Speaker #0Si vous vous posez des questions comme Comment trouver plus de clients et faire décoller mon business ? Comment vendre mes services sans me sentir trop pushy ? Comment être plus visible sur les réseaux sociaux ? Alors, Alors, vous êtes au bon endroit. Bienvenue dans le podcast Je peux pas, j'ai business. Je m'appelle Aline, je suis coach de business diplômée depuis 2019 et ce podcast a été créé pour vous, pour vous aider à développer le business de vos rêves, un épisode à la fois. C'est comme avoir une coach business dans votre poche, prête à vous donner le petit coup de pouce ou le botage de fesses dont vous avez besoin. Alors, installez-vous confortablement et c'est parti pour l'épisode du jour. Il y a 15 jours, je vous avais créé un épisode de podcast sur pourquoi est-ce qu'on n'atteint pas nos objectifs et quelles étaient les 5 raisons. pour lesquels souvent on avait beaucoup de frustration et se dire « Ah bah j'atteins pas mes objectifs, je comprends pas pourquoi, etc. » C'est un épisode qui me faisait beaucoup plus, et du coup, il m'a menée dans un tunnel où j'ai littéralement suivi le lapin blanc, parce que je me suis demandé « Ok, on sait pourquoi on n'atteint pas nos objectifs, mais est-ce qu'on sait pourquoi on les atteint ? Est-ce qu'on sait ce qui fait qu'on va atteindre nos objectifs ? » Et je vous parle pas de « Oui, bah c'était des objectifs smarts, ou alors j'avais un plan d'action. » Je vous parle vraiment de la science derrière tout ça. Et donc, je me suis pris un tunnel. où littéralement je suis allée chercher toutes les études scientifiques, toutes les études qui avaient été menées au cours des dizaines de dernières années, etc. en me demandant mais quelle est la science derrière l'atteinte des objectifs ? Quelles sont les astuces qu'on peut mettre en place pour être sûre d'atteindre ses objectifs ou en tout cas mettre toutes les chances de son côté ? Et en fait j'ai trouvé plein de trucs. Alors la type A que je suis c'est littéralement régaler, mais vraiment. Et si vous aimez bien comprendre les systèmes, comprendre pourquoi ça fonctionne, mettre en place des petites actions, des petites choses pour maximiser vos chances d'atteindre vos objectifs, vous êtes littéralement au bon endroit. J'ai mes notes à côté de moi, je vais beaucoup les regarder pendant cet épisode parce qu'il y a des noms d'études, il y a des noms de chercheurs. Je vous mettrai tous les liens en description si vous voulez aller regarder un petit peu les sources, creuser certains points, etc. Mais je pense que vous pouvez sentir que je suis extrêmement excitée à l'idée de vous faire cet épisode et j'en ai retiré plein de pépites que même moi je n'applique pas encore et que je vais mettre en place au sein de mon business. Et donc à chaque fois, je vous dirai comment... l'appliquer à notre business. L'objectif pour moi, sans mauvais jeu de mots, étant qu'à partir de maintenant, quand vous fixez un objectif, vous sachez exactement ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas, quelles sont les bonnes habitudes, les petites astuces à mettre en place et surtout les choses à surveiller pour être sûr que vous allez atteindre vos objectifs et vous allez voir que ce n'est pas du tout, du tout une question de planification, de motivation, même de discipline, mais qu'il y a plein de petits effets derrière qu'on ignore complètement mais qui dès qu'on les sait, on ne peut plus les unsavoir mais qui changent littéralement tout. Donc c'est parti et pour une compréhension on va dire un peu plus simple de cet épisode et pas tout vous balancer en vrac, ce que j'ai fait c'est que j'ai découpé ça en cinq parties qui sont pour moi les cinq étapes du cycle de vie d'un objectif. Donc on va réfléchir un objectif dans on va dire son déroulé chronologique et je considère qu'un objectif il se découpe en cinq étapes. La première c'est on fixe l'objectif, la seconde c'est on planifie son objectif, son plan d'action, la troisième c'est on démarre. La quatrième, c'est on tient dans la durée. Et la cinquième, c'est évidemment l'atteinte de l'objectif. Donc il y a vraiment ces cinq étapes. Et puis pour chacune d'entre elles, on va voir un peu ce qu'on a tendance à faire. Où est-ce que c'est un mythe ? Où est-ce que c'est fondé par la science ? Et qu'est-ce que la science, justement, nous recommande de faire à la place lorsque c'est nécessaire ? Donc commençons par fixer son objectif. Quand on parle de fixer un objectif, bien souvent, et moi la première, donc je ne jette la pierre à personne, on vous parle des objectifs SMART. Ses objectifs spécifiques, mesurables... atteignable, je ne sais plus quoi, temporel, etc. Ok, donc ça c'est un bon point de départ. Et déjà, si vous faites ça, vous faites plus que la majorité de la population. Donc encore une fois, je ne veux pas vous jeter la pierre. Mais la science nous dit un petit peu des choses différentes par rapport à ça. Déjà, il faut savoir que se fixer des objectifs smarts, ce n'est pas quelque chose qui nous vient de la science. C'est littéralement