Speaker #0La confiance ne s'achète pas, elle s'installe. Tu entres dans une pièce, tu sais exactement ce que tu veux dire. Mais au moment où tu prends la parole, quelque chose se passe. Ton ton te change légèrement, ton regard cherche un point d'ancrage. Peut-être ta tasse de matcha latte posée un peu trop loin de toi. Ton corps envoie un message à ton cerveau et ton cerveau ne capte pas encore le message. Tu doutes. et les autres le sentent immédiatement. Tu sais ce qui est frustrant ? C'est que ce n'est pas une question de compétence. Tu pourrais être la personne la plus brillante de la pièce. Si ton énergie ne suit pas, si ton langage corporel ne confirme pas, alors tu effaces ton propre impact. Maintenant, imagine l'inverse. Tu entres dans cette même pièce. Et cette fois, tout est différent. Tu ne changes pas de personnalité. Tu ne forces pas. Mais dès que tu arrives, on te regarde. autrement. On écoute ce que tu dis, on te suit. Parfois tu ne dis absolument rien, pourtant tu sens que tout le monde sent que tu es là. Pourquoi ? Parce que la confiance ça s'achète pas. La confiance ça s'installe. La confiance c'est une mécanique, c'est un langage, c'est un ensemble de signaux que tu envoies avant même d'avoir ouvert la bouche. Et bonne nouvelle, c'est pas un don magique. que certaines ont, d'autres n'ont pas. Ce n'est pas un truc avec lequel certaines naissent, d'autres ne naissent pas. Non, non. La confiance, c'est une espèce de processus. Et aujourd'hui, on va décortiquer comment l'installer durablement dans ton corps, ton style et ton énergie. Est-ce que tu es prête ? C'est parti. Voilà ce que je te propose. Avant d'aller plus loin, je vais enlever mes bracelets et mes boucles d'oreilles. Sinon, tout au long de cet épisode, tu ne vas entendre que le cliquetis de mon bling. Et ça risque de te perturber. Donc, je te disais que la confiance, ce n'est pas un trait de caractère. Ce n'est pas un trait de personnalité. La confiance, c'est un état. Tu crois que la confiance, c'est un don ? Ce n'est pas du tout le cas. La confiance, ce n'est pas un talent qui est réservé à une élite génétique. Ce n'est pas une espèce de club VIP où seuls les beyonds, c'est de ce monde dont la carte d'entrée. Non. C'est un état que tu peux activer, modeler et renforcer. Je répète, queen ! La confiance... C'est un état que tu peux activer, modeler et renforcer, comme un muscle que tu entraînes ou que tu laisses s'atrophier. Est-ce que ça t'est déjà arrivé de faire du fitness, de t'entraîner tous les matins, au bout d'un moment tu vois que tu as cette jolie petite tablette de chocolat ? Ou alors comme moi, j'ai jamais réussi à avoir quelques dessins que ce soit sur mon abdomen. En revanche, ce qui se passe systématiquement quand je suis régulière, quand je m'entraîne, c'est que... ça commence à me soulager sérieusement le dos. En fait, quand je renforce ma sangle abdominale, j'ai des seins très très lourds puisque j'ai une forte poitrine. Je commence à avoir le sentiment que je suis appuyée sur quelque chose. Et ça, ça fait un bien dingue. Mais une chose est sûre, c'est que si je passe plus de 2-3 semaines éloignée de ma salle de sport, la sensation de confort que me confère une sangle abdominale resserrée, renforcée disparaît aussi, non, bien plus vite. qu'elle n'est apparue. La confiance en soi, c'est exactement la même chose. C'est une espèce de muscle que tu entraînes ou alors que tu laisses s'atrophier. Tu ne me crois pas ? Viens, on va voir ce qu'en dit la science. Pour les neurosciences, la confiance, c'est une espèce de mémoire musculaire mentale. Ton cerveau, c'est une machine à stocker des expériences et à en tirer des règles. Plus tu accumules des moments où tu te sens en maîtrise, plus ton cortex préfrontal écrit cette sensation comme un réflexe. En d'autres termes, la confiance, c'est une espèce de mémoire musculaire mentale. Pessoa a démontré en 2008 que ton contexte préfrontal régule à la fois la confiance et l'anxiété. Quand tu te retrouves dans une situation où tu te sens puissante, ton cerveau l'enregistre comme une référence de sécurité. Cette situation devient une espèce de référence de sécurité. Voici un exemple concret. Alors, en