Speaker #0Ok, on est bon, on est bon. Les amis, bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans cet épisode d'Investia du, du, du, on est le 8 quand je le tourne, 9, 10, 11 ou 12 septembre 2026. J'espère que vous allez bien. Bon, moi j'attaque une journée marathon de tournage, j'ai 6 vidéos à tourner aujourd'hui, j'ai 2 podcasts, j'ai 2 voix-off pour ma chaîne de sport, j'ai 2 vidéos pour la chaîne Iryl qui vont sortir bientôt, qui sont un peu différentes de ce qu'on fait ces derniers mois. J'espère que ça va vous plaire, allez je vous spoil un petit peu, la première vidéo c'est sur les 2 lois qui arrivent, donc bon. Pas le sujet le plus sexy, mais sujet important. Et la deuxième vidéo, c'est sur les 10 secteurs les plus prometteurs des 10 prochaines années. Donc on parle pas que de crypto, on parle un peu de ce qu'on parle dans le podcast au final, de certains secteurs, je vous spoil pas le nom des secteurs évidemment, mais l'objectif c'est un peu de commencer à se diversifier, à se mettre un peu plus large, tout en gardant évidemment une expertise crypto, parce que ça reste mon cœur de métier. Mais je suis content parce qu'il n'y a pas que ça en fait dans... l'investissement et je trouve qu'en ce moment le secteur crypto perd de sa stimulation sur certains aspects, notamment un truc qui était hyper agréable avant, c'était rechercher des altcoins et trouver des pépites les fameuses pépites que tout le monde voulait à l'époque, bon spoiler, il n'y a plus de pépites il y a les cryptos établis et il y a les autres mais c'est assez compliqué, et je retrouve un peu ça dans le secteur des actions, c'est assez cool j'avais vu une stat que j'avais trouvé assez folle d'ailleurs j'ai besoin de votre confirmation Merci. Je ne sais pas si je peux faire un sondage. Je pense que je vais faire un sondage. Regardez s'il n'y a pas un sondage qui s'affiche quelque part à l'écran ou dans la description, on vous mettra un petit mot. Mais en gros, 78% des gens qui regardent les vidéos crypto n'ont que des cryptos dans leur portefeuille. Genre, ils n'ont pas d'action. Ils n'ont pas d'or, ils n'ont pas autre chose. Mettez dans les... Enfin, répondez au sondage, voir si vous avez autre chose que des cryptos ou pas. Et n'hésitez pas à me mettre dans les commentaires. Si vous avez... que des cryptos ou pas, et pourquoi surtout, genre vraiment en étant honnête, pourquoi est-ce que vous avez que des cryptos dans votre portefeuille si vous en avez il peut y avoir plein de raisons ça peut être juste parce que vous êtes formé que aux cryptos et vous êtes rentré dans l'investissement par les cryptos et vous avez pas la connaissance actions vous recherchez quelque chose de spécial dans les cryptos vous savez pas comment acheter des actions, enfin il y a plein de raisons parce que ça me permet aussi moi d'orienter mon contenu en fonction de vos besoins parce que je me suis rendu compte de ça et je trouve ça globalement assez fou. Bref, on est parti pour ce marathon. Première vidéo sur 6, on est en place. J'ai mon PC qui est posé sur deux livres de Red Alio. C'est terrible, Red Alio qui a fait deux masterclass de 500 pages sur globalement la macroéconomie et vivre une bonne vie. Moi, j'utilise un support de PC, mais c'est pour que ça soit au niveau de mes yeux. pour pas que j'ai mal à la nuque, parce que si le PC est trop bas, j'ai mal à la nuque en tournant les vidéos. Donc je suis sûr que Red Alio apprécierait que je fasse passer ma santé avant tout ça. On y va les amis, n'oubliez pas de mettre un petit like, un petit commentaire, de vous abonner, et on commence tout de suite ce podcast avec un sujet qui a fait beaucoup parler ces derniers temps, pour plein de raisons, notamment parce qu'il est un peu flippant. C'est une industrie. C'est une industrie. On nous sort des vidéos un peu miteuses depuis quelques années sur cette industrie. Elle ressemble vraiment à de la science-fiction. Qu'est-ce que je peux vous donner comme film qui parle de cette industrie ? Interstellar un petit peu. Comment s'appelle le film ? Real Steel. Incroyable. Film de boxe. C'était fou. Je n'ai pas d'autres. Mais normalement vous avez suffisamment d'infos pour savoir de quelle industrie je parle, si vous avez un petit peu de culture. Je parle évidemment de l'industrie des robots humanoïdes. Dans ce secteur, il y a un mélange un peu délicat entre promesses et vraies utilisations. Et du coup les gens aiment beaucoup parler de ça. Donc on va faire un petit point sur l'industrie des robots humanoïdes. En fait, il y a trois facteurs. qui convergent pour créer ce secteur. Les avancées en IA, la chute des coûts de fabrication des composants, et une grosse pression démographique qui commence un petit peu à peser sur le marché du travail, le vieillissement de la population et la pénurie. de main d'oeuvre. Donc il y a des petits malins dans des boîtes tech en Chine et aux Etats-Unis qui se sont dit tiens ok, pourquoi est-ce qu'on créerait pas des robots qui ressemblent à des humains ? Hmm, qui pourraient faire les tâches à leur place, c'est vrai on le voit dans Interstellar vous vous rappelez de