un article sur le management qui est paru en 1981. Donc un mec qui a écrit un article sur le management qui dit oui, il faut que les objectifs soient smarts. Certes c'est une très bonne méthode qui a roulé sa bosse, qu'on voit partout etc. Mais c'est pas un truc vraiment fondé scientifiquement. Par contre, moi en faisant mes recherches, je suis tombée sur une étude qui a été faite par Locke et Latman en 2002 qui parle de la théorie de la fixation des objectifs, qui est une espèce de méga synthèse de plus de 30 ans de recherche sur le sujet, qui nous dit que se fixer un objectif difficile mais mesurable va générer de bien meilleurs résultats qu'un objectif facile ou un j'y vais doigt mouillé, je vais faire de mon mieux etc. Bon, ça semble assez logique, mais de se dire que si je me fixe un objectif difficile, c'est un petit peu ce proverbe de « n'ayez pas peur de viser la Lune, au pire vous atterrirez dans les étoiles » , c'est-à-dire que je vais me challenger jusqu'à ma limite, alors que si je me force ou si je me fixe un objectif qui est trop atteignable, finalement je ne sais pas jusqu'où j'aurai peut-être potentiellement... pu aller. Ou alors peut-être que je n'ai pas été à mon plein potentiel et que je me suis contentée d'être dans ma zone de confort. Donc en soi, on comprend qu'il faut se fixer des objectifs qui soient en dehors de nos zones de confort, qui nous semblent un peu compliqués, challengeants, etc. Et ensuite, le deuxième versant de cette étude, évidemment, c'est qu'un objectif, il faut qu'il soit spécifique, mesuré, chiffrable, parce que comme ça, on peut facilement savoir si on l'a atteint, oui ou non. Parce que si mon objectif, c'est améliorer mon état de santé mentale d'ici la fin de l'année, En fait, il suffit que le jour où je fasse mon bilan, mon état de santé mentale, je suis dans une petite journée down, forcément, je vais avoir l'impression que mon objectif n'est pas atteint. Alors que si j'avais fait mon bilan deux jours avant ou deux jours après, là, j'aurais peut-être pu cocher la case comme étant objectif largement atteint. Donc, c'est en ça que c'est hyper important d'avoir des objectifs qui soient spécifiques, qui soient mesurables, qui soient en dehors de votre zone de confort. Et c'est en ça que la science contredit un petit peu les objectifs SMART. Parce que quand on parle d'objectifs atteignables, cette étude, là, elle nous dit, bah, oui et non. En même temps, si c'est trop atteignable, c'est dangereux et on n'est pas à notre plein potentiel. Donc ça, c'était la première chose. Si on traduit ça en langage business, c'est au lieu de dire développer mon business, on va dire je vais trouver huit nouveaux clients d'ici le 31 décembre. Au lieu de dire je vais être visible sur les réseaux sociaux, on va dire je vais gagner X nombre d'abonnés ou encore mieux, si on se fixe sur des choses qu'on contrôle à 100%, je vais poster X contenus par semaine jusqu'à la fin de l'année. Donc là, on est sur quelque chose de très spécifique où, à la fin de l'année en question, on peut se dire est-ce que c'est coché, oui ou non. Donc ça, c'était un petit peu sur la théorie de se fixer des objectifs ambitieux, challengeants, en dehors de notre zone de confort pour maximiser nos résultats, mais aussi mesurables et chiffrables pour qu'à la fin, la question oui, non suffise à dire est-ce que l'objectif est déterminé, qu'il n'y ait pas de place à l'interprétation ou aux sensations là-dedans. Ensuite, on arrive à notre deuxième étape, c'est la planification de l'objectif. Là, on a souvent un mythe qui arrive, et encore une fois, moi je peux en parler beaucoup quand je vous parle d'organisation de productivité, qui est cette fameuse loi de Parkinson. La loi de Parkinson, elle stipule qu'une tâche prendra le temps qu'on lui aura à louer. Si vous planifiez quelque chose sur une heure, ça vous prendra une heure. Si vous le planifiez sur 20 minutes, ça pourrait potentiellement vous prendre 20 minutes. D'où l'exemple qui est souvent donné pour illustrer ces lois de Parkinson, qui est que le matin, peut-être que votre morning routine, votre démarrage de journée peut vous prendre une heure le temps de vous lever, de vous maquiller, de prendre votre douche, de prendre soin de vous, de bouquiner un peu, etc. Mais que si votre réveil sonne en retard et que vous avez un quart d'heure pour vous préparer, vous allez savoir être prêt en un quart d'heure. Donc, loi de Parkinson, une tâche nous prend le temps qu'on décide de lui allouer. Et cette loi est à l'origine de toutes les théories de time blocking en termes d'organisation, qui sont moi les techniques d'organisation que j'utilise. Par contre, la science, elle nous dit quelque chose d'un petit peu différent par rapport à l'atteinte de nos objectifs. Ce qu'elle nous dit, ça c'est une étude qui a été menée par Buller en 1994. Alors je suis sûre que je vais écorcher des noms, donc s'il vous plaît, allez voir les sources en description de cet épisode de podcast. Cette étude a été menée auprès d'étudiants à qui on a posé cette question de « Dans combien de temps est-ce que vous pensez avoir fini votre mémoire ? » La réponse moyenne qui a été faite, c'était « Environ 34 jours » . On leur demandait ensuite « Roux, c'est quoi le pire scénario si tout va mal ? » Et là, ça montait en moyenne à 49 jours. Combien de temps il te faut pour terminer ton mémoire ? 