fonction... de la façon dont tu te sens en public. Tu vas faire changer les chiffres, tu vas faire varier les chiffres. Mais en tout cas, l'idée est toujours la même. La première fois que tu prends la parole en public, ton stress est à peu près à 12 sur l'échelle de Richter. La dixième fois. Ton cerveau se souvient que tu as survécu. La cinquantième fois, femme, tu domines la pièce comme si c'était une seconde nature. Alors pour certaines d'entre nous, ça va être au bout de la quatrième ou de la cinquième fois. Peu importe, une chose est certaine. C'est que la façon dont tu vas te sentir va évoluer plus tu auras de pratique. Tu sais quoi ? C'est le même principe avec ton style. Si aujourd'hui tu portes une tenue que tu trouves forte, dans laquelle tu te sens forte, et que tu oses assumer cette tenue, ton cerveau va s'y habituer et va l'ancrer comme étant une posture mentale. Tu vas voir pourquoi je te parle de ça, on va y revenir plus tard. L'autoconditionnement corporel, ou quand ton corps trompe ton cerveau pour ton plus grand bien. On parle encore et encore de l'influence de notre cerveau sur notre corps, de l'influence de ce qu'on... pense sur notre réalité, sur ce qu'on fait, sur les choix qu'on fait, les décisions qu'on prend, les comportements qu'on adopte. Mais on oublie très souvent que le corollaire est aussi vrai. Ton cerveau est influencé par ton corps, bien que tu n'en sois pas consciente, bien que tu ne le crois pas. Tu ne me crois pas ? Allez. Que tu sois en train de me regarder en vidéo, que tu sois en train de m'écouter. Souris, maintenant, sans raison. Souris, fais-le. Résultat, ton cerveau, qui n'est qu'une boule de connexion chimique, enregistre ce sourire. comme étant un signal de bien-être. Et comme il enregistre ce signal de bien-être, il va se mettre à libérer des endorphines, des petites hormones du bonheur, ce qui va créer une réaction en chaîne positive à l'intérieur de toi. Moralité de l'affaire, quand tu n'es pas bien, essaie de sourire, tu vas voir ce qui se passe. Une expérience d'Hémicudi qui est aujourd'hui devenue célèbre et que j'utilise régulièrement dans mes workshops a montré que deux minutes, c'est tout ce qu'il faut pour que la chimie de ton cerveau change. Tout ce qu'il faut. Celles qui sont invitées à mon travail savent que maintenant, je vais parler de la power pose. Les chercheurs ont démontré que se tenir en posture de puissance, ce qu'on appelle la power pose, pendant deux minutes, cette posture de puissance étant une posture avec le buste ouvert et dégagé, alors je ne veux pas dire un vêtement ouvert, mais juste le buste, le thorax dégagé, les mains sur les hanches, les bras écartés façon Wonder Woman, les jambes, les pieds légèrement plus écartés que la largeur, des hanches, tenir cette position pendant seulement 2 minutes 120 secondes va augmenter ton taux de testostérone, hormone du pouvoir, hormone du leadership. C'est-à-dire que juste en te tenant comme ça, tu vas modifier la chimie de ton cerveau et tu vas ressentir cette espèce de bouffée de pouvoir. Cette power pose va aussi réduire considérablement ton taux de cortisol. Le cortisol est en lui l'hormone du stress. Comment traduire ça ? Eh bien, ton corps peut hacker ton cerveau. Ce que ton corps ressent, les messages que ton corps va envoyer à ton cerveau vont influencer ton cerveau. Rien que le fait de te tenir droite, les pieds bien ancrés dans le sol, les épaules détendues et le menton légèrement relevé envoient un message clair à ton cerveau. Je gère. Alors les jours où tu as le sentiment que tu ne gères pas, les jours où tu doutes, les jours où tu n'arrives pas à regarder la personne qui est en face de toi dans les yeux, les jours où tu bafouilles pendant un entretien, c'est le moment de te tenir droite. les pieds bien ancrés dans le sol, les épaules détendues, le menton légèrement relevé, parce que ça va envoyer à ton cerveau le message selon lequel tu gères. Et parfois, lorsque tu es en train de douter, c'est normal que ta position soit instinctivement une position de soumission. C'est pour ça que je te donne le détail de cette posture, de façon à ce que tu sois intentionnel et que tu fasses exprès dans ces moments-là