Speaker #0Bienvenue à toi dans le podcast de l'Académie L'Amour en Lumière. Ce nouvel épisode va aborder le... Alors, je dirais deux choses en une. Le dialogue mental et le choix des mots. C'est quelque chose que j'affectionne particulièrement, le choix des mots, puisque les mots ont une vibration, ont une énergie, ont une histoire, dont on peut faire varier l'énergie aussi, grâce à notre... intonation, à l'intention qu'on va mettre en prononçant un mot. Mais ce qu'il faut savoir, c'est qu'autant à un niveau conscient dans le dialogue humain, on va saisir ces nuances, à l'âge adulte, parce que lorsqu'on est enfant, l'ironie, par exemple, est quelque chose qui n'est pas maîtrisée tout de suite, que l'on apprend ensuite, et tout simplement parce que les enfants, ils ont un grand accès à leur subconscient que... ensuite, en tant qu'adulte, on peut le voir, un enfant va être beaucoup plus dans son monde imaginaire que la plupart des adultes. C'est ni bien ni mal, c'est un fait, c'est comme ça. Et du coup, c'est vrai que l'ironie, notre subconscient, lui, il ne la comprend pas, en fait. Donc quand, pour rigoler, tu dis à quelqu'un « Oh, mais t'es con ! » Ben ok, consciemment, il va comprendre. que c'est une expression, que c'est une façon de parler, que ça peut même être affectueux, que c'est de l'humour. Par contre, sa partie subconsciente, et même la tienne, elle ne va pas comprendre l'ironie. Donc c'est le genre de choses où on peut être relativement vigilant dans notre communication, mais surtout qu'on le reproduit dans notre dialogue avec nous-mêmes, la façon dont on se parle. Combien de fois, et même encore, je me reprends pour... pourtant je le sais, mais parce que c'est tellement presque un réflexe culturel ou parce qu'on l'a observé aussi depuis notre plus tendre enfance chez des personnes autour de nous. J'oublie un truc ou je ne sais pas, on va prendre cet exemple, j'oublie quelque chose et je dis « oh t'es bête en parlant de moi » . Et tout de suite je me ressaisis en fait et je me dis « bah non, tu viens d'y penser en fait, tu viens d'y penser donc c'est chouette » . Ça veut dire que la mémoire fonctionne, ça veut dire que j'aurais peut-être voulu, dans l'idéal, à un moment donné, y penser plus tôt, mais j'y pense au moment où c'est le plus juste. Donc c'est maintenant et c'est très bien. Ça change complètement la perception des choses. Et tu verras que la façon dont tu te parles, finalement des fois déjà tu te parles plus mal, encore que l'extérieur ne peut parfois le faire avec toi, et surtout plus tu te parles mal, plus ça vient dégrader et ancrer une mauvaise image de toi et ça donne en fait l'autorisation aux gens de faire pareil avec toi. Donc l'extérieur va te traiter finalement à la hauteur de ce que tu te considères et tu vas le laisser faire à hauteur de ce que tu te considères, à la hauteur de ce que tu considères mérité comme traitement parce que tu te traites aussi mal bien souvent. Donc de vraiment être vigilant et de vraiment... porter, et c'est un exercice de tous les jours, j'en conviens, je le fais encore, mais c'est vraiment de porter cette attention sur la façon dont tu te parles. Et de changer immédiatement, ça sert à rien de se culpabiliser de l'avoir fait, mais simplement de changer immédiatement la perception. Et de faire, vraiment, essaye de faire cet exercice-là au quotidien à chaque fois que tu te dis « Oh là là, c'est pas vrai, qu'est-ce que je suis bête, j'aurais dû nanani nanana » . hop, tu switches. Non, j'y pense au moment le plus juste, donc c'est très bien. Ou finalement, si j'y avais pensé plus tôt, j'aurais peut-être eu une charge mentale encore plus importante et du coup j'aurais encore moins bien vécu le moment donc voilà. Je sais pas comment tu peux le tourner de façon à ce que pour toi, en fonction de ce que c'est, ce soit plus confortable, mais la façon dont