Description
L'info de la mobilité internationale
proposé par Français dans le monde, le média de la mobilité internationale
www.fdlm.fr
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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798 episodes


10 millions de francs CFA. C’est un peu plus de 15 000 euros, un gouffre pour sept enseignantes à Dakar. C'est l'histoire de salaires jamais versés, d'une condamnation en justice ignorée, et d'un pavillon français qui ferme les yeux. Pour comprendre, il faut rencontrer Charlotte. Son prénom a été modifié. Quinze ans de carrière dans l'Éducation nationale et un désir de changement. En 2022, elle s'envole pour le Sénégal pour enseigner à l'école des Almadies. L’établissement affiche un précieux sésame : l’homologation de l’AEFE, l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger. Une garantie de sérieux, du moins en apparence. Car derrière la vitrine, la réalité déraille. Charlotte travaille, mais l'argent ne vient pas. Aujourd'hui, elle réclame deux mois de salaire impayés. Et elle n'est pas seule : six autres collègues attendent exactement la même chose. Face à ce mur, les enseignantes saisissent la justice sénégalaise. En février 2024, le verdict tombe : l'école est condamnée. L'établissement demande un échelonnement des paiements, la justice refuse. Pourtant, des mois plus tard, rien n'a bougé. Charlotte et ses collègues ne voient pas la couleur de leur argent. Malgré une ardoise de 10 millions de CFA et une condamnation judiciaire, l'école reste ouverte. Pire, elle continue de recruter. Alors, une question se pose : comment une école condamnée peut-elle garder son homologation française sans que l’État n'intervienne ? L’homologation, c’est le label d’excellence du ministère de l’Éducation nationale. Un réseau géant : 615 établissements dans le monde, 400 000 élèves. Mais voilà : retirer ce label est une procédure administrative lourde, politique, qui prend souvent plus d'un an. Retirer l'homologation au milieu de l'année, c'est risquer de fermer les classes de centaines d'élèves, souvent enfants de diplomates ou de la bourgeoisie locale. Alors, pour préserver la vitrine diplomatique, on temporise. Quitte à laisser des enseignantes sur le carreau. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
4min | Published on June 2, 2026


Quand on parle d’expatriation, on pense tout de suite aux grandes entreprises, aux universités prestigieuses et aux diplômes reconnus à l’international. Pourtant... ces diplômes, vous n’en avez pas toujours besoin ! Et oui : partir s’installer hors de France sans aucun bagage académique, c’est tout à fait possible (https://www.rfi.fr/fr/podcasts/vivre-ailleurs/20260523-s-expatrier-sans-dipl%C3%B4me-ces-pays-qui-valorisent-l-exp%C3%A9rience). Derrière cette opportunité se cache une réalité très concrète : la pénurie de main-d'œuvre. Partout dans le monde, les populations vieillissent et les pays manquent de bras. Bâtiment, santé, ingénierie... les besoins sont immenses. Résultat ? Les politiques migratoires font leur révolution et misent tout sur l'expérience de terrain. Regardez en Allemagne : le pays dispose de la « carte des opportunités ». C'est un visa à points qui permet aux étrangers de s’installer sur place pour chercher un travail. Pour décrocher les 6 points requis, pas besoin de master : on évalue votre expérience professionnelle et vos compétences linguistiques. Au Canada, même logique. Le fameux système « Entrée express » a été totalement revu. Avant, c'était un classement global. Aujourd'hui, ce sont des sélections ciblées en fonction du marché du travail ! Si votre secteur est en tension, vous devenez prioritaire, peu importe votre parcours scolaire. l'Australie, elle est pionniers sur le sujet. Là-bas, on évalue vos compétences réelles, acquises sur le tas : vos missions passées, vos responsabilités, votre savoir-faire technique en informatique ou dans le bâtiment. Seul bémol : le dispositif reste exigeant, avec une évaluation longue et assez coûteuse. Enfin, en Nouvelle-Zélande, on mise sur la « Green List ». Elle cible les métiers en forte demande et ce sont surtout les métiers manuels : plomberie, électricité, agriculture ou la gestion C'est cette liste qui oriente les politiques d’immigration. Les pays ne cherchent plus des CV parfaits, ils cherchent des compétences concrètes, même si, attention, le cadre reste strict et très réglementé. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 1, 2026


