Speaker #0Hello, bienvenue dans le journal intime du succès. Aujourd'hui, on va aborder les 5 erreurs qu'on commet régulièrement et qui affaiblissent notre mindset sans que nous ne nous en apercevons. Cevions, pardon. Bon, alors, on va se concentrer sur ces petits gestes du quotidien, le dialogue intérieur ou même l'autodérision qui vous fait bien voir en société. Il est temps de prendre conscience que certaines attitudes et habitudes que nous avons banalisées et qui en réalité nous affaiblissent ont bien plus de... pouvoir qu'on ne l'imagine. Parce qu'en fait, lorsqu'il s'agit de réaliser certains défis, même lorsque nous sommes armés pour le faire, il arrive que nous ayons du mal à le faire tout simplement parce que sans nous en rendre compte un petit peu chaque jour, nous avons saboté, sabordé, affaibli notre mindset. Bon, alors, préférez-vous à découvrir ces erreurs et à les éviter pour maintenir votre mindset. Voilà la première Première chose, la première erreur que nous commettons tous les jours et qui affaiblit notre mindset, ce sont les petites phrases négatives. En fait, sans nous en rendre compte, nous pratiquons de petites phrases négatives. Vous savez, ces petites phrases qu'on répète intérieurement et qui minent notre confiance en nous. Des phrases comme, non mais de toute façon, je ne vais jamais y arriver. De toute façon, je n'y suis jamais arrivé. Oh punaise, quelle conne. Non mais je ne suis pas trop bête d'avoir fait ça. « Ah, mais quel nul ! » « Ah, mais de toute façon, c'est l'échec assuré. » Ou encore « Bonjour l'angoisse ! » « Ah, quel stress ! » Bon, c'est bon, je vous ai donné assez d'exemples, vous avez compris l'idée. Ces phrases peuvent sembler banales. Elles semblent tellement banales qu'elles sont complètement banalisées. La plupart des gens ne les relèvent pas quand vous les dites à voix haute. Sauf que le nombre de fois où vous les dites à voix haute est de loin inférieur au nombre de fois où vous les dites silencieusement. Les nombres de fois où vous les cultivez à l'intérieur de votre cerveau Et donc le nombre de fois où votre cerveau renforce l'idée selon laquelle elles sont vraies. Notre cerveau utilise la répétition comme outil de mémorisation. Notre cerveau considère qu'une information, plus elle est répétée, plus elle est vraie. Est-ce que vous avez compris où je veux en venir ? Ces petits immondices que vous répétez à votre propre sujet, encore et encore et encore, ont fini par être considérés comme vrais par votre cerveau. Essayez. d'être plus intentionnel à votre dialogue intérieur. Vous allez voir, ça va vous obliger à vous tair un peu. Je crois qu'on parle trop en fait. Essayez d'être un petit peu plus attentif à votre dialogue intérieur. Et vous allez voir ce profilé, ces pensées limitantes que vous pratiquez encore et encore. Une fois que vous les avez identifiées, vous pouvez simplement, je le répète tout le temps, vous n'êtes pas obligé de basculer dans l'autre extrême parce que votre cerveau, votre système nerveux ne va pas y adhérer. Vous n'allez pas passer de... je suis trop nulle, c'est moi la bombe, la machine atomique de la mort qui tue, je réussis tout ce que je ne reprends. Ça c'est des conneries, votre cerveau ne va pas y croire, il sait très bien qu'il n'y croit pas. En revanche, vous pouvez simplement vous dire, je relève le défi, je vais essayer. Dites-vous que vous êtes capable de mobiliser les ressources nécessaires pour réussir juste ça. Vous n'avez pas besoin de vous dire, je suis sûr que je vais réussir, ça va marcher à tout prix. La deuxième erreur que nous commettons régulièrement et qui sabote notre mindset. C'est de nous soumettre à la peur de l'échec. La peur est normale, la peur est salutaire. La peur est ce qui déclenche notre instinct de survie. La peur est parfois ce qui déclenche toute cette sécrétion de tous ces neurotransmetteurs qui vont provoquer chez nous un stress positif, le stress de la performance. En revanche, vous soumettre à la peur de l'échec, là, c'est une erreur qui affaiblit notre mind. Souvent, on évite. de sortir de notre zone de confort, on évite de sortir de ce qu'on maîtrise, de ce qu'on connaît, de ce qu'on peut prédire, par crainte de faire des erreurs ou par crainte de ne pas réussir. En réalité, si nous opérons un exercice de réévaluation cognitive et que nous considérons l'échec non plus comme une fin, mais plutôt comme une porte, comme une étape d'apprentissage, et bien cette peur d'être ridicule, cette peur... de nous tromper va avoir un impact, une emprise moindre sur nous. Et si vous êtes à 7 minutes en train de vous dire « Non, mais j'ai