Description
L'info de la mobilité internationale
proposé par Français dans le monde, le média de la mobilité internationale
www.fdlm.fr
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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798 episodes


La Coupe du monde 2026 débutera le 11 juin aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Cent-quatre matchs, trois pays, quarante-huit sélections nationales… Selon les dernières projections, l'événement pourrait générer un produit brut mondial record, estimé à plus de 80 milliards de dollars. Un dynamisme financier qui sera principalement porté par le tourisme international. Et c’est là que les expatriés entrent en jeu. Pour les « Host Committees », ces comités qui gèrent l’organisation sur le terrain à Miami, New York ou Toronto, le profil « expat » est une mine d'or. Liaison d'équipe, logistique VIP, gestion de crise... Maîtriser le français, l’espagnol ou l’arabe tout en connaissant les rouages de l'administration des pays hôtes, c’est le combo gagnant. Mais ce n’est pas tout. Pour les expats entrepreneurs, c’est aussi le moment ou jamais de sortir les cartes de visite. Les chambres de commerce bilatérales organisent des sommets économiques géants en marge des matchs. Une occasion unique de réseauter avec des patrons venus du monde entier. Au-delà du business externe, la ferveur pénètre aussi le monde du travail. Pour beaucoup d'entreprises, le tournoi devient un levier de management interne, une occasion unique de resserrer les liens entre collaborateurs à travers des activités de cohésion et des événements partagés autour du football. Bref, que ce soit pour un contrat ou pour décrocher le partenariat de l'année, pour les expats, cette Coupe du monde est un formidable accélérateur de carrière. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on June 8, 2026


Quand on arrive seul dans un pays, courir devient parfois la manière la plus simple de rencontrer du monde. La course à pied est l’un des sports les plus pratiqués au monde, et surtout par les français. Il suffit d’une bonne paire de baskets et d’une bouteille d’eau pour partir à l’aventure. Les Français découvrent leur nouveau lieu de vie grâce au running. Les groupes de course deviennent des portes d’entrée dans une nouvelle culture. Alors quels sont les pays qui accueillent le mieux les étrangers par le biais de la course à pied? Le Mexique est largement en tête, avec 24% des citoyens sondés qui assure courir régulièrement dans les rues de leur ville. Les associations locales organisent d’ailleurs des rencontres par le biais des courses. La Chine et l’Espagne se situent juste derrière, comptant 19% des citoyens sondés. La France se glisse à la 6ème position avec 15%. Au-delà de courir, simplement marcher permet de découvrir la ville ainsi que les clubs de sport locaux, vecteur sociaux très importants. Le sport est une ouverture au monde et aux rencontres. En ce contexte de Coupe du monde de football 2026, il est possible de se familiariser avec ses voisins autour d’événements sportifs. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on June 8, 2026


Pendant longtemps, les expatriés français se retrouvaient surtout autour du football ou du rugby. Mais aujourd’hui, les sports de raquette ont pris le dessus. Tennis, badminton… et surtout Padel sont devenus les nouveaux sports favoris des Français installés à l’étranger. Et les chiffres sont impressionnants : selon la Fédération Internationale de Padel, le padel compte plus de 35 millions de joueurs dans le monde, répartis dans plus de 150 pays (https://www.fft.fr/actualites/padel-expansion-chiffres-2025-pistes-pratiquants-licencies). Le nombre de clubs a augmenté de 16 % en un an et plus de 14 000 nouveaux terrains ont été construits en 2025. Mais pourquoi ce succès chez les expatriés ? D’abord parce que ces sports sont extrêmement sociaux. Contrairement au football, pas besoin de réunir vingt-deux personnes. Un terrain, quatre joueurs, et la partie commence. Pour beaucoup de Français qui arrivent à Dubaï, Singapour, Montréal ou Bangkok, le club de padel devient rapidement un lieu de rencontres et d’intégration. Le succès vient aussi de la simplicité du jeu. Le padel est plus accessible que le tennis : les échanges durent plus longtemps, le terrain est plus petit et les débutants peuvent s’amuser très vite. Au Royaume-Uni, le nombre de joueurs a presque doublé en un an, passant de 400 000 à 860 000 pratiquants. (https://padelmagazine.fr/olympia-confirme-comme-theatre-du-london-premier-padel-p1-pour-une-premiere-historique-au-royaume-uni/) Dans beaucoup de pays, ces sports sont également devenus des outils de networking. À Doha ou Dubaï, les matchs de padel remplacent parfois les déjeuners professionnels. On y mélange sport, business et vie sociale. Aujourd’hui, le padel est même devenu un phénomène culturel mondial. Des hôtels de luxe au Maroc, en Espagne ou au Portugal construisent désormais leurs propres terrains pour attirer une clientèle internationale. À l’étranger, la raquette ne sert donc plus seulement à faire du sport. Elle permet surtout de recréer du lien… et parfois, un petit morceau de France loin de chez soi. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 8, 2026


