Speaker #0Ok, on y est les amis, bonjour à toutes et à tous, j'espère que vous allez bien, bienvenue dans cet épisode d'Investia, on est le vendredi 3 avril, j'espère que vous allez bien. Bon, j'ai encore le nez bouché à cause du fucking pollen, mais ça va mieux. Force à tous mes polléniens, à tous mes amis allergiques au pollen. C'est terrible, c'est terrible, j'ai fait une semaine la semaine dernière horrible sous pollen, je dormais avec un masque et je me douchais avec des lunettes de piscine. Est-ce que vous comprenez ? Ce que c'est. C'est pas si grave en vrai. C'est pour ça que ça fait partie un peu des trucs où les gens s'en foutent un peu. Ce que je comprends, tu vas taper un cancer. Quand tu dis que en ce moment c'est dur à cause du pollen, ça atteint pas spécialement les gens. Et je comprends totalement. Mais c'est dur. On se sait entre amis du pollen. Bon les amis, j'espère que vous allez bien. C'est le retour de l'heure d'été. C'est... Le retour des journées un peu plus longues, c'est assez cool. On a eu six mois assez compliqués, je pars en termes de marché, évidemment. Ça dépend vraiment de la vie de chacun. On est rentrés officiellement en bear market. Si je veux faire un petit point marché, ce n'était pas prévu. Mais on est rentrés officiellement en bear market. Il y a beaucoup d'incertitudes et ça crée beaucoup d'angoisse, que ce soit humainement avec ce qui se passe en Iran. Ça fait quand même un moment que ça dure, j'ai l'impression. J'ai l'impression que depuis le Covid, en fait, on n'a pas été épargné. C'était quand l'invasion de l'Ukraine ? C'était 2020, je sais plus. Le début de l'invasion, je sais plus. Mais j'ai l'impression qu'on n'a pas été épargné depuis genre 3 ans sur ça. En fait, depuis que Trump est arrivé, au final. Et ça ne fait que durer. Bon, vous gérez ça comme vous voulez. Moi, la méthode que j'ai choisie, c'est de rester le plus à l'écart de tout cela possible. Ça fait de moi quelqu'un de très très peu informé. C'est un fait. Est-ce que ça me pose problème ? Non. C'est ma façon un petit peu de ne pas subir les événements externes et de réussir à couper un peu le bruit. Je vis beaucoup mieux de ça, du coup je n'ai aucun avis sur ce qui se passe. Il y a des gens que ça indigne, j'ai remarqué, d'avoir aucun avis sur ce qui se passe en Iran, ce qui se passe en Israël, etc. Voilà, chacun a sa façon de vivre les choses. Bon, on a avancé dans le bear market. Je pense que, en fait, ce bear market, je pense que... Alors, je vais prendre des pincettes en disant ça. Mais je pense que le plus violent est passé dans le sens où le plus violent, j'ai l'impression que c'est... C'est comme en 2021, c'est l'énorme descente. Enfin, en 2022, c'est l'énorme descente qu'on a de la zone ATH à la zone de bear market qui se fait très vite. Et là, on a eu genre un 90 000, une touche 66 000. On n'est pas à l'abri de se réveiller un jour et qu'on soit à 58 000. c'est souvent stagnation, dump, stagnation, dump, pour bien essorer le moral de tout le monde. Mais globalement, je pense qu'énormément de gens, dont moi, je vais être honnête avec ça, ont passé la période entre 2021 et 2024 à mettre trop d'énergie sur les altcoins. Moi, j'ai fait le switch, je dirais, en 2024. de mettre une grande partie de mon portefeuille sur Bitcoin, sur Solana, Solana qui s'est aussi fait éclater, et une plus petite partie sur les altcoins en tout cas. Mais je pense que la promesse de gain rapide des altcoins a duré pendant longtemps, de manière logique en fait, parce qu'en 2017, les altcoins ont fait x100 quasiment, en 2021 les altcoins ont fait x50, et donc forcément les gens arrivent avec des attentes. Et quand je prenais des gens en consulting, je voyais vraiment... cette attente du x10, du x20 dans le marché des cryptos. Je pense que ça s'est un peu recentré. Mais par contre, je sais que c'est assez difficile à dire dans ces périodes-là, mais je suis bullish à fond sur le marché des cryptos. En fait, j'ai une espèce de certitude sur la valeur ajoutée de Bitcoin qui me permet de me projeter sur... un long espace de temps, 10-20 ans sur ce marché-là, sachant que le marché des cryptos a une locomotive, et cette locomotive, c'est Bitcoin. Donc si Bitcoin performe, les altcoins, les plus performants, performeront. Et je sais que les cryptos vont avoir une image de plus en plus différente que dans les dix dernières années, parce que les cryptos vont tendre vers un truc qui ressemble beaucoup plus à la bourse. Et on va avoir des infrastructures, on va avoir des projets qui permettent de faire de la finance neutralisée. Cet aspect, cet écosystème va se mettre en place, il est en train de se mettre en place. Donc on n'aura pas les mêmes biens, quoique parfois sur certains altcoins on va avoir des trucs assez fous, mais sur Bitcoin, pour moi, Bitcoin est l'actif du siècle. Point final. Et Bitcoin est l'un des seuls actifs où j'ai vraiment cette envie profonde, et souvent c'est un peu direct de l'hypocrisie, cette envie profonde qu'il descende pour pouvoir en avoir plus, parce que j'ai une certitude sur Bitcoin. Ça ne veut pas dire qu'il faut mettre 100% de son