tu parles de toi, même si c'est intérieur et que tu le dis pas à haute voix. Ressaisis-toi immédiatement. Ça va te prendre 3 secondes, 10 secondes, peu importe, de trouver une formulation qui te permette de compenser ce truc-là. Parce qu'à force de répétition, tu crées un conditionnement, toi-même. Tu crées un conditionnement, une forme de programmation, qui fait que de toute façon, quoi que tu dises, quoi que tu fasses, tu vas te voir comme ça. Et le jour où tu voudras réaliser quelque chose, tu vas te considérer pas assez bien, pas assez intelligent, intelligente. Pour le réaliser, pour le concrétiser. Tu te diras que c'est pas pour toi que t'en es pas capable. Et ça a un impact dans ta vie amoureuse, mais même dans ta vie relationnelle de manière générale. Les gens te voient, ou du moins, toi, tu penses que les gens te voient de la même manière que toi tu te vois. Tu penses qu'ils regardent en fait... Bien souvent, l'extérieur a même une meilleure image de toi que tu n'en as une de toi-même. Et c'est là que ça coince. Parce que finalement... Tu vas aller chercher du coup, ne trouvant pas en toi cette validation, cette reconnaissance, le fait de te sentir capable aussi parfois, tout simplement, tu vas aller chercher à l'extérieur. Parce que l'extérieur va te dire « mais si, tu peux, mais si » . Et en fait, ça ne va pas forcément t'aider à bouger d'ailleurs. Parce qu'à un moment donné, tu retournes dans ta tête et tu vas te dire « bah non, tu ne peux pas » . C'est pas possible, etc. Parce que tu t'es programmé, tu maintiens une programmation plutôt, qui ne t'aide absolument pas. Tout un lot de croyances limitantes qui contre toi-même, en fait. Le principe d'une croyance limitante, d'ailleurs, c'est qu'elle va à l'encontre de ce que tu te souhaites et des objectifs que tu souhaites accomplir. Donc pour accomplir une relation durable, saine, engagée, si tu penses que tu n'en es pas capable, que tu ne le mérites pas, que personne n'aura envie d'être avec toi tel que tu es aujourd'hui, mais change ça, change ce paramètre, vraiment, c'est complètement... Je sais que pour beaucoup, ça va paraître complètement anodin, l'exercice que je te donne aujourd'hui. De changer cette programmation-là en simplement recalibrant à chaque fois que tu te parles mal. Déjà, le premier truc, c'est d'y faire attention. Parce qu'à force, on n'y fait même plus attention à la façon dont on se parle. Et tu peux le voir à l'extérieur aussi, des personnes autour de toi. Elles répètent tellement « je suis bête » , « odd » . Des personnes souvent qui sont stressées, qui courent partout, etc. Elles ne vont pas forcément prêter attention à leur langage. Parce qu'en fait, elles ne prêtent pas attention à elles-mêmes. C'est ça aussi que je t'invite à faire. C'est de prêter attention à toi. Quand tu prêtes attention à ton dialogue intérieur, à la façon dont tu parles, aux mots que tu emploies pour parler de toi, si, tenter que tu y arrives encore. Parce que pour beaucoup, la perte de confiance en soi fait qu'on n'arrive plus à parler de soi. C'est de se reconnecter à ça, de se recentrer sur soi. Et ça commence par ce langage intérieur. Et même quand tu l'exprimes à haute voix, comme je disais tout à l'heure. Interne ou à haute voix. Comment tu te parles, comment tu te vois. C'est pas l'extérieur qui changera ton dialogue interne. Y'a que toi qui peux le faire. Donc c'est vraiment d'aller... d'aller recalibrer. Parce que sincèrement, on va faire un petit jeu. Je vais te dire une phrase et ton dialogue mental, je suis quasi certaine qu'il va s'enclencher, qu'il va frétiller, qu'il va commencer à s'agiter un petit peu. Tu peux tout avoir et tout réaliser. Et là, ton dialogue mental, il est en train de se dire « Ben non, je ne suis pas capable de tout faire. » « Ben non, ça se saurait. » Là, tu es déjà en train de déceler des croyances limitantes. Ce