Speaker #0Ok, on est bon, ça tourne, le son a l'air pas trop mal. Les amis, bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans cet épisode d'Investia du samedi 15 août 2026. J'espère que vous allez bien. Putain, on est déjà le 15 août. Vu que je fais les podcasts plus ou moins toutes les semaines, je vois le temps passer. Je vois... Et je me souviens des moments de mon podcast où je parlais du début d'année et tout. Et là, putain, on est le 15 août, c'était riche. Bon, c'est pas grave. C'est le mois d'août. La vie est belle. J'espère que vous allez bien. Vous entendez peut-être la voiture qui est en train de démarrer au-dessus de moi. Et vous avez sûrement remarqué que je n'étais pas dans les bureaux habituels, simplement parce que je ne les suis pas. C'est le mois d'août. C'est... Voilà, on bricole comme on peut. Je suis en vacances jusqu'à dans trois jours en Bretagne, qui est... objectivement le meilleur endroit de France. J'avais beaucoup d'a priori à la base sur la Bretagne. Et j'en suivais depuis 5-6 ans. Non, un peu moins, 4-5 ans. Et c'est incroyable. À part la connexion qui est horrible, et je mets 20 ans pour uploader une vidéo, ça c'est chiant. Je me régale en Bretagne. Et du coup, vous voyez un peu le bordel autour de moi, c'est normal. Je suis devenu très très fort pour tourner des vidéos dans des endroits un peu random. Ça paraît con. Parce que vous vous dites, genre juste, ouais, il faut poser le micro, vous mettre la caméra. Non, non, non. Pas du tout. Il faut regarder où sont les prises. Il faut mettre un peu le set. La lumière, elle est pas horrible parce que, bah, il y a la lumière et la fenêtre qui est au-dessus de moi. C'est très très technique. Il faut pas qu'il y ait de bruit aussi parce qu'il y a des gens autour. C'est l'enfer de tourner un podcast. Donc, voilà. Je vous accueille pas dans les meilleures conditions. Il y aura peut-être des petits bruits. Il y aura peut-être des petites voitures, des petits avions parce qu'il y a une base une base pas navale, aérienne juste à côté. Donc, peut-être des petits bruits parasites, mais c'est le mois d'août, les amis. C'est... la fin de la saison, donc c'est la vie. C'est la fin de la saison, j'aime bien réfléchir un peu en saison. Depuis que je suis dans l'entrepreneuriat, ça fait maintenant 4 ans presque que je suis à plein temps dans mon entreprise. Déjà, je pense que c'est quand même assez fou, parce que en vrai, si vous êtes entrepreneur ou que vous avez déjà créé, essayé de mettre en place des projets, Vous savez à quel point c'est dur. Et donc, je suis quand même, malgré tout ce qui s'est passé, le fait que l'entrepreneuriat, c'est dur, c'est des hauts, c'est des bas, ça fait quand même 4 ans. Donc, c'est assez fou. Et j'aime bien raisonner un peu en saison, comme au foot, vu que je suis un bon gros beauf. Je fais beaucoup de parallèles de foot, vous l'avez remarqué. Le foot, ça commence en septembre. La nouvelle saison, elle commence en septembre. Juillet, août, c'est la pré-saison. C'est le moment où tu te prépares. Et je trouve que dans l'entrepreneuriat, et quand tu as des trucs qui ne sont pas forcément cycliques, tu n'as pas forcément... Les trois semaines de coupure que certaines personnes ont au mois d'août ou les grosses vacances. Je ne suis jamais complètement en vacances. Là, par exemple, je suis en vacances, je suis quand même obligé de tourner les vidéos, de faire certaines choses, manager un peu. C'est la bénédiction et la malédiction de l'entrepreneur en même temps. Ce n'est pas grave, c'est très bien. Mais du coup, il n'y a pas de grosses coupures. Et donc, c'est important de vraiment réfléchir en saison. Donc là, je réfléchissais sur la saison 2026-2027 qui commence au mois de septembre. Comment j'allais un peu faire varier ce podcast, qui existe quand même depuis un moment. Et je réfléchissais, donnez-moi un peu votre vision par rapport à tout ça. L'année dernière, j'avais un peu fait varier ce truc en ne traitant pas des sujets aléatoires, mais en trouvant des