La Coupe du Monde de la FIFA 2026 sera la plus grande de l’histoire. Pour la première fois, elle réunira 48 équipes, contre 32 auparavant (https://www.fifa.com/en/tournaments/mens/worldcup/canadamexicousa2026/articles/groups-how-teams-qualify-tie-breakers), avec 104 matchs répartis sur trois pays : les États-Unis, le Canada et le Mexique. Et pour les expatriés français qui veulent suivre les Bleus, cette Coupe du Monde pourrait ressembler à un véritable marathon logistique. Car contrairement au Mondial 2022 au Qatar, où toutes les villes étaient accessibles en quelques heures, l’édition 2026 se jouera à travers tout un continent. Au total, 16 villes accueilleront des rencontres (https://www.thesun.ie/betting/17023141/world-cup-2026-venues-capacities-host-cities/), de Vancouver à Mexico, en passant par Dallas, Boston ou encore Los Angeles. Pour les supporters français installés en Amérique du Nord, beaucoup préparent déjà de véritables road trips. Mais suivre les Bleus pourrait coûter très cher. Le média Business Insider (https://www.businessinsider.com/fifa-world-cup-ticket-price-travel-cost-2026-6) a calculé qu’un supporter français assistant à tous les matchs de l’équipe de France jusqu’à la finale pourrait dépenser entre 16 000 et 25 000 dollars, en comptant les billets, les vols intérieurs, les hôtels, et les transports. Et ce coût pourrait encore grimper avec la tarification dynamique mise en place sur certaines plateformes de vente. Le principal défi, ce sont les distances. Des supporters ont déjà calculé certains parcours potentiels entre les villes hôtes. Sur Reddit (https://www.reddit.com/r/worldcup/comments/1ooegu3/i_analyzed_all_12_world_cup_groups_by_travel/), un internaute a estimé qu’un groupe pourrait parcourir plus de 10 000 kilomètres pendant la phase de groupes uniquement. Même les expatriés vivant déjà aux États-Unis devront parfois traverser le pays. Un Français installé à Montréal pourrait devoir prendre un vol de plusieurs heures pour rejoindre un match au Mexique ou sur la côte Ouest américaine. Autre complication : les supporters ne connaîtront pas toujours les villes des matchs à l’avance. Selon les résultats des Bleus, les huitièmes ou les quarts de finale pourraient se jouer dans des villes totalement différentes, compliquant les réservations d’hôtels et de transports. (https://www.reddit.com/r/WorldCup2026Tickets/comments/1tpam9h/i_bought_the_tickets_but_i_still_have_no) Mais malgré ces contraintes, l’enthousiasme reste immense. La FIFA attend plusieurs millions de spectateurs pendant la compétition, qui durera 39 jours, un record dans l’histoire du tournoi (https://www.britannica.com/event/2026-FIFA-World-Cup). Pour beaucoup de Français expatriés, cette Coupe du Monde sera donc bien plus qu’un événement sportif : ce sera une aventure continentale, entre football, voyage et retrouvailles avec la communauté française à l’étranger. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on June 8, 2026


C'est un scrutin de proximité majeur mais souvent méconnu qui vient de livrer son verdict. Les Français de l'étranger ont voté pour élire leurs conseillers consulaires. Quelles sont les grandes tendances sur le continent africain ? (https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/services-aux-francaises-et-aux-francais/vie-administrative-et-elections/elections-a-l-etranger/elections-des-conseillers-des-francais-de-l-etranger-et-des-delegues-consulaires-2026) Si l'on prend de la hauteur, le pragmatisme local l’a largement emporté sur les étiquettes politiques parisiennes. D'un côté, on assiste à la très grande percée des listes indépendantes, notamment portées par l'ASFE, l'Alliance Solidaire des Français de l'Étranger. Gagnants en Côte d'Ivoire, au Congo ou au Gabon, ils ont séduit avec un programme ultra-concret : amélioration de la couverture santé, bouclier consulaire et simplification des démarches numériques face au recul des services publics. De l'autre côté, la gauche associative et écologiste conserve de solides bastions. Son programme, axé sur la justice sociale, a fait la différence sur la question du gel des frais de scolarité dans les lycées français et l'augmentation des bourses. Regardons maintenant les zones à forte densité d'expatriés. Au Maroc, le paysage se sépare en deux. Rabat choisit la liste de gauche "Français du Monde" pour son programme solidaire, tandis que Casablanca, le poumon économique, plébiscite une liste de proximité axée sur la défense des entrepreneurs. En Algérie, le vote est plus fragmenté mais l'union l'emporte. Les listes gagnantes à Alger et Oran ont fait campagne sur des sujets cruciaux du quotidien : l'accès aux visas pour les familles binationales et l'accompagnement des retraités. Plus au sud, en Côte d’Ivoire, le cœur financier de la région a vécu un duel d'indépendants très serré. C'est l'ASFE qui s'impose, portée par un programme axé sur la sécurité et le soutien aux entreprises. Enfin, c'est le raz-de-marée à Madagascar pour la liste "Mieux vivre ensemble", plébiscitée pour ses promesses d'entraide médicale et de caisses de secours locales dans un contexte économique difficile. Même logique d'efficacité en Afrique du Sud où la liste "Unis pour agir" surclasse ses adversaires. En conclusion, l'Afrique consulaire dessine le portrait d'une communauté française qui demande avant tout de la sécurité, de l'écoute et du lien direct. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 8, 2026


