Speaker #0Ok, allons-y, messieurs, dames, bonjour à toutes et à tous, et bienvenue dans ce podcast Investia du vendredi 20 mars. J'espère que vous allez bien, j'espère que tout se passe bien dans votre vie, que tout est beau, que la vie est belle. Mille excuses, ça fait deux semaines qu'il n'y a pas eu de podcast. Il y a eu une semaine où j'étais pas là, je sais plus où j'étais, j'étais pas là, mais pour le taf. Et il y a la semaine d'après, j'étais en train de rider des pistes noires au ski comme un professionnel. sur mes skis comme ça donc c'est un peu compliqué, j'aurais pu tourner un podcast en même temps que je descendais des pistes ou peut-être sur les télésièges ça aurait fait un bon format une bonne idée, mais je ne l'ai pas fait, j'ai pris un petit peu de temps pour me détendre, donc voilà, j'espère que vous avez eu le temps de faire pareil et que vous allez bien, ça m'a permis un petit peu de réfléchir à ce podcast, Investia qui existe depuis maintenant un moment, où on a une petite base solide, en vrai on est entre 3 et 6 000 à chaque podcast Donc merci encore, c'est trop cool, j'espère que vous kiffez. Et je réfléchissais un petit peu sur le Tierfest, parce que je trouve que le Tierfest est peut-être l'endroit au monde où j'ai le plus d'idées, de réflexions. Je sais pas, t'as le bruit, c'est hyper calme, t'es un peu concentré pour pas tomber, mais en même temps t'as le temps de réfléchir, c'est parfait. C'est l'état de flow parfait. Et sur le Tierfest, comme ça, je réfléchissais, je me disais, mais attends... Où est-ce que j'aimerais que ce podcast aille ? Comment est-ce qu'on fait pour pas tourner en rond ? Comment est-ce qu'on fait pour évoluer ? Parce que, vous le savez, à la base, pour vraiment les OG du podcast, on parlait de monosujets, où je faisais par exemple une heure de podcast sur un sujet financier, le crash de 1929, la bulle des tulipes, etc. Et puis progressivement, je me suis dit, mais en fait, j'ai pas envie de parler que d'investissement. Et du coup, il est venu une espèce de format hybride avec plein de petits sujets, que j'appelle des écrits. qui sont des trucs que j'écris sur des sujets différents, qui ne me plaisent pas forcément dans l'investissement, et il sait ça depuis à peu près un an. Et je me suis dit, ok, mais pourquoi est-ce que les gens viennent sur le podcast ? Qu'est-ce que moi je veux véhiculer vis-à-vis de ce podcast ? Et du coup comme ça je suis avec ma main sur le tier-face, parce que, bon, en général je me permets de ne pas mettre la main sur le tier-face, mais il se peut que dans les grosses montées ça puisse arriver, je suis en train de réfléchir comme ça et je me dis, ok. Ce que je veux avec ce podcast, ça soit que toutes les semaines, les gens viennent pour 1. passer un bon moment, avoir une sorte de bulle de confort, pas de stress, pas de nouvelles anxiogènes, pas de choses comme ça. Et 2. apprendre des choses. Et 3. parler des sujets qui me plaisent sans aucune limitation. Voilà ce que je veux sur ce podcast, et donc ça va être encore plus orienté. autour de ça, avec des formats qui vont être un peu plus hiérarchisés dans l'idée, c'est-à-dire que vous savez j'ai plein de sujets différents, avant c'était un peu archaïque, maintenant ça va être un peu dans un certain ordre, où je vais commencer par un sujet d'investissement, ensuite ça sera un sujet d'actu, ensuite ça sera un sujet un peu, j'aime pas ce mot mais développement personnel, vous voyez ce que je veux dire, productivité, développement etc, qui est un sujet qui me fascine. Ensuite un format histoire et ensuite un format science parce que j'aime beaucoup la science, on n'a pas énormément parlé et ça sera toujours dans cet ordre là. Boum boum boum boum boum, vous savez ce à quoi vous vous attendez, vous pouvez passer dans la timeline et vous pouvez y aller mais l'objectif est que vous vous laissiez porter. Voilà, intro un peu longue, je m'excuse mais c'est pas mal aussi de faire un petit point sur où est-ce qu'on en est dans ce podcast en 2026 comme ça, qu'est-ce qui se passe. Est-ce que c'est un podcast crypto ? Non. Est-ce que c'est un podcast investissement ? Non. C'est un podcast un peu plus vaste. Voilà. On commence, premier sujet, si vous avez bien suivi du coup le sujet investissement, c'est parti. C'est parti, mais juste avant de continuer les amis, mon principal partenaire c'est OKX. OKX c'est la plateforme crypto la mieux régularisée en France. Ils sont revenus en France parce qu'ils avaient besoin de se restructurer et d'être vraiment complètement à jour dans tout ça. En ce moment c'est très compliqué de lancer un exchange et ils sont revenus en France il y a quelques mois avec vraiment... Toutes les accréditations nécessaires, ils ont une équipe de fous furieux qui travaille dans la régulation et c'est pour moi l'exchange le plus complet en crypto actuellement. C'est un exchange dont vous n'avez sûrement pas énormément entendu parler, en tout cas que de loin parce qu'il n'était pas en France. Et j'ai encore quelques places sur l'offre que j'ai ce mois-ci avec OKX, c'est-à-dire si vous prenez mon lien dans la description, vous faites un compte, ça prend 5 minutes, vous déposez un minimum de 1€ en crypto-monnaie. Donc imaginons que vous déposez 5€ de Bitcoin sur votre compte que vous avez, je ne sais pas, sur un metamask ou quoi. Vous vous attendez 21 jours, vous avez 50€ en Bitcoin qui vous sont crédités directement sur votre compte. 