Speaker #0C'est comme avoir une coche business dans votre poche, prête à vous donner le petit coup de pouce ou le botage de fesse dont vous avez besoin. Alors, installez-vous confortablement et c'est parti pour l'épisode du jour. Si en ce moment, vous publiez régulièrement du contenu, que ce soit sur Instagram, LinkedIn, Facebook, TikTok, mais que vous avez l'impression que votre contenu floppe et que vous vous arrachez les cheveux en vous disant « Mais qu'est-ce que je fais de mal ? Pourtant, j'applique tous les conseils. » On va parler de ça dans ce nouvel épisode de podcast. Il faut savoir que je suis évidemment passionnée de création de contenu. Ça fait six ans que je fais ça, que je publie sur tous quatre é. à l'entrepreneuriat, l'organisation, la productivité, mener sa petite barque quand on est indépendant, solopreneur, etc. Et j'en ai connu des périodes où l'algorithme était on fire, où mes posts pouvaient faire 2000 j'aime, des dizaines de milliers de vues, etc. Et j'ai connu aussi des périodes de flop total. J'ai connu tous les changements d'algorithme. Pour vous dire à quel point je suis un ancêtre des réseaux sociaux, j'ai vécu l'apparition des stories sur Instagram. J'étais là avant même que TikTok existe. Donc... Je vous laisse imaginer que j'en ai vu passer des vertes et des pas mûres. Et aujourd'hui, on va parler de qu'est-ce qui fait qu'un contenu fonctionne en 2026 et qu'est-ce qui fait que votre contenu floppe si jamais vous n'arrivez pas à mettre le doigt sur potentiellement ce qui coince de votre côté. Il faut savoir que depuis le début de l'année 2026, je fais pas mal de tests en termes de contenu. Vous avez d'ailleurs déjà fait un épisode de podcast sur le sujet. Qu'est-ce qui fonctionnait en 2026 ? Qu'est-ce qui fonctionnait moins ? Et comme je suis la première à appliquer les conseils que je vous donne et à faire toujours plein de tests, j'ai pu remarquer qu'à certains moments, j'ai des contenus qui ont... cartonnées, que ce soit sur YouTube, sur Instagram ou autre, et à d'autres moments, des contenus dont j'étais très fière, mais qui ont littéralement flop, en fait, qui ont fait un bide complet, et passé la frustration de ça, je me suis dit, qu'est-ce qui fait que ça a fonctionné, et qu'est-ce qui fait que ça n'a pas fonctionné, potentiellement, comment est-ce que je pourrais essayer de repousser ce contenu. Donc, au programme de ce nouvel épisode, on va parler de pourquoi votre contenu flop, qu'est-ce qui fait qu'aujourd'hui, il ne remontre plus son audience, qu'est-ce qui fait qu'aujourd'hui, il n'est plus poussé par l'algorithme. En deuxième, je vais vous parler des cinq types de contenus qui fonctionnent en 2026. Ensuite, on va voir les trois leviers pour créer du contenu qui cartonne. Et après, on va parler un petit peu mindset, positionnement par rapport à ça. Si vous vous dites, non mais en fait, qui suis-je pour parler de ça ? Il y a tellement de personnes qui le font mieux que moi. On va adresser ça une bonne fois pour toutes. Et je pense qu'il y a moyen que ça fasse quelques petits déclics. En tout cas, c'est le but en tout cas de cette épisode de podcast. Et d'ailleurs, avant de commencer, je sais que vous êtes pas mal à rejoindre ce podcast et à découvrir les épisodes, tout particulièrement sur YouTube. Donc si c'est votre cas, bienvenue. Et pour me représenter rapidement, moi je m'appelle Aline, ça fait 6 ans que j'accompagne les entrepreneurs à se développer. Ça fait aussi 6 ans que je crée du contenu autour de l'entrepreneuriat, de l'organisation. Ça fait 6 ans que je fais des expérimentations contenues, des erreurs, et c'est exactement ça dont on parle dans cet épisode de podcast. Donc accrochez vos ceintures et c'est parti. Pour commencer, posons-nous la question de pourquoi est-ce qu'on a des contenus qui flopent ? Surtout, pourquoi est-ce que c'est des contenus... avant qui fonctionnait très bien, mais aujourd'hui quand vous les recyclez ou quand vous faites des choses dans la même lignée, voire même peut-être que vous êtes formé et en fait ça ne fonctionne toujours pas. La question c'est pourquoi ? Et j'ai mené ma petite enquête. Il se trouve qu'en 2026, la quantité de contenu auquel on a accès, ça a littéralement explosé avec l'IA, je pense que je ne vous apprends rien en vous disant