comment il s'appelle ? Le robot un peu rectangle là qui les aide dans Real Steel c'est des robots qui boxent, donc pour du sport maintenant parce qu'ils sont beaucoup plus efficaces pourquoi on pourrait pas ? Créer ces fameux robots humanoïdes. C'est super intéressant d'ailleurs. Désolé pour la digression, on va avancer. Mais de voir à quel point la science-fiction inspire le réel. Les tablettes viennent, je crois que c'est de Star Trek. Les voitures autonomes. Les robots humanoïdes. C'est assez intéressant d'un point de vue social. On fera peut-être un petit écrit dessus. Bon ! L'industrie des romo-humanoïdes, c'est un marché qui valait environ 6 milliards de dollars il y a à peu près 3 ans. Maintenant, il y a des prédictions à 38 milliards en 2035. Goldman Sachs parle de 4 700 milliards en 2050 carrément. Et déjà, quand on voit des différences aussi massives dans les projections de taille des marchés, c'est que, en général... on est encore bien loin d'une vraie adoption. Quand on voit des secteurs très matures, comme on avait parlé de la cybersécurité ou de l'industrie de l'eau, il n'y a pas de si grande différence de projection. Et c'est un secteur qui est encore très immature. C'est soit ça clique, soit ça flop. Vous vous souvenez peut-être, c'était pareil avec le métaverse. On faisait des projections énormes que tout le monde fera ses réunions dans le métaverse, on parle d'un secteur qui va exploser. Vous savez où est le métaverse maintenant ? Nulle part. Au premier trimestre 2026, il y a environ 19 100 robots humanoïdes qui ont été livrés dans le monde. Et 97% d'entre eux viennent de fabricants chinois. Un robot, ça coûte grosso modo entre 30 000 et 150 000 dollars de fabrication en fonction des niveaux de sophistication qu'on y met. Donc voilà à peu près où on en est. Maintenant, est-ce qu'il y a des opportunités ? Et quels sont les plus gros acteurs de ce secteur ? Le premier, évidemment, ils sont partout, c'est ces bons vieux Tesla. De toute façon, c'est globalement la stratégie d'Elon Musk, c'est d'être positionné dans les secteurs qui font rêver les gens, dans les secteurs d'avenir, les voitures électriques, le spatial, les robots humanoïdes, les puces neuronales. C'est vraiment sa patte, sa stratégie. Et donc, vous avez peut-être vu le bon vieux robot Tesla, le fameux Optimus qui a été déployé en interne dans leurs usines au Texas et à Frémont. Ils annonçaient 5000 robots opérationnels, ils en ont entre 1000 et 2000, ce qui est en dessous mais ce qui est quand même présent. Pour l'instant, il n'y a aucune vente externe alors que putain, qu'est-ce qu'on nous le rabâche ce robot, qu'il arrive fort. C'est un peu comme les voitures autonomes et le fait qu'on ira sur Mars. C'est aussi la stratégie de communication d'Elon Musk, c'est de vendre énormément, énormément de rêves et de décaler à chaque fois. Je ne suis pas là pour critiquer, ça marche, je ne suis personne pour critiquer Elon Musk. Mais c'est vrai que sa stratégie marketing, c'est vraiment de faire rêver les gens, et ensuite d'annoncer la réalité du marché pour justifier un certain décalage. Il arrivait en disant qu'on irait sur Mars en 2025, et je crois qu'il le faisait ça en 2016-2017. Et quand on se rapproche de 2025, on se rend compte qu'on n'ira pas sur Mars, et donc cette fois il décale, il trouve des raisons, etc. Là où Tesla est fort, du côté des robots humanoïdes, c'est dans leur intégration verticale. En fait, ils fabriquent eux-mêmes les actionneurs, les systèmes d'IA embarqués, et ils ont une infrastructure de production qui est vraiment très très solide. Mais forcément, quand tu achètes une action Tesla pour la robotique, tu t'exposes de manière un petit peu plus diluée, parce qu'il y a toutes les autres verticales de la boîte. Donc Tesla, qui est quand même un acteur relativement important et relativement frontal, surtout sur le point marketing, parce que je vous rappelle que 97% des robots humanoïdes sont produits par des Chinois. mais Tesla est la plus grosse vitrine de ce secteur, ce qui est intéressant. Ensuite, on a Figure AI, qui n'est pas encore coté, donc on ne peut pas investir dessus, mais il y a des choses intéressantes. Vous avez peut-être vu passer notamment leur association avec BMW pour venir déployer leurs robots dans les usines. C'est le contrat commercial en production le plus avancé de l'industrie. Ils ont levé plus d'un milliard en série C en septembre 2025 avec une valo qui est quand même vachement haute. On n'est pas plus... Non, un tout petit peu moins. de 40 milliards, je crois qu'on a 39 points et quelques. Donc à voir comment ça évolue. Mais ils annoncent fabriquer un robot toutes les 90 minutes. ce qui est quand même relativement beaucoup. A voir si la demande suit, encore une fois. Et ensuite, on a Unitree et Ubitech, deux acteurs chinois un petit peu moins connus, mais pourtant, c'est eux qui font le boulot, c'est eux qui dominent la production de robotique mondiale. Unitree a levé 5 500 robots sur 2025. Ubitech, qui est à côté de Hong Kong, a fait 1 400 % de chiffre d'affaires en plus sur tout le trimestre 2026, et ils visent une production