Emmanuelle Fenard intrapreneure chez BNP Paribas Cardif avec Tangata cover
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#Intrapreneurs4Good

Emmanuelle Fenard intrapreneure chez BNP Paribas Cardif avec Tangata

Emmanuelle Fenard intrapreneure chez BNP Paribas Cardif avec Tangata

28min |29/03/2019
Listen
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Description

Dans ce podcast vous découvrirez Emmanuelle Fenard, intrapreneure depuis un an avec Tangata, une marketplace pour l’inclusion des personnes en situation de handicap. La particularité du parcours d’Emmanuelle ? Son projet l’a amenée en moins d’un an du poste de directrice marketing chez BNP Paribas Cardif à celui de directrice de la maison des entrepreneurs & Co de BNP Paribas. Une belle illustration des différentes opportunités créées par l’intrapreneuriat.
Pour vous faciliter l’écoute, nous avons découpé l’interview en plusieurs chapitres.

00’00 : L’intrapreneuriat pour faire évoluer sa carrière
« Les choses sont allées incroyablement vite, je suis sortie d’un programme d’intrapreunariat avec un projet qui est devenu mon poste, une évolution incroyable en un an de temps ! »

02’55 : Rester fidèle à son objectif en étant ouvert aux opportunités de parcours
« Je n’avais pas envisagé que la finalité de mon projet soit ce poste de Directrice de la maison des entrepreneurs & Co. Le parcours d’un intrapreneur est plein de rebondissements mais j’ai toujours eu la volonté de concrétiser mon idée en m’adaptant et en la faisant pivoter au fil des rencontres et des ambitions de l’entreprise ».

06’27 : La réussite de l’intrapreneuriat dépend d’un écosystème encadrant
« On peut avoir les idées sans la méthode mais il faut l’acquérir pour faire de belles choses »
« Ce qui fait sens c’est cette mise en relation de tout un écosystème d’acteurs avec cette méthodologie et cette façon de faire éclore des projets à impact. On diffuse des compétences qui vont au-delà des métiers des personnes. »

10’19 : Les priorités : le test and learn, convaincre avec un budget maîtrisé
« Il faut tester une idée, la challenger auprès de sa cible et l’améliorer avant d’y investir trop d’argent. Dans un grand Groupe, les critères de rentabilité du business ne sont pas tout à fait ceux du business for good. L’investissement dans l’intrapreneuriat for Good peut être une difficulté. »

14’05 : Quand l'intrapreneuriat redonne du sens
« Contrairement aux idées reçues la banque permet d’exprimer sa créativité car on peut accompagner toujours plus loin les entrepreneurs et clients particuliers dans leurs projets grâce aux offres proposées. »
« Aujourd’hui on ne peut plus dissocier travail et sens, être alignée entre « qui je suis » et « ce que je fais » a toujours été un de mes moteurs. »

16’23 : Le For Good, un état d’esprit
« Avec le programme Intrapreneurs4Good, j’ai vraiment eu l’impression de réconcilier ma vie professionnelle et personnelle grâce au For Good en alignant mes deux préoccupations »

18’35 : Passer du mécénat au social business dépend aussi des moyens mis à disposition en interne
« Quand on crée un projet For Good, comment ne pas en faire simplement un projet associatif mais un projet business ? C’est à chacun d’utiliser cette ouverture, cette autonomie et ces moyens mis à disposition par l’entreprise pour aller plus loin »

20’44 : Etre utile à son entreprise et à soi
« Je n’ai jamais vraiment fait de distinguo entre collaboratrice et intrapreneuse, je me suis toujours sentie une collaboratrice libre d’entreprendre dans le cadre de la vision stratégique de l’entreprise. »

22’35 : Les pratiques intrapreneuriales, bientôt la norme en entreprise ?
« L’intrapreneuriat est utile pour insuffler ces pratiques mais tout le monde n’a pas forcément envie d’innover et créer. Les collaborateurs peuvent contribuer à leur niveau, en restant dans un cadre, à l’amélioration du résultat final sans forcer tout à chacun à devenir intrapreneur. »
« Un bon intrapreneur doit s’entourer de collaborateurs dotés de compétences complémentaires aux siennes et laisser la main à ces experts pour travailler ensemble. »

Rejoignez le mouvement #Intr...

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Dans ce podcast vous découvrirez Emmanuelle Fenard, intrapreneure depuis un an avec Tangata, une marketplace pour l’inclusion des personnes en situation de handicap. La particularité du parcours d’Emmanuelle ? Son projet l’a amenée en moins d’un an du poste de directrice marketing chez BNP Paribas Cardif à celui de directrice de la maison des entrepreneurs & Co de BNP Paribas. Une belle illustration des différentes opportunités créées par l’intrapreneuriat.
Pour vous faciliter l’écoute, nous avons découpé l’interview en plusieurs chapitres.

