Speaker #0Si vous vous posez des questions comme comment trouver plus de clients et faire décoller mon business, comment vendre mes services sans me sentir trop pushy, comment être plus visible sur les réseaux sociaux, alors vous êtes au bon endroit. Bienvenue dans le podcast Je peux pas j'ai business. Je m'appelle Aline, je suis coach business diplômée depuis 2019 et ce podcast a été créé pour vous. pour vous aider à développer le business de vos rêves, un épisode à la fois. C'est comme avoir une coche business dans votre poche, prête à vous donner le petit coup de pouce ou le botage de fesses dont vous avez besoin. Alors installez-vous confortablement et c'est parti pour l'épisode du jour. Fin avril 2026, j'ai quitté Nice, ville dans laquelle je vivais depuis plus de 4 ans, pour retourner habiter à Paris et ça vous a littéralement choqué. J'en ai un tout petit peu parlé, principalement en story sur Instagram, et vous avez été... des dizaines, mais littéralement des dizaines pour ne pas dire des centaines, à m'envoyer des messages en me disant « Mais pourquoi tu fais ça ? Mais quelle idée de faire le chemin dans ce sens ? » Moi, mon rêve, ça aurait plutôt été de faire l'inverse et de quitter la ville pour aller à la plage. Et on a eu aussi énormément de réactions de nos proches ou des gens à qui on en a parlé, en mode « Vous êtes fous, pourquoi est-ce que vous faites ça ? » Alors du coup, j'ai décidé de vous faire cet épisode de podcast en mode papotage, vie perso. Mais vous allez voir qu'on va aussi un petit peu parler business et leçons business parce qu'on peut en tirer des leçons business. Et vous expliquer un petit peu ce qui s'est passé, pourquoi cette décision, qu'est-ce que ça m'apporte de plus que ce que je pouvais avoir à Nice et quelle est la stratégie aussi derrière ça. Il faut savoir qu'avant d'habiter à Nice, j'étais parisienne pendant 13 ans et avant ça, j'ai énormément voyagé, j'ai aussi vécu à l'étranger pendant plusieurs mois, j'ai beaucoup bougé de ville. En fait, j'ai vraiment un profil qui n'a jamais eu de souci à changer d'endroit quand j'avais besoin de changer de cycle, d'environnement, etc. Donc je ne suis pas le type de personnalité à qui un déménagement fait peur, voire même c'est quelque chose, je ne veux pas dire d'anecdotique, mais c'est quelque chose de très facile pour moi. Je ne suis pas particulièrement ni ancrée, ni attachée à un endroit, au point de ne pas pouvoir en partir, et c'est vraiment quelque chose qui a toujours fait de ma personnalité. Donc pour moi, déménager, changer de ville, changer d'endroit, aller dans un lieu que je ne connais pas ou très peu, ça n'a jamais été perçu comme une grosse épreuve, mais plutôt comme une opportunité, une aventure, et quelque chose qui me hype pas mal. Et donc, j'ai quitté Paris. de base en 2022. Ça faisait très envie d'être parisienne, mais je voyageais beaucoup parce que justement, j'étais dans ce mood de changement de cycle. On va beaucoup parler, vous allez voir pendant les prochaines minutes, de changement de cycle. Je sentais que Paris avait vu The Big Booth complètement décoller, mais c'était aussi synonyme de 60 à 70 heures de travail par semaine, d'un équilibre pro-perso inexistant. Et j'avais la sensation d'un peu mariner dans mon propre jus et d'avoir envie d'ouvrir un nouveau cycle. un nouveau chapitre qui était beaucoup associé à l'époque à prendre plus soin de moi, trouver mon rythme de croisière maintenant que mon business avait décollé, trouver un équilibre pro-perso, etc. Et donc, c'est la raison principale de mon déménagement à Nice. À l'époque, j'avais même étudié Lyon aussi comme possibilité, qui se rapprochait un peu plus de ma famille qui aujourd'hui est en Haute-Savoie. Bref, j'avais étudié plusieurs possibilités. Puis je me disais, oh bon, bah Nice, j'ai des contacts là-bas, j'ai des amis, j'ai ma petite sœur aussi qui habite juste à côté. Donc, ça peut être une belle ville. Merci. Et pour la petite histoire, alors désolé pour