50 euros, c'est plutôt bien. À la base, c'était une offre pour les 40 premiers. Il reste quelques places. Je pense que si vous écoutez ce podcast, peu importe quand est-ce que vous l'écoutez, il y a de fortes chances que vous puissiez bénéficier de l'offre. Mais dépêchez-vous quand même pour faire partie des 40 premiers. Lien en description au KX. Et profitez-en pour faire le tour de l'exchange. J'en parlerai de plus en plus dans mes podcasts parce que c'est un partenaire long terme avec qui j'ai envie de travailler. Parce que c'est un partenaire que j'aime beaucoup. J'ai travaillé avec très peu d'exchange. Mais j'aime beaucoup l'approche de KX. J'aime beaucoup ce qu'ils font. 50 euros offerts, dépêchez-vous, lien dans la description. Ok, premier sujet, investir dans la longévité. En finance, en ce moment, on observe une transition importante dans les investissements reliés autour du milieu de la santé. On s'éloigne de plus en plus de l'industrie purement curative, donc tout ce qui va être médicaments par exemple, pour investir dans... une espèce d'infrastructure de la longévité. L'idée, c'est plus seulement d'augmenter l'espérance de vie, l'idée, c'est de prolonger l'espérance de vie en bonne santé. Et on n'est plus sur une niche qui est reliée à des technologies un peu futuristes, science-fiction, mais on est sur un vrai secteur structurel de l'économie. C'est une zone, c'est un secteur qui s'est énormément développé dans les dernières années. Et le fait que je pense que c'est un investissement qui peut s'avérer intéressant en ce moment, c'est une raison démographique. En 2026, la part des seniors actifs avec un pouvoir d'achat élevé, ce qu'on appelle les bons vieux baby boomers, n'a jamais été aussi importante. Il y a une énorme partie de la population qui sont des personnes seniors, de plus de 60-70 ans, avec un gros pouvoir d'achat. Et leur priorité, à notre époque, c'est devenu la préservation des capacités physiques et cognitives, la bonne vieille longévité. Donc l'investissement dans la longévité est pour moi un secteur intéressant à creuser. Et en faisant mes petites recherches, je me suis rendu compte qu'il se divisait principalement en trois piliers. Le pilier numéro un, c'est le diagnostic préventif de précision. On voit apparaître de plus en plus de centres qui utilisent des biomarqueurs un peu avancés pour venir détecter les signes de vieillissement cellulaire ou de maladie chronique bien avant qu'on ait les premiers symptômes. L'investissement ne va plus vers un médicament qui vient soigner le patient une fois qu'il a la maladie qui s'est déclarée, il va vers la prévention, il va vers la donnée, la data qui vient anticiper la potentielle arrivée de cette maladie. Donc ça c'est le premier investissement dans le diagnostic préventif de prévention, je vous donnerai aussi des actifs qui existent dans ces secteurs. Deuxième pilier, dans ce secteur de la longévité, c'est la médecine régénérative. Donc c'est tout ce qui permet de maintenir la fonctionnalité du corps, comme les thérapies de remplacement tissulaire, les traitements qui ciblent l'inflammation chronique liée à l'âge par exemple. C'est un marché qui devient de plus en plus stable parce qu'il répond à une demande qui est constante. Ce secteur, il y a quelques années, c'était déjà un secteur qui était un peu vu comme du bullshit dans le sens où la longévité, tu veux me cryogéniser, qu'est-ce qu'il se passe ? Sauf que là, il y a vraiment des demande stable avec des réponses et des produits qui sont stables. Donc la médecine régénérative, deuxième pilier. Troisième pilier, l'habitat intelligent. En fait, l'infrastructure physique évolue aussi. On investit massivement dans des résidences conçues avec des technologies de monitoring passive. J'ai ma bonne vieille bague, il y a beaucoup de gens qui ont, vous savez, les bracelets connectés. Des maisons qui sont capables d'ajuster la lumière, la température, de détecter des anomalies de mouvement qui permettent de rester autonomes beaucoup plus longtemps. Pour les investisseurs, ce secteur de la longévité, pour moi, il est intéressant dans un investissement vraiment à long terme, mais il est considéré un petit peu comme défensif. Bah ouais, parce qu'il repose quand même sur des besoins réels, et il part du postulat de dire, ok, on a un vieillissement de la population mondiale, donc investir dans ce type de produit peut être pertinent. C'est un peu différent de la tech traditionnelle, par exemple, qui peut être très volatile. Pour moi, cet investissement... et dans les infrastructures de la longévité, s'appuient sur des