Speaker #0Les amis, avant de commencer cette vidéo, OKX reconduit sa campagne des 8% et il vous reste deux semaines pour en profiter. Que vous soyez un nouveau client ou que vous soyez déjà sur la plateforme, si vous faites un dépôt sur OKX avant le 31 août, vous avez 8% de votre dépôt qui vous sont reversés en bonus. Donc on va jusqu'à 5000€ de bonus. Donc en gros, vous déposez, je sais pas, 10 000€, vous avez 800€ qui sont offerts. Donc plutôt cool. Le maximum à déposer pour avoir les 5000€ de bonus, c'est 62 500€. Et pour ceux qui se demandent, oui. C'est cumulable avec l'offre de juillet. Donc si vous avez utilisé l'offre des 8% de juillet, vous pouvez tout à fait réutiliser celle-là. Il faut juste prendre le lien qu'il y a dans la description. Pour ceux qui profitent de cette offre, je vous offre aussi mon indicateur d'Alcone Winter qui me permet d'avoir des bons points d'entrée sur les Alcone, les fameuses zones bleues. C'est ce qui m'a permis d'avoir un rechargement à 64$ sur Solana, donc plutôt mignon avec la bougie du jour. Je vous le donne si vous profitez de cette offre. toutes les infos sont en description. Je ne vais pas refaire cette campagne pendant un petit moment, donc profitez-en. Ok, est-ce que tout marche ? Oui, tout marche. À part que j'ai le front luisant. On dirait que j'ai une cible sur la tête. Je sais que j'ai un grand front. mais je vous promets que c'est pas parce que je transpire autant que ça. Promis, oui, il fait chaud, mais c'est parce que je suis en face de la fenêtre, et que la fenêtre, une grande fenêtre, enfin une baie vitrée en fait, et que la baie vitrée a beaucoup, beaucoup, beaucoup de soleil, et que du coup, on dirait qu'il y a une cible sur ma tête, on s'en fout. Les amis, j'espère que vous allez bien, bienvenue dans ce dernier podcast Investia de la saison. De la saison, pas de la vie, de la saison. 2025-2026 qui s'achève, j'aime bien fonctionner en saison on en a parlé la semaine dernière, j'aime bien fonctionner en saison parce que ça permet de faire un peu des resets dans des schémas où on n'est plus à l'école, je pense que vous le vivez aussi dans le monde du travail où t'as des vacances mais ça s'arrête vraiment jamais et du coup le fait d'avoir un peu des cycles comme ça qui se répètent du coup moi j'aime bien fonctionner avec deux sorts de mini-cycles la saison je sais plus comment on dit En gros, la saison de travail de septembre à septembre et la saison scolaire peut-être et l'année civile de janvier à décembre. J'aime bien utiliser ces deux périodes pour faire des centres de mini-reset pour un peu remettre à zéro l'énergie, rechanger les choses, réaméliorer les choses. Donc, dernier podcast de la saison 2025-2026, podcast qui va être un peu différent. Ça va être un podcast avec... énormément d'impro, j'ai rien préparé de spécial enfin j'ai des petits tirets mais ça sera pas du tout comme d'habitude où on va parler d'investissement puis de tel sujet, ça va être un podcast beaucoup plus intimiste, beaucoup plus personnel j'en fais à peu près une fois par an ou une fois tous les deux ans des podcasts comme ça donc ne vous attendez pas à avoir des alphas sur comment devenir extrêmement riche, il n'y en aura pas dans ce podcast, je m'en excuse profondément mais J'espère quand même que vous allez passer un bon moment. C'est un épisode un petit peu plus chill, c'est le bilan de la saison. On va parler de ce qui s'est passé pour moi dans cette année 2026, ce premier semestre 2026. On va parler du podcast, on va parler d'investissement. Mais le tout sans trop de pression, sans trop de se dire « Ok, il faut que je parle de ça, il faut que ça soit actionnable ou quoi que ce soit. » Non, on va juste se poser et discuter tranquillement pour des raisons évidentes. Vous ne pouvez pas me répondre, donc c'est que moi qui vais parler. Mais on va essayer de rendre ça, comme d'habitude, comme une espèce de discussion. Bon, première chose, vous êtes quand même, vraiment, toutes les semaines, une partie d'entre vous très assidus sur le podcast Investia. Je reçois beaucoup de compliments aussi sur des messages, des mails, etc. de gens qui sont vraiment assidus, que vous soyez des viewers de l'ombre, c'est-à-dire des gens qui ne mettent pas de commentaires ou quoi que ce soit. J'en fais partie de ces gens, je n'ai jamais mis un commentaire de ma vie. ou des viewers présents, actifs, qui mettaient des commentaires, etc., qui interagissaient, merci beaucoup d'ailleurs. Je voulais juste vous remercier, parce que c'est toujours un privilège d'avoir des gens qui nous écoutent parler pendant 30 ou 40 minutes, et qu'on a tendance, avec les chiffres d'Internet, à voir 2000, 3000, 5000, en plus tes vidéos sont classées par rapport aux autres vidéos, donc t'es toujours en compétition avec toi-même, mais la réalité c'est que toutes les semaines, il y a... 2000, 3000 personnes, 4000 personnes qui m'écoutent parler pendant 40 minutes tout seul. Donc je suis vraiment hyper reconnaissant envers vous. Je suis hyper content qu'on ait cette petite communauté. On fera peut-être un jour un événement physique parce que c'est toujours assez cool aussi de voir. Des fois, je me dis genre... Tu sais, des fois, je vais au cinéma, je suis allé voir Odyssey, d'ailleurs, exceptionnel, allez le voir si vous ne l'avez pas vu, j'arrive dans le cinéma, et genre, le cinéma, c'est quoi, peut-être 300 places, 400 places, et tu sais, t'as les sièges comme ça, et je me dis, putain, les podcasts ou les lives, c'est plus ou moins comme s'il y avait 10 salles de cinéma qui se remplissaient, que moi, j'arrivais, c'est un peu mégalo de vous expliquer ça, mais des fois, je me fais des petits schémas dans ma tête pour me rendre compte à quel point c'est beaucoup quand même de 3000 personnes, et que... Il y avait 10 salles comme ça, et moi je me mettais