de te mettre en power pose. Allez, je te propose une expérience pendant que tu m'écoutes. Pendant que tu m'écoutes, fais-le. Deux minutes. Redéresse-toi. Dégage le buste. Relève légèrement le menton. Et observe la différence de ton état intérieur avant et après. Mets ton chrono. Bon. Mais est-ce qu'on peut aller encore plus loin ? Est-ce qu'on peut aller encore plus loin que la posture de super-héroïne ? Est-ce qu'on peut permettre à notre corps d'envoyer un message encore plus impactant, encore plus rapide à notre cerveau ? Oui. En utilisant tes habits. En utilisant ce que tu portes. Ce que tu portes peut soit amplifier, soit saboter ta posture. Je ne te parle même pas de style pour l'instant. Juste, ce que tu portes va amplifier ou saboter ta posture. La preuve par l'exemple. Tu veux occuper l'espace femme. Tu veux avoir une présence qui impose sans effort. Alors, ce que tu portes doit travailler pour toi et pas contre toi. Un blazer ou un haut structuré te force. à te tenir droite. Essaie de t'avachir dans une veste bien coupée. Spoiler alert, c'est pas possible. Une robe fluide, mais ajustée, te fait marcher autrement. C'est pas juste une question de tissu, c'est une question de posture. À l'inverse, une tenue trop large pour toi, une tenue informe, une tenue qui s'écroule sur toi, va favoriser une posture effacé. Et si tu n'écoutes pas ce podcast, mais que tu es en train de le regarder en vidéo, tu es probablement en train de te dire que je suis dans une tenue extrêmement cousie pour te faire cet épisode de podcast. Bien sûr, le podcast s'appelle Journal Intime du Succès. Dans un journal intime, je n'allais pas venir avec mon smoking. Sauf que la posture est devenue chez moi une seconde nature. Ce qui veut dire que... Je suis capable de demander à mon corps d'envoyer un signal à mon cerveau sans avoir besoin que mes habits me rappellent ma posture. Tant que ce n'est pas quelque chose qui est devenu une seconde nature, appuie-toi sur ce qui est à ta disposition, en l'occurrence tes habits. Je te propose un exercice. Va dans ton dressing et identifie une pièce qui structure ta posture. Ça peut être une veste, ça peut être une robe, ça peut être des chaussures. porte cette pièce. en adoptant la power pose, en adoptant la posture de la puissance pendant deux minutes. Et observe ton ressenti avant-après. C'est-à-dire que tu auras couplé deux choses. Tu auras à la fois couplé les effets de la power pose et tu auras amplifié cet impact par une pièce physique qui va t'inciter à garder cette posture. Observe ton ressenti. Voilà ce que tu vas constater. Tu vas constater quand tu auras fait cette expérience que ta confiance ne dépend pas seulement de ce que tu ressens à l'intérieur, mais aussi de ce que ton corps renvoie comme message à ton cerveau. Tu ne peux pas t'habiller comme une figurante de ta vie et vouloir imposer une présence de premier rôle. Je répète, je suis désolée, ça a l'air superficiel, ça ne correspond pas parce que ta maman, tes professeurs et les grands intellectuels que tu suis t'ont dit. Mais la réalité, c'est que tu ne peux pas t'habiller comme une figurante dans ta vie, donc te tenir. Comme une figurante dans ta vie et vouloir imposer une présence de premier rôle. Et pourquoi je te dis ça ? Parce que très souvent, lorsqu'on a une confiance qui vacille, le plus simple est de s'appuyer sur des choses qu'on a. Tu t'habilles tous les jours, tu ne marches pas dans la rue toute nue, sauf si tu es en train de m'écouter en prenant ta douche. Il y a de fortes chances pour que tu sois habillé. Regarde comment ce que tu portes influence ta posture. Et là, tu commences à comprendre que la confiance s'installe. La confiance se travaille, la confiance se crée. Maintenant, on va voir pourquoi certaines personnes imposent leur présence sans effort et pourquoi d'autres personnes ont l'air invisibles. Pourquoi parfois tu as le sentiment d'être invisible ? La réponse, c'est que tout est une question de signaux inconscients. La confiance en soi, la confiance qu'on dégage, c'est une transmission d'émotions. Tu es rentré dans une pièce ? ou quelqu'un a immédiatement capté ton attention. La personne n'a pas dit un mot. Tu ne sais