Speaker #0C'est comme avoir une coche business dans votre poche, prête à vous donner le petit coup de pouce ou le botage de fesses dont vous avez besoin. Alors, installez-vous confortablement et c'est parti pour l'épisode du jour. Alors, à l'heure à laquelle je vous enregistre cet épisode de podcast, nous sommes officiellement le 31 mars 2026. Je ne sais pas où est passé le début de l'année, mais ce n'est pas grave, allons-y, parce que ce trimestre a été incroyable. Franchement, c'était un bon trimestre. Mais il a apporté son lot de challenges et de leçons. Et j'avais envie de vous faire cet épisode sur les 7 leçons principales, parce que Dieu sait qu'il y en a eu plus. En tout cas, les 7 leçons principales que, on va dire, ce point de trimestre m'a forcé à apprendre en tant que chef d'entreprise. Et il y a de grandes chances que certaines vous parlent ou puissent vous être utiles. Donc, si je peux aussi vous éviter de faire des erreurs que j'ai pu faire encore et encore et encore, jusqu'à les avoir vraiment bien intégrées, alors j'espère que cet épisode de podcast vous sera utile. D'ailleurs, vous avez été nombreux à me demander sur Instagram si j'avais des templates pour faire... le bilan de votre trimestre, vous poser les bonnes questions. En fait, avoir une trame à suivre pour vous enlever cette charge mentale de devoir non seulement brainstormer sur ce qui s'est passé sur votre trimestre, mais en plus savoir quoi vous poser comme question ou comment faire. La réponse est oui. Bien évidemment, j'ai ce template. En fait, c'est dans mon template d'organisation sur Notion que je mets à votre dispo gratuitement. J'en ai déjà parlé dans des épisodes de podcast. Il y a ce template pour faire le bilan de votre trimestre, la trame à suivre avec les bonnes questions à vous poser, qu'est-ce qu'il faut regarder. quelles sont les questions un peu d'introspection, de développement personnel, mais aussi les questions business et stratégiques à vous poser. Donc, c'est un template global avec tout mon système trimestriel, hebdomadaire et quotidien d'organisation. Mais il y a ces fameux templates trimestriels. Le lien pour accéder à ce template, c'est thebeboost.fr slash 365, comme le numéro de cet épisode, thebeboost.fr slash 365. Je vous mettrai le lien évidemment dans la description de ce podcast, la description de la vidéo YouTube. Donc, ceci étant dit, c'est parti pour cet épisode de podcast. Pour vous remettre dans le contexte de ce qui s'est passé chez The Vibous dans ce premier trimestre 2026, j'en ai pas mal parlé dans mes derniers épisodes de podcast, mais peut-être que vous ne les avez pas écoutés, vous avez le droit. Donc je remets un petit peu le cadre, le décor. Ce premier trimestre 2026, il a été hyper kiffant pour moi, vraiment, j'ai un super niveau d'énergie, on en reparlera, etc. Mais ça n'a pas du tout été non plus le plus facile. Pourtant, c'est un des trimestres où j'ai le plus grandi et je ressens vraiment fière, fière de l'entrepreneur, ce que je suis en train de devenir. En fait, c'est un trimestre qui a concrétisé chez The Vibous un énorme pivot. qu'on a fait dans le business. Il faut savoir qu'en fait, toute l'année 2025, ce pivot était en train de mûrir dans ma tête. C'était assez compliqué pour moi, etc. Et ça a été un peu les trois mois où tout s'est concrétisé. C'est-à-dire que j'ai arrêté certaines offres. Enfin, certaines offres. J'ai arrêté mes offres les plus importantes au sein du business, donc la Community Vibe, mon programme signature de la BSB Academy. J'ai lancé un nouveau branding qui est encore en train d'être déployé d'ailleurs. J'ai lancé de nouvelles offres, dont mon programme signature, le Bootcamp Sign, qui vous accompagne à aller chercher vos trois prochains clients en deux mois avec un format... que j'adore, franchement, que j'adore. Bref, je ne vais pas m'étaler là-dessus parce que ce n'est pas le sujet de cet épisode, mais genre c'est un programme dont je suis ultra convaincue. C'est un peu le condensé de mes six ans d'expérience de coach business, aussi bien sur le point de vue stratégique qu'est-ce qui fonctionne, que sur le point de vue pédagogique, transmission, mindset. Donc bref, j'ai vraiment mis tout mon cœur, toute mon énergie, toutes mes connaissances dedans et je suis trop contente. Et en plus de ça, au sein même de l'équipe The Vibous, il y a eu beaucoup, beaucoup de mouvements. Il y a plein de missions qui se sont terminées. Il y a des nouvelles personnes qui ont rejoint l'équipe. Donc en fait, sur tout point de vue, leadership, mindset, dev perso, stratégique, pivot, recrutement, équipe, en fait tout a changé, tout a été chamboulé et tout a été l'objet de nouvelles leçons et donc je vais vous les partager et je vais vous en partager 7 dans cet épisode de podcast qui sont les 7 les plus importantes et transformatrices que j'ai pu noter. D'ailleurs, s'il devait y avoir une phrase que je retire de ce premier trimestre qui est un peu notre phrase fil rouge, c'est que une période facile en business, elle est là pour vous apporter des résultats et une période difficile, elle est là pour vous faire grandir. Et ça, c'est vraiment ce que je retire, c'est qu'une période facile est là pour nous apporter des résultats business. stratégique et chiffre d'affaires. Et une période difficile, elle est là pour nous faire grandir, pour nous endurcir, pas dans le sens péjoratif mais nous rendre plus solide, nous rendre plus fort, renforcer notre posture. Et ça a été un petit peu un mix de tout ça, donc c'était assez excitant, je dois dire. Première leçon de ce trimestre, assertivité développement personnel, c'est le trimestre où j'ai dit non. J'ai dit non à des clients potentiels, où je savais que la collaboration allait mal se passer parce qu'il y avait des signaux avant-coureurs qu'en fait ça n'allait