Speaker #0Ok, on est parti. Les amis, bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans ce nouvel épisode d'Investia début septembre 2026. J'espère que votre rentrée se passe bien, j'espère que tout roule pour vous, que vous avez bien profité de cet été, que vous n'êtes pas dégoûté de repartir. Le mois de septembre, c'est un mini-mois de janvier en vrai, j'ai un peu cette sensation, c'est le moment où tu commences à faire des petites résolutions, des petits projets pour l'année et tout. Donc moi j'aime bien. Moi, j'aime bien un petit peu ce genre de vision. Petit podcast sous casquette violette pour des raisons évidentes de capillarité bancale. Vous avez vu des capillarités très bancales dans les dernières années. J'ai l'impression que je tends vers un modèle plus ou moins convenable, surtout quand on voit d'où on part. Mais là, ça fait longtemps, on rentre de vacances et tout, c'était un peu compliqué. Podcast avant d'aller nager. Là, c'est le début de saison, donc je fais un peu de préparation sportive. J'ai fini ma tournée de tournoi de tennis, donc j'essaie de faire un peu moins de choc. Je fais pas mal de muscu et de natation. Putain, la natation, il faut se chauffer. Et encore, c'est l'été. Natation l'hiver. J'ai beaucoup de respect pour les nageurs. La natation, c'est vraiment le sport. Déjà, il y a une stat qui est quand même assez folle, c'est que tous les sports ont un pic de performance. chez les athlètes de très haut niveau qui a autant de 25 ans minimum. Des fois, c'est plus, mais c'est jamais moins. Sauf la natation, où le pic de performance, c'est 21 ans. Pour une raison. Est-ce que vous l'avez, la raison du pic de performance de 21 ans de la natation ? Je vous laisse 10 secondes pour réfléchir le temps de m'agorger. La raison, c'est l'ennui. Parce que c'est chiant à crever, putain. En plus, vu que c'est pas un sport de charge, bah tu fais des kilomètres et des kilomètres et des kilomètres. Mais rien que nager 1,5 km, 2 km, nager une heure là, tu te sens bien après, mais putain c'est dur, c'est dur, mais ça fait du bien, je sens qu'après au niveau du dos et tout c'est quand même relativement intéressant, mais faut se chauffer et faut y aller, et l'hiver c'est dur. Bref les amis allons-y pour ce podcast, comme d'habitude aujourd'hui on va parler d'investissement, on va parler d'un nouveau secteur d'investissement que... On n'a jamais parlé sur ce podcast que je trouve relativement cool. On va parler de quoi ? On va parler un petit peu de sport, on va parler de psychologie de l'argent. Vous allez voir, ça va être très intéressant. Bon, on est nombreux à avoir connu, à avoir commencé l'investissement par les cryptos. Surtout les gens de ma génération, d'ailleurs. Moi j'ai 26 ans, bientôt, et ma génération... On a eu 18 ans, 20 ans, quand c'était le boom des cryptos. Donc en général, tu rentres quand même plus tôt par les cryptos, ou en tout cas plus que la génération d'avant, c'est sûr et certain. Et il y en a qui ont continué ensuite, il y en a qui ont complètement arrêté, il y en a qui sont restés dans les cryptos. Bon, ceux qui ont arrêté, j'en ai déjà parlé, c'est les gens qui font des erreurs très jeunes, qui mettent de côté l'investissement, et qui se rendent compte dix ans plus tard que finalement c'est peut-être important. Et il recommence avec des bonnes bases. Donc je vous recommande vraiment, si vous êtes lassé du marché crypto, ça je ne peux pas vous en vouloir. Mais si vous pensez arrêter l'investissement, plutôt que de se dire j'arrête l'investissement, il vaut mieux se dire je continue l'investissement mais avec un niveau de risque qui est extrêmement bas. Parce que c'est vraiment le genre de truc que tu regrettes dix ans plus tard. Et donc ceux qui ont connu avec les cryptos, il y en a qui ont continué aussi. Et il y en a peut-être certains parmi vous, moi évidemment, j'en fais partie. C'est super. Mais il y a un truc qu'on oublie trop souvent, c'est qu'il n'y a pas que les cryptos dans la vie les mecs. Et surtout, avoir une stratégie 100% crypto, ou en tout cas la majeure partie de son patrimoine en crypto, ce n'est pas toujours une stratégie d'investissement très intelligente. Vous savez que je me forme à tout ça, on parle un peu plus d'action maintenant sur la chaîne, un peu plus de finance au sens large, et aujourd'hui, je veux vraiment vous parler de la notion de... pyramide du patrimoine, pyramide de l'investissement. Le but de cette pyramide, c'est d'adopter une méthode de travail qui est structurée pour vraiment bâtir et protéger sa richesse au long terme. Et cette pyramide, elle ressemble à ça. C'est un modèle un peu à l'ancienne pour nous qui connaissons l'investissement par les cryptos, mais le premier truc qu'on remarque, c'est que les cryptos sont loin, très loin d'être l'actif