thèmes. Finance, actualité, un peu de développement personnel, des histoires que vous avez beaucoup aimées, de la science. Et en vrai, je suis en train de réfléchir à comment faire pivoter un peu ce podcast. le faire pivoter mais... Voilà, l'ajuster un peu à cette nouvelle saison. Donc les sujets de finances vont commencer à varier. Vous l'avez vu la semaine dernière, on a parlé un peu plus d'actions. Donc c'est un peu ce que je vais plus amener, pas uniquement que des cryptos ou de la psychologie d'investissement qui ont été les gros sujets de 2025-2026. Vous avez bien aimé, j'ai l'impression, la semaine dernière, quand on a parlé du spatial. Aujourd'hui, on parle d'un autre sujet un peu similaire. Donc c'est cool. Le sujet actus, je pense qu'il va dégager. J'aime pas trop. le sujet actu, je me rends compte que quand j'arrive au sujet actu, je suis en mode « Ah ! Il ne me plaît pas ! » Même si j'essaie de trouver des actus qui ne sont pas anxiogènes, le fait de commenter ce qui se passe, faire la météo, ça ne m'amuse pas. Dev perso, j'adore, j'aime beaucoup, même si c'est un mot un peu fourre-tout, on va continuer. Histoire, vous avez kiffé, je sais qu'il y en a qui ont été marqués par le mec du sushi, ou par le gars qui creusait des routes en Inde, etc. Et le point science, je pense qu'on va l'enlever. Donc si vous avez des idées pour remplacer le point actuel et le point science, peut-être mettre un peu plus de finance, mais d'un autre... angle, ça peut être par exemple investissement finance ou investissement et peut-être des petits tips finance, tu vois, comment aller chercher des optimisations de frais fiscaux, fiscales, etc. Et changer le sujet science par un autre truc, on verra. Mais voilà, tout ça pour vous dire que la saison 2026-2027 va commencer et la saison 2025-2026 s'achève. sur ce podcast qui est l'avant-dernier de la saison et on aura sûrement à la semaine prochaine. Donc je suis très content de faire cette aventure avec vous, j'arrête de blablater pour pas grand chose et allons-y pour ce podcast du jour. Comme d'habitude on commence par le sujet finances. J'ai sorti sur ma chaîne YouTube une vidéo qui s'appelle « Quels alcools ne survivent pas au bear market ? » On est au bear market et le bear market c'est une période de stress. du marché. Le capital, il est rare, les investisseurs, ils deviennent beaucoup plus sélectifs, mais surtout, le marché crypto fait un énorme tri. Il y a des projets qui survivent, il y a d'autres projets qui disparaissent complètement. Et ces projets-là, on n'en entendra plus jamais parler. Et le truc, c'est que ce tri, il n'est pas aléatoire. Il y a un profil très précis des projets qui ne s'en sortent pas. Et ce profil, on peut réussir à l'identifier avant que les choses arrivent. C'est mieux. Avant de se manger le 95% dans la gueule et se dire « Ah, finalement, ce projet n'a pas survécu » . Bon, les projets les plus bancals, en général, ils réunissent deux conditions. La première condition, c'est des faibles chances de survie. Un projet qui a peu de trésors, qui a des ressources qui sont limitées pour tenir dans la durée. Quand on regarde un peu les métriques, on voit qu'il y a peu d'activités, il y a peu d'utilisation réelle, il y a peu de revenus. J'ai vu une stat, je pourrais plus vous la ressortir exactement, mais j'ai trouvé folle. c'est en gros Ils cumulaient une dizaine, voire une vingtaine de projets cryptos en fonction de tout ce qu'ils ont levé. Je crois que ça montait à plus de 2 milliards de liquidités levées par ces projets cryptos. Et ils additionnaient les revenus faits par ces protocoles. Je ne peux plus trop vous dire c'était combien, mais c'était vraiment ridicule. Je ne sais même pas s'ils faisaient plus de 1000$ à eux tous, confondus de revenus. Donc clairement, un projet qui n'a pas de réseau, qui a des metrics pourris, qui a peu d'activités, il a peu de chances de survivre. Un autre élément très important, c'est l'intérêt du marché. Est-ce que ce projet, il a encore de l'attention, de l'adoption, de la croissance ? Est-ce qu'on en entend parler ? Il ne faut pas oublier qu'un projet crypto, on appelle ça un projet parce qu'ils sont souvent à l'état de projet, mais derrière, ça reste des entreprises. Et une entreprise sans trésorerie en bear market, c'est une entreprise sans cash en période de crise. Ça peut devenir très dur et souvent, ils tiennent quelques mois, pas plus. La deuxième condition, c'est le positionnement marginal. En gros, un projet qui a des faibles parts de marché dans leur narratif, qui a une présence qui est secondaire quand en face il y a des gros compétiteurs qui dominent le marché, et surtout qui a une importance limitée pour leur secteur si le projet disparaît demain, ça ne changerait rien fondamentalement. Et c'est exactement ça qu'est quelque chose de dangereux. Parce qu'en fait, en bear market, le marché a déjà choisi ses leaders de chaque narratif. La DeFi, les Layer 1, des PIN, Reload Asset... liés à décentraliser dans chaque catégorie. Il y a globalement deux ou trois projets qui viennent capter l'essentiel de la liquidité, de l'attention et du développement. Les autres, bien sûr qu'ils existent, ils ont une communauté, ils ont un token, mais ils n'ont pas de position défendable. Ils n'ont potentiellement non plus pas de vrais atouts qui les différencient. En période de stress, les probabilités de survie d'un acteur comme ça, elles sont beaucoup plus faibles que celles d'un leader. Et c'est pas une opinion personnelle, c'est une logique de marché. Un projet qui a des faibles parts de marché, c'est un signal d'alerte, il faut se poser des questions. Et d'ailleurs c'est valable en crypto mais aussi en bourse, en private equity. C'est valable sur tous les marchés concurrentiels en fait. Dans la plupart des cas, ça montre surtout l'absence d'un avantage concurrentiel qui est durable. Et en période de stress, en période où le capital est plus sélectif, cette absence, elle se paye. Ça c'est l'effet. Maintenant, comment on fait concrètement pour identifier des projets qui ne survivront pas au bear market ? Pour moi, il y a deux étapes qui sont assez simples. La première étape, c'est de cartographier le marché. Avant d'investir dans un narratif, il faut identifier tous les concurrents de ce narratif. Lister les métriques fondamentales pertinentes. Venir comparer chaque acteur sur les mêmes critères. Pas juste sur le prix, dire que ça a monté, ça a descendu. Pas sur la performance récente. Vraiment sur les fondamentaux. Ça peut paraître... un peu complexe pour les plus débutants, mais en vrai, il y a pas mal de sites assez cool, assez simple pour faire ça. Vous avez Defy Lama, vous avez Dune, avec des dashboards précis, tout est gratuit, donc c'est assez facile quand même de se créer une vie d'ensemble. Vous avez aussi Blockunity, si vous voulez aller plus loin, là où je développe mes propres indicateurs. Blockunity, il est offert avec votre abonnement Crypto Recherche, d'ailleurs vous avez le lien en description. Et la deuxième étape de ça, c'est de réussir, une fois qu'on a cartographié le marché, à identifier les acteurs qui sont marginaux, ceux qui ne sont absolument pas leaders, qui possèdent les plus faibles parts de marché dans ce narratif, qui est le plus facilement remplaçable par un concurrent, qui disparaît sans impacter réellement son secteur. Si vous avez un projet dans votre portefeuille qui répond... oui à ces trois questions, pour moi, c'est une position que je reverrai. Et les metrics à regarder pour faire cette analyse, elles dépendent vraiment du type de projet. Mais en général, on va regarder la TVL, on va regarder les revenus générés, on va regarder le nombre d'utilisateurs actifs, le volume, les transactions, l'open interest, la profondeur de marché. Comme tout est relativement accessible publiquement, on a les vrais chiffres, on a les vraies tendances. Un projet qui a peu de TVL, qui a peu de revenus, qui a peu d'utilisateurs, et qui a un volume qui est faible, dans un narratif où les leaders écrasent tout, C'est un acteur qui a de