Le sujet de la retraite est déjà particulièrement épineux en France... alors imaginez le casse-tête pour un Français qui a passé plusieurs années à l’étranger ! Si c’est votre cas, vous avez peut-être eu une mauvaise surprise en vous connectant sur le site de l’Assurance Retraite : vos expériences hors de France... n'apparaissent tout simplement pas. C'est le trou noir. Pourtant, rassurez-vous, ces périodes passées à l'étranger peuvent compter pour votre retraite française. Mais pour cela, il va falloir mettre à jour votre carrière. Et selon les pays, ça peut être très long. Alors, comment on fait ? La règle d'or, c'est de conserver absolument tous vos documents (https://www.rfi.fr/fr/podcasts/vivre-ailleurs/20250711-la-pr%C3%A9paration-%C3%A0-la-retraite-pour-les-expatri%C3%A9s-fran%C3%A7ais): contrats de travail, bulletins de paie et surtout, votre numéro de cotisant local. Ensuite, tout dépend du pays où vous avez posé vos valises. S'il y a un accord avec la France : C'est le cas le plus simple, notamment en Europe. Vous demandez à la caisse française de se mettre en relation avec la caisse du pays concerné. Vos trimestres seront validés et votre carrière mise à jour. S'il n'y a pas de convention : Là, c'est plus compliqué. Cette période est perdue pour votre retraite française... mais pas forcément pour une retraite locale ! Vous aurez peut-être droit à une petite pension de la part de ce pays. Une autre question se pose : et si vous décidez de prendre votre retraite directement à l'étranger ? Prenons un exemple. Vous vous installez en Espagne pour vos vieux jours. Eh bien, c'est en Espagne que vous devez faire vos démarches ! Vous allez voir la caisse de retraite espagnole, c'est elle qui va contacter la France pour centraliser votre dossier. Un RIB, et votre pension sera versée directement sur votre compte. Avant de boucler vos valises pour l'aventure, vérifiez toujours s'il existe une convention bilatérale pour éviter les trous dans votre parcours. Et sachez que vous pouvez aussi choisir de cotiser volontairement en France pendant votre expatriation. En résumé : pour une retraite sereine, la clé, c’est l’anticipation ! L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 1, 2026


Imaginez qu’en cas de coup dur, de crise ou de guerre, vous puissiez vous offrir une nouvelle vie à l'autre bout du monde, juste en sortant votre carnet de chèques. C’est la réalité des « Golden Visas » et des « Passeports dorés ». Aujourd'hui, près d'un tiers des pays de la planète proposent à de riches expatriés une résidence ou une nationalité en échange d’investissements majeurs. Attention, légalement, on ne « vend » pas un passeport au supermarché. Les gouvernements accordent ces droits dans un cadre juridique très strict, souvent pour financer des projets publics ou créer des emplois. Et la demande explose : +30 % en un an ! Face à l'instabilité mondiale, et même avec le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, les grandes fortunes, y compris américaines, cherchent un « Plan B » pour ne plus dépendre d'un seul pays. Les prix ? Ils font le grand écart : de 5 000 euros pour un visa temporaire au Honduras, jusqu'à près de 7 millions d'euros à Singapour. En Europe, le Portugal, la Grèce ou Malte restent les destinations les plus prisées. À l'inverse, le visa permanent lancé par les États-Unis à un million de dollars fait un flop total : un seul a été vendu ! Mais attention aux arnaques. Les experts alertent sur les pays « confettis » à éviter. Le Vanuatu, par exemple, a perdu son accès sans visa à l'Europe. D'autres îles comme la Dominique ou des pays comme le Cambodge sont devenus trop opaques, très chers, et sous surveillance. Toujours est-il qu'il est facile d'obtenir un visa ou passeport quand on met l’argent sur la table. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on May 29, 2026