ça, et qu'en fait aujourd'hui tout le monde publie, mais personne ne se souvient de personne. Et ça c'est l'erreur numéro une qui font qu'une grande majorité des contenus flop, c'est qu'on crée du contenu sur notre thématique, comme on nous a appris à le faire. avant, parce que c'était ce qui fonctionnait, au lieu de créer du contenu depuis nos opinions, nos convictions et notre expérience personnelle. Donc je répète, parce que c'est ça en fait l'erreur que tout le monde fait aujourd'hui, c'est que vous créez du contenu qui parle de votre thématique, au lieu de créer du contenu qui parle de vous, de vos opinions, de vos convictions personnelles, de votre point de vue et de vos expériences. Un exemple très concret, c'est qu'aujourd'hui, en tant que coach business, des contenus sur comment trouver des clients, il y en a 10 millions qui existent. Et il y a fort à parier que si demain, sur mon compte Instagram, même avec une audience de presque 100 000 abonnés, si je crée un contenu sur comment trouver plus de clients, je ne suis pas sûre que ce contenu fonctionne, parce qu'en fait, il ressemble à tant d'autres. Par contre, si je commence à faire du contenu sur les trois techniques qui m'ont rapporté X clients le trimestre passé, ou si je fais un contenu sur ma prospection a entièrement flopé et voici ce que j'ai appris récemment, ça c'est des contenus qui vont fonctionner parce qu'ils parlent de mon expérience, ils parlent de mon point de vue, ils parlent de ce que moi j'ai pu expérimenter et ça me rend beaucoup plus humaine, beaucoup plus authentique. Là où l'IA, des contenus sur comment trouver des clients, elle peut en pondre à l'appel et sous tous les formats. Donc de votre côté, s'il y a une question que vous pouvez vous poser quand vous créez un contenu, c'est... est-ce que n'importe quel autre créateur de ma niche aurait pu écrire ça ? Ou est-ce que c'est juste moi ? Et si la réponse est oui, n'importe qui aurait pu écrire ça, alors c'est qu'il y a un problème et que le contenu mériterait d'être un petit peu retravaillé. Mettez plus de vous, de vos convictions, de vos expériences, de votre point de vue dans vos... vos contenus, c'est ça qui va fonctionner. Et c'est ce que j'ai observé moi dans mes contenus. Récemment, les contenus qui ont le mieux fonctionné, c'est des contenus qui parlent de mon expérience. J'ai craqué le code de la productivité, carousel qui a cartonné sur Instagram. Arrêtez de créer des posts qui éduquent, les gens s'en foutent. Ça aussi, c'est un post avec une conviction personnelle, ça a cartonné également sur Instagram. Alors que les contenus un petit peu lisses, comme par exemple, les 5 permissions dont votre business a besoin en ce moment, c'est un vrai contenu que j'ai créé. C'est un flop. Ça a été un flop monumental, parce que ça manquait de... punch, ça manquait de spicy, ça manquait de saveur, et c'est un contenu que, en fait, n'importe quel coach business un petit peu bienveillante, enrobante, etc., en fait, n'importe qui aurait pu écrire ce post, ça ne le rend pas moins intéressant ou moins vrai, mais en fait, c'est un contenu qui n'a aucune saveur, qui est lisse, et du coup, ça se reflète aussi dans les résultats, et il faut le dire. Du coup, ça m'amène à quels sont les 5 types de contenus qui fonctionnent en 2026. Je sais que vous adorez ça, donc je vous ai concocté une petite méthode, un anagramme, c'est l'anagramme Boost. Et l'idée, c'est qu'à partir de maintenant, vous demandiez à chaque fois que vous créez un contenu, dans quel pilier est-ce que mon contenu va. Et s'il ne rentre dans aucun de ces piliers, ce n'est pas un contenu à créer ou c'est un contenu qu'il faut optimiser avant de publier. Disons que ça va être un moyen mnémotechnique de vous demander si votre contenu emprunte les codes qui plaisent à l'algorithme et aux audiences en 2026. Donc cette fameuse méthode boost, boost c'est 5 lettres, 5 mots, 5 types de contenus qui vont fonctionner. B, c'est pour votre backstory, votre storytelling, votre récit personnel, votre vécu. Ce sont tous les postes qui vont parler de votre vécu, de votre histoire. de votre expérience, des anecdotes qui vous sont arrivées. Ce sont des choses qu'il n'y a que vous qui pouvez écrire, pas l'IA, pas vos concurrents, et qui vont vraiment créer de la proximité