Speaker #0Si vous vous posez des questions comme comment trouver plus de clients et faire décoller mon business, comment vendre mes services sans me sentir trop pushy, comment être plus visible sur les réseaux sociaux, alors Alors, vous êtes au bon endroit. Bienvenue dans le podcast Je peux pas, j'ai business. Je m'appelle Aline, je suis coach de business diplômée depuis 2019 et ce podcast a été créé pour vous, pour vous aider à développer le business de vos rêves, un épisode à la fois. C'est comme avoir une coach business dans votre poche, prête à vous donner le petit coup de pouce ou le botage de fesses dont vous avez besoin. Alors, installez-vous confortablement et c'est parti pour l'épisode du jour. La rentrée 2026 a amené avec elle son lot de nouveautés pour les réseaux sociaux et notre création de contenu. Et dans cet épisode de podcast, je vais parcourir avec vous les huit tendances principales à garder en tête pour cette rentrée, comment faire le tri et surtout comment les adapter à nos business pour pouvoir avoir plus de visibilité, plus de clients, plus de conversions sans y laisser ni notre âme ni tout notre temps. Parce qu'on le rappelle, on n'est pas les créateurs de contenu ici, on est avant tout des entrepreneurs. Dans cet épisode, on va couvrir Pinterest, LinkedIn, YouTube, Instagram, évidemment, TikTok. Tout le monde va y passer, vous allez voir que finalement, il y a une espèce de consensus global qui se crée entre toutes les plateformes et que finalement, on est en train d'assister à un espèce de métacode qui est en train de se mettre en place sur les réseaux sociaux. Les algorithmes commencent à fonctionner à peu près tous de la même manière et c'est passionnant à observer. La première tendance à garder en tête, c'est qu'aujourd'hui, le like est officiellement mort et c'est le partage et les enregistrements qui font foi auprès de l'algorithme sur est-ce que votre contenu performe ou pas du tout. Et c'est drôle parce que ne serait-ce pas plus tard qu'hier, Par rapport à la date à laquelle j'enregistre cet épisode de podcast, Adam Mosseri, le CEO d'Instagram, a publié sur son canal privé en indiquant qu'aujourd'hui, en gros, il ne fallait plus regarder les likes, mais que ce qui était vraiment important, c'était les partages. Donc si aujourd'hui, vous arrivez à créer du contenu dont l'appel à l'action et la nature font que les gens ont envie d'envoyer ça à un copain, à une copine, en mode « Oh, c'est nous ! Oh, c'est toi ! Oh, regarde, ça pourrait t'intéresser ! » En fait, vous avez tout gagné. Donc à partir de maintenant, au lieu de regarder les likes et les commentaires, Je vous invite avant tout... à regarder les partages, les enrichissements, mais tout particulièrement les partages. Dans ce même poste, Adam Osseri a également indiqué que c'était le signal sur lequel l'algorithme se basait pour montrer votre contenu à des personnes qui ne vous suivent pas encore. En d'autres termes, si vous voulez toucher des non-abonnés, si vous voulez toucher des personnes pour qu'elles vous découvrent, pour qu'elles viennent s'abonner à vous, etc., il faut qu'il y ait beaucoup de partages sur votre contenu. C'est le signal que l'algorithme va regarder. Donc, qu'est-ce qu'on fait avec cette information ? On va se poser cette question avant de publier n'importe quel contenu. On va se demander, est-ce que ma cible, est-ce que ma clientèle-ci, mon client idéal, pourrait envoyer ce post à un pote, à une pote, en lui disant, ah, regarde, c'est super intéressant, ah, regarde, c'est nous, etc. Et c'est pour ça que depuis un an et demi, deux ans, on voit une espèce de montée en flèche de ces contenus qui sont très courts, mais qui sont hyper reconnaissables. On dit, oh, je rêve que toutes les personnes qui x, y trouvent ce compte. Oh, j'attends que