besoins physiques vraiment concrets. On veut sécuriser la qualité de vie sur le long terme. Et c'est pour ça qu'en recherchant un petit peu les entreprises, parce qu'il y a de tout, vraiment il y a de tout, il y a des entreprises qui te permettent de rentrer dans le coma pendant que tu fais une chimiothérapie. Est-ce que c'est bullshit ? Est-ce que c'est vrai ? En tout cas, c'est juste un projet, mais ça existe. Il y a des entreprises qui vont te parler de cryogénisation, que c'est un projet mais que tu peux investir dessus. Moi, je me suis concentré dans les entreprises et les ETF qui ont vraiment un produit qui répond à un besoin réel. Pour moi, il y a trois entreprises qui se distinguent actuellement par leur positionnement stratégique. Je vous donne le nom de l'entreprise, je vous donne le ticker, je vous donne ce qu'ils font. Après, ça ne veut pas dire que ce sont trois entreprises que je considère comme des bons investissements. C'est à vous d'aller regarder. Première boîte, c'est l'immobilier spécialisé avec Welltower. Welltower, le ticket Well, W-E-L, sont toutes des entreprises cotées en bourse. Weltower, c'est le leader des fonds d'investissement immobilier dans la santé. Ils possèdent des milliers de résidences seniors et de centres de soins. En 2026, leur valeur vient de leur capacité à transformer l'habitat en une plateforme de santé préventive, justement, en intégrant plein de technologies de suivi dans les lieux de vie. Eux, ils arrivent, ils créent globalement des maisons de retraite un peu haut de gamme, en intégrant à l'intérieur de ça des infrastructures qui permettent d'augmenter la longévité et le bien-être de ces personnes. Ensuite, on a Abbott Laboratories, le ticker ABT, qui est dans le diagnostic de précision. On a parlé tout à l'heure du diagnostic de précision, c'est beaucoup de la data. Et Abbott est devenu un gros acteur de ce secteur des diagnostics de précision avec leur bio-capteur. Ils avaient un bio-capteur qui permettait un suivi de bonne qualité du glucose pour les diabétiques. Et là, ils en ont des autres, beaucoup plus grand public, pour venir monitorer en continu. Plein d'autres biomarqueurs, un peu plus orientés pour les personnes âgées, tout ce qui va être s'étonne, lactate, etc. C'est pas, je crois en tout cas, pas dans une optique sportive. C'est l'outil de base d'une personne senior, avec quand même un certain pouvoir d'achat, qui veut monitorer son vieillissement. Et je me mets à la place de ces gens. Je me dis, moi, à 70 ans, j'ai quand même envie d'avoir, surtout dans notre époque, j'ai quand même bien envie d'avoir des outils comme ça qui permettent de monitorer... l'évolution de mon corps parce que ça devient la denrée la plus valorisable de ma vie. Ça l'est toujours en fait. Mais plus on avance dans ces âges-là, plus il peut y avoir des barrières au reste de la vie d'avoir un corps un peu moins fonctionnel en tout cas. Donc Abbott Laboratories, ticker AVT. Et le troisième, c'est le séquençage génétique avec une entreprise qui s'appelle Illumina. Donc le ticker c'est ILMN. qui est une entreprise qui permet de venir personnaliser les traitements de longévité. Sauf que pour personnaliser les traitements de longévité, qu'est-ce qu'on doit faire ? On doit connaître son code génétique. Et donc Illumina vient fabriquer les machines qui permettent ce séquençage à grande échelle. C'est le fournisseur d'infrastructures critiques pour toute l'industrie de la médecine de précision. C'est les vendeurs de pelles de Abbott Laboratories qui utilisent les datas. Pour moi, ce sont trois investissements... potentiel, en tout cas, dans ce marché de la longévité. Il y a aussi des ETF qui existent, pour ceux qui ont envie d'une exposition un peu plus large, sans avoir à faire du stock picking, à choisir vraiment une entreprise et à la suivre. On a le Global X-Aging Population, ticker AGNG. C'est un fonds qui regroupe des entreprises qui profitent directement du vieillissement de la population, de la santé, aux services financiers adaptés. On a le Ausha Healthcare Innovation, de BlackRock. Ticker H E A L Heal c'est malin il se concentre principalement sur les entreprises à la pointe de la technologie médicale impliquant la robotique chirurgicale et les biotech axées sur les maladies liées à l'âge si vous avez envie de vous exposer sans vraiment passer des heures à chercher l'entreprise pour moi les ETF de ce type sont les plus intéressants je précise évidemment que je ne vous parlerai jamais d'une action ou d'un actif de manière sponsorisée sans vous le dire ce ne sont jamais Je n'ai pas été payé par Abbott Laboratories pour vous dire d'investir dans le visissement de la population. Mais voilà, j'ai envie de me concentrer aussi dans ce podcast un peu plus sur des investissements alternatifs. Je ne vais pas vous parler de crypto à chaque fois tout le temps. Ouais, marché, bitcoin, là on n'a même pas parlé une seule fois de crypto pour l'instant. On peut se faire ce pari de ne pas en parler dans le podcast, parce que