L'administration de Donald Trump vient d’annoncer de nouvelles conditions pour l'obtention de la carte verte et ce n’est pas vraiment une bonne nouvelle ! Pour rappel, la carte verte, c’est le document officiel qui donne à un citoyen étranger le droit de vivre et de travailler de façon permanente aux États-Unis. C'est le Graal pour les expatriés, car elle donne presque les mêmes droits qu'un citoyen américain : Vous pouvez habiter légalement aux USA sans limite de temps. Vous pouvez travailler pour n'importe quelle entreprise, ou même créer la vôtre. Vous pouvez entrer et sortir du pays librement. Après 3 ou 5 ans avec la carte verte, vous pouvez demander la nationalité américaine (si vous le souhaitez). La seule vraie différence avec les citoyens américains, c'est que vous n'avez pas le droit de vote et vous ne pouvez pas être juré dans un tribunal. Mais ce Graal va être beaucoup plus difficile à obtenir : Vous devrez désormais la demander hors du pays, donc hors des États-Unis et dans un consulat américain. Cela complique la vie de tous ceux qui vivent déjà dans le pays. C’est une note de six pages publiée par les services de citoyenneté et d’immigration des États-Unis qui l’annonce. Le Washington Post explique : les États-Unis délivrent plus d’un million de cartes vertes chaque année, dont plus de la moitié des demandeurs résident déjà sur le territoire américain. Cette mesure est dans la continuité du mandat du président qui a fait de la lutte contre l’immigration un point central de sa campagne : il promettait notamment d’expulser 11 millions de sans-papiers par tous les moyens. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on May 29, 2026


C’est bientôt les vacances d’été, mais pour la rentrée, envisagez-vous d’aller étudier ou de laisser votre enfant étudier en Allemagne ? En tout cas, Berlin aimerait bien ! En effet, d’ici 2036, pratiquement 20 millions de travailleurs prendront leur retraite quand seulement 12 millions entreront sur le marché du travail. Pour combler ce déficit, le pays doit absolument se tourner vers une main-d'œuvre étrangère. Les universités cherchent donc à façonner une immigration qualifiée en formant dès aujourd'hui les travailleurs de demain. (https://thepienews.com/how-germany-is-betting-on-international-students-amid-demographic-shift/) Il y a 10 ans, les établissements allemands qui recrutaient à l’étranger se comptaient sur les doigts de la main. Changement de décor radical : avec près de 500 000 étudiants internationaux enregistrés l’année dernière, l’Allemagne s’impose désormais comme la quatrième terre d'accueil étudiante mondiale, juste derrière les États-Unis, la Grande-Bretagne et l’Australie. Ces étudiants étrangers viennent principalement d'Asie (44 %) et d'autres pays européens (31 %). Mais attention, pour être sûr de décrocher un emploi à la sortie des études, une condition majeure s’impose : parler allemand. C’est la langue indispensable pour s'insérer sur le marché du travail, en particulier au sein des petites et moyennes entreprises (PME), qui constituent le véritable pilier de l’économie allemande. Seule ombre au tableau pour les futurs étudiants : la difficulté de trouver un logement. La discrimination reste une réalité sur le marché de l'immobilier, puisque près de 40 % des étudiants étrangers peinent à se loger, contre seulement 24 % des Allemands (https://www.courrierinternational.com/article/les-etudiants-etrangers-premieres-victimes-de-la-crise-du-logement_229547). Retenez bien cette formule : former les étudiants c’est bien, les faire rester c’est mieux ! L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on May 28, 2026


L’année dernière vous avez peut-être déjà entendu parler du phénomène El Niño ! Et bien, il fait son grand retour cette année ! Mais alors, qu’est-ce que c’est ? C'est unphénomène météorologique qui conduit à une augmentation des températures à travers le globe (https://meteofrance.com/actualites-et-dossiers/actualites/el-nino-quels-impacts-sur-les-territoires-doutre-mer). Les conséquences sont nombreuses : Conditions plus humides : sur la côte ouest de l’Amérique du Sud, dans la Corne de l’Afrique ou dans le sud des États-Unis. Conditions plus sèches : en Océanie ainsi que sur le bassin de l’Amazonie. Mais ce sont les Outre-mer, situés dans les régions tropicales, qui sont fortement impactés : Guadeloupe, Martinique et Îles du Nord : le climat devient sec et la température augmente fortement la nuit. Guyane : les pluies sont plus rares et le thermomètre grimpe. À titre d’exemple, durant l’épisode 2023-2024, la température moyenne a été supérieure de +1.6 °C par rapport à la normale, créant une situation difficile pour les populations. La Réunion : les précipitations globales sont généralement supérieures à la moyenne pendant la saison des pluies, et il fait globalement plus chaud que la normale tout au long de la saison. Mayotte : l’impact y est plutôt positif avec des pluies globalement plus abondantes, accompagnées de températures plus chaudes que la normale. Nouvelle-Calédonie : le phénomène entraîne un risque accru de sécheresse pendant la saison chaude (surtout dans le Nord et les îles Loyauté) ainsi que des températures minimales anormalement basses. Polynésie française : les impacts sont très inégaux selon les archipels. El Niño apporte de fortes pluies et une chaleur étouffante aux Marquises, favorise les cyclones et la chaleur sur les îles de la Société, mais entraîne à l'inverse un temps plus sec et moins chaud aux Australes. Saint-Pierre-et-Miquelon : contrairement aux territoires tropicaux, l'impact d'El Niño y est très incertain et non systématique. On rappelle : Le changement climatique perturbe les impacts habituels d'El Niño. Il ne suffit plus de surveiller la température de l'océan ; il faut désormais analyser l'ensemble des interactions entre l'océan et l'atmosphère. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 28, 2026