toutes les personnes qui... se reconnaissent dans tel et tel mot, débarquent par ici. Et en fait, c'est des contenus, quand on les voit comme ça, qui peuvent parfois être jugés comme un petit peu creux, un petit peu superficiels. Ou alors on se dit, c'est quoi la valeur ajoutée de ce truc-là ? La valeur ajoutée, c'est qu'on se reconnaît. C'est qu'on a l'impression d'avoir trouvé notre tribu. C'est qu'on a envie de l'envoyer à notre frère, notre sœur, notre cochon d'âne, notre poisson rouge, nos amis, en disant, regarde, c'est nous, c'est fou, je pense être le seul, je pense être la seule. Mais en fait, pas du tout. J'ai trouvé ma communauté. La deuxième grande tendance de cette rentrée, qui n'en est pas vraiment... une nouvelle, mais qui a passé un step supérieur pendant ces derniers mois, c'est le fait qu'aujourd'hui, nos réseaux sociaux sont devenus des mini moteurs de recherche. Donc ça, on le savait déjà, depuis le mois de juillet 2025, Instagram référence les comptes professionnels dans les moteurs de recherche. Google aussi offre cette possibilité-là. Aujourd'hui, avec la Google Search Console, vous pouvez surveiller des hashtags, vous pouvez surveiller des comptes YouTube. Donc ça, ce n'est pas vraiment nouveau sous le soleil. C'est un petit peu la grosse bataille des réseaux sociaux depuis quelques années maintenant. Mais en juillet 2026, Instagram a fait une annonce qui dit que Désormais, l'algorithme lit les légendes, les commentaires, les mots-clés, mais aussi arrive à lire vos vidéos, vos posts, vos carousels, tout ce qui est noté dessus, les visages pour comprendre de quoi il s'agit, de quoi parle votre post, comment est-ce que vous positionnez, pouvoir pousser ce contenu auprès d'une nouvelle audience, de nouveaux abonnés, etc. Donc, qu'est-ce qu'on fait avec cette information ? On considère à partir de maintenant que n'importe quel contenu concret est là pour, évidemment, partager une idée, partager de la valeur, partager quelque chose, bref, un contenu classique. mais aussi potentiellement qui va être analysé par les moteurs de recherche, internes à Instagram par exemple, mais pas que, internes à LinkedIn, mais pas que, pour pouvoir être référencés. D'où l'importance d'avoir une description bien rédigée, dans laquelle vous vous assurez qu'il y a des petits mots-clés qui se baladent, d'où l'importance aussi, et je vois ça se développer de plus en plus sur les réseaux aujourd'hui, de commenter son propre post avec une question supplémentaire, un appel à l'action supplémentaire, et d'épingler ce commentaire comme étant premier commentaire sous votre post Instagram. ou TikTok, ça, ça fonctionne très bien. Ça s'appelle aussi un principe de re-hook où on peut de nouveau créer une nouvelle accroche. C'est-à-dire qu'on a notre contenu, première accroche, on a notre description, notre légende, seconde accroche et on peut même avoir notre premier commentaire épinglé. créés par nous-mêmes, écrits par nous-mêmes, qui seraient soit un nouvel appel à l'action, soit une option supplémentaire de proposer des mots-clés, un engagement avec l'audience. Donc, on prend toutes les armes que les réseaux sociaux nous donnent pour pouvoir créer de l'engagement et montrer à l'algorithme de quoi parle notre contenu pour pouvoir être référencé au mieux. Donc, gardez en tête maintenant, quel que soit le contenu que vous créez, YouTube, Instagram, TikTok, LinkedIn, Pinterest, Facebook, que sais-je, gardez en tête que, bien sûr, votre audience et d'autres personnes vont le lire. mais les algorithmes aussi, et plus vous arrivez à mettre de mots-clés, sans évidemment faire de stacking de mots-clés. L'idée, ce n'est pas du tout d'avoir une légende où vous avez 25 mots-clés qui se suivent sans que ni tête, mais soyez smart dans la manière dans laquelle vous rédigez