et qui vont faire que les gens vont se reconnaître en vous. Je vous recite mon fameux post « J'ai craqué le code de la productivité » . Là, je parle de moi, en fait. Deuxième lettre, le O. O pour « Opinion tranchée » . C'est votre point de vue, votre POV, pour ceux qui parlent le langage des jeunes. Point de vue clivant, ce que vous assumez, votre opinion sur votre industrie, sur votre marché, sur certains aspects, même si c'est impopulaire. Ce sont les posts qui vont vous faire prendre position, qui vont vous dire « moi, je pense ça » . Et si tu n'es pas content, c'est la même chose. En fait, les gens cherchent ça aussi. Ils ne cherchent pas une personnalité lisse qui leur débite des platitudes. Ils ont un chat GPT, ils ont un cloud, ils ont tous les contenus qu'on a créés jusqu'en 2023 pour ça. Mais ils veulent quelque chose aujourd'hui qui les fait réagir, qui les confronte à leurs propres croyances, à leurs propres opinions. Donc par exemple, quand moi, je vous poste un carousel qui vous dit « arrêtez de vouloir éduquer à chaque poste, les gens s'en foutent » , en fait, ça cartonne. parce que c'est une opinion que je véhicule. Alors, il y a des gens qui n'étaient pas du tout d'accord dans les commentaires et ils ont bien sûr le droit. Il y a des gens qui étaient tout à fait d'accord. Il y a des gens qui ont challengé cette idée. Ça a donné lieu à des débats, etc. Mais j'ai partagé une opinion personnelle que j'ai et que j'ai envie de défendre. Alors, évidemment, je ne vous dis pas de devenir clivant. Je ne vous dis pas d'aller à contrario de vos convictions, de votre personnalité pour créer des vues ou pré-créer de l'audience. On ne va pas rentrer là-dedans. Mais on a tous, en fait, des avis sur des choses de notre industrie, de notre marché. Je suis sûre qu'il y a des pratiques qui se font dans votre industrie où vous êtes complètement pour. ou à contrario, vous êtes complètement contre, prenez la parole là-dessus. Notre troisième lettre, deuxième O, le O comme pour outil, outil concret, conseil concret, quelque chose d'actionnable, pas quelque chose de théorique, pas un poste, les X manières de, les 5 outils pour. Non, l'outil qui a changé ma vie pour XY chose, l'outil qui a complètement révolutionné ma manière de m'organiser, le conseil que je donnerai à tous mes clients si jamais je ne pouvais n'en donner qu'un pour le restant de mes jours. Bref, c'est tous les postes qui là vont apporter beaucoup de valeur ajoutée, mais pas en termes. d'éducation, mais en termes de « je te donne un truc super implémentable » . Tout de suite, ils vont pouvoir le tester, voir des résultats et ça leur apporte, en fait, une sensation de progression instantanée, de se dire « avec ça, j'ai la sensation d'avoir un tout petit peu avancé vers ma problématique, même si c'est d'un pas de fourmi » . Donc, O pour outil concret, donc pas forcément outil en mode outil technique ou outillage, dans le sens, un conseil concret ou un outil concret, une pratique concrète, un système concret, quelque chose que les gens vont pouvoir s'approprier immédiatement et mettre à visage immédiatement. Ensuite, quatrième lettre, le S S pour sensation, émotion, vulnérabilité, connexion humaine. C'est là où on va créer des posts et des contenus pour générer une émotion chez notre audience, notre interlocuteur, notre spectateur, notre auditeur, ce que vous voulez. On est là pour leur faire ressentir quelque chose, pour générer des émotions, pour qu'ils puissent s'identifier à nous. Donc c'est souvent là où on fait des avant-après, où on partage notre parcours, notre transformation, notre histoire. Et enfin, j'en arrive à ma cinquième lettre qui est le T, T pour... transmission. C'est là-dedans qu'on va mettre tous les contenus ok, un peu éducatifs, où on va leur apporter des nouvelles connaissances, etc. Mais on va pas le faire n'importe comment. On va pas le faire à la sauce 2023 où c'était en mode 5 manières de trouver des clients. Ça, on a déjà acté que c'était des contenus qui allaient flopper. On va le faire toujours en soignant notre... notre accroche, on en reparlera juste après et on va le faire de manière à raconter une histoire à partager une expérience personnelle donc continuer à éduquer, oui, mais déjà ça ne doit pas être la majorité de notre contenu et surtout on