portefeuille sur Bitcoin, d'accord ? Mais j'ai cette sensation que Bitcoin est là pour durer et que Bitcoin résout quelque chose dans une période où on en a le plus besoin. Bref, c'était juste ma vision un peu sur la situation actuelle. Et je pense que c'est important aussi de dézoomer, de se dire, ok, on va acheter du Bitcoin, allons-y. Est-ce qu'on l'aura à 67 ou à 57 ? Sur 10 ans, on s'en fout. Si vous avez eu du Bitcoin à 22 000 ou à 15 000, ça fait un petit effet, mais là maintenant, c'est quand même minime. Bref les amis, allons-y, on parlera du marché crypto plus tard ou dans une autre vidéo. Allons-y pour ce podcast, quelques sujets, on commence toujours dans cet ordre-là, on va faire sujet financier, ensuite on va faire sujet d'actu, puis sujet un peu de développement personnel, une histoire et un peu de science. Voilà le format de Investia, c'est parti, vous avez les timecodes dans la description. Avant de continuer et pendant que j'y pense les potes, prenez 10 minutes pour vous faire un petit compte sur OKX. C'est pour moi vraiment l'exchange le plus complet en ce moment. Je vous en parle depuis un moment. C'est mon partenaire depuis quelques temps maintenant. Ils ont des bonnes solutions pour générer des rendements sur ces crypto-monnaies. C'est l'exchange le plus régulé, le plus solide en termes de compliance. Donc il n'y aura pas de soucis niveau régulation en Europe. Il y a des trucs très cools qui arrivent sur la plateforme, je ne peux pas vous en dire plus. Et surtout, et ça c'est important, il se peut que sur le podcast de la semaine prochaine, il y ait un petit cadeau à gagner. pour ceux qui ont fait un compte OKX, qui ont déposé un minimum de 1€ en crypto-monnaie, et qui ont généré une carte OKX payée sur laquelle il y a du cashback, qui est gratuite. J'en dis pas plus. Si j'étais vous, j'irais faire ce que je viens de vous dire. Voilà, c'est tout ce que je vous dis. Bon, on va faire un petit point sur la Fed, la banque centrale américaine, parce qu'il y a énormément de mouvements à la Fed en ce moment. Parce que Jérôme Powell s'en va. Jérôme Powell était le président de la Fed depuis plusieurs années et il n'a pas eu un mandat facile. Il n'est pas du tout arrivé dans les meilleures conditions. J'ai l'impression que son mandat est globalement plutôt réussi dans le sens où il a eu la lourde tâche de faire ce fameux soft landing post-Covid, cet atterrissage en douceur que tout le monde croyait absolument impossible, de venir rétablir l'inflation à des niveaux qui sont convenables après ce qu'il s'est passé. La Fed, je vous le rappelle, n'a pas du tout... envie que les marchés montent. La Fed, elle a deux objectifs, deux mandats, l'inflation, le chômage, ok ? C'est son seul objectif, elle a globalement, c'est très réduit, mais globalement deux leviers qui sont le levier des taux d'intérêt, on les monte, on les baisse, et le levier de la stimulation de l'équité via le quantitatif tightening ou le quantitatif easing, l'assouplissement quantitatif, et elle essaye un petit peu de manœuvrer avec ça. Jérôme Powell a été drastique. avec les hausses des taux les plus brutales des 40 dernières années, mais la croissance n'est pas au meilleur en ce moment. Et celui qui reprend la Fed, qui a aussi un lourd poids, un lourd fardeau à porter parce qu'il n'arrive pas dans les meilleures conditions, c'est Kevin Warsh. Kevin Warsh, il a été considéré comme un faucon pur et dur pendant la crise de 2008. Ça veut dire quoi un faucon ? Globalement, à l'intérieur de la Fed, il y a des gens, et ces gens sont catégorisés en deux cases en fonction de leur politique monétaire. C'est des faucons ou des colombes. Les faucons sont généralement restrictifs. Eux, ils veulent des taux qui sont hauts, ils sont stricts. Ils veulent que l'inflation soit contenue, même si c'est un peu au détriment du chômage, même si c'est un peu au détriment de taux hauts, on s'en fout, on va être serré, on va être vraiment strict. A l'inverse, on a les colombes. Les colombes veulent du lest. Les colombes veulent des taux qui sont plus bas. Elles veulent un peu plus de liquidité dans le secteur. quitte à ce que l'inflation remonte un petit peu, encore une fois c'est très vulgarisé, mais ça se divise un peu dans ces deux catégories. Et Kevin Warsh, lui, il a été plutôt, pendant la crise de 2008, un gars qui était pro-tôt-haut, anti-inflation, vraiment il faut que ça soit contenu. J'ai l'impression que sa vision a changé, et sinon Donald Trump ne l'aurait pas élu, car ça va un peu à l'encontre de la politique de la Maison Blanche. Kevin Warsh, lui, il veut du changement. Il veut moins d'argent dans la finance, plus dans l'économie. Donc pour ça, il a un peu envie d'inverser la politique mise en place par Jerome Powell, qui était une politique de ce qu'on appelle top-bottom. Top-bottom, ça veut dire quoi ? Imaginez vraiment une pyramide où on part du haut et on descend. Le haut de la pyramide, c'est la finance. Donc on essaye d'injecter de la liquidité dans la finance. en espérant qu'elles se déversent dans l'économie après. Comment ça se matérialise ? On va voir par exemple, encore