vos descriptions, vos contenus textuels, etc. Notre troisième tendance, c'est le yapping, qui vit désormais son âge d'or. Je vous avais fait, en juin 2026, un épisode de podcast complet sur qu'est-ce que c'est le yapping, comment on s'y met, comment ça fonctionne. Ça vous avait d'ailleurs beaucoup plu. Le yapping, pour ceux qui n'ont jamais entendu parler de ce mot-là, ce sont ces nouveaux formats de contenu qui débarquent en masse de partout maintenant, aujourd'hui, qui sont en fait comme des stories qu'on fait, mais sous forme de vidéos verticales. Donc c'est fini un peu les réels léchés, c'est fini les réels où on voit les personnes parler face à un micro dans un super studio podcast où ça a envoyé une image un peu d'expertise, de choses comme ça. Aujourd'hui, ce qu'on veut, c'est voir des formateurs, c'est voir des créateurs, c'est voir des entrepreneurs parlent à leur téléphone sans montage, avec à peine quelques sous-titres, pour partager une opinion, une astuce, un conseil, un retour d'expérience, une anecdote, et on se régale avec ce genre de contenu. Moi, je sais à titre personnel que j'adore beaucoup plus que les contenus très léchés, très sophistiqués, très experts, et surtout, en fait, c'est le meilleur contenu qui ne pourra jamais être copié par l'IA, et c'est pour ça qu'il cartonne autant, parce qu'on a cette sensation d'authenticité, de pris sur le vif, on a l'impression de connecter avec la personne, et vraiment... La meilleure manière que j'ai de décrire ce contenu, c'est, imaginez-vous être en train de faire un FaceTime avec un proche, un ami, et de lui parler. Et de lui parler comme vous parleriez à quelqu'un qui vous est proche, qui vous connaît déjà. Vous n'avez pas besoin de tout réexpliquer, vous n'avez pas besoin de commencer votre contenu par « Hello à tous, j'espère que vous allez bien » . Et vraiment, c'est un format qui a explosé en 2026, notamment fin du printemps, début de l'été. Et là, aujourd'hui, c'est vraiment l'âge d'or, on le voit partout, sur toutes les plateformes qui supportent la vidéo verticale. Aujourd'hui, le yapping, c'est le format à faire, à intégrer à sa stratégie de contenu. Et la bonne nouvelle, c'est que, comme je vous le disais, ça demande très peu de montage, ça demande très peu de moyens de production, ça ne vous demande pas d'être dans un studio, ça vous demande d'être juste avec votre téléphone, à votre bureau, dans votre voiture, sur votre canapé, dans votre lit aussi des fois, j'en vois, et parler, vous enregistrer, parler pendant une minute, une minute trente, sous-titrer, poster, emballer, s'éplier. C'est pour moi le format le plus facile à créer. quand on a passé ce côté de « j'ose pas me montrer » . en vidéo. Une fois que ça c'est bon, une fois qu'on a franchi ce challenge, ça devient un des formats les plus faciles et rapides à créer aujourd'hui. Donc le yapping, âge d'or. Et si vous n'avez pas encore franchi le cap, j'aimerais vous challenger sur ce mois de septembre à vous y mettre, à tester au moins sur un essai, un format, un contenu et voir comment vous vous sentez avec ça. Notre quatrième grande tendance de cette rentrée, c'est la guerre à l'IA Slop. On voit aujourd'hui toutes les plateformes commencer à mettre en place des moyens d'identifier facilement les contenus qui ont été 100% générés avec l'IA et un petit peu lutter contre ça. On pouvait s'y attendre. On a l'IA qui a explosé. ChatGPT est arrivé fin 2022 ou 2023, je ne sais pas. J'ai un gros point d'interrogation dans ma tête. Bref, entre le moment où ChatGPT a débarqué dans nos vies et je me souviens encore à quel point on était tous en mode waouh, et aujourd'hui où ça devient tellement facile de créer du contenu avec l'IA, voire même de plus en plus difficile aussi de remarquer un contenu qui a été créé avec l'IA. Il y a