au niveau de l'écran de cinéma, avec mon PC, mon micro, et juste je parle de trucs random comme ça. Et je me dis que c'est quand même assez fou. Donc voilà, merci beaucoup pour ça. Pour vous faire un petit topo, déjà sur le podcast, je suis vraiment content de cette saison 2025-2026. On a parlé de plein de sujets, plein de sujets qui me plaisent. Moi j'aime beaucoup forcément tout ce qui touche à l'investissement. Je suis un grand fan de développement personnel dans tout ce que ça implique. Donc la longévité, le sport... les petites améliorations, le bien-être, vraiment cette énorme sphère-là qu'on peut résumer dans la case développement personnel. Et du coup, j'ai essayé de vous le partager, et je sais que ça vous a plutôt bien plu. Et après, on a parlé de pas mal de sujets, pas mal d'histoires, etc. Donc, globalement, on va garder les mêmes ingrédients pour la saison qui arrive. Je pense que je vais tranquillement diminuer Merci. le côté science et le côté actu qui viendront de temps en temps si j'ai des infos intéressantes, mais pas tout le temps. Parce que je sens que quand je l'ai dit, je me régale moins que quand je vous raconte des histoires, quand on parle d'investissement, quand on parle de tout ça. Et j'ai vraiment envie de faire deux choses dans ce podcast. Première chose, essayez d'élargir un petit peu le pôle investissement. Parce que il y a 99,9% d'entre vous... Si vous êtes là, c'est parce qu'à la base, vous aimez bien la chaîne crypto et du coup, vous êtes un peu tombé dans le terrier du lapin de ce podcast où on parle d'investissement. Donc le sujet d'investissement vous intéresse, le sujet d'investissement m'intéresse aussi et j'ai envie d'élargir un petit peu ces côtés investissement. Donc on va parler plus d'action, on va parler plus d'autres choses que de crypto qui touchent à l'investissement. Ce podcast s'appelle quand même Investia, c'est quand même une grande partie de cette sphère. On va accentuer aussi le côté développement personnel. J'ai envie de vous raconter un peu plus de choses personnelles, j'allais dire intimes, c'est peut-être un peu trop mais... personnelles en tout cas, d'expérience, et de faire un peu un mélange entre ce que je vois de l'extérieur, des choses un peu personnelles, c'est toujours un questionnement quand tu te dis est-ce que je me livre, est-ce que les gens ont quelque chose à foutre dans ce genre de vidéos, je vais partir du principe que si vous êtes là c'est parce que vous aimez plutôt bien, et qu'on va continuer, il y a assez de sujets sur internet pour que vous puissiez faire vos choix. Donc en gros qu'est-ce qui va changer, avant on avait... des multi-sujets qui n'avaient rien à voir entre eux. C'était d'ailleurs devenu le running gag des virages à 180. On pouvait parler d'investissement et juste après de dinosaures, et juste après de développement personnel via le sport. Il n'y avait pas vraiment d'actionnable. Maintenant, je vais vraiment essayer de faire en sorte qu'on ressorte tous avec des éléments concrets de ce podcast, pour qu'il nous aide un peu à nous améliorer sur toutes ces thématiques. Donc il y aura une grande ligne directrice par épisode avec des sous-sujets, développement personnel, histoire, etc. Vous verrez, de toute façon, ça ne va pas changer grand-chose. Vous allez kiffer, j'en suis persuadé. On commence ça la semaine prochaine. Et si vous avez des sujets et des thèmes que vous voulez que j'aborde, n'hésitez pas à me les dire en commentaire. Bon, petit bilan de ce qui s'est passé dans ce début d'année. Première chose qu'on va faire, c'est, je ne sais pas si vous vous souvenez, au début de l'année, donc en janvier, on avait fait un podcast un peu spécial où on essayait de mettre en place les leçons qu'on avait apprises en 2025, les projets qu'on avait pour... cette année aussi. Et je vous ai fait un petit template où je vous donnais du coup les miens, et je vous avais conseillé de justement remplir les vôtres, pour que vous puissiez savoir quelle est un peu votre vision, qu'est-ce que vous voulez mettre en place pour cette année, il y en a peut-être qui l'ont fait, il y en a peut-être qui l'ont pas fait. Bah c'est l'heure du bilan de mi-année. Qu'est-ce qui s'est passé ? Donc je vais le faire pour moi, ok, en fonction des différents sujets, et je vous invite vraiment à réfléchir, vous, si ça vous parle. Est-ce que... ce que vous aviez dit que vous mettriez en place, ce que vous avez pensé, vous l'avez mis en place ou pas dans ces différentes sphères. Bon, au début de l'année 2026, j'avais fait un suivi des leçons que j'avais apprises. Première leçon, c'était de mettre en place un projet, à la fois que ça ne servait à rien d'avoir un million de projets. Six mois plus tard, est-ce que j'ai réussi à rester focus sur un projet ? Ou est-ce que je suis retombé dans la dispersion ? Heeeeeeeeeeeeeee Alors, je pense, si je suis vraiment honnête, que j'ai eu du mal à rester focus sur un seul projet. Parce qu'on a essayé de lancer des choses. On a lancé par exemple une deuxième chaîne qui s'appelle Yeril2, que finalement on va peut-être mettre en stand-by, je vous expliquerai après pourquoi. On a eu des nouvelles idées qu'on a mises en place, puis finalement qu'on a arrêtées. Mais après, il y a deux choses. La première chose, c'est qu'on est en bear market. Et en bear market, tu te fais chier, quoi. Tu fais une vidéo par semaine, c'est cool. Après, tu fais quoi ? Tu fais plus de vidéos ? Tu fais plus de recherches sur les cryptos ? Ça sert à rien, c'est pas motivant, ça donne pas envie, il n'y a pas d'alcool qui performe. C'est chiant. Donc, de ce côté-là, je comprends ces réflexions que j'ai eues de vouloir mettre en place des nouveaux projets. Je pense que je n'ai pas été parfait dans la façon de le faire. Et surtout, j'ai quand même cette philosophie de me dire