pas du tout être le bon fit. J'ai dit non à des collaborations qui se sont mal passées ou Merci. Je voyais qu'en fait le feat n'était pas là, que ça ne me correspondait pas, etc. Et en fait, je n'ai rien, rien regretté. Et pour les personnes qui me connaissent depuis quelques années, en tant qu'ancienne people pleaser, dire non ou dire stop, prendre le risque de froisser ou de ne pas faire plaisir à la personne en face de moi, c'est un des trucs les plus difficiles que j'aurais pu mettre en place. Donc ça, c'est un petit peu tout ce qui a trait à la posture de leader, le fait de dire non, d'être assertif, et puis aussi quelque part l'exemplarité. Je vais creuser un petit peu ça. Il faut savoir que je considère que notre rôle en tant que leader, en tant que chef d'entreprise, c'est de mettre un cadre et de tenir le cadre. Parce qu'évidemment, les gens sont comme des enfants. C'est-à-dire que vous allez mettre un cadre, vous allez mettre des règles et après, ils vont jouer avec. Ils vont voir comment vous réagissez par rapport à ça. Et plus vous allez être permissif, plus en tout cas, c'est ce que je retire de ce trimestre, plus vous êtes permissif, plus les gens vont se permettre de jouer avec vos limites. Ça peut être une deadline que vous fixez, ça peut être un... cadre que vous mettez à des clients, ça peut être une promesse que vous faites, ça peut être un contrat que vous signez avec une collaboration. Les gens vont essayer tout le temps consciemment ou inconsciemment, de manière volontaire ou involontaire, de jouer avec vos limites. Mais si vous n'êtes pas là pour les faire respecter, bah en fait... ils vont faire avec. Comme par exemple, j'avais une cliente qui voulait rejoindre un de mes programmes et je sais qu'on a eu des échanges que j'ai adorés, c'est vraiment une personne avec qui j'ai adoré échanger. Mais en fait, dès le début, avant même de signer le contrat d'accompagnement, je sentais que ça challengeait le cadre, ça challengeait les limites. Il y avait des choses que je disais, mais c'était encore questionné, encore amené différemment. Et en fait, c'est autant de signaux qui pour moi me font me dire si cette personne, dès le début de la collaboration, est en train de questionner, de remettre constamment en cause mon cadre. les choses qui ont été dites entre nous, qui ont été validées entre nous auparavant, en fait, elle ne pourra pas tenir le cadre de mes programmes d'accompagnement et donc on va finir frustrés, elle et moi, de cette collaboration. Donc en fait, j'ai préféré dire non, quitte à ma soeur sur un certain montant, plutôt que de m'enfoncer dans une collaboration où je sais maintenant d'expérience que ça n'aurait pas pu bien se passer, ni pour elle, ni pour moi, et on aurait été toutes les deux déçues. Donc ça, c'était la première chose. Deuxième chose, j'ai eu une collaboration aussi que j'ai faite courant de mon premier trimestre 2026 avec une entreprise où, pareil, humainement, ça se passait très bien entre nous, mais en fait, ça n'a pas du tout, du tout, du tout matché en termes d'audience, c'est-à-dire, vous, vous avez été... super nombreux, et je sais que des personnes concernées se reconnaîtront, à me faire le retour de me dire « En fait, ça ne va pas. En fait, ça ne va pas. Là, cette collaboration que tu es en train de nous faire, ça ne te correspond pas. Ce n'est pas ton discours de marque. Ce n'est pas ton image. On a l'impression que c'est du spam. Qu'est-ce que tu es en train de nous faire, Aline ? » Et en fait, je vous ai écouté. Et je me suis dit « Oui, c'est vrai, ils ont raison. La manière dont c'est amené, la manière dont c'est fait, en fait, ça ne va pas du tout. » Et je vais être très honnête avec vous. L'entreprise m'a fait un retour en me disant que... l'audience de Beboost, c'était le meilleur taux de conversion qu'ils avaient jamais eu, ça leur avait rapporté plein de chiffres d'affaires, ils étaient super contents. Moi aussi, financièrement, ça m'aurait rapporté des sous. Mais en fait, j'ai remis en cause le contrat, j'ai dénoncé le contrat, j'ai demandé un avenant pour arrêter cette collaboration qui avait été signée sur une durée de un an. Mais en fait, avec les retours que vous m'avez fait, avec les retours de l'audience et avec moi et ma perception de ce qui est en train de se passer, en fait, ça n'allait pas. Ce n'était pas mon cadre, ce n'était pas ce que j'avais demandé. Ce n'était pas non plus quelque chose qui était agréable pour vous ou alors qui raisonnait avec vous. Et en fait, à un moment, il faut dire stop. Et même quand on a dit oui, parce qu'au début sur le papier ça avait l'air bien, ça avait l'air génial pour tout le monde et qu'on se rend compte dans l'implémentation que ça va pas, et bien en fait c'est ok de dire stop. C'est ok de dire sur le papier ça avait l'air cool, mais dans l'implémentation ça va pas du tout et en fait je préfère qu'on s'arrête là. Et je pense qu'en fait pendant très longtemps j'étais un petit peu bornée dans ma tête où je partais du principe que quand j'avais donné ma parole, quand j'avais dit oui, quand j'avais signé le contrat, je faisais le travail. Sauf qu'il faut aussi se rendre compte... quand on est entrepreneur, entre parfois ce qu'on se dit, l'histoire qu'on se raconte et puis ce qui se passe sur le terrain pour de vrai, il y a une vraie différence. Parfois, c'est du tout au rien ou du tout au plus ou alors c'est l'opposé qui se passe. En fait, il faut savoir faire marche arrière et dire non. Et moi, je sais qu'une des choses les plus importantes pour moi avec The Vibous, c'est vous. C'est vous, que ce soit vous les clients, vous l'audience. Et si à un moment, je fais quelque chose et vous me dites « Aline, t'es en train de déconner, ça ne va pas du tout. » Et là, ce n'est pas une personne ou deux qui me le disent, mais genre