S’expatrier, c’est quitter la totalité de nos habitudes et de nos repères. Parfois, les cultures sont tellement différentes que l’intégration sociale peut devenir une barrière. Dans ce contexte, quoi de mieux que le sport pour découvrir et sympathiser avec nos nouveaux voisins? Intégrer un club de sport local devient souvent l’un des moyens les plus rapides pour s’acclimater à un nouveau pays. Une étude de l’université d’Utrecht menée à l’échelle européenne auprès de plus de 13 000 membres de clubs sportifs montre que ces derniers jouent un rôle majeur dans l’intégration sociale. (https://research-portal.uu.nl/en/publications/social-integration-in-sports-clubs-individual-and-organisational-/?utm_source=chatgpt.com) A travers cette étude, les chercheurs expliquent que les personnes les mieux intégrées participent régulièrement aux activités, surtout celles en équipes, renforçant donc les liens et permettant de créer de nouvelles amitiés. Pour beaucoup d’expatriés français, le sport devient donc un accélérateur d’intégration. Simplement courir dans les rues permet de découvrir les alentours et rencontrer du monde. Les clubs de padel et de football amateur sont les plus fréquentés à l’étranger. Ils sont des vecteurs sociaux importants, souvent pour rencontrer ses premiers amis locaux. Car le sport contourne une difficulté classique de l’expatriation : la langue. Sur un terrain ou pendant un match de n’importe quelles disciplines, les échanges passent par le jeu. La communication des sports en équipe peut se faire par de simples mots, créant une cohésion rapide avec ses coéquipiers. Les chercheurs de l’université d’Utrecht parlent donc “capital social”. Ils ont réalisé leurs expériences sociales aux Pays-Bas. Par leurs analyses, ils ont démontré que les clubs sportifs favorisent les contacts entre personnes d’origines culturelles différentes et créent des relations plus rapidement que beaucoup d’autres activités sociales. Par exemple, les célébrations de réussite ou la communication pendant le match favorisent les échanges. Avec tous ces avantages, le sport permet aussi de découvrir des coutumes locales. Quoi de mieux que de faire des rencontres autour d’un sport propre au pays? Les Français peuvent découvrir le cricket au Royaume-Uni, Aux États-Unis, certains rejoignent des ligues de softball ou de pickleball… Il existe de nombreuses façons de faire du sport dans tous les pays du monde. Rencontrer des gens par le sport dans le monde, c’est comme à la récréation de l’école. Il est une des rares discipline qui permet de créer du lien facilement, tout en s’épanouissant. Alors dans ce contexte de Coupe du monde de football 2026, il n’est pas trop tard pour enfiler ses chaussures et faire du sport dans son nouveau chez soi! L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 8, 2026


Quand Didier Deschamps, le sélectionneur, a dévoilé sa liste pour la Coupe du Monde de la FIFA 2026 (https://www.fifa.com/fr/tournaments/mens/worldcup/canadamexicousa2026/articles/liste-france-coupe-du-monde-2026), se déroulant du 11 juin au 19 juillet, un détail a sauté aux yeux : la quasi-totalité des Bleus jouent désormais à l’étranger. Sur les 26 joueurs sélectionnés, seuls 8 évoluent encore en Ligue 1, le championnat français. Tous les autres jouent dans les grands championnats européens, mais aussi en Turquie ou en Arabie saoudite. Le championnat anglais, la Premier League, est le plus représenté parmi les joueurs présents, avec 7 joueurs. On retrouve ensuite le championnat italien, la Serie A, avec 4 joueurs, puis la Liga avec 3 joueurs. Le reste est éparpillé en Europe, avec un seul joueur évoluant en Arabie Saoudite, Théo Hernandez. Par exemple, le capitaine Kylian Mbappé évolue désormais au Real Madrid en Espagne. Cette tendance s’explique surtout par la compétitivité du football européen. Le championnat français est l’un des moins bons. Le Paris Saint-Germain domine la scène nationale, les autres clubs ont plus de mal à rayonner. Les championnats anglais et espagnols sont au dessus du reste en termes de niveau et de prestige, expliquant le choix des joueurs pour atteindre les titres les plus convoités, dont la Ligue des Champions. Et pourtant, ironie du sort, les deux dernières éditions ont été remportées par un club français, le Paris Saint-Germain. Revenons dans le temps. En 1998, lors du premier titre mondial des Bleus, près de la moitié des joueurs évoluaient encore dans le championnat français. Aujourd’hui, les meilleurs talents partent souvent très tôt à l’étranger. Et ce phénomène crée un parallèle intéressant avec les expatriés français partout dans le monde. Parce que oui, ces joueurs, bien que mondialement connus, vivent l’expatriation comme les autres. Ils sont loin de leur famille pour la plupart, ne reviennent qu’en France pour les matchs internationaux et vivent dans les villes proches dans leur club. Pour beaucoup de Français expatriés, cette équipe devient donc très identifiable. Comme eux, les Bleus vivent à l’étranger, s’adaptent à différentes cultures… mais gardent un lien fort avec la France. Et finalement, à des milliers de kilomètres de leurs premières années de vie, voir les Bleus jouer pendant la Coupe du Monde, c’est peut-être aussi voir une autre image de la France d’aujourd’hui : une France qui voyage, qui s’exporte… mais qui continue de se retrouver autour du même maillot bleu. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 8, 2026


Les étudiants sont souvent nombreux à s’expatrier durant leurs études pour des périodes de 6 mois à parfois 3 ans. On parle alors d’Erasmus (https://info.erasmusplus.fr/) pour la plupart des jeunes adultes qui décident de tenter l’aventure loin de la France. Et le programme européen Erasmus, ce n’est pas seulement l’université. Le sport aussi fait désormais partie des grandes priorités européennes. Depuis plusieurs années, l’Union européenne développe un véritable volet Erasmus+ consacré au sport (https://www.erasmusplus-jeunesse.fr/cest-quoi/erasmus_sport). Son objectif : utiliser le sport comme un outil d’inclusion et de solidarité à travers tous les étudiants d’Europe. Le sport dépasse largement la simple compétition. Il devient un moyen de créer du lien social et même d’aider les jeunes à mieux s’intégrer dans des sociétés de plus en plus internationales. L’idée de Erasmus+ soutient notamment deux grands types de projets : les partenariats collaboratifs entre associations ou structures sportives européennes, mais aussi les événements sportifs européens à but non lucratif. L’Union européenne souhaite aussi défendre certaines valeurs à travers ces actions : l’intégrité du sport, la lutte contre les discriminations, le bénévolat ou encore la double carrière des athlètes, c’est-à-dire permettre aux sportifs de mener études et carrière sportive en parallèle. Autre objectif important : promouvoir l’activité physique dans une Europe où la sédentarité progresse fortement. Selon les dernières données européennes, près d’un Européen sur deux ne pratique jamais ou rarement une activité sportive. En France, c’est l’Agence Erasmus+ Jeunesse & Sport qui accompagne les porteurs de projets et aide les structures françaises à développer des initiatives pour les étudiants qui souhaitent séjourner dans d’hexagone. Et pour les Français vivant à l’étranger, ces programmes représentent aussi une opportunité : celle de créer des ponts entre les pays grâce au sport. Car même si on est loin de chez soi, le sport permet via un échange ou une rencontre sportive de créer une solidarité entre les étudiants européens. Alors l’année prochaine, si vous souhaitez tenter votre chance et pratiquer votre sport favori dans un pays de l’Union européeene, consultez le site d’Erasmus. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 8, 2026


