- Speaker #0
Bonjour à toutes et tous, c'est Céline, kinésithérapeute près de Lille. Bienvenue dans ce nouvel épisode de Kinécast de la FEDE, la communauté dynamique et innovante des kinésithérapeutes. Chaque semaine, vous découvrirez les témoignages, les conseils et les astuces de kinés passionnés et engagés sur des sujets qui vous interpellent dans votre pratique et aussi sur l'actualité. Ensemble et avec la FEDE, bougeons les lignes de la kinésithérapie. Bonne écoute ! La Médicale accompagne près d'un masseur kinésithérapeute sur trois en France. Assurant non ? Des assurances adaptées aux besoins des masseurs kinésithérapeutes, tant professionnels que privés. La Médicale assure les professionnels de santé. Bonjour à toutes, bonjour à tous, bienvenue dans ce nouvel épisode de Kinecast. Aujourd'hui, de plus en plus de kinésithérapeutes exercent en maison de santé pluriprofessionnelle. Pour beaucoup, c'est devenu une évidence de travailler avec... plusieurs professionnels pour mieux coordonner les parcours, développer la prévention et faciliter les échanges autour du patient. Mais sur le terrain, la réalité est parfois un peu plus souvent contrastée. Et justement, ce sujet est au cœur des accords conventionnels interprofessionnels, les ACI, des MSP. C'est des discussions très importantes qui vont définir le mode de fonctionnement des MSP à l'avenir et la place qu'occuperont justement les kinésithérapeutes. Dans ces discussions est présente bien sûr l'AFFMKR pour porter notamment plusieurs demandes et justement sur la place des kinésithérapeutes. Pour parler de ce sujet, j'ai le plaisir de recevoir Sébastien Garrard, kinésithérapeute à Perpignan et président de l'AFFMKR. Bonjour Sébastien.
- Speaker #1
Bonjour Céline.
- Speaker #0
Comment vas-tu ?
- Speaker #1
Très bien, merci.
- Speaker #0
Merci à toi d'avoir répondu présent à l'invitation. Alors peut-être avant de... Voilà, rentrer un peu au cœur des négociations actuelles. Est-ce que tu peux nous préciser depuis quand ont lieu ces négociations ?
- Speaker #1
Alors le premier avenant conventionnel a maintenant 8 ou 9 ans de mémoire. J'ai peur de dire des bêtises, mais ce qui est certain, c'est que la FFMK n'a jamais été signataire de l'accord conventionnel interpro. Nous avions eu des négociations, un avenant 1 courant 2020-2021, que nous n'avions pas signé et pour cause. si nous sommes de fervents défenseurs de l'exercice coordonné, parce que nous sommes absolument convaincus par la plus-value que ça peut apporter tant aux professionnels qu'aux patients, qu'à la qualité des parcours, etc. Nous déplorons depuis le début de l'histoire de la création de ces accords conventionnels inter-pro un accord qui soit exclusivement basé sur la patientèle des médecins de la MSP, absolument pas des autres professionnels, et des indicateurs qui sont très médico-centrés. Donc c'est avec ce postulat de départ que nous sommes rentrés dans cette négociation qui a déjà démarré il y a quelques temps, puisque pour mémoire cette négociation avait démarré début 2025 et a capoté finalement au moment du fameux déclenchement du comité d'alerte. Je ne sais pas si les auditeurs se rappellent, mais en juillet 2025, quand les grands mouvements de grève sont arrivés, parce que ce déclenchement du comité d'alerte remettait en cause les revalorisations financières. consenti par signature d'un amendement conventionnel, cette fois celui de la kinésithérapie. Mais nous n'étions pas les seules professions embarquées. Les médecins en avaient également fait les frais. Et donc le retrait des organisations syndicales, médicales, pharmaceutiques, kinésithérapiques, notamment de ces négociations conventionnelles, avait amené l'assurance maladie à mettre sur pause ces négociations.
- Speaker #0
Et puis... Fin 2025, on a eu un nouveau terme aussi qui a été créé. C'est le terme France Santé. On va peut-être y revenir lors de ces négociations. Est-ce que tu peux nous expliquer ce que c'est ?