j'en parle toutes les semaines dans mes vidéos, donc il y a d'autres choses aussi, on peut mettre son argent ailleurs, il y a plein d'autres trucs. Un peu différent. Donc j'ai envie d'explorer un petit peu. ces différents secteurs qui en fait sont tout aussi intéressants. Deuxième sujet, un petit peu d'actu. Alors vous inquiétez pas, ça va pas être des actus anxiogènes, on va pas parler du pétrole de Hormuz, on va parler un peu d'IA, mais je me suis fait la promesse de pas trop parler d'IA parce qu'en fait on entend que ça, c'est fatigant. Des actus un peu intéressantes, mais pas anxiogènes. Première chose, imaginez un instant... Vous êtes à la tête d'une énorme entreprise, mais il y a eu un pivot mondial vers une nouvelle technologie, et vous, vous êtes complètement à la traîne. C'est la plus grosse révolution de la décennie, vous vous êtes une boîte tech, mais vous êtes complètement en retard. Tous vos concurrents, ils se sont développés, ils ont créé des outils, des énormes infrastructures, vous, rien. Qu'est-ce que vous faites ? Est-ce que vous essayez de rattraper la course et vous vous dites « Bon, ok, il faut que j'investisse des milliards et des dizaines, voire centaines de milliards dans mes infrastructures pour essayer de revenir au niveau parce que sinon je vais me faire noyer. » Ou est-ce que vous vous dites, est-ce que j'ai vraiment besoin de ça ? Déjà, est-ce que vous savez de quelle entreprise je parle ? Quelle entreprise a raté le pivot de l'IA ? Apple a raté le pivot de l'IA. Apple est à la traîne en termes d'IA. Leur assistant vocal, Siri, est complètement haché par rapport à la situation actuelle. Apple... n'a pas comme, je sais plus exactement qui en a, mais Meta, Microsoft et compagnie, des énormes data centers qui valent des milliards et qui leur permettent d'entraîner leur modèle d'IA. Apple n'a pas tout ça. Et en fait, sans avoir rien inventé, Apple vient d'encaisser près d'un milliard de dollars en 2025 grâce à l'IA. Et c'est le paradoxe d'Apple, je trouve ça fascinant. Comment ils ont fait ? Ils se sont dit, bon, on est à chier sur l'IA, on ne va pas investir des milliards et brûler notre réseau pour rattraper ça. On a un outil qui nous permet quand même de gagner de l'argent grâce à l'IA. Cet outil, c'est l'Apple Store. Bah ouais, Apple ne construit pas l'IA, mais par contre, ils prélèvent une taxe sur ceux qui le font. Par exemple, aujourd'hui, il y a 900 millions de dollars qui sont tombés directement dans leur poche via les commissions sur les abonnements. Quand tu prends un abonnement, chat GPT, En ayant installé ChatGPT via l'Apple Store, Apple prend une taxe. Et d'ailleurs, sur ces 900 millions, 75% vient de ChatGPT. 900 millions sans, entre guillemets, avoir rien fait. 900 millions, c'est le chiffre d'affaires de la plupart des startups qui essayent de percer. Enfin, c'est beaucoup plus même. Startup IA, évidemment, pas toutes les startups. Mais la vraie différence, c'est qu'Apple, contrairement à tout le Rivo, n'a aucune dépense. Ils n'ont pas de data center à 10 milliards, ils n'ont pas de modèle à entraîner, ils n'ont pas de montagne de GPU à empiler, à refroidir, à se débrouiller. Et c'est génial. Je trouve ça hyper intéressant d'un point de vue entrepreneurial. Apple a montré que vous n'avez pas besoin de maîtriser la technologie si vous contrôlez le flux, le péage. Open AI fait tout le boulot et Apple prend ses 30% de commission tranquillement. D'ailleurs, ça fait un petit parallèle. En ce moment, je suis en train de... préparé des vidéos un peu différentes pour ma chaîne principale, un peu sur le format documentaire. J'avais fait une vidéo sur l'industrie des diamants, je suis en train de faire une vidéo sur l'industrie du pétrole, et je me suis rendu compte d'un truc, c'est que tous les gens, les grands noms de ce monde, Rockefeller et compagnie, qui sont devenus très riches, c'est jamais des gens qui ont creusé pour chercher de l'or. C'est toujours des gens qui ont proposé quelque chose qui améliore la condition des gens qui cherchent de l'heure. Vous savez, les fameux vendeurs de pioches Apple. C'est exactement ce que fait Apple. Et le pire, c'est qu'Apple n'a pas l'air de vouloir attraper le retard. La nouvelle version de Siri ne sera pas développée en interne. Elle va utiliser Gemini de Google. Apple transforme son hardware en péage et utilise le logiciel des autres comme un service. Donc, c'est génial pour l'instant. La question, c'est pendant combien de temps ? Parce que les autres, ils le voient. ChaGPT, Sam Altman, ils le voient bien qu'en fait, il y a 900 millions qui auraient pu aller dans sa poche, mais qui vont chez Tim Cook et chez Apple. Tout le monde veut sortir son hardware en ce moment. Si tout le monde veut sortir son propre hardware en ce moment, que ce soit les lunettes de méta qui cartonnent d'ailleurs, les futurs devices d'OpenAI, c'est pour ça qu'OpenAI veut développer ses propres devices, ses propres téléphones par exemple, les Google Pixel. pourquoi Google pousse autant son Google