34 jours. Combien de temps il te faut pour terminer ton mémoire si tout va mal en mode scénario catastrophe ? 49 jours. Ensuite, ils ont mesuré le temps que les étudiants avaient vraiment pris pour terminer leur mémoire, et la moyenne était de 55 jours. C'est-à-dire que même leur pire scénario, même le scénario catastrophe, était encore trop optimiste. Là où ils estimaient pouvoir terminer leur mémoire en moyenne en 34 jours, le temps réel, c'était plutôt 55 jours. Et ça vient parfaitement illustrer ce proverbe qu'on connaît tous, qui nous dit qu'on a tendance à... à surestimer nos capacités à court et moyen terme et à sous-estimer ce dont on est capable à long terme. Et ça, ça a été également back-upé par une autre étude qui a été menée en 1979 par deux personnes du nom de Kamann et Tversky. Encore une fois, désolée pour l'écorchage de nom, qui nous dit qu'on sous-estime systématiquement le temps nécessaire pour atteindre une tâche, même quand on l'a déjà faite, même qu'on sait qu'on est en mesure de le faire. Ça, moi, je le vis constamment dans mes journées d'entrepreneur ou par exemple... Quand je dois écrire la newsletter, la newsletter business que je vous envoie tous les lundis, à chaque fois, je me dis en une heure, c'est fait. Et en fait, dans les faits, il me faut plutôt une heure vingt, une heure trente. Donc, on a toujours tendance à sous-estimer le temps que va nous prendre une tâche, même et surtout quand cette tâche, on l'a déjà faite. Du coup, que nous dit la science par rapport à ça et à ce fameux objectif qu'on cherche à atteindre ? Déjà, la première chose qui découle directement de la première étude dont je vous ai parlé, c'est que dès qu'on va estimer le temps... que va nous prendre un objectif, on va toujours rajouter 50% d'estimation en plus. On n'oublie pas, votre cerveau, il va être programmé malgré lui à sous-estimer le temps que va vous prendre cette tâche. Donc même par rapport à votre scénario catastrophe, partez du principe que vous allez rajouter 50% de temps en plus. Si vous pensez qu'une tâche va vous prendre un mois, prévoyez un mois et demi. Si vous pensez qu'elle va vous prendre six mois, prévoyez-en neuf. Je suis d'accord que ce n'est pas du tout sexy comme conseil, mais si vous voulez éviter les déceptions ou les crises d'anxiété, sachez être un petit peu conservateur. sur le temps que vous allouez un objectif. Et encore une fois, je ne vous jette pas la pierre, parce que je pense que c'est un des points où je suis la pire, et c'est... Une des choses que je retiens le plus de toutes ces recherches, c'est le temps qu'à chaque fois je me dis que je vais mettre à atteindre un objectif. Et en fait, si je dois être très honnête et regarder les 4 ou 5 dernières années de carrière et d'entrepreneuriat que j'ai, je pense que je n'ai quasiment aucun objectif que j'ai atteint pile poil dans les temps que je m'étais fixé. A chaque fois, il y a eu un peu cette règle des 50% de temps supplémentaires qui a dû plus ou moins s'appliquer. Donc ça, c'est la première chose. Deuxième chose qu'on peut aussi mettre en place, qui est extrêmement efficace aussi, elle, elle a été mise... en évidence par une étude de 2026 de Goldwitzer et Sheeran, qui est là encore une espèce de méta-analyse de 94 autres études différentes, et qui dit qu'une des techniques les plus validées en psychologie sur l'atteinte des objectifs, c'est le concept du « si, alors » . C'est-à-dire, s'il se passe telle chose, alors il va se passer telle autre chose, ou alors je vais faire telle autre chose. Et c'est le principe de relier des éléments, des déclencheurs, à certaines actions. Donc, au lieu de se dire en business, cette semaine, je vais commencer à prospecter ou alors cette semaine, je vais poster plus, on va mettre un déclencheur et on va mettre une action liée à ce déclencheur. Si on est mardi et qu'il est 9h, alors je vais envoyer 5 messages de prospection avant d'ouvrir Instagram. Si on est lundi et qu'il est 13h et que je viens de terminer mon repas, alors je vais me mettre à mon bureau et je vais rédiger 3 posts LinkedIn avant de terminer ma journée. S'il se passe ci, alors il va se passer ça. Et en fait, ce mécanisme, il est ultra puissant dans le passage à l'action et dans le fait d'arriver à atteindre nos objectifs parce qu'on n'est plus en train de décider de quand est-ce qu'on doit passer à l'action et pour faire quoi. En fait, tout a déjà été planifié par notre cerveau en amont et donc ça rend le passage à l'action beaucoup, beaucoup plus facile. Donc, on retient les « si il se passe ci, alors il va se passer ça » . Vous pouvez aussi hacker cette règle pour l'emmener encore plus loin. Et ça, c'est un conseil qui est donné dans le livre. Si