de 10 000 unités en 2025. Leur gros avantage, c'est qu'ils ont le soutien de l'État chinois, qui a classé les robots humanoïdes comme secteur stratégique national. Donc c'est vraiment une, je sais pas si c'est une priorité, mais en tout cas, c'est un fer de lance de la production chinoise. Et donc forcément, ça leur donne un gros avantage en termes de subvention, en termes d'accès aux composants, en termes de vitesse de déploiement. Bon, qu'est-ce qu'on va regarder dans ce type de secteur pour savoir comment se positionner et ce qu'il y a des opportunités ? C'est encore un peu flou. En fait, pour éviter de se faire embarquer par la hype, c'est pas mal d'aller voir des metrics vraiment carrés pour venir compenser un petit peu le fait qu'on vende beaucoup de rêves, qu'il y ait beaucoup de promesses, et qu'on ne sache pas exactement où on en est d'un point de vue vraiment stratégique. La première chose, c'est les unités livrées par rapport aux unités annoncées dans les rapports. C'est vraiment important. Parce que ça permet de savoir où on en est en termes de vitesse de production, où on en est aussi en termes de demande. Et donc les unités livrées par rapport aux unités annoncées, ça permet de couper un petit peu la promesse pour regarder où est-ce qu'on en est d'un point de vue factuel. A noter une chose, c'est que l'investissement n'est pas une science pure. C'est la résultante d'énormément de facteurs, notamment les émotions humaines. Donc pour moi c'est assez... fin, mais c'est une erreur de prendre un secteur qui n'est pas extrêmement avancé et de venir regarder uniquement les métriques importantes. Là, je vous parle des métriques importantes parce qu'elles sont importantes, mais la promesse, le fait que ça vende du rêve, c'est aussi à prendre en compte dans l'équation parce que les gens, au final, comment le prix monte, c'est des gens qui achètent. que les gens achètent grâce aux nouvelles commandes, aux marchés qui évoluent, ou que les gens achètent parce qu'ils se disent « Waouh, le secteur des robots, ça va être incroyable parce qu'Elon Musk a dit que ça allait être incroyable » , les gens achètent, on s'en fout. Donc, c'est juste une petite parenthèse, mais la ligne est fine, mais il ne faut pas non plus vouloir intellectualiser tous les secteurs, notamment les secteurs d'avenir. On y reviendra. C'est un peu comme les cryptos dans l'idée, c'est qu'il y a aussi la promesse qui est priceée dans le prix. et qu'il faut le voir de manière un peu différente. Bref. Ensuite, on a le coût par unité, qui est hyper important. On a la durée d'autonomie et le taux de panne, évidemment. Les robots actuels ont une autonomie qui va entre 2 et 4 heures, globalement. Donc c'est encore extrêmement faible, surtout pour une vraie utilisation industrielle. Les revenus récurrents sont importants aussi sur les services et sur les logiciels, et les parts de marché entre la Chine et l'Occident. On parle de Tesla parce qu'ils sont bons en marketing, mais on l'a dit, pour l'instant... Les robots humanoïdes, c'est 97% de production chinoise. Donc, c'est vraiment assez haut dans la pyramide du risque, parce que clairement, les grosses boîtes le voient très bien que c'est encore assez léger en termes de revenus, donc elles jouent sur la promesse, elles jouent sur la hype. Mais bon, depuis trois ans, on a les mêmes vidéos bancales de robots qui font des machines à laver et qui lavent une tasse. Bon, à 30K le robot, j'ai quand même du mal à y croire pour l'instant. Et pour moi, la vraie difficulté de ce secteur, c'est... de rester dans le jeu assez longtemps pour bénéficier de la hype sans se faire éjecter. C'est vraiment une question de timing. Il y aura des opportunités dans le secteur des robots humanoïdes, comme il y a eu des opportunités absolument énormes dans le secteur du metaverse. Donc il y a une question de timing qui devient quand même vachement importante à questionner. Et le vrai signal, il n'est pas dans les vidéos virales de robots qui font la vaisselle, il est dans les chiffres que les gens ne regrettent pas, donc les unités livrées, les unités annoncées, l'autonomie de batterie, les revenus récurrents, etc. Ce qui se voit, c'est la promesse, mais... on voit beaucoup moins la réalité du marché. D'ailleurs, petit point important, si vous voulez qu'on discute de tous ces sujets, j'ai lancé un truc assez particulier en septembre que je vais faire que en septembre, je pense, parce que ça me prend un peu de temps, mais je suis quand même content de le faire. C'est que je vous donne accès, exceptionnellement, à une session de consulting crypto de 15 minutes avec moi ou avec un membre de mon équipe, avec comme objectif pas de vous dire quoi acheter ou quoi vendre, L'objectif, c'est plutôt de vous aider à vous poser les bonnes questions. Est-ce que votre démarche est claire ? Est-ce que vous savez pourquoi vous investissez ? Est-ce que vous avez un cadre ? Est-ce que vous avancez sur toi l'émotion ? Est-ce que vous avez un plan ? Et à la fin, l'objectif, c'est que vous repartiez avec une action simple à mettre en place dans la semaine. C'est la première