une fois c'est très vulgarisé, je prends Apple, le stock Apple, l'action Apple monte parce qu'il y a plus de liquidités disponibles à Wall Street et dans la finance. L'action Apple monte, Apple se valorise, Apple a plus d'argent pour employer des gens, ces gens trouvent du travail et dépensent dans l'économie. C'est le mécanisme top-bottom. La réalité de ce mécanisme top-bottom, c'est que la plupart du temps, ça reste bloqué dans les rouages de la finance, et du coup les plus riches deviennent encore plus riches, et ça a du mal à se déverser dans l'économie. Kevin Warsh, il veut une politique bottom-up, c'est-à-dire qu'on part du bas de la pyramide pour remonter. On injecte de la liquidité plutôt dans l'économie à la base, pour qu'elle se déverse dans la finance. Ça veut dire quoi ? En fait, vous allez comprendre par la façon dont il va le mettre en place. pour faire ça son objectif à Kevin Warsh C'est de venir baisser les taux tout en mettant en place du quantitative tightening pour transférer la liquidité vers les banques commerciales puis dans l'économie. Globalement, Kevin Warsh dit ok, si je baisse les taux, qu'est-ce qui va se passer ? Les banques commerciales vont pouvoir octroyer plus de crédits, l'argent est créé via les crédits, et donc monsieur Dupont qui va venir faire son crédit va avoir un pouvoir d'achat qui va être plus haut, en tout cas un pouvoir d'endettement. Et donc cet argent va arriver dans l'économie de cette façon et elle va remonter puisqu'on va avoir potentiellement plus de capacité de consommation et donc les actions vont monter et donc ça va se déverser dans la finance. C'est dans l'autre sens que ça se met en place. Le problème c'est que Kevin Warsh arrive en plein conflit, il arrive en plein baril de pétrole à 100$, donc bon, c'est compliqué de promettre une baisse des taux quand l'énergie explose et que ça a des impacts sur l'inflation comme c'est le cas actuellement. On verra comment les choses se passent, mais 2026 a l'air d'être une année assez molle pour les marchés, une année de bear market finalement. Et personnellement, je ne suis pas très optimiste pour 2026, je ne vois pas comment on a un bullrun sorti de nulle part, parce que les bullruns sont appuyés par la liquidité mondiale. La liquidité mondiale étant redescente, c'est quelque chose de cyclique, et 2026 ne promet pas, en plus avec ce qui se passe en Iran, en plus avec Kevin Warsh qui veut déplacer la liquidité vers l'économie, ça veut dire qu'elle ne sera plus dans la finance pendant un moment. et donc forcément ça va pas être très positif. Après, déjà d'un point de vue politique monétaire, je trouve ça pertinent, de ce mécanisme bottom-up, et derrière, la liquidité, oui, va quitter le côté financier dans un certain temps, mais l'objectif c'est qu'elle y revienne, par l'autre endroit, par l'autre embouchure. Donc même si 2026 est une année molle en termes de liquidité, les cycles de liquidité continuent et donc 2027-2028 pourraient nous annoncer quelque chose de similaire sur le marché des cryptos et pourquoi pas avoir encore une fois le même schéma de cycle sur Bitcoin. Beaucoup de gens se sont un peu cassés les dents sur le fait que si on prend le bottom de Bitcoin et le top de Bitcoin, il y a une certaine durée. Et la plupart des gens disaient, enfin la plupart des gens non. il y a des gens qui disaient Bitcoin devrait faire son ATH au mois d'octobre si on suit cette logique là, Bitcoin a fait son ATH au mois d'octobre, donc on est forcé de l'avouer et on est forcé de se dire que pour l'instant les cycles durent de la même façon et que 2026 c'est une année de bear market, 2026 fin 2026 serait potentiellement une année de début de remontée pour avoir ensuite le nouveau cycle sur Bitcoin et les crypto-monnaies sachant qu'en plus on est dans une période de correction sur le marché Merci. actions, l'or corrige. Vraiment, en vrai, on est quand même dans une période vraiment compliquée, parce que tout a changé après le Covid. On est dans un marché, enfin dans un monde qui est construit autour du crédit privé, on est dans une économie qui est drivée par la dette, on a énormément de liquidités, mais en même temps, on a remonté les taux très forts. C'est vraiment des... En fait, j'ai l'impression que tout est à levier maintenant. vu qu'il y a plus d'argent disponible, tout est à levier et tu vois l'or qui fait tu vois le pétrole qui fait des plus 30% des bougies de fou, que ça soit vert ou rouge c'est complètement lunaire mais il faut s'adapter voilà le point finance, le point actus alors quand je vous dis le point actus ce que j'essaie de faire c'est pas des actus anxiogènes je peux arriver, c'est toujours pareil, souvent j'ai plus d'enceinte dans ma j'ai plus de batterie sur mon téléphone et du coup je peux plus m'être connecté à mon enceinte, j'arrive dans ma voiture 400 morts en Iran après un bombardement d'un hôpital, plus en Palestine qu'en Israël. Et trois morts à la suite d'un tsunami en Australie. Putain, c'est tellement anxiogène. Tellement anxiogène, c'est que ça. Donc je me suis dit, je veux apporter ma petite pierre à l'édifice et que les actus ne soient pas des actus pourris. Ok ? J'en ai trois, j'en ai trois, j'en ai trois. Allez, on va prendre celui-là. Le projet Meta a enfin été arrêté. L'annonce est tombée en fin mars 2026. Mark Zuckerberg a débranché la... perfusion de Horizon Worlds et du projet Metaverse de 2021, dans lequel il avait quand même investi un million 60 milliards. 