vous ne l'avez pas lu, franchement, il est trop bien, le livre « Atomic Habits » . mais qui disait que quand on veut ajouter une nouvelle habitude à son quotidien, il faut faire du habit stacking, c'est-à-dire empiler les habitudes, de dire quand il se passe ci, alors je vais faire ça. Par exemple, si votre résolution, c'est de boire plus d'eau au quotidien, vous pouvez vous dire dès que je vais aux toilettes, quand je reviens, je bois un verre d'eau. Ou alors, dès que je me lève, je vais boire un verre d'eau systématiquement. Ou alors, dès qu'il est 10h10, 11h11, 12h12, alors je bois un verre d'eau. Et de dire, quand il se passe un truc dans mon quotidien qui est déjà soumis à une habitude, alors je vais rajouter une autre habitude en repère sur cette première habitude. Donc voilà, c'est un peu Habitudeception, mais encore une fois, pour l'avoir appliqué à de nombreuses reprises, ça fonctionne très très bien. Donc ça, c'était pour la partie planification de votre objectif. Maintenant, passons à la troisième étape qui est le démarrage de l'objectif. Là, on a souvent un mythe qui circule en ligne, et encore une fois, je suis coupable d'en avoir parlé, d'avoir pu le repartager dans les contenus, etc. qui nous dit que 92% des résolutions de nouvelle année sont abandonnées au bout de X semaines ou de X mois. Ça, c'est un mythe qui circule énormément sur Internet, mais en vrai, en faisant mes recherches, je me suis rendu compte qu'il n'y avait aucune étude qui validait vraiment ça. Il y a beaucoup d'articles, il y a beaucoup de sources, il y a beaucoup de contenus qui citent ce chiffre. Je ne sais pas d'où il vient, certainement de quelque part, c'est sûr, mais je n'ai pas trouvé d'étude précise qui vient dire pourquoi 92% et pas 85% ou 100%, etc. Par contre, la science, elle nous dit des choses très... précise par rapport au fait de tenir ses résolutions, etc. Il a été prouvé, et ça c'est une étude de Dai, Milkman et Ries qui a été faite en 2014, il a été prouvé que quand on se fixe un jour de passage à l'action, un jour de démarrage, on a beaucoup plus tendance à passer à l'action et à tenir ses objectifs. Donc par exemple, quand on se dit lundi prochain je commence, le mois prochain je m'y mets, demain c'est bon, c'est le jour, le 1er janvier, les nouvelles résolutions, quand on a une espèce de... date symbolique de démarrage, quelle qu'elle soit dans notre tête, on a tendance déjà à beaucoup plus facilement passer à l'action, plutôt que de se dire, il faut que je le fasse, ou un jour je m'y mettrai, etc. Mais on a aussi tendance à plus tenir sur le long terme que quand on commence d'un point de vue random. Et j'ai trouvé ça hyper intéressant, parce que souvent, on entend cet argument de « mais non, mais arrête de dire que tu commenceras lundi prochain, commence demain » . La science n'est pas en train de nous dire ça. La science, elle nous dit un petit peu l'inverse. Par contre, ce dont il faut se méfier, c'est ce fameux effet épuisute. Donc ça, c'est quelque chose qui a été encore une fois très étudié par la science, notamment par une étude de Polivy et Herman qui faisaient des études sur les régimes et le fameux « bon ben, j'ai mangé un cookie, foutu pour foutu, je vais manger tout le paquet et puis je commanderai McDo ce soir et puis je reprendrai mon régime demain » . Donc ça, c'est un peu l'effet foutu pour foutu qui, lui, peut parfois être délétère vs le « je commencerai lundi prochain » . Donc quand je vous dis « fixez-vous une date de démarrage » , Ça ne veut pas dire que d'ici la date de démarrage, c'est YOLO, vous pouvez faire tout ce que vous voulez, c'est la fête du slip quoi ! Pas du tout. Donc ça, on se méfie de cet effet-là, mais on retient qu'une date de démarrage pour nous, pour notre cerveau, pour l'atteindre dans nos objectifs, c'est quelque chose qui peut être très, très puissant et qui a tendance à booster notre engagement et le fait qu'on va tenir sur la durée. Ensuite, on arrive à la partie la plus intéressante, qui est la quatrième étape de tenir son objectif. Donc là, j'ai plein de petites astuces, plein de petites choses, encore une fois, qui ont été back-upées par la science, qui sont hyper intéressantes à savoir. Déjà, on va démonter un mythe. C'est ce fameux mythe qui nous dit, oui, il faut 21 jours pour instaurer une nouvelle habitude. Ça, c'est complètement faux. Ce n'est pas du tout 21 jours, c'est 66. Il y a une étude qui a été menée par Philippa Lally en 2009 qui a suivi 96 personnes pendant environ 12 semaines, donc trois mois. Et dans ces études, elle mesure le nombre de jours qu'une personne met à faire d'une nouvelle habitude, quasiment un automatisme dans son quotidien. Et en fait, ce qu'elle mesure, c'est énorme, parce qu'en fonction des habitudes... qu'elle donne, c'est se brosser les dents une fois de plus par jour ou c'est juste se mettre au sport sur un sport un peu compliqué, un peu énervé. En fait, le délai varie de 18 jours à presque 254 jours. Donc, en fait, c'est juste énorme. Et en fonction de l'habitude que vous cherchez