une espèce de rejet global et énorme de tous ces contenus 100% IA, que ce soit textuel, que ce soit image. Et à moins d'être dans ce métier-là, dans cette industrie, dans cette niche, finalement, ça reste assez mal vu encore aujourd'hui des audiences qui préfèrent largement sentir que c'est vous qui avez écrit, c'est vous qui avez publié. À titre d'anecdote, moi, je sais que tous mes podcasts vidéo sont évidemment 100% vidéo, mais le nombre de commentaires que je peux recevoir parfois en mode « Ah, on dirait de l'IA » . Il y a un problème de synchronisation entre tes lèvres et le son qui sort. Non, les gars, c'est moi. C'est 100% moi. Ça l'a toujours été et ça le sera toujours. Du coup, il y a une méfiance maintenant aujourd'hui qui se crée. Dès qu'on voit un contenu un peu spectaculaire, un peu bien tourné, etc., notre premier réflexe, c'est de nous demander, est-ce que c'est l'IA ? Est-ce que c'est vrai ? Et je trouve que c'est dommage parce que ça teinte vraiment notre monde d'une espèce de méfiance constante sur est-ce que c'est vrai ou est-ce que ce n'est pas vrai. Chose que je comprends, vu l'état actuel des choses et vu la place que l'IA prend dans nos vies. Mais du coup, on observe vraiment que les plateformes commencent à mettre des moyens en place pour qu'on puisse repérer facilement quels sont les contenus qui ont été générés par de l'IA. Par exemple, Pinterest aujourd'hui, quand on fait une recherche, on peut demander, il y a un petit bouton qui apparaît en tout premier mot à gauche, on peut demander à voir moins de contenus générés par l'IA. Et honnêtement, ça fait vraiment du bien parce que Pinterest, c'est une des plateformes qui est devenue la plus IATisée de toutes celles que je connais et que j'utilise. Pareil, LinkedIn a aussi sorti et est en train de déployer un petit bouton Sounds Like iSlop. Sous-entendu, on dirait que c'est un petit peu de l'IA, mais genre pas qualitatif. En fait, on peut cliquer dessus pour notifier à l'algorithme LinkedIn, ah, j'ai l'impression que ça, c'est de l'IA, ce qui permet aux utilisateurs, c'est un peu de la dénonciation collective, mais qui permet aussi aux utilisateurs de dire, bon, en fait, ça, ça ne sert à rien, je ne me sens pas connectée à ce contenu. Sachant qu'aujourd'hui, il y a des études qui ont été faites par LinkedIn et qui montrent que plus de 40% des contenus longs créés sur la plateforme ont été rédigés avec de l'IA. Ce qui fait qu'un contenu sur deux potentiellement, quasiment, que vous lisez sur LinkedIn, est généré avec de l'IA. Et en fait, c'est triste, ça teinte et ça change complètement l'expérience qu'on a de ces plateformes. Et surtout, on se retrouve avec des IA qui parlent à des IA. Où va le monde ? Où est le sens de tout ça ? Autant je suis hyper pro-IA dans tout mon quotidien. C'est-à-dire qu'il y a énormément de choses dans mon business qui sont automatisées avec l'IA. Je vous en avais déjà parlé récemment dans un épisode de podcast. Moi-même, j'utilise beaucoup pour des questions de productivité, de brainstorming, de mise en place, de process, enfin, énormément de choses. Mais des contenus 100% créés par l'IA, non retouchés par l'être humain, ça, j'y crois absolument pas. Et puis bon, preuve en est, les plateformes n'y croient pas non plus. Même chose, Instagram a annoncé courant cet été que tous les comptes Instagram qui étaient entièrement incarnés et gérés par une IA, par exemple, on a des modèles IA. Quand je dis modèle, c'est dans le sens mannequin. On a des personnages IA qui vivent une vie, qu'on s'amuse à suivre. Les influenceurs qui sont 100% IA aussi. En fait, maintenant, c'est des comptes qui vont être répertoriés comme tels. Ça, c'est Instagram qui l'a annoncé aussi. Donc personnellement, dans mes valeurs, je trouve que c'est une assez bonne nouvelle. Après