Speaker #0Ok, parfait, la caméra marche, la caméra est chargée, et j'espère que vous allez bien, bienvenue dans cet épisode d'Investia du vendredi 22 mai. Est-ce que vous avez vu cette régularité quand même ? Je sais que je le souligne, je sais que c'est pas si fou de faire un podcast toutes les semaines, mais j'ai tellement galéré que je suis très très fier de ce côté régularité. C'est fou comme, genre, prendre de l'élan. et avoir une sorte de série en se disant ok là c'est parfait, là je suis bien, ça fait genre 3 mois que je fais des podcasts toutes les semaines, vas-y il faut que je continue. C'est un truc qui est puissant. Je suis toujours assez épaté de ça. Les amis, petite pause pour vous parler de OKX. OKX c'est la plateforme d'échange la mieux régulée en Europe et ils ont récemment lancé Xperps qui permet de trader des futures, donc de shorter ou de longues marchés avec du levier qui va jusqu'à x10. Si vous êtes débutant, ne foncez surtout pas tête baissée dans du levier, c'est uniquement pour des traders expérimentés. On avait fait un petit concours pour faire gagner un iPad, cette fois on en refait un avec une PS5 à gagner. Pour participer, vous avez juste à faire un compte sur OKX avec mon lien en description, vous déposez au moins 1€ de Bitcoin et vous êtes automatiquement inscrit. Et si vous faites un compte sur Xperms, pareil il y a les infos en description, vous avez 2 votes dans le tirage au sort qui aura lieu le 1er juin. Au-delà de ça, testez OKX, il y a une superbe carte qui vous permet d'avoir du cashback, il y a des bots de DCA, c'est vraiment très très cool, et c'est pour moi l'un des exchanges les plus complets du marché actuellement. Bon les amis, j'espère que vous allez bien, j'espère que vous êtes prêts pour cette canicule qui arrive. Bon, on n'est pas de l'équipe qui se plaint du fait qu'il fasse chaud, il y a des gens qui se plaignent du fait qu'il fasse chaud, des gens qui se plaignent du fait qu'il fasse froid, on en a rien à foutre. C'est pas quelque chose qui a une incidence négative sur notre mood, j'aime beaucoup cette période. Le mois de juin, c'est le meilleur mois de l'année. Le mois de juin, c'est incroyable. Franchement, c'est incroyable. En plus, la coupe du monde qui arrive là, oh là là. Quel bonheur les années de coupe du monde ou d'euro ou de JO, genre d'événements sportifs, quel bonheur, ça change tout. Tela, brochette, brochette, bière, match. Après je crois les matchs sont à des horaires un peu lunaires, genre à 10h, midi. Donc il va y avoir des mélanges un peu bizarres. Café, match, c'est un mood, mais ça va être incroyable. Je pense qu'on a une excellente équipe et qu'on n'est pas encore assez hype pour la coupe du monde. Bref, j'espère que vous allez bien. que tout va bien, moi ça va très bien qu'est-ce que je peux vous dire sur moi, écoutez j'ai commencé un jeûne intermittent enfin en fait je faisais déjà un jeûne intermittent mais j'ai accentué mon jeûne intermittent je mangeais pas le matin parce que j'avais pas spécialement envie de manger le matin donc mon corps s'est toujours habitué à ça sauf que je me suis rendu compte qu'en fait à partir de midi j'aimais bien le temps de travail de midi mais du coup tu vas manger donc tu casses à un moment où t'es productif en plus de ça genre 13h-14h la digestion est horrible surtout si tu manges beaucoup de glucides, c'est horrible. Donc je me suis dit, vas-y, tu sais quoi ? Je vais essayer un jeûne intermittent plus long. Donc un jeûne intermittent de, du coup, 20h. Où je mange à 20h, et ensuite le lendemain je mange à partir de 16h. Donc je mange que dans une fenêtre de 4h entre 16h et 20h. Et genre ma clarté mentale et mon énergie est beaucoup plus haute. Donc je suis très très content de ça. Voilà, qu'est-ce que je peux vous dire d'autre ? J'ai commencé Age of Empires 4, parce que c'est une très bonne idée. Pas du tout, mais bon. Il faut bien mourir de quelque chose. Jeu de stratégie, jeu de stratégie militaire très sympa, qui prend des années à maîtriser, mais je me régale. Je suis là avec ma petite armée, là, sur mon PC. C'est incroyable. Et puis voilà, j'ai acheté... On va commencer le podcast, ne vous inquiétez pas. J'ai acheté une... Je pense que j'ai fait le meilleur achat de mon année. Même des deux dernières années. J'ai acheté une Ninja Krimi. C'est des machines qui permettent de faire des glaces, là. Et genre, je me disais, ouais, c'est un peu bullshit en vrai. Les mecs, je me fais des glaces au yaourt, protéinés, myrtilles, mangues, fraises. C'est exceptionnel, c'est tellement simple à faire. Meilleur achat que j'ai pu faire. J'ai pas de lien d'affiliation, malheureusement. J'aurais aimé gagner de l'argent en vous donnant ce conseil. Mais achetez une ninja creamy, vous allez pas du tout le regretter. T'arrêtes, tu mets fromage blanc, tu mets un peu de whey. Tu mets des fruits, tu mixes, tu me congèles. Le lendemain, glace exceptionnelle. Exceptionnelle. Je m'envoie des glaces, les mecs. Vous ne vous rendez pas compte. Bon, allons-y pour ce podcast. On va parler de plusieurs