- Speaker #1
C'est avant tout une volonté politique du Premier ministre qui a pris ses fonctions en fin d'année 2025 et qui a donc eu à cœur de se saisir de l'enjeu d'accès aux soins. Malheureusement, je n'étonnerai personne en disant que les enjeux de communication étant bien souvent au cœur du réacteur de ces politiques, le sujet France Santé est parti un petit peu comme ça, sans vraiment savoir ce qu'on allait y mettre derrière. Et lorsqu'il a fallu traduire concrètement ce que pouvait être ce véhicule France Santé, où le Premier ministre s'était finalement engagé à ce que... Demande de soins est une réponse effective sous 48 heures sur tout le territoire national. D'une part, il a été en pourparler que ces mesures soient prises par voie réglementaire, donc échappent complètement à la discussion et la négociation conventionnelle, et d'autre part se fassent dans un espace de concertation qui n'aurait pas eu lieu. Là-dessus, les organisations syndicales se sont mobilisées avec une certaine forme de soutien, je pense. Il faut le souligner, de l'assurance maladie et du cabinet de la ministre de la Santé, en voulant ramener ça dans le giron conventionnel et donc dans la discussion et la négociation avec les syndicats. Là où il y a eu une forme de point d'achoppement, c'est qu'il a fallu concilier les deux dispositifs sur une méthodologie qui n'a pas forcément été très claire au départ, c'est-à-dire que lorsqu'on a repris les négociations ACIMSP, et France Santé ont pensé reprendre les travaux là où ils avaient été laissés en juillet 2025. En réalité, la donne a un petit peu changé puisqu'il a fallu absolument introduire le dispositif France Santé dans le contexte global de la négociation qui finalement devient une négociation France Santé. Pour traduire les choses de façon simple, c'est comment faire de toutes les MSP de demain des futurs labels France Santé. Ce qui a... grinçaient un petit peu autour de la table de négociation, notamment du côté des organisations médicales, qui ne voyaient pas forcément ça d'un très bon oeil, avec le sentiment qu'il y avait une volonté d'administrer les MSP des professionnels de santé. Nous, à la FFMKR, on n'avait pas forcément de religion, je dirais, sur le sujet, en tout cas pas de dogme. Nous, ce qui était fondamental pour nous, et c'était les points d'exigence pour nous dans cette négociation conventionnelle, Merci. Comment élargir, en tout cas, comment sortir de ce médico-centrisme ? Comment faire en sorte que toutes les professions puissent se retrouver dans cet accord conventionnel interprofessionnel ? Comment lutter contre certains effets de bord ? Parce que là aussi, on a une enquête qu'on a menée en 2025 pendant cette négociation, justement, pour percevoir du côté des kinéste-herpètes comment ils vivaient leur place dans les maisons de santé. Alors, ce que nous révèle cette enquête, c'est très intéressant, c'est que... 85% des kinésithérapeutes s'y sentent très bien et travaillent vraiment dans d'excellentes conditions avec tous les professionnels de santé de la MSP et tant mieux. En revanche, on a quand même 15% de la profession qui ne se sent pas à l'aise du tout sur le fonctionnement de ces MSP, avec parfois une certaine forme d'opacité au sein de la CISA et en tout cas des gens qui détiennent les capitaux de la MSP, parfois avec des jeux de pression. entre les prescripteurs et les prescrits, qui mettent la profession dans une situation un petit peu de délicatesse. En tout cas, nous, c'est ce qu'on perçoit depuis un petit moment au sein de la FED. Et on est convaincus, en plus, qu'il ne serait pas très compliqué de mettre en place quelques dispositions conventionnelles qui permettraient de régler ce problème, de telle sorte à ce que les pratiques soient exclusivement bienveillantes au sein des MSP, tout simplement en amenant une certaine forme de transmarrance sur le fonctionnement des CISA. les structures d'exercice interprofessionnelles, tout simplement en étant un peu plus au clair sur la répartition des pouvoirs et les clés de répartition dans ces structures interprofessionnelles, et aussi en traduisant, enfin, la loi RIST. dans un accord conventionnel, puisque la loi RISTE permet désormais l'accès direct dans toutes les MSP. Donc nous voulons prendre notre part de responsabilité en matière de soins non programmés, et donc nous exigeons que cet accès direct dans les MSP soit valorisé en tant qu'indicateur propre, qu'on comptabilise le service rendu par les kinésithérapeutes en termes d'accès aux soins non programmés dans ces MSP, et qu'on traduise conventionnellement cette mesure législative.