ceux que ça va faire grincer des dents, mais je n'étais pas particulièrement attirée par la mer. Alors, on ne va pas se mentir, évidemment que de vivre face à la mer, avec la vue mer, c'est absolument extraordinaire. Et je pense qu'aujourd'hui, c'est une des choses qui va le plus me manquer. Mais à l'époque, je ne voulais pas particulièrement la mer. C'est juste que c'était un bénéfice supplémentaire. Donc, 2022, je déménage à Nice, je change de cycle et je dis au revoir à Paris. Paris qui est une ville que j'aime de tout mon cœur et que je n'ai jamais cessé d'aimer. Mais j'avais juste besoin d'un renouveau. Et du coup, s'en suivent quatre années à Nice de 2022 à 2026. Quatre années pendant lesquelles j'ai vécu ce cycle que j'avais envie de vivre, de me réinventer personnellement, travailler sur moi, trouver mon équilibre pro-perso, prendre soin de moi, de ma santé, équilibrer mon temps de travail aussi. J'ai vécu plein d'aventures, l'explosion de Zubiboo, Starhash à l'entreprise. J'ai trouvé l'amour aussi. En 2023, on a emménagé ensemble à Nice en 2024. Il est parisien et il avait quitté Paris pour emménager à Nice avec moi. Bref, ces quatre ans à Nice, ça a été l'ouverture de ce nouveau chapitre de vie. Et franchement, c'était trop bien. Et il faut savoir que pendant tout ce temps, j'ai quand même gardé mon appartement parisien. Tout simplement parce que cet appartement, je suis propriétaire, il est payé. Et je faisais tellement d'allers-retours entre Nice et Paris pour les opportunités business, les conférences, le travail, etc. que j'avais fait les calculs, ça m'aurait coûté plus cher de le mettre en location et de me payer un Airbnb à chaque fois que je venais sur Paris que juste de le garder pour mon usage personnel. Donc, j'ai quand même toujours eu ce pied-à-terre parisien qui m'attendait et puis j'ai toujours gardé, on va dire, un petit orteil à Paris. Et du coup, je vivais d'amour, d'eau fraîche et d'aller-retour SNCF entre Paris et Nice et je vivais ma best life. Et en fait, fin 2025, avec mon chéri... On a fait un peu le point sur nos vies, notre futur, et on a mis le doigt sur des choses qui étaient devenues des challenges pour nous, là où avant ça pouvait être du kiff total. Le premier challenge qu'on avait, c'était les allers-retours incessants entre Paris et Nice. Il faut savoir qu'entre son boulot, parce qu'il est à son compte également, et le mien, en fait on faisait entre 3 et 4 allers-retours par mois entre Nice et Paris, ce qui faisait qu'on n'était jamais plus d'une semaine ou dix jours au même endroit, et que c'est extrêmement fatigant sur le long terme. Sur le papier, c'est hyper cool de se dire, ouais, on vit entre deux villes, on a un appartement dans chaque ville, c'est trop bien. En fait, c'est bien pendant un an ou deux, mais au bout de quatre ans, moi, j'étais épuisée de ça. Et c'est surtout, on sous-estime quand on a envie de mettre en place des routines, comme des routines alimentaires, sportives, des routines avec ses proches, etc. C'est extrêmement dur quand on passe dix jours dans une ville, dix jours dans l'autre. On peut avoir des petites routines, mais ça reste quand même des frictions au quotidien. Et je pense que s'il y en a parmi vous qui ont expérimenté ou qui sont digital nomades, En fait, vous savez à quel point on a des petites habitudes qu'on arrive à emmener avec nous d'endroit en endroit. Mais ça n'a rien à voir avec les habitudes qu'on arrive à ancrer dans un quotidien qui est toujours dans le même environnement. Donc, il y avait ces allers-retours qui nous fatiguaient beaucoup. Il y avait quand même des opportunités pro qu'on loupait de temps en temps et qui nous chafouinaient quand même tous les deux. Moi, ça m'est arrivé plusieurs fois qu'il y ait des super copines business qui me disent « Viens, j'organise un dîner, il y a tous ces entrepreneurs, c'est ce soir, est-ce que tu veux venir ? » Ben non, en fait, j'ai six heures de train, donc en fait, je ne peux pas venir. Le fait