pas dire pourquoi cette personne a capté ton attention, mais cette personne dégageait quelque chose. Une présence, une assurance naturelle, une énergie qui fait que d'un seul regard, tu sais que la personne est là. Et puis il y a aussi l'effet inverse. Tu sais, la personne qui, dès qu'elle rentre, semble déjà vouloir s'excuser d'être là, son regard fuit. Ses gestes sont tout petits, sa voix hésite comme si elle demandait la permission d'exister. La différence entre les deux, c'est que la première projette sa confiance comme une onde magnétique et la seconde l'engloutit dans son propre doute. La confiance en soi, la confiance, c'est contagieux. Ce n'est pas juste un sentiment interne, c'est un signal que tu envoies aux autres. Voyons maintenant la science du charisme. Pourquoi certaines personnes ne sont pas captives sans effort. Voyons d'abord ce qu'on appelle le biais de dominance sociale. Les chercheurs ont démontré que les individus qui projettent une posture affirmée et une communication directe sont automatiquement perçus comme plus compétents et plus influents. Je répète, les individus qui projettent une posture affirmée et une communication directe sont automatiquement perçus comme plus compétents et influents. Un des... dépendamment de leur réel niveau de compétence. Ce n'est pas magique, ça. Traduction, ce n'est pas forcément la meilleure qui est perçue comme étant la meilleure. Ce n'est pas la personne la plus compétente qui est perçue comme étant la plus compétente. Ce n'est pas la personne qui mérite le plus la promotion à qui on va penser en premier. C'est celle qui semble l'être. Et là, ce n'est pas la peine, encore une fois, de revenir avec des histoires de superficialité. L'homme est un animal. L'homme est un animal. Et à partir du moment où on a accepté le fait que l'homme soit un animal, On comprend que parfois, l'homme capte des signaux qui sont inconscients. Pourquoi tu crois que certaines personnes, pourtant moyennes dans leur domaine, inspirent un respect immédiat ? Tu es là, c'est toi qui fais le job, c'est toi qui fais les dossiers, c'est toi qui as les idées et on pense toujours à ta collègue Marinette. Pourquoi ? Parce qu'elle envoie les bons signaux. Les personnes dont tu as l'impression qu'elles sont moyennes dans leur domaine mais qu'elles inspirent un respect immédiat. envoient les bons signaux. Et pour le coup, là, dans cette discipline-là, sont très très bonnes et ne sont pas moyennes. Avant même d'avoir prouvé quoi que ce soit, ces personnes envoient les bons signaux et ces signaux commencent bien avant que tu n'ouvres la bouche. Les signaux inconscients qui trahissent le manque de confiance. Si tu veux savoir comment les autres te perçoivent, n'écoute pas ce que tu dis. Regarde ce que tu montres. Ton langage corporel. Éviter le contact visuel. Rien ne dit « je doute de moi » plus qu'un regard qui fuit. Donc même quand tu doutes, même quand tu n'es pas sûr, même quand tu es mal à l'aise, regarde l'autre dans les yeux. deuxième chose qui donne un sentiment de manque de confiance en soi, gigoter. Joue avec tes bijoux, joue avec tes manches, joue avec tes cheveux et c'est fini. On ne se souviendra que de ça. Alors, toutes mes copines qui souffrent d'ADHD, alors en français c'est trouble déficitaire de l'attention, je crois que c'est ça, et qui ont tendance à jouer avec des objets, à toucher des objets pour se concentrer. Mesdames, je vous comprends, je vous vois, je suis exactement dans le même bateau que vous et pourtant, une chose est sûre, c'est que ça, ça envoie un signal de manque de confiance en soi. Alors très souvent, il va falloir que vous surcompensiez ailleurs pour faire oublier ce signal déviant. Parler trop vite, comme si tu voulais t'effacer le plus vite possible, ça, ça donne l'impression que tu manques de confiance en toi. Spoiler, les leaders parlent lentement. J'ai reçu des messages de gens qui me disent que c'est un peu relou, que j'ai toujours l'air un peu sédaté sur mon podcast, que je parle anormalement lentement. Bien sûr que je parle lentement. Bien sûr que je parle lentement. Ce que j'ai à dire mérite du temps, mérite du temps de cerveau disponible. Et comme on va très à fond