60 milliards, c'est beaucoup. Le projet était devenu un trou noir financier. Il perdait littéralement plus d'un milliard par mois, c'est complètement lunaire. Et je vous rappelle un petit peu le projet quand même de Mark Zuckerberg et de Meta. Créer un Metaverse, tout simplement. Vous vous rappelez de cette période de 2021 ? Ouais, c'était que de 2021 en fait. Le Metaverse, wow. Le métaverse, pour ceux qui n'y étaient pas, c'est un monde virtuel dans lequel tu vas pouvoir faire plein de trucs, inspiré de Ready Player One, le film. Tu vas pouvoir rencontrer des millions de personnes dans un monde virtuel avec ton petit casque en VR. Tu vas pouvoir faire plein de trucs cools comme aller voir des concerts, des entretiens d'embauche, des réunions avec un casque VR. Waouh, c'est génial ! La réalité, c'est que je pense que le métaverse, c'est le plus grand flop du siècle. A son pic, on estime que 90% des mondes créés... n'avait jamais reçu plus de 5 visiteurs. La plupart des gens achetaient un casque, testaient, il n'y avait personne, et donc ils se barraient. Autre fait complètement lunaire, le vice-président du Metaverse chez Meta a écrit des mémos qui ont fuité, qui s'appellent « Pourquoi nous n'aimons pas le produit que nous avons construit ? » Dites-vous que la direction a obligé les employés de Meta à faire leur réunion dans le Metaverse pour y faire grimper les statistiques. Je trouve ça fou. D'un côté, alors... Je veux pas rentrer dans la politique Facebook, milliardaires, du karma et tout. Juste, quand même, je trouve qu'il faut saluer l'audace de se dire, on va foutre 60 milliards dans un nouveau projet. Mais je trouve aussi ça fou, comme tu peux être une multinationale qui vaut des centaines de milliards et te rater à ce point. Passer complètement à travers les mecs, se sont renommés méta. Ça a coûté beaucoup d'argent. Et genre, le métaverse de Mark Zuckerberg, il ressemblait à la Wii de 2006. Du coup, la question qu'on peut se poser, c'est putain, mais il est passé où cet argent ? Genre, qu'est-ce qu'ils ont fait des 60 milliards ? Qu'est-ce qu'ils ont fait avec ? Ben, il y a eu l'acquisition de Studio VR, qui depuis ont été revendus, boum, 10 milliards. L'infrastructure de Horizon Worlds, fiasco total, serveur vide, 10-20 milliards. La recherche et développement du hardware, les casques, qui ont eu un petit succès, mais rien de fou, 10-20 milliards. Et c'est quand même hyper intéressant de voir comme des pics de liquidités créent des bulles de hype. En fait, il y avait tellement d'argent partout que la moindre raison était bonne pour annoncer des résolutions. C'était pareil pour les NFT. Technologiquement, c'est intéressant, c'est innovant, mais la façon dont ça a été utilisé est absolument terrifiante. Les board apes, les singes, les photos de profils, etc. Et quand tu y es, quand on est en plein milieu, tu te dis bon bah ouais, c'est réel quoi. Tu peux gagner de l'argent avec ça, les cryptos... reliés à ça montent, les NFT prennent de la valeur. Mais en fait, il faudrait que j'étudie. Je n'ai pas trop regardé, par exemple, en 1925, 1930, est-ce qu'il y avait des bulles de ce type ? Dans le sens où, quand on est dans des périodes d'excès de liquidité, il y a tellement d'argent que les startups peuvent lever des millions dans des nouveaux projets. La pyramide des besoins est tellement haute que, vas-y, tu veux lancer un NFT de fleurs qui permet de repoloniser la Terre ? On s'en fout, si c'est possible. Tiens, 20 millions. ce qui ne serait pas du tout passé aujourd'hui. Et c'est quand même très intéressant d'un point de vue social, un peu comme la bulle des tulipes dans une autre dimension. Mais le projet Meta a été arrêté, malheureusement, les amis. Désolé à tous ceux qui voulaient aller faire un petit tour sur le Metaverse et qui, en fait, n'ont plus d'amis là-bas, je suis désolé. Qui a déjà utilisé le Metaverse, en fait ? Même les trucs cryptos, genre sandbox et tout. J'ai jamais mis un orteil. Parce que dites-moi dans les commentaires si vous avez déjà utilisé le metaverse et si vous connaissez quelqu'un qui l'a déjà utilisé. Parce que vraiment, c'est terrifiant. J'avais discuté aussi avec un projet, je ne vais pas le citer parce que ce n'est pas sympa. Un projet crypto à Paris qui faisait du... En gros, qui était orienté pour un metaverse pour les supporters de foot. Donc vraiment de niche. Je trouvais que je pouvais créer des sortes de petites maisons à l'intérieur desquelles tu avais des drapeaux et les coupes de l'Olympique lyonnais à l'époque où elle en gagnait. Et tu pouvais discuter avec les autres supporters. Et ils ont levé, les mecs, une somme de genre 15-20 millions. Et du coup, pendant genre 10 ans, peut-être pas, 5 ans... ils allaient au bureau, ils tapaient dans leur trésor, ils