Speaker #0Les amis, bienvenue dans ce podcast. Juste avant de commencer, je vous rappelle que j'organise un tirage au sort pour faire gagner un iPad pour tous ceux qui feront un compte OKX dans la description et qui déposeront un minimum de 1€ en crypto-monnaie. Donc vous déposez 1€ en bitcoin, ça marche. Le tirage au sort a lieu dimanche à minuit, donc si vous l'avez pas fait, dépêchez-vous. Y'a pas énormément de gens qui ont participé pour l'instant, ce qui augmente les chances. En plus du fait que OKX est une très bonne plateforme, vous faites une pierre deux coups et j'informerai du gagnant dans le podcast de la semaine prochaine. Bonne vidéo ! Ok, let's go, on est tout bon, ça tourne un petit peu sombre, ouais ça va, ça va. Les amis, bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans ce podcast d'Investia, j'espère que vous allez bien. Je veux quand même, avant de commencer ce podcast, souligner un truc, parce que vous avez remarqué la régularité du type. Ça fait, en vrai quoi, trois mois, podcast sur podcast, semaine après semaine. Ceux qui suivent le podcast, vous le savez. La régularité, ça n'a pas été toujours mon objectif phare. Il y avait des fois où il n'y avait pas de podcast pendant trois semaines, après il y en avait, après il n'y en avait plus. Là, nouvel homme. Nouvel homme, j'ai quand même envie de dire. Donc bon, abonnez-vous pour ça quand même les amis. C'est beaucoup de travail d'être régulier. En vrai, j'ai découvert un truc qui est magnifique, c'est le fait de tourner des podcasts un peu en avance, et non pas le jeudi pour les vendredis. Et c'est marrant parce qu'en fait, ça réduit le... niveau d'insortitude sur le fait que est-ce que le podcast va sortir, est-ce que j'aurai le temps c'est fou, c'est fou, vous devriez essayer bon j'espère que vous allez bien les amis moi ça va très bien en ce moment je suis très très content parce que attendez je vais me relever un peu je suis très content parce que je suis en train de soigner mes genoux j'avais des problèmes aux genoux depuis un moment là, depuis 6-7 mois ça me faisait vraiment chier je pouvais pas, je voulais commencer le jujitsu j'ai fait deux séances, j'ai arrêté parce que j'avais trop mal j'avais des projets de course à pied de trek et tout, j'ai arrêté parce que j'avais trop mal et là j'ai recommencé à courir il y a 2-3 semaines hier je suis allé courir 7km, ça allait nickel donc vraiment cette sensation quand tu sors un peu de ça, c'est exceptionnel donc je suis trop content je me prépare des petites courses pour cette année cette année je vous le dis, le reste de 2026 ça va enquiller vous allez en entendre parler évidemment pour l'instant je suis encore en rémission donc je suis tranquille, je suis timide Merci. Mais dès que ça sera réglé, ça va aller très très vite. Bon les amis, let's go pour ce podcast. Je vous rappelle le principe. Investir à plein de petits sujets sur les thèmes autour de la finance, l'actualité, le développement personnel, de l'histoire, de la science. En gros, tous les sujets qui me passionnent, dans lesquels je fais des recherches et que je vous partage dans ce podcast. Dans l'optique que vous passiez un bon moment pendant 30 minutes. Ce que vous soyez en train de courir, de faire la cuisine. D'être en voiture aussi, passer un moment sans gros côté anxiogène. Let's go, on commence comme d'habitude par le sujet finance. L'erreur du DCA à éviter en bear market. J'en ai parlé dans ma dernière vidéo. Le DCA, c'est une méthode d'investissement que je pratique énormément, que énormément de monde pratique, j'ai rien révolutionné. Le concept est génial, tu prends un actif, tu investis la même somme à intervalles réguliers toutes les semaines. tous les mois, tous les ans éventuellement, sur cet actif pour lisser ton point d'entrée. Normalement, vous êtes tous familiers avec ce concept, je ne vais pas rentrer dedans un peu plus en détail. DCA, méthode extrêmement puissante, qui marche extrêmement bien sur Bitcoin, sur les cryptos, mais pas sur toutes les cryptos justement. En fait, le DCA permet de lisser le prix moyen d'achat sur le