dans les sujets, je prends le temps dont j'ai besoin pour que chacune imprime ce que j'ai à dire. Mais pensez-y la prochaine fois. Parler trop vite donne une impression de ment. de confiance en soi. Et puis, il y a aussi ces vêtements qui te font disparaître. Tu n'as jamais remarqué que certains jours, tu passes inaperçu alors que d'autres fois, tu captes la vibe, tu es la vibe, sans même essayer. Ce n'est pas un hasard. Je te propose un autre petit exercice express. Ouvre ton dressing, repère trois pièces que tu portes quand tu veux disparaître, quand tu veux être discrète, quand tu sais que tu vas avoir une réunion qui... pourrait mal se passer avec ton boss ou avec un collègue. Et repère trois pièces que tu portes quand tu assumes d'être celle que tu es. Compare. Pourquoi certaines pièces te donnent plus d'assurance ? Est-ce que c'est une question de coupe ? Est-ce que c'est une question de matière ? Est-ce que c'est une question de couleur ? Peut-être que un blazer structuré te donne une prestance immédiate ou que cette robe fluide Mais bien coupé t'oblige à marcher avec plus de présence, plus d'intention. Et peut-être que les jours où tu te caches, ce que tu portes envoie un message à ton cerveau auquel inconsciemment tu réponds. Et maintenant, comment faire pour transformer tes signaux faibles en force ? Imagine-toi en train de boire ton petit matcha latté sans mousse dans un café lumineux où tu aimes aller travailler. Alors, là je vais vous spoiler. Si on était en Guadeloupe et que vous me demandiez dans quel café j'aime aller travailler, je vous répondrais au café papier à Javi.
Speaker #0Imagine-toi en train de boire ton matcha latte sans mousse dans ce café lumineux où tu aimes aller travailler. La tenue que tu portes envoie une énergie forte. Est-ce qu'on te laisse planter là devant la caisse dix minutes sans te calculer ? Non. On sent ta présence. Et même si on ne peut pas te servir tout de suite, on te fait un petit signe en te disant... Je vais m'occuper de vous. Et maintenant, imagine-toi dans une autre tenue. Imagine-toi effacée, effacée dans le décor. L'énergie n'est pas la même et le respect non plus, n'est-ce pas ? Alors, je vais te proposer encore un exercice. Demain, porte ce que tu considères comme étant une pièce forte. Je continue de dire, j'insiste sur le fait qu'une pièce forte pour moi, pour ma voisine, ma cousine, ma soeur. Ce n'est pas la même chose. Chacune a ses propres pièces fondes. Ce qui est important, c'est la valeur et l'interprétation que tu mets derrière la pièce. Demain, porte une pièce fonte, un accessoire à signature. Je vous rappelle, chers amis, que pour vous, on s'enregistre dans cet épisode de podcast. J'ai enlevé l'intégralité de mes bijoux, ce qui est terrible pour moi. Porte un accessoire à signature, une veste qui structure ta posture. Et observe la différence. Je ne te donnerai que deux exemples, un accessoire, une pièce forte, une veste. Ça peut être un sac structuré, ça peut être un pantalon spécifique, peu importe. Observe la différence. Et souviens-toi, lorsque je vais dire « ne va pas te plaire » , mais il vaut mieux qu'on soit là, toutes les deux, dans un cadre cosy pour que tu l'entendes. Ce que tu doulaires devient ta norme, femme. Si tu doulaires de t'effacer, les autres vont t'oublier. Si tu choisis de prendre ta place, les autres n'auront pas d'autre choix que de te respecter. Et maintenant, on va passer à la partie suivante. Tu as compris que les signaux que tu envoies dictent la façon dont les autres te traitent. C'est aussi simple que ça. Maintenant, on va parler d'une arme sous-estimée, le silence stratégique. Mais pas comme tu l'imagines, en fait. On va explorer le silence de façon complètement différente. Parce que parfois, ce que tu ne dis pas parle plus fort que tout. On va mettre les pieds dans le plat. Tu peux méditer, visualiser, faire des affirmations positives devant ton miroir. Mais si au moment où tu sors de chez toi, tu portes quelque chose qui te donne l'air de vouloir t'excuser d'exister, c'est ça que ton cerveau va enregistrer, et pas tout ce que tu t'es raconté devant ton miroir. Ton cerveau va enregistrer ça comme étant un signal de faiblesse. de