principal de la pyramide. Le socle de cette pyramide, c'est ce qu'on appelle le capital sérénité. C'est un peu la base indispensable de votre patrimoine, qui est souvent mise de côté, et c'est dangereux d'ailleurs, qui sert à garantir votre protection contre la vie, contre les aléas, contre le fait de ne pas mettre en péril non plus ces investissements long terme. Donc l'objectif de ça, c'est d'avoir une épargne liquide et garantie en cas de problème. Combien on met dans ce fameux matelas de sécurité, ce capital sérénité ? Ça dépend de votre statut. En général, on parle d'environ 3 mois de dépense pour un fonctionnaire, environ 6 mois pour un salarié en CDI, et jusqu'à 1 an pour un chef d'entreprise. On voit aussi que déjà là, ça dépend de son profil de risque. Sur quel support ? Ça dépend, livret A, LDDS, LEP, fonds euros, marché monétaire, peu importe. L'objectif de ce socle d'investissement, c'est d'éviter l'excès d'épargne dormante, parce que l'inflation, qui je vous rappelle est historiquement de 4,05% en France sur 60 ans, elle grignote quand même votre pouvoir d'achat. Mais c'est important de se créer son socle de base, sa fondation. Ensuite, on monte dans la pyramide, on optimise et... on structure avec trois choses, de l'immobilier, de la bourse et des obligations. L'objectif ici, c'est de venir générer des revenus complémentaires passifs tout en préservant le capital grâce à des actifs qui sont résilients et qui sont peu volatiles. Donc là, pareil, il y a plein de solutions. Les obligations, elles les font dater. Le fait de prêter de l'argent à des États ou à des entreprises pour obtenir des intérêts réguliers, en général, on est entre 3 et 6 % par an. Les fameuses... SCPI, les Sociétés Civiles de Placement Immobilier, qu'on appelle Pierre Papier. Elle permet d'investir dans... Pardon, le chien fait bouger son assiette. Elle permet d'investir dans l'immobilier professionnel sans contraintes de gestion. Historiquement, la performance, elle est quand même relativement bonne au niveau des SCPI. On parle de presque 8% par an depuis 1999. Et derrière ça, on ajoute un peu de performance pour venir développer le capital. On est toujours au deuxième socle, mais... On peut parler de bourse d'ETF, en utilisant des paniers d'actions diversifiées, comme le MSCI World, pour venir capter la croissance mondiale avec des frais plus faibles. Historiquement, les actions américaines ont rapporté environ 7,1% par an net d'inflation sur le très long terme. Il y a la machine à laver qui vient de se lancer, je ne comprends pas pourquoi. Et je ne comprends pas comment, surtout. Pourtant j'étais en train de parler, et je me suis dit, putain, est-ce qu'il s'entend de la machine à laver ? Après, je me suis dit... Putain, mais j'ai pas mis une machine à laver. Je ne sais pas comment ça se fait. Il y a peut-être quelqu'un chez moi qui a mis une machine, je ne sais pas. Ensuite, on a le private equity, le bon vieux capital investissement. Des fois, la traduction en français, elle n'est pas bonne, mais je fais quand même attention de la faire. Investir dans des sociétés qui sont non cotées, donc les segments de capital développement et de capital transmission, qui sont la plupart du temps privilégiés pour leur potentiel de performance. On parle historiquement entre 13 et 20... 4% pour les meilleurs fonds. Le risque de cet étage, c'est qu'il nécessite quand même un certain niveau de connaissance et surtout de maîtriser sa psychologie pour éviter les erreurs comportementales. C'est vraiment le stade où la SCPI, les obligations, tu ne vas pas paniquer et tout vendre et tout repasser en cash juste après. Par contre, pour la bourse, pour le private equity, Tu peux faire des grosses erreurs. Donc, ce n'est pas un secteur qui nécessite non plus énormément de connaissances. Tu as investi dans le MSCI World, bon. Mais c'est un secteur qui, cette fois, te demande de ne pas faire de la merde. Et en investissement, tu lis des livres d'investissement, tu regardes un peu les études et tout, c'est ce qu'on fait depuis un moment. Tu te rends compte que là, le truc qui ressort le plus, c'est ne faites pas de la merde, ne faites pas n'importe quoi. Et normalement, si vous ne faites suffisamment pas n'importe quoi, Pendant suffisamment longtemps, ça devrait bien se passer. Donc ça, c'est le deuxième étage. Ensuite, on a le troisième étage avec les cryptos, que je mettrai aussi un peu dans la même case que les actifs alternatifs. Alors, c'est souvent facultatif selon les profils, mais ça permet quand même de s'exposer à des classes d'actifs un peu plus exotiques ou de convictions, comme Bitcoin ou les altcoins. Il y a plein d'actifs différents. Le crowdfunding immobilier. Les cryptos, les dispositifs fiscaux spécifiques comme la loi Gérardin, les regroupements forestiers, les