que... Et c'est un peu ambivalent, en fait. Ma philosophie, c'est de me dire que, OK, on a tous un panel d'idées. Les idées ne valent à rien. Je vais devenir ceinture noire de Jujitsu. C'est une idée. ça ne vaut rien. Le truc, c'est que toutes ces idées, elles restent au stade d'idées si jamais on ne les met pas en place. Donc, je veux devenir ceinture noire de Jujitsu, je vais faire 2-3 séances de Jujitsu. Après, il y a le step ensuite, où, ok, on a mis en place un projet, on a mis en place une idée, et il faut être capable de remettre en question cette idée si jamais on estime que ça serait aussi préférable peut-être de l'arrêter ou de pivoter ailleurs. Et j'ai toujours eu un peu cette façon de procéder, de, ok, j'ai plein d'idées. et je pense que j'ai un petit biais TDAH, Troubles de l'attention et hyperactivité sur ça. J'ai plein d'idées, je vais les mettre en place. Et après, il faut avoir cette capacité de faire une sorte d'écrémage derrière. Ok, je ne garde que les meilleures idées. Donc, je ne suis pas spécialement dur avec moi-même sur ça. Je pense que je travaille dans cette direction. J'ai ce problème de vouloir tout faire. J'aimerais faire des événements de sport, des événements crypto, plus de vidéos d'investissement. monter un cabinet de gestion de patrimoine, en même temps courir un marathon, devenir sautant dans de la jujitsu et progresser au tennis. La réalité, c'est que tu as un temps limité dans ta vie et que tu ne peux pas faire ça. Donc c'est l'un de mes gros biais, mais j'essaye de travailler dessus. Ensuite, dans les leçons, j'avais mis ne pas surdramatiser. J'avais vécu quand même une année 2025 qui était vachement difficile. J'avais fait un burn-out en début d'année, je m'étais un peu mangé la claque des... des gens qui étaient assez malheureux du marché crypto, ça a été vraiment la grosse année de déception du marché crypto, et ça s'est répercuté sur les créateurs dont moi, et je ne savais pas gérer cette vague de haine de gens sur Internet, j'étais là genre, ok, je comprends que peut-être certaines de mes analyses ne se sont pas réalisées, mais pourquoi est-ce que vous me haïssez en tant que personne ? Qu'est-ce que j'ai fait ? J'ai essayé de faire les choses bien. Donc 2025 a été difficile, et je me suis dit en 2026, écoute, tu ne surdramatises pas les choses, rien n'est très grave. Tant que ça ne touche pas à la santé, tant que ça ne touche pas à nos proches, il faut réussir à... C'est facile à dire, mais il faut réussir à se dire que rien n'est vraiment très très grave. Et je suis vraiment content de ça en 2026. J'ai eu mes douleurs au genou, aux deux genoux, nos douleurs neuroplastiques au genou, j'en ai parlé plusieurs fois, qui étaient un peu la résultante de cette fin d'année 2025. Donc j'ai eu un peu des restes pendant longtemps, mais je sens dans ma tête que je ne réagis pas pareil aux mêmes situations. des situations stressantes, des situations de conflits, des situations où il y a des choses quand même assez désagréables à gérer. J'en ai en 2026, j'en ai même beaucoup. Et je sens que j'arrive à créer une espèce de calque entre le problème et ma personne. Et que c'est pas grave. Et je me dis de plus en plus qu'en vrai, je fais de mon mieux. J'essaie de monter une entreprise, c'est dur de monter une entreprise. On est six dans l'entreprise. Il n'y a pas beaucoup d'entreprises dans le monde. dans France plutôt, qui arrivent à survivre. C'est un fait. Donc c'est déjà cool. C'est déjà cool. Et si on veut aller plus loin, bah ouais, tant mieux. Et c'est assez difficile parce que sur Internet, t'es quand même vachement entouré de personnes qui réussissent énormément vu qu'il y a une espèce de... Comment ça s'appelle ? De syndrome de survivant où tu veux avoir que les mecs qui réussissent le mieux. Donc si je commence à me comparer à Asher, par exemple, je vais me dire, ouais, mais en fait, j'ai rien foutu. Je suis venu lâcher parce que lui, il a réussi. Il est millionnaire et tout se passe. Tout se passe pas très bien, il galère, mais il est à un niveau au-dessus. La réalité, c'est que c'est bon, c'est chill, tout va bien. Et le fait d'avoir eu aussi ces problèmes au genou, ça m'a forcé, entre guillemets, à aller dans cette direction-là. Parce que les douleurs neuroplastiques qui viennent de ton système nerveux, t'es obligé de travailler sur... Tu peux pas travailler juste sur le côté nerveux de tes genoux, tu veux travailler sur tout ton système nerveux. Donc ça rentre en compte dans la gestion du stress, la gestion des situations difficiles, etc. Donc ça, je suis très très content. les choses prennent du temps c'était une des leçons que j'avais apprises et comment est-ce que j'ai réussi à les mettre en place bah en vrai c'est un peu avec la notion de surdramatiser c'est que j'accepte que je suis là pour 10 ans et que c'est tout à fait ok si dans 5 ans j'ai encore besoin de travailler dans 10 ans j'ai encore besoin de travailler dans 20 ans j'aurai 45 ans j'ai encore besoin de travailler c'est juste normal et je cours plus après Merci. La fin de mon aventure, comme énormément d'entrepreneurs le font, il y en a qui se disent vraiment je vais douiller ma race jusqu'à ce que je puisse vendre mon entreprise et après faire un exit et gagner des millions et ne plus avoir à travailler. J'ai accepté le fait que je me connais et que imaginons que maintenant je vends mon entreprise, je prends 20 millions. Qu'est-ce que je fais ? Pendant un mois, je voyage et après, je me dis que c'est chiant de voyager et je relance un projet. Donc, juste accepter qu'on va travailler toute sa vie et que ce qui se passe maintenant est déjà cool. En plus du fait que les bonnes choses prennent du temps. Pour vous donner un exemple, on est en train de lancer un cabinet de conseil en investissement. On est en train de passer les certifications