Pixel c'est pour échapper à la taxe Apple c'est hyper intéressant des petites news en vrac intéressantes le grand Robert est de retour au Royaume-Uni alors là on fait un virage à 90° là il faut inventer un angle un peu plus 180 pardon il faut inventer un angle un peu plus que 180 pour parler du virage qu'on fait le grand Robert c'est un papillon C'est un papillon qui était considéré comme éteint en Grande-Bretagne depuis le siècle dernier, qui vient d'être officiellement déclaré résident à nouveau en mars 2026. en Angleterre après plusieurs vagues de naissances sauvages réussies. C'est beau, ça fait plaisir. Vous en voulez une autre qui vous fait du bien ? Ok, au Galapagos, 158 jeunes tortues géantes ont été réintroduites sur l'île de Floriana en février. Elles sont issues d'un programme de reproduction ultra précis pour venir ramener une espèce qu'on pensait disparue depuis 150 ans. Vous en voulez un autre ? Avec grand plaisir, je vous le donne, le lynx ibérique. Les derniers recensements confirment que la population de lynx ibérique, qui est une espèce qui a frôlé, mais vraiment de très près, l'extinction il y a 20 ans, la population a atteint un ATH, un sommet historique. Alors oui, il n'y a pas d'ATH sur Bitcoin. Oui, je vous le donne. Mais il y a un ATH sur la population du Langue Sibérique. Est-ce que ce n'est pas mieux au final ? Peut-être. Dernière news, le World Happiness Report 2026 est sorti. C'est le classement annuel de l'ONU qui mesure le niveau de satisfaction des populations à travers le monde. En gros, quel pays est le plus heureux ? Et honnêtement, il y a des trucs hyper intéressants. Déjà, sans grande surprise, le gagnant pour la neuvième année consécutive, ça c'est quand même fou, c'est la Finlande. Deuxième l'Islande, troisième le Danemark. Ce bloc nordique est vraiment très heureux. Je les imagine avoir froid mais beaucoup rigolé. En fait, ce qui est intéressant chez eux, c'est que c'est pas forcément une question de richesse pure. En Islande, ils sont pas du tout plus riches que la plupart du... enfin que... quiconque en fait. C'est surtout une question de confiance. En fait, là-bas, c'est pas moi qui l'invente, c'est l'ONU qui le met dans son rapport, on a confiance en ses voisins, on a confiance en l'avenir, et on a une sorte de filet de sécurité qui permet de ne pas vivre dans le stress permanent du lendemain. C'est une philosophie qui s'appelle le lagome ou le sisou, je sais pas si ça se dit comme ça. C'est une sorte de modération et de résilience tranquille. On est tranquille, on fait les choses, mais c'est très avancé. dans la culture de ce bloc nordique. Autre fait intéressant, c'est que le quatrième, vous savez qui c'est ? Vous savez qui c'est ? Dites-le en commentaire. Personne ne le fera, je comprends. C'est le Costa Rica. Le Costa Rica est troisième. Et c'est très rare de voir un pays d'Amérique latine aussi haut, et surtout le Costa Rica, parce que le Costa Rica a un modèle qui est assez atypique. Il n'y a pas d'armée depuis des décennies, un budget qui est massivement réorienté vers l'éducation, une obsession pour la protection de la nature au Costa Rica, leur fameux... Pura Vida, qui est devenu une vraie réalité économique. Mon accent espagnol était horrible. Et en fait, il prouve que la qualité de l'environnement et des liens sociaux pèsent autant, si non plus, que le PIB. Sinon, les pays les plus heureux, ce serait les gens qui ont... Enfin, les pays qui ont le plus gros PIB, ce n'est pas le cas. Est-ce qu'on peut retirer la conclusion que l'argent ne fait pas le bonheur ? Non. Non, mais voilà. Pour ceux qui se demandent un petit peu comment on mesure ça, l'ONU s'appuie sur six piliers. Donc évidemment, il y a l'aspect financier. Mais ce qui fait basculer un pays dans le top, c'est le soutien social. Est-ce que j'ai quelqu'un sur qui compter ? C'est aussi la liberté de faire ses propres choix. Et point important cette année, le sentiment de générosité au sein de la communauté. Le rapport note d'ailleurs une corrélation que je trouve assez nette, qui est que plus on privilégie les interactions réelles sur le digital, plus le score de satisfaction remonte. Voilà. Est-ce qu'il y avait besoin de ça pour se rendre compte qu'il fallait sortir ? dehors parler aux gens et ne pas être sur son téléphone ? Peut-être. Mais en tout cas, c'est la situation dans laquelle on est actuellement. On enchaîne, sujet numéro 3, les gains marginaux et se concentrer sur les actions. C'est là que je l'aime beaucoup, cette histoire. Pour mes amateurs de Tour de France, j'adore le sport. Je regarde des sports, des fois parfois obscurs. Le Tour de France, je ne sais pas comment vous faites. Peut-être que je m'y mettrais, mais c'est technique. Pour mes amateurs de Tour de France et de cyclisme, dans les années 2000, vous ne vous souvenez sûrement pas de l'équipe britannique de cyclisme. Pour une bonne raison, c'est qu'elle est complètement naze. Dans les années 2000, l'équipe britannique, elle est à chier. Ils ont gagné une médaille