fois que je fais ça, il y a déjà quelques personnes qui sont inscrites, donc dépêchez-vous si ça vous intéresse, parce que les places sont limitées, évidemment. Pour ceux que ça intéresse, il y a les infos en description. Encore une fois, c'est toujours la même transaction d'échange, c'est pour que ça soit aussi quelque chose d'intéressant pour moi, mais que ça ne soit pas payant pour vous. La contrepartie que je vous demande, c'est une inscription à OKX, sur OKX plutôt, avec mon lien, et un premier dépôt sans minimum. vous avez toutes les informations dans la description. Ok, on a fini pour les robots humanoïdes. Ah, est-ce que je l'ai là ? Non, je l'ai pas là. J'ai lu un livre qui s'appelle Psychology of Money, la psychologie de l'argent, que je vous recommande vraiment, il est dans mon sac, mais j'ai la flemme d'aller vous le chercher, juste pour vous le montrer comme ça, je vous mettrai une petite image qui s'affiche, que j'ai beaucoup aimé et dont on va parler dans cette vidéo. C'est un livre qui a été écrit par Morgan Housel et qui peut vraiment être soit une porte d'entrée, peu importe, même pas une porte d'entrée, mais en tout cas vraiment permettre de changer un petit peu la perception et le regard qu'on a vis-à-vis de l'argent. Avant de commencer, j'ai une question pour vous. Est-ce que vous avez déjà pris une décision financière que vous savez irrationnelle au moment où vous la preniez, mais vous l'avez quand même pris ? Vous avez vendu des cryptos en panique pendant un crash alors que vous savez qu'il fallait tenir. Vous avez acheté des cryptos alors que tout était extrêmement haut. Vous savez que c'était haut mais vous avez une espèce de FOMO. Vous avez acheté un truc inutile pour impressionner des gens que vous n'appréciez même pas vraiment. Je parle de trucs inutiles, pas forcément des gens. Ça marche aussi avec les gens. Vous avez remis à plus tard un virement sur votre PEA en vous disant que vous le feriez le mois prochain. Si vous répondez oui à une de ces questions, spoiler, vous êtes quelqu'un de normal et d'humain. Ce livre peut être vraiment intéressant pour vous. Psychologie of Money, c'est probablement le livre sur l'argent le plus accessible et le plus honnête que j'ai lu. Il n'y a pas de formule magique, il n'y a pas de promesse de richesse rapide, c'est vraiment des chapitres qui expliquent pourquoi on prend de mauvaises décisions financières, pas par stupidité mais par nature humaine. Et je vais vous résumer les 5 idées qui m'ont le plus marqué à l'intérieur de ce livre. Donc tout ce que je vais vous dire à partir de maintenant, c'est un... Des idées qui viennent du livre, d'accord ? Je n'affirme pas ça. C'est simplement ce qui ressort du livre que je trouve très intéressant. Première notion, c'est que personne n'est fou. Et c'est la première idée du livre, et elle change vraiment la façon dont on peut juger les décisions des autres. En fait, l'auteur, il fait un constat que je trouve très intéressant, c'est que notre relation à l'argent a été façonnée par tout ce qu'on a vécu avant aujourd'hui. Notre enfance, notre famille... les crises économiques qu'on a traversées, la génération dans laquelle on est né, et notre relation à l'argent est conditionnée uniquement par ça. Quelqu'un qui a grandi pendant une période d'hyperinflation, il va thésauriser du cash toute sa vie, même quand financièrement, c'est pas rationnel. Quelqu'un qui a vu ses parents perdre leur maison en 2008, il va avoir une aversion au risque beaucoup, beaucoup plus haute que quelqu'un qui est né en 1995 dans une famille aisée, qui lui ne comprendra pas. Cette relation très conservatrice que quelqu'un peut avoir par rapport à l'argent. Quelqu'un qui a grandi dans la pauvreté, il ne va pas comprendre qu'on puisse investir l'argent qu'on gagne en crypto alors que la valeur de l'argent pour cette personne-là est beaucoup plus haute, alors que la personne qui investit comprend que ses parents lui ont appris que si tu voulais être libre financièrement, tu dois mettre ton argent de côté. C'est très dur d'aller à l'encontre de cette acquisition d'idées. Et en fait, ce que l'auteur dit, c'est que nos décisions financières ont du sens dans le contexte de notre vie. Et elles semblent folles de l'extérieur parce que les autres n'ont pas vécu ce que nous, on a vécu. Pour faire une analyse sociale un petit peu bas de gamme, nos générations, j'ai l'impression qu'on nous a quand même vendu le fait qu'on n'aurait pas de retraite, on nous a vendu le fait que le pouvoir d'achat était plus bas, que c'était quand même relativement difficile de trouver du travail, etc. C'est un peu les narratives du moment. Donc il y a cette sensation qu'il faut devenir riche vite, en plus avec Internet. C'est pour ça que notre génération, je pense, va avoir plus tendance à prendre des risques en termes d'investissement que, par exemple, une génération, et là je ne vais pas parler parce que je ne l'ai pas vécu, mais je pense en tout cas que la génération d'avant, qui éventuellement avait un peu plus de pouvoir d'achat, donc où le chemin d'acheter une maison, de sécuriser son argent, et