à instaurer dans votre vie, dans votre business, etc., 21 jours, en fait, c'est un complet mythe. Et moi, ça explique pourquoi aussi des fois, 21 jours de sport ne suffit pas de faire de moi une sportive qui arrive à la salle et pour qui ça devient un automatisme. Pas du tout. Donc, Philippa Lally s'est vraiment rendu compte que la moyenne, c'est 66 jours, et on parle bien d'une moyenne, mais qu'en fonction de l'habitude concernée, ça peut aller de 18 à plus de 250 jours. Donc, on garde bien en tête que ce n'est pas parce que ce n'est pas une routine ou un automatisme que ça veut dire que vous faites mal les choses ou que quelque chose n'est pas normal. Bien au contraire. Donc ça, c'était la première chose, le mythe que j'avais envie de déconstruire avec vous. Maintenant, qu'est-ce qu'on fait pour tenir dans le rythme, pour tenir la distance, pour tenir dans le temps ? Quand on s'est fixé des objectifs et qu'on sait, forcément, parfois, notre état de motivation fluctue, la discipline, on fait des efforts, mais il y a des jours, c'est dur, il y a des jours, on a envie de tout laisser tomber, on se remet beaucoup en question, etc. La première étude qui est intéressante par rapport à ça, c'est une étude de 77 menée par Albert Bandura qui parle d'auto-efficacité. Si vous arrivez à prouver à votre cerveau que vous êtes déjà capable de le faire, soit parce que vous l'avez fait par le passé, Soit parce que vous savez que vous étiez capable de faire quelque chose d'assez similaire sur une autre tâche, même plus petite, vous avez beaucoup plus de chances de tenir à votre objectif. On le voit sur les personnes qui étaient très sportives dans leur adolescence ou quand elles étaient jeunes adultes, qui ensuite se sont arrêtées pour des raisons X ou Y pendant peut-être quelques années, 10 ans, 15 ans. En fait, ces personnes-là se disent « comme je l'ai fait une fois, je vais être capable de le refaire » . Et ça, ça leur donne une confiance, une motivation, une discipline qu'une personne qui n'a jamais atteint cet objectif ou cette tâche. pourrait, on va dire, avoir un petit peu plus de mal avec ça. Donc, première chose, et comment est-ce qu'on peut hacker notre cerveau en se basant sur cette étude, c'est d'aller chercher dans notre passé, dans nos expériences, tous les moments où on s'est prouvé qu'on était capable de quelque chose de similaire. Donc, ça peut être similaire parce qu'on l'a déjà fait, ou alors ça peut être similaire parce qu'on s'est prouvé qu'on en était capable. Je dis n'importe quoi, mais si aujourd'hui vous avez peur de vous montrer sur les réseaux sociaux, peut-être que vous ne l'avez jamais fait, donc vous ne pouvez pas appliquer cette règle. mais peut-être que vous pouvez creuser dans votre passé des expériences qui vous montrent que vous avez été capable de vous montrer dans une situation où c'était inconfortable pour vous. Peut-être que c'était un exposé que vous avez fait pendant vos études, peut-être que c'était une présentation que vous avez fait devant le bord de dirigeant dans votre ancienne vie salariée. Ça peut être plein de choses, mais l'idée, c'est de prouver à votre cerveau que c'est quelque chose que vous avez déjà réalisé. Deuxième étude qui est hyper intéressante dans l'atteinte de ces objectifs et tout particulièrement le fait de tenir, c'est le principe d'avoir un accountability partner, en tout cas quelqu'un. avec qui on partage nos engagements, notre progression. Ça, je sais que c'est un conseil qu'on voit littéralement de partout, mais celui-ci, il est complètement back-upé par la science. Cette étude de Gail Matthews, elle a été menée auprès de 150 personnes qui ont été divisées en deux groupes. Il y avait un premier groupe qui annonçait ses objectifs à soit des pairs, des collègues, ou alors des mentors, des personnes qu'ils tenaient en estime, qu'ils admiraient, etc. Et il y avait tout un autre groupe de personnes qui gardaient leurs objectifs dans leur tête et qui n'en parlaient pas du tout autour d'eux. L'étude a mis en évidence que les personnes du premier groupe, donc celles qui s'engageaient, qui en parlaient à des pairs, etc., réussissaient en moyenne à 76%, là où le groupe qui gardait ses objectifs en tête réussissait en moyenne à 43%. Donc on a un écart énorme qui nous montre que s'engager sur ses objectifs, mais surtout les partager et responsabiliser quelqu'un dans l'atteinte de ses objectifs, ça fonctionne très bien, à condition, et ça c'est la nuance qui est importante, de le partager avec des personnes, encore une fois, qui sont soit des pairs, mais des personnes qu'on respecte, qu'on admire, pour qui, on va dire, l'opinion veut dire quelque chose. Et souvent, je vois des personnes autour de moi qui me disent, bah oui, mais moi, j'en parle à mon conjoint, mais entre guillemets, mon conjoint, il s'en fout un peu, il me dit, oui, oui, c'est bien parce qu'il m'aime et parce qu'il m'encourage, mais finalement, ça me motive à plus que ça. Oui, bah peut-être que ce n'est pas la bonne personne. Peut-être que vous lui demandez un