Depuis quelques années les demandes pour obtenir la double nationalité explosent pour les expatriés ! Aujourd’hui, avoir deux passeports, ce n'est plus seulement une affaire de racines ou d'histoire familiale. C’est devenu… un capital, et surtout une assurance-vie. En 2024, la moitié des États de la planète autorisaient la double nationalité. Et aujourd'hui, la demande explose. Pourquoi ? Parce que face à l'instabilité du monde, le deuxième passeport est devenu un outil de sécurité. Avec la guerre en Ukraine où les tensions au Moyen-Orient, beaucoup d’expatriés cherchent un « plan B » : une nationalité refuge pour fuir une zone de conflit, protéger leurs enfants, ou tout simplement continuer à circuler et mettre leurs investissements à l'abri. Sur le papier, les avantages sont immenses : voyager sans visa, travailler librement, accéder aux soins. En Suisse, un habitant sur quatre est déjà binational. En France, le président Macron qualifiait récemment ces doubles ancrages de « trésor » et de « démultiplicateur d’opportunités ». Mais attention, cette médaille a son revers. D'abord, le risque de la double imposition. Ensuite, celui des contrôles renforcés aux frontières, comme c’est le cas pour les binationaux franco-russes qui voyagent en Russie. Enfin, de nombreux États bloquent l'accès aux postes sensibles de la défense ou de l'armée, pointant du doigt un supposé « conflit de loyauté ». C'est d'ailleurs pour cela qu'au moment même où la demande explose, les frontières administratives se referment. L'Italie vient de limiter la binationalité au droit du sang, le Portugal exige désormais des tests de culture poussés, et des pays comme le Japon ou les Pays-Bas l'interdisent purement et simplement. Même en France, le droit du sol vient d'être drastiquement durci à Mayotte pour freiner la pression migratoire. Décrocher ce fameux sésame devient donc un parcours du combattant. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 27, 2026


Ce week-end du 30 et 31 mai se tiennent les élections consulaires. Un scrutin national organisé tous les six ans pour désigner 510 représentants, dont 433 conseillers des Français de l’étranger. Leurs compétences sont concrètes : ils orientent les politiques d'attribution des bourses scolaires, de l'aide sociale et de la sécurité de la diaspora (https://lepetitjournal.com/expat-pratique/dates-registre-modalites-comment-voter-2026-francais-etranger-431636). Ils détiennent également un pouvoir éminemment politique en formant le collège électoral qui élira douze sénateurs (https://lcp.fr/actualites/elections-consulaires-dates-vote-en-ligne-pourquoi-ce-scrutin-est-plus-politique-qu-il-n). Pour l’organisation du vote à l’urne, le calendrier est scindé en deux dates distinctes. Les électeurs du continent américain et des Caraïbes voteront dès ce samedi 30 mai. Le reste du monde votera le dimanche 31 mai. L'Amérique et les Caraïbes ont plusieurs heures de retard sur la France. Si ces pays votaient le dimanche (comme le reste du monde), leurs bureaux de vote fermeraient tard dans la nuit, ou même le lundi matin à Paris. En France, la loi interdit strictement de donner les premiers résultats d'une élection tant que le moindre bureau de vote est encore ouvert. Les résultats mondiaux se retrouveraient totalement bloqués. Pour régler ce problème, on fait voter l'Amérique et les Caraïbes le samedi 30 mai (par anticipation). Ainsi, leurs bureaux ferment à un horaire qui permet à la France de regrouper et de publier tous les résultats en même temps le dimanche soir. Enfin, un mot sur les modalités de vote. Le portail du vote par internet s'est définitivement clos, mercredi 27 mai, Une modalité marquée par des dysfonctionnements techniques. Pour s'identifier, l'administration imposait la réception d'un identifiant par mail et d'un mot de passe par SMS. Or, de multiples ruptures d’envoi ont été signalées (https://alliancesolidaire.org/2026/05/21/consulaires-2026-un-probleme-pour-voter-par-internet-suivez-les-instructions-officielles/), privant certains foyers de leur droit de vote électronique, parfois au sein d'un même couple où l'un des conjoints s'est retrouvé bloqué, faute d'avoir reçu ses codes. Pour ces électeurs, le déplacement physique à l’urne reste la seule alternative. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 27, 2026