des dizaines de personnes. Eh bien, j'arrête, je vous écoute parce que je suis là aussi. pour travailler avec vous, pour vous faire avancer. Et même si sur le papier, cette collaboration aurait pu être financièrement très intéressante pour moi, je m'en fiche. Le plus important, c'est vous. Et donc du coup, j'ai dit stop à cette collaboration. J'ai dénoncé le contrat de manière très bienveillante. Et puis l'équipe en face a été bienveillante aussi. J'ai dit écoutez, franchement, ça ne me convient pas. La manière dont c'est fait ne me convient pas. La manière dont le marketing derrière est orchestré, ça ne me convient pas. Ça ne résonne pas avec mon audience. Ça met à défaut aussi mon image de marque. En fait, je préfère qu'on arrête là et... Bon, évidemment, ils ont très bien compris. On est aussi là pour fonctionner en boîte d'intelligence, donc il n'y a pas eu de soucis. Mais la leçon que j'en retire, c'est que, un, déjà, c'est OK de dire oui sur le papier et après de dire non quand on se voit que sur le terrain, ça ne se passe pas comme on voudrait. Et surtout, tenir le cadre, en fait. Quand vous dites, ça doit se passer comme ça, c'est ce qui est important pour moi, les personnes vont quand même essayer de challenger ça, volontairement ou involontairement, consciemment ou inconsciemment. Et c'est à vous de dire, ah, ce n'est pas ce qu'on avait dit. Non, ce n'est pas ce qu'on avait dit. Toujours dans cette posture un petit peu de leader, d'assertivité, de fait de dire non, de faire tenir le cadre et tout. J'ai aussi été confrontée, je vous ai dit, on a fait beaucoup de recrutement au cours de ce trimestre dans l'équipe. Et il y a des personnes qui sont restées juste quelques semaines dans l'équipe parce qu'en fait, ça ne s'est pas du tout bien passé. Encore une fois, je pense que c'était juste un mauvais match. Ce n'est pas des mauvaises personnes, c'est un mauvais match. Et je me souviens d'une personne en particulier qui avait challengé un petit peu mes standards, qui me disait en gros, Aline, tu perds trop. temps, tes standards de qualité sont trop hauts, on s'en fiche, personne n'a des standards comme ça. Cette personne estimait que je lui faisais perdre son temps à lui demander des petits retours assez pointus sur certaines choses, etc. Et en fait, je me souviens avoir vécu ce retour et m'être dit à ce moment-là, est-ce que vraiment cette personne a raison ? Est-ce qu'elle a raison de me faire un feedback comme quoi je me prends trop la tête, que mes standards d'excellence sont trop hauts ? Ou est-ce qu'en fait, ce n'est pas son rôle de questionner mes standards et que son rôle, c'est juste d'implémenter ce que je lui demande de faire ? Et je me suis vraiment mis en question et en fait, j'ai choisi que c'était la deuxième option et je lui ai fait ce retour. Je lui ai dit écoute, merci pour ton retour, mais en fait, ton rôle, ce n'est pas de questionner mes standards, c'est juste d'appliquer la mission pour laquelle tu as été embauché avec mes critères. Et si mes critères ne te conviennent pas, en fait, c'est que tu n'étais pas la bonne personne pour la mission. Ça paraît tout bête dit comme ça, mais de moi arriver à formuler ce retour, de le dire à cette personne, sachant que ça allait être très désagréable pour elle et puis ça ne l'était pas pour moi non plus. Pareil, ça a été un step en termes d'assertivité de dire bon, en fait, j'ai des standards pour mon business. Ça fait six ans que je fais ce que je fais. Je sais ce qui fonctionne, je sais ce qui ne fonctionne pas. Je sais aussi quel est le niveau de qualité que j'ai envie d'amener à la fois dans mes contenus payants, formation, programme, accompagnement, et dans mes contenus gratuits. Quelqu'un qui arrive, qui est là depuis trois semaines et qui me dit « Oh, tes niveaux standards sont trop hauts, trop bas, trop comme ci, trop comme ça, que sais-je ? » En fait, non. Non. Juste non, je n'accepte pas et c'est que tu n'es pas la bonne personne pour cette mission-là. Donc, c'est OK d'avoir des standards élevés, les amis, et de ne laisser personne les critiquer. C'est bien de se remettre en question. C'est bien quand vous recevez un feedback. de vous dire si cette personne a raison, etc. Mais ne laissez pas non plus tout le monde vous influencer avec leurs avis, parce que ce ne sont que leurs avis. Dernière petite leçon dans ce gros pilier mindset leadership que j'ai appris et retenu de ce trimestre, c'est vraiment la notion d'exemplarité. Il faut savoir une chose, c'est que, comme on dit, le cordonnier est le plus mal chaussé, et que, pour prendre un exemple très concret, moi et mon équipe, je suis assez intransigeante sur la deadline, c'est-à-dire qu'on est beaucoup à travailler ensemble. Si à un moment, il y a des deadlines qui ne sont pas respectés en début de chaîne, en fait, ça met en porte-à-faux et en difficulté tout le reste de la chaîne. Donc je suis toujours assez strict sur les deadlines, sauf que je me suis rendu compte sur le premier trimestre que j'étais la dernière à respecter les deadlines. Quand je disais à mon équipe « Ouais, je vous rends telle chose tel jour » , en fait, ce n'était pas fait. Je mettais un jour ou deux jours de plus. En soi, ce n'est pas grave. Mais la prise de conscience que j'ai faite, c'est que je me suis dit « Non, mais en fait, au bout d'un moment, en tant que leader, tu dois montrer l'exemple. Si tu dis quelque chose, mais que toi-même, en tant que leader de l'entreprise, tu fais l'inverse, qu'est-ce que les gens vont faire ? » Pareil, quand on élève un enfant, qu'est-ce qu'il fait ? Est-ce qu'il fait ce que vous lui dites ou est-ce qu'il fait ce que vous faites ? Et vous savez, si vous avez des enfants, qu'un enfant est une éponge. mais une éponge de ce que vous faites. Il va tout recopier. Alors, je ne suis pas en train de dire