AMF, ce qu'on appelle CIF, conseil en investissement financier, pour vous proposer ce type de service. D'ailleurs, dites-moi si ça pourrait vous intéresser. Et pour ça, tu vas avoir en face de toi des gens qui vont placer leur argent en fonction de ce que tu leur dis. C'est quand même une grosse responsabilité. Ça demande un certain niveau de connaissance qui est quand même vachement élevé, sachant que j'ai envie quand même qu'on fasse les choses vraiment très bien. Donc en fait, cet équilibre et cette ambivalence permanente, elle est quand même vachement dure à gérer entre les bonnes choses prennent du temps, mais on est quand même dans l'entrepreneuriat et dans des startups où la base, c'est la vitesse. ceux qui survivent, ce sont ceux qui sont efficaces et qui sont rapides. Donc tu peux pas juste dire, pendant 3 ans je vais travailler jusqu'à être à mon niveau prime, et après je pourrais lancer ce type de projet. T'es forcément obligé de resserrer un peu les deadlines, les délais et tout, mais accepter aussi que les choses prennent du temps. Et ça marche aussi avec les autres projets. Genre la course à pied. Course à pied, j'ai fait, ça fait 2 ans là. deux ans et demi, je fais course à pied de tennis et un peu de muscu. Je sais que ça se voit pas beaucoup à mes bras, mais je fais un peu de muscu. Et en fait, ça fait deux ans que j'ai des petites conneries de blessures très régulièrement qui me bloquent ma progression. Genre, j'ai glissé sur une plaque de verglas en courant à la montagne, en torse, trois mois. Fracture de fatigue parce que j'ai fait une séance sprint et un entraînement un peu intense de tennis. fractures de fatigue à l'orteil, boum, 5 mois je crois, c'était 2024 je crois. 2025, qu'est-ce que j'ai eu ? Pareil, des petits problèmes au niveau des genoux, des pieds, des petites conneries mais qui se mettent bout à bout. Et en fait je me suis vraiment rendu compte, et ça marche dans le sport, et ça marche dans la productivité, dans aussi des apprentissages, dans tout, parce que les bonnes choses prennent du temps et que là... progressivité sera toujours beaucoup plus efficace que juste faire des sprints et se blesser, faire des sprints et se blesser. Et là, pareil, maintenant, quand je vous dis je veux être ceinture noire de Jujitsu, c'est pour rigoler. La réalité, c'est quoi ? C'est juste aller à l'entraînement de Jujitsu toutes les semaines, une fois par semaine, sans se blesser, en apprenant des choses, sans vraiment voir cet objectif de la ceinture noire. Parce que ça sera dans 15 ans. Si je suis efficace, autant se dire OK, comment je décortique pour être le plus efficace ? pareil dans les courses, quand tu fais des courses tu te dis ok je vais faire un semi-marathon ok et là la tendance que les gens ont c'est faut que je réfléchisse à quel est le semi-marathon le plus proche que je peux faire donc du coup tu vas avoir un petit temps de préparation et quel est le temps le plus haut par rapport à mes capacités que je puisse faire traduction tu vas être à 120% donc tu as des probabilités quand même non négligeables de te blesser, maintenant je me dis ok je vais faire un semi-marathon bah vas-y, j'en fais un dans 3 mois, et je fais 15% de moins, peut-être pas 15%, allez 10% de moins que le temps que je pense pouvoir faire si je m'arrache, et si toutes les conditions sont réunies pour que je performe. Et si je fais ça, et je vous le dis, et ça paraît encore très beau dit comme ça, mais c'est beaucoup plus dur à faire dans la réalité, c'est que si je fais ça, dans 5 ans, 10 ans, je serai quelqu'un qui aura largement plus progressé. Que si, ok, je donne tout pour mon sommier marathon, je m'arrache, ok, je fais un bon temps, en fait, finalement, j'ai des douleurs, après, je suis blessé comme un... Enfin, je suis blessé pendant genre trois mois après, et je refais la même chose, et je dois recommencer ma progression. C'est pas comme ça que tu progresses. Et ça, je suis en train de le comprendre un peu fondamentalement. C'est que c'est vraiment... C'est pas comme ça que tu progresses. Et je sens, par exemple, quand je vois des petits jeunes, c'est fou de dire ça, j'ai 26 ans, je sais pas pour qui je me prends, mais quand, je sais pas, à des événements, je vois un mec de 20, 21 ans, mec, il a des cernes comme ça, il t'explique qu'il passe ses journées à coder, qu'il fait que ça pendant 90 heures, que t'inquiète, un jour ça va payer. Là, ça fait 6 mois qu'il travaille 80 heures par semaine et il arrive plus et c'est compliqué, mais ça va le faire. Je suis là et j'ai tellement de compassion. J'ai envie de dire, mec, tu ne peux pas l'entendre maintenant. Parce que même si je te le dis, tu ne pourras pas le comprendre. Il faut que tu le vives. Mais ce n'est pas la solution. Et tu vas devoir te brûler pour comprendre que ce n'est pas la solution. Et je suis désolé que tu aies ces passages à vivre. Mais je ne peux pas t'aider, en fait. Et ouais, c'est intéressant comme approche. Donc, voilà sur les leçons. apprises. Réfléchissez-vous. Quelles étaient les leçons que vous avez apprises en 2025 ? Et comment vous les avez appliquées ? Est-ce que vous voulez continuer de les appliquer ? L'idée, c'est aussi qu'on est en milieu d'année. Donc, c'est acceptable de juste avoir mis de côté quelque chose qu'on avait comme projet et de se dire « Ah ouais, putain, j'avais ce projet, c'est vrai. Comment je le mets en place ? » Comment je le mets littéralement en place ? Ensuite, j'avais fait les 4 piliers et j'avais noté une note sur 10. de l'état dans lequel je me sentais. Et on va faire un check maintenant pour savoir si je suis au-dessus. Physique, je m'étais mis à 8. Putain, j'étais gentil. J'avais mal aux genoux et tout. J'étais gentil, 8. J'en suis où aujourd'hui ? Je suis beaucoup plus linéaire dans l'entraînement. Je fais beaucoup plus