sujets. On va parler de finances, on va parler de développement personnel. On va parler d'histoire, on va parler de science. On va parler d'un petit peu de tout, en commençant par le côté finances. Si vous êtes nouveau ou que ce n'est pas déjà fait, n'oubliez pas. d'aimer ce podcast. N'oubliez pas surtout de vous abonner, de mettre un petit commentaire, juste pour dire bonjour, ça fait toujours plaisir. Et installez-vous, mettez-vous à courir, mettez-vous à faire à manger, peu importe ce que vous faites, parce que On va y aller. On commence par le sujet investissement. Quand j'ai commencé, j'avais l'impression qu'il y avait un truc qui était hyper important, en fonction de si on était en bullrun ou en bear market, c'était de trouver le top ou le bottom. Vous savez, les débats de PMU permanents, quand on est en bullrun, le top, ça sera 130, 140, 150. Maintenant, regarde, j'ai un indicateur, ça sera 170. Quand on est en bear market, c'est dans l'autre sens, c'est le bottom, ça sera 15 000, 20 000, 50 000, 40 000. J'ai une anecdote sur ça d'ailleurs. Un jour, je prends un gars en consulting, solide, bonne connaissance, beau portefeuille, etc. Et il commence à montrer 500 indicateurs de pourquoi on allait descendre à 40 000, que le cycle était déjà fini, etc. Et qu'à ce moment-là uniquement, il allait pouvoir acheter. Il monte des nuages, des... des Fibonacci, des Ishimoku, des trucs en boucle, en boucle, en boucle, et il me trouve un support. Boom. 40 000. Regarde, c'est sûr. Ok. Bon. Intéressant. Ouais, bon. Est-ce que vous savez quel jour on était le jour de ce consulting ? On était le 9 avril 2025. On était le jour du crash du marché actions et du marché des cryptos et le jour du bottom annuel de Bitcoin. Donc forcément, ça a fait que de remonter derrière. Et ce même gars m'a envoyé un message, genre, 6 mois plus tard, 6-7 mois plus tard, en me disant qu'en fait, il ne savait pas trop quoi faire, parce qu'à cause de cette stratégie, il était resté avec 80% de stablecoin, et du coup, il n'a jamais pu re-rentrer. Il a déjà re-rentré un petit peu à 95 000, parce qu'il a refait des analyses en disant que ça allait monter à 140 000, 150 000, mais là, il ne sait pas trop quoi faire avec son cash. Bon, la morale de l'histoire, c'est... que vouloir chercher le bottom à tout prix est une erreur énorme. Et je vais vous expliquer pourquoi. Quels sont les arguments qui font que, concrètement, à quel point c'est une erreur de vouloir chercher le bottom sur Bitcoin ou sur les cryptos ? Premier argument, parce que personne ne l'a. J'ai récolté les datas d'interviews de gros CEOs de boîtes, donc pas des youtubeurs cryptos, pas des... des gens random, des CEOs de boîtes dans la finance, donc de banques, de fonds, etc. qui parlaient en 2022 de leurs prédictions sur Bitcoin, ok ? Je vais vous les donner et après je vais vous donner la réalité. Tim Draper, c'est le CEO de Draper Associates, il avait prédit dans une interview un Bitcoin à 250 000 dollars en 2022. Les interviews viennent de 2022, ok ? Anthony Trenchef, CEO de Nexo, avait prévu un Bitcoin à 100 000 dollars. Guido Buehler, CEO de Cebabank, avait prévu un Bitcoin à 75 000 dollars. Paolo Ardoino, CEO de Bitfinex et de Tether, lui avait prévu un Bitcoin à 50 000 dollars, donc un bottom de Bitcoin à 50 000 dollars. Avant, il prévoyait des nouveaux ATH, lui prévoyait plutôt un prix bas parce que le top de 2021, c'était 69 000 dollars. Deutsche Bank, banque très réputée, avait prédit un bottom de Bitcoin à 27 000 dollars et JP Morgan avait prédit un Bitcoin à 13 000 dollars. La réalité, c'est que Bitcoin a touché son bottom à 16 500 dollars, entre 15 500 et 16 500 selon les sources. Toutes les prédictions, qui pourtant proviennent quand même d'analystes réputés, de gens solides, toutes les prédictions étaient fausses. Il y avait des trucs de fou, le plus près c'est JP Morgan à 13 000, mais à part JP Morgan, les 27 000, 50 000, 75 000, 100 000, 250 000. Donc la réalité, c'est que tu peux avoir tous les indicateurs que tu veux, personne ne peut savoir quand et à quel prix on aura le bottom. C'est une réalité, et ça devrait déjà être un argument suffisant sur le fait que ça sert à rien de chercher le bottom, mais il y en a d'autres. Deuxième argument... Ça sert à rien de chercher le bottom parce que fondamentalement, ça pousse à avoir une mauvaise allocation et à mal gérer son capital disponible. Parce qu'on se dit qu'on va tout mettre quand ça sera le bottom. Le gars que j'ai pris en consulting, il avait justement du cash de dispo pour ce moment à 40 000 dollars, où il allait pouvoir réallouer parce que c'était sa target. On n'a pas touché 40 000 dollars, et du coup il se retrouve quand ça remonte... avec du cash de disponible, avec cette fois du FOMO, en se disant « Merde, je me suis trompé, il faut que je revende, sinon je vais rater tout le mouvement. » Et du coup, ça peut entraîner une espèce de sur-accident, où tu as fait une erreur parce que tu as mis un support qui n'est pas arrivé, et du coup tu as du cash de dispo, et donc ça remonte, et tu