va le faire avec les nouveaux codes 2026, par exemple sur mon compte Insta, un poste qui avait bien marché, c'est le poste, ces entreprises qui ont frôlé la mort, dans lesquelles j'explique qu'il y a des grosses boîtes qu'on connait tous Apple, Slack, Pinterest et autres, qui, à la base, n'auraient pas dû réussir parce qu'ils ont connu de sacrés déboires. Et au final, avec leur résilience, leurs apprentissages, leurs leçons, ont pu devenir les géants qu'on connaît aujourd'hui. à chaque fois quelle est la leçon qu'on en retire. En fait, c'est un post purement éducatif, je ne suis pas en train de partager ni un point de vue, je ne suis pas non plus en train de partager un outil concret, c'est de l'éducation pure, mais déjà dès la première slide, j'ai un hook qui est assez percutant, ces entreprises qui ont frôlé la mort, et surtout ça a été fait de manière un petit peu storytellée, et de manière un petit peu ludique aussi. Donc si je récapitule nos 5 types de contenus qui fonctionnent en 2026, Boost, B pour Backstory, O pour Opinion, O pour Outils Concrets, S pour Sensation, était pour... transmission. Si votre contenu, à partir d'aujourd'hui, rentre dans une de ces cinq catégories, alors vous avez tout gagné et tout compris. Mais on ne va pas s'arrêter là et on va voir les trois leviers à intégrer à chacun de ces contenus pour justement faire la différence et avoir des contenus qui se démarquent en 2026. Le premier de ces leviers, c'est ce que je vous ai expliqué tout à l'heure, c'est le point de vue. Le POV, où en fait on arrête d'informer de manière plate, de manière lisse et on commence à avoir des positions. des opinions. On va prendre position sur des sujets de notre niche, de notre industrie, même si ça peut diviser parfois notre audience. En fait, il faut comprendre que le contenu qui marque, le contenu qui se démarque, le contenu qu'on retient, c'est pas le contenu qui informe de manière neutre, mais le contenu qui prend position. Donc aujourd'hui, par exemple, au lieu de dire cinq manières de prospecter, on va dire la prospection à froid est morte, voici ce qui la remplace. Opinion, je continue, quelque part, à transmettre, à éduquer, mais je le fais avec mon point de vue, je le fais avec un storytelling, je le fais avec mon opinion, je le fais avec mon expérience personnelle. Et il faut bien comprendre qu'aujourd'hui, à la différence d'avant, le gros shift qu'il y a eu sur les réseaux sociaux, c'est que la confiance qui va se créer avec votre audience, elle ne vient plus du fait que vous êtes expert, elle ne vient plus du fait que vous avez une autorité quelconque sur votre marché, mais elle vient de la proximité que votre audience ressent avec vous, de la connexion, que les personnes se reconnaissent en vous et en ce que vous racontez. Et en fait, si du coup, vous ne mettez pas en avant ce en quoi vous croyez, les opinions que vous défendez, les choses avec lesquelles vous n'êtes pas d'accord, en fait, il n'y a pas cette connexion qui peut se créer. Les gens ne cherchent plus des experts aujourd'hui. Ils cherchent des personnes en qui ils peuvent se reconnaître, des personnes qui sont proches de leur parcours, des personnes qui partagent des points de vue qui leur parlent. Et souvent, c'est là aussi qu'il y a une friction qui peut apparaître ou une déconnexion. Moi, je vois beaucoup de mes coachés qui créent du contenu pour leurs concurrents, pour impressionner leurs concurrents, leurs pères, leurs familles, leurs amis, leurs anciens collègues, mais absolument pas pour se connecter à leur audience. Donc là, un petit exercice que vous pouvez faire de votre côté, c'est juste de mettre cette vidéo ou ce podcast sur pause et de directement vous poser la question, quelles sont les trois croyances dans votre marché avec lesquelles vous n'êtes absolument pas d'accord ? et de pouvoir ensuite créer du contenu autour de ça. Notre deuxième levier, c'est tout ce qui est les hooks, les accroches. Je vous en ai déjà parlé plein de fois, mais je remets les pieds dans le plat et je réappuie un petit peu là-dessus. C'est un petit peu le 20-80 de l'attention. 