n'est pas parce que tu es capable de le faire que tu dois le faire ou que tu as envie de le faire. Tu peux être capable de faire des choses sans forcément... les réaliser. C'est pas parce que t'en es capable que ça va te plaire. Ok ? Je vais te dire une autre phrase. La relation amoureuse, saine, heureuse, engagée, passionnée, durable, et tous les adjectifs positifs que tu peux mettre derrière, que tu te souhaites, ne dépend que de toi. Pour beaucoup, le dialogue mental, à ce moment-là, c'est « bah non » . Faut bien qu'il y ait quelqu'un d'autre. Mais on est combien d'humains sur cette planète ? Est-ce que tu crois que tu as besoin d'une personne pour réaliser ce rêve-là ? Est-ce que tu ne crois pas qu'on est assez nombreux pour que ton rêve se réalise ? Tu vois comme la perception, elle peut être différente ? De, bah oui, mais j'ai besoin de quelqu'un, en fait. J'ai besoin de quelqu'un, là. Voilà, c'est de... Ça conditionne à une seule personne, qui est extérieure à toi, en plus. Alors que, si tu te dis, bah oui, évidemment que je peux le réaliser, puisque de toute manière, vu le nombre de personnes qu'on est sur cette planète, bien évidemment que je rencontre... Je vais rencontrer quelqu'un ou demain, je n'en sais rien. Bref, ne mets pas de temporalité, mais c'est juste pour te dire, évidemment, que je vais rencontrer quelqu'un dans un avenir proche, si c'est ce que tu souhaites, parmi toutes les personnes qu'on est sur cette planète. Si moi, aujourd'hui, je suis disponible pour une relation, d'autres personnes... On fait le même chemin et sont disponibles pour une relation aussi. Est-ce que tu vois la différence de perception ? Comme la vision des choses peut changer. Et ça va vraiment être ça, le job. Et de ce que je t'invite à faire aujourd'hui, de changer ton dialogue intérieur. Même quand quelqu'un te dit quelque chose. Tu croises, je ne sais pas moi, tu vas faire tes courses et puis même sans que la personne s'adresse à toi, tu croises deux personnes qui discutent et qui disent « de toute façon, moi ça va toujours mal dans ma vie, vraiment c'est quelque chose, chaque fois l'hiver je suis déprimée » . Ok. Et là tu te dis « ouais, c'est vrai que l'hiver c'est déprimant » . Bam ! Tu viens de créer un conditionnement. On est en hiver, je suis déprimée. Voilà. Non. T'entends ces personnes parler ? Cette petite voix dans ta tête qui vient te dire bah oui, effectivement, non. Ouais, ok, ça ne m'appartient pas. C'est sa vision de la vie et peut-être que ça l'aide ou pas. Mais en tout cas, moi, ça ne va pas m'aider. Donc à partir de là, je décide que ok, on est en hiver, mais par contre, je vais aller chercher tout ce que j'aime dans cette saison-là. Je ne sais pas si t'aimes le ski, les agrumes, le... un froid sexe, c'est agréable aussi. Les paysages, les couchers de soleil. Voilà, je ne sais pas. Bref, tout ce que tu veux. Partir en vacances au soleil l'hiver, ça peut être un gros kiff aussi. Peu importe. Tu te focalises sur autre chose. Tu n'associes pas la vie de cette personne à la tienne. Même si tu as petite voix à l'intérieur. Parce que là, c'est ton subconscient qui remonte à ton conscient. À partir du moment où tu prêtes attention. Et tu peux lui répondre. même si c'est dans ta tête, de façon à vraiment ancrer que tu ne veux plus que ça se passe comme ça. Tu es capable. Tu peux tout faire. Ta réussite ne dépend que de toi. Et à force, évidemment que c'est pas la solution, je dirais, la plus rapide. Mais pour autant, même quand tu fais appel à des thérapies brèves ou toute autre chose, c'est un mécanisme que tu dois mettre en place. Comment tu te parles ? J'espère que cet épisode et ce petit exercice pourront t'accompagner vers des jours bien meilleurs, une vie amoureuse, saine, heureuse, engagée. Bref, tout ce que tu peux te souhaiter en amour et dans tes relations. Je te dis à très bientôt !