commences à FOMO, et tu te dis « Je vais rentrer à 100 000 » , et c'est l'escalade des erreurs. Et même à l'inverse, imaginons qu'on touche les 40 000 dollars. Donc tu mets tout à 40 000 dollars, ok ? Est-ce que ça veut dire que c'est le bottom ? Non. On peut très très bien, comme les estimations qu'on a vues, dire que le bottom ça va être 50 000 dollars, donc tu mets tout ce que t'as à 50 000 dollars, on descend à 40, 30, 20, 15, et là tu dis en fait je me suis trompé, on va à zéro, et pareil, sur accident, tu vends et tu fais des énormes erreurs. Donc fondamentalement, vouloir avoir une stratégie de chercher le bottom pour se positionner n'entraîne que des choses qui sont mauvaises. Ensuite, Il y a un truc qui m'a vraiment choqué. C'est que, ok, imagine, on prend un investisseur et le gars a une boule de cristal, une vraie boule de cristal, il sait tout. Et tous les ans, il investit 2000 dollars. Depuis 20 ans. Et tous les ans, il le fait au prix le plus bas chaque année. Sans jamais se tromper. On va prendre l'exemple sur le S&P, parce que mon exemple se base sur le S&P 500. Donc tous les ans. Il arrive et dit, là, je pense que c'est le bottom de l'année. Il a raison et il investit à ce moment-là. Ça n'arrive jamais, mais imaginons. À votre avis, en 20 ans, combien est-ce qu'il aura accumulé en investissant 2 000 $ par an, tous les ans, pendant 20 ans, au prix le plus bas ? Il aura accumulé 186 000 $. Maintenant, on prend un autre investisseur qui se dit, non, non, mais ces conneries, ce n'est pas pour moi. Moi, je veux investir le premier jour de l'année sans jamais réfléchir. Pareil, 2000$ par an sur 20 ans. A votre avis, combien est-ce qu'il a au bout de 20 ans ? Il a 170 000$. Donc, entre un investisseur qui achète au prix le plus bas chaque année sans jamais se tromper, ce qui n'arrive jamais, il prend 186 000$. Un investisseur qui investit le premier jour de l'année sans réfléchir, il prend 170 000$. dollars. La différence est minime en partant du principe que le scénario 1 n'arrive jamais. Et dernier élément qui est très très important sur ça, c'est que, ok, notre ami que j'ai pris en consulting, il arrive en disant, ouais mais bon voilà, moi j'ai 80% disponible parce que je sais que je vais rentrer à 40 000. Donc foncièrement, il n'est pas positionné sur le marché. Il y a une stat que je vous ai déjà donnée dans ce podcast, c'est que les meilleurs jours de bourse arrivent presque toujours en plein bear market. En tout cas en fin de bear market. Et sur 20 ans, raté les 20 meilleurs jours, divise le rendement par 4. Entre 2003 et 2023, quelqu'un qui est juste resté investi, donc qui a fait du buy and hold et qui a acheté en 2003 et qui est resté en 2023, il a une position qui a plus 411%. Quelqu'un qui a juste raté les 20 jours, donc tu prends 2003-2023, ça fait 20 ans, ça fait plus de 7000 jours. Quelqu'un qui a raté 20 jours sur 7000 jours, les 20 meilleurs jours du marché, il est à 93%. Et donc, tu prends tous ces éléments-là, font que ça ne sert à rien. Et c'est une très mauvaise idée de vouloir chercher le bottom, parce que personne ne l'a. Parce que ça entraîne une mauvaise allocation, le gain est minime, et en plus tu rates les meilleurs jours. Il faut chercher des zones. Des zones qui sont des zones propices à un DCA, en partant du principe que 1, le DCA bat toujours. ce qu'on appelle le lump sum, l'allocation de manière un peu plus sporadique dans des zones. Le DCA est toujours au-dessus quand tu fais les stats. Et après, si tu veux t'exposer à des zones plus basses ou des zones de bear market sur Bitcoin, c'est intéressant. Mais dans ce cas-là, il faut aller chercher les zones qui sont propices. Voilà pourquoi ça ne sert à rien de vouloir chercher le bottom. On va faire un deuxième sujet de finance. Je vais vous raconter une autre histoire de consulting. J'ai appris beaucoup de choses en consulting du coup, parce que j'ai la possibilité de parler à pas mal de vrais humains, ce qui fait du bien. Une fois, j'ai fait un accompagnement avec un gars qui s'appelait Nicolas. Très sympa Nicolas, si tu passes par là. Il avait autour de 35 ans, très éclairé sur le marché, vraiment il avait une bonne vision, il consommait beaucoup de contenu. Et il me montre son portefeuille en me disant qu'il a un gros problème. En gros, il est rentré dans les cryptos parce que c'était prometteur. Mais il avait comme objectif de ne jamais aller au-dessus de 30% de pertes, ok ? C'était un peu sa limite mentale. Il disait, voilà, moi je suis positionné sur le marché, mais 30% au-dessus, c'est très dur pour moi. Sauf que, c'était fin d'année dernière, et au moment où on faisait l'appel, il était à moins 60%, sans trop savoir ce qu'il devait faire. Et je lui pose des questions un peu classiques, du style, est-ce que t'es prêt à encaisser des pertes pour potentiellement aller chercher des plus gros gains ? Il me dit que non, il veut protéger son capital à tout prix. Plein de réponses de ce style. Ok, super. Maintenant, le moment fatidique. Il me montre les actifs de son portefeuille. Et je m'attendais