80% de l'efficacité de votre contenu, ça va être le hook, c'est-à-dire la première seconde de votre vidéo, la première ligne de votre texte, la première slide de votre carousel, la première image de votre TikTok, ce que vous voulez. En fait, les gens aujourd'hui, c'est même plus ils décident en trois secondes s'ils veulent regarder votre contenu, ils décident en... un dixième de seconde. Ils sont tellement assez de contenus de partout que si vous ne captez pas leur attention dès le début, ils passent au contenu suivant. Même si peut-être que la suite de votre contenu est hyper intéressante. C'est pour ça qu'il faut jouer le jeu. Il faut aller choquer un petit peu, il faut aller captiver l'attention, il faut aller les titiller. Ça demande de trouver un équilibre entre votre personnalité qui vous aide, vos valeurs, ce que vous voulez transmettre, votre posture et en même temps, les règles du jeu d'aujourd'hui. Et quelqu'un qui me dit « Non mais moi, j'ai une personnalité un petit peu lisse, je n'aime pas brusquer, je n'aime pas provoquer, ce n'est pas du tout moi, etc. » Je l'entends. Bien sûr que je l'entends. aujourd'hui on est dans une industrie où la création de contenu elle fonctionne comme ça. Donc vous avez le choix et c'est un vrai choix de dire est-ce que je veux me servir des réseaux sociaux pour atteindre mes clients pour trouver des clients, pour pouvoir aider des gens mais auquel cas j'accepte de jouer selon les règles du jeu de ces réseaux sociaux là ou est-ce que vraiment c'est tellement contre-intuitif pour moi ou à contrario de mes valeurs et auquel cas je vais trouver d'autres manières d'aller toucher mon audience et d'aller trouver des clients. Moi, je sais que j'ai décidé de fonctionner selon les règles du jeu. Encore une fois, ça ne veut pas dire que je me transforme en quelqu'un d'ultra-clivante à véhiculer des valeurs qui ne sont pas les miennes. Je fais ça de manière éthique, d'une manière à laquelle je me sens OK. Je pourrais vraiment aller plus loin, évidemment, si je le voulais, mais c'est juste que ce n'est pas moi. Donc, ajustons le curseur et trouvons le curseur qui vous correspond vraiment. J'étais en train de digresser, mais tout ça pour vous dire, c'est le 20-80 de votre contenu. 80% de l'effet qui sait votre contenu, c'est ce fameux hook, cette fameuse... accroche. Et pour vous emmener un petit peu plus stratégiquement dans cette direction-là, vous avez trois structures d'accroche qui fonctionnent particulièrement bien aujourd'hui en ce moment. La première, c'est tout ce qui est contradictoire. Dès que vous allez mettre en évidence une contradiction, quelque chose qui va à l'encontre de ce que les gens pourraient penser par rapport à votre niche et à votre secteur, ça va très bien fonctionner. Si je vous crée un contenu où je vous dis plus vous postez, moins vous allez trouver de clients, forcément ça paraît contre-intuitif par rapport à ce que tout le monde dit depuis tout le temps. Donc vous allez avoir envie de... Pourquoi elle dit ça ? Qu'est-ce que je loupe comme information ? Ça va attirer votre attention. Plus que 5 manières de trouver des clients. Deuxième accroche qui fonctionne bien, c'est les chiffres. Et surtout les chiffres quand ils sont un petit peu dissonants, contre-intuitifs aussi. Par exemple, si je vous crée un carousel, j'ai trouvé 8 nouveaux clients en postant 2 fois moins. Ok, moi je pensais qu'il fallait beaucoup poster pour trouver des clients. Comment est-ce que c'est possible de trouver plus de clients en postant 2 fois moins ? Et ensuite, c'est le troisième accroche qui fonctionne très bien en ce moment. C'est ce que j'appelle la promesse inversée. C'est de dire arrêtez de faire ci, faites ça à la place. par exemple, à... arrêtez de chercher votre niche et votre positionnement, faites ça plutôt. Et là, vous allez dire, faites quoi ? Faites quoi ? Tout le monde me dit qu'il faut que je travaille mon positionnement ou que je me niche, mais du coup, qu'est-ce que je peux faire à la place ? Donc, soit contradiction, soit chiffre, si possible chiffre dissonant, ou alors promesse inversée. Troisième levier pour un contenu qui se démarque en 2026, celui-là est un petit peu plus global, mais on va parler de cohérence de marque. Avant de vouloir être virale, la question, c'est de vous poser, est-ce que je suis reconnaissable ? Et être reconnaissable, ce n'est pas... que votre branding, ce n'est pas que vos couleurs, vos typos, ou le fait de voir votre tête à chaque