fameux GFI, même si c'est beaucoup plus niche, ça existe de plus en plus. L'objectif de ce socle, qui est le troisième socle du coup de la pyramide si vous suivez bien, il apporte une diversification supplémentaire et il permet d'investir un peu par plaisir ou par conviction personnelle. Il y a un niveau de risque qui est relativement plus haut, quoique pas tout le temps. Il y a un niveau de plaisir qui est plus haut. Parce qu'en général, t'investis dans des cartes Pokémon, c'est plaisant. Mais... C'est ici qu'on peut tout perdre. Et c'est ici qu'on peut faire le plus d'erreurs, parce qu'il y a une demande de sélection, il y a une demande de connaissance, et il y a une demande d'expertise. C'est pour ça qu'en général, il y a un truc qui ressort beaucoup dans ce troisième socle de la pyramide, c'est qu'il vaut mieux être expert d'un secteur et être spécialisé dans ce secteur, sur cette partie de la pyramide, que d'être un peu partout. Si tu es bien dans les cryptos, tu peux avoir une bonne vision, tu sais quels sont les leaders, etc. Si tu as des grosses connaissances en cartes Pokémon, autant aller dans cette direction-là. Et il y a même un... Je trouve, moi, un point bonus supplémentaire si le secteur n'est pas très sexy. Les cartes Pokémon, c'est sexy. C'est la mode en ce moment. Du coup, j'ai l'impression que je ne suis pas vraiment dans... Enfin, j'ai des bonnes cartes, attention. Mais je n'ai pas la connaissance du marché comme un expert. J'ai l'impression que c'est relativement priceé. Et qu'il y a pas mal de gens qui sont déjà positionnés, qu'il y a une espèce d'ordre qui se passe sur le marché des cartes Pokémon. Si le secteur est moins connu, peut-être... que si on a une expertise là-dedans, ça peut créer ce qu'on appelle un edge, un avantage sur le marché. Et ce qui est intéressant dans cette pyramide, c'est que chaque étage soutient l'étage suivant. Ça fait très théorique quand je vous le dis comme ça, mais on comprend bien que sans le socle de sérénité ou une bonne structuration, vos investissements offensifs pourraient ne pas être optis justement à cause, par exemple, d'un imprévu ou d'une fiscalité trop lourde. Mais nous, on est nombreux à commencer par le haut de la pyramide. Donc, si c'est votre cas, la question c'est qu'est-ce que vous pouvez faire pour vous restructurer ? Déjà, la première chose, c'est d'accepter qu'on est arrivé dans un secteur risqué et de diminuer son risque via une exposition à d'autres types d'actifs, ce qui est déjà une bonne partie du taf. Donc, adopter une bonne gestion financière, dégager les frais inutiles, connaître ses revenus, connaître ses dépenses. Essayez de se constituer une épargne de précaution. Et ensuite, seulement maintenant, commencez à tranquillement réfléchir à sa stratégie d'investissement avec un portefeuille en bourse, avec des ETF, peut-être un peu de crypto, etc. Ça rejoint justement les sujets qu'on aborde souvent dans ce podcast, la clarté, la discipline, la manière de penser comme un investisseur plutôt que comme quelqu'un qui réagit au marché. Et je sais que c'est pas la mode sur Internet. C'est pas ce qui fait des vues. Ce qui fait des vues, c'est les x50, c'est les x100, c'est les... les fois 10, peu importe. La réalité, c'est que l'objectif, c'est que ça soit chiant pendant 20 ans, et que dans 20 ans, tu te réveilles et tu te dises, ah putain, mes intérêts composés, là, ça me met très très bien. J'ai bien fait de rien faire de spécial pendant 20 ans, mais d'être discipliné. Et c'est la réalité. C'est la réalité. En septembre, pour ceux qui s'inscrivent sur OKX avec mon lien et qui font un dépôt sans minimum, j'offre exceptionnellement une session de consulting crypto de 15 minutes avec soit moi, soit un membre de mon équipe. Ce n'est pas un appel où je vais vous dire quoi acheter, quoi vendre. Ne vous attendez pas à ça. L'objectif, c'est plutôt d'aller dans cette direction-là pour ceux qui veulent se poser les bonnes questions. Est-ce que notre démarche est claire ? Est-ce qu'on sait pourquoi on investit ? Est-ce qu'on a un cadre ? Ou est-ce qu'on avance sur toi l'émotion ? Donc, à la fin de ça, l'idée, c'est que vous repartiez avec une action qui est simple à mettre en place dans votre semaine. C'est la première fois que je fais ça. Et j'ai vraiment envie qu'on puisse échanger un peu plus sur tous ces sujets qui nous passionnent, dont la fameuse pyramide d'investissement. J'ai un temps limité forcément aussi, donc si ça vous intéresse, vous avez toutes les infos dans la description. Et si vous voulez réserver un petit appel de 15 minutes, je ne vous vendrai rien pendant cet appel. Je ne vous ferai rien acheter et rien vendre pendant cet appel. C'est juste histoire de discuter et que vous structuriez un petit peu votre... En tout cas, vous amélioriez votre