à voir, à ce moment-là, par expérience, du Bitcoin de l'Ether à 30-40%, et après, des projets du top 20. Et là, il monte son portefeuille, et je vois que des altcoins low cap. Donc des trucs à moins de 100 millions de market cap. Des nouveaux projets. Il avait genre 50 lignes dans son portefeuille. Et en fait, là où c'était vraiment problématique, c'est que s'il était ok avec Steady d'avoir plein d'altcoins et de jouer les gros multiples, pas de soucis. Mais c'était pas le cas. Et il y avait une espèce de dissonance entre son profil d'investisseur et son portefeuille. Du coup, il se figeait parce que les pertes étaient trop grosses et il ne savait plus comment réagir. Et il ne savait plus comment réallouer quand il y avait des opportunités parce que tu es déjà en perte. Tu te dis, je ne vais pas remettre sur les mêmes actifs, donc je ne fais rien. Et comme beaucoup de monde, à cause de cette différence entre ton portefeuille réel et ton profil d'investisseur, il a perdu le contrôle de son portefeuille. Et je ne le répéterai jamais assez. Et des fois, j'ai des commentaires sur le fait que les sujets qu'on traite sont un peu trop pour les débutants, etc. Croyez-moi ici, c'est loin d'être le cas. J'ai vu des centaines de personnes en accompagnement et vous seriez effarés du nombre de gens qui me disent qu'ils ne veulent pas trop de pertes mais qui ont des portefeuilles à 50 lignes. Vous devez connaître votre profil d'investisseur et vous devez absolument, structurer votre portefeuille en fonction de ce profil. Parce que c'est très bien mignon de se dire je veux éviter à tout prix les pertes. Et derrière, tu as un portefeuille à 200 lignes. Tu veux un petit peu le beurre et l'argent du beurre. Si tu veux limiter à tout prix les pertes, c'est ton profil d'investisseur. Ça doit se refléter dans les allocations et la façon dont tu structures ton portefeuille. Sinon, ça ne sert à rien. Donc vraiment très important. D'ailleurs, j'ai fait un petit quiz qui permet de savoir en fonction des réponses quel est ton profil d'investisseur. Et derrière, ça donne une espèce de fiche sur les billets que ça peut engendrer. Je l'ai fait faire aux gens autour de moi qui étaient en crypto. Mais honnêtement, ils étaient un peu choqués des résultats et ça a pas mal changé la façon dont c'est structuré leur portefeuille. Le quiz est dans la description. Si vous ne l'avez pas encore fait, faites-le et déterminez votre profil d'investisseur, c'est important. Attendez, je vais baisser un peu la chaise parce que j'ai mal au cou. J'étais trop haut. Ok, parfait. Hyper, hyper important ce côté profil d'investisseur. On enchaîne avec le sujet actualité. Qu'est-ce qu'on se fait, côté actuel ? Allez, on va se faire SpaceX. C'est officiel, je sais pas si vous avez vu l'annonce passer, SpaceX entre en bourse le 12 juin 2026. Et les chiffres sont absolument aberrants. L'entreprise vise une valo jusqu'à à peu près 2000 milliards de dollars, et elle cherche à lever à peu près 75 milliards lors de l'introduction sur le Nasdaq. Pour vous donner une échelle, le record historique d'une IPO américaine, à votre avis c'était quoi ? Et c'était qui ? C'était Alibaba en 2014 avec 22 milliards de levées. SpaceX vise plus de 3 fois ça. Ils veulent 75 milliards en une seule opération. Et cette semaine, ils ont annoncé qu'ils voulaient diviser le prix de leur action par 5. Donc le ticket d'entrée qui à la base était de 527 dollars pour une action, il est passé à 105 dollars. L'objectif de ça, c'est clair et net, c'est que c'est purement psychologique, mais ça marche. Parce que pour la plupart des gens, et surtout les retails, La part de la société qu'on achète est exactement la même. Mais un prix à 105$, c'est plus accessible. Tu te dis que, ah ok. Un prix à 527$, et tu préfères avoir 5 actions à 100$ et quelques, qu'une action à 500$. C'est un peu la même mécanique qu'avait fait Apple ou Tesla quand ils ont fait leur split, c'est d'attirer les investisseurs particuliers. C'est vraiment cet objectif-là, c'est pas seulement les institutionnels. Et c'est clairement l'objectif affiché le SpaceX, c'est d'attirer les particuliers. Le moteur financier de SpaceX, c'est quoi ? C'est Starlink, et c'est ce qui justifie une valorisation pareille. En 2025, le réseau de satellites avait généré 12,8 milliards de revenus, ils avaient genre 8 millions d'abonnés, et 4,4 milliards de profits opérationnels. Donc on peut appeler ça une entreprise rentable, une entreprise en croissance, et une entreprise surtout qui n'a pas de concurrent direct à cette échelle. Le cash qui va être levé pendant l'IPO, il servira à financer la prochaine phase, donc Starship, l'expansion des satellites Starlink, et officiellement, ça y est, la conquête de Mars. À ça, il va falloir ajouter la fusion récente avec XAI, qui est la startup d'IA d'Elon Musk, qui va renforcer encore la valorisation globale. Et surtout, le détail qui change tout, c'est qu'Elon Musk, il ne veut pas que ce soit des randoms qui aident à contrôler son entreprise. Je crois que ce mec est un petit peu