- Speaker #0
Et quelles sont les causes justement de ces deux parts, les indicateurs que la patientelle est toujours très médico-centrée ?
- Speaker #1
Alors aujourd'hui, il y a une petite part d'ouverture, c'est-à-dire que sur les constats qui ont été faits sur CMSP, c'est que... Là où on pensait que la MSP était un petit peu l'alpha et l'oméga de l'exercice coordonné, quand on a analysé un petit peu finement la part de patientelle partagée au sein de la MSP, on se rend compte que seulement 12% des patients qui consultent dans une MSP voient au moins deux professionnels différents au sein de la MSP. C'est très peu. Ce qui est finalement très peu. Ce qui n'est pas très surprenant non plus, dans la mesure où souvent la MSP est un pôle d'attraction. de la patientelle qui viennent consulter un médecin prescripteur. Et puis ces patients retournent dans leur zone où ils ont peut-être plus proche d'eux, ou en tout cas dans leur cercle de soins, un pharmacien qui n'est pas rattaché à cette MSP, un kinésithérapeute qui n'est pas rattaché à cette MSP, et donc vont aller consulter ailleurs. Ça, c'est le premier signal qu'il convenait d'améliorer. La deuxième chose, c'est les outils partagés. Toutes les MSP sont tenues d'avoir des outils informatiques, numériques partagés. Sauf que ces outils numériques partagés sont finalement plutôt bien conçus pour le corps médical, qui arrivent à partager leurs dossiers patients, mais au même titre que nous, sur nos outils métiers, on a nos logiciels métiers, on les partage très facilement avec nos collègues homologues, kinésithérapeutes. En revanche, dès l'instant qu'il faut commencer à faire se parler le logiciel médecin avec le logiciel kiné et le logiciel pharmacien, ça ne marche plus terrible. Et donc, on se rend compte que les outils numériques partagés, finalement, ne sont pas tant utilisés que ça. Donc, il y a des progrès à faire en la matière. Malgré un contexte de ségure numérique où des flux financiers importants ont été déversés auprès de nos éditeurs de logiciels, on voit qu'on n'est pas encore complètement au rendez-vous.
- Speaker #0
Comment tu penses que les kinésithérapeutes pourraient prendre pleinement leur place au sein des MSP ?
- Speaker #1
D'une part en nous reconnaissant une capacité à produire pur et dur pour la MSP, reconnaître notre patientèle, parce que Quand on décriait que la MSP ne s'appuie que sur la patientelle médecin, ce n'était pas une lutte contre le corps médical. Ce n'est pas ça notre sujet. C'est qu'on avait déjà identifié des MSP fragiles à l'époque. Parce que forcément, dans nos rangs, on a plein de professionnels qui sont investis dans une MSP. Mais quand dans votre MSP, vous travaillez avec trois médecins prescripteurs, dont deux qui sont à deux, trois, quatre ans de la retraite, les capitaux, en tout cas, le... l'argent qui est perçu à travers cette ACI par l'assurance maladie avec trois patientelles médecins traitants, quand elle va se réduire à une seule patientelle médecin traitant, les fonds vont être divisés quasiment par trois. Et c'est là que le bas blesse et qu'on commence à mettre la MSP en difficulté. Donc nous, nous avions à cœur que dès le début, on s'appuie sur la patientelle de l'ensemble des professionnels pour que la dotation qui soit fournie à la MSP ait du sens au regard de l'activité globale de la MSP. et pas uniquement sur celle du médecin. Ça, c'est le premier point. Le deuxième point, on est en train de travailler sur des indicateurs à voir comment on peut essayer d'inciter les professionnels de cette MSP à augmenter leur fil actif de patients partagés, à condition, encore une fois, de ne pas créer des effets de bord qui consisteraient à recentrer un petit peu plus de pouvoir sur le médecin prescripteur, qui aurait donc