voilà, je sais qu'il y a des gens qui ne sont pas d'accord. Chacun voit le midi à sa porte évidemment. Cinquième grande tendance, je ne l'avais pas vue venir celle-ci, c'est le retour en force des carousels et des postes simples. On a une espèce d'ère de nostalgie qui se met en place aujourd'hui sur les plateformes, notamment sur Instagram. Alors je sais que je parle beaucoup d'Instagram dans cet épisode de podcast, mais parce que c'est ma plateforme phare. Mais on voit vraiment une ère so 2016-2017 qui revient avec des carousels, mais un peu moins léchée, un peu moins design, avec des postes simples, des photos comme à l'ère d'Instagram, quand il n'y avait pas les stories, quand il n'y avait pas les carousels, et qu'on postait juste une photo et une description, et que ça suffisait à alimenter notre fil d'actualité. Donc, il y a vraiment un espèce de momentum qui s'est créé en ce moment où on voit la portée des carousels et des postes simples être beaucoup plus impressionnante que celle des réels. Donc, est-ce que c'est un effet algorithmique, ou est-ce que c'est juste un effet d'usage ? de par le fait que les utilisateurs en fait en ont un peu marre de voir des réels tout le temps tout le temps à peu près les mêmes choses et du coup vont plutôt avoir tendance à se réfugier auprès d'autres formats comme les carousels, les postes simples je ne sais pas trop mais sachez en tout cas qu'après qu'on vous ait bassiné et moi la première sur le fait qu'il faut faire des réels bah maintenant on va vous bassiner à faire des carousels et des postes simples et vous allez me dire mais Aline ça change tout le temps on sait jamais quoi faire bienvenue dans le game des réseaux sociaux moi je ne suis que le messager il ne faut pas taper sur le messager mais effectivement ça change tout le temps et je vous dis ça Et je sais que dans six mois, ce sera encore différent. Et c'est totalement OK. On a signé pour ça aussi. Si vous choisissez d'utiliser les réseaux sociaux pour vous faire connaître, pour trouver des clients, pour développer votre visibilité, il faut accepter les règles du jeu des réseaux sociaux. Et dans ces règles du jeu, les petites conditions que vous n'aviez pas vues tout en bas de la page, il y avait des changements algorithmiques tout le temps, des changements de format tout le temps, des changements de code tout le temps. Alors certes, parfois, on se sent un peu submergé. Certes, parfois, on se sent un petit peu dépassé. Mais la bonne nouvelle, c'est qu'il n'existe pas de casse comme le mien qui vous disent tous les X mois. OK, en ce moment, on se concentre plutôt là-dessus. OK, en ce moment, on se concentre plutôt sur ça. Et justement, en parlant de nouveaux formats qui cartonnent en ce moment, c'est la tendance numéro 6, les séries signatures. Ça, pareil, je vous bassine avec ça depuis un certain nombre de semaines, un certain nombre de mois. Mais les séries signatures sont le format en ce moment qui vous aide à exploser en tant qu'entrepreneur, en tant que créateur. Même chose, je vous ai fait tout un épisode de podcast sur la question sur qu'est-ce que c'est exactement, comment trouver ses idées, comment les réaliser facilement. Je vous mettrai tous les liens en description de cet épisode de podcast, comme ça vous allez pouvoir retrouver. Mais l'idée, c'est de créer une petite série de quelques épisodes qui vont se suivre et qui vont aider votre audience à aller d'un point A à un point B, ou qui vont documenter votre propre parcours d'un point A à un point B. avec des mini-épisodes. Pensez comme une série Netflix, mais sous forme de petites vidéos verticales. Souvent, c'est des petites vidéos verticales de une à trois minutes. Ça peut être la rénovation de chez vous, ça peut être votre relooking, ça peut être votre perte de poids, ça peut être