fois. C'est tous ces éléments qui vont faire que notre audience va nous reconnaître, mais surtout que notre audience va savoir ce qu'elle vient chercher chez nous. Il faut savoir qu'aujourd'hui, les algorithmes ne fonctionnent plus du tout par cercle de relations où « Ah bah je te montre le contenu des gens auxquels t'es abonné, puis après je te suggère le contenu des gens auxquels tes gens sont abonnés, etc. » Non, pas du tout. Aujourd'hui, c'est un algorithme qui fonctionne par rapport à vos centres d'intérêt. C'est-à-dire que Merci. que ce soit sur Instagram, sur TikTok ou autre, on va aussi bien vous pousser des contenus de personnes que vous ne suivez pas encore que des contenus de gens auxquels vous êtes abonnés. Et à contrario, on va vous masquer le contenu de personnes auxquelles vous êtes abonnés pour vous pousser du contenu de gens que vous ne connaissez pas du tout, ni d'Eve, ni d'Adam, si les thématiques qui sont abordées dans ces contenus correspondent aux thématiques pour lesquelles vous avez montré de l'intérêt. Par exemple, si moi, demain, je me mets à chercher... plein de contenus sur le tricot et je me mets à interagir, liker, commenter ou même regarder plusieurs fois des contenus avec le tricot, je peux vous garantir qu'en moins de 3 jours, Instagram ne va me pousser que des contenus autour du tricot même si tout mon compte est autour du contenu business, même si tous mes abonnements sont sur du contenu business. Tout simplement parce qu'il aura détecté que mon centre d'intérêt du moment, c'est le tricot. Et donc encore une fois, la bonne nouvelle pour vous, ce que ça veut dire, c'est que dès qu'Instagram aura identifié de quoi vous parlez, il va pouvoir vous pousser auprès de... toutes les personnes qui ont marqué un intérêt pour cette thématique-là, même si elles ne sont pas abonnées à vous. Donc c'est une super bonne nouvelle en termes de visibilité. Mais la contrepartie de ça, ça veut dire que 1. Il faut être très, très clair sur de quoi vous parlez. Si vous commencez à parler de tricot, de poterie, de sport, de lifestyle, etc., l'algorithme ne va pas comprendre c'est quoi vos piliers de contenu, et du coup ne va pas savoir auprès de qui vous poussez, du coup vous poussera pas du tout. Si vous parlez que de certains piliers très niche, ou alors totalement en cohérence les uns avec les autres, il va savoir auprès de qui vous poussez. Si moi demain je parle de trop de choses différentes, l'algorithme va se contenter de montrer mon contenu à peu de personnes ou alors à mon audience sans savoir auprès de qui me recommander parmi les personnes qui ne me suivent pas encore. Mais si demain Aline elle crée du contenu uniquement sur comment être visible à son contenu, comment être organisée, productive, etc. La vie d'entrepreneur, il va avoir beaucoup plus de facilité à savoir auprès de qui me pousser. Donc quand je vous parle de cohérence de marque, je ne vous parle pas que de votre typo, de votre nuance de beige ou de votre branding, mais bel et bien des sujets. que vous abordez des piliers de contenu qui sont quelque chose qu'on vous rabâche depuis longtemps, mais qui n'ont jamais été aussi importants qu'aujourd'hui. Qu'est-ce que votre audience vient chercher chez vous ? Quels sont les centres d'intérêt sur lesquels vous vous positionnez, sur lesquels vous créez du contenu ? Il faut savoir que plus votre contenu va être cohérent, plus ça va construire un asset, plus ça va construire des atouts qui vont créer un effet exponentiel en termes de visibilité par la suite. Donc, chaque contenu que vous créez doit être vu comme une brique qui contribue à construire votre business et votre visibilité, et chaque brique contribue à un tout. Ce n'est pas un contenu qui existe par lui-même et qui parle d'un truc complètement random. Chaque contenu doit être cohérent avec un tout, avec un ensemble. Donc voilà pour nos trois leviers. Le premier, c'était le POV. Arrêtez d'informer et commencez à avoir des opinions, même dans vos contenus éducatifs. Le second levier, c'était vos accroches, vos hooks. Ce sont 80% de l'efficacité de votre contenu. Passez-y du temps, ça vaut vraiment le coup. Et le troisième pilier, c'était la cohérence de votre marque. Qu'est-ce que les gens viennent chercher chez vous ? Quels sont les piliers de