La coupe du monde 2026 de la FIFA sera particulière cette année. Du 11 juin au 19 juillet, le monde vibrera à travers les 48 équipes qui participeront à cette compétition. Elle se déroulera dans trois pays pour la première fois, aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique. La Coupe du Monde est l’un des événements les plus suivis au monde, avec environ 3,2 milliards de téléspectateurs cumulés lors de l’édition 2018 (https://inside.fifa.com/fr/news/plus-de-la-moitie-de-la-planete-a-regarde-la-coupe-du-monde-2018)selon les estimations médiatiques internationales. Mais les matchs pourraient être interrompus pendant de longues périodes. En effet, les conditions météorologiques dans la zone Amérique du Nord sont réputés pour être hasardeuses voir dangereuses. La FIFA prévoit des coupures dans les matchs en cas d’orage proche des stades. Il faudra ensuite attendre 30 minutes qu'aucun éclairs ne soient présents pour que le match puisse reprendre, sans que le tonnerre revienne. En plus de ça, la météo ne sera pas clémente cet été, et en fonction du lieu où les équipes joueront, les altitudes ne seront pas les mêmes. Par exemple, les trois stades au Mexique sont plus en altitude que les stades des deux autres pays organisateurs. (https://www.rtl.fr/sport/football/vraiment-pas-bien-au-niveau-du-ventre-comment-les-joueurs-de-la-coupe-du-monde-se-preparent-pour-jouer-a-plus-de-2-000-metres-d-altitude-au-mexique-7900642318) Sans compter les grêles possibles ainsi que le décalage horaire pour toutes les équipes ne provenant pas d’Amérique, et vous avez le cocktail Coupe du Monde 2026 ! D’autant plus que la FIFA avait déjà organisé la Coupe du Monde des Clubs en 2025 aux Etats-Unis, et de nombreux matchs avaient été interrompus durant la compétition. Néanmoins, les sélections internationales arrivent tôt sur place pour s’adapter rapidement aux conditions climatiques. Ce qui est sûr, c’est que l’adversaire ne se trouvera pas que sur le terrain pour les joueurs, mais aussi dans la météo. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on June 8, 2026