une série qui apprend à vos clients comment mieux utiliser TikTok. Je pourrais aussi vous créer une mini-série sous forme de vidéos verticales sur comment avoir plus de visibilité à la rentrée 2026 avec un épisode 1, 2, 3, 4, 5. Voilà, en fait, votre imagination est votre seule limite. Et ça, ça fonctionne sur absolument toutes les plateformes. Il faut savoir que sur TikTok, on a très facilement les options de créer une série et de pouvoir classer les formats et ses contenus par série. Et depuis le début de l'été, Instagram est en train de déployer une fonctionnalité similaire qui va s'appeler, je vous le donne dans le mille, séries. Enfin, séries du coup, excusez-moi, je le dis en anglais avec un accent français, dans lequel vous allez pouvoir mettre des réels qui constituent une série. Et puis, vos utilisateurs, vos abonnés vont très facilement pouvoir aller sur votre profil dans un nouvel onglet qui va apparaître qui s'appelle « Série » et pouvoir retrouver tous les réels qui constituent cette série. Donc, dès que vous avez envie de documenter votre parcours, de raconter quelque chose en plusieurs mini-épisodes, ça va être l'endroit parfait pour le faire. Et même sans attendre les fonctionnalités des plateformes qui vous permettent de faire ça, en termes de contenu, d'expérience, abonnés et d'engagement, en fait, c'est génial de faire des mini-séries. Pour vous donner un exemple personnel très récent, À l'occasion de la rentrée 2026, moi, j'ai fait une petite série de six épisodes de podcast qui faisait 15, 20 minutes max chacun sur six jours d'affilée sur la dernière semaine d'août avec justement cette promesse de c'est une mini-série pour vous aider à préparer votre meilleure rentrée business ever, à vivre votre meilleure rentrée business. Et je sais que ça vous a énormément plu. Vous m'avez fait tellement de retours. Alors, je l'ai juste fait comme ça. Il n'y a pas de fonctionnalité sur les podcasts qui permettent de créer des séries. C'est juste moi. J'ai créé six petits épisodes qui se sont enchaînés. J'ai appelé ça une série. et ça a cartonné, voilà. On va dire les termes, ça a littéralement cartonné. Donc, créez des séries pour vos abonnés. Dites-vous, dès que vous êtes en train de vivre quelque chose, documentez-le, ou dès que vous avez envie de transmettre un contenu qui est un petit peu long ou un petit peu dense à vos abonnés, plutôt que d'en faire une vidéo de 10 minutes, par exemple, faites-en 6 ou 7 réelles. Donc, ça fait une série en 6 ou 7 parties, de peut-être 1 à 2 minutes chacun. Et ça, ça peut être hyper, hyper pertinent, et vraiment... Vous, vous faites faciliter la vie en termes de création de contenu parce que vous savez exactement quoi faire, quoi dire et vous n'êtes pas obligé de réinventer la roue et de trouver de nouvelles idées à chaque fois. Et puis c'est surtout hyper engageant pour votre audience qui a envie sans cesse de revenir voir la suite. Donc à partir de maintenant, on va penser notre contenu sous forme de mini-série. Septième tendance de cette rentrée 2026, c'est que désormais, c'est factuel, c'est noté, c'est annoncé, les algorithmes sont contrefiches de votre nombre d'abonnés. Les algorithmes n'ont rien à faire de vos nombres d'abonnés. Que ce soit Instagram, LinkedIn, Facebook, TikTok, tous les algorithmes sont en train d'adopter un méta-fonctionnement qui est un petit peu le même de partout. Et en fait, à chaque fois que vous allez publier un contenu, ce contenu va être montré à une petite partie de personnes qui ne sont pas abonnées à vous. Et ça, c'est une excellente nouvelle, parce que ça veut dire que quelle que soit votre taille d'audience, quel que soit votre nombre d'abonnés, quelle que soit la plateforme, votre contenu sera systématiquement montré à des gens qui ne vous connaissent pas encore, mais