que vos équipes sont des enfants, pas du tout, mais je suis en train de dire que quand on a une équipe, il faut aussi montrer l'exemple de ce qu'on souhaite. Si vous avez des standards de qualité, de respect de deadline, de comportement ou autre, si vous-même, vous n'appliquez pas ces standards à vous-même, à quel moment vous pensez que votre équipe va se dire « Moi, je vais le faire, il n'y a pas de problème » et que le big boss, lui, il ne fait pas. C'est OK d'avoir parfois des deadlines pas respectés, des imprévus, etc. Mais je pense que moi, je me suis un peu challengée sur cette notion d'exemplarité, de dire Je ne veux pas demander quelque chose à mon équipe que je ne suis pas capable de mettre en place pour moi-même en termes de posture, en termes de soft skill, etc. Et je pense que c'est ça le vrai leadership aussi. C'est de savoir emmener son équipe, de savoir leader son business, mais de savoir aussi montrer par l'exemplarité ce qu'on attend des gens autour de nous. Donc voilà un petit peu sur ce premier pilier, leadership, assertivité, tenir le cadre, tenir sa posture, dire stop. Et si je dois résumer ça en une phrase slash punchline, parce que je sais que vous adorez ça, je dirais que le vrai leadership, ce n'est pas être dur, mais c'est être... stable et que pour que les gens autour de nous soient à la hauteur, il faut l'être nous-mêmes en premier. Donc voilà le résumé de tout ce que j'essaye de vous transmettre avec cette leçon. Deuxième leçon que j'ai appris ce trimestre, c'est que je me suis quelque part un petit peu punie pour des résultats qu'en fait j'avais décidé de ne pas aller chercher. C'est très bizarre comme phrase, mais laissez-moi vous le répéter, je me suis punie pendant tout le trimestre pour des résultats que j'avais consciemment pourtant décidé de ne pas aller chercher. En fait, j'ai continué à m'évaluer inconsciemment avec d'anciennes règles que je ne voulais plus suivre. J'avais décidé que ce premier trimestre n'était pas un trimestre d'expansion, de visibilité, où j'allais chercher plus d'abonnés, plus d'interviews, plus de podcasts ou plus de que sais-je. J'avais vraiment décidé que ce trimestre était un trimestre plutôt dédié au pivot, plutôt dédié à remettre les choses d'équerre, plutôt dédié à créer et lancer une nouvelle offre, mais pas un trimestre d'expansion au sens réseaux sociaux, viralité, visibilité, etc. Et pourtant, tout le trimestre, j'étais en train de regarder mon nombre d'abonnés qui montaient ou qui descendaient. J'étais en train de regarder les performances de mes contenus et de me flageller pour les contenus qui marchaient moins, etc. Et en fait, ça a créé une vraie friction interne complètement inutile, parce que c'est moi qui avais décidé que ce premier trimestre allait être un trimestre de pivot interne. Et pourtant, je continuais à m'auto-évaluer en tant que performance, en tant que chef d'entreprise, etc. sur la croissance que j'avais marquée noir sur blanc, ce n'est pas prioritaire. Voilà, dès que les chiffres baissaient, moi j'étais en mode « Ah ! » en train de paniquer, etc. alors que j'avais consciemment dit que ce n'était pas ma priorité ce trimestre-là. Et en fait, la leçon là-dedans, c'est que j'ai pris des décisions, mais qu'après, je n'ai pas été vraiment alignée avec. C'est-à-dire que malgré le fait d'avoir écrit ces décisions, de les avoir prises, de les avoir transmises à l'équipe, moi, de manière interne, émotionnelle, parce que c'était purement de l'émotion et de l'ego aussi, si je dois être totalement honnête, en fait, comme je n'étais pas alignée avec ça, ça a créé une friction. Et la leçon à retirer, c'est que, un, je pense qu'il faut prendre ces décisions, mais aussi être alignée avec ça, et être certain que c'est ce que vous voulez. et parfois vous faire un petit peu violence pour faire ce chiffre de dire « j'ai dit non à ça » . pour pouvoir dire oui à ça. Et surtout, attention à ne pas vous juger sur des métriques, des KPI, des statistiques, des chiffres ou des données qui finalement ne correspondent plus aux règles du jeu que vous avez envie de jouer ou qui ne correspondent plus à la phase business dans laquelle vous êtes. Si actuellement vous êtes en pivot, si vous êtes en réinvention, si vous êtes en train de lancer une nouvelle activité, n'allez pas juger votre performance de leader, de chef d'entreprise sur « est-ce que j'ai eu plus d'abonnés Instagram ce mois-ci ? » Ce n'est pas votre priorité, pas du tout. Par contre, effectivement. Si votre objectif du trimestre, votre volonté, votre vision, c'est croissance, visibilité, viralité, tout ce que vous voulez, alors effectivement, ça va être des métriques, ça va être des stats qu'on va aller regarder. Donc, est-ce que je suis en train de me juger selon les règles du jeu que j'ai décidé de jouer ou est-ce que je suis en train de me juger sur des règles du jeu que pourtant j'avais décidé d'abandonner ? Ça, c'est la question que je vous pose. Et une autre manière de formuler ça, donc ça, c'est plutôt la question coaching que je pourrais vous donner si jamais on avait cette conversation, vous et moi. je vous demanderai est-ce que ce que vous faites est en train de renforcer vos objectifs que vous essayez de mettre en place, ou est-ce que c'est juste en train de nourrir votre ancien besoin de validation ? Et je vous laisse deviner, moi, quelle était ma réponse, jusqu'à ce que je m'en rende compte, en tout cas. La troisième leçon que je retiens de ce trimestre, c'est le fameux Higher Slow Fire Fast. Donc, excusez-moi mon accent anglais, Higher Slow Fire Fast, qui veut littéralement dire recruter lentement, mais virer. Rapidement, ça paraît très violent dit comme ça, mais c'est une règle qui est assez connue en fait dans les ressources humaines, dans la délégation, etc. Aussi bien du côté entrepreneuriat que