d'entraînement, entre guillemets, facile. Je fais beaucoup plus de mobilité aussi. Je fais beaucoup plus de proprioception, des trucs un peu chiants. Mais je sens que, par exemple, j'ai fait ma tournée de tennis. Ah putain, je ne vous ai pas raconté la tournée de tennis. Est-ce que je fais une digression maintenant ? Non, tout à l'heure. Je vous raconterai tout à l'heure. mais je sens que je suis beaucoup plus linéaire et beaucoup plus solide dans les entraînements parce que je travaille beaucoup plus pour la longévité, je fais beaucoup plus d'entraînement par exemple en zone 2 à des fréquences cardiaques qui sont relativement faibles mais qui améliorent ton endurance, donc physique je me mets à, putain j'étais à 8 en fait je me mettrais à 8 là, je me dis putain à 8 j'étais vraiment gentil avec moi, je me mets à 8,5 relationnel, je m'étais mis à 7 relationnel Je resterais à 7, parce que c'est pas ce que j'ai privilégié dans ces derniers mois. C'est pas spécialement bien. Je suis quelqu'un de relativement introverti, donc c'est quand même un effort assez massif pour moi de faire ce genre de choses. Je me suis rendu compte que j'étais un... Je sais pas si ça va vous intéresser ça. C'est tellement personnel, j'espère que ça va vous intéresser. Je me suis rendu compte que j'étais un relativement bon ami. donc assez présent pour mes amis, mais un pote assez mauvais, très mauvais, où mon cercle de 5-6 personnes autour de moi, que je considère vraiment comme les gens les plus importants de mes amis, je vais être présent, et je vais essayer de faire pour qu'ils se sentent bien. Par contre, le cercle est un peu élargi, tu vois, dans les 10 personnes autour, ce qu'on ne peut pas appeler des potes, vu que, par exemple, j'ai beaucoup de gens à qui répondre dans le travail, je vais confondre, je vais mettre du temps à leur répondre. Je ne suis pas le genre de mec qui t'appelle pour dire comment tu vas, je viens prendre des nouvelles, etc. C'était mieux ces six derniers mois, mais c'était vraiment très faible à la base. Je peux ne pas répondre pendant deux semaines, c'est terrible de faire ça. J'ai encore ce gros pilier à travailler sur ça. Et c'est vraiment une question de priorité. C'est juste, tu es là, tu promènes le chien, tu te dis OK, je vais juste appeler lui. Mais c'est un peu inconfortable quand tu es un peu... Ah, salut, comment tu vas ? Tu sais, il y a ces deux minutes d'inconfort qui sont pas évidentes. Donc ouais, encore pas mal de travail à faire de ce côté-là. Je me remettrai à 7. Business, je m'étais mis à 7. Bah, c'est le bear market. Donc le fait que juste mon business tienne, c'est déjà une très bonne nouvelle. On a été relativement sur le seuil de rentabilité ces six derniers mois, avec un peu plus de deals autour de OKX et tout. En fait, j'ai un peu... j'ai switché dans ma façon de réfléchir sur ces derniers mois, du côté business, où je me suis rendu compte que c'était que de gérer vraiment une entreprise. Gérer une entreprise, ce n'est pas juste à tes potes, et il y a l'argent qui tombe, et tout le monde est content, et c'est le Ludwig Wall Street, tu vois, non. Gérer une entreprise, c'est, bon ben, on doit faire des choix, ça doit frustrer des gens, il faut appeler quelqu'un pour lui dire que, ben là, tu ne peux pas le payer autant, donc tu dois baisser ses revenus. C'est désagréable, c'est quelqu'un que t'apprécies, tu fais du bon travail, mais juste t'as des ressources limitées. et en fait je faisais aussi mes vidéos et mes contenus de manière un peu trop candide, un peu trop naïve les podcasts c'est l'exemple parfait c'est mon métier, j'ai une entreprise donc les contenus que je fais j'adore les faire et je les fais avec plaisir et je les fais avec sincérité mais il y a quand même une réalité c'est que les projets que tu fais, les vidéos que tu fais tu dois aller chercher quand même de la plus-value dans tout ça et j'ai... ces dernières années étaient un peu trop candides sur ça, de genre je vais faire un live, juste on va discuter je vais donner de la valeur gratuite, je vais faire un podcast et juste je vais donner tout ce que je sais gratuitement alors que peut-être j'aurais pu trouver des façons de c'est un mauvais mot mais monétiser un peu plus tout ça, parce qu'en fait c'est ça, c'est une entreprise et moi je veux quand même que les choses marchent, encore une fois l'équilibre est fin, je ne regrette pas, mais quand tu as moins de ressources tu te dis ah ok C'est donc quand même comme ça qu'il faut faire. Et même quand tu te rends compte que tu donnes, et dans les périodes de crash de marché, les gens te retombent sur la gueule, tu te dis putain, pourquoi je vous donne, je dis pas ça pour vous, le podcast on est quand même en petite équipe, en famille, mais pourquoi je donne autant, pourquoi je donne tous mes indicateurs, pourquoi je donne tous mes dashboards, pourquoi je me crève le cul à vous faire des vidéos pour pas en tirer assez, tu vois. Donc j'ai un peu recentré ça, je vous parle beaucoup de OKX par exemple, OKX je trouve que c'est une façon vachement saine de se monétiser, parce que par exemple vous faites un compte OKX, moi je suis rémunéré sur la création des comptes, il y a beaucoup de créateurs qui vous disent je touche, comment ils disent ça ? Je touche un bonus, je ne sais plus comment ils le disent, non t'es rémunéré quand il y a un compte qui est fait, la plateforme elle est bien, tu profites des campagnes, et moi je suis rémunéré de ce côté là. C'est des manières qui sont saines de se rémunérer, mais c'est des manières qu'il faut mettre en avant, il faut trouver des solutions. Et en France, c'est quand même assez délicat sur ce type de sujet. Donc, ouais, une réalité d'entreprise, c'est quoi gérer une entreprise ? C'est appeler des gens pour leur dire que tu dois les laisser aller, ou que tu dois les baisser, ou que tu dois leur demander plus. C'est accepter que tu dois dire non, tu dois... Ouais, tu fais pas ce que tu veux, quoi. C'est la réalité du monde du travail et tu l'apprends. Et c'est quand même hyper intéressant. J'adore ce que je fais. C'est trop intéressant. J'ai l'impression de jouer à... Je sais pas moi. Age of Empires dans la vraie vie, tu vois. À des jeux de gestion permanents. C'est trop bien. Mais du coup, business, je me laisserais à 7. 