long terme. Donc ça nous évite de nous improviser trader et de tenter d'optimiser au mieux ses entrées et ses sorties. Ok. Avec bien sûr éventuellement des réajustements après ou pendant la période si j'observe des gros changements dans le paysage compétitif de cet actif. Il ne faut pas rester borné. Donc sur le papier c'est très efficace mais dans le process je veux que vous trouviez l'élément absolument primordial du DCA. Est-ce que vous l'avez ? Il faut choisir les bons actifs. Et c'est important en crypto. Les cryptos sont un marché avec des milliers de tokens créés par jour. Quand on arrive en bear market, la liquidité se recentre vers les projets qui sont réellement indispensables à la structure de marché. Bitcoin pour les altcoins et l'infrastructure, Solana, Ethereum, Hype et compagnie, éventuellement les leaders de narratifs pour lesquels le marché a énormément d'attentes pour le futur, comme l'IA avec Tao par exemple. Ok, l'erreur qui peut coûter très très cher, c'est de penser qu'on a raison et qu'il n'est pas le marché. Je vous donne un exemple, si un mec avait lancé un DCA au pire moment, au top de Bitcoin en 2021 par exemple, il aurait un prix moyen d'environ 40 000 dollars, ok ? Donc il serait en positif en ce moment et il serait confortable, il serait à 50% de son prix moyen d'achat. Bitcoin est un bon actif. Maintenant, si ce même mec avait décidé de commencer son DCA au top mais pas sur Bitcoin, par exemple sur des altcoins qui étaient très à la mode à l'époque, je prends l'exemple de Atom, et bien il n'est pas en positif en ce moment, il est même bien bien down avec un prix moyen d'achat de 5,8$ alors que Atom traîne autour des 1$, c'est triste. Je fais le même exemple avec Polkadot, pareil, tu es à moins 72%. Si on moyenne à la baisse uniquement pour faire descendre le prix de breakeven sans croire au projet, ça n'a pas spécialement d'intérêt de DCA. Et le gros piège, c'est de vouloir DCA des altcoins un peu trop bas dans la courbe de risque, parce qu'on va partir du principe que ces altcoins vont survivre en bear market. Sauf qu'à partir du top 20, C'est très aléatoire les altcoins qui vont survivre en bear market et ça dépend de plein d'éléments. Genre, tu sais pas la trésorerie de l'entreprise derrière l'altcoin, donc ça peut jouer. Tu sais pas à quel point l'équipe est forte mentalement, tu sais pas si elle doit licencier des gens. Et du coup, de se dire, ok, je DCA tel altcoin du top 50 pendant tout le bear market, est un pari sur le fait que cet altcoin va survivre au bear market, précisément. Et l'histoire nous a montré qu'il y avait des altcoins... qui paraissent extrêmement solides, qui se font démolir en bear market. Matic en est un exemple parfait, Polygon, Atom en est un exemple parfait, Cosmos, Polkadot en est un exemple parfait, NIR Protocol en est un exemple parfait, parce qu'il y a plein d'éléments qui rentrent en compte. Le fait que par exemple, ce sont des tokens qui ont énormément ouvert leur écosystème au public, avec beaucoup de vesting. Donc au bear market, il faut récupérer la liquidité, il y a beaucoup de pression vendeuse, il y a plein de raisons possibles. Le fait que la nouveauté attire beaucoup, donc les nouvelles blockchains ont beaucoup attiré dans ce dernier cycle, SUI et compagnie. Et donc, je ne vous conseille rien, je ne vous déconseille rien, mais en tout cas, je me déconseille de lancer un DSA sur des projets hors du top 10. Je préfère largement attendre des grosses journées rouges et rentrer dans les projets qui me... me paraissent intéressants, plutôt que de vouloir DCA des altcoins en partant du principe que je peux investir pendant 3 ans dans un actif et avoir une chance sur 2, voire plus que ces altcoins disparaissent. Attention à ce piège du DCA, le DCA est un outil de conviction, pas un outil d'espoir. Suivez suivant. On va parler du plus grand transfert de richesse. Les baby boomers. Vous vous êtes mis très très bien, et vous avez bien eu raison. Les gens qui sont nés dans les années 60, ils ont acheté des maisons pour 3 pommes et 20 pompes, enfin, ils allaient faire 20 