sans avoir de caractère exponentiel, était peut-être un peu plus tracé. Et ça veut pas dire que toutes les décisions sont bonnes, ça veut dire qu'avant de juger ou de se juger, il faut comprendre d'où viennent ces comportements. Ça c'est la première idée. La deuxième idée, j'ai pris plein d'idées du livre, donc vous allez voir qu'il n'y a pas forcément de fil rouge. La richesse, c'est ce qu'on ne voit pas. Et c'est une idée qui m'a vraiment marqué, parce que je n'avais jamais spécialement pensé à ça de cette manière-là. En fait, il y a une distinction très simple entre être riche et être, en anglais, wealthy. Donc, wealthy en anglais, je ne sais pas s'il y a vraiment une traduction, c'est être riche. Mais un peu dans tous les sens du terme. Quelqu'un de wealthy, c'est pas quelqu'un qui va travailler dans sa banque de 7h à 22h et son patron va le faire chier, mais il va gagner 20K par mois. C'est quelqu'un qui a une espèce de liberté grâce à ce côté financier qu'il a acquis. Et il y a une différence entre avoir l'air riche et être riche. Être riche, c'est avoir un revenu élevé. Être wealthy, c'est avoir accumulé des actifs. Et la différence entre les deux, c'est que dans l'un, on choisit de ne pas dépenser, dans l'autre, on choisit justement de dépenser. Et il y a une phrase dans le livre que je trouve cool, c'est « dépenser de l'argent pour montrer aux gens combien on en a, c'est le moyen le plus rapide d'en avoir moins » . Quand vous voyez quelqu'un dans une Ferrari, vous ne voyez pas sa richesse, vous voyez ce qu'il a choisi de dépenser. Donc la vraie richesse, par définition, puisque c'est les investissements encore un cours, le cash en réserve, les options que l'argent nous donne, par définition c'est invisible. Et donc le monde est plein de gens qui ont l'air riches et qui sont à découvert, bon normalement quand t'as une Ferrari t'as peu de chance d'être à découvert, on est d'accord, et plein de gens qui ont l'air ordinaire et qui ont des fortunes silencieuses absolument énormes. Y'a plein de morale à tirer de ça, vous en faites ce que vous voulez, ne pas en dépenser, ne pas dépenser pour impressionner les autres. et pour moi, celle que je conserve. Ensuite, Hauser, il consacre un chapitre entier à notre bon vieux Warren Buffett des familles. Et il dit un truc que je trouve assez contre-intuitif, mais intéressant, c'est que Warren Buffett n'est pas devenu l'investisseur le plus riche du monde parce qu'il est le meilleur investisseur du monde. Il l'est devenu, il est exceptionnel, attention, il ne faut pas non plus croire que tout se résume à ça, c'est un mec qui a passé sa vie à essayer de comprendre comment fonctionnent les marchés financiers. mais il l'est devenu parce qu'il est un très bon investisseur depuis qu'il a 10 ans. Et dites-vous que la fortune de Warren Buffett, je crois que c'est 85 milliards à peu près, ou en tout cas quand le livre a été écrit, 81 milliards des 84 milliards de fortune de Warren Buffett ont été accumulés après ses 65 ans. Il n'a pas fait un fois 100 sur une position, il n'a pas fait une folie, il a fait ça avec le temps. Et si Warren Buffett avait commencé à investir à 30 ans et qu'il avait pris sa retraite à 60 ans, la plupart des gens n'auraient pas entendu parler de lui. L'un des gros secrets de Warren Buffett, ce n'est pas son intelligence, c'est qu'il joue le jeu depuis 75 ans sans s'arrêter. Et on y revient à ces bons vieux intérêts composés, qui sont contre-intuitifs, parce que notre cerveau pense de manière linéaire, on imagine une progression assez régulière, mais les intérêts composés fonctionne de manière exponentielle. Au début, c'est chiant, mais après, ça vaut le coup. Et au final, tout ce qui est valorisable a un peu cet algorithme. Au début, c'est chiant, comme tout ce qui est valorisable. Quatrième notion, il y a une grosse distinction entre acquérir de la richesse et conserver de la richesse. Et C'est hyper intéressant parce que les deux sont un peu aux antipodes. Acquérir de la richesse, ça demande de l'optimisme, ça demande de prendre des risques, ça demande d'être dans l'action. Conserver de la richesse, ça demande l'inverse. D'être prudent, d'être un peu parano dans le fond. Le bon investissement, c'est pas celui qui génère les meilleurs rendements, c'est celui que vous pouvez tenir assez longtemps pour que les intérêts composés fassent le travail. Dernière notion, Haussel dit qu'on cherche... tous à prendre des décisions financières parfaitement rationnelles. C'est ce que je vous disais tout à l'heure sur les robots humanoïdes. Un peu froide, un peu calculée, un peu optimisée. Et que pour lui, c'est une erreur. Parce qu'en fait, la décision parfaitement rationnelle sur le papier, c'est celle qu'on abandonne quand la réalité devient inconfortable. Par exemple, lui, l'exemple qu'il utilise, c'est que sa femme et lui ont remboursé leur hypothèque entièrement, alors que les taux d'intérêt étaient historiquement bas. Donc financièrement, c'est pas vraiment rationnel, parce qu'ils auraient dû emprunter au maximum et investir le reste. Tout investisseur le dirait, mais ils l'ont fait parce