d'être loin de nos familles... de nos amis aussi nous manquaient. En plus, il faut savoir que mon compagnon, toute sa famille et tous ses amis sont sur Paris. Il a toujours été parisien, il n'avait jamais quitté la région parisienne et ça lui a manqué plus que... Alors, je ne pense pas qu'il serait d'accord que je vous raconte ça, mais en tout cas, je pense que ça lui a manqué beaucoup plus que ce qu'il a bien voulu me raconter et que c'était aussi un pied de sa vie qui avait un peu été branlé lorsqu'il s'était déraciné pour emménager à Nice avec moi. Et ensuite, dernier challenge aussi, c'était le coût financier d'avoir deux appartements à charge. qui faisait que, même si on le supportait très bien avec nos salaires et nos revenus respectifs, finalement, on s'interdisait de voyager. Il faut savoir qu'à Nice, on a eu un petit peu la folie des grandeurs. On avait pris un super appartement vumère sur la promenade des Anglais, dont le loyer était à 3500 euros par mois. Mais le fait d'avoir à la fois l'appartement de Paris et à la fois l'appartement de Nice et d'être sans cesse en aller-retour entre les deux villes, on avait déjà l'impression de pouvoir assez peu profiter de ce luxe qu'on avait à Nice. de la mer, des conditions de vie, de la plage, etc. Et du coup, on s'interdisait de voyager ou de partir en vacances parce qu'on disait qu'on n'arrive déjà pas à profiter de Nice comme on aimerait en profiter, vu le loyer qu'on paye, vu l'appartement exceptionnel qu'on a. Du coup, on ne va pas voyager en plus de ça. Et on s'est rendu compte qu'on s'interdisait beaucoup de choses parce qu'il y avait déjà ces deux appartements à charge. Donc, ce n'était pas seulement le coût financier qui nous bloquait, mais plutôt cette culpabilité de se dire qu'on a un super appart dans un lieu qui est un lieu de vacances pour beaucoup de monde. on n'en profite pas assez, on ne va pas non plus en plus partir à droite, à gauche, etc. Ajouté à ça qu'on avait une volonté aussi de simplifier, d'alléger notre quotidien, nos routines, nos finances, en fait on s'est dit du coup, arrêtons Nice, c'est en train de devenir une charge plus qu'un kiff, et retournons à Paris, et de là on pourra voyager, on pourra se déplacer à l'étranger ou en France, on pourra avoir un quotidien beaucoup plus léger. Et je pense que ça a coïncidé vraiment, même pour moi à titre perso, Avec cette volonté d'ouvrir un nouveau chapitre. Autant ces quatre dernières années ont été les années d'équilibre pro-perso, de prendre soin de moi, d'arriver à un rythme de croisière avec The Beboost. Autant là, je rentre dans un nouveau chapitre depuis le début de l'année 2026 où je sens que j'ai envie de réinventer The Beboost, d'aller chercher le prochain step, de sortir de nouvelles offres, d'aller m'adresser à d'autres cibles et de vraiment me remettre un petit peu dans un focus business. Et j'ai eu envie aussi de retrouver ce mood parisien que j'avais. lorsque The Beboost a exposé pour la première fois. Donc entre cette envie de clôturer le chapitre précédent, d'en ouvrir à nouveau toutes les raisons que je vous ai partagées précédemment, les challenges qu'on rencontrait, etc. En fait, on s'est dit, on va retourner à Paris. On va retourner à Paris avec plein de projets, des projets de voyager, des projets de faire une rénovation complète de notre appartement à Paris, des projets d'investissement immobilier, mais qui du coup devenaient moins compatibles avec cette double vie niçoise et parisienne. Et je peux vous dire qu'aujourd'hui, même si ça fait moins de 15 jours qu'on est... officiellement de retour, même si on vit encore aujourd'hui au milieu des cartons, même si on a divisé par deux la superficie d'habitation entre l'appart de Nice et l'appart de Paris, en fait, on se sent plus léger. Moi, je sais que j'ai retrouvé une énergie de dingue, ça m'a donné un nouveau boost, et je trouve que de savoir accorder son environnement personnel à ses objectifs et à ses focus et à ses priorités du moment, c'est