contrôle-fric. Et c'est pour ça que... SpaceX a introduit des actions de classe B. Des actions de classe B, c'est des actions qui permettent d'avoir un droit de vote supérieur. En gros... Elon Musk va conserver le contrôle total de son entreprise après l'entrée en bourse. Et les investisseurs vont acheter une part de la valeur, mais pas une part du pouvoir de décision. C'est un peu le même mécanisme que Google, Meta ou Snap à leur introduction. On entre, mais c'est toujours Elon qui décide. Dans tout ça, il y a un point quand même que très peu de gens mentionnent, mais qui est quand même important et qui est une question à se poser. Parce que, bon, c'est la plus grande IPO de l'histoire, de loin. Mais surtout... Il y a environ 40% des actionnaires de Tesla qui sont des particuliers pro Elon Musk. C'est des gens qui ont acheté Tesla en partie parce qu'ils croient en Elon Musk. C'est pas uniquement parce qu'ils croient en la voiture, ils croient en Elon Musk. Et ça qui est très marrant, c'est que Tesla, c'est genre la seule voiture où il y a une année, c'est stylé d'avoir une Tesla. Il y a une année, t'es un gros connard si t'as une Tesla. Et ça change comme ça. Genre, tous les ans, ça switch. En ce moment, c'est plus dans la méta, t'es un connard quand même si t'as une Tesla. Il y a un an, je dirais 2024-2025, c'était hyper stylé. Donc le pendule devrait revenir de l'autre côté, logiquement. Sauf que du coup, ces mêmes investisseurs le 12 juin, qui achètent du Tesla parce qu'ils aimaient Elon Musk, ils vont avoir un choix à faire. Je fais quoi ? Je reste sur Tesla ou j'achète du SpaceX ? Et tu peux acheter les deux si tu as les liquidités, mais si tu ne les as pas, tu fais quoi ? Et du coup, ça pose pas mal de questions, parce que ce mécanisme d'arbitrage, il pourrait peser sur le cours de Tesla dans les semaines qui suivent l'IPO. voir sur les deux simultanément si les liquidités du marché se tendent voir un monde numéro 3 où les actionnaires n'ont même pas à choisir et Tesla et SpaceX ont un storytelling qui est tellement énorme qu'ils vont vendre toutes les autres actions qu'ils ont pour être positionnés sur les deux et je pense que c'est possible là où Elon Musk serait doublement gagnant, il a tiré quasiment pas tous les capitaux mais il a tiré énormément de capitaux et de flux sur le marché Ce qui pose une troisième question, c'est, est-ce que ça peut avoir un impact négatif sur le reste du marché, à tel point que les géants vendent toutes leurs autres actions, ou en tout cas une grande partie, pour se positionner sur SpaceX sans avoir à vendre leurs actions Tesla ? Et il y a tellement une espèce d'aura autour de cette entreprise et de ce groupe d'entreprises, Tesla, SpaceX, Neuralink, etc., que tu ne retrouves nulle part ailleurs, à part à la limite chez Apple, même si Apple est moins incarnée maintenant. Avec Steve Jobs c'était fou, Tim Cook beaucoup moins, et là en plus Tim Cook est parti. Donc il y a ces problématiques et il y a ces questions à se poser qui sont très intéressantes, mais en tout cas l'histoire sera marquée ce jour-là, et ça va être très intéressant le 12 juin. Je prépare une vidéo d'ailleurs sur ma chaîne E-Reel 2, allez vous abonner à E-Reel 2, lien dans la description, qui est une chaîne autour des grandes puissances et de la tech, et on prépare une vidéo sur Elon Musk. et justement ce projet, parce que derrière tout ça, il y a un projet caché dont on parlera dans la vidéo. Je vous en dis pas plus, abonnez-vous à cette chaîne. On a tous 24h dans une journée. Elon Musk, il a 24h dans une journée. Ronaldo, il a 24h dans une journée. Nous, on a 24h dans une journée. C'est la plus grande source d'égalité humaine. Du coup, la question, elle est super simple. Pourquoi est-ce qu'il y a des gens qui ont l'impression qu'ils sont capables de préparer un Ironman, de gérer leurs 8 entreprises cotées en bourse ? et d'entretenir une relation saine avec leur femme et d'avoir trois chiens, quand moi j'ai la sensation que je cligne les yeux et boum il est 18h. Ça c'est fou d'ailleurs. L'industrie du développement personnel, elle a beaucoup parlé de gérer son temps, avec des agendas, des to-do list, plein de trucs. Mais j'ai une autre approche que je trouve vraiment cool. Est-ce qu'au lieu de faire du time management, donc optimiser son temps, on pourrait pas changer un peu la vision et faire du... power management, de la gestion de son énergie. En fait, tout part d'un principe qui a été mis en avant en 2003 par deux chercheurs. Je suis désolé, je vais arrêter de vous donner les noms des chercheurs, parce que je les écorche et je les détruis, donc voilà. Vous pouvez chercher si vous voulez. Ces deux chercheurs, ils ont fait une étude, et ils ont vu que la ressource limitante, c'était pas le temps, c'était l'énergie. Pour eux, il y a quatre types d'énergie principale qu'on a tous. Première chose, l'énergie physique. Quantité d'énergie que tu as disponible, sommeil, nutrition, sport, je suis en forme, je ne suis pas en forme, j'ai mal dormi. Énergie émotionnelle, donc la qualité de