structure et votre vision. Voilà, ça peut en aider certains. Sujet suivant, on va parler d'une nouvelle industrie. La semaine dernière, on avait parlé du nucléaire. On va parler d'un secteur relativement défensif, mais qui est très intéressant. C'est vachement agréable, et ça rejoint ce qu'on disait juste avant, c'est intéressant, de se positionner sur des industries sexy, assez offensives. Ok, l'IA, le spatial, ils font des nouvelles fusées pour aller dans l'espace, ils font des satellites, trop bien. Mais aujourd'hui... On va parler de l'une d'entre elles, qui est bien moins attirante sur le papier, un peu plus défensive, mais qui est relativement intéressante, voire très intéressante. Bon, question à un million, j'espère vraiment que vous entendez pas la machine, je suis désolé pour ça. Je ne sais pas à quelle on c'est cette machine. Il est genre 16h, il y a personne chez moi depuis... Il est 17h, il y a personne chez moi depuis 12h... depuis 10h. Je ne comprends pas. Bref. Quel élément est le plus indispensable sur Terre ? C'est l'eau. Bien joué à tous. En 2025, il y a 2 milliards de personnes dans le monde qui n'ont toujours pas accès à l'eau potable correctement gérée. Aux Etats-Unis, il y a une loi sur les infrastructures qui a alloué plus de 55 milliards de dollars juste pour le secteur de l'eau, pour venir faire des remplacements des canalisations en plomb, de venir moderniser les réseaux d'eau potable, les réseaux d'eau usée, etc. Ce capital public, il est en cours de déploiement, et à votre avis, où est-ce qu'il va ? Il va directement dans les carnets de commande des acteurs de ce secteur. Ce qui rend ce secteur de l'industrie de l'eau très intéressant et assez unique pour le coup, c'est son architecture concurrentielle. Ce qu'on aime en investissement, c'est le monopole. Le monopole, c'est un truc qui te garantit que demain, il n'y a pas une entreprise qui vient proposer un truc mieux ou moins cher et que ton investissement dans ton entreprise devienne beaucoup moins compétitif et que tu perds de l'argent. L'eau, c'est un monopole naturel local. Une fois qu'une entreprise gère le réseau d'une municipalité ou d'une région, Elle détient une concession de long terme qui est souvent renégociée de gré à gré. Il n'y a pas trop d'appels d'offres permanents, il n'y a pas de disruption technologique qui vient remplacer le tuyau existant du jour au lendemain. Et ce qu'on appelle le switching cost est littéralement infini. En fait, on ne change pas de fournisseur d'eau comme on change par exemple son fournisseur de café. Et encore, le café, ce n'est même pas un bon exemple parce que les machines à café font que justement, tu ne puisses pas trop switch avec les capsules, etc. Bref. C'est ce que Warren Buffett appelle un moat, un fossé défensif autour du business qui est assez difficile, voire impossible à traverser pour ses concurrents. Le leader mondial de la gestion de l'eau et des services environnementaux, c'est Veolia. Et ils ont publié des résultats en 2025. Je suis allé voir les bilans du coup. Et bien, ils font beaucoup plus d'argent que je ne le croyais. En 2025, ils ont fait... 44 milliards d'euros de chiffre d'affaires, bordel, 44 milliards, c'est en croissance de 2,8%. Alors, dans un monde où tu prends 20% par jour sur certains actifs, c'est pas spectaculaire, ça fait pas rêver de vous dire que c'est en croissance de 2,8%, mais c'est exactement le principe. C'est régulier, c'est prévisible, et ça résiste au cycle économique. Quand les cryptos vont corriger de 40%, les gens continuent de payer leur facture d'eau. Le spécialiste américain de la technologie de l'eau, les pompes, les capteurs, le smart mettering, le traitement, c'est Xylem. Xylem, c'est la face la plus technologique et qui a la meilleure croissance de ce secteur, la croissance la plus rapide. Ils ont clôturé 2025 avec 9 milliards de dollars de revenus, donc plus 6% sur l'année, et surtout un carnet de commandes de 4,6 milliards en fin décembre 2025, dont environ 60% devraient être reconnus en revenus dans... les 12 mois suivants. C'est toujours intéressant de regarder les carnets de commandes, mais c'est aussi intéressant de regarder si toutes les commandes peuvent être converties parce que parfois tu peux voir des carnets de commandes absolument délirants, mais les entreprises n'ont juste pas la main d'oeuvre ou les infrastructures nécessaires pour les convertir et au final ça reste juste là, dans les backlogs et il ne se passe rien. Et justement, ces carnets de commandes, ces backlogs c'est l'indicateur central le plus important. Il permet de donner une visibilité concrète sur la croissance future, peu importe les aléas. Il y a American Water Works aussi, qui est le plus grand opérateur privé d'eau potable aux Etats-Unis. C'est 5 milliards de dollars en