généraient pas de revenus, et c'est pas grave, parce qu'ils ont 10 millions ! Vous vous rendez compte, 10 millions, ce que ça fait ? Genre en imaginant que tu sois une dizaine, une dizaine de personnes, ça va te faire à peu près, allez, fourchette basse, 70 000 euros par mois à payer, bah 10 millions, tu peux vivre plus de 10 ans comme ça, tu peux vivre 15 ans comme ça, c'est terrible, c'est terrible. C'est terrible. Donc oui, le métaverse a été arrêté. C'est, voilà, repose en paix le métaverse. On enchaîne. Maximiser le profit versus minimiser le regret. Entre 2000 et 2020, c'était un peu la période de la hustle culture. Tu te lèves à 4h du matin, tu travailles comme un malade. Les modèles, c'est The Rock et qui c'est qui se lève à 4h du mat ? Kobe Bryant, paix à son âme. Incroyable joueur. Et tu dois absolument tout sacrifier pour make it. Et puisque tout est un pendule, on passe en ce moment de l'autre côté du spectre. Et à l'inverse de vouloir maximiser le profit, j'aimerais qu'on réfléchisse différemment sur comment... J'ai failli renverser mon café, c'est terrible. Bon, il y en a sur la table, mais c'est pas grave. Sur comment... Attendez, du coup, je me suis perdu. J'aimerais qu'on arrête de réfléchir en maximisant le profit, mais plutôt en comment minimiser le regret. C'est un peu un truc que j'ai développé ces dernières années. Personnellement, j'ai eu une peur énorme et presque maladive d'arriver à 80 ans, si j'y arrive déjà, et de me dire « Putain, mais t'as vraiment été un abruti de ne pas prendre ces risques, de ne pas vivre les aventures que tu voulais faire et de sacrifier autant de temps et de stress pour ça. » Je devais être pharmacien et j'ai pris la décision en cinquième année de ne pas finir mon doctorat pour entreprendre. J'ai pas tout lâché, j'ai une licence, je peux reprendre, ça va, c'est ok, j'ai pas non plus fait un saut dans le vide des enfers. Mais je regrette pas du tout. Parce que oui, à l'heure qu'il est, je serais quelqu'un qui aurait une thèse, j'aurais un doctorat, oui j'aurais plus de sécurité, mais je sais qu'à 80 ans, je me serais dit, mais putain, t'avais un choix quand t'avais 20 piges, c'est-à-dire que t'avais aucune responsabilité, t'en avais rien à foutre, c'était soit faire un taf que t'aimes pas, Parce que tout le monde te dit, ouais, t'as la sécurité. Et oui, t'aurais eu tes 5000 balles par mois. Ouais, t'aurais acheté une petite maison. Ok, cool. Soit t'avais un projet, t'avais une idée. Bon, on sait pas si ça va marcher. Mais vas-y, tu peux le tester, tu vois. Et je me dis, il y a 80 ans, genre, la différence de paix intérieure que j'aurais, du coup, entre ces deux choix, elle est énorme. Et je trouve ça intéressant comme façon de penser. C'est quand vous avez une décision importante, demandez-vous, est-ce que, à la fin de ma vie, ça va augmenter ou diminuer mon niveau de paix intérieur ? Est-ce que cette décision, à la fin de ma vie, ça va augmenter ou diminuer mon niveau de paix intérieur ? Est-ce que quand j'aurai 80 ans, que je serai sur mon lit de mort ? Il y a des gens à 80 ans qui se portent très bien d'ailleurs, peut-être qu'on vivra jusqu'à 120 ans à notre époque, c'est pas la question. Quand je serai sur mon lit de mort, ou quand je serai vieux, et que je ferai un peu le feedback de ma vie, est-ce que je me dirai, putain, ça c'était épique ? ça a bien joué. Est-ce que tu te fais un check au toit d'Yervinton ? Est-ce que tu te disais, j'étais vraiment un abruti ? En fait, pendant des années, on nous a appris à maximiser nos héroïs sur chaque action. Sauf que le profit, c'est une sorte de mesure un peu quantitative et court-termiste. On peut maximiser son profit tout en détruisant sa santé, ses relations, son sens, sa morale. La paix intérieure, par contre, elle englobe le profit parce que si t'as vécu toute ta vie dans la pauvreté, ta paix intérieure finale... compliqué. Quoique, ta paix intérieure, elle englobe le profit, mais dans l'un des tiroirs, c'est pas que ça. Mais le profit n'englobe pas la paix intérieure. Et je peux vous assurer une chose, c'est que tu ne regrettes pas d'avoir fait le choix le plus épique, ou celui qui te permet de raconter le plus d'histoires. C'est des trucs à la con, tu vois, mais quand j'avais, genre, il y a 5 ans, je m'entraînais à faire des conférences dans ma douche, parce que je sais pas, c'était un fantasme de faire des conférences. J'en ai fait une devant 500 personnes. Là, j'ai plus envie d'en refaire parce que je trouve... enfin finalement et voilà c'est pas si c'est plus fantasmique qu'autre chose mais j'en ai fait une et waouh ok ça je peux cocher tu vois c'est stylé pareil c'est très con mais je rêvais d'être invité à des matchs de ligue des champions en loge tu vois je voyais les sponsors crypto et je me disais putain mais y'a des gens qui sont invités y'a des gens je voyais les photos de hasher qui allaient voir la F1 tu vois et je l'ai fait je suis allé voir des gros matchs de ligue des champions je suis allé voir la F1 c'était incroyable et genre le soir je me disais putain j'ai coché ça c'est exceptionnel je suis un grand fan de de sports