salariat, et qui veut littéralement nous dire prenez le temps de recruter, mais par contre ne perdez pas de temps à virer les mauvaises personnes. Donc comme je vous l'ai dit, pendant ce premier trimestre 2026, on a beaucoup fait bouger l'équipe, on a beaucoup recruté de nouvelles personnes, et en fait j'ai un peu redécouvert ce concept que je connaissais déjà, que j'avais déjà appréhendé, avec lequel je suis sur le papier totalement d'accord, mais dans l'urgence, on a certains recrutements qui se sont faits assez rapidement. Et c'est-à-dire qu'on a... pas appliqué ce fameux higher slow, on a pris le temps de recruter, de tester la personne, etc. Et on s'est retrouvés, comme je vous disais tout à l'heure, avec des profils pas adaptés. Encore une fois, je ne suis pas en train de dire que ce sont des mauvaises personnes ou des mauvais prestataires, je pense juste que c'était des mauvaises personnes pour cette mission ou pour ce poste. Ou alors que peut-être mes attentes n'avaient pas été assez claires. Et donc la grosse leçon opérationnelle cette fois-ci que j'ai retirée de ça, c'est qu'avec les membres de l'équipe qui étaient là, on a changé un petit peu notre manière de recruter et tout particulièrement sur toute la partie fiches de mission ou fiches de poste où on les a beaucoup plus étoffé, clarifié. Maintenant, sur nos fiches de mission, on a mis nos attentes, on a mis directement les standards de qualité avec lesquels on travaille, en référence à cette personne avec qui ça s'était mal passé sur ce point précis-là. On a retravaillé tout notre onboarding avec chaque semaine des objectifs en mode à J plus 7, tu dois être capable de faire ça, ça, ça. À J plus 30, tu dois être capable de faire ça, ça, ça, pour responsabiliser la personne autant que nous. Et vraiment, tous nos apprentissages qu'on a faits, on les a concrétisés pour optimiser notre process de recrutement. D'ailleurs, petite signe, on va continuer à recruter sur ce second trimestre 2026. Je suis actuellement en train de chercher une content manager, donc quelqu'un pour créer du contenu avec moi et m'aider aussi à recycler, organiser, manager le contenu de The Beboost, que ce soit aussi bien sur les réseaux sociaux, sur le podcast, la chaîne YouTube. Donc si vous adorez créer du contenu, si vous avez à la fois un cerveau gauche qui est très organisé, carré, qui aimait les statistiques, les datas, mais aussi un cerveau droit où vous aimez créer, imaginer des choses, des concepts pour créer du contenu avec moi, n'hésitez pas à m'envoyer un message sur Instagram parce que je vais bientôt lancer le recrutement à grande échelle. Je serais ravie de vous envoyer la fiche de mission détaillée. Donc, c'est un poste de freelance. Je vous laisse m'envoyer un message sur Instagram si ça vous intéresse. Et en fait, la leçon que je retiens de tout ça, c'est que dans une entreprise, la vitesse de décision et la vitesse d'action, normalement, elle est plus précieuse que la perfection, la bonne décision, etc. Quand le cadre est clair, on va plus vite. Et quand le cadre est flou, ça nous coûte plus d'énergie que le travail. Mais en termes de recrutement, ce n'est pas forcément vrai. Là, j'aurais tendance à vous conseiller le fameux recruter lentement. mais n'hésitez pas à vous séparer rapidement si jamais la personne vous rend des comptes au bout de quelques jours ou quelques semaines qu'en fait, ça ne va pas le faire. Quatrième leçon que je retiens de ce trimestre, c'est que votre planning, votre agenda doit refléter vos priorités. Ça, c'est un concept que j'applique beaucoup quand je suis en coaching, quand je suis avec des élèves, mais que j'ai redécouvert encore une fois pour moi-même. Généralement, quand quelqu'un vient me voir et me dit « Aline, je galère à faire grossir mon compte Instagram » , par exemple, la première question que je vais lui demander, c'est que je vais lui dire « Ok, ouvre-moi ton agenda et décris-moi combien de temps tu passes par semaine sur ton compte Instagram » . Et souvent, ce qui se passe, c'est que je me rends compte que cette personne, oui, elle a un petit créneau de temps dédié à la création de contenu. Peut-être qu'elle fait un petit peu de veille par-ci, par-là quand elle scrolle sur Insta. Mais finalement, la majorité de son temps n'est pas dédié à cet objectif. Et là, l'analyse que je lui fais, c'est que je lui dis, ok, mais du coup, ton calendrier ne reflète pas ta priorité. Il n'y a pas suffisamment de temps dans ton calendrier dédié à cette priorité-là. De la même manière que quand quelqu'un vient me voir en me disant que je n'arrive pas à trouver des clients, je lui demande combien de temps par semaine tu passes à aller chercher des clients. Et je ne parle pas d'action de... mettre à jour mon site internet, regarder des formations. Non, ça, c'est la procrastination active. Mais combien de temps par semaine tu passes à prospecter, à activer ton réseau ? Les vraies actions en mode 20-80 qui vont t'aider à aller chercher ses clients. Et bien souvent, je ne dis pas que ça n'existe pas dans l'agenda, dans la to-do list de cette personne, mais ça reste minoritaire. Donc, la question pour vous, c'est est-ce que votre calendrier aujourd'hui, est-ce que votre agenda reflète vos priorités ? Et bien souvent, quand la réponse est non, c'est pour ça aussi qu'on n'arrive pas à atteindre son objectif et c'est un premier point de travail, un premier point de départ. Et ça, c'est quelque chose que j'ai réappris encore une fois ce trimestre, mais on le sait, les cordonniers sont les plus mal chaussés et je pense que vous comme moi, en fait, ce sont toujours les mêmes leçons qu'on réapprend encore et encore et encore. Mais vraiment, ce trimestre, j'ai pu observer que de mon côté ou du côté de l'équipe, parfois, on perdait du temps sur des choses qui n'étaient