rôle qu'il n'est pas capable de tenir. Donc là, la règle, elle s'applique quand on a un accountability partner, un business buddy, mais quelqu'un où... on sait qu'on a envie de lui faire plaisir et on sait qu'on a envie de lui faire un compte-rendu positif. Et c'est ça qui va nous aider à maintenir nos objectifs. Donc, ayez un accountability partner. Deuxième technique pour atteindre vos objectifs plus facilement, c'est ce qu'on appelle le regroupement de tentations. Ça, c'est une étude de Cathy McMahon qui a été faite et qui montre qu'en regroupant une tentation, donc quelque chose qui nous fait plaisir avec une corvée, c'est-à-dire une habitude qu'on veut instaurer, on avait beaucoup plus de chances de se motiver. L'exemple qu'elle prend, c'est des livres audio et les gens avaient interdiction. d'écouter leur livre audio préféré s'ils n'allaient pas s'entraîner à la salle. C'était des personnes qui voulaient avoir l'habitude d'aller s'entraîner plus souvent, etc. Elle s'est rendue compte que les gens avaient entre 30 et 50% de chance en plus d'aller à la salle, d'aller s'entraîner, parce qu'ils savaient que c'était le seul moment où ils avaient le droit d'aller écouter leur livre audio vs les personnes qui faisaient les deux de manière complètement détachée. Donc ça, c'est un très bon hack pour notre cerveau de se dire je ne peux m'autoriser X que si j'ai fait Y. Je ne peux faire mon Uber Eats que si j'ai publié mes X postes. X contenus de la semaine. Je peux m'autoriser un sauna ou un mam ou quelque chose que si j'ai atteint X ou Y objectifs, ce qui va maximiser vos chances de passer à l'action et d'atteindre vos objectifs. Donc ça, je trouve ça très intéressant et je sais que c'est quelque chose que je vais m'appliquer de mon côté. Et ensuite, il y a une dernière étude que j'avais envie de vous partager, qui est une étude de 2006, qui a été menée par Nunes et Drez, qui s'appelle Le Turbo, l'effet de progression offerte. Elle, elle est... hyper intéressante comme étude et je pense que vous n'en avez jamais entendu parler et vous allez très vite comprendre de quoi il s'agit. En fait, ils avaient mené une expérience auprès d'un gros groupe de personnes et ils les avaient divisées en deux groupes. A chacune de ces personnes, dans ces deux groupes, ils avaient donné une carte de fidélité pour un carouage, donc pour une station de lavage auto. Le groupe numéro A avait une carte avec huit tampons pour des lavages et au bout des huit tampons, au bout des huit lavages, ils avaient le neuvième lavage qui était offert. Au deuxième groupe, ils ont donné la même carte. sauf qu'au lieu d'avoir 8 lavages pour en avoir un offert, il en fallait 10. Mais sur cette carte, les deux premiers étaient déjà tamponnés. Donc on est littéralement sur la même chose, deux cartes de fidélité où il faut faire 8 lavages pour débloquer la récompense, mais sur une des deux cartes, on a déjà deux qui sont cochés parce qu'on est sur un nombre de 10. Et bien ils ont observé que dans le deuxième cas, il y avait 34% des personnes qui complétaient leur carte. VS 19% dans le premier cas. C'est-à-dire que les gens dont la carte était vierge et dont il fallait faire 8 lavages pour accéder au minimum gratuit, il n'y en avait que 19% qui le faisaient. Dans le groupe où il y avait 10 lavages à faire pour avoir le onzième gratuit, mais que les deux premiers étaient déjà tamponnés, sous-entendu il fallait aussi faire 8 lavages, là il y avait 34% des personnes qui avaient complété leur carte. Ce que nous dit cette étude, et qui est hyper intéressant, c'est que votre cerveau a tendance à aller plus vite et à être plus motivé quand il voit un objectif qui est déjà en cours. Un objectif qui est déjà en progression plutôt que quand il doit démarrer de zéro. Et c'est pour ça qu'il y a certaines personnes, dont je fais complètement partie, qui, quand elles ont fait une tâche qui n'était pas sur leur to-do list, rajoutent la tâche sur la to-do list juste pour le plaisir de la cocher, pour avoir la dopamine de la cocher. En fait, ça vient valider ça. On est beaucoup plus motivé quand on voit qu'il y a des cases déjà cochées quelque part, qui a cet effet de progression vers nos objectifs, que quand on a l'impression de devoir démarrer de zéro. Et c'est exactement le même mécanisme si vous faites attention qu'on voit de partout. Quand vous allez sur votre profil LinkedIn et que vous avez ce petit message qui vous dit « Ah, votre profil est complet à 80 %, » en fait, vous avez une sensation de travail déjà accompli. Vous vous dites « Ah, il ne reste que 20 % à faire. » Vous êtes beaucoup plus motivé à le faire que si le même message vous disait « Remplissez votre profil LinkedIn, ça vous prend 3 minutes ou 2 minutes, mais vous avez l'impression de partir de zéro. » Et donc, qu'est-ce qu'on fait avec ça et comment est-ce qu'on l'applique dans nos business ? Le conseil que je pourrais vous donner, c'est de toujours avoir soit votre to-do list, soit un tracker, mais avec des tâches peut-être déjà cochées. des choses que vous