exceptionnels. D'ailleurs, si vous avez des places de Roland Garros, je cherche encore pour Roland Garros. Je dois encore cocher. C'est pour le mois de 80 ans, les mecs. Aidez-moi un petit peu. pareil je rêvais de partir une semaine faire du surf en janvier, je me disais mais wa t'imagines t'es en janvier, t'as 25 ans et t'as pas besoin de demander à qui que ce soit à ton patron, tu peux juste prendre un billet quand y'a personne et tu vas faire du surf dans un endroit où il fait chaud et ben je l'ai fait et c'est exceptionnel bon après attention, y'a un prix à payer à ça c'est pas non plus la vie c'est pas non plus la fiesta, y'a le doute y'a l'incertitude, y'a le fait de passer sûrement plus d'heures à penser à ce qu'on fait que si on avait un taf normal Les gens, ils partent, ils coupent, ils pensent plus à leur taf. Moi, c'est 24-24. Mais chacun à votre échelle, je vous invite vraiment à ne pas attendre le moment où vous allez vous retrouver à 30 ans, 40 ans, 50 ans, et vous dire, putain, mais j'aurais pu le faire. Et ça aurait été pas très grave si j'avais raté, et je l'ai pas fait, parce que je suis un abruti. C'est comme, réfléchissons à un truc sur ça, que je trouve assez puissant. Il y a deux choses. C'est, revoyez-vous quand vous passez le bac. quand vous aviez des contrôles d'allemand je stressais pour les contrôles d'allemand en terminale je me disais faut que j'ai une bonne note et tout maintenant 10 ans plus tard je me dis mais on en avait tellement rien à foutre c'était tellement pas grave et je stressais pour ça et pareil genre l'époque où tu devais choisir un peu ton rotation C'est stressant, t'as 18 ans, tu dois choisir dans quelle école tu vas, t'as l'impression que c'est le plus gros choix de ta vie. Maintenant avec du recul, tu te dis, en vrai, si j'avais perdu 5 ans de ma vie, ça aurait pas été très grave. Alors qu'à l'époque, tu disais perdre 1 an, mais c'est terrifiant, tu vois, si je me réoriente, c'est terrible, j'ai 1 an de retard. Et bah ça sera pareil quand on aura 50, 60, 70, 80, 90 ans sur ça. Faites vos tours du monde, faites vos traversées du désert, montez votre entreprise, et essayons ensemble de développer... l'anti-faux mot de minimiser le regret au maximum dans tout ce qu'on fait. Bon, je vais finir ce passage en faisant une métaphore extrêmement développement personnel. Mais je la trouve cool, donc j'en ai rien à foutre. On passe notre temps à auditer notre portefeuille d'actifs, de crypto, etc. Putain, j'avoue que c'est très Dubaï entrepreneur, mais c'est pas grave. On passe notre temps à auditer notre portefeuille d'actifs, de crypto, etc. Est-ce qu'on pourrait pas faire un audit d'un portefeuille de regret ? Est-ce qu'on pourrait pas même faire mieux ? Faire une prédiction de notre portefeuille de regrets dans 10 ans. Dans 10 ans, c'est quoi la liste de vos potentiels regrets ? Je vous fais la mienne. Avoir réussi tout seul sans mettre entouré des bonnes personnes. Ça sert à rien. Avoir sacrifié ma vie pour mon travail sans avoir regardé autour de moi et me dire « Ok, j'ai 40 ans, mais je suis tout seul comme un con. Oui, j'ai un peu de sous, mais on s'en a rien à foutre. » Être resté dans les relations qui me plaisent pas. Ne pas avoir fait assez d'aventures épiques. Ne pas avoir consacré une grande partie de ma vie au sport, car c'est ce que j'aime. Et ne pas avoir tenté les gros projets qui me faisaient peur, où je me disais, on pourrait le tenter, mais on ne le fait pas. Voilà mes gros regrets. Et donc en fonction de ces potentiels regrets d'en 10 ans, je peux orienter ma vie pour éviter de les avoir. Parce qu'il vaut mieux vivre avec des remords qu'avec des regrets. C'est un peu sombre là, j'avais pas vu que c'était si sombre ce podcast. En termes de lumière. Bon, c'est pas grave. On continue les amis, j'espère que vous passez un bon moment. Dans un podcast précédent, on avait parlé de Naval Ravikant, avec sa vision autour du fait que le contenu est devenu un actif aujourd'hui, comme le code ou le capital. Et on va parler un peu de son histoire justement à ce gars. Peut-être que vous le connaissez. Je vous mets une photo, peut-être qu'il vous dit quelque chose. Naval, c'est le mec qu'on croit souvent sur des posts de citations aspirantes. Genre ce que vous avez dit tout à l'heure sur le portefeuille de regrets, ça aurait pu être Naval. Genre... La richesse, ce sont des actifs qui gagnent de l'argent pendant que vous dormez. Ou chercher la liberté, pas l'argent. Sauf que ce mec, c'est pas non plus qu'un gourou Instagram qui s'invente une vie. Il est même assez discret et pourtant c'est l'un des investisseurs les plus respectés de la Silicon Valley. Naval est né en Inde, dans une famille modeste. Et dans sa jeunesse, il a immigré aux Etats-Unis avec très peu de moyens. Il grandit sans réseau, sans capital, sans aide extérieure, etc. Mais il a deux choses très importantes. 