pas nos priorités du trimestre. Exemple très concret, j'avais missionné en décembre mon équipe de créer un document que j'appelais la Bibible. Donc, c'est la Bible de The Bibus qui est en fait notre wiki d'entreprise dans lequel on met tout, tout, tout, tout, tout, c'est-à-dire la vision, la mission, la clientèle cible, l'audience, les chiffres, les programmes, pour qui c'est, le ton de voix, le branding, vraiment tout. En disant, comme ça, on aura un gros document, on pourra le donner à nos prestataires, ça pourrait être notre document de base aussi entre nous et vraiment, c'est le document de référence. Et en fait, ce document, il a mis peut-être deux mois et demi à être terminé parce qu'on était sur plein d'autres choses, etc. Et en fait, on s'est tellement pris la tête là-dessus, je pense vraiment qu'on y a passé peut-être deux à trois fois trop de temps. parce qu'on voulait que ce soit bien fait, parce que chaque personne est repassée plusieurs fois dessus, etc. Et en fait, avec le recul, je me dis, est-ce que c'était vraiment l'action 20-80 du trimestre qui allait m'aider à lancer mon nouveau programme et aller chercher des clients pour ce nouveau programme ? La réponse est non, clairement. Alors, je suis contente que ce document soit fait. Je suis contente qu'il soit terminé. Mais un, je pense que ça a pris trop de temps et j'en suis responsable. Et deux, clairement, je pense que ce n'était pas la priorité. Donc, ça m'a réimpris un peu cette leçon de... En fait, est-ce que mon planning reflète mes priorités ? Maintenant, chaque semaine, je me suis rajouté la question, quand je planifie ma semaine, je me dis, ok, c'est quoi ma priorité du moment, du trimestre, du mois ou de la semaine ? Et est-ce que mon agenda de la semaine à venir reflète cette priorité ? Et si la réponse est non, j'ajuste mes blocs temps, j'ajuste mon organisation pour me dire, si ma priorité là, c'est d'aller chercher des clients, est-ce que mon agenda reflète ça ? Oui ou non ? Si ma priorité là, c'est le développement de mon contenu, est-ce que mon agenda reflète ça ? Oui ou non ? Et donc ça, c'était ma fameuse quatrième leçon en termes d'organisation et de productivité. Cinquième leçon. que je retiens de ce trimestre, c'est que personne ne vous dit vraiment ce qui se passe quand vous choisissez de pivoter. Pivoter en business, c'est quand on décide de faire de gros changements structurels. Soit on change d'échelle, soit on change de business model, soit on arrête certaines grosses offres ou gros produits et puis on en lance d'autres. Soit on change de cible, on change de promesse ou de positionnement. Bref, c'est quand il y a un gros changement structurel au sein du business. Et sur le papier, souvent, ça vend du rêve de dire « Ah, je suis en train de pivoter, je suis en train de m'adapter à mon marché, etc. » Mais je trouve que personne ne nous dit vraiment ce que ça compte. coûte de pivoter et ça pourrait littéralement faire l'objet d'un épisode entier de podcast sur le sujet. Vous me direz si ça vous intéresse ou pas. Mais en fait, pivoter, c'est moche. Pivoter, c'est chaotique. C'est normal que ce soit chaotique, mais c'est pas du tout confortable comme période. Parce qu'en fait, quand on change de système, l'ancien système doit d'abord se défaire avant que le nouveau ne puisse monter en puissance et puis se retrouver à porter à son tour le business. Et en fait, quand on met en place des nouvelles choses, on a l'impression de faire marche arrière, d'être moins bon qu'avant. On questionne tout ce qu'on fait. On se sent en transition et donc du coup, on doute. de tout ? Est-ce que je suis en train de prendre la bonne direction ? Pas du tout. C'est hyper frustrant, c'est hyper challengeant, aussi d'un point de vue personnel, mais aussi d'un point de vue d'équipe, d'un point de vue structurel. Souvent, il y a le chiffre d'affaires qui baisse un peu, le temps de faire la transition avec les nouvelles offres, mais ça a été un énorme chaos dans l'équipe. Comme je vous le disais par exemple tout à l'heure en début d'épisode de podcast, on a un nouveau branding qui est incroyable, dont je suis ultra fan, qu'on n'a même pas encore eu le temps de déployer totalement parce qu'on était à fond sur d'autres projets. Et on a essayé de mener notre barque avec un petit peu tous les pivots et tous les changements en cours, ce qui fait que chaque tâche, chaque chose qu'on devait faire s'est étirée dans le temps parce qu'évidemment, on n'est pas non plus 50 000, donc on faisait ce qu'on pouvait, comme on pouvait. Et en fait, je me suis rendu compte que c'était totalement normal. C'était normal que ce soit chaotique, c'était normal que ça prenne du temps, c'était normal que ça crée un peu des ups and downs, que ce soit d'un point de vue émotionnel, chiffre d'âge, d'affaires stratégiques, visibilité, il y a des personnes dans l'audience qui n'ont pas du tout aimé ce pivot, qui sont venues voir en disant, Ali, c'est n'importe quoi, je ne te reconnais pas, tu ne devrais pas faire ça. Il y a des personnes qui sont venues voir qui m'ont dit ça. Et là, ça a pris un excès de confiance en moi de me dire, je choisis d'écouter mon intuition. Autant, comme je vous l'ai dit tout à l'heure, écouter son audience, évidemment que c'est primordial et que moi, je prends toujours, toujours vos retours très à cœur. Après, je juge aussi sur la globalité. Est-ce que moi, je suis confiante stratégiquement et en termes de vision, de mission d'alignement, que mon pivot est la bonne direction à suivre ? oui et si vous me dites le contraire, j'entends les feedbacks et dans les feedbacks parfois il y a un peu de vérité, il y a peut-être des choses à ajuster dans le positionnement. Il y a des personnes qui viennent me voir en disant reste comme avant, ne touche rien parce que ça me dérange, ça c'est