à cœur, puisqu'il y est incité financièrement, de dire à son patient « Moi, je vais bien vous faire une prescription. » de kinésithérapie, mais à condition que vous fassiez soigner par le kinésithérapeute de la MSP. Et ça, ce sont des effets de bord qu'on ne veut absolument pas. Et donc, on demande clairement à ce qu'il y ait, on va dire, un monitoring de ce qui se passe et en tout cas, des garde-fous pour éviter ces effets de bord négatifs. Troisième chose, je le disais tout à l'heure, la reconnaissance de l'accès direct, pleine et entière, et donc comptabiliser à la fois la patientèle des kinésithérapeutes, mais aussi le volume d'actes effectués par les kinésithérapeutes. en soins non programmés, sans qu'il y ait d'adressage par le SAS, le service d'accès aux soins, ou les plateformes d'accès aux soins. Là aussi, c'est des équilibres qui sont compliqués à tenir, pour la pure et simple raison qu'aujourd'hui, les médecins généralistes sont valorisés dans leur activité au sein de la MSP, lorsqu'ils prennent en charge des patients pour des soins non programmés. sous couvert qu'il soit adressé par le SAS ou le 15. D'accord ? Pourquoi ? Parce que, sans quoi, 95% de la patientèle d'un médecin serait en soins non programmés, et donc le médecin prendrait, dans 95% des cas, la majoration de soins non programmés. Donc ça, c'est un outil de régulation qui convenait parfaitement au corps médical, mais qui ne convient plus du tout en ce qui concerne la kinésithérapie. Parce que, d'une part, l'expérience passée nous fait dire que même lorsqu'on se fait référencer auprès des SAS, on ne nous envoie jamais personne, parce que le réflexe du SAS, c'est de trouver un médecin généraliste qui va voir le patient. Et d'autre part, parce que ce n'est pas vraiment nos usages de fonctionnement dans les cabinets. Un patient qui aujourd'hui va se faire une entorse de cheville ou un limbago, il va se présenter directement au cabinet le plus proche, parce qu'il connaît le kinésithérapeute, et ne va pas se préoccuper de savoir s'il va passer par une plateforme de régulation ou pas. Et pour cause, le motif ne relève pas de ce niveau d'urgence.
- Speaker #0
Alors, quelles sont les prochaines étapes de ces négociations ?
- Speaker #1
Alors, on est en plein dedans, puisque le texte est en cours d'élaboration par l'assurance maladie. La prochaine séance de négociation conventionnelle est après-demain, jeudi 21 mai. Donc, il n'y a pas encore de visibilité sur ce texte conventionnel. En tout cas, nous, on sera très attachés sur deux points d'ancrage majeurs. La transparence au niveau des CISA pour s'assurer que l'ensemble des professionnels soient correctement représentés et respectés au sein des MSP. La mise en œuvre de l'accès direct qui sera la traduction conventionnelle de ce qui est prévu par la loi RIST. Et puis, un troisième sujet qu'on n'a pas encore évoqué, mais qui a aussi beaucoup d'importance à nos yeux et à plus forte raison dans un contexte où ces MSP recevront probablement toutes le label France Santé. c'est celui des pratiques alternatives dans les MSP. On voit de plus en plus de MSP, souvent faute de disponibilité de professionnels de santé, mais en tout cas élargir le champ des possibles à des pratiques alternatives, mais qui ne sont pas ni de la médecine ni des pratiques étayées scientifiquement. Je pense à la naturopathie, la sophrologie, l'ostéopathie, tout un tas de pratiques qui, aujourd'hui, peuvent poser des réels problèmes de santé publique. Il ne faut pas se cacher derrière son petit doigt quand on le dit. Pourquoi ? Parce qu'on trompe l'usager. En fait, ces professionnels utilisent les mêmes codes que les professionnels de santé. Une jolie plaque en laiton avec son nom, un mot qui finit par thérapeutie ou ologie. On a