00’00 : L’intrapreneuriat pour faire évoluer sa carrière
« Les choses sont allées incroyablement vite, je suis sortie d’un programme d’intrapreunariat avec un projet qui est devenu mon poste, une évolution incroyable en un an de temps ! »

02’55 : Rester fidèle à son objectif en étant ouvert aux opportunités de parcours
« Je n’avais pas envisagé que la finalité de mon projet soit ce poste de Directrice de la maison des entrepreneurs & Co. Le parcours d’un intrapreneur est plein de rebondissements mais j’ai toujours eu la volonté de concrétiser mon idée en m’adaptant et en la faisant pivoter au fil des rencontres et des ambitions de l’entreprise ».

06’27 : La réussite de l’intrapreneuriat dépend d’un écosystème encadrant
« On peut avoir les idées sans la méthode mais il faut l’acquérir pour faire de belles choses »
« Ce qui fait sens c’est cette mise en relation de tout un écosystème d’acteurs avec cette méthodologie et cette façon de faire éclore des projets à impact. On diffuse des compétences qui vont au-delà des métiers des personnes. »

10’19 : Les priorités : le test and learn, convaincre avec un budget maîtrisé
« Il faut tester une idée, la challenger auprès de sa cible et l’améliorer avant d’y investir trop d’argent. Dans un grand Groupe, les critères de rentabilité du business ne sont pas tout à fait ceux du business for good. L’investissement dans l’intrapreneuriat for Good peut être une difficulté. »

14’05 : Quand l'intrapreneuriat redonne du sens
« Contrairement aux idées reçues la banque permet d’exprimer sa créativité car on peut accompagner toujours plus loin les entrepreneurs et clients particuliers dans leurs projets grâce aux offres proposées. »
« Aujourd’hui on ne peut plus dissocier travail et sens, être alignée entre « qui je suis » et « ce que je fais » a toujours été un de mes moteurs. »

16’23 : Le For Good, un état d’esprit
« Avec le programme Intrapreneurs4Good, j’ai vraiment eu l’impression de réconcilier ma vie professionnelle et personnelle grâce au For Good en alignant mes deux préoccupations »

18’35 : Passer du mécénat au social business dépend aussi des moyens mis à disposition en interne
« Quand on crée un projet For Good, comment ne pas en faire simplement un projet associatif mais un projet business ? C’est à chacun d’utiliser cette ouverture, cette autonomie et ces moyens mis à disposition par l’entreprise pour aller plus loin »

20’44 : Etre utile à son entreprise et à soi
« Je n’ai jamais vraiment fait de distinguo entre collaboratrice et intrapreneuse, je me suis toujours sentie une collaboratrice libre d’entreprendre dans le cadre de la vision stratégique de l’entreprise. »

22’35 : Les pratiques intrapreneuriales, bientôt la norme en entreprise ?
« L’intrapreneuriat est utile pour insuffler ces pratiques mais tout le monde n’a pas forcément envie d’innover et créer. Les collaborateurs peuvent contribuer à leur niveau, en restant dans un cadre, à l’amélioration du résultat final sans forcer tout à chacun à devenir intrapreneur. »
« Un bon intrapreneur doit s’entourer de collaborateurs dotés de compétences complémentaires aux siennes et laisser la main à ces experts pour travailler ensemble. »

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Pour vous faciliter l’écoute, nous avons découpé l’interview en plusieurs chapitres.

00’00 : L’intrapreneuriat pour faire évoluer sa carrière
« Les choses sont allées incroyablement vite, je suis sortie d’un programme d’intrapreunariat avec un projet qui est devenu mon poste, une évolution incroyable en un an de temps ! »

02’55 : Rester fidèle à son objectif en étant ouvert aux opportunités de parcours
« Je n’avais pas envisagé que la finalité de mon projet soit ce poste de Directrice de la maison des entrepreneurs & Co. Le parcours d’un intrapreneur est plein de rebondissements mais j’ai toujours eu la volonté de concrétiser mon idée en m’adaptant et en la faisant pivoter au fil des rencontres et des ambitions de l’entreprise ».

06’27 : La réussite de l’intrapreneuriat dépend d’un écosystème encadrant
« On peut avoir les idées sans la méthode mais il faut l’acquérir pour faire de belles choses »
« Ce qui fait sens c’est cette mise en relation de tout un écosystème d’acteurs avec cette méthodologie et cette façon de faire éclore des projets à impact. On diffuse des compétences qui vont au-delà des métiers des personnes. »

10’19 : Les priorités : le test and learn, convaincre avec un budget maîtrisé
« Il faut tester une idée, la challenger auprès de sa cible et l’améliorer avant d’y investir trop d’argent. Dans un grand Groupe, les critères de rentabilité du business ne sont pas tout à fait ceux du business for good. L’investissement dans l’intrapreneuriat for Good peut être une difficulté. »