pompes et on donnait la maison. Ils ont accumulé beaucoup de richesses, vraiment beaucoup de richesses. Et petit à petit, ces gens-là vont mourir, c'est le cycle de la vie. Et il va y avoir un énorme transfert de richesses, un transfert de plus de 84 000 milliards de dollars qui va changer de main d'ici à peu près 2045. Bon, avant d'arriver aux enfants, l'argent va d'abord aux conjoints. On estime que plus de 40 000 milliards va passer entre les mains des femmes, puisque les femmes ont une espérance de vie beaucoup plus longue. D'ailleurs, je me demandais à quoi était due l'espérance de vie un peu plus longue des femmes. Si on a qu'on la réponde, je ne suis pas allé creuser. Est-ce que ça vient du fait que, physiologiquement, le métabolisme, ou en tout cas le corps des femmes, est plus apte à durer plus longtemps ? Ou est-ce que ça vient peut-être du fait que les hommes ont des... Parfois peut-être des... des taffes qui vont être un peu plus dures physiquement pour le corps. Peut-être que les hommes sont un peu plus cons aussi, et que tu vas faire une course de voiture. Je connais très peu de femmes qui font des courses de voiture, qui a beaucoup plus de chances de te faire mourir. Donc, c'est quoi la raison ? Je ne sais pas. Mais, c'est un fait. Et tout ça, ça crée une espèce de panique dans le marché bancaire. Les héritiers ne sont pas des gentils petits soldats de la finance classique comme leurs parents. Pas de... Aucun jugement, si jamais vous... Vous êtes dans la catégorie des parents, mais la vision en tout cas du conseiller financier par exemple, ou du banquier, a largement changé. On s'est rendu compte que, voilà, et on voit que 80 à 90% de ces héritiers vont quitter le conseiller financier de leurs parents au moment où ils reçoivent l'argent. C'est aussi dû au fait que l'information en termes d'investissement est devenue beaucoup plus accessible via YouTube, via des articles, via des magazines, des choses comme ça. Ce qui n'était pas le cas avant. Et c'est normal en fait, parce que le conseiller bancaire est un métier qui est vu comme véreux, qui est mal intentionné, et qui n'est pas là pour te faire gagner du temps. Les héritiers, ils veulent des applis qui sont fluides, ils veulent de la transparence, ils veulent du sens. Parenthèse, mais Bitcoin prend encore une fois beaucoup de sens là-dedans. La question qu'on peut se poser c'est, ok, mais où va aller cet argent ? Et bien bonne question. Il va aller dans énormément de types d'économies. L'économie classique, type immobilier et compagnie, oui. Mais aussi dans trois économies qu'on peut appeler un peu alternatives. Première chose, dans l'économie de l'expérience. Les gens de notre génération... vont avoir tendance à avoir un peu moins de résidence secondaire, à faire un peu plus de voyages, plus de moments de vie. En ce moment, la mode, c'est justement les expériences. Cet argent, il va aussi aller dans des actifs alternatifs. Bon, je ne vais pas vous dire que tout va aller dans le dernier shitcoin sur Solana, mais Bitcoin, Ethereum, les biotechnologies, la cybersécurité, on en a parlé, tout ce qui est cybersécurité neuronale, ces nouveaux secteurs alternatifs. aussi dans l'investissement à impact. On passe du don à la charité, à l'investissement productif dans des startups de climat tech, par exemple de biotech. Et c'est un peu le paradoxe de 2026, c'est qu'on n'a jamais eu autant d'argent disponible, mais cet argent n'a jamais été aussi difficile à capter pour les institutions traditionnelles. Donc les choses changent, le monde change, et avec cet énorme transfert de richesse, il va y avoir forcément des conséquences. Alors ! Sujet suivant, le coup caché du confort. Notre cerveau, peu importe qui on est, cherche très souvent à nous mettre dans le confort. C'est un flemmard, un peu. On a tous optimisé notre vie pour éviter la friction, que ce soit avec la routine qui t'en a bien un travail stable, les habitudes qu'on répète, les mêmes cercles d'entourage, les mêmes choix, etc. Pour vous donner un peu de ma vulnérabilité, j'ai toujours eu, depuis que je suis tout petit, tendance