faites déjà sans vous en rendre compte et de l'intégrer dans votre to-do list. Je dis n'importe quoi, mais si par exemple, tous les matins, vous avez pour habitude de scroller sur Instagram et de consulter vos messages avant de commencer à travailler, peut-être que sur votre to-do list, vous pouvez rajouter une tâche tous les jours de consulter mes messages Instagram le matin. Et première chose que vous faites le matin quand vous vous connectez, vous cochez cette caisse qui, de toute façon, était faite avant même que vous commenciez votre journée de travail, ce qui permet d'activer votre cerveau qui va lui... se précipiter beaucoup plus vite vers la fin de votre journée, la fin de vos objectifs, en l'occurrence la fin de votre to-do list, que si vous aviez la sensation de démarrer de zéro. Donc vous voyez, on a plein de petites astuces pour rester motivé, rester discipliné et maximiser l'atteinte de nos objectifs. Je vous ferai un petit récap à la fin de l'épisode, ne vous inquiétez pas. Mais avant ça, on a notre toute dernière étape, notre cinquième étape qui est atteindre son objectif. Que nous dit la science par rapport à ça ? Là, j'ai fonctionné un petit peu différemment parce que je n'avais pas forcément de mythe à dégommer par rapport à ça. mais je me suis questionnée sur la nature des objectifs et est-ce que la nature des objectifs faisait qu'on a été plus susceptibles de les atteindre ou non ? Et la réponse est évidemment oui. Il y a une étude qui a été menée par Kasser et Ryan qui nous montre que le choix de l'objectif compte. Atteindre un objectif qui peut être un objectif... un objectif d'image, comme par exemple être admiré, l'argent pour l'argent, développer un certain statut social, etc. En fait, c'est des objectifs qui ne permettent pas forcément d'atteindre le bien-être et qui, du coup, on va avoir du mal non seulement à les atteindre, mais encore plus à être heureux une fois qu'ils seront atteints. On se rappelle aussi l'étude de Brickman de 1978, qui est cette étude dont tout le monde a entendu parler, menée auprès des personnes qui avaient gagné le loto, qui montrait qu'en fait, quelques mois après avoir gagné des cendres mais exorbitantes au loto, et une fois la période d'euphorie passée, finalement revenaient à leur niveau de bonheur initial. Le concept qui a été validé par cette étude est ce qu'on appelle l'adaptation hédonique qui dit qu'en fait, on a un niveau de bonheur qui est donné et que même si on a des pics qui peuvent, en tout cas en théorie, nous aider à être plus heureux que ça, finalement, sur la durée, sur le long terme, on viendra toujours à notre niveau de bonheur initial et que celui-ci, on peut le travailler, mais ça nous prend beaucoup plus qu'avoir plus d'argent, perdre du poids, etc. Et du coup, toujours dans la lignée de cette attitude de casseur et rien, ils nous disent que tous les objectifs plutôt extrinsèques, les objectifs d'apparence, driveés par la reconnaissance extérieure, ne vont pas forcément nous rendre plus heureux sur le long terme. Mais ils nous disent aussi qu'un objectif de progression, de relation, de contribution, plutôt quelque chose d'intrinsèque, ça, c'est quelque chose qui améliore notre bonheur sur le long terme, notre niveau de vie aussi, et qui nous aide plus à atteindre nos objectifs. Donc au final, ce qu'on en retient, c'est que le choix de nos objectifs est important, et surtout le driver. Pourquoi est-ce que je veux cet objectif-là ? Qu'est-ce que ça veut dire de moi ? Qu'est-ce que ça va m'aider à atteindre ? Et de bien, bien, bien comprendre quelles sont nos motivations, celles qu'on assume et celles qu'on se dit, puis celles qu'on n'assume pas et celles qu'on se dit peut-être moins, qui du coup feraient qu'on aurait beaucoup plus de chances aussi d'atteindre cet objectif. Et là, j'en remets une couche avec aussi une de mes propres convictions personnelles, qui est en fait, quand on choisit un objectif, il faut choisir un objectif dont on aimera. la course, l'attente, le trajet, autant qu'on aimera le résultat une fois qu'il sera là. Parce que déjà, souvent l'entrepreneuriat, c'est une course où il n'y a pas vraiment de ligne d'arrivée. Dès qu'on s'en fixe une, qu'on la franchit, on voit le sommet d'après, on voit la ligne d'arrivée suivante. Mais c'est surtout, en fait, c'est tellement d'efforts au quotidien d'être entrepreneur, c'est tellement de sacrifices, c'est tellement de kiff, c'est tellement de discipline, c'est tellement de travail sur soi que si on n'est pas en mesure d'apprécier ce travail sur soi, si on n'est pas en mesure d'apprécier le chemin, le trajet, autant qu'on appréciera le résultat une fois qu'il sera là, en fait, on va être malheureux pendant très très très très longtemps. Donc, posez-vous la question de, ok, je choisis cet objectif, mais pourquoi est-ce que je le choisis ? Est-ce que c'est pour ce que ça va renvoyer de moi, ou est-ce que c'est parce que ça m'apporte vraiment quelque chose ? Et surtout, est-ce que c'est un objectif dont je suis prêt à kiffer le chemin, autant