La Coupe du Monde de football 2026 se déroulera du 11 juin au 19 juillet. Et sans les bénévoles, cette compétition ne pourrait jamais avoir lieu! Pour cette édition organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique, la FIFA prévoit environ 65 000 bénévoles mobilisés sur l’ensemble des sites (https://www.fifa.com/fr/tournaments/mens/worldcup/canadamexicousa2026/volunteers). Un dispositif gigantesque, qui en fait le plus grand programme de volontariat jamais mis en place pour une Coupe du Monde. Et pour être parmi ces personnes, il ne faut pas beaucoup de critères. Avoir seulement 18 ans, être disponible durant la période de la compétition et savoir parler anglais, voir plusieurs langues. Néanmoins, la charge de travail n’est pas à sous-estimer. Les bénévoles doivent veiller à ce que tous les supporters passent un agréablement moment proche des sites de la Coupe du Monde. Il faudra rapidement s'adapter aux nouveaux pays et être disponible minimum 6h par jour pour garder son poste. Les dépenses relatives au bénévolat ne sont pas couvertes par la FIFA. Les bénévoles doivent organiser eux-mêmes leur transport vers le pays et la ville hôtes ainsi que leur hébergement sur place, et assumer les frais connexes. Des repas et des rafraîchissements seront fournis pendant les quarts de travail. Les bénévoles vivent la Coupe du Monde à leur manière. Plusieurs français tenteront l’aventure. Un internaute français témoigne sur les réseaux sociaux, après avoir été bénévole en 2022 au Qatar (https://www.reddit.com/r/worldcup/comments/1mrzftp/fifa_world_cup_volunteer_functional_areas_which/?tl=fr). : “J'ai été affecté à l'un des sites d'entraînement pour les équipes visiteurs, où elles s'entraînaient la veille de leur match. En gros, je traînais et j'étais disponible pour aider l'équipe et les médias à trouver où ils devaient être (vestiaire, terrain, centre des médias, bus de l'équipe). Ce n'était pas révolutionnaire, mais c'était une façon cool de faire partie de l'événement et de voir des choses en coulisses. J'ai pu regarder certaines des séances d'entraînement et discuter un peu avec le personnel de soutien des équipes. “ De nombreuses autres personnes souhaitant faire de la Coupe du Monde un bel événement pourront participer à cette dernière par le biais du bénévolat. Ça sera l’occasion d’aussi découvrir l’Amérique du Nord durant cet été, et de ressortir avec une expérience certainement marquante. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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La Coupe du monde 2026 débutera le 11 juin aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Cent-quatre matchs, trois pays, quarante-huit sélections nationales… Selon les dernières projections, l'événement pourrait générer un produit brut mondial record, estimé à plus de 80 milliards de dollars. Un dynamisme financier qui sera principalement porté par le tourisme international. Et c’est là que les expatriés entrent en jeu. Pour les « Host Committees », ces comités qui gèrent l’organisation sur le terrain à Miami, New York ou Toronto, le profil « expat » est une mine d'or. Liaison d'équipe, logistique VIP, gestion de crise... Maîtriser le français, l’espagnol ou l’arabe tout en connaissant les rouages de l'administration des pays hôtes, c’est le combo gagnant. Mais ce n’est pas tout. Pour les expats entrepreneurs, c’est aussi le moment ou jamais de sortir les cartes de visite. Les chambres de commerce bilatérales organisent des sommets économiques géants en marge des matchs. Une occasion unique de réseauter avec des patrons venus du monde entier. Au-delà du business externe, la ferveur pénètre aussi le monde du travail. Pour beaucoup d'entreprises, le tournoi devient un levier de management interne, une occasion unique de resserrer les liens entre collaborateurs à travers des activités de cohésion et des événements partagés autour du football. Bref, que ce soit pour un contrat ou pour décrocher le partenariat de l'année, pour les expats, cette Coupe du monde est un formidable accélérateur de carrière. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Quand on arrive seul dans un pays, courir devient parfois la manière la plus simple de rencontrer du monde. La course à pied est l’un des sports les plus pratiqués au monde, et surtout par les français. Il suffit d’une bonne paire de baskets et d’une bouteille d’eau pour partir à l’aventure. Les Français découvrent leur nouveau lieu de vie grâce au running. Les groupes de course deviennent des portes d’entrée dans une nouvelle culture. Alors quels sont les pays qui accueillent le mieux les étrangers par le biais de la course à pied? Le Mexique est largement en tête, avec 24% des citoyens sondés qui assure courir régulièrement dans les rues de leur ville. Les associations locales organisent d’ailleurs des rencontres par le biais des courses. La Chine et l’Espagne se situent juste derrière, comptant 19% des citoyens sondés. La France se glisse à la 6ème position avec 15%. Au-delà de courir, simplement marcher permet de découvrir la ville ainsi que les clubs de sport locaux, vecteur sociaux très importants. Le sport est une ouverture au monde et aux rencontres. En ce contexte de Coupe du monde de football 2026, il est possible de se familiariser avec ses voisins autour d’événements sportifs. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pendant longtemps, les expatriés français se retrouvaient surtout autour du football ou du rugby. Mais aujourd’hui, les sports de raquette ont pris le dessus. Tennis, badminton… et surtout Padel sont devenus les nouveaux sports favoris des Français installés à l’étranger. Et les chiffres sont impressionnants : selon la Fédération Internationale de Padel, le padel compte plus de 35 millions de joueurs dans le monde, répartis dans plus de 150 pays (https://www.fft.fr/actualites/padel-expansion-chiffres-2025-pistes-pratiquants-licencies). Le nombre de clubs a augmenté de 16 % en un an et plus de 14 000 nouveaux terrains ont été construits en 2025. Mais pourquoi ce succès chez les expatriés ? D’abord parce que ces sports sont extrêmement sociaux. Contrairement au football, pas besoin de réunir vingt-deux personnes. Un terrain, quatre joueurs, et la partie commence. Pour beaucoup de Français qui arrivent à Dubaï, Singapour, Montréal ou Bangkok, le club de padel devient rapidement un lieu de rencontres et d’intégration. Le succès vient aussi de la simplicité du jeu. Le padel est plus accessible que le tennis : les échanges durent plus longtemps, le terrain est plus petit et les débutants peuvent s’amuser très vite. Au Royaume-Uni, le nombre de joueurs a presque doublé en un an, passant de 400 000 à 860 000 pratiquants. (https://padelmagazine.fr/olympia-confirme-comme-theatre-du-london-premier-padel-p1-pour-une-premiere-historique-au-royaume-uni/) Dans beaucoup de pays, ces sports sont également devenus des outils de networking. À Doha ou Dubaï, les matchs de padel remplacent parfois les déjeuners professionnels. On y mélange sport, business et vie sociale. Aujourd’hui, le padel est même devenu un phénomène culturel mondial. Des hôtels de luxe au Maroc, en Espagne ou au Portugal construisent désormais leurs propres terrains pour attirer une clientèle internationale. À l’étranger, la raquette ne sert donc plus seulement à faire du sport. Elle permet surtout de recréer du lien… et parfois, un petit morceau de France loin de chez soi. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 8, 2026