à éviter les... éviter de croiser des gens que je connais dans un environnement qui n'est pas celui de d'habitude. Genre quand j'étais petit, tu croisais des gens de l'école, dans, je sais pas, au supermarché, j'avais tendance à éviter, naturellement, parce que j'avais pas envie d'avoir cette conversation un peu inconfortable. Quelque chose qui est toujours un peu présent aujourd'hui. Je discute avec les gens, je leur parle, je fais pas des cris d'animaux dès que je vois un humain, mais ça a toujours été dans un coin. Et... Sur le papier, tout cela, ça pourrait ressembler presque à de la sagesse. Mais en vrai, il y a un monde où c'est aussi une forme d'auto-sabotage, parce que le confort a un coût. Ce confort, il est juste... Ce coût, pardon, il est juste invisible. En fait, notre cerveau a un biais, qu'on appelle le biais de statu quo. C'est une préférence qui est câblée pour l'état actuel des choses. Le changement est perçu comme une espèce de menace, alors que de l'autre côté, la stabilité est perçue comme une récompense. C'est un peu un mécanisme de survie. qui est utile pendant des millions d'années quand l'inconnu voulait dire prédateur et famine et tigre à dents de sabre, et que le monde était dangereux, même si, attention avec les métaphores sur la préhistoire, parce qu'on est en train de se rendre compte qu'en fait on a très très peu d'informations sur la préhistoire, et qu'on attribue beaucoup de comportements des êtres humains à la préhistoire en disant « à la base on est des chasseurs et donc c'est pour ça qu'on se calme pas tant que ça » . Donc c'est un mécanisme de survie qui a toujours été utile. Mais aujourd'hui, ce même mécanisme, il nous pousse un peu à rester figé, parce qu'on est dans le confort. On connaît tous une personne qui a refusé une promotion, qui demande plus de responsabilités par exemple. Ou quelqu'un, un pote qui reste dans une relation qui lui convient à peu près. Ou quelqu'un qui dit depuis 5 ans qu'il va lancer son projet ou quitter son taf alors qu'il ne l'a jamais fait. Parce que, tu sais jamais tu vois. Et le cerveau confond sécurité et stagnation. Et cette phrase, je la trouve assez puissante. Le cerveau confond sécurité et stagnation. Et la stagnation, elle a les mêmes conséquences que l'atrophie musculaire. Un muscle qu'on n'utilise pas disparaît, se réduit, ok ? Progressivement, silencieusement, sans douleur, nous, on sent rien. C'est exactement pareil pour les compétences, pour la confiance, pour la capacité à tolérer l'incertitude. Ce que tu n'exerces pas, tu le perds. Et ça, je me rends compte, par exemple, parce que je travaille en tant qu'entrepreneur avec ma petite équipe, côtoie au taf, dans la journée, toujours les mêmes personnes. Et je vais avoir des périodes où je vais être un peu plus focus sur le taf, par exemple, où je vais un peu moins voir de monde, et des périodes où je vais, par exemple, plus sortir, faire des événements, quoi que ce soit. Et je vois la différence en quoi, par exemple, la capacité de sociabilisation, la confiance, le fait vraiment d'être à l'aise au milieu de nouvelles personnes, c'est quelque chose qui vient avec l'entraînement, en fait. Et c'est pas que le confort est mauvais en soi, c'est qu'on le confond souvent avec l'arrivée, alors que c'est juste une pause. Le confort est utile pour récupérer, pour consolider, pour souffler. Mais quand ça devient une espèce d'état permanent, il peut se retourner contre nous. Les marchés évoluent, les relations évoluent, les compétences évoluent, et une personne bloquée dans son confort reste... au même endroit. Et je vous invite vraiment à gérer votre vie comme vous le voulez. Déjà, de base, je ne veux pas être le mec qui donne des leçons, mais essayez tranquillement de faire des choses un peu différentes, quand vous le pouvez, dans les sphères que vous voulez. Par exemple, en ce moment, j'ai eu une période où, le soir, journée de taf un peu relou, vas-y, je vais me mater une série, tu vois, je me suis rematé Game of Thrones. Bon, il y a de mal à ça. Mais là, ça m'a saoulé, je me suis dit, bon, vas-y, c'est quoi, un