l'énergie, ton état intérieur, tes relations, le stress, c'est réel, c'est physiologique. Énergie mentale, donc la concentration, la mise au point sur ce qui compte, tu peux dire, ah là j'ai plus d'énergie parce que tu as fait une grosse session de travail, et même si tu te sens en forme physiquement, tu n'as plus d'énergie mentale. et énergie spirituelle, le sens. les valeurs, la raison profonde d'agir. Les quatre se nourrissent mutuellement. S'il y en a une qui s'effondre, en général, les autres suivent. Maintenant, il y a un deuxième élément que peu de gens connaissent, c'est qu'un autre chercheur a travaillé sur le sommeil, et vous connaissez sûrement le fait qu'il y ait le rythme circadien. Le fait que le cerveau fonctionne en rythme, les cycles de sommeil, par exemple, qui sont en général des cycles de une heure et demie, qui alternent sommeil réparateur, en tout cas sommeil profond, sommeil paradoxal, ce type de système. Lui, il a découvert qu'il y avait un autre système qui existait dans le cerveau, ce sont les rythmes ultradiens. Le cerveau ne fonctionne pas en continu, il fonctionne en signe de 90 minutes, où il est très actif pendant 90 minutes, puis il y a une phase de récupération de 20 minutes. Et ça, c'est pendant la nuit, mais aussi pendant le jour. Donc concrètement, quand on sent que notre attention dérive, qu'on commence à regarder son tel sans raison pendant qu'on travaille, ou qu'on voit que je ne suis plus dedans, c'est probablement que notre cerveau rentre dans sa phase de récupération de 20 minutes. Et la plupart du temps, on fait quoi ? On est au taf, on n'est pas tous entrepreneurs, et donc on ne peut pas tous se dire « je vais marcher » , donc on force. Et résultat, on n'a pas optimisé cette période de repos, et les deux prochaines heures sont dégradées parce qu'on n'a pas eu cette récupération nécessaire, et on aurait été beaucoup plus efficace en prenant ces 20 minutes. La gestion de l'énergie, c'est arrêter de se demander comment je case plus de choses dans ma journée, et commencer à se demander comment j'optimise ma journée pour toujours être à un niveau d'énergie élevé. Et j'essaie un petit peu d'optimiser les choses de cette façon, et quand je regarde dans mon ressenti personnel, ça marche plutôt bien. Par exemple, dans mes fins de journée, imaginons il est 19h, j'ai une grosse journée, je viens de finir de taffer. Le moment où je ferme mon ordi, je me lève, et ça y est, c'est la fin de journée, je vais faire du sport, je vais voir mes potes, peu importe. J'avais beaucoup de mal. à switcher. Tu vois, je pouvais pas juste dire, ah, j'ai fini ma journée, ça y est, je suis dans le mood, quelqu'un vient me parler, je suis disponible, je suis ouvert. Non. J'avais vraiment un moment où, genre 30 minutes, où il fallait vraiment prendre le temps de, ok, là, je peux me remettre dans le mood de on n'est plus en train de travailler. Et du coup, c'était un peu chiant parce que je perdais 30 minutes dans ma soirée de bon temps. J'étais un peu bizarre aussi, tu sais, quand on me parlait, bah, j'étais moins disponible, tu vois, moins... Ouais, il y avait moins de disponibilité dans mon cerveau. Parce qu'en fait, je me suis rendu compte, grâce à la bague que j'ai, qui est une bague qui permet de traquer un petit peu les cycles de stress et tout, que je ne faisais pas de pause l'après-midi, surtout après des appels. Les appels me pompaient beaucoup d'énergie. Et du coup, mon énergie, au fur et à mesure de l'après-midi, diminuait, Mon stress augmentait, Et du coup, j'arrivais à 18h, ou 18h, 19h, où c'était vraiment genre, j'étais au pic de stress et au plus bas d'énergie. Et il fallait ce moment où... Il faut essayer de recharger la jauge. Et du coup, maintenant, je fais les choses vraiment différemment. J'essaie vraiment de, surtout l'après-midi, parce que moi, c'est beaucoup l'après-midi, de prendre genre 5 minutes après un appel ou 10 minutes pour juste me poser. Et je fais rien. Et genre, je laisse mon cerveau un peu process. Je fais un peu de respiration, boum. Juste des petits éléments comme ça. Et je sens vraiment qu'en optimisant ma journée pour toujours être à un niveau d'énergie élevé, je suis plus disponible le soir. Je suis moins crispé dans la journée. Et c'est beaucoup plus facile à vivre et agréable. Donc si vous voulez essayer, juste vraiment tu apprends un appel. C'est un peu technique. Tu t'allonges si tu peux. Ou alors juste tu restes sur ta chaise. Et tu fais rien. Tu regardes dans le vide. Et tu respires. Et tu mets un chrono de 4 minutes. Et c'est fou. Ça marche vraiment pour le coup. Ok. On enchaîne avec notre petite histoire. On va parler... d'un homme que vous ne connaissez pas. En 1847, à Vienne, ça fait deux fois qu'on parle d'histoire autrichienne, il y a un hôpital. Dans cet hôpital, il y a deux salles d'accouchement qui sont côte à côte. Dans la première, les femmes accouchent avec des médecins et des étudiants en médecine, et dans la deuxième, il y a des sages-femmes. Et en 1847, la différence elle est énorme. Dans la première salle, il y