revenus en 2025, un bénéfice par action qui est de 5,64 dollars, bénéfice par action ajusté, et une guidance 2026 en croissance de 8%. L'entreprise est en cours de fusion avec Essential Utilities, ce qui, si elle se conclut, comme prévu premier trimestre 2027, la fera devenir un acteur encore plus dominant sur le territoire américain. Les indicateurs qui sont vraiment importants à suivre dans ce secteur, ils sont assez différents de ce qu'on a vu, par exemple, avec le spatial, avec la cybersécurité. Ça se rapproche un peu du nucléaire dans l'idée. Ici, on va regarder quoi ? On va regarder le taux de renouvellement des concessions. On va regarder la tarification réglementée et les hausses qui sont accordées par les régulateurs locaux. On va regarder ce qu'on appelle le free cash flow par rapport au capex d'infrastructures. Et on va regarder le carnet de commandes pour les vrais players technologiques, comme par exemple Xylem. Vraiment, les trois positions à explorer pour moi, c'est Veolia, qui est vraiment l'opérateur intégré mondial. Exposition défensive maximale, 18 ans de régulier. C'est très stable, c'est très efficace. C'est un peu la position rente du secteur. Xylem, qui est un peu le produit technologique. Les data centers vont avoir besoin. d'entreprises comme Xylem pour justement venir gérer leur refroidissement et tout ce qui va avec. C'est pour ça que Xylem a des backlogs, des carnets de commandes qui sont absolument aberrants. Et pour ceux qui préfèrent une exposition diversifiée, il y a aussi le PHO qui regroupe 41 valeurs du secteur avec 2 milliards de dollars d'actifs sous gestion. Pour le coup... Les ETF industrie de l'eau, je les trouve pas spécialement performants par rapport à des positionnements uniques, parce qu'ils vont inclure pas mal d'entreprises qui sont dépendantes de choses un peu plus cycliques, et qui rajoutent une espèce de cyclicité que Veolia ou Xylem par exemple n'ont pas. Je vous donne un exemple vraiment très con, les piscines. Tu vois, il y a beaucoup dans les industries de l'eau, il y a les piscines. Et du coup, tout ce qui est autour de ce secteur-là est beaucoup plus cyclique et on rajoute une espèce de cyclicité supplémentaire, pour moi, pas forcément évidente, mais pourquoi pas. Le risque principal de ce secteur, il n'est pas concurrentiel, il est plus réglementaire. Les tarifs sont fixés par des autorités publiques, forcément, c'est une industrie qui intéresse évidemment les gouvernements. Et un changement politique peut venir, par exemple, comprimer les marges des opérateurs. C'est... pareil, même style que le nucléaire. En Europe, la pression politique sur les prix de l'eau, par exemple, elle peut venir freiner la rentabilité de Veolia ou de Suez. Aux Etats-Unis, le risque est un peu plus limité, parce que les régulateurs d'Etat vont tendre à autoriser des hausses de tarifs pour financer la modernisation, mais c'est quand même une variable à prendre en compte. Si on prend par exemple la sécurité, la cybersécurité, comme le secteur où les clients ne peuvent pas partir, l'eau c'est un peu le secteur où personne, que ce soit le client ou le concurrent, ne peut même envisager de partir en fait, parce que tu dois réparer les tuyaux, tu dois accorder des financements. Donc clairement, c'est un monopole naturel adossé à un besoin vital, soutenu par énormément de dépenses publiques. Donc il n'y a pas beaucoup de secteurs qui ont une combinaison aussi folle de prévisibilité et de résilience structurelle. L'eau, l'industrie de l'eau, l'accès à l'eau, va devenir vraiment un enjeu de plus en plus massif. Je n'en ai pas parlé aussi, mais il y a aussi tout ce qui touche autour de la désalinisation des eaux potables, le fait de faire de la prévention via des outils IA pour éviter de devoir créer énormément de gâchis. Par exemple, à Mexico City, j'ai vu qu'ils ont un système de tuyaux qui est catastrophique, hyper hyper bancal, et donc je crois que c'était 30% de perte, un truc de fou. Donc clairement, c'est une industrie qui est intéressante. contre-coup de ça, c'est la dépendance gouvernementale, et deuxième chose, c'est que c'est pas une industrie sexy, et c'est pas une industrie, a priori, qui va t'offrir des x10, x20, x30, tu vois, les performances de ce type d'action, mais ça peut s'intégrer très très bien dans un espèce de deuxième socle de la pyramide comme on a parlé tout à l'heure, qui pourrait être relativement intéressant si jamais on veut chercher une exposition. Donc clairement, c'est plutôt pas mal du tout. On passe au troisième sujet. Désolé, je parle un peu de manière hachée aujourd'hui. Des fois, je le sens. C'est un peu des ressentis. Ça dépend des jours où je suis fatigué. Ça dépend de l'heure qu'il est. Ça dépend de si j'ai mangé avant. Là, je suis un peu fatigué. J'ai mangé avant. Je