qu'ils dorment mieux la nuit, ils n'ont pas de stress lié à la dette, et ça leur permet de prendre des décisions beaucoup plus sereines. Donc raisonnable, c'est un peu la stratégie qu'on peut vraiment tenir. Ce n'est pas la stratégie parfaite qu'on abandonne au premier coup de stress. Et c'est pour ça que le raisonnable bat le rationnel. Et c'est super intéressant comme notion. Le meilleur plan d'investissement, c'est celui qu'on peut suivre dans 20 ans. Ce n'est pas celui qui maximise le rendement théorique. Ce qui est très dur parce que justement, la finance est remplie de gens qui veulent nous parler d'investissement rapide. et hyper rentable de gens aussi qui veulent scientifiser en tout cas amener vraiment uniquement la dimension scientifique c'est pour ça que la psychologie de l'investissement c'est hyper mal vu la psychologie de l'investissement la psychologie de l'argent c'est pas un sujet que les gens aiment quand je fais des vidéos sur la psychologie de l'argent ils s'en battent les couilles, vous vous en battez les couilles et je comprends c'est comme ça que les choses sont faites Mais, justement, lisez ce livre, parce qu'il va vous changer un petit peu votre vision et la façon dont vous allez percevoir les choses. Sujet suivant, il y a des boîtes que vous connaissez très très bien, qui ont failli s'éteindre définitivement. Et vous me connaissez, j'aime bien regarder ce qui s'est passé, donc on va faire un petit saut en arrière et revenir en 1997. Je dis ça, j'étais pané. Mais imaginons. 1997, on n'a même pas d'étoile sur le maillot. C'est l'émergence des ordis, c'est quoi comme console ? C'est la NES en 1997, je pense. Pokémon arrive, je crois que c'est 1998. Voilà à peu près où on en est. Si en 1997, je vous avais dit d'investir dans Apple, est-ce que vous l'auriez fait ? Là, vous me diriez tous oui, évidemment. Mais en vrai, je... Je pense que la réponse est probablement pas. Parce qu'en 1997, Apple perdait plus d'un milliard de dollars par an. La part de marché qu'ils avaient sur leur secteur s'était effondrée. Les produits, c'était le chaos. Il y avait des dizaines de références sans cohérence, sans direction. Et ils avaient 90 jours de cash avant de mettre la clé sous la porte. Aujourd'hui, Apple, ça vaut 4500 milliards. C'est la deuxième capitalisation boursière mondiale. Comment ils ont fait ? Et pour le coup, ce n'est pas un cas isolé, c'est aussi un pattern qui se répète dans des secteurs et des époques complètement différentes. C'est super intéressant. Bon, je vous la fais courte comment ils ont fait. Ils ont ramené Steve Jobs qui, à la base, était le CEO de ce qui est devenu Pixar, mais je ne sais plus comment ça s'appelle. Machin Studio, je ne sais plus, quelque chose Studio, l'équivalent de Pixar maintenant, qui est revenu du coup chez Apple, qui a choisi de virer énormément de produits pour se concentrer sur quatre produits. des produits. portable pour les professionnels, portable pour les particuliers, fixe pour les professionnels, fixe pour les particuliers. C'est pour ça qu'il y a eu, maintenant, c'est encore la stratégie d'Apple, il y a le Mac, il y a le iMac, pro ou pas pro. Ensuite, en 1996, la bulle des comics éclate. Les comics, c'était quelque chose de vraiment, vraiment big. En 1996, la bulle éclate, les ventes s'effondrent, et Marvel, qui avait parié sur une grosse expansion... et des rachats à crédit, il se retrouve dans la mierda avec 700 millions de dollars de dettes et aucune sortie visible. En décembre de 1996, il dépose le bilan, il fond faillite et l'action Marvel perd 99,9% de sa valeur. Pendant des années, Marvel survit en vendant les droits de ses personnages à des studios tiers pour venir un peu rembourser ses créanciers. C'est pour ça que, par exemple, Spider-Man part chez Sony et il est toujours, je crois qu'il y a un peu un deal commun. Les X-Men partent chez Fox et ils bradent leurs actifs pour rester en vie. En 2008, avec les personnages qui restent, dont un certain Iron Man, que personne ne connaît vraiment, ils lancent leur propre studio. Et ils font un pari, c'est de faire des films et de mettre tous leurs super-héros dans un univers commun. Et ils commencent par Iron Man, qui sort en mai 2008. Dites-vous que si Iron Man foire à ce moment-là, c'est ciao. Iron Man, Masterclass, Robert Downey Jr., trop fort, 585 millions de dollars au box-office mondial. Ça a été mon film préféré pendant plus de 10 ans, j'étais comme un ouf, j'essayais de réparer des trucs pour être comme Iron Man. En 2009, Disney rachète Marvel pour 4 milliards de dollars, et aujourd'hui le MCU a généré plus de 30 milliards de dollars de revenus au box-office mondial. Belle histoire. Ils ont conservé la propriété de certains de leurs héros. Ils les ont fait fusionner. Ça a créé Avengers, ça a créé tout ce qu'on connaît maintenant. Dommage que maintenant ça soit éclaté, mais c'est pas le sujet. Le rachat de Disney est certainement pour quelque chose, putain. Bref. Lego, c'est un monstre maintenant. Les Lego, ça coûte une blinde. Lego, en 2003... perd 1 million de dollars par jour. Par jour, tous les jours. Ils ont accumulé 