très fortes chances de disparaître. Et en bear market, ces acteurs, ils ne survivent pas. La question, c'est pas de savoir si on parle d'une bonne technologie. Ça, c'est des questions qu'on se posait en 2020, quand on se rendait pas compte à quel point l'argent était illimité et gratuit. On disait, oh, est-ce que la techno est bonne ? Est-ce que le white paper est attirant ? Est-ce que le marketing est bon ? Non, on est dans un monde, les mecs, là où maintenant, c'est les revenus qui sont importants, parce que les ressources sont limitées. Donc à un moment... C'est qui attire l'attention, parce que l'attention est limitée, maintenant l'attention est aussi sur l'IA, toute l'attention n'est pas sur les cryptos. La question c'est de savoir si le marché s'en fout, parce que si le marché s'en fout, la techno elle ne suffit pas. Je vous donne un exemple, Hyperliquid est actuellement le leader du marché des DEX, des PERB DEX pardon, des échangeurs décentralisés sur lesquels on peut trader avec du levier. je me dis, ouais ok ce narratif il est intéressant dans quoi est-ce que je me positionne, je sais qu'il y a Hyperliquid je sais qu'il y a Jupiter il y a Aster, il y a quoi d'autre il y a DYDX et on réfléchit à tout ça, ce que je veux vraiment vous faire comprendre c'est que quand on regarde un peu les métrics, et j'en ai parlé dans ma dernière vidéo je vous invite à aller la voir, on se rend compte à quel point, oui mais en termes de juste, allez, market cap et prix, c'est assez similaire mais quand on compare par exemple DYDX à Hyperliquid, on voit que d'un côté, on a un qui est en pleine croissance, qui est en train de capter toutes les parts de marché, qui est en train de devenir un leader incontournable de ce narratif, et même le seul leader parce qu'il a écrasé tout le monde, à Hyperliquid. Et de l'autre côté, tu te retrouves avec un autre qui est en train de perdre toutes ses parts de marché, où il n'y a plus d'utilisateurs, où il n'y a plus de revenus, où il n'y a plus rien. Est-ce que ce projet peut faire un comeback ? Oui. Concrètement, est-ce qu'il le peut ? Oui. Est-ce que c'est pertinent d'avoir dans un portefeuille des positions avec des projets un peu, vraiment les derniers de la classe, en tout cas ceux sur qui on va vraiment parier qu'ils vont faire un comeback sur Venue des Enfers ? Ce n'est pas très rationnel. Et ça marche pour énormément d'actifs, d'alcoins. Le marché des cryptos, il évolue. Et je vous invite vraiment à réfléchir à ça parce que... Il y a toujours des opportunités dans le marché crypto. Maintenant, ceux qui vont réfléchir, comme on réfléchissait en 2020, 2021, en regardant la communauté, en regardant le CEO, en regardant le marketing, et en ne voyant pas les vrais signaux, ils vont se faire démolir parce qu'on arrive dans un monde de ressources limitées et d'attention limitée. Les ressources, les liquidités pour l'instant, sont sur le secteur de l'IA des semi-conducteurs. La tension, elle est où ? Sur les actions. Donc les cryptos, elles sont dans un état où il y a des projets qui survivent, mais il y a aussi un énorme tri qui est fait. Et ce qui est vraiment important à comprendre aussi, je vous disais tout à l'heure que les cryptos, c'était des entreprises. C'est un fait. En 2020-2021, tu faisais un white paper. Tu mettais trois mots compliqués. Il n'y avait pas dit à cette époque, mais tu faisais un truc un peu compliqué, quelques formules. Tu mettais trillum de la blockchain, tu mettais quantique, et tu mettais... c'était quoi les mots un peu... les buzzwords, tu mettais un peu de zia à l'époque, tu pouvais lever 50 millions. Et je rigole vraiment pas, il y a des projets qui ont levé des millions, alors que c'était du vide absolu. Et donc, t'es une entreprise, t'as fait un hold-up dans ta levée de fonds en 2020-2021, t'as levé 50 millions. T'as 50 millions de trésor. Donc t'as de quoi payer des community managers, du marketing, tu peux même faire des pubs, je sais pas moi, à la télé, un truc de sport. Tu existes en vitrine. T'es là parce