sens que je suis moins fluide. Des fois, ça dépend. Peut-être que juste c'est un truc que moi, je vois, mais que vous n'en avez rien à foutre et vous ne le sentez même pas. Mais voilà. Bon, sujet suivant. On fait un bon bond en arrière. Il y a 2500 ans, à Croton, en Italie du Sud, il y a un lutteur qui avait inventé, sans le savoir, le principe le plus important du sport, du business, et peut-être même de l'investissement. Ce lutteur, il s'appelait Millon de Croton. Ok, c'est une légende, donc on prend ce qu'il y a à prendre, mais je vais quand même vous le raconter. La légende raconte qu'un veau venait de naître près de chez lui. Milon, il a décidé de le porter sur ses épaules. Tous les jours, un jour après l'autre, pendant des années. Le veau, forcément, il devait pas être très content, première chose, et surtout, un veau, ça grossit. Donc son poids devenait plus lourd, mais comme Milon le portait tous les jours, c'était progressif, et il sentait presque rien à l'évolution de son poids. Son corps s'adaptait et quand le veau est devenu un taureau, Milan de Crotone était capable de porter un taureau adulte sur ses épaules. Ça a même donné un proverbe grec qui dit « Qui l'a bien porté veau peut le porter taureau » . Milan y a remporté 6 titres olympiques en lutte entre 540 et 516 avant Jésus-Christ. J'aurais aimé voir à quoi ressemblait la lutte à cette époque-là. Mais personne n'a fait mieux pendant des décennies. Et ce principe, 2500 ans plus tard, est-ce que vous savez ce qu'il est devenu ? 5€ en DCA sur le S&P 500 tous les jours depuis 20 ans, c'est 115 000€. 20 pages par jour, c'est 30 livres par an. Sans révision, notre cerveau oublie 67% de ce qu'on a appris en 24 heures. Récupérer une heure de sommeil, ça prend en moyenne 4 jours. 80% des gens qui s'inscrivent à la salle en janvier ont arrêté en juin. Vous en voulez encore ? Je vous en donne encore. 1% tous les jours, ça fait, x 37 sur une année. Ça c'est fou d'ailleurs. 2h30 par jour sur les réseaux, ça fait, ça fait, ça fait, je suis désolé pour cela, 17 ans de votre vie qui est mise sur les réseaux sociaux. Marcher 30 minutes par jour, ça réduit le risque de mortalité de 50% par rapport aux personnes sédentaires. Est-ce que vous voyez où je veux en venir ? La progressivité, les mecs. On est dans un monde où tout, absolument tout, est fait pour ne pas qu'on fasse les choses de manière graduelle. La NASM, pardon, c'est l'une des références mondiales en sciences du sport. Et ils disent que pour que le corps s'adapte et progresse, il faut augmenter la charge, le volume ou l'intensité de manière graduelle. Et surtout, jamais plus de 10% par semaine pour éviter la blessure. Parce que le corps, il sait très bien s'adapter. Par contre, il ne sait pas sauter les étapes. Et le problème... C'est qu'on a grandi dans un monde qui n'aime pas les étapes. On veut des fois 100 en investissement, on veut des abdos tout de suite, on veut montrer sur Strava qu'on est fort. On veut le résultat sans le chemin. La réalité, et ce que j'ai compris aussi ces deux dernières années, je vais vous raconter, c'est que la notion de doucement mais sûrement, elle est super puissante. Et ces deux dernières années, je vous parle beaucoup de sport, je fais du sport et tout, la réalité, c'est que je suis quelqu'un qui se considère quand même sportif. J'ai fait du sport de haut niveau quand j'étais au lycée. J'ai toujours été sportif à un très bon niveau. 20 au bac en sport d'ailleurs. Petit flex. 20 en français aussi. 20 à l'oral aussi en français. Voilà, j'arrête. Sauf que ces deux dernières années, je faisais de la cour, je faisais du tennis, je faisais un peu de muscu, je faisais du volet avec mes potes, des trucs en plus. Et en fait, sur deux ans... J'ai dû passer genre un an et demi blessé, comme un mongol à chaque fois, parce que je faisais des petites erreurs de progressivité, et au final je les voyais pas. Par exemple, il y a un moment où j'étais très très bien en course à pied, je prépare un 10 km, je fais une séance fractionnée, mais quand même relativement sensible, et le soir j'avais un gros entraînement de tennis. J'avais même un stage, je faisais un stage de tennis dans la semaine. Et genre, je fais ma séance. Le soir, je fais ma séance de tennis. Je me dis, c'est bon, je vais pouvoir faire les deux. Je suis un mec sportif. Le lendemain, je retourne au tennis, parce que c'était un stage, donc c'était tous les jours. Et là, je commence à sentir une petite douleur au niveau du pied. Bon, c'est pas très grave. Le jour d'après, ah putain, j'ai vraiment mal au niveau du pied. Bon, le stage est fini. Il se passe une semaine, deux semaines, trois semaines. J'ai encore mal. Et je mets deux mois à me rendre compte que c'est une putain de fracture de fatigue. Fracture de fatigue, il faut plusieurs