7, 7,5. Côté esprit, je m'étais mis à 6. C'était le pilier le plus faible. J'avais pas assez de sommeil, etc. Côté esprit, je me mettrais déjà un peu plus haut parce que j'ai trouvé une solution. pour calmer mon système nerveux et mes douleurs de genoux qui venaient quand même d'un stress chronique vachement avancé là je suis beaucoup plus chill, ça va beaucoup mieux il y a encore des situations à gérer et tout mais déjà j'ai réussi à guérir de ça donc c'est incroyable et d'ailleurs si vous avez des petits problèmes un peu de ce type il y a 2-3 personnes qui m'envoient des mails pour me demander des ressources, des idées, n'hésitez pas à le faire si je peux vous aider c'est avec grand plaisir le sommeil c'est toujours difficile, j'ai toujours des problèmes de sommeil j'ai besoin de beaucoup de sommeil, j'ai besoin de 8h30 de sommeil j'en ai 7 à peu près toutes les nuits c'est pas assez, c'est pas bien surtout quand tu fais du sport, je dois m'améliorer sur ça mais du côté esprit, comme je vous l'ai dit tout à l'heure je me sens quand même beaucoup plus chill, je me mets à 7 voilà, voilà, voilà sur ce côté là est-ce qu'il y a des nouveaux défis qui sont arrivés depuis ? c'est ce que j'ai noté Les nouveaux défis qui sont arrivés depuis, je pense que le gros nouveau défi c'est ça, c'est d'accepter des réalités de l'univers un peu. Tu vois, tu peux pas accomplir 8 projets en même temps, tu peux pas faire un marathon et faire x3 ton entreprise en même temps et bien dormir, c'est très compliqué. Donc ouais, je dirais que ces nouveaux défis c'est réussir à affronter les discussions difficiles, quand t'as quelque chose à dire à quelqu'un, le dire avec transparence, le dire bien. Il y a des conflits, c'est la vie, c'est comme ça. Je parle un peu plus du côté entreprise là. Il y a des moments où j'ai connu pour la première fois aussi, c'est à toute proportion gardée, attention. Ce que c'est qu'être un peu dans quelque chose de chronique, un peu de, je mets vraiment des grands guillemets, maladie chronique, parce que mes genoux, vraiment, je ne pouvais plus faire de sport. Je me sentais vachement vulnérable. Je me disais que ça allait rester comme ça toute ma vie. Je travaillais, je faisais des trucs. Et j'ai compris. Ce que c'était, enfin je pense en tout cas à mon échelle, attention, je veux vraiment pas faire le mec qui a eu un cancer stade 4. Je sais qu'il y a des gens qui font des trucs, enfin bref. J'ai compris ce que c'était que le privilège d'être en bonne santé. Et j'ai fait un step dans cette direction-là. Et c'est vraiment un privilège qui est énorme, qui fait qu'en vrai, Bitcoin est à 63 ou à 70. C'est pas si important. C'est pas si important ce qu'on fait. Parce que quand t'as un problème de santé, tu y penses tout le temps. Tu penses qu'à ça. Tout le temps. T'as pas d'autres problèmes, en fait. Quand t'as un problème de santé, tu n'as pas d'autres problèmes. Qu'est-ce que j'ai appris en 2026 ? Pour l'instant. Je note des petits trucs. Première chose, on a parfois tendance à être dans un tunnel mental quand on réfléchit trop longtemps à un sujet, sans réussir à prendre du recul. Ça, c'est une petite réalisation que j'ai eue, c'est que je vais me concentrer sur un point précis de ma vie. Je vais refaire un exemple d'entreprise. Comment est-ce que je fais pour améliorer la productivité de tout le monde ? Le fait de juste penser à ça, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, et encore pire, quand tu prends pas de décision derrière, ça crée une sorte de petite graine qui grandit dans ta tête. Et toute ta vision se rétrécit pour être une espèce de petit tunnel, là, qui fait que, bah ouais, tu vas réfléchir qu'à ça. Tu vas penser qu'à ça. Tu vas pas voir la situation. Et des fois, faut juste accepter que t'es dans ce tunnel, donc tu vois pas la grosse situation, et que le fait de prendre un peu de recul, euh... je sais pas, partir quelques jours, essayer de ne pas y penser, prendre du recul, aller marcher, faire des grosses randonnées, ça te permet de voir la vision d'ensemble. Et ça, c'est vraiment un truc que je trouve relativement fou, c'est que t'as une espèce de mémoire vive qui est prise par une couche de réflexion, une couche de réflexion, une couche de réflexion. Et du coup, tu peux pas voir ce qu'il y a au socle. Et si t'es trop pris dans des petits schémas, Tu ne vois pas le schéma d'ensemble. Et c'est pour ça, je trouve ça assez fou à chaque fois, moi. Quand je suis au ski, sur le téléski comme ça, enfin sur le tierfest comme ça, en train de réfléchir, dans le frais, dans la montagne, au bout de 2-3 jours, quand je suis en vacances, quand je fais une randonnée, vous m'avez peut-être déjà vu cette sensation. Ou genre, là tu vois la vision d'ensemble, et tu te dis, putain, je voyais pas ça comme ça. T'as pris du recul, et les idées viennent du coup, parce que t'as de la mémoire vive qui est disponible. Et donc, le fait d'accepter que des fois on est dans un tunnel, et que... on pense trop à la situation et qu'il faut améliorer les choses. C'est vraiment un truc qui est important. On en a parlé en début de vidéo. Le but, c'est d'avoir plein d'idées, de les tester, mais de savoir aussi faire machine arrière. Ça, pour moi, c'est vraiment une grosse qualité. C'est tester, tester, tester, revenir en arrière. Plus tu te mets d'objectifs, moins tu les accomplis. Ça, c'est