800 millions de dollars de dettes parce qu'ils ont tenté de se diversifier dans tous les sens. Ils ont fait des parcs d'attractions, des habits, des jeux vidéo, la télé, ils ont tout essayé, sauf de rester ce qu'ils étaient. Tous les analystes disent que Lego va faire fight, et c'est dommage, parce que Lego c'est une entreprise familiale danoise qui a été fondée en 1932, qui a 70 ans d'histoire, et qui va disparaître. Qu'est-ce qui les sauve ? Revenir aux sources. On abandonne toutes les diversifications, on vend tous les pains d'attraction, on réduit la gamme et on recentre tout sur notre cœur de métier. Ils font rentrer, désolé la prononciation, mais on arrive sur un nom danois technique, Jorgen Viggnut Torp, qui est le CEO, comme CEO au moment où ils le font rentrer, qui est un... consultant McKinsey de 35 ans qui n'est jamais passé par l'industrie du jouet et il lui donne carte blanche. 5 ans plus tard, Lego est l'entreprise de jouets la plus rentable au monde. Aujourd'hui, il génère des milliards de revenus annuels avec des marges de l'espace. Bordel, le prix des Legos ! C'est fou, c'est fou à quel point le Lego... Tu compares par exemple à Playmobil. J'ai pas les chiffres de Playmobil mais je trouve qu'il y a une perception qui est tellement différente dans une industrie qui est relativement similaire. C'est fou, c'est fou à quel point les Legos... ont une marque dans la pop culture. Allez, dernier. Dernière histoire. La Gamecube est un échec commercial. Gamecube, console de Nintendo que j'avais exceptionnelle pour son jeu Gamecube. Mario Kart Double Dash, Mario Sunshine, Zelda, c'était quoi Zelda ? Zelda, Princess, quelque chose Princess, Twilight Princess. Mais la Gamecube est un échec. Nintendo se fait écraser par la PlayStation 2. 155 millions d'unités vendues pour Sony, 21 millions de Gamecube vendues pour Nintendo. Troisième place derrière la Xbox aussi qui se vend, alors que la Gamecube, quelle masterclass la manette de Gamecube, toujours la meilleure manette de l'histoire. Bref, l'entreprise Nintendo qui portait le jeu vidéo en 1985, qui a même sauvé l'industrie du jeu vidéo avec la NES, est en train de crever. Et la pression est assez immense pour faire ce que Sony et Microsoft font, parce que Sony et Microsoft ont plus de puissance. Ils ont des meilleurs graphismes, tout est mieux. Donc Nintendo, ils font quoi ? Ils font exactement l'inverse. La Wii sort en novembre 2006. La Wii, c'est pas la console la plus puissante. C'est pas celle avec les meilleurs graphismes, c'est celle avec des contrôleurs de mouvements, accessibles pour toute la famille, pas juste les geeks qui veulent jouer à Call of, et à des jeux un peu plus techniques qui sont réservés à une tranche d'âge. Et elle est vendue surtout moins chère. La Wii, c'est 100 millions d'unités vendues. Console la plus vendue de sa génération, ça a marqué toute une génération. Tout le monde avait la Wii. Tout le monde avait la Wii. Et c'est super intéressant parce que Nintendo a décidé de ne pas jouer le même jeu que ses concurrents. Et c'est justement ça qui les a sauvés. J'aime bien regarder un petit peu ce qui s'est passé. Il ne faut pas tomber dans une sorte de syndrome du survivant. En se disant que c'est la raison et qu'il ne faut forcément pas se diversifier ou forcément faire différent que ses autres concurrents. Mais heu... c'est super intéressant quand même à prendre en compte. Voilà, pas forcément besoin de tirer des leçons à chaque fois, c'est juste hyper intéressant de regarder comment ça s'est passé. Bon, on en arrive avec le dernier sujet. Ça, c'est un peu la nouveauté de ce podcast cette année, c'est que j'ai envie d'inclure des sujets sport. Je me bridais un peu, je sais pas trop pourquoi, parce que je me disais que c'est un podcast d'investissement et tout, alors qu'on parlait de science. J'ai envie d'inclure des petits sujets sport, des histoires de sport ou des trucs intéressants de progression. Et c'est les derniers sujets du podcast, donc si ça vous intéresse pas, vous êtes libres de faire ce que vous voulez, mais bon, le sport devrait vous intéresser. Est-ce que vous l'avez, ce prouveur qui arrive au taf le lundi, ou sur Twitter, qui vient comme ça, tu sais que c'est un mec qui fait pas trop de sport normalement, et il te dit, putain là, bah je suis mort là, je suis mort, courbature partout, courbature aux épaules, courbature aux bras, ouais. Et tu lui dis, ouais t'as fait quoi ? Bah avec CrossFit. Crossfit samedi, grosse séance. Grosse, grosse séance crossfit. Ou course à pied. Course à pied, 18 kilomètres. zone 4, 180 bpm tout le long t'es mort, t'es mort le t-shirt il était, je te montre une photo il te montre un chrono de son temps, ou alors il te montre sa séance et il te montre un post twitter de sa séance en désorgat, je l'ai mis sur twitter souvent les mecs adorent faire ça, de comment il a galéré de comment il est chaud et souvent on peut les spotter, c'est les nouveaux sportifs c'est les gens qui se mettent au sport, qui se rendent compte que ah putain en fait c'est stylé et c'est stylé de le dire donc ça devient un peu leur identité Mais ils sont