La Coupe du Monde de la FIFA 2026 sera la plus grande de l’histoire. Pour la première fois, elle réunira 48 équipes, contre 32 auparavant (https://www.fifa.com/en/tournaments/mens/worldcup/canadamexicousa2026/articles/groups-how-teams-qualify-tie-breakers), avec 104 matchs répartis sur trois pays : les États-Unis, le Canada et le Mexique. Et pour les expatriés français qui veulent suivre les Bleus, cette Coupe du Monde pourrait ressembler à un véritable marathon logistique. Car contrairement au Mondial 2022 au Qatar, où toutes les villes étaient accessibles en quelques heures, l’édition 2026 se jouera à travers tout un continent. Au total, 16 villes accueilleront des rencontres (https://www.thesun.ie/betting/17023141/world-cup-2026-venues-capacities-host-cities/), de Vancouver à Mexico, en passant par Dallas, Boston ou encore Los Angeles. Pour les supporters français installés en Amérique du Nord, beaucoup préparent déjà de véritables road trips. Mais suivre les Bleus pourrait coûter très cher. Le média Business Insider (https://www.businessinsider.com/fifa-world-cup-ticket-price-travel-cost-2026-6) a calculé qu’un supporter français assistant à tous les matchs de l’équipe de France jusqu’à la finale pourrait dépenser entre 16 000 et 25 000 dollars, en comptant les billets, les vols intérieurs, les hôtels, et les transports. Et ce coût pourrait encore grimper avec la tarification dynamique mise en place sur certaines plateformes de vente. Le principal défi, ce sont les distances. Des supporters ont déjà calculé certains parcours potentiels entre les villes hôtes. Sur Reddit (https://www.reddit.com/r/worldcup/comments/1ooegu3/i_analyzed_all_12_world_cup_groups_by_travel/), un internaute a estimé qu’un groupe pourrait parcourir plus de 10 000 kilomètres pendant la phase de groupes uniquement. Même les expatriés vivant déjà aux États-Unis devront parfois traverser le pays. Un Français installé à Montréal pourrait devoir prendre un vol de plusieurs heures pour rejoindre un match au Mexique ou sur la côte Ouest américaine. Autre complication : les supporters ne connaîtront pas toujours les villes des matchs à l’avance. Selon les résultats des Bleus, les huitièmes ou les quarts de finale pourraient se jouer dans des villes totalement différentes, compliquant les réservations d’hôtels et de transports. (https://www.reddit.com/r/WorldCup2026Tickets/comments/1tpam9h/i_bought_the_tickets_but_i_still_have_no) Mais malgré ces contraintes, l’enthousiasme reste immense. La FIFA attend plusieurs millions de spectateurs pendant la compétition, qui durera 39 jours, un record dans l’histoire du tournoi (https://www.britannica.com/event/2026-FIFA-World-Cup). Pour beaucoup de Français expatriés, cette Coupe du Monde sera donc bien plus qu’un événement sportif : ce sera une aventure continentale, entre football, voyage et retrouvailles avec la communauté française à l’étranger. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on June 8, 2026


C'est un scrutin de proximité majeur mais souvent méconnu qui vient de livrer son verdict. Les Français de l'étranger ont voté pour élire leurs conseillers consulaires. Quelles sont les grandes tendances sur le continent africain ? (https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/services-aux-francaises-et-aux-francais/vie-administrative-et-elections/elections-a-l-etranger/elections-des-conseillers-des-francais-de-l-etranger-et-des-delegues-consulaires-2026) Si l'on prend de la hauteur, le pragmatisme local l’a largement emporté sur les étiquettes politiques parisiennes. D'un côté, on assiste à la très grande percée des listes indépendantes, notamment portées par l'ASFE, l'Alliance Solidaire des Français de l'Étranger. Gagnants en Côte d'Ivoire, au Congo ou au Gabon, ils ont séduit avec un programme ultra-concret : amélioration de la couverture santé, bouclier consulaire et simplification des démarches numériques face au recul des services publics. De l'autre côté, la gauche associative et écologiste conserve de solides bastions. Son programme, axé sur la justice sociale, a fait la différence sur la question du gel des frais de scolarité dans les lycées français et l'augmentation des bourses. Regardons maintenant les zones à forte densité d'expatriés. Au Maroc, le paysage se sépare en deux. Rabat choisit la liste de gauche "Français du Monde" pour son programme solidaire, tandis que Casablanca, le poumon économique, plébiscite une liste de proximité axée sur la défense des entrepreneurs. En Algérie, le vote est plus fragmenté mais l'union l'emporte. Les listes gagnantes à Alger et Oran ont fait campagne sur des sujets cruciaux du quotidien : l'accès aux visas pour les familles binationales et l'accompagnement des retraités. Plus au sud, en Côte d’Ivoire, le cœur financier de la région a vécu un duel d'indépendants très serré. C'est l'ASFE qui s'impose, portée par un programme axé sur la sécurité et le soutien aux entreprises. Enfin, c'est le raz-de-marée à Madagascar pour la liste "Mieux vivre ensemble", plébiscitée pour ses promesses d'entraide médicale et de caisses de secours locales dans un contexte économique difficile. Même logique d'efficacité en Afrique du Sud où la liste "Unis pour agir" surclasse ses adversaires. En conclusion, l'Afrique consulaire dessine le portrait d'une communauté française qui demande avant tout de la sécurité, de l'écoute et du lien direct. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 8, 2026