clair et net. Un objectif à la fois, surtout si c'est un gros objectif. Tu veux faire un Ironman, par exemple ? Je ne suis pas le prof. comme projet de faire un Ironman, mais c'est un peu le truc sportif ultime, tu vas pas faire trois entraînements de tennis en même temps. Tu peux, il y a forcément un contre-exemple, mais plus tu te mets d'objectifs, moins tu les accomplis. Autre chose, on ne peut pas plaire à tout le monde, encore moins dans le monde du travail. Et ça, c'est vachement intéressant, et ça rejoint la ligne d'après que je vais vous dire, comme ça on en discute, c'est que... Il y a un curseur entre penser à soi et faire les choses pour les autres, pour plaire aux autres, en tout cas pour les autres. Il y a une espèce de curseur. T'as des gens qui sont très égocentrés, je vais pas dire égoïstes, mais égocentrés, concentrés sur eux-mêmes. Et bon, ça a des avantages, ça a des inconvénients. C'est des gens qui se laissent pas faire, mais qui vont vraiment se faire passer en premier. T'as le curseur de l'autre côté, et vous connaissez forcément un de chaque côté du curseur. C'est des gens qui... vont être ce qu'on appelle des people pleasers, des gens qui vont vouloir plaire aux gens et s'effacer au profit d'autres personnes pour les aider, pour les mettre en avant, etc. Je pense qu'être des deux côtés du curseur, c'est quelque chose qui est négatif. Donc l'idée, c'est vraiment d'essayer de recentrer. Je pense que les deux dernières années, j'étais un peu trop orienté sur le côté people pleaser. Donc je vais essayer de recentrer et de... jamais tomber dans l'extrême mais accepter qu'on peut pas plaire à tout le monde dans le monde du travail t'as une entreprise, t'as un projet t'as des choses, bah ouais y'a des gens qui sont pas contents parce que tout le monde joue pour son propre intérêt et bah ouais faut faire des appels ou tu déçois des gens j'ai discuté avec un gars que je considère comme mon mentor qui est un gars qui a 40 ans, qui est une espèce de chaman, bref un gars qui est assez inspirant pour moi et il me disait lui toutes les semaines j'essaye de décevoir Un petit peu quelqu'un. Parce que lui, c'est le même profil, c'est quelqu'un qui va vraiment faire les choses pour plaire aux autres. Et du coup, lui, ce qu'il se dit, c'est « Ok, mon objectif chaque semaine, c'est de décevoir un petit peu quelqu'un. » Par exemple, on va te proposer un truc, tu vas dire « Non, je suis désolé, mais non, je peux pas, j'y vais pas. » On va te proposer un projet, tu vas dire « Non, on fait pas ça. » La personne est déçue. Mais au moins, ça te permet de te recentrer sur le curseur. Ensuite, C'est l'année marrante. Faut pas rigoler avec le système nerveux. Et on doit faire les choses pour maximiser la longévité. Je l'ai vu avec cette histoire de douleur neuroplastique au niveau de mes genoux. Faut pas rigoler avec ça. Les douleurs qui s'ancrent dans le système nerveux, le stress, faut pas rigoler avec ça. C'est vraiment important. Y'a rien... Faut pas attendre que ce truc silencieux se matérialise par une maladie ou un problème pour faire les choses. et il n'y a rien qui justifie de se mettre dans des situations de stress énormes, ou quasiment rien, en vrai. Et le système nerveux n'est pas du tout un truc à négliger, c'est ce que j'ai remarqué. Il ne faut pas toujours être dans l'extrême, que ce soit dans le sport, dans le fait de viser des trucs trop haut, on en a parlé avec les semi-marathons dans la vie, je pense que c'est bien de fonctionner en saison. Tu vas avoir des saisons de, moi j'aime bien faire ça, de 2-3 mois, où tu vas être beaucoup plus orienté sur tes tâches, tes projets, là c'est un peu ce que... Ce que je suis en train de mettre en place, parce que j'ai plein de trucs à organiser, je vais habiter six mois à Toulouse à partir du mois de novembre, donc je vais déménager, je vais avoir des choses à gérer, alors on a pas mal de restructurations aussi dans la boîte, donc là je commence une saison de travail, mais par exemple quand il y avait la Coupe du Monde là en juin-juillet, j'étais beaucoup plus dans une saison où le curseur était un peu de l'autre côté. J'étais pas non plus dans une saison où je foutais rien, mais... le curseur va être de l'autre côté, je ne t'ai pas dans une saison extrême. Et je pense qu'il ne faut pas toujours être dans l'extrême, que ce soit dans le sport, que ce soit dans le fait de viser des trucs trop haut, il n'y a pas besoin. On est sportif, il ne faut pas oublier qu'on ne sera pas pro et que c'est que du sport. Et ça marche avec tout, ça marche si vous faites des jeux, si vous avez des projets, peu importe. Tout ça n'est que de distraction au final. n'est qu'une distraction. Ce qu'on fait là, c'est qu'une distraction. Tout n'est que distraction, à part manger, dormir et se nourrir. Donc, il n'y a pas forcément besoin d'être extrême et vouloir trouver de l'intensité permanente dans les choses. On s'en fout de ce que les gens pensent sur Internet. Bon, celle-là, elle va peut-être moins vous parler, parce que vous n'êtes pas tous des... Vous avez des vrais métiers, vous n'êtes pas là à parler sur Internet. Mais c'est vrai qu'en 2025, j'étais vachement affecté par ça. Twitter est très très dur sur ça. Quand tu montes ta tête sur Internet, que tu t'exposes, les gens vont avoir le temps pour ces personnes-là de te critiquer. Et parfois, c'est dur, tu vois. Franchement, parfois, c'est dur. J'ai vu des trucs sur Twitter, des trucs qui ont été vus par genre 40 000 personnes, c'est beaucoup 40 000 personnes, qui me visent directement et personnellement, tu vois, dans ma personne, genre sur, je sais pas, le physique, la façon de parler. l'âge, les trucs comme ça. Et j'ai réussi à passer outre. Je vais pas vous dire qu'on s'en fout, parce qu'on s'en fout pas. C'est vraiment un truc où l'humain n'est