vulnérabilité. Et donc, ce qu'il aura tendance à se faire, c'est d'être dans une posture de soumission pour ne surtout pas aller s'exposer à quoi que ce soit. Pourquoi ? Parce que la confiance, c'est une boucle de rétroaction. Ce que tu ressens influence ta posture qui influence la perception des autres, qui influence à son tour la manière dont tu te perçois. Je répète. Ce que tu ressens influence ta posture qui influence la perception des autres, qui influence à son tour la manière dont tu te perçois. La bonne nouvelle. c'est que tu peux hacker cette boucle à ton avantage. Et l'un des moyens les plus simples et pourtant les plus snobés, c'est l'apparence. En fait, par une espèce de snobisme intellectuel, on nous a tellement dit que l'apparence, c'était superficiel, on se sent tellement au-dessus de ces viles considérations de coquetterie qu'on n'utilise pas l'un des moyens les plus simples de hacker la boucle de rétroaction qu'est la confiance. Alors, on va voir pourquoi un look structuré impacte ton cerveau. Vriges et Sémine ont démontré en 1996 que des vêtements bien ajustés et structurés attention quand je dis ajustés je ne suis pas en train de dire en vêtements moulants je ne suis pas en train de vous dire d'être comme une saucisse pétée comme on dit à la réunion ce n'est pas du tout ce que je vous dis alors si vous aimez porter des vêtements moulants c'est absolument parfait ce que je suis en train de vous dire c'est ne vous déguisez pas en croyant que ce que je vous dis En parlant de vêtements ajustés, c'est de porter des vêtements moulants. Des vêtements bien ajustés, des vêtements structurés affectent directement la perception de leadership. Autrement dit, ce que tu portes n'influence pas seulement la façon dont les autres te perçoivent, mais surtout, surtout, ce que tu portes influence la façon dont tu te perçois. Ce qui veut dire que toutes les... conneries qu'on nous a racontées, qu'on vous a racontées sur le fait que prendre soin de soi, s'habiller, être coquette, etc. c'était superficiel, ce sont vraiment des conneries en fait qui vous empêchent d'utiliser un outil qui influence, de façon positive ou négative du coup, la façon dont vous vous percevez. Et c'est là que beaucoup de gens passent à côté. Parce qu'on nous a vendu cette idée un peu snob que l'important c'est ce qu'il y a à l'intérieur. Ce qui est vrai bien sûr. Mais pourquoi se priver d'un outil qui joue en notre faveur et d'un outil que par défaut on a tous les jours. C'est comme refuser de styliser un bon stylo sous prétexte que l'important, c'est l'idée. Alors qu'en réalité, écrire avec un bel outil peut booster ta créativité. La façon dont tu t'habilles, c'est pareil. Ce n'est pas l'unique levier de confiance en soi, mais c'est une porte d'entrée immédiate, simple, puissante et accessible. Je vais te proposer de tester la différence en conditions réelles. Étape 1. Choisis une tenue qui t'incarne pleinement, qui dise tout ce que tu es. Pas celle qui est juste pratique ou celle qui passe partout, on est bien d'accord, mais celle où tu te sens en pleine possession de ton pouvoir. Celle où tu marches différemment. Celle où tu sens que ton énergie est plus dense, plus assumée. J'adore cette idée de l'énergie plus dense, plus assumée, parce que je vois ça comme une espèce de nuage qui est autour de toi. Deuxième étape. Porte-la dans une situation où tu veux affirmer ta présence. Une réunion, un rendez-vous stratégique, une simple sortie, où tu veux tester ta vibe, ou une conversation téléphonique. 3. Observe. Est-ce que ta posture change ? Est-ce que ta voix est plus affirmée ? Est-ce que les autres te perçoivent différemment ? Est-ce que les autres se comportent différemment avec toi ? Et maintenant ? Fais la même expérience avec une tenue qui te fait te sentir moyenne. Compare. Ressens la différence. Parce que la confiance ne vient pas uniquement de l'intérieur. La confiance ne vient pas uniquement de l'intérieur. La confiance ne vient pas uniquement de l'intérieur. Elle s'installe aussi à travers des choix concrets. Ce n'est pas quoi qu'on t'a dit. Utilise ton style pour augmenter ton niveau de confiance en toi. Ce n'est pas être superficiel. Ce n'est