S’expatrier, c’est quitter la totalité de nos habitudes et de nos repères. Parfois, les cultures sont tellement différentes que l’intégration sociale peut devenir une barrière. Dans ce contexte, quoi de mieux que le sport pour découvrir et sympathiser avec nos nouveaux voisins? Intégrer un club de sport local devient souvent l’un des moyens les plus rapides pour s’acclimater à un nouveau pays. Une étude de l’université d’Utrecht menée à l’échelle européenne auprès de plus de 13 000 membres de clubs sportifs montre que ces derniers jouent un rôle majeur dans l’intégration sociale. (https://research-portal.uu.nl/en/publications/social-integration-in-sports-clubs-individual-and-organisational-/?utm_source=chatgpt.com) A travers cette étude, les chercheurs expliquent que les personnes les mieux intégrées participent régulièrement aux activités, surtout celles en équipes, renforçant donc les liens et permettant de créer de nouvelles amitiés. Pour beaucoup d’expatriés français, le sport devient donc un accélérateur d’intégration. Simplement courir dans les rues permet de découvrir les alentours et rencontrer du monde. Les clubs de padel et de football amateur sont les plus fréquentés à l’étranger. Ils sont des vecteurs sociaux importants, souvent pour rencontrer ses premiers amis locaux. Car le sport contourne une difficulté classique de l’expatriation : la langue. Sur un terrain ou pendant un match de n’importe quelles disciplines, les échanges passent par le jeu. La communication des sports en équipe peut se faire par de simples mots, créant une cohésion rapide avec ses coéquipiers. Les chercheurs de l’université d’Utrecht parlent donc “capital social”. Ils ont réalisé leurs expériences sociales aux Pays-Bas. Par leurs analyses, ils ont démontré que les clubs sportifs favorisent les contacts entre personnes d’origines culturelles différentes et créent des relations plus rapidement que beaucoup d’autres activités sociales. Par exemple, les célébrations de réussite ou la communication pendant le match favorisent les échanges. Avec tous ces avantages, le sport permet aussi de découvrir des coutumes locales. Quoi de mieux que de faire des rencontres autour d’un sport propre au pays? Les Français peuvent découvrir le cricket au Royaume-Uni, Aux États-Unis, certains rejoignent des ligues de softball ou de pickleball… Il existe de nombreuses façons de faire du sport dans tous les pays du monde. Rencontrer des gens par le sport dans le monde, c’est comme à la récréation de l’école. Il est une des rares discipline qui permet de créer du lien facilement, tout en s’épanouissant. Alors dans ce contexte de Coupe du monde de football 2026, il n’est pas trop tard pour enfiler ses chaussures et faire du sport dans son nouveau chez soi! L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 8, 2026


Quand Didier Deschamps, le sélectionneur, a dévoilé sa liste pour la Coupe du Monde de la FIFA 2026 (https://www.fifa.com/fr/tournaments/mens/worldcup/canadamexicousa2026/articles/liste-france-coupe-du-monde-2026), se déroulant du 11 juin au 19 juillet, un détail a sauté aux yeux : la quasi-totalité des Bleus jouent désormais à l’étranger. Sur les 26 joueurs sélectionnés, seuls 8 évoluent encore en Ligue 1, le championnat français. Tous les autres jouent dans les grands championnats européens, mais aussi en Turquie ou en Arabie saoudite. Le championnat anglais, la Premier League, est le plus représenté parmi les joueurs présents, avec 7 joueurs. On retrouve ensuite le championnat italien, la Serie A, avec 4 joueurs, puis la Liga avec 3 joueurs. Le reste est éparpillé en Europe, avec un seul joueur évoluant en Arabie Saoudite, Théo Hernandez. Par exemple, le capitaine Kylian Mbappé évolue désormais au Real Madrid en Espagne. Cette tendance s’explique surtout par la compétitivité du football européen. Le championnat français est l’un des moins bons. Le Paris Saint-Germain domine la scène nationale, les autres clubs ont plus de mal à rayonner. Les championnats anglais et espagnols sont au dessus du reste en termes de niveau et de prestige, expliquant le choix des joueurs pour atteindre les titres les plus convoités, dont la Ligue des Champions. Et pourtant, ironie du sort, les deux dernières éditions ont été remportées par un club français, le Paris Saint-Germain. Revenons dans le temps. En 1998, lors du premier titre mondial des Bleus, près de la moitié des joueurs évoluaient encore dans le championnat français. Aujourd’hui, les meilleurs talents partent souvent très tôt à l’étranger. Et ce phénomène crée un parallèle intéressant avec les expatriés français partout dans le monde. Parce que oui, ces joueurs, bien que mondialement connus, vivent l’expatriation comme les autres. Ils sont loin de leur famille pour la plupart, ne reviennent qu’en France pour les matchs internationaux et vivent dans les villes proches dans leur club. Pour beaucoup de Français expatriés, cette équipe devient donc très identifiable. Comme eux, les Bleus vivent à l’étranger, s’adaptent à différentes cultures… mais gardent un lien fort avec la France. Et finalement, à des milliers de kilomètres de leurs premières années de vie, voir les Bleus jouer pendant la Coupe du Monde, c’est peut-être aussi voir une autre image de la France d’aujourd’hui : une France qui voyage, qui s’exporte… mais qui continue de se retrouver autour du même maillot bleu. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 8, 2026


Les étudiants sont souvent nombreux à s’expatrier durant leurs études pour des périodes de 6 mois à parfois 3 ans. On parle alors d’Erasmus (https://info.erasmusplus.fr/) pour la plupart des jeunes adultes qui décident de tenter l’aventure loin de la France. Et le programme européen Erasmus, ce n’est pas seulement l’université. Le sport aussi fait désormais partie des grandes priorités européennes. Depuis plusieurs années, l’Union européenne développe un véritable volet Erasmus+ consacré au sport (https://www.erasmusplus-jeunesse.fr/cest-quoi/erasmus_sport). Son objectif : utiliser le sport comme un outil d’inclusion et de solidarité à travers tous les étudiants d’Europe. Le sport dépasse largement la simple compétition. Il devient un moyen de créer du lien social et même d’aider les jeunes à mieux s’intégrer dans des sociétés de plus en plus internationales. L’idée de Erasmus+ soutient notamment deux grands types de projets : les partenariats collaboratifs entre associations ou structures sportives européennes, mais aussi les événements sportifs européens à but non lucratif. L’Union européenne souhaite aussi défendre certaines valeurs à travers ces actions : l’intégrité du sport, la lutte contre les discriminations, le bénévolat ou encore la double carrière des athlètes, c’est-à-dire permettre aux sportifs de mener études et carrière sportive en parallèle. Autre objectif important : promouvoir l’activité physique dans une Europe où la sédentarité progresse fortement. Selon les dernières données européennes, près d’un Européen sur deux ne pratique jamais ou rarement une activité sportive. En France, c’est l’Agence Erasmus+ Jeunesse & Sport qui accompagne les porteurs de projets et aide les structures françaises à développer des initiatives pour les étudiants qui souhaitent séjourner dans d’hexagone. Et pour les Français vivant à l’étranger, ces programmes représentent aussi une opportunité : celle de créer des ponts entre les pays grâce au sport. Car même si on est loin de chez soi, le sport permet via un échange ou une rencontre sportive de créer une solidarité entre les étudiants européens. Alors l’année prochaine, si vous souhaitez tenter votre chance et pratiquer votre sport favori dans un pays de l’Union européeene, consultez le site d’Erasmus. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 8, 2026