pas fait pour être critiqué par des centaines de personnes. Mais j'ai vécu ça, et ça me passe vraiment au-dessus. Mais par contre, j'ai toujours autant de compassion pour les gens vraiment connus. Je suis pas du tout quelqu'un de connu. Les gens vraiment connus, il y en a qui se font démolir sur Internet. Et franchement, c'est dur. Et j'avais vu une phrase sur Internet. je crois que c'était de Tom Holland qui disait si tu as un problème avec moi, appelle-moi si t'as pas mon numéro, tu ne me connais pas assez pour avoir un problème avec moi j'aime beaucoup cette phrase et j'essaie de la mettre en place et dernière chose que je trouve intéressant souvent on a des petites problématiques qui arrivent dans nos têtes des réflexions, des petits problèmes je prends vraiment l'exemple bateau tu vois mais T'es dans ton couple ou dans ta coloc et t'as l'impression que c'est toi qui fais tout et que t'es frustré par ce truc. Bon, vraiment le truc bateau. En fait, t'as un niveau de 0 à 10 de frustration par rapport à une situation. Tu commences à en parler, tu commences à y penser quand t'es à 3, 4 sur 10. Ah putain, ça commence à me saouler. Et la plupart des gens, et c'est dans tous les côtés relationnels que ça soit business, peu importe ce que c'est, ils... On parle de ce type de problématiques quand elles sont à 8, 9 sur 10, quand c'est vraiment de la grosse frustration. Et souvent c'est trop tard, il y a un truc qui est cassé, ça mène au conflit, etc. Et je pense qu'on peut mener une vie qui est vachement mieux quand on va avoir cette conversation un peu difficile, à partir du moment où on sent que le problème est genre à 3, 4 sur 10. Et vraiment, le fait d'avoir la conversation à ce moment-là, de tranquillement dire, bon, écoute, voilà, là, je suis un petit peu fatigué de faire toutes les tâches ménagères. Comment est-ce qu'on peut mettre ça en place ? T'es à 3 sur 10, t'es pas non plus au point de hurler ou d'être en burn-out, tu vois. Mais au moins, tu ne laisses pas les choses grandir. Et ça te permet du coup de libérer aussi la charge mentale et régler les problèmes quand on est à 3, 4 sur 10. Je trouve que c'est pas mal du tout. Voilà pour ce podcast de la semaine, un peu plus personnel. J'espère qu'il vous a quand même plu. J'espère que vous avez tiré de leçons intéressantes. Ah oui, je vous avais dit que je vous racontais l'histoire du tennis. Allez, je vous le raconte en deux-deux, cette tournée de tennis. En gros, j'ai fait l'erreur, je vous dis tout ça, c'est bien mignon de vous dire la progressivité et tout. Je me suis inscrit à une tournée de tennis, 5 matchs en 24 heures. J'arrive le samedi, samedi soir, premier match, je gagne le premier match, tout se passe bien, je suis concentré. Beau match, 2-7, samedi soir, je me dis ok, c'est bon, je suis lancé. Le dimanche, 4 matchs, 8h30, 10h30. 13h30 et je crois 17h donc réveil 7h, premier match sur terre battue, un truc bien sec, je joue contre un rameur, un mec qui renvoie que des balles et tout premier match difficile, j'ai 2 balles de 7 finalement je perds match quand même vachement frustrant et le tennis en fait ce qui est assez dur c'est que mentalement c'est extrêmement demandant, genre t'es tout seul avec toi même, t'es face à un problème c'est vachement violent d'un point de vue mental Donc je perds le premier match, bon, ok, je monte direct dans la voiture après le match, je joue à 10h, je joue contre un gosse de 12 ans. Pour ceux qui font du tennis, vous savez le bourbier que c'est. Quand tu arrives et que tu vois que c'est un peu plus, 13-14 ans, et tu vois un gosse et tu te dis, oh putain. Et là le gosse il te dit, je suis le fils du coach. Oh putain, oh le bourbier. Je joue, premier set je gagne, deuxième set je perds, on arrive au troisième set, j'ai trois balles de match que je rate, et il en a deux et au final il finit par gagner. Et là, je me dis, très, très, très, très dur. Très, très, très, très dur. Il est genre 13h, tu vois. J'ai fait deux matchs de 3h. Je me dis, putain, j'ai mal partout, logique. Deux défaites, terrible. Le fils du coach et un rameur. Et là, tu te dis, match d'après, le bourbier du gaucher en vacances, qui était super fort, je me fais exploser. Genre là, tu vois, il est 17h. C'est le jour 2, j'ai fait trois défaites dans la gueule, et je me dis, ah ! c'est pas facile quand même et genre le quatrième match j'avais l'avant-bras qui était bloqué donc je pouvais plus faire de gestes mentalement y'avait plus rien, c'est tellement demandant j'avais plus aucune lucidité, je voyais juste des balles qui arrivaient je finis par arracher le dernier match de nulle part et après de faire genre deux matchs par jour le lundi, le mardi, le mercredi avec au final plus de défaites que de victoires mais ça m'a appris à quel point la progressivité c'est important il faut éviter de faire quatre matchs par jour Putain mais je vous avais parlé de cette tournée tennis en fait je me suis dit que j'allais vous en parler parce que ça fait un peu, c'est stylé t'arrives tu dis ouais je vais faire 6 matchs en une semaine et tu dis ah ouais putain il fait 6 matchs en une semaine il est chaud, bah la réalité c'est ça c'est que ça se passe pas toujours bien et que en fait c'est pas si stylé quand tu les perds mais voilà c'était rigolo c'était la petite anecdote de de la semaine, j'espère que ça vous a plu j'espère que vous avez passé un bon moment, je vous attends frais pour la nouvelle saison 2026-2027 qui commence, on va essayer de devenir des meilleurs investisseurs, des meilleures personnes, et d'apprendre des petits trucs pour être en progression permanente, parce que je pense que c'est le but au final de nos vies. Prenez soin de vous, merci encore d'être aussi nombreux sur le podcast, mettez un petit commentaire si vous avez envie, et on se voit la semaine prochaine, ciao !