a une femme sur dix qui meurt. Dans la deuxième, il y en a une sur trente. Même hôpital, même bâtiment, mais des résultats complètement différents. Personne ne sait pourquoi. Et il y a un homme. Je vais démonter son nom et son prénom. Je suis désolé pour ça. Il n'est plus là pour l'entendre. Tant mieux pour moi. Cet homme, il s'appelle Ignaz Semmelweis. Et il est jeune. Il vient d'arriver à la maternité de Vienne. Et cette statistique, elle le rend fou. Il regarde tous les jours. Il voit des femmes qui rentrent en bonne santé. Il y voit repartir dans un cercueil. C'est terrible, mais c'est vrai. Et ça l'embête. Beaucoup. Il commence à creuser. Un jour, il y a un collègue à lui qui s'appelle Jakob Ausha qui décède. Pas en accouchant, évidemment. Il meurt d'une infection après s'être coupé accidentellement pendant une dissection de cadavre. Les symptômes sont exactement les mêmes que ceux des femmes qui meurent dans la salle numéro 1. Et Ignaz fait le lien. Dans la première salle, les médecins passent directement de la salle de dissection à la salle d'accouchement. Ils ouvrent des cadavres et derrière, ils étudient des corps en décomposition. Et ensuite, ils accouchent des femmes... Sans se laver les mains. Les sages-femmes, elles, elles ne feront pas de dissection. Et la différence, elle est là. Et Ignace, tenez-vous bien, c'est l'homme qui est connu pour avoir introduit une règle très simple. Je pense que vous l'avez. Les mecs, ou les femmes, maintenant, avant l'accouchement, vous êtes obligés de vous laver les mains. Voilà, avec un peu d'eau chlorée. Cette petite nouveauté, qui est logique pour nous aujourd'hui, vous vous dites, ouais mais c'est bien mignon, c'est quoi cette histoire ? devinez quoi ? Elle a engendré une mortalité dans la salle qui est passée à zéro. Juste avec cette petite règle, il vient de sauver les dizaines de vies avec un geste qui a pris 10 secondes. La communauté médicale devrait l'applaudir, mais elle le fait pas. Ses collègues rejettent ses conclusions, les grands noms de la médecine viennoise trouvent l'idée indigne, l'idée que des médecins, des hommes cultivés, des hommes éduqués puissent être la cause des décès des patients, des patientes ici. C'est inacceptable. C'est une insulte à la profession. L'un des arguments contre lui, c'est que Semmelweis, il peut pas expliquer pourquoi ça marche. Il observe que ça marche, mais il comprend pas encore le mécanisme. La théorie des germes, elle est pas introduite encore. On est dans les années 1850. Pasteur a pas encore publié ses travaux. Lister n'a pas encore introduit ce qu'on appelle l'antisepsie. Il a les faits, il a pas la théorie. Et à l'époque, sans théorie, les faits suffisent pas. Ok. Il tient bon pendant des années, il publie, il envoie des lettres, il argumente, mais rien. On ne se lavera pas les mains, mon gars. En 1865, à 47 ans, il est interné dans un asile psychiatrique à Vienne. Deux semaines plus tard, il meurt d'une infection, probablement à cause d'une blessure mal soignée d'une septicémie. Il meurt de la même chose que les femmes qu'il avait passé sa vie à vouloir sauver. Quelques années plus tard, Pasteur publie, Lister publie, la théorie des germes devient une évidence et la médecine adopte l'hygiène comme fondement. Semmelweis malheureusement n'est plus là pour voir ça, parce qu'il est mort en fou. Parce qu'il était juste en avance. Avoir raison ne suffit pas. Avoir les preuves ne suffit pas. Si tu ne peux pas expliquer pourquoi tu as raison, si tu ne peux pas faire accepter ton idée au bon moment, au système dans lequel tu vis, tu peux même te faire juste détruire. C'est Mel Weiss, il avait les datas, il avait les résultats, il n'avait pas le cadre et surtout il n'avait pas les alliés. Alors oui, il y a une leçon de persévérance là-dedans. Bon, j'ai pas envie de tirer des leçons en permanence de toutes les histoires que je raconte, mais il y en a une autre ici. Peut-être plus utile, c'est que avoir raison et convaincre, c'est pas la même compétence. Et parfois, l'une sans l'autre ne mène à rien. Voilà, un peu différent des autres histoires, mais je la trouve quand même assez cool. Dites-moi ce que vous en avez pensé. Ok, on enchaîne avec la dernière histoire. Est-ce que tout tourne bien ? Ça, c'est ma... Ma grande hantise. C'est genre, t'es à 30 minutes, tu te rends compte qu'il y a un truc qui a bugué. Sans aucune raison, ça me rend fou. Dernière histoire sur le côté science. Le saviez-vous ? On va faire quelques le saviez-vous. Ça c'est pour briller, c'est juste pour briller. Est-ce que vous avez déjà brillé grâce aux histoires du podcast ? Parce que c'est mon objectif. Tu le sors là, hop, en repas, tu brilles. Bon, mise en situation. T'as passé 20 minutes sous la douche, tu ressors, tes doigts ressemblent à des raisins secs. Tout froissé. Pourquoi ? Pendant des décennies, la réponse officielle, c'était l'osmose. La peau absorbe de l'eau et elle gonfle de façon inégale. Elle plisse. C'est logique, c'est simple et c'est faux. Depuis plusieurs décennies, les médecins savent que les plis, ils