1. Une capacité énorme. d'apprentissage, de une obsession pour la liberté. Et très tôt, il commence à comprendre que le vrai luxe, c'est pas l'argent, c'est de pouvoir choisir comment tu utilises ton temps. Pour lui, c'est ça, la liberté. Il crée plusieurs boîtes, il y en a certaines qui marchent, il y en a d'autres qui marchent pas, mais surtout, il cofonde AngelList en 2010. AngelList, c'est quoi ? C'est une plateforme qui va complètement changer le monde de l'investissement en startup. En fait, avant, investir dans des startups, c'était un peu réservé à des gens particuliers, comme des fonds, des banquiers, des insiders, etc. L'idée d'AngelList, c'est de venir ouvrir ce type d'investissement aux business angels, aux talents, aux fondateurs de boîtes, etc. Et à ce moment-là, Naval, ça devient un point central de cet écosystème startup. On passe rapidement sur son palmarès pour que vous compreniez bien quand même. Naval, c'est le mec qui investit très tôt dans Uber, Twitter, Notion ou d'autres entreprises qui fonctionnent très bien. Mais ce qui rend ce mec vraiment très intéressant, c'est pas sa performance financière, c'est plutôt sa philosophie. En fait, pendant que tout le monde parle de travailler 80 heures par semaine, de dormir au bureau, de sacrifier sa vie pour sa carrière, Naval dit l'inverse. Il explique que travailler plus, c'est pas forcément travailler mieux. Que la clarté mentale, c'est, pour lui, l'un des plus gros avantages compétitifs. Et que la paix intérieure, c'est un multiplicateur de performances, ce genre de réflexion. Pour lui, la richesse, c'est pas un salaire, c'est le fait d'avoir construit des actifs qui travaillent pour toi pendant que tu dors. Et ces actifs, ils viennent de trois leviers qu'on avait rapidement abordés. Le capital, le code, les médias. Si tu sais investir, ton argent travaille à ta place. Si tu sais créer du code, tu peux créer une entreprise sans employés. Si tu sais créer du contenu, tu peux toucher des millions de gens sans intermédiaire. Bon, je simplifie, mais c'est l'idée. L'autre point intéressant, c'est qu'il insiste vraiment sur la notion de... temps, rien ne se fait rapidement. Ce qui est durable prend du temps toujours. Construire clairement, continuer d'apprendre, bien s'entourer et laisser le temps faire son travail. Pour lui, le bonheur, c'est pas quelque chose à atteindre, c'est un état par défaut qu'on perd quand on désire trop, quand on compare trop, et quand on court après des choses qui sont pas alignées avec ce qu'on veut vraiment. Que je trouve assez beau, d'ailleurs. Et au final, l'argent n'est qu'un outil, un outil transactionnel, un outil capitalistique, appelez-le comme vous voulez. Mais l'argent n'est pas la finalité. La liberté est le vrai objectif. Et chacun a sa propre définition de liberté. Et c'est ça qui est intéressant. Ensuite, il ne faut pas négliger les innovations, les leviers qu'on a actuellement. Le capital, le code, le contenu. Encore plus maintenant avec l'IA. C'est des compétences qui vont toujours servir. Le fait de savoir lever des fonds, savoir coder, savoir créer une communauté. Et la dernière chose que j'en retiens, c'est de jouer un jeu long avec des gens de qualité. Parce que les relations long terme battent toujours les gains à court terme. On est dans un podcast... 2014, développement personnel. Vous savez, les citations Facebook là. Mais bon, à un moment, c'est beau quand même. Les relations long terme battent toujours les gains à court terme. C'est pareil en investissement, c'est pareil dans la vie. Naval Ravikant, c'est un très bon exemple que réussir, c'est pas aller vite, c'est aller loin. Et à plusieurs, tu peux aller plus vite et plus loin. Et Naval Ravikant a créé un podcast, d'ailleurs, si ça vous intéresse, je peux vous mettre en description. Qui fait beaucoup de vues, d'ailleurs. La communauté Twitter indienne. Oh là là, les mecs. Abusez. Bon, finissons ce podcast avec un passage sur le côté science. J'en ai deux. Interface cerveau humain ou la fusion nucléaire privée. Qu'est-ce qu'on se fait ? Qu'est-ce qu'on se fait ? Allez, interface cerveau humain. Bon, on est en plein dedans les mecs, ça y est, c'est Cyberpunk. Pour ceux qui n'ont pas joué à Cyberpunk 2077, déjà joué à Cyberpunk 2077, on est capable, dans le jeu, d'avoir une interface interne et de se faire un peu greffer ce qu'on appelle des neuroimplants. Les neuroimplants, c'est quoi ? C'est des implants cérébraux qui nous permettent d'avoir des augmentations dans nos capacités en fonction de ce qu'on choisit. Tu peux avoir des yeux bioniques, tu peux avoir une capacité de mémoire vive, tu peux aller beaucoup plus vite, etc. Ce Cyberpunk, c'est en 2077. On est en 2026. Franchement, il y a plein de trucs de ce jeu qui, pour moi, sont de moins en moins débites. Vraiment. Vous connaissez Neuralink, la boîte de Elon Musk qui met des puces dans le cerveau des gens. En 2024, on se vantait d'avoir eu le premier patient humain. En 2026, ça y est, ils ont élargi leur cercle en implantant plus d'une centaine de volontaires. Il y a deux grandes caractéristiques qui sont déjà possibles avec la puce Neuralink. Première chose, c'est la télépathie. Les patients peuvent contrôler leurs ordinateurs, jouer à des jeux difficiles et rédiger des messages sur une base de 50 mots par minute. Bon, mon record personnel au clavier, ce