vraiment pas envie d'être ridicule, j'ai vraiment pas envie qu'on me voit échouer, j'ai vraiment pas envie de me tromper, ça fait trop mal. » Qu'est-ce que vous avez dit à vos enfants quand ils vous ont appris à marcher ? La première fois qu'ils sont tombés, vous leur avez dit « Non, mon petit chat, tu peux marcher à quatre pattes toute la vie ? Vraiment ? » Quand vos enfants ont appris à faire du vélo, quand vos enfants ont appris à parler, se sont trompés sur les premiers mots, vous leur avez dit Tais-toi à tout jamais. C'est fou quand même, hein ? Comme on est fort pour dire à nos enfants « Non, il faut que tu perds ces verres ! » et comme on peut préserver notre égo, notre petite image de nous-mêmes, nous évitons d'accéder à ce que nous méritons. Il est fondamental de regarder la peur de l'échec comme étant naturelle, parce que vous êtes un être humain et que vous n'aimez pas l'échec, mais aussi de décider de la façon dont vous allez vous considérer, vous comporter par rapport à cette peur naturelle. Attention, chaque fois que la peur de l'échec vous empêche de prendre des risques et d'être pleinement celle que vous êtes, vous renoncez à votre accomplissement, vous renoncez à votre alignement, vous renoncez à l'expression de ce que vous êtes vraiment. À partir du moment où vous avez un désir, c'est une manifestation de ce que vous êtes. Troisième erreur que nous commettons régulièrement et qui sabote notre mindset, la comparaison avec les autres. Oh mon Dieu ! Alors, je vous arrête tout de suite si vous vous dites non, je ne me compare pas, je suis au-dessus de ça, nanana, c'est ça, ouais. L'homme est un animal grégaire, un animal qui prospère dans le groupe, un animal qui a besoin du groupe. Donc il est naturel d'être en permanence en train de s'évaluer par rapport aux uns et aux autres pour savoir est-ce que nous sommes toujours acceptés par le groupe ? Est-ce que nous aimons toujours le groupe auquel nous appartements ? Non. Est-ce que si nous sommes en danger, le groupe va nous protéger ? Ce qui est important, c'est de savoir ce que vous allez faire des résultats de cette audite du groupe auquel vous appartenez. Avec les réseaux sociaux et la pression sociale, en fait c'est super facile de tomber dans le piège de la comparaison en regardant les résultats de quelqu'un et en oubliant tout ce qu'il y a derrière le résultat que vous voyez. En regardant le nombre d'abonnés. de telle personne, en regardant le corps de telle personne, la voiture de telle personne, la maison de telle personne, le couple de telle personne. Une photo, un reel, une story, ne sont que la matérialisation d'un résultat et très rarement d'un processus. Comparer les résultats d'autrui à votre point de départ affaiblit votre mindset. Vous avez votre propre parcours, vos propres défis et vos propres challenges à mener. Et tout ça, Lorsque vous l'assumez, vous conduit à l'expérience de votre version du succès. Vous comparer aux autres ne fait que soit nourrir un sentiment d'insatisfaction et d'inadéquation, soit nourrir un sentiment de supériorité. L'un comme l'autre sont des manifestations de votre égo et rassurez-vous, chaque fois que votre égo parle, chaque fois qu'il parle plus fort que le reste de votre cerveau, il est en travers de votre... route. Erreur numéro 4 qui affaiblit notre mindset, la procrastination. Alors rappelez-vous que lorsque vous avez une mauvaise habitude, vous devez dissocier cette mauvaise habitude de votre identité. Ne vous dites pas je suis une procrastinatrice née. Ne vous dites pas je ne suis que procrastination des choses du genre. Non, vous avez l'habitude de la procrastination parce qu'en En vous disant ça... Cela envoie à votre cerveau l'information selon laquelle vous pouvez acquérir une nouvelle habitude. Donc, la procrastination. Est-ce que vous avez tendance à remettre à plus tard certaines tâches, certains projets importants ? En fait, c'est souvent parce que cette tâche, ce projet important font émerger, font surgir chez vous une peur, un stress. que très souvent, vous ne prenez pas le temps d'identifier, que vous n'avez pas conscientisé. J'aime pas ce mot, mais vous avez compris l'idée. Et en fait, qu'est-ce qui va se passer ? Chaque fois que vous allez envisager de faire telle ou telle chose, votre cerveau va vous pousser à vous recroqueviller dans l'inactivité, ce qui va vous donner un soulagement, une récompense ponctuelle, en l'occurrence, une diminution du stress que vous ressentez lorsque vous pensez à telle ou telle chose. Mais chaque fois que vous allez vous soumettre à cette habitude, vous allez affaibler votre mindset. constamment. ce