que t'as de l'argent, t'as levé. Est-ce que fondamentalement le marchand a quelque chose à foutre de ton projet ? Et est-ce qu'on t'aura plu ? cette espèce de coma artificiel que t'as créé l'argent, tu vas survivre ? Non. Et on est vraiment dans cette période où il y a plein de projets, mais vraiment beaucoup, beaucoup, beaucoup, je peux vous en citer vraiment beaucoup, qui sont dans cette période où ouais, ils ont encore du cash, parce qu'ils ont levé comme des malades et donc, bah, cramé, et je vous dis 50 millions, mais je prends l'exemple par exemple de Celestia. Celestia a levé 300 millions, puis... Say, non, Sue a levé moins, mais on parle quand même de 80 millions. Say a levé beaucoup de millions. Aptos a levé beaucoup de millions. Je ne dis plus, je n'ai plus exactement les chiffres, mais parfois, et souvent même, on est plutôt à trois chiffres, voire quatre chiffres des projets qu'on levait à un milliard, et aussi à lever un milliard. Et il ne faut vraiment pas se faire avoir, parce qu'on est dans cette période où il y a des projets zombies qui survivent, qui sont toujours actifs, mais l'activité ne vient pas transparaître, une potentielle remontée en termes de prix, et l'action de prix d'ailleurs de ces projets. se matérialisent, sauf que ce sont des projets qui évidemment aimeraient que leur action de prix remonte et donc font des choses pour faire croire que le projet va bien et que tout est bon, c'est le principe du marketing, c'est de vous faire acheter des choses qu'à la base vous n'avez pas envie d'acheter. Voilà pour les projets cryptos qui ne survivent pas. Je fais une petite parenthèse. On est actuellement, je ne sais pas si vous l'avez vu, dans la période où la volatilité est au plus bas depuis 2022 et depuis 2019. On est au mois d'août, c'est le mois le moins volatil de l'année, tout le monde est en vague, et on est en 2026, période de bear market. Ces périodes-là sont en général des périodes qui sont intéressantes quand on veut se créer une position. On va pas attraper le bottom, pas forcément, et on va aller se chercher des positions qui sont bien, et historiquement c'est des choses qui sont bien. Un truc que je pratique, que je trouve même mentalement très agréable, c'est de faire du DCA automatique. Et je le fais personnellement sur OKX, qui pour moi est... la plateforme la plus intéressante pour faire ce type de DCA. Ok, je travaille avec eux depuis un moment, c'est pour moi la plateforme la plus complète du marché. Et deux choses qui peuvent vous intéresser. Première chose, vous vous souvenez, en juillet, il y avait une campagne où tu faisais un dépôt, tu avais 8% sur ce dépôt. Campagne exceptionnelle, on ne la reverra plus de sitôt. Ils ont fait une version de ça un peu amoindrie, mais quand même assez cool. C'est qu'il y a toujours les 8%, mais avec un maximum. Donc je vous mets le lien en description. Si vous avez raté cette campagne, ou si vous avez encore des dépôts à faire, sur OKX, il y a cette campagne qui va jusqu'à 8% sur vos dépôts avec un cap. Je vous laisse aller voir les conditions d'utilisation. Et deuxième chose, c'est que j'ai un indicateur qui s'appelle l'indicateur d'Alcoin Winter où il s'affiche à l'écran, où vous avez des petites zones bleues qui s'affichent sur les charts de prix de certains Alcoins qui me permettent d'optimiser mon DCA parce qu'il identifie des moments de faiblesse structurelle. Et en général, il marche plutôt bien. Cet indicateur, je vous le donne si jamais vous vous faites un compte. au KX et que vous faites un premier dépôt sans minimum. Ok ? Donc, allez voir les conditions et allez voir comment on fait en description. Il faut m'envoyer un mail, etc. C'est pas très dur. Mais cette offre sur l'Alcon Winter dure jusqu'au 30 août et après le 30 août, il sera difficile de le récupérer, en tout cas pour une petite période. Voilà. Ok. Deuxième sujet. On avait parlé... de l'industrie du spatial. La semaine dernière, l'industrie du spatial qui est en train de devenir l'un des secteurs les plus prometteurs, mais