hyper important, et quand on a les moyens de le faire, parce que je sais que je suis ultra privilégiée d'avoir les finances pour pouvoir déménager quand j'en ai envie, quand j'en ai besoin, On n'a pas d'enfants, donc c'est aussi très simple. C'est juste nous, on met nos affaires dans un camion et on part. Mais c'est une chance de fou. Et si je vous fais cet épisode de podcast, ce n'est pas aussi que pour répondre à toutes les questions. qu'on m'a posé, mais aussi pour faire un lien avec le business sur cette notion de cycle. Et en fait, ce qui nous fait plaisir ou du bien à un moment, ce qui nous rend service à un moment, va finir par devenir un frein ou un challenge au bout d'un certain temps. Ce qu'on adore à un instant T, on va finir par le détester, ou ça va devenir une corvée un petit peu plus tard. Et en fait, c'est normal, et c'est cette notion de cycle qui se répète encore et encore. À un moment, je n'en avais pas marre de Paris, mais j'avais besoin d'autre chose. J'avais besoin d'un rythme de vie plus calme. J'avais besoin d'un autre environnement. Et ça, c'était Nice. Et au bout d'un moment, cet environnement est devenu plus un challenge que quelque chose qui me faisait du bien. Mais parce que, encore une fois, quatre années s'étaient écoulées. Je n'étais plus la même personne. Je n'avais plus les mêmes objectifs et je n'avais plus aussi les mêmes besoins. Et je trouve que c'est tellement important quand on est entrepreneur, déjà d'apprendre à se réinventer, à suivre ses besoins du moment. et surtout de ne pas s'accrocher comme moule à son rocher à quelque chose sous prétexte que... Avant, c'était bien. Avant, c'était ce qu'il me fallait. Oui, avant, c'était ce qu'il te fallait. Mais peut-être qu'aujourd'hui, ça l'est beaucoup moins. Et de savoir reconnaître qu'on a changé, que nos besoins aussi ont évolué, c'est hyper, hyper important et hyper, hyper précieux. Donc ça, c'est la première chose, la première leçon business. Il fallait en retirer une que je peux vous citer. La seconde, c'est aussi l'importance de l'environnement. En fonction de vos envies, on sous-estime à quel point l'environnement joue sur notre mood, sur notre productivité, sur notre focus, sur notre énergie. Et je vous invite vraiment à vous demander, vous poser la question de, est-ce qu'aujourd'hui, l'environnement dans lequel je suis sert mes objectifs, mes priorités, mes focus du moment ? Et l'environnement dans lequel vous êtes, c'est la ville dans laquelle vous habitez, bien sûr, mais j'entends aussi que tout le monde n'a pas non plus la possibilité de partir le jour au lendemain parce qu'il a décidé que la réponse était non, mais ça peut être aussi le lieu où vous travaillez, la pièce où vous travaillez, la manière dont votre bureau est agencé, et moi je fais partie de cette team qui, une fois tous les six mois, adore bouger tous les meubles dans mon bureau juste pour avoir une bouffée d'air frais, une espèce de renouveau, de créativité dans mon bureau. Et parfois, juste le bouger de 45 degrés, de le mettre face à une fenêtre, face à un mur ou dans une position que je n'avais jamais essayé avant, rien que ça, ça me redonne un peu de productivité, de créativité. Donc, arriver à challenger son environnement pour servir nos priorités, nos focus du moment, c'est hyper, hyper important. Voilà ce que j'avais envie de vous partager aujourd'hui. Encore une fois, c'est le prétexte des leçons business de cet épisode. c'était surtout pour vous raconter ma life et répondre de manière générale à toutes toutes les questions que vous m'avez posées. En tout cas, les Niçois, sachez que je vous adore et que je continuerai à revenir régulièrement. Et les Parisiens, que je suis absolument ravie de vous retrouver pour ce nouveau chapitre de The Beboost. C'est tout pour moi pour aujourd'hui. Et à vous tous, je vous souhaite une merveilleuse journée, soirée, après-midi, nuit, où que vous soyez. Et je vous dis à très vite dans un prochain épisode. Bye tout le monde !