La coupe du monde 2026 de la FIFA sera particulière cette année. Du 11 juin au 19 juillet, le monde vibrera à travers les 48 équipes qui participeront à cette compétition. Elle se déroulera dans trois pays pour la première fois, aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique. La Coupe du Monde est l’un des événements les plus suivis au monde, avec environ 3,2 milliards de téléspectateurs cumulés lors de l’édition 2018 (https://inside.fifa.com/fr/news/plus-de-la-moitie-de-la-planete-a-regarde-la-coupe-du-monde-2018)selon les estimations médiatiques internationales. Mais les matchs pourraient être interrompus pendant de longues périodes. En effet, les conditions météorologiques dans la zone Amérique du Nord sont réputés pour être hasardeuses voir dangereuses. La FIFA prévoit des coupures dans les matchs en cas d’orage proche des stades. Il faudra ensuite attendre 30 minutes qu'aucun éclairs ne soient présents pour que le match puisse reprendre, sans que le tonnerre revienne. En plus de ça, la météo ne sera pas clémente cet été, et en fonction du lieu où les équipes joueront, les altitudes ne seront pas les mêmes. Par exemple, les trois stades au Mexique sont plus en altitude que les stades des deux autres pays organisateurs. (https://www.rtl.fr/sport/football/vraiment-pas-bien-au-niveau-du-ventre-comment-les-joueurs-de-la-coupe-du-monde-se-preparent-pour-jouer-a-plus-de-2-000-metres-d-altitude-au-mexique-7900642318) Sans compter les grêles possibles ainsi que le décalage horaire pour toutes les équipes ne provenant pas d’Amérique, et vous avez le cocktail Coupe du Monde 2026 ! D’autant plus que la FIFA avait déjà organisé la Coupe du Monde des Clubs en 2025 aux Etats-Unis, et de nombreux matchs avaient été interrompus durant la compétition. Néanmoins, les sélections internationales arrivent tôt sur place pour s’adapter rapidement aux conditions climatiques. Ce qui est sûr, c’est que l’adversaire ne se trouvera pas que sur le terrain pour les joueurs, mais aussi dans la météo. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on June 8, 2026


La Coupe du Monde de football 2026 se déroulera du 11 juin au 19 juillet. Et sans les bénévoles, cette compétition ne pourrait jamais avoir lieu! Pour cette édition organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique, la FIFA prévoit environ 65 000 bénévoles mobilisés sur l’ensemble des sites (https://www.fifa.com/fr/tournaments/mens/worldcup/canadamexicousa2026/volunteers). Un dispositif gigantesque, qui en fait le plus grand programme de volontariat jamais mis en place pour une Coupe du Monde. Et pour être parmi ces personnes, il ne faut pas beaucoup de critères. Avoir seulement 18 ans, être disponible durant la période de la compétition et savoir parler anglais, voir plusieurs langues. Néanmoins, la charge de travail n’est pas à sous-estimer. Les bénévoles doivent veiller à ce que tous les supporters passent un agréablement moment proche des sites de la Coupe du Monde. Il faudra rapidement s'adapter aux nouveaux pays et être disponible minimum 6h par jour pour garder son poste. Les dépenses relatives au bénévolat ne sont pas couvertes par la FIFA. Les bénévoles doivent organiser eux-mêmes leur transport vers le pays et la ville hôtes ainsi que leur hébergement sur place, et assumer les frais connexes. Des repas et des rafraîchissements seront fournis pendant les quarts de travail. Les bénévoles vivent la Coupe du Monde à leur manière. Plusieurs français tenteront l’aventure. Un internaute français témoigne sur les réseaux sociaux, après avoir été bénévole en 2022 au Qatar (https://www.reddit.com/r/worldcup/comments/1mrzftp/fifa_world_cup_volunteer_functional_areas_which/?tl=fr). : “J'ai été affecté à l'un des sites d'entraînement pour les équipes visiteurs, où elles s'entraînaient la veille de leur match. En gros, je traînais et j'étais disponible pour aider l'équipe et les médias à trouver où ils devaient être (vestiaire, terrain, centre des médias, bus de l'équipe). Ce n'était pas révolutionnaire, mais c'était une façon cool de faire partie de l'événement et de voir des choses en coulisses. J'ai pu regarder certaines des séances d'entraînement et discuter un peu avec le personnel de soutien des équipes. “ De nombreuses autres personnes souhaitant faire de la Coupe du Monde un bel événement pourront participer à cette dernière par le biais du bénévolat. Ça sera l’occasion d’aussi découvrir l’Amérique du Nord durant cet été, et de ressortir avec une expérience certainement marquante. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 8, 2026