des personnes que j'ai choisi de ne pas écouter. Par contre des personnes qui me disent là ce que t'es en train de faire je pense que tu devrais le faire différemment parce que moi ça me correspond moins mais voilà ce qu'on pourrait faire à la place, là je dis oui et j'entends le retour avec grand plaisir. Et en fait je sais que ce pivot il est challengeant, il est chaotique moi je kiffe, je kiffe mais c'est vrai que c'est différent de mener une barque qui va bien. à un rythme de croisière que de mener un bateau en pleine tempête sans savoir où est-ce qu'on va atterrir. J'ai l'impression littéralement d'être un petit peu Christophe Colomb qui essayait de trouver l'Inde et qui va débarquer en Amérique et du coup, c'est finalement une histoire qui se termine plutôt bien. Donc, ce que je veux vous dire avec cette leçon, c'est que si vous êtes actuellement en pivot de votre côté aussi, c'est normal. Que ce soit brouillon, que ce soit chaotique, c'est normal parfois que vous ayez l'impression de reculer, que vous avez l'impression de faire moins de chiffres, que d'avoir moins d'impact. C'est le temps qu'en fait les nouvelles choses se mettent en place et c'est juste vous qui êtes littéralement en train de passer à un autre niveau. Un conseil que je peux vous donner pour toutes les personnes Non. et moi qui m'a beaucoup aidé, c'est faites-vous accompagner, faites-vous coacher. Moi, j'ai pris une coach mindset leadership pendant quelques mois en 2025, justement pour m'accompagner dans ce pivot, dans cette transition, que ce soit d'un point de vue mindset, développement personnel, que d'un point de vue aussi stratégique, conduite du changement auprès de l'équipe, conduite du changement auprès de l'audience, comment est-ce que je gère les émotions qui viennent avec tout ça. Donc voilà, ça c'était pour ma cinquième leçon. J'en arrive à ma sixième leçon, on est presque à la fin. Sixième leçon, vous allez me détester, mais c'est pas grave, j'y vais, j'enfonce une porte ouverte, l'IA. L'IA, si vous ne vous y intéressez pas aujourd'hui, c'est chaud pour vous, je vous le dis. En fait, ce trimestre m'a confirmé, chose que je sais déjà depuis l'arrivée de Tchatchy PD, mais qu'en fait, l'IA, ce n'est pas un gadget, ce n'est pas non plus un levier de compétitivité, mais c'est quelque chose, aujourd'hui, si vous ne l'adoptez pas, même à votre échelle, au sein de votre business, en fait, ça va devenir chaud pour vous. Là, je ne parle pas des personnes qui, vraiment en termes de valeur, sont contre l'IA et ont décidé de ne pas l'utiliser. Vous faites ce que vous voulez, et c'est un discours, bien sûr, que j'entends, que j'accepte, etc. Mais les personnes qui ont juste peur de s'y mettre, ou qui se disent, « Oh, je m'y mettrai plus tard quand j'aurai le temps » , non. En fait, le plus tard, c'est maintenant. Il y a encore, j'ai écouté une vidéo de Hugo Décrypte qui disait « Oh, il y a peut-être une bulle de l'IA qui va exploser » . J'avoue que sur ce coup-là, je ne suis pas du tout d'accord avec lui. Pour moi, il n'y a pas de bulle de l'IA. C'est en train de révolutionner la manière dont on gère notre quotidien, la manière dont on fait les choses. Sur ce premier trimestre 2026, on a eu des avancées de dingue. On a eu OpenClaw qui a débarqué de fou. On a Claude qui a lancé Claude Dispatch qui aujourd'hui fait que l'IA, ce n'est pas juste une IA conversationnelle où vous tapez une requête, elle vous... Il répond, c'est une IA qui va faire des choses pour vous sur votre ordi. Est-ce que vous imaginez ce que ça veut dire de pouvoir déléguer toutes les petites tâches du quotidien à l'IA ? Pour vous faire une illustration avec un exemple tout bête, c'est que moi j'ai utilisé Cloud pour repasser sur l'entièreté des descriptions YouTube de toutes mes vidéos sur YouTube pour changer une mention dans la description. Google Chrome, Cloud de Cowork à l'intérieur, et j'ai briefé et prompté Cloud, et il est allé manuellement tout seul dans chacune des descriptions de mes vidéos YouTube. Donc il cliquait sur le lien, il ouvrait la page, il ouvrait la description, il changeait la mention. il sauvegardait et il allait à la vidéo suivante. Quand j'ai fait ça, c'était au mois de février 2026, ça n'a pas marché sur toutes les vidéos. Il y avait je crois 300 vidéos à faire, il a été capable d'en faire 70, ça lui a pris une heure. Mais on est quand même sur une tâche qui, de base, m'aurait pris des heures à faire ou que j'aurais dû déléguer à quelqu'un qui a pu être faite par l'IA. Donc là, c'était imparfait. Finalement, il y a eu une repasse manuelle qui a été faite derrière. Mais je vous parle de ça il y a un mois. Dans six mois, six mois après la sortie de cet épisode de podcast, ce ne sera même plus un sujet. Tout le monde fera ça. Ou en tout cas, l'IA sera parfaitement capable de faire ça. Et en fait, si vous ne vous rendez pas compte aujourd'hui de la vitesse à laquelle ça va et si vous ne faites pas un minimum d'effort pour ne serait-ce que vous tenir au courant de ce qui est possible ou pas, j'ai peur pour certains business que vous vous retrouviez totalement obsolète ou à la ramasse. si jamais vous ne prenez pas ce saut parce que vous avez peur. Et je sais que mon discours n'est pas agréable à entendre, il peut être un peu alarmiste, mais j'en suis vraiment convaincue. Et je pense que s'il y a des efforts de formation et de montée en compétence à faire aujourd'hui, c'est sur le sujet de l'IA. Donc encore une fois, je remets mon petit disclaimer. Si, pour des raisons d'éthique ou des raisons personnelles, vous avez décidé que vous ne voulez pas d'IA du tout dans votre vie, dans votre business, etc., c'est OK, c'est un discours que je suis totalement prête à entendre. Il y a des avantages et des inconvénients dans les deux voies. Mais là, je ne m'adresserai moins aux