qui est toujours une industrie spéculative. C'est le spatial, oui c'est cool, mais en termes de revenus, c'est encore assez marginal par rapport à d'autres secteurs, et voilà, c'est un secteur qui fait rêver, c'est un secteur prometteur, c'est un secteur d'avenir. Maintenant on va parler de l'opposé, on va parler d'un secteur et d'une industrie qui est beaucoup plus terre-à-terre. mais qui est super intéressante en tant qu'investisseur. L'industrie de la cybersécurité. Le gros point fort de la cybersécurité, c'est que la demande, elle est ce qu'on appelle non discrétionnaire. Les entreprises, les grosses entreprises notamment, ne peuvent pas décider qu'on ne va pas se protéger. C'est impossible. Donc, elles vont avoir besoin des services de cybersécurité, et en plus de ça, Vous vous doutez bien que les mecs ne sont pas cons, ces boîtes de cyber, elles savent très bien qu'elles doivent faire le maximum pour s'implémenter dans le cœur de leurs clients, si bien que ça devient presque impossible d'arrêter leur service, c'est leur objectif. Donc c'est un marché dans lequel il n'y a aucun doute sur sa croissance dans les dix prochaines années. la cybersécurité. A partir du moment où tu crois en l'évolution d'Internet et de tout ce qui tourne autour d'Internet, à savoir l'IA, à savoir, je prends des exemples à la con, les puces Neuralink qu'on peut implémenter dans le cerveau vont avoir besoin de cybersécurité. L'IA a besoin de cybersécurité. Donc c'est un secteur Il n'y a aucun doute sur sa croissance. Ce qui est intéressant, c'est qu'en ce moment, le secteur est en train de se consolider autour de projets, d'entreprises qui ne sont plus maintenant des solutions uniques, mais des plateformes complètes. Il y a de moins en moins de solutions ponctuelles. Le leader de la sécurité cloud native, c'est CrowdStrike. Ils ont sorti un magnifique 4,8 milliards de revenus Merci. en croissance de 21% sur l'année fiscale, 5 milliards d'ARR, 115% de NRR. ARR, c'est Annual Recurrent Revenue, je crois, ça se trouve, je vous dis de la merde, je vais revérifier quand même pour ne pas passer pour un con. Recurring Revenue, c'est ça, donc les revenus récurrents annuels. Et NRR, c'est le Net Revenue Retention. C'est en gros une mesure qui va... déterminer combien les clients existants dépensent d'une année à l'autre. 115% de NRR, ça veut dire que les clients qui étaient là l'an dernier dépensent 15% de plus cette année, sans compter les nouveaux clients. Donc c'est excédent dans ce type de modèle SaaS, de software as a service, où tu viens proposer un logiciel comme service que les gens payent sur une période. Ça montre que soit le produit s'améliore et s'étend, et que du coup les gens adhèrent aux nouveaux produits qui sont créés, ou alors qu'ils comprennent que ce qu'ils ont utilisé est vraiment excellent, donc ils prennent toute la palette. Ou alors que l'entreprise qui propose ces services se rend compte de la qualité de ces produits, monte ses prix, et les clients acceptent aussi de payer des prix plus chers. Donc le NRR, dans ce type d'analyse, parce que toutes les actions et tous les actifs vont s'analyser avec des datas différentes, le NRR pour la cybersécurité, c'est très intéressant. Et là où CrowdStrike est intéressant, c'est dans son architecture. Ils ont une plateforme qui s'appelle Falcon, qui fonctionne vraiment comme la base, le système nerveux de la sécurité d'entreprise. Donc plus une boîte, il connecte des modules, plus c'est coûteux, et plus c'est risqué de partir. C'est ce qu'on appelle les switching costs, le coût de changement. Ensuite, on a Palo. Alto Networks, qui est leur concurrent direct. Donc on est sur 9 milliards de revenus fiscales en 2026, on peut parler d'un beau bébé. Pas l'eau, ils ont une stratégie qui est un peu plus agressive, ils proposent aux entreprises de regrouper tous leurs outils de sécurité sur une seule plateforme. Et en échange, c'est gros malin, ils proposent des grosses remises sur le court terme. Donc les boîtes, elles arrivent, elles se