sont 15 mots par minute. Mais voilà, c'est pas une compétition. C'est assez fou. Je sais pas si vous avez vu la vidéo, je crois que c'était quelqu'un qui était tétraplégique, qui jouait à Call of Duty, et du coup c'est du cheat code, en fait il va trop vite. Et ce qui est fou, et pour le coup vraiment nouveau, c'est que Neuralink a eu le feu vert pour tester la restauration de la vision chez les patients aveugles. Bon c'est pas encore de la 4K, c'est une vision un peu pixelisée, mais putain, on rend la vue aux aveugles. C'est exceptionnel. Le gros problème de Neuralink actuellement, c'est qu'ils utilisent une puce qu'ils insèrent directement dans le cerveau. Donc forcément, c'est une opération très intrusive. Et en plus, vu qu'on ne peut pas avoir un neurochirurgien pour tout le monde, surtout si on vise une adoption de masse, ils sont en train de développer le robot R1, R1, je ne sais pas, qui est capable de faire l'opération en moins de 30 minutes. L'objectif d'Elon Musk, c'est que d'ici la fin de l'année, tu entres le matin, tu sors l'après-midi avec ton interface connectée. Bon, on les connaît les deadlines d'Elon Musk, les voitures autonomes l'année prochaine, on les connaît, ça fait 10 ans. Mais, voilà. Bon, il y a évidemment beaucoup de questions éthiques à ce sujet. Qui contrôle nos données ? Pour l'instant, c'est le Far West. C'est les entreprises comme Neuralink, Synchron, etc. qui ont les flux de données, mais c'est notre cerveau. Donc ce n'est pas un algorithme, ce sont des signaux électriques. Mais ces entreprises ont développé des algorithmes de décodage. En 2026, on a des prémices de neurodroit, mais le vide juridique est encore abyssal. Est-ce qu'on peut influencer nos pensées et créer une sorte de neuro-propagande de masse ? Vous imaginez ça ? Et la réponse courte, c'est oui. La plupart des puces actuelles de Neuralink, elles sont en mode lecture, ok ? Elles écoutent ce qui se passe. Mais on peut déjà faire, par exemple, de la stimulation pour soigner. On travaille en ce moment sur Parkinson, sur la dépression, qui travaille du coup sur la dopamine et ces deux maladies en partie. Donc techniquement, est-ce qu'on peut activer le centre de récompense à distance les récepteurs à la dopamine ? Bah ouais. Et c'est terrifiant. Imaginez. Monde dystopique de fou, mais imaginez. Vous avez une petite puce Neuralink, ok ? Vous voyez une pupe pour un soda. Soda qui est en collaboration avec Neuralink et donc qui a payé Neuralink pour vous envoyer un petit spike de dopamine en même temps que vous voyez la pub. Je sais pas, avec des couleurs précises. Que vous voyez ce spectre exact de couleurs, boum, vous avez un petit pic de dopamine. Vous ne savez même pas que l'envie vient de vous, vous avez envie de ce soda. C'est terrifiant. Est-ce qu'on peut y mettre des virus ? Je me suis posé cette question. Imaginez si on peut infecter des puces neuronales. Est-ce qu'on peut même pirater ces puces ? Bah techniquement c'est du code. Donc un... Hacker te répondrait que si c'est du code, c'est piratable, point. Je vous avoue que je suis pas calé pour valider ou pas cette insertion. Mais techniquement, et encore une fois pour en avoir des pincettes ce que je vous dis, oui, on peut créer des virus qui nous empêcheraient par exemple de dormir en échange d'une rançon. Bon, je le fais exprès d'aller dans du dystopique, évidemment, mais c'est un peu badant. Neuralink utilise des protocoles de cryptage ultra robustes. évidemment, et point très intéressant, c'est que en 2026, la neurosécurité est devenue la branche la plus lucrative de la cybersécurité mondiale, et ça c'est hyper intéressant. Est-ce qu'il y aura de l'adoption ? Ben... Aujourd'hui, tout le monde dit jamais de la vie, il n'y aura pas d'adoption. Et quand je vous le dis, vous vous dites, ouais, mais jamais de la vie, je vais mettre une puce dans mon cerveau. Ok. Mais déjà, dans une optique médicale, c'est un fait, c'est une révolution. Il ne faut pas diaboliser ça non plus. On rend la vue aux aveugles. Un jour, on permettra à des gens paraplégiques, tétraplégiques de remarcher. Il y a quand même une énorme avancée médicale. Après, d'un point de vue de la personne un peu lambda, d'un point de vue social, en vrai, ça dépend. Imaginez, dans 10 ans, votre collègue au taf, il peut bosser 10 fois plus vite que vous grâce à sa puce. Il peut télécharger une nouvelle langue et la parler couramment en deux heures. Vous vous faites virer à cause de ça parce que vous n'avez pas réussi à parler mandarin en une journée. Vous êtes nul à chier. Ou alors vos potes ou les mecs contre qui vous faites du sport, ils ont une vision augmentée. Ça va plus vite. La pression sociale peut être importante. C'est pas à négliger. Ce serait un bon sujet de film d'ailleurs. Si il y a un réalisateur, je prends 10%. Mais c'est à la fois fascinant et badant un peu comme toutes les grosses révolutions technologiques et scientifiques actuelles. Mais on se rapproche de cet événement cyberpunk 1977. Les amis, c'est la fin de ce podcast. J'espère que vous avez passé un bon moment. 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