contenu ? que vous abordez et comment est-ce que vous transmettez à l'algorithme les bonnes informations de voici ce sur quoi je communique, pousse-moi auprès des personnes qui sont intéressées par ces thématiques-là. Avant de clôturer cet épisode de podcast, il y avait une dernière partie, dernière thématique que j'avais envie d'aborder avec vous, c'est cette question de prendre sa place quand on crée du contenu. Parce qu'aujourd'hui, si je dois être totalement honnête et réaliste, il y a tellement... tellement de ressources, de personnes qui nous expliquent comment créer du contenu, que ce soit Instagram, podcast, etc. Rien que sur YouTube, il y a des centaines de vidéos qui vous expliquent comment fonctionnent les algorithmes, comment créer du contenu. Il y a des tutoriels qui vous expliquent comment le faire avec ou sans l'IA. Quelqu'un aujourd'hui qui est vraiment déterminé à créer du contenu, sait où trouver les informations. même gratuitement d'ailleurs il n'y a qu'à voir je suis sûre que même dans votre niche dans votre thématique il y a des nouvelles personnes qui se lancent chaque jour ou parfois vous voyez popper quelqu'un d'un coup et vous dites mais d'où elle sort celle-là ou d'où il sort celui-là et pourquoi ça fonctionne bien pour lui bref aujourd'hui il y a un petit peu ce côté j'allais dire quand on veut on peut c'est moi qui suis un petit peu provocatrice mais quand on veut on peut souvent ce qui se passe quand on n'arrive pas à débloquer ce step là, c'est que soit il y a un vrai sujet de priorité, c'est-à-dire qu'on n'a pas le temps dans le sens où on donne la priorité à d'autres choses dans notre business, c'est totalement possible et c'est totalement légitime, certainement qu'il y a beaucoup d'autres choses qui requièrent votre attention et votre focus en ce moment dans votre entreprise, ou alors qu'il y a un petit blocage mindset. Et ça je le rencontre beaucoup avec les personnes avec qui je travaille et majoritairement, alors je suis désolée de vous le dire mais c'est beaucoup des femmes, sur cette question de en fait j'ai peur de prendre... ma place. Dans la théorie, je sais comment créer du bon contenu, je sais ce qu'il faudrait que je fasse, etc. Mais au fond de moi, si je dois être très honnête avec moi, j'ai peur de prendre ma place, j'ai pas envie de paraître prétentieux ou prétentieuse. Oui, mais machin, il le dit mieux que moi. J'ai peur qu'on me critique, j'ai peur d'avoir des haters. Et si mon sujet ou mon propos est mal perçu ? Bref, on se raconte beaucoup de choses dans la tête qui font qu'on procrastine, on ne passe pas à l'action et qu'on se retrouve à enregistrer... des dizaines de milliers d'idées de contenu dans son téléphone, dans ses enregistrés sur Instagram et des conseils qu'un jour peut-être on appliquera sans jamais passer à l'action. Et là, j'avais envie de vous botter un petit peu les fesses sur ce sujet parce que, un, et je vous dis ça avec beaucoup de bienveillance, mais j'ai été comme vous, et il y a des moments où je redeviens comme ça. Moi aussi, il y a des moments dans des phases de découragement où je regarde les contenus des concurrents de copines et je me dis, ah, elles le font tellement mieux que moi, est-ce que je suis obsolète, qu'est-ce que je peux apporter de plus, etc. Mais en fait, il faut bien vous souvenir une chose, c'est que la réalité, c'est que tout le monde s'en fout de vous. Tout le monde s'en fout. de vous, et c'est une bonne chose, c'est une bonne nouvelle. Les gens ne s'intéressent pas à vous en tant que vous, mais ils s'intéressent à eux-mêmes. Et donc, dès que vous commencez à créer du contenu qui les concerne, qui leur parle d'eux, de leur réalité, de ce qu'ils vivent, des croyances qu'ils peuvent avoir, des frictions et challenges qu'ils rencontrent, en fait, c'est du contenu qui va être poussé, qui va être aimé, qui va être partagé, et du coup, mis en avant par les algorithmes. Donc, première chose à retenir, tout le monde s'en fout de vous, et c'est une bonne nouvelle. Deuxième chose à retenir, la peur elle ne part jamais. Comme je vous le partageais juste avant, même après 6 ans de création de contenu, avec d'énormes flops mais aussi d'énormes victoires, encore aujourd'hui il y a des up and down. Et encore aujourd'hui parfois j'ai peur de cliquer sur envoyer