disent, ok, trop cool, c'est moins cher et j'ai tout au même endroit, mais elles ne peuvent plus partir parce que leur produit est bien et qu'il est trop installé en profondeur. ce qui crée une dépendance à court terme. Et le petit dernier, cocorico, c'est assez rare pour que ça arrive, c'est Thales. Thales, c'est un conglomérat dans la défense, dans l'avionique, l'espace et la cybersécurité. Leur segment de cyber a généré 3,8 milliards en 2025. Donc c'est pas un pur player cybersécurité, c'est une entreprise de défense qui fait aussi de la cyber. Ce qui est intéressant chez Thales, c'est leur combinaison. Leur segment de défense augmente de 13% de manière organique, Et leur segment cyber chope des marchés publics et des contrats gouvernementaux, donc qui est une clientèle relativement très stable. Et ce qu'on regarde le plus dans le secteur de la cyber, c'est l'ARR, donc les revenus annuels, et la croissance. Parce qu'en fait, c'est des business plutôt de type, on l'a vu, SaaS, Software as a Service, on vient de donner accès à un logiciel et tu payes pour ça. Et le deuxième à analyser, on en a parlé aussi, c'est le NRR. Au-dessus de 110%, en général, on dit que c'est très bon. En dessous, c'est un signal d'alarme, surtout en dessous de 100%. Et le troisième, c'est ce qu'on appelle le free cash flow. Il y a beaucoup d'entreprises qui enregistrent des pertes comptables, mais qui génèrent du cash réel. Donc c'est vraiment important à regarder. Et le dernier indicateur à regarder, si jamais on veut se positionner sur une entreprise de cybersécurité et l'analyser, c'est la concentration client. Une boîte qui dépend que d'un secteur, comme la finance ou l'énergie, elle va être moins diversifiée qu'une boîte qui ratisse plus large. Voilà pour le secteur de la cyber sécurité qui est un secteur intéressant. J'aime bien, je ressens que ça me hype de vous parler de ces secteurs-là, ça fait un peu de l'exploration. J'ai un peu la même énergie qu'à l'époque où je cherchais les altcoins et où tu pouvais gagner de l'argent avec les altcoins. Vous vous souvenez de cette époque pour les plus jeunes d'entre vous ? C'était une époque où en gros, tu pouvais investir dans une crypto-monnaie du top 50 ou plus et gagner de l'argent. Donc c'était fou, c'était exceptionnel. Ça n'existe plus malheureusement, mais il y avait une espèce d'excitation où tu trouvais une crypto, tu te disais fondamentalement c'est intéressant. et ça te permettait de prendre une position, et cette position, elle pouvait te rapporter de l'argent. Malheureusement, ça n'existe plus, mais on y retrouve des trucs un peu similaires sur le marché des actions, et on va continuer à en parler. Ok, on enchaîne avec le sujet suivant. J'espère que ma voix n'est pas trop dégueu, je sens que je parle un peu de la gorge, donc j'espère que vous n'entendez pas trop de bruit de bouche ou d'écho, c'est le cas, je m'en excuse platement. j'ai pas de solution donc moi je m'excuse juste ok on va passer sur un bon sujet que j'aime beaucoup, c'est le sujet développement personnel du jour on a déjà parlé de l'effet Zegarnik, le fait que les boucles ouvertes, les alarmes silencieuses, le cerveau qui tourne un air plan sur tout ce qui n'est pas terminé et qui du coup fait du bruit mental. Aujourd'hui Je vais aller un petit peu plus loin sur un cas précis parce qu'il y a une catégorie de boucle ouverte qui selon moi est très coûteuse en énergie et qui est la plus sous-estimée. Cette boucle ouverte c'est les décisions qu'on n'a pas prises assez, le coût invisible de l'indécision. On parle pas des mauvaises décisions, on parle pas non plus des erreurs, on parle des décisions qui restent en suspens, celles qu'on repousse, celles qu'on laisse traîner et celles auxquelles on pense sans jamais vraiment trancher. Il y a une recherche qui a été publiée dans PubMed qui montre un truc très intéressant. C'est que l'indécision chronique, c'est l'une des sources les plus importantes de fatigue décisionnelle avec le volume de décisions qu'on se prend chaque