d'or en 100 ans, on ne les voit jamais dans le top 20 du Tour de France, c'est vraiment vraiment pas dingue. Et l'organisation décide de changer les choses. Et ils engagent un gars. qui s'appelle Dave Brailsford, comme nouveau directeur de la performance. Dix ans plus tard, après que Dave Brailsford ait rejoint l'équipe, l'équipe britannique de cyclisme est la meilleure équipe du monde et rafle tout pendant dix ans. Comment ils ont fait ? Qu'est-ce qui s'est passé ? Alors, je vais vous l'expliquer, mais le cyclisme est le cyclisme. D'accord, j'aimerais que mon histoire ne soit pas anéantie par le fait qu'on découvre dans quelques temps qu'en fait il leur a donné un tout petit peu de sauce magique en intraveineuse, un petit peu de sauce harissa là comme ça qui leur permet d'aller un tout petit peu plus vite. On va partir de l'assertion que c'est pas le cas, sinon ça détruit mon histoire. Voilà, c'est une éventualité. Pour l'instant, on n'a pas de confirmation, donc on va partir du principe que c'est Dave qui a aidé ça grâce à sa philosophie. D'ailleurs, quelle est la philosophie de Dave ? Ok, Dave se dit, le plus important de la performance, c'est quoi ? Comment, au final, je fais pour que mes gars gagnent le Tour de France ? Je le fais grâce à ce que j'appelle les gains marginaux. Qu'est-ce qu'un gain marginal ? C'est une toute petite amélioration, de même pas 1%. Sauf que si on arrive à cumuler les gains marginaux pendant suffisamment longtemps, la différence se fait ressentir. Donc Dave il est parti du principe de dire ok, on va tout améliorer de 1%. Comment on règle mieux les selles de 1% ? Quels sont les meilleurs shorts pour l'aérodynamisme ? Quels sont les meilleurs gels de massage pour la récupération musculaire ? Il a engagé un médecin pour expliquer à l'équipe les bonnes pratiques pour ne pas tomber malade, pour bien se laver les mains, littéralement. Il a sélectionné les meilleurs matelas, les meilleurs oreillers pour chaque cycliste en fonction de sa morphologie. Il a fait plein de petits trucs à la con comme ça, 1%, L'idée des gains marginaux, c'est que le succès n'est que la somme de plein de petits éléments mis bout à bout et que la meilleure façon d'y arriver est de diviser massivement son objectif en plein de micro-événements. Et ça marche dans tout. Je veux perdre 5 kilos. Ok. Je divise. Il faut manger mieux. C'est là, on peut faire une flèche, perdre 5 kilos, flèche du bas, manger mieux. Ok, manger mieux, ça veut dire quoi ? Ça veut dire manger mieux au petit-déj, au repas du midi et au dîner. Ok. Ça veut dire qu'il faut les meilleures collations possibles. Ok. Ça veut dire qu'il faut m'organiser pour toujours avoir cette nourriture sous la main. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. Etc. tâches atomiques. Par exemple, dans les relations sociales, être un bon ami, c'est être présent, ne pas juger, tirer la personne vers le haut, en tout cas la pousser vers le haut, plutôt on dit plus ça. Mais ça se divise encore dans chaque interaction. Le succès, c'est plein de règles, de disciplines pratiquées tous les jours, quand l'échec est l'addition d'erreurs, de jugements répétés tous les jours. J'adore cette phrase. je ne sais plus si elle vient de moi ou si je l'ai trouvée quelque part parce que je l'ai écrite il y a quelques temps mais je vous la relis, le succès c'est plein de règles, de disciplines pratiquées tous les jours quand l'échec est l'addition d'erreurs de jugement répétées tous les jours et j'aime voir cette idée de succès pas de manière très capitaliste en disant l'argent, les vues, j'en sais rien, le succès c'est être un bon ami, le succès c'est être heureux, c'est ça que je matérialise dans ce succès Et ça résulte de plein de règles, de disciplines pratiquées tous les jours, réduites à l'échelle atomique. Et il faut arrêter de voir le succès ou l'échec comme une sorte d'entité à part entière. C'est parce que notre langue fait qu'on a mis un mot sur ce truc, mais c'est pas parce qu'on a mis un mot sur ce truc que c'est une entité, d'accord ? C'est l'addition d'une grande pile de cap-là mis bout à bout, jusqu'à ce qu'on voit un résultat. Et bon, je suis pas énormément le tour de France, mais je me rappelle quand même des Anglais qui nous ont tabassés. La bonne vieille team Sky, je sais pas s'il existe encore, avec Chris Froome, etc. Il était trop fort. Là, je sais plus. Je ne sais plus. Je ne suis pas le tour de France, malheureusement. On enchaîne deux notions de santé intéressantes. Bon, on a tous déjà fini une journée à 19h complètement rincée, avec l'impression d'avoir couru partout. Mais quand on nous demande qu'est-ce qu'on a fait aujourd'hui... Bah, je sais plus. Ça, c'est le paradoxe de la productivité moderne. On remplit nos agendas de plein de petites tâches pour se rassurer, mais au fond, on n'avance pas. Et c'est là qu'intervient un concept que je trouve très très puissant et intéressant. C'est le concept de slow productivity, de productivité lente. La science derrière ça, elle est assez