mois, deux mois, trois mois, ça dépend. Sauf qu'au bout de trois mois, je reviens trop tôt, je me remets à courir. Donc je me remange la douleur au niveau de la fracture qui n'était pas bien consolidée. Donc on repart pour deux mois. Ensuite, je peux à nouveau courir. Donc j'ai perdu énormément, énormément de mon niveau. Je reviens, je me blesse. Là, je n'ai pas de chatte, mais je glisse sur une plaque de verglas en torse. je reviens un peu tôt, j'ai eu mes problèmes au genou, et au final sur des petites erreurs, c'est pas des trucs abusés tu vois, mais des petites erreurs de progressivité je passe un an et demi avec toujours une petite douleur quelque part et de l'autre côté je voyais des gens qui faisaient un peu des entraînements lambda qui allaient courir à 2 à l'heure, qui progressaient de fou. Et c'est vraiment des gens que tu vois commencer à courir, et ils n'ont pas forcément d'ego, parce qu'ils ne s'auto-proclament pas sportifs, donc ils ne sont pas l'ego totalement démesuré du sportif comme nous. Et donc ils vont juste courir, tranquille. Et ils courent à 2 à l'heure comme ça, mais ils font ça régulièrement. Et tu vois, au bout de 6 mois, ils font un semi-marathon, je ne sais pas, en 1h40, ils sont super bons. Et cette notion de progressivité est vraiment très réelle, et là je vous parle du sport mais pas que. C'est exactement pour ça par exemple que la crypto a été une si mauvaise école d'investissement pour beaucoup d'entre nous. Parce que la crypto, c'est l'anti-progressivité absolue. Tu rentres dans le marché, t'achètes un altcoin, il fait x10 ou x0, tu te dis que t'as compris l'investissement, que t'as un talent pour ça, que t'es quelqu'un de différent, toi tu vas pas faire les trucs classiques de Warren Buffett, non non. Et là ton cerveau, il fait un truc très prévisible, il extrapole. Il pense que si une chose a fonctionné une fois dans un contexte favorable, elle fonctionnera toujours. Daniel Kahneman, qu'on a vu la semaine dernière, il appelle ça le système 1, la pensée rapide, la pensée instinctive, un peu émotionnelle, celle qui court-circuite la réflexion. Celle qui fait que quand on débute, on achète au sommet parce que tout le monde achète et qu'on vend au plus bas parce que tout le monde vend. C'est le cerveau humain dans son mode par défaut et c'est exactement le cerveau que le marché crypto active en permanence. La progressivité, c'est l'inverse. C'est le système 2. Vous vous souvenez du système 2 ? C'est ce qui est lent, ce qui est structuré, ce qui est délibéré. C'est comprendre qu'avant de mettre de l'argent sur des actifs à haute volatilité, il faut déjà acter ton épargne de sécurité, tu structures ton patrimoine, t'investis en bourse. Et seulement après, tout en bas de la liste, tu t'exposes aux actifs spéculatifs. Tu ne fais pas des grosses séances de sprint quand tu n'as pas une base fondamentale solide, quand tu n'as pas couru à des allures très faibles pour... consolider un petit peu tout ce qui se passe dans tes jambes, dans tes articulations. Là, tu peux commencer à faire ça. En sport, tu sautes les étapes, tu te blesses. C'est mécanique, c'est physiologique. Un coureur qui passe de 20 à 50 km par semaine en deux semaines, il va se blesser. Parce que ses tendons, ses ligaments, ses articulations n'ont pas eu le temps de s'adapter à ce nouveau stress. Et Hans Sely, qui était un médecin hongrois, a décrissé dans les années 1950 avec ce qu'il a appelé Merci. Le syndrome général d'adaptation. En gros, le corps traverse trois phases quand il est face à un nouveau stress. L'alarme, la résistance, l'épuisement. Si le stress arrive vite, trop fort, trop vite, trop tôt, il passe jamais par cette phase de résistance. Il va directement de l'alarme à l'épuisement. Et le parallèle avec notre pyramide, sur cette notion de progressivité, parce qu'on n'est quand même pas dans un podcast de sport, on est plus dans un podcast d'investissement, c'est exactement la même chose en fait. C'est que si on saute les fondations, on va directement sur les actifs plus risqués, on n'a aucune résistance quand la tempête arrive. On saute cette étape de résistance. Si on saute les fondations et qu'on va directement sur les actifs plus risqués, en cas de crash, en cas de grosse tempête sur les marchés, on est en slip. Et la question c'est, jamais si elle arrive, c'est quand ? elle arrive, on va vivre des grosses périodes de récession, de crash c'est sûr et certain, pour moi il y a deux actions majeures à mettre en place pour vraiment réussir à progresser et à tenir dans le temps, la première c'est commencer doucement dans tout ce qu'on fait là je vous parle de natation j'essaye d'apprendre de mes erreurs, avant j'aurais fait une heure et demie de natation, là je sais que la natation déjà je suis pas un énorme fan, en plus voilà