l'impression qu'on va chercher du soin. Ces professionnels sont souvent plus disponibles que les professionnels de santé, ont plus de temps, ne sont pas soumis aux contraintes conventionnelles, donc avec des régulations des tarifs. qui ne sont pas les nôtres, et un usager qui aussi est un petit peu en défiance, et c'est d'autant plus vrai depuis la crise Covid, vers l'allopathie et les médecines conventionnelles au sens large. Ce qui commence à avoir certains effets de bord, vous avez dû l'observer dans vos cabinets, avec des patients qui parfois renoncent aux soins, à leur prise en charge. ou considèrent que finalement le traitement proposé par le naturopathe avec ses petites graines, je ne sais pas ce qu'il y a dedans d'ailleurs, et ses plantes, sera autant bénéfique que le traitement prescrit par le médecin. On considère qu'à partir du moment où ces maisons de santé sont perfusées, en tout cas bénéficient d'autant de fonds publics, avec en plus un label, on doit avoir une image absolument clean, et donc on doit être en capacité de faire le ménage dans nos rangs. Alors c'est un message qui a un petit peu de mal à passer, pas tant auprès de la tutelle, mais parfois auprès des professionnels de santé eux-mêmes. Pourquoi ? Parce que derrière, il y a des enjeux, souvent des enjeux financiers, encore une fois, souvent liés à l'immobilier, parce que les propriétaires immobiliers ont besoin de louer ces locaux, et donc ces locaux occupés par ces professions, ça arrange un petit peu tout le monde.
- Speaker #0
Plutôt que d'avoir des locaux vidés, bien sûr.
- Speaker #1
Exactement, mais techniquement et juridiquement, c'est un sujet qui n'est pas simple. à attraper parce qu'en fait, on a d'un côté les professionnels de santé qui sont membres de la CISA. Et là, il n'y a pas de sujet. En fait, c'est complètement étanche. Il ne peut pas y avoir de dérive. Et puis, en même temps, il y a l'espace immobilier avec parfois une salle d'attente commune. Et puis, des locaux qui sont loués ou souloués à côté par ces autres professions. En tout cas, on a un certain nombre de syndicats, pour une grande majorité même, à avoir à cœur d'avancer sur ce sujet. Ce qu'on déplore, c'est qu'aujourd'hui, on n'a vraiment rien vu de tangible dans les projets d'écriture de texte. Et ça, ce sera un point dur.
- Speaker #0
C'est aussi au-delà de la MSP, mais ça peut être aussi un problème au sein des gouvernances des CPTS aussi.
- Speaker #1
Oui, c'est exactement le même sujet.
- Speaker #0
Qui pourraient s'élargir aussi.
- Speaker #1
Autant on est convaincu qu'il y a un intérêt à décloisonner. Et c'est là aussi où le sujet est facile à attraper juridiquement. parce que Quand je tiens ce discours-là, je ne remets absolument pas en cause la pertinence de l'intervention d'un psychologue ou d'un enseignant en activité physique adaptée. En fait, ce n'est pas le sujet. Ce n'est pas à ça qu'on veut s'attaquer, clairement.
- Speaker #0
Bien, merci Sébastien.
- Speaker #1
Avec plaisir.
- Speaker #0
Et puis, on va suivre la suite de ces négociations.
- Speaker #1
À très bientôt.
- Speaker #0
Au revoir.
- Speaker #1
Au revoir.
- Speaker #0
Merci de nous avoir écoutés. On espère que cet épisode vous a plu. Si c'est le cas, je vous invite à laisser un avis sur votre plateforme d'écoute préférée et à partager l'épisode autour de vous. N'hésitez pas également à nous dire quels sujets vous aimeriez que l'on aborde dans les prochains épisodes et quels invités vous souhaiteriez écouter. Pour ça, dites-le nous en commentaire. N'oubliez pas de nous suivre sur les réseaux sociaux et de visiter le site web de la FFMKR pour rester informé des dernières actualités et des événements à venir. Votre soutien et votre engagement sont essentiels pour faire avancer notre profession.