simple. En fait, de passer d'une tâche à une autre. Par exemple, je suis en train de, je sais pas moi, d'écrire un dossier pour ma prochaine réunion. et je reçois un mail et je dois répondre au mail. C'est ce qu'on peut appeler un switch cognitif. C'est-à-dire que je suis sur une tâche, et boum, mon cerveau switch sur une autre tâche, puis switch sur une autre tâche, etc. Quand on fait ça, le cerveau perd entre 20 et 40% de son efficacité. C'est terrible. Et je vais être honnête, c'est un fléau pour moi. C'est pas parce que c'est moi qui écris le podcast et qui parle de productivité que je suis un moine shaolin, qui fait des douches froides et qui a pas de téléphone et qui... et qui se focus pendant 13 heures sur un sujet. Ok ? Ça, c'est un gros problème pour moi. Et vu que j'ai un peu deux missions dans mon taf, c'est organiser mon équipe et... créer des choses, écrire des choses, comme ce podcast par exemple, c'est moi qui l'écris, j'ai énormément de mal à ne pas switch entre les deux. Mais c'est très important. On est en état de fragmentation permanente. Le cerveau ne peut jamais atteindre cet état de flot. C'est le moment où on est tellement absorbé. qu'on produit un travail de haute qualité sans vraiment faire d'effort en fait. Et l'idée, ce n'est pas de travailler moins d'heures. L'idée, c'est de réduire le nombre de projets en même temps. Pour vous donner un actionable intéressant, c'est la règle des trois grands. Chaque matin, on prend trois tâches de fond, seulement trois. Aujourd'hui, je dois, je le dis pour moi, finir mon script de vidéo, faire le ménage chez moi et avoir cette réunion avec cette personne. Ça, c'est les trois tâches les plus importants. Tout le reste, c'est du bonus et surtout, c'est secondaire. Et surtout, s'imposer des blocs de 90 minutes sans aucune notification, c'est radical, mais c'est le seul moyen d'aller chercher de la clarté. Et on finit avec le dernier sujet. Si je le retrouve, je ne le retrouve plus. Il est là. Dernier sujet un peu autour de la science, mais de la science pas relou, vous allez voir. J'intéresse beaucoup, j'aime beaucoup les... les sujets autour de la science, et j'en ai deux à vous présenter. Bon, on a passé des décennies à envoyer des sondes dans l'espace pour essayer de chercher une intelligence extraterrestre et communiquer avec. Euh, oui. Mais on a peut-être fait une erreur de calcul là-dedans. Parce qu'en fait, l'intelligence la plus complexe de la planète, après la nôtre, elle est juste devant nos yeux, sous les océans. Je vous parle des cachalots. Les cachalots sont extrêmement intelligents. Le projet CETI, ça vous parle ? C'est un projet, C-E-T-I, pour Cetacean Translation Initiative, une initiative de traduction pour les cétacés, qui utilise l'apprentissage automatique pour décoder ce qu'on appelle les Ausha. Les Ausha, c'est les sons qui émettent les cachalots, sauf que ces sons, c'est pas des sons au hasard. Ce sont des séquences de clics, un cachalot ça fait des clics, clics, clics, ultra précises. Ça fait des années qu'il y a des chercheurs qui travaillent sur ça, et là, en 2026, cette année, les chercheurs ont réussi à isoler ce qui ressemble à un alphabet phonétique des cachalots. On se rend compte que ces animaux ont une structure grammaticale, des dialectes par région, et qu'ils transmettent une culture complexe sur des millénaires. Et grâce à l'IA, les chercheurs ont prouvé que ces fameux clics des cachalots, ce n'est pas juste des signaux binaires. Ils ont identifié un alphabet phonétique spermophile. Spermophile pour l'ensemble de cette espèce. En fait, comment ça marche, c'est que les cachalots vont moduler le rythme, le tempo et ce qu'on appelle la rubato. La rubato, c'est des variations de vitesse pour changer le sens d'un message. Et on a découvert que les combinaisons de clics et de sons sont bien plus riches que ce qu'on pensait. On est plus sur 20 ou 30 sons. Il y a des milliers de combinaisons possibles. Je trouve ça fou. Premièrement, qu'on n'ait jamais mis beaucoup d'énergie pour essayer de communiquer avec une autre espèce animale. Je ne sais pas pour vous, mais moi, dans ma tête, un peu naïvement, je me dis que c'est un truc qui est complètement impossible. Et maintenant, on va pouvoir éventuellement communiquer avec des cachalots. Leur envoyer un message, qu'ils nous répondent. Le projet a installé des stations d'écoute sous-marines qui permettent d'entraîner aussi les modèles d'IA au large de l'île de Dominique, dans les Caraïbes. Ces stations captent les échanges d'un clan spécifique de cachalots, 24-24. Et en parallèle, ils utilisent des drones qui filment les cachalots depuis la surface au moment précis où ils émettent des sons. En fait, leur objectif, c'est, OK, on arrive à identifier leur alphabet et ça nous permet de corréler le son Avec l'action, par exemple, si un cachalot émet une séquence de son ou de clic, quand elle allaite son petit et la séquence numéro 2 quand elle plonge, on commence à comprendre que ça c'est ce qu'elle va émettre quand