pas vouloir plaire. Ce n'est pas vouloir se conformer au cadre. L'idée, c'est de jouer avec des leviers que tu as sous ta main pour incarner une toi plus puissante. Une toi qui, à l'extérieur, ressemble à celle que tu es à l'intérieur, ressemble à la machine que tu es à l'intérieur. Et si tu pouvais ancrer cette confiance au quotidien, sans y penser, juste en ajustant ton approche vestimentaire. Parce que quand personne ne te l'aurait dit, tu ne portes pas des vêtements. Tu portes des décisions, femme. Alors au lieu de te demander comment faire pour avoir plus confiance en moi, comment faire pour être plus confiante dans telle situation, demande-toi plutôt comment faire en sorte que mon style travaille avec moi et pas contre moi. En conclusion, petit récap' rapide. La confiance, ce n'est pas inné, c'est une construction. Tu connais ces gens qui dégagent une aisance naturelle, même en commandant un latte sans mousse, comme si l'univers entier était à leur service. Ce n'est pas un don céleste. Ce n'est pas une question de chance génétique. La confiance, c'est une espèce de muscle. Et comme tout muscle, elle se construit. Le problème, c'est qu'on attend souvent de se sentir en confiance pour agir. Alors que la vérité, c'est qu'il faut d'abord agir pour que la confiance s'installe. Et bonne nouvelle, ça commence par ton corps, tes habits et les signaux que tu envoies à ton cerveau. Je te fais un petit résumé en trois points. 1. Ta posture influence tes émotions. La cognition incarnée prouve que ton corps impacte directement ton mental. En clair, ce que tu fais avec ton corps va modifier ton ressenti. Si tu te tiens voûté, tu envoies à ton cerveau un message de soumission. Si tu te tiens droite, tu envoies un message de force et de stabilité à ton cerveau. On va faire un petit test express. Redresse-toi, déplie tes épaules, encrois bien tes pieds dans le sol, maintiens cette posture pendant 30 secondes. Est-ce que tu ressens déjà la différence ? Non ? T'inquiète, ton cerveau, lui, il enregistre. Deuxième idée que tu dois retenir, ton style influence. Ta posture est la perception que les autres ont de toi. Regarde ce qui se passe quand tu mets une tenue ultra intentionnelle. Frigé s'est mis non prouvé que porter des vêtements structurés change la perception qu'on a de soi et celle que les autres ont de nous. Tu es plus droite dans une veste bien taillée que dans un pull informe. Tu marches différemment avec des chaussures qui te donnent de l'assurance. Tu croises plus de regards quand tu portes une pièce forte. La tenue que tu choisis te conditionne et non, ce n'est pas superficiel. C'est juste un levier sous-estimé que la plupart des gens laissent de côté. Alors toi, utilise-la à ton avantage. Dernier point, tu peux utiliser ton apparence comme un levier pour activer ta confiance et la rendre non négociable. Ce que tu portes, c'est une mise en scène. C'est comme une playlist. Tu peux choisir une vibe et t'y connecter instantanément. Une étude d'Adam Megalinski que je cite régulièrement sur la cognition vêtue a démontré que les vêtements influencent notre état mental et nos performances. En gros, si tu veux te sentir forte, choisis une tenue qui t'ancre et t'élève. Si tu veux être prise au sérieux, opte pour une coupe qui structure ta présence. Si tu veux impacter, mise sur une signature stylistique qui laisse une trace. Ce n'est pas juste une question de vêtements, c'est une question de puissance. Et je te propose... pour qu'on se laisse un petit challenge. Regarde ce que tu portes en ce moment et pose-toi la question suivante. Est-ce que ce que je porte me renforce ou me diminue ? En fonction de ta réponse, ajoute quelque chose de plus structuré. Porte des chaussures différentes. Mets un bijou qui dit quelque chose et note la différence. Et demain, ne laisse plus ta confiance au hasard. Je te laisse là. J'espère que cet épisode t'a plu. S'il t'a plu, j'espère que tu penseras à le partager avec ta bestie que tu aimes d'amour, parce que c'est sûr qu'elle a besoin d'entendre ça. Pense à t'abonner à ce podcast et à me laisser un avis, ça me ferait chaud au cœur, ça me fait toujours chaud au cœur de lire vos commentaires à très très vite.