personnes. qui parmi vous soit procrastinent le fait de s'y mettre même si elles trouvent ça intéressant mais elles se disent bon bah plus tard j'ai encore le temps non vous avez plus le temps ou alors les personnes qui ont peur en mode challengez-vous un petit peu aujourd'hui que ce soit sur les réseaux sociaux sur Youtube il y a tellement de ressources qui vous apprennent en 3 clics à créer un skill sur Cloud à créer un petit agent IA avec Cloud comme je vous l'ai dit pour naviguer ou faire des tâches en fait il y a tellement de ressources aujourd'hui qui existent qu'il vous suffit de regarder une ou deux vidéos par jour le matin sous la douche ou alors quand vous êtes en train de boire votre café et vous allez pouvoir monter en compétence comme ça et tout de suite voir qu'est-ce qui peut être intéressant pour vous ou non Et enfin, j'arrive à ma septième et dernière leçon du trimestre. C'est que c'est un trimestre où, figurez-vous, j'ai perdu 5 kilos sans faire de sport et ça m'a appris des choses sur le business. C'est une victoire un peu perso, mais vous allez voir que si je vous en parle, c'est pas pour rien. Parmi mes résolutions de la nouvelle année, il y avait évidemment faire un peu plus attention à mon corps, à mon alimentation, à mon sommeil. Je pense qu'à peu près comme 90% des Français, je me suis fixé des résolutions par rapport à mon apparence physique. On est beaucoup à faire ça. Mais il faut savoir que j'ai fait zéro sport depuis le début de l'année parce que ce n'était pas ma priorité. En fait, j'ai quand même perdu 5 kilos juste en faisant attention à mon alimentation. Et même je trouve que, c'est tout bête, mais j'ai pu voir l'impact direct que ça a eu, que ce soit en termes d'énergie, de concentration, de capacité de décision, de bien-être général. Et en fait, ça m'a vraiment appris que notre corps, notre santé, ça fait partie de nos meilleurs atouts business. Si demain, on tombe... c'est notre business qui tombe. En tout cas, je ne connais pas votre business, mais moi, je sais que si demain, je touche du bois, mais pour une raison x ou y, je ne peux plus travailler pendant six mois, je ne donne pas cher de la peau de mon business. On est un de nos plus grands atouts. Si on ne prend pas soin de nous en termes de repos, en termes d'énergie, en termes de productivité, en fait, on ne va pas pouvoir tenir longtemps. Et fonctionner avec des nuits de quatre heures et trois litres de café par jour, ce n'est pas une manière saine et durable, en fait, de faire tourner notre business du tout, Donc, en fait, le repos fait partie du plan. Le repos est une stratégie business. On a besoin que vous soyez en bonne santé, avec une belle clarté mentale, etc. Prendre soin de soi est une stratégie business, que ce soit en termes d'apparence physique, de confiance en vous, ou même juste d'énergie, de qualité du sommeil, de présence, de capacité cognitive, de capacité à prendre des bonnes décisions, etc. Tout ça, c'est relié à votre fonctionnement métabolique. Donc, prenez soin de vous. Voilà les amis sur les 7 leçons que j'ai apprises ce trimestre. Si je vous fais un récap global, la première, c'était assertivité, leadership, exemplarité et surtout tenir le cadre. Même quand c'est inconfortable, même quand vous avez en face de vous des personnes qui vous challengent, tenez le cadre. Deuxième leçon, arrêtez de vous noter ou de juger votre performance avec d'anciennes règles du jeu qui ne sont plus celles avec lesquelles vous voulez jouer aujourd'hui. Troisième leçon, hire slow, fire fast. Recrutez lentement, séparez-vous rapidement. Quatrième leçon, votre agenda, votre planning doit refléter vos priorités. En fonction de votre priorité du moment, ouvrez planning et agenda et demandez-vous est-ce que ça reflète ma priorité. Cinquième leçon, un pivot c'est jamais aussi sexy Qu'on peut bien le dire, souvent ça coûte beaucoup de choses C'est brouillon, c'est chaotique Ça nous donne l'impression parfois de reculer Ou de faire moins bien les choses, c'est parfaitement normal Faites-vous coacher Sixième leçon, l'IA n'est plus une option Aujourd'hui, il faut vraiment se former, il faut se renseigner. On n'a plus d'excuses pour ne pas le faire. Il existe des centaines de milliers de ressources de partout pour le faire, y compris gratuitement sur YouTube, les podcasts. Il faut s'y intéresser, même si c'est juste un petit peu. Je ne vous demande pas de devenir des experts de l'IA, mais juste de savoir ce qui se passe et en quoi ça impacte non seulement votre industrie, mais aussi notre société et notre monde. Et enfin, septième et dernière leçon, votre corps est un actif business. Votre santé, votre énergie sont des atouts. En tant que chef d'entreprise, commencez à les traiter comme tels. Et dernière chose avant de vous quitter, je vous rappelle que si vous voulez télécharger gratuitement tout mon système d'organisation quotidien, hebdomadaire et trimestriel, je vous mets à dispo mon template Notion, thebeboost.fr. Comme le numéro de cet épisode, thebeboost.fr. Vous allez retrouver mon système d'organisation quotidien, comment est-ce que j'organise mes journées d'entrepreneurs, mais aussi la manière dont je gère mes bilans hebdomadaires et mes bilans trimestriels avec toutes les questions que je me pose, ce que je regarde, ce qui est important pour moi, etc. Donc, thebeboost.fr. 365. Merci d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout. J'espère qu'il vous a plu. Hâte de lire vos retours, de savoir quelles sont les leçons qui vous ont le plus parlé. Est-ce qu'il y a des choses avec lesquelles vous n'êtes pas du tout d'accord ? Donc impatiente d'en parler avec vous. Et à vous tous, je vous souhaite une merveilleuse journée, soirée, après-midi, où que vous soyez. Et je vous dis à très vite dans un prochain épisode. Bye tout le monde !