elle va se mettre à plonger, ça c'est ce qu'il va émettre quand il allaite, par exemple. Et on va pouvoir associer l'action au mot, si vous voulez. On est au stade de test de réponse. L'équipe commence à tester l'émission de clics générée par IA pour voir comment les baleines réagissent. Je dis les baleines parce que dans mon script j'ai écrit les baleines, mais est-ce que baleines et cachalots sont dans la même espèce ? Je ne sais plus, vous avez compris. Bon, l'objectif c'est pas de leur dire bonjour, c'est de voir si, en imitant une séquence, les cachalots vont valider l'interaction, en répondant ou en changeant de comportement. C'est la première fois de l'histoire où on tente une conversation inter-espèce basée sur une analyse mathématique et pas sur de l'intuition humaine. Je trouve ça trop stylé. Est-ce qu'on pourra avoir une communication avec le cachalot ? Qu'est-ce qu'on va apprendre ? On sait qu'il y a certaines espèces, notamment les orques, qui sont extrêmement intelligents, et on ne sait pas où est-ce que ça peut nous emmener. Je trouve ça fou. Ça me fait penser à un film qui s'appelle Le Premier Contact, de Denis Villeneuve, le réalisateur de Dune, qui est exceptionnel, un film de science-fiction, sur une doctoresse en langue qui essaye d'identifier... Il a un nouveau langage extraterrestre. Enfin bref, regardez le film, il est exceptionnel. Mais je trouve ça fou. Et pour finir, on va s'arrêter sur un sujet de géophysique. Vous allez comprendre. Est-ce que ça vous parle de la résonance de Schumann ? C'est un phénomène qui a été identifié dans les années 50 qui décrit la résonance électromagnétique de la Terre. Physiquement, l'espace entre la surface du sol et ce qu'on appelle l'ionosphère. qui est une couche d'atmosphère chargée en électricité, cet espace-là forme une sorte de guide d'onde naturelle. Une espèce de cavité électromagnétique qui est alimentée en permanence par l'activité orageuse. Il y a environ 50 à 100 éclairs par seconde dans le monde. Ces décharges, elles génèrent une onde électromagnétique constante qui circule un peu partout autour de la Terre à une fréquence fondamentale qui est de 7,83 Hertz. Ok ? Ok, merci pour le cours de SVT mais... Et alors, qu'est-ce que je fais de cette information ? Est-ce que vous savez ce que c'est 7,83 Hertz ? C'est la fréquence qui se situe exactement dans la plage de nos propres ondes cérébrales, plus précisément entre les ondes alpha et les ondes theta, qui sont les fréquences émises par notre cerveau quand on est dans des phases de relaxation ou de créativité. Est-ce que vous faites le lien ? La fréquence de la Terre est la fréquence que notre cerveau... génère lorsqu'il est soit dans un état créatif, soit dans un état de relaxation. Et en fait, on a fait des études dans des bunkers qui étaient isolés de toutes les ondes extérieures, donc on n'a pas l'exposition aux ondes de la Terre. Et ces études ont montré que l'absence de ce signe naturel peut perturber notre rythme circadien, la régulation de la température corporelle, les cycles de sommeil, etc. Notre système nerveux utilise cette fréquence terrestre Merci. comme une sorte de point de repère externe pour maintenir des équilibres internes. L'horoscope était donc vrai. Non, je rigole. Je ne sais pas. Mais je trouve ça fou. Les ondes alpha et theta, en gros, le cerveau humain, fonctionnent sur différentes plages. Entre 7 et 13 Hertz, on est dans les ondes alpha. C'est l'état de relaxation lucide. Quand on ferme les yeux et qu'on est calme, plutôt le matin. Les ondes... Theta, c'est entre 4 et 8 Hertz. C'est l'état de méditation profonde, la créativité et le début du sommeil. Le rythme de la Terre, 7,83 Hertz, est pile à la jonction entre les ondes Alpha et Theta. Parce que Alpha, c'est de 7 à 13, Theta, c'est de 4 à 8. La science explore l'idée qu'on a évolué dans une sorte de baignoire électromagnétique et que notre horloge biologique interne s'est calé dessus depuis des millions d'années. Et ce qui est fou, c'est que vous avez sûrement déjà entendu les « Ok, on se reconnecte à la Terre, on va dans la nature pour se reconnecter avec la nature, c'est important. » C'est souvent vu comme une sorte de métaphore un peu perchée. Mais en physique, se reconnecter à la Terre, c'est une réalité concrète. C'est se recalibrer entre nos ondes cérébrales et les ondes du monde. La Terre vibre à une séquence qui est très basse, environ 7,8 Hertz, alimentée par les milliers d'éclairs qui frappent le sol chaque minute. Notre cerveau, quand il est au repos ou en pleine séance de créativité, émet exactement la même fréquence. On est littéralement branché sur la pulsation de la Terre. Je trouve ça fou, ça fait une belle fermeture à notre podcast, c'est magnifique. Prenez soin de vous, mettez un petit like. Allez faire le compte OKI qui s'est pas déjà fait, 50€ offerts, et mettez un petit commentaire, ça me ferait très plaisir. Et dites-moi ce que vous pensez de ce format post-science. Merci beaucoup, c'était Eril, on se voit la semaine prochaine.