que je kifferai le résultat une fois qu'il sera là ? Donc voilà les amis, sur... tout ce que nous dit la science sur l'atteinte des objectifs. Encore une fois, le nombre incalculable d'études que j'ai citées pendant cet épisode de podcast sera référencé en description. Si je récapitule rapidement ce qu'on a vu ensemble, on peut considérer qu'un objectif se découpe en cinq piliers, cinq grandes étapes. La première, c'est on fixe l'objectif. Donc là, il faut qu'il soit précis et inconfortable, pas quelque chose genre d'atteignable. La deuxième étape, c'est la planification avec la fameuse méthode de « s'il se passe ça, alors je vais faire ci ou ou alors je vais faire ça. Et on rajoute 50% sur toutes nos estimations de temps. On se souvient de cette astuce-là. La troisième étape, c'est de démarrer l'objectif. On a vu que de se fixer une date de démarrage, c'était toujours beaucoup plus efficace que de juste se dire, j'y vais maintenant et j'y vais un petit peu dans l'urgence comme ça. Mais on se méfie quand même de l'effet foutu pour foutu. Quatrième étape, tenir l'objectif. Une habitude se construit en moyenne en 66 jours et non pas 21. Donc, on se donne aussi le temps. de laisser les choses se mettre en place et puis on persévère. L'idée étant de ne jamais enchaîner de ratés ou de manquements à la suite. Et enfin, cinquième et dernière étape, atteindre ses objectifs. On retient qu'il vaut mieux choisir un objectif dont on va kiffer le chemin autant qu'on kiffera le résultat une fois qu'il sera là et toujours savoir par quoi est driveé cet objectif. Est-ce que c'est un besoin de reconnaissance extérieur ? Est-ce que c'est un facteur extérieur ? Est-ce que c'est un miroir extérieur ? Ou est-ce que c'est vraiment quelque chose qui vient du fond de nous-mêmes ? Et avant de vous laisser, j'avais envie de vous proposer une petite méthode pour vous fixer vos prochains objectifs, qui n'est pas la méthode SMART, qui n'est pas la méthode RAMPS, qui n'est pas la méthode XY, qui est une méthode qui reprend en fait ces grands principes de science, qui est encore plus simple, que je trouve très très très intelligente. Moi, je sais que je vais la tester pour mes prochains objectifs, donc je vous la livre. C'est la méthode qui s'appelle WHOOP, donc W-O-O-P. Le premier W, c'est Wish, donc c'est votre souhait. Qu'est-ce que vous souhaitez atteindre ? avec évidemment un chiffre ou quelque chose qui rende cet objectif mesurable. La deuxième lettre, O, c'est pour outcome, c'est le résultat. Qu'est-ce que ça va changer concrètement pour vous ? Donc là, on se connecte sur qu'est-ce que cet objectif dit de moi et... D'où est-ce qu'il vient ? C'est quoi ce driver ? La troisième lettre, O, c'est obstacle. C'est identifier ce qui en vous risque de bloquer, ce qui va vous challenger. Ça peut être votre temps, ça peut être votre motivation, ça peut être vos connaissances techniques, ça peut être le fait que vous éparpillez, ça peut être plein plein de choses. Mais de lister en amont tout ce qui, chez vous, pourrait potentiellement vous bloquer dans la terre de ces objectifs pour déjà pouvoir l'anticiper. Et ensuite, le P, la dernière lettre, c'est pour le plan. Et là, on peut appliquer cette fameuse méthode de « s'il se passe si » . alors je vais faire ça, et de aussi l'appliquer pour tous les obstacles qu'on aurait identifiés. Lorsque tel obstacle se présentera à moi, parce que je sais qu'il va se présenter, alors je réagirai de X ou Y manière, où là on acquit complètement notre cerveau, on a déjà tout planifié. Donc la méthode WHOOP, je redis ça rapidement, W pour Wish, le souhait, le résultat qu'on veut atteindre, O pour Outcome, le résultat, est-ce que ça change vraiment pour moi, O pour Obstacle, ce qui en moi risque de me bloquer, je le nomme, j'y réfléchis à l'avance, Et ensuite, P pour le plan. Et j'applique la méthode de « s'il se passe ci, alors je vais faire ça » pour pouvoir non seulement maximiser l'atteinte de mes objectifs, mais aussi me prémunir et prévenir un peu tous les challenges que je pourrais rencontrer. Voilà, j'espère que cet épisode où je vous débriefe de mon tunnel récent vous aura plu. En tout cas, moi, je sais qu'il y a plein de petites choses que je vais pouvoir mettre en place dans mon quotidien. J'ai une petite demande pour vous. Si vous écoutez ce podcast régulièrement, si c'est quelque chose qui vous plaît et si ce n'est pas encore fait, laissez-moi un commentaire, laissez-moi une review, quelle que soit votre plateforme d'écoute, que vous soyez sur Apple Podcast, Spotify, Deezer, Amazon Music, YouTube ou autre. Ça aide vraiment le podcast à se faire connaître. Ça m'aide aussi à toujours mettre encore plus de care dans la recherche de mes invités ou dans le développement et le travail de recherche de ces épisodes-là. Un grand merci à tous ceux qui vont prendre le temps et la peine de le faire. Et à vous tous, je vous souhaite une merveilleuse journée, soirée, après-midi de nuit, où que vous soyez. Et je vous dis à très vite dans un prochain épisode. Ben du monde !