c'est quand même relativement dur, je fais 30-40 minutes de natation, pas plus, et c'est très bien c'est très bien pour vous donner une anecdote, en repas de famille mon petit cousin, j'espère qu'il va pas écouter ce podcast qui a 20, 21 ans il arrive en me disant, ouais ça y est je me suis mis à la salle je me suis mis à la salle là je mange du riz et du poulet tous les jours, je fais une séance de 2h30 par jour, tous les jours 6 jours sur 7, l'objectif c'est vraiment d'aller chercher le le de l'effort, on fait 1h30 de muscu, 1h de cardio, après on rentre, j'essaie de manger 4000 calories par jour, juste poulet, riz, et brocoli, et je fais que ça pendant le matin, le midi, le soir, et je le regardais comme ça, et je me disais mais putain, ça ne sert à rien que je te l'explique, il faut que tu le découvres par toi-même, mais ce système ne marche pas. Ne marche pas, commence doucement. Mais tu sais, je le regardais genre... Je comprends, tu dois passer par là. Je suis passé par là. Mais je ne peux même pas te le dire parce que tu ne vas pas le vivre. Mais ça ne marchera pas. Donc ça, c'est vraiment le plus important, commencer doucement. Ensuite, ne pas s'attacher au résultat final. Beaucoup de débutants, et je parle pas mal de sport là maintenant, mais il y a aussi toujours le parallèle investissement et même le parallèle sur plein de trucs. Beaucoup de débutants qui progressent, c'est parce qu'ils commencent doucement. on en a parlé tout à l'heure, et qu'ils acceptent leur statut de débutant. Ils sont pas attachés à la perf, ou à autre chose, parce que... Ils ne s'autocollent pas cette réputation de sportif, donc ils n'ont pas, par exemple, une allure à tenir sur Strava, où tu te dis, oh putain, si aujourd'hui je ne suis pas à 5'10 à ma course, les gens vont voir qu'il n'est pas si fort en fait. Non, ils s'en foutent. Et c'est pour ça qu'ils progressent. Et le bonus, c'est accepter qu'il y a une différence colossale entre la régularité et tryhard pendant deux mois sur un sujet. puis ne plus jamais rien faire, exemple de la muscu, exemple de plein d'autres trucs. Et on parle des intérêts composés, Einstein disait que les intérêts composés étaient la huitième merveille du monde, ben c'est le cas et pas qu'en investissement. Voilà, je trouve que cette notion de progression, elle colle bien avec la pyramide de l'investissement, avec le fait d'y aller étape par étape, de construire les fondations avant tout le reste. C'est important en vrai, c'est un truc que je réalise, ouais, que je réalise à mes 25 ans, que j'avais pas du tout du tout cerné et compris. et que j'essaye aussi de vous partager je sais qu'il y a des gens qui sont beaucoup plus expérimentés que moi dans ce podcast et vous dites il est mignon, il a toujours rien compris c'est comme quand moi je regarde le gosse de 20 ans, je me dis il a rien compris mais c'est normal peut-être qu'il y a des gens qui écoutent ce podcast et qui disent tu as toujours rien compris mais tu verras, et sûrement d'ailleurs mais c'est vraiment important, tout dépend de la méthode on peut comprendre la liquidité, on peut comprendre les cycles on peut comprendre des mots financiers compliqués La réalité, c'est qu'il faut structurer tout ça pour avoir une vraie forme de progression, sans jamais rier les étapes. Sinon, on s'épuise. Sinon, on se blesse. D'ailleurs, j'en profite aussi pour vous dire que j'ai complètement revu ma newsletter. Pareil, pour commencer cette nouvelle saison comme il se doit, ceux qui ont été abonnés sur Substack ont peut-être reçu un mail de mise à jour. Mais du coup, en gros, j'ai quitté Substack pour passer sur ma propre plateforme, pour que ce soit un petit peu plus simple. J'ai viré tous les gens qui ne lisaient plus les mails. Comme ça, on est juste entre nous, en petit comité. Et je suis... plutôt content de vous annoncer le lancement de la note Investia. L'idée, c'est que chaque semaine, je vous envoie une petite réflexion utile sur l'investissement, sur la psychologie, sur les grandes histoires pour devenir un meilleur investisseur sur le long terme. Parfois, ça sera lié à ce podcast, parfois non, avec une petite ligne directrice dans le but d'aller un peu plus loin sur certaines notions et de vraiment tirer des enseignements de ce qu'on consomme. Évidemment, c'est gratuit. Le lien est dans la description. Et si vous aimez le podcast, si vous voulez aller plus loin... Si vous voulez continuer de partager cette aventure, si vous voulez soutenir aussi, abonnez-vous à cette newsletter, parce que la première sera envoyée aujourd'hui. Voilà, les amis, c'est la fin de ce podcast de la rentrée de septembre. Sur ce, je vais aller nager en toute progressivité. Je vous fais des bisous, on se voit la semaine prochaine, et j'espère que cet épisode vous aura plu. Salut à tous !