que vous avez à faire, finit par créer exactement l'effet inverse de celui que vous recherchez. Très souvent en procrastinant, nous cherchons une diminution du stress et procrastiner à la longue provoque une augmentation de notre niveau de stress et de notre niveau d'anxiété, ce qui nuit à notre productivité, à notre performance, mais plus grave, à notre confiance et à notre estime de nous. Pour éviter la procrastination, la première chose à faire, vous le savez, c'est d'établir des objectifs clairs, d'établir un plan d'action clair, de traquer votre progression et lorsque vous sentez que vous êtes en train de procrastiner ou que vous êtes sur le point de procrastiner, donnez-vous 5 secondes pour passer à l'action et passer à l'action pendant 5 minutes. Je reviendrai sur ça dans un épisode entier de podcast parce qu'il faut que nous en parlions, mais en comptant 5, 4, 2, 1, comme le dit Mel Robbins, vous allez avoir un comportement d'interruption de l'habitude. J'ai l'habitude de Merci. procrastiner. Je vais mobiliser mon cortex préfrontal qui est la partie de mon cerveau qui prend des décisions, qui me projette vers l'avant. 5, 4, 3, 2, 1, hop, j'interromps le schéma répétitif auquel j'ai l'habitude de me soumettre. Et ensuite, je m'engage pendant 5 minutes de cette action que je ne veux pas faire. Toutes les études montrent que 80% des personnes qui ont déjà consacré 5 minutes à faire quelque chose vont continuer à faire cette chose. Vous avez juste besoin de commencer. 5, 4, 3, 2, 1, pendant 5 minutes, je fais ce que je suis censée faire. Dernière erreur que nous faisons et qui affaiblit notre mindset, c'est le manque de gratitude. Ah là là, on est tellement occupé qu'on a tendance à se concentrer sur ce qui nous manque plutôt que sur ce qu'on a déjà. Or, la gratitude est le meilleur tremplin pour notre ambition. En cultivant votre gratitude pour ce que vous avez déjà, vous allez vous placer dans les émotions que vous cherchez à ressentir, dans l'état d'esprit. dans lequel vous avez besoin d'être pour atteindre votre prochain palier d'expansion. Non, l'ambition, non, le désir ne sont pas exclusifs de la gratitude. Non, vouloir quelque chose ne vous empêche pas d'être dans la gratitude pour ce que vous avez déjà. Je vous prends un exemple, vous êtes dans un parcours pour retrouver votre santé. Vous avez des objectifs de masque réceuse, des objectifs de course, des objectifs de de, comment on appelle ça, les pulsations cardiaques, de rythme cardiaque, d'heures de sommeil. Mais ça ne vous empêche pas d'être heureuse, d'arriver maintenant à dormir 8 heures, même si votre objectif c'est 12, ouais, je sais, votre objectif ce n'est pas 12. Ça ne vous empêche pas d'être fière de pouvoir aujourd'hui courir pendant 30 minutes, alors que votre objectif c'est de courir pendant 1h30. L'idée, c'est de cultiver cet état d'esprit de gratitude. Parce qu'être dans le focus sur ce qui nous manque crée un état d'esprit négatif qui va vous empêcher d'identifier les opportunités qui vous entourent. Prenez le temps donc de formaliser votre gratitude pour les petites choses. Plus elles sont petites et plus l'exercice est intéressant. Cultiver votre gratitude va renforcer votre mindset et va vous permettre de faire face aux défis. de façon plus résiliente. Bon, ça y est, on est arrivé à la fin de cet épisode du journal intime du succès sur les 5 erreurs courantes qui affaiblissent notre mindset. J'espère que vous avez pris conscience de ces pièges et que vous êtes prête à les éviter pour renforcer votre mindset. Rappelez-vous que changer une habitude demande du temps, de la pratique, mais que les résultats en valent la peine. N'oubliez pas de vous encourager, d'accepter, d'accepter que parfois les choses ne fonctionnent pas aussi bien que vous le souhaiteriez. Vous avez du pouvoir sur ce que vous pensez et vous n'êtes pas obligé d'adhérer docilement aux croyances que vous avez pratiquées jusque là. Ce qui vous a conduit là où vous êtes aujourd'hui ne vous conduira pas à votre prochain niveau d'expansion. Il va falloir que vous échappiez à la carapace dans laquelle vous êtes aujourd'hui pour atteindre votre prochain palier d'expansion. Je vous laisse là, on se retrouve pour le prochain épisode. Je n'y crois pas, on a déjà terminé. J'espère que ça vous a plu, autant que ça m'a plu à moi. Et si ça vous a réellement plu, pensez à vous abonner à ce podcast et surtout, surtout, à nous laisser un avis ou un commentaire selon la façon dont vous l'appelez. Mais vous avez compris l'idée et je vous retrouve dans le prochain épisode. Je suis déjà excitée comme une puce.