moment... fait autre chose, et maintenant le soir je suis en train d'apprendre à faire un peu de musique sur un logiciel, sur ce bon vieux GarageBand je suis en train d'apprendre à faire du Lofi qui est une musique que j'aime beaucoup, un style de musique que j'aime beaucoup et ça change, et juste le fait de changer quelques habitudes assez ancrées, l'exemple de la télé le soir je pense que c'est vraiment le classique parce qu'on est énormément dans ce cas, ça ouvre des nouvelles perspectives et ça fait plus que simplement changer le moment à l'instant T. Ça a un effet un peu plus puissant, un peu plus profond. La question à se poser, c'est pas est-ce que je suis heureux là où je suis ? La question à se poser dans ce type de réflexion, c'est est-ce que là où je suis, ça me fait grandir ou ça m'endort ? Et la réponse peut-être, ça m'endort. Et si c'est réfléchi consciemment, c'est ok. Je reprends mon exemple, parce qu'en fait, je suis tout seul à parler, du coup je peux pas avoir le feedback d'autres personnes. C'est pour ça que ce podcast peut paraître égocentrique. En même temps, je préfère vous donner un peu plus de personnel que juste du théorique. Mais moi, j'aime bien fonctionner avec ce côté saison. J'ai des saisons. En ce moment, je suis dans une saison d'expansion, de travail, de tryhard. J'ai envie de développer cette nouvelle chaîne qui s'appelle Iryl2. Allez vous abonner d'ailleurs à Iryl2. Je vous mets le lien en description. Faites-le, s'il vous plaît. Qui est une chaîne de documentaires. Je suis en train de développer d'autres nouvelles chaînes. Voilà, je suis dans une période où le travail est important. Par contre, dans une saison, le travail est important. Par contre... Il va y avoir des saisons de un mois, deux mois où, OK, là, j'ai juste envie d'avoir mon rythme de croisière et de plus pouvoir souffler, prendre un peu plus de temps pour moi. C'est possible parce que je suis un connard d'entrepreneur qui n'a pas de taf, qui n'a pas de métier avec des heures fixes. On est bien d'accord, mais on peut l'ajuster chacun, par exemple, pour le soir quand vous avez, par exemple, une période dans le taf où ta journée est trop prise, ton énergie est trop prise pendant ta journée. Le soir, c'est OK de se poser, de mater des séries, il n'y a aucun problème à ça. Par contre, quand on sent qu'on a de l'énergie supplémentaire, ce qu'on appelle de l'énergie adaptative, ça peut être très bon aussi d'arriver et de tenter des nouvelles choses. Encore une fois, vous gérez votre vie comme vous le voulez. Voilà, moi je suis juste là pour vous ouvrir des portes, finalement. Il y a une phrase que j'aime bien, qui vient de je sais plus où, qui dit « Quand tu n'as plus peur de rien, c'est rarement parce que tu es invincible. » C'est souvent parce que tu as arrêté d'essayer des trucs qui comptent vraiment. Et je la trouve très belle cette phrase, je vous la redis. Quand tu n'as plus peur de rien, c'est rarement parce que tu es invincible, c'est souvent parce que tu as arrêté d'essayer des trucs qui comptent vraiment. Qu'est-ce qui vous fait peur ? Pourquoi ? C'est souvent une bonne chose. Voilà, c'était mes pensées sur cette notion de confort. On parle souvent d'inconfort en investissement. C'est pareil dans la vie, il faut savoir, dans une certaine mesure, se mettre dans l'inconfort, simplement, pour évoluer. Je suis assez fier de... de cette petite histoire. Elle a été bien structurée, j'ai amené un peu de perso, j'ai amené des actionnables. Ça, c'est très professionnel. C'est très professionnel, oui, je me sauce, oui. On va parler d'une petite histoire de Jiro Ono, le cuisinier aux 60 ans d'obsession. Ok, on est à Tokyo. Là-bas, dans le sous-sol d'une station de métro à Ginza, désolé, il y a un restaurant qui ressemble à rien. Il y a 10 places, il y a une salle minuscule, il n'y a pas de menu. Le repas il dure 20 minutes, le prix c'est environ 30 000 yens, donc 150-200 euros pour 20 pièces de sushi. Quand je dis qu'il n'y a rien, c'est rien. Il n'y a pas de décor, il n'y a pas d'ambiance, il n'y a pas de mise en scène. Il y a juste un vieux