qui ont montré des signes d'intérêt, parce qu'ils ont consommé du contenu de ce type-là. sur des thématiques similaires à celles de votre poste. D'où l'importance, comme je vous disais, de 1. faire en sorte que l'algorithme comprenne bien de quoi votre poste parle, et ça on le fait avec des mots-clés dans la description, avec des images claires, etc. Et aussi de penser tous vos postes comme étant adressés à votre audience, mais aussi à des personnes qui ne vous suivent pas encore. Et donc, comme je vous le disais, c'est à la fois une excellente nouvelle pour toutes les personnes qui ont des petites audiences, parce que maintenant il n'y a plus de « ah, l'algorithme privilégie les gros comptes, et puis moi je ne peux pas tirer mon épingle du jeu » . Et en même temps, c'est une mauvaise nouvelle pour vous parce qu'il n'y a plus d'excuses. Si votre contenu ne fonctionne pas, ça veut dire qu'il n'était pas adapté à votre audience, que votre audience n'a pas vraiment accroché avec ça. Et non pas que c'était parce que vous avez une trop petite audience ou parce que l'algorithme ne vous plaît pas. Donc, plus d'excuses. Et d'ailleurs, je vous fais un petit aparté là-dessus parce que moi, j'ai passé mon été à faire des tests, notamment sur Instagram avec différents formats, différentes approches pour comprendre ce qui fonctionnait en ce moment. Et je peux vous dire que chez moi et puis chez... 100% des créateurs que je regarde, que j'observe et que j'analyse autour de moi, en fait, pour un contenu qui ne performe pas trop mal ou qui performe bien, on en a publié cinq autres en moyenne qui ont flopé. Même des personnes que j'adore suivre, notamment sur TikTok, pas plus tard que tout à l'heure, j'étais en train de suivre une nana sur TikTok que je trouvais trop cool et je regardais un peu ses contenus. Et je venais de tomber sur une de ses vidéos en yapping, là justement, que j'avais adoré, qui avait cartonné. Et je me disais, oh là là, mais cette nana, elle cartonne trop, c'est fou. jalousie, la jalousie de Monsieur Guerre, enfin voilà, ce genre de choses-là. Et en fait, je vais sur son compte sur TikTok et je me rends compte que cette vidéo a cartonné certes, mais que les 5 d'avant et que les 5 d'après, elles n'avaient pas du tout fonctionné. La nana, elle avait 100 000 abonnés sur TikTok et les 5 contenus d'avant et les 5 contenus d'après faisaient entre 2 et 3 000 vues. alors que celui que je venais de regarder avait fait, je crois, 50 ou 60 000 vues. Donc, pour vous dire, même les créateurs qui performent le plus, même pour ceux dont c'est le métier, pour un contenu qui réussit pas trop mal, je vous parle même pas de devenir viral, on en a 5 qui floppent. Donc, arrêtez de vous mettre cette pression, de vous dire, « Ah, ça fonctionne pas, ça fait trois fois que je publie, il se passe rien. » En fait, c'est normal. Vous êtes littéralement dans la norme. Il n'y a pas de compte où tout ce que vous publiez, ça devient un truc ultra liké, à part s'appeler l'ENA Situation. ou être une méga star, où là, les gens vous suivent parce qu'ils veulent voir tout ce qui se passe dans votre vie. En fait, c'est normal. Il y a tellement plus de contenus qui vont flopper que de contenus qui vont avoir un peu de visibilité, un peu de succès, un peu de viralité. Et en fait, à partir du moment où vous acceptez ça, ça devient tellement plus facile de créer du contenu et de se motiver. Mais si vous n'acceptez pas ça, vous allez être constamment frustré sans comprendre que ce que vous vivez, c'est la norme. Et c'est ce que tout le monde vit. Donc voilà, je referme ma parenthèse sur ce sujet-là. Mais gardez bien ça en tête parce que... Le manque de résultats sur 1, 2, 3, 5 contenus ne doit absolument pas venir entacher votre amour du contenu, votre création de contenu, votre