certains contenus. Encore aujourd'hui j'ai des contenus qui marchent et je ne comprends pas pourquoi. D'autres qui floppent alors que je misais tant et que j'avais l'impression qu'ils allaient cartonner. C'est ok, ça fait partie du jeu. Et s'il y a vraiment je pense une chose à retenir, c'est que quand on parle de prendre sa place en termes de création de contenu, prendre sa place sur les réseaux sociaux, c'est décider que votre point de vue, Ce que vous avez à dire, ce que vous avez à partager, ça a de la valeur avant même que l'algorithme vous le confirme. C'est de dire, j'ai des choses à porter, j'ai des choses à dire, j'ai des choses à communiquer. Pensez à toutes ces situations où vous avez un ami ou une amie qui vient vous voir et qui vous décrit une problématique, problématique où techniquement vous pouvez l'aider parce que c'est votre métier. Par exemple, si vous êtes psy et qu'il y a quelqu'un qui vient vous voir avec... un problème personnel. Si vous êtes coach business et quelqu'un qui vient vous voir parce que son entreprise ne décolle pas, mais un pote qui vous demande des conseils. Si vous êtes sophrologue et quelqu'un qui vient vous voir parce qu'il est un peu stressé, il dort mal la nuit, etc., il ressent beaucoup d'anxiété. En fait, vous pouvez aider ces personnes et vous allez le faire. Et vous n'allez pas avoir à ce moment-là ce questionnement de légitimité de « est-ce que quelqu'un peut le faire mieux que moi ? Est-ce qu'on va se moquer de moi ? » Non. Non, parce que dans votre perception, à ce moment-là, il n'y a personne pour vous juger. Il n'existe plus que vous. et la personne que vous pouvez aider. Et en fait, je veux que vous vous comportiez exactement de cette manière-là sur les réseaux aujourd'hui parce que c'est ça qui fonctionne. C'est de s'adresser aux gens comme si c'était des amis à vous. Les podcasts qui cartonnent le plus, c'est les podcasts où la personne nous parle comme si elle enregistrait un vocal à une copine. Les carousels qui fonctionnent le mieux, c'est les carousels où on a l'impression d'être dans les notes de téléphone de quelqu'un qui partage un coup de gueule, une opinion, un avis. sur son marché, sur son industrie, sur quelque chose. Les astuces et conseils qui fonctionnent le mieux, c'est les petits outils, les conseils qu'on aime se recommander entre nous. Ah tiens, j'ai testé ça, franchement c'est trop cool, je te le recommande, etc. Plutôt que la liste complète de 10 000 astuces que finalement on va télécharger parce qu'on a l'impression qu'il y a une valeur ajoutée de dingue et au final on s'en servira jamais. Donc plus vous allez vous réconcilier avec cette notion de proximité VS expertise, plus vous allez vous dire l'important c'est de créer du lien avec mon audience et qu'elle se reconnaisse en moi et en mon propos. et non pas de passer pour une experte. Parce qu'en fait, les gens s'en foutent des experts. Aujourd'hui, les experts, c'est chiant. Les gens veulent de la proximité. En fait, plus votre contenu va cartonner. Voilà ce que je pouvais vous partager. J'espère que ça aura pu vous aider. J'espère que ça vous aura parlé. N'hésitez pas si vous avez des questions ou si vous avez un sujet que vous aimeriez que je creuse beaucoup plus, que ce soit d'un point de vue technique avec des exemples, des tutos et autres ou d'un point de vue mindset, dites-le-moi en commentaire. Je prendrai note avec grand, grand, grand plaisir. La création de contenu, je pense que vous l'avez compris, c'est un sujet qui me passionne, sur lequel je fais... énormément de tests tout le temps j'adore en parler il y a même des moments où je me demande est-ce que je ne devrais pas me nicher uniquement sur la création de contenu mais non parce que j'aime parler d'autres choses aussi et puis que ce n'est pas mon métier et mon métier ce n'est pas coach en création de contenu c'est coach business moi je suis là pour vous générer du chiffre d'affaires et faire en sorte que vous kiffiez votre business mais s'il y a des demandes spécifiques je les prends et je les traite avec grand plaisir dans ce podcast merci de m'avoir écouté jusqu'au bout et à vous tous je vous souhaite une merveilleuse journée, soirée après-midi, nuit où que vous soyez et je vous dis à très vite dans un prochain épisode bye tout le monde