monsieur derrière le comptoir qui fait des sushis. Ce vieux monsieur c'est Jiro Ono, il a 100 ans et il travaille encore aujourd'hui. Jiro, il est né en 1925 dans une famille pauvre de Chizuoka au Japon. il n'a pas eu d'enfance, comment dire, très agréable, chill, remplie d'amour. À 7 ans, son père l'abandonne. Il commence à travailler dans un restaurant local, pas en cuisine mais comme serveur. Deux ans se passent, il a maintenant 9 ans, donc il a fait presque 30% à son âge. Il est apprenti dans un resto de sushi. Apprenti à 9 ans. C'est... A aucun sens. À 25 ans, il arrive à Tokyo et à 40 ans, il ouvre... désolé de la prononciation, Tsukiha Bashi Jiro dans ce sous-sol de Ginza en 1965. Déjà, première chose, je passe de 9 ans à 25 ans à 40 ans, il y a quand même 30 ans de vie où le mec a appris à faire des sushi. Et vous savez ce qu'il fait depuis ce jour-là où il a ouvert son resto ? Tous les jours de sa vie jusqu'à maintenant ? Bah il fait des sushis. Tous les jours depuis 60 ans. Forcément, le mec a un petit peu d'expérience. En 2007, le guide Michelin lance sa première édition Tokyo. L'un des restaurants les plus étoilés de la ville, c'est pas un palace, c'est cette salle de 10 places dans un couloir du métro. Trois étoiles. Le premier restaurant de sushi au monde à obtenir ce niveau. En 2014, Barack Obama vient à Tokyo pour une visite officielle et son premier repas au Japon, il le fait pas n'importe où, il le fait chez Jiro qu'il accueille avec le premier ministre pour venir manger des sushis. Je trouve ça assez fou comme histoire en vrai. En 2019, Michelin retire le restaurant du guide. C'est pas parce qu'il a une baisse de qualité, c'est juste parce que Jiro n'accepte plus les réservations du public. Tu veux une table chez Jiro, il faut être introduit par un client régulier ou avoir un contact sinon tu ne peux pas. Il a rendu son restaurant. inaccessible et ça a amélioré même presque sa réputation. En tout cas, ça n'a rien changé. Au-delà de la performance de ce mec, il y a aussi la philosophie derrière son travail que je trouve hyper intéressante. En 2011, il y a un documentaire qui est sorti qui s'appelle Jiro Dreams of Sushi et le titre résume ultra bien sa philosophie. Jiro, c'est un fan de sushi. Il rêve de sushi, littéralement. La nuit, il continue à travailler dans sa tête. Et il dit une phrase qui est devenue célèbre dans les milieux de la performance, c'est que une fois que vous avez choisi votre métier, Vous devez vous y consacrer corps et âme. Vous devez tomber amoureux de votre travail. Ne vous plaignez jamais de votre travail. Vous devez consacrer votre vie à perfectionner votre art. C'est ça, le secret de la réussite. Bon, ça peut paraître un peu extrême, un peu capitaliste, etc. Mais le message de fond, c'est qu'en pratique, il y a juste une chose à choisir. Et que, quand c'est fait, il faut tout lui donner. Pas diversifier, pas optimiser, pas faire semblant de progresser. Il faut tout donner à une seule chose. chaque jour, jusqu'à ce que tu ne puisses plus aller plus loin. Et quand tu y es, tu recommences le lendemain. Et je pense que c'est la philosophie juste au-dessus du tryhard, et c'est encore plus que ça. Parce qu'il y a un côté, on a souvent associé la souffrance au travail, là il y a un côté très noble, très passion. À 100 ans, Giro dit qu'il n'a pas encore atteint la perfection, et c'est là où ça devient vraiment intéressant, c'est que le mec a 60 ans de pratiques quotidiennes sur le même geste. Couper, former, poser, les mêmes ingrédients, le même comptoir, la même salle, et à 100 ans, il considère qu'il peut encore faire mieux. C'est le concept japonais de Kaizen, l'amélioration continue, petit pas après petit pas, sans fin, jamais. Et accumuler ces 60 ans, ces petits mieux, construisent quelque chose qu'aucun talent ne peut créer. C'est là l'expertise. En tout cas, on peut regarder son histoire et se dire que c'est trop extrême, que personne ne peut, ni ne devrait vivre comme ça. D'un côté, ça se comprend. Peut-être, il y a toujours de la nuance à avoir, et tout dépend de la relation qu'on a au