pas encore bien au courant de comment ça marche. En général, ils arrêtent ou ils se blessent dans les deux prochains mois. Et surtout, ça on s'en fout, c'est rigolo, ils font ce qu'ils veulent, mais surtout, il y a un système dont on a, je crois, déjà parlé sur le podcast, mais qui vient renverser totalement cette logique qui est super intéressante. Est-ce que vous avez déjà entendu parler de la zone 2 ? En gros, en physiologie de l'effort, on va diviser l'intensité d'un entraînement en 5 zones. La zone 1, c'est la plus simple, la zone 5, c'est la plus dure en termes. d'intensité. Et la zone 2, comme son nom l'indique, c'est la deuxième, bravo, c'est en gros le rythme où tu peux tenir une conversation sans être essoufflé. C'est vraiment l'entre-deux, mais plutôt au côté tranquille. Et il y a un truc que je trouve absolument fascinant avec la zone 2, c'est qu'à cette intensité précise, donc pas en dessous, pas au-dessus, le corps, il fait un truc méga stylé. Il active prioritairement la combustion des graisses plutôt que du cause. Il stimule la production de nouvelles mitochondries, les mitochondries qui sont les centrales énergétiques des cellules, et il le fait sans générer un niveau de stress moléculaire qu'on peut retrouver dans les efforts très intenses. Les mitochondries, c'est ce qui détermine grossièrement notre capacité à produire de l'énergie. Donc plus on en a, plus on est efficace. Pas juste à l'effort, dans notre physiologie. Et il y a une étude de 2025 qui vient confirmer que l'entraînement en zone 2, donc par exemple faire un footing hyper tranquille, vient améliorer l'efficacité mitochondriale et l'oxydation des graisses de manière significative. Et surtout, avec un avantage sur les entraînements les plus intenses, c'est qu'il peut être maintenu sur des volumes très élevés sans surcharger le système de récup. Donc en gros, on en fait moins, ou en tout cas on fait moins dur, et on a plus de résultats, littéralement. Et je trouve ça assez fou, parce qu'on nous a toujours maintenu que... il y avait une espèce de linéarité entre les efforts et les résultats, le fameux no pain no gain. Bah si, no pain no gain ne marche pas, littéralement. C'est un peu plus nuancé que ça, évidemment, c'est toujours intéressant d'avoir des entraînements intenses, mais la linéarité est beaucoup plus efficace. Et c'est d'ailleurs en partie pour ça que, par exemple, si vous regardez, les Norvégiens sont exceptionnels en sport d'endurance. Genre la Norvège, c'est un petit pays, ils sont trop forts en biathlon, ils sont trop forts en athlétisme. Ils sont trop forts en ski de fond, ils sont trop forts dans plein de sports d'endurance, parce qu'en fait ils font une très grande partie de leurs entraînements, et bon ils ont amené une approche beaucoup plus scientifique, mais une partie de leurs entraînements est en zone 2, une grande partie. Et Liu de Kipchoge, légende du marathon, il dit qu'il fait 85% de ses sessions en zone 1 ou 2, donc à une allure qui est ridiculement basse par rapport à son niveau. Et en fait d'un point de vue sportif c'est super intéressant, mais aussi dans d'autres secteurs. Par exemple, on a trouvé que s'entraîner à cette intensité, ça réduit drastiquement les niveaux de cortisol, qui est l'hormone du stress. Spoiler, pas spoiler, fun fact, le cortisol, qui est l'hormone du stress, se transpire littéralement. Donc le fait de transpirer, c'est ça qu'on dit, les endorphines, etc., mais le fait de transpirer élimine le stress. Et à l'inverse, les entraînements trop intenses peuvent les augmenter. Et donc la zone 2... elle vient aussi réguler notre système nerveux et elle permet de rester stable sous pression. Et ce qui est quand même passionnant à faire, il y a un vrai pont avec l'investissement pour le coup, c'est que si tu vas sur Strava et que tu regardes les coureurs, la plupart, ils n'appliquent pas le système de zone 2, alors que c'est plus simple. En fait, c'est confortable sans être confortable, parce qu'on a l'impression que c'est trop facile pour progresser. Ça ne donne pas de sensation immédiate de récompense, pas d'endorphine, pas de fierté d'avoir souffert. Tu ne peux pas flex ton temps à tes collègues parce qu'ils courent plus vite que toi en fait sur leurs entraînements. Tu progresses plus, mais ils vont plus vite que toi. Du coup, tu passes pour quelqu'un de moins fort que ce que tu n'es. Et c'est exactement comme les gens qui vont montrer un trade versus le mec qui va montrer son décès à Bitcoin et lui aura fait 5% sur l'année. Il y a une espèce de à court terme, tu es beaucoup moins stylé. Mais au final, je pense qu'on optimise. un peu trop pour le signal et pas pour le résultat. Voilà, c'est la fin de ce podcast, les amis. Je me suis régalé en le faisant. Je trouve que les petits ajustements qu'on a faits par rapport aux autres sujets... de l'année dernière sont vraiment cool j'espère que vous avez passé un bon moment je vous fais des bisous, prenez soin de vous faites des entraînements en zone 2 et achetez psychologie de l'investissement et psychologie de l'argent pardon et voilà, dites moi ce que vous en pensez ciao