motivation. C'est juste littéralement normal. Et enfin, j'arrive à notre huitième et dernière tendance. Alors, ce n'est pas vraiment une tendance, c'est plutôt une observation personnelle. Mais j'ai tellement de signaux sur le marché, sur les réseaux sociaux qui me montrent que c'est un truc qui est en train d'exploser, qui potentiellement va devenir gros, que je voulais quand même vous le partager. Donc, je ne me base sur rien d'autre que mon observation personnelle. Prenez-le comme tel, mais je pense que ça va être la next big thing, c'est-à-dire la prochaine grosse tendance qui va arriver. On remarque un énorme retour à ce que j'appelle les mini-tweets, les micro-formats, et franchement, je trouve que ça fait du bien. Que ce soit sur Substack, qui est une plateforme qui explose depuis le début de l'année 2026, avec les Notes, que ce soit Instagram avec Trades, toutes ces personnes qui font du micro-blogging, du micro-texting, du micro-tweeting, bref, toutes ces plateformes. et tous ces formats qui nous permettent de partager une pensée en une ou deux phrases, quelques mots, quelques caractères, mais de le faire plusieurs fois par jour, c'est des formats qui sont en train littéralement d'exploser. Et en fait, on comprend, surtout maintenant qu'on a écouté les autres tendances, qu'à une ère de gros contenus dont la majorité est générée par l'IA, dans l'ère d'un marché saturé où on n'a pas le temps, où finalement les contenus de plus en plus léchés, ça nous emmerde un petit peu, si je dois être honnête et transparente, se retrouver juste avec des micro-contenus. des petites bouchées, des petits extraits de pensée qu'on va grappiller de la tête de quelqu'un, que ce soit sur une note Substack, sur un tweet, sur un micro post LinkedIn, sur un thread, sur Instagram. En fait, c'est ça qui nourrit, qui crée la discussion, qui donne l'impression de connecter avec plus d'authenticité, plus d'êtres humains. Et donc, je prédis littéralement que ça va être le prochain gros format qui va se développer sur les deux prochaines années et que toutes les plateformes vont mettre un petit peu l'emphase dessus. Donc, si vous, de votre côté, c'est quelque chose aujourd'hui... que vous ne faites pas encore et qui vous tente. Je ne vous dis pas d'aller sur un sub stack et d'ajouter encore une nouvelle plateforme à votre stratégie. Mais si vous êtes déjà sur Instagram, téléchargez 13 et essayez de poster une ou deux fois par jour. Postez dans un canal, créez un canal pour votre audience, postez aussi dedans. Si vous êtes sur Instagram, faites du micro-contenu. Si vous êtes sur Twitter ou si vous avez un compte Twitter, c'est peut-être le moment de le réanimer aussi. Bref, il y a plein de choses à aller explorer. Sur YouTube, vous avez aussi la fonctionnalité Communauté qui vous permet de partager des petites pensées, des petits bouts de texte. avec votre audience. Donc, je pense qu'il y a vraiment un truc à aller creuser par rapport à ça. Voilà, les amis, sur nos huit tendances pour la rentrée 2026. J'ai super hâte de savoir lesquelles vous ont le plus parlé. Dites-moi en commentaire laquelle vous avez envie d'implémenter dans votre business, laquelle vous plaît le plus. Moi, définitivement, je sais que ça fait des semaines que je le dis, mais j'ai très, très envie de me mettre sérieusement au yapping. Et je dois vous avouer aussi que cette tendance du micro-contenu écrit, notamment avec un Instagram, Trades ou du LinkedIn, moi, c'est quelque chose qui m'appelle pas mal. J'adore écrire. Et j'adore en plus écrire des tout petits formats. Donc, affaire à suivre. J'espère que cet épisode vous a plu. Et à vous tous, je vous souhaite une merveilleuse journée, soirée, après-midi, nuit, où que vous soyez. Et je vous dis à très vite dans un prochain épisode. Bye tout le monde !