travail. Chacun a sa relation différente au travail, mais en tout cas, il y a quelque chose dans cette histoire qui pose quand même une question inconfortable, c'est combien de choses on fait bien dans notre vie, et pourquoi si peu ? Voilà, méditons sur ce sujet. J'espère que vous kiffez ce genre de petites histoires. Dites-moi dans les commentaires, quel est le sujet qui vous plaît le plus ? En tout cas, le... le secteur qui vous plaît le plus dans les histoires. Parce qu'on parle de finance, on parle de développement personnel, on parle d'histoire. J'ai toujours du mal à me demander, vu que je suis une chaîne crypto, vous êtes tous là pour uniquement le côté investissement et après le reste, on écoute ou alors on se casse. Ou est-ce que justement, vous préférez ces aspects-là ? Dites-le moi dans les commentaires, vraiment, c'est important pour moi. Ok, on continue avec la dernière histoire du côté science. 500 millions d'années de vie retrouvées dans une carrière en Chine. Dans la province du Hunan, dans le sud de la Chine, des paléontologues ont fouillé une petite carrière. Une carrière minuscule par rapport à ce qui se fait. Sauf que dans ce trou, ils ont trouvé plus de 8600 fossiles. Et c'est pas tout, 8600 fossiles avec 153 espèces animales et 91 d'entre elles n'avaient jamais été décrites par la science. Ces chiffres peuvent encore évoluer. en fonction des découvertes, mais on parle d'organismes qui vivaient probablement il y a 512 millions d'années. Pour situer, les dinosaures, c'était il y a 230 millions d'années. On a encore 280 millions d'années avant les dinosaures. L'homo sapiens existe que depuis 300 000 ans. C'est fou de se dire ça. Ces créatures ont vécu sur Terre presque 1700 fois plus longtemps avant nous. Les scientifiques l'appellent la biote de Uau. Je suis désolé, mais c'est très asiatique comme prononciation dans ce podcast. La biote de Y1. Il y a beaucoup de fossiles, mais le plus impressionnant, c'était plus leur état de conservation. La plupart des fossiles qu'on trouve, c'est des parties dures, c'est des coquilles, des os, des dents, etc. Les tissus mous, les muscles, les organes, les branchies, ça disparaît quasiment systématiquement en se décomposant. Ici, les conditions de sédimentation étaient tellement un peu particulières qu'en fait, les tissus mous se sont fossilisés. On peut voir les branchies, l'intestin, parfois même les éléments du système nerveux. C'est comme si quelqu'un avait pris une photo en HD d'un écosystème marin entier. Il avait figé dans la roche pendant un demi-milliard d'années. Et les dinosaures, il y a eu la météorite, etc. Ces organismes ont aussi survécu à quelque chose. Il y a 513 millions d'années, la Terre a connu l'une de ses toutes premières extinctions de masse connue de l'ère Phanerozoïque. C'est une chute d'oxygène dans les océans, une catastrophe biologique qui a tué une grande partie de la vie marine, surtout dans les eaux peu profondes. Le site de Huayuan, lui s'est trouvé en eau profonde. Et les eaux profondes ont mieux résisté à cette baisse d'oxygène. Il y a des chances que dans cette carrière, les organismes qui se sont réfugiés dans les profondeurs, qui ont tenu et qui ont ensuite repeupli les océans, ce soit eux qu'on a retrouvés, des trilobites, des arthropodes, des organismes proches des médules, des éponges, etc. Et certaines de ces espèces existaient aussi de l'autre côté de la planète, au Canada notamment. Ce qui veut dire que des larves d'animaux traversaient les océans portés par les courants il y a 512 millions d'années. Le cambrien, c'est la période où la quasi-totalité des grands plans d'organisation animale sont apparus. Les arthropodes, les vertébrés, les mollusques, les ancêtres de tout ce qui vit aujourd'hui. Et quelque part dans ces 8600 fossiles, dans cette petite carrière du Hunan, il y a peut-être les ancêtres très lointains de ce qu'on est. C'est une belle conclusion pour ce podcast. J'espère que vous avez passé un bon moment. N'oubliez pas de me dire quels sont les sujets qui vous plaident le plus. Prenez soin de vous et on se voit la semaine prochaine.