disparaissaient chez certaines personnes qui ont des lésions nerveuses. Des patients avec des nerfs sectionnés dans les doigts, donc sans transmission nerveuse, n'ont pas leurs doigts qui se mettent à plisser. Donc c'est pas la peau qui gonfle, c'est le système nerveux. qui donne un ordre au vaisseau sanguin de se contracter. Le volume des doigts diminue, la peau, elle, reste la même, elle plisse. Pourquoi le corps fait ça ? Il y a une étude qui a été publiée, qui a demandé à des participants de déplacer des billes mouillées dans un bac d'eau. Ok, avec des doigts plissés ou non. Résultat, les doigts plissés étaient significativement plus rapides et plus efficaces pour attraper des objets mouillés. Ok, par exemple, pour comparer, si tu prends les rainures des doigts, Ils fonctionnent un peu comme des pneus partant de pluie. Tu vois, tu mets les pneus hiver. En fait, ils évacuent l'eau sous les doigts pour créer une meilleure adhérence. Les doigts ne se plient pas parce qu'ils ont absorbé de l'eau. Ils se plissent parce que le corps anticipe qu'on va avoir besoin d'attraper des choses mouillées. Et du coup, ils s'y préparent. C'est un réflexe de survie déclenché par une douche un lundi matin. Je trouve ça assez fou. Voilà. On switch, virage 180. Est-ce que vous savez pourquoi le zèbre est rayé ? Putain, des fois j'ai l'impression qu'on est sur France 2 à 16h. À 16h, mais on se régale. Pourquoi le zèbre est rayé, à votre avis ? La réponse qu'on apprend à l'école, c'est pour se camoufler. Pour se fondre dans le groupe. Pour tromper les prédateurs. Sauf que les lions et les hyènes, qui sont les prédateurs du zèbre... Ils sont daltoniens, ou quasiment. Donc pour eux, les rayures noires et blanches dans les hautes herbes, ça marche pas. Du coup, pourquoi ? Bah y'a eu une étude. Et l'hypothèse la plus soutenue aujourd'hui, c'est que les rayures du zèbre, elles sont probablement une défense contre les mouches, les temps, les mouches tsetse, des insectes qui transmettent des maladies mortelles. En fait, on a poussé un petit peu l'histoire plus loin, et les mouches sont tout autant attirées par un zèbre que par un cheval à distance. Quand elle s'approche et qu'elle tente d'atterrir, il y a quelque chose qui se passe. Le motif rayé en mouvement perturbe leur système visuel et désorganise leur calcul de trajectoire d'atterrissage. Du coup, elle rate et elle repart. Voilà. Le cèdre ne serait pas rayé pour se cacher des lions. Il est rayé pour que les mouches ne puissent pas se poser sur lui. Là, tu brilles avec cette information. Ok, dernière histoire pour briller. Pourquoi on baille ? Bon. Et surtout, si je vous fais ça là, allez, jeu d'acteur qui part, là maintenant, vous avez peut-être baillé, ou vous avez peut-être eu envie de bailler. C'est fou. Pourquoi le baillement est contagieux ? La théorie classique sur le baillement, c'est que le manque d'oxygène, c'est le corps qui en redemande. Et elle a été réfutée, cette théorie. Il y a des expériences, j'ai envie de bailler, en ayant baillé, c'est fou. J'ai très envie de bailler, je suis en train de refouler un baillement actuellement. Il y a des expériences qui ont montré qu'augmenter le taux d'oxygène dans une pièce ne réduit pas les baillements. Ok, c'est bon à savoir, mais du coup, c'est quoi l'hypothèse aujourd'hui ? L'hypothèse, c'est que le baillement refroidit le cerveau. Quand tu inspires profondément, il y a de l'air frais qui circule vers le crâne, la mâchoire s'étire et ça augmente le flux sanguin. Le tout crée un effet de refroidissement sur un cerveau qui se surchauffe. Et ça arrive quand tu te réveilles, ça arrive quand tu t'endors, ça arrive quand t'es stressé. Bon, c'est simplifié, mais ça ne dit pas pourquoi c'est contagieux. voir quelqu'un bailler, suffit à déclencher le réflexe. Entendre un baillement aussi, et dans certains cas, même lire le mot baillement donne envie de bailler. Des études ont montré que ce phénomène est lié à ce qu'on appelle les neurones miroirs. Les neurones miroirs, c'est des cellules cérébrales qui s'activent quand tu observes une action chez quelqu'un d'autre, comme si c'était toi qui la réalisais. C'est un peu le même mécanisme que l'empathie dans l'idée. Et il y a des recherches qui ont noté que les personnes qui scorent plus haut sur les tests d'empathie baillent plus facilement par contagion. Et des personnes avec certains troubles du spectre autistique, qui peuvent avoir des difficultés du coup avec l'empathie, baillent moins souvent par contagion. Par contre, le lien empathie-baillement n'est pas encore complètement confirmé. Il y a d'autres études qui le nuancent. Et ce qui est marrant, c'est que la science du baillement ne reste pas totalement résolue. Voilà les amis, j'espère que vous avez appris des trucs, que les doigts plissés dans l'eau c'est pour attraper des trucs, que le zèbre il a des rayures pour les mouches et pas pour les lions, et que on baille à cause des neurones miroirs, c'est une très bonne façon de finir un podcast, prenez soin de vous, abonnez-vous, et on se voit vite, ciao !