jour. Plus on laisse de choix en suspendant la journée, moins on est capable de prendre des décisions de qualité par la suite. Et le pire, c'est que c'est cumulatif. Les juges qui rendent des décisions plus sévères l'après-midi qu'au matin, qu'on avait vu une fois dans les billets en investissement, c'est exactement ce mécanisme. c'est que leur cerveau a épuisé ses ressources décisionnelles sur des dizaines de petits choix accumulés depuis le matin. Et ce qui est vraiment contre-intuitif là-dedans, c'est que ne pas décider n'est pas quelque chose de neutre. C'est déjà une décision. Et c'est souvent la pire décision, parce qu'elle coûte de l'énergie sans produire aucun résultat. Une boucle ouverte sur une tâche inachevée, le cerveau la garde en tension. Une boucle ouverte sur une décision non prise, c'est pareil mais en pire. Parce qu'une tâche inachevée, elle a une forme. Une décision non prise, elle revient sous des dizaines de formes différentes. Elle vient dans nos pensées, sous la douche, à 23h, quand on va s'endormir, quand on est au milieu d'un repas. Et elle ne ressemble jamais exactement à elle-même. Donc le cerveau ne peut jamais vraiment la classer. Elle vient toujours sous des angles un peu différents. C'est pour ça que les gens qui ont beaucoup de décisions en suspens ont cette sensation permanente d'être occupé sans avancer. C'est pas de la flemme, c'est du bruit. Et je suis bien placé pour vous dire ça parce que je fais partie de ces gens qui ont des décisions un peu en suspens. Et j'y pense, j'y pense, j'y pense, là je suis en vacances. Donc c'est vraiment, tu sais, tu te balades au bord de la mer et tu finis par réfléchir comment tu vas allouer le budget l'année prochaine. Ben ouais, c'est chiant. C'est très chiant. Bon, ok, c'est bien, il y a des choses qu'on avait vues, etc. Mais la question, c'est comment on s'ajuste. Je me suis créé un petit protocole simple que j'essaye de mettre en place. Je vous avoue que pour l'instant, ce n'est pas parfait. Quand j'identifie que je repousse une décision, j'essaie de me poser trois questions. Première question, est-ce que cette décision est réversible ? Si la réponse est oui, je décide maintenant. La plupart des décisions qu'on repousse, elles sont réversibles. Le coût de se tromper est bien plus faible qu'on l'imagine et bien plus faible que le coût de traîner la décision pendant des semaines dans nos têtes. Deuxième question, est-ce que j'ai toutes les infos nécessaires ? Sinon, fixer une date. précise pour les avoir. Pas bientôt une date précise. Et d'ici là, la boucle, elle est techniquement fermée. Je sais quand je la réouvre. Donc, si oui, si j'ai toutes les informations nécessaires, je décide maintenant. Dans six mois, est-ce que cette décision aura encore de l'importance ? Si la réponse est non, dix secondes et j'essaie de trancher et j'essaie de le noter par exemple sur mon téléphone, comme ça, ça valide la décision. Si oui, je lui bloque du temps réel dans mon agenda, mais du temps dédié, pas de l'énergie. gaspillé sur plusieurs semaines. Je vous invite vraiment à mettre en place ce protocole. Est-ce que cette décision est réversible ? Est-ce que j'ai toutes les informations nécessaires ? Et est-ce que dans 6 mois, cette décision aura encore de l'importance ? Le but, c'est pas de tout décider vite. Le but, c'est de ne jamais laisser une décision dans un état indéfini sans lui avoir assigné soit une réponse, soit une date de traitement. Comme ça, on limite les boucles ouvertes. Parce qu'une boucle ouverte sans horizon, c'est juste une fuite qu'on prend tout le temps. et avec ça, on n'a pas le sentiment de vraiment avancer. Voilà les amis pour ce podcast du samedi 15 août. J'espère que vous avez passé un bon moment. Je m'en vais jouer au tennis. Je vous souhaite une très bonne semaine. Profitez bien de cette fin de mois d'août. Et je vous attends prêts à attaquer cette saison 2026-2027. Et je vous attends aussi la semaine prochaine pour le dernier podcast de la saison. Prenez soin de vous. Des bisous. Ciao.