14’05 : Quand l'intrapreneuriat redonne du sens
« Contrairement aux idées reçues la banque permet d’exprimer sa créativité car on peut accompagner toujours plus loin les entrepreneurs et clients particuliers dans leurs projets grâce aux offres proposées. »
« Aujourd’hui on ne peut plus dissocier travail et sens, être alignée entre « qui je suis » et « ce que je fais » a toujours été un de mes moteurs. »

16’23 : Le For Good, un état d’esprit
« Avec le programme Intrapreneurs4Good, j’ai vraiment eu l’impression de réconcilier ma vie professionnelle et personnelle grâce au For Good en alignant mes deux préoccupations »

18’35 : Passer du mécénat au social business dépend aussi des moyens mis à disposition en interne
« Quand on crée un projet For Good, comment ne pas en faire simplement un projet associatif mais un projet business ? C’est à chacun d’utiliser cette ouverture, cette autonomie et ces moyens mis à disposition par l’entreprise pour aller plus loin »

20’44 : Etre utile à son entreprise et à soi
« Je n’ai jamais vraiment fait de distinguo entre collaboratrice et intrapreneuse, je me suis toujours sentie une collaboratrice libre d’entreprendre dans le cadre de la vision stratégique de l’entreprise. »

22’35 : Les pratiques intrapreneuriales, bientôt la norme en entreprise ?
« L’intrapreneuriat est utile pour insuffler ces pratiques mais tout le monde n’a pas forcément envie d’innover et créer. Les collaborateurs peuvent contribuer à leur niveau, en restant dans un cadre, à l’amélioration du résultat final sans forcer tout à chacun à devenir intrapreneur. »
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Pour vous faciliter l’écoute, nous avons découpé l’interview en plusieurs chapitres.

00’00 : L’intrapreneuriat pour faire évoluer sa carrière
« Les choses sont allées incroyablement vite, je suis sortie d’un programme d’intrapreunariat avec un projet qui est devenu mon poste, une évolution incroyable en un an de temps ! »

02’55 : Rester fidèle à son objectif en étant ouvert aux opportunités de parcours
« Je n’avais pas envisagé que la finalité de mon projet soit ce poste de Directrice de la maison des entrepreneurs & Co. Le parcours d’un intrapreneur est plein de rebondissements mais j’ai toujours eu la volonté de concrétiser mon idée en m’adaptant et en la faisant pivoter au fil des rencontres et des ambitions de l’entreprise ».

06’27 : La réussite de l’intrapreneuriat dépend d’un écosystème encadrant
« On peut avoir les idées sans la méthode mais il faut l’acquérir pour faire de belles choses »
« Ce qui fait sens c’est cette mise en relation de tout un écosystème d’acteurs avec cette méthodologie et cette façon de faire éclore des projets à impact. On diffuse des compétences qui vont au-delà des métiers des personnes. »

10’19 : Les priorités : le test and learn, convaincre avec un budget maîtrisé
« Il faut tester une idée, la challenger auprès de sa cible et l’améliorer avant d’y investir trop d’argent. Dans un grand Groupe, les critères de rentabilité du business ne sont pas tout à fait ceux du business for good. L’investissement dans l’intrapreneuriat for Good peut être une difficulté. »

14’05 : Quand l'intrapreneuriat redonne du sens
« Contrairement aux idées reçues la banque permet d’exprimer sa créativité car on peut accompagner toujours plus loin les entrepreneurs et clients particuliers dans leurs projets grâce aux offres proposées. »
« Aujourd’hui on ne peut plus dissocier travail et sens, être alignée entre « qui je suis » et « ce que je fais » a toujours été un de mes moteurs. »

16’23 : Le For Good, un état d’esprit
« Avec le programme Intrapreneurs4Good, j’ai vraiment eu l’impression de réconcilier ma vie professionnelle et personnelle grâce au For Good en alignant mes deux préoccupations »

18’35 : Passer du mécénat au social business dépend aussi des moyens mis à disposition en interne
« Quand on crée un projet For Good, comment ne pas en faire simplement un projet associatif mais un projet business ? C’est à chacun d’utiliser cette ouverture, cette autonomie et ces moyens mis à disposition par l’entreprise pour aller plus loin »

20’44 : Etre utile à son entreprise et à soi
« Je n’ai jamais vraiment fait de distinguo entre collaboratrice et intrapreneuse, je me suis toujours sentie une collaboratrice libre d’entreprendre dans le cadre de la vision stratégique de l’entreprise. »

22’35 : Les pratiques intrapreneuriales, bientôt la norme en entreprise ?
« L’intrapreneuriat est utile pour insuffler ces pratiques mais tout le monde n’a pas forcément envie d’innover et créer. Les collaborateurs peuvent contribuer à leur niveau, en restant dans un cadre, à l’amélioration du résultat final sans forcer tout à chacun à devenir intrapreneur. »
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