Le piratage, le vol de données ou l’usurpation d’identité ne s’arrêtent pas aux frontières. C’est même tout le contraire. Pour les trois millions de Français qui vivent à l’étranger, la cyber malveillance est devenue un fléau. Des attaques de plus en plus sophistiquées, dopées par l'intelligence artificielle, qui ciblent des expatriés souvent perçus comme plus isolés ou plus solvables. Pour faire face, la France a lancé fin 2024 un service public baptisé 17Cyber, pensé comme l’équivalent numérique de Police-Secours. (https://lepetitjournal.com/expat-mag/societe/cybermenaces-comment-beneficier-dispositif-17cyber-quexpatrie-francais-443565) Le principe ? Un questionnaire en ligne rapide pour établir un diagnostic et éventuellement tchatter en direct avec un gendarme ou un policier. Le petit journal a testé le dispositif et confirme l’efficacité de l’orientation en cas de crise. Mais pour la diaspora, il y a un hic. Le sénateur des Français de l'étranger, Olivier Cadic, dénonce un « angle mort ». La plateforme a été construite dans une logique purement nationale. Pour un Français hors de France, le parcours vire vite au casse-tête. Premier problème : un manque flagrant de visibilité sur les sites des consulats. Ensuite, l'impossibilité totale de déposer plainte à distance si l'on est victime d'une escroquerie bancaire. Face à cela, l’Assemblée des Français de l’étranger vient de voter une résolution à l’unanimité. L'objectif ? Permettre enfin de porter plainte en ligne depuis n'importe quel pays, et mieux impliquer les consulats. La vigilance est d'autant plus cruciale que les élections consulaires viennent d'avoir lieu avec le vote par internet, une pratique qui repose massivement sur les téléphones et les ordinateurs. En attendant que l'administration devienne plus agile, pour mieux vous protéger : vous pouvez activez la double authentification sur vos comptes, utilisez un VPN sur les réseaux Wi-Fi publics et, au moindre doute, connectez-vous sur le site officiel de 17Cyber. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 26, 2026
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10 millions de francs CFA. C’est un peu plus de 15 000 euros, un gouffre pour sept enseignantes à Dakar. C'est l'histoire de salaires jamais versés, d'une condamnation en justice ignorée, et d'un pavillon français qui ferme les yeux. Pour comprendre, il faut rencontrer Charlotte. Son prénom a été modifié. Quinze ans de carrière dans l'Éducation nationale et un désir de changement. En 2022, elle s'envole pour le Sénégal pour enseigner à l'école des Almadies. L’établissement affiche un précieux sésame : l’homologation de l’AEFE, l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger. Une garantie de sérieux, du moins en apparence. Car derrière la vitrine, la réalité déraille. Charlotte travaille, mais l'argent ne vient pas. Aujourd'hui, elle réclame deux mois de salaire impayés. Et elle n'est pas seule : six autres collègues attendent exactement la même chose. Face à ce mur, les enseignantes saisissent la justice sénégalaise. En février 2024, le verdict tombe : l'école est condamnée. L'établissement demande un échelonnement des paiements, la justice refuse. Pourtant, des mois plus tard, rien n'a bougé. Charlotte et ses collègues ne voient pas la couleur de leur argent. Malgré une ardoise de 10 millions de CFA et une condamnation judiciaire, l'école reste ouverte. Pire, elle continue de recruter. Alors, une question se pose : comment une école condamnée peut-elle garder son homologation française sans que l’État n'intervienne ? L’homologation, c’est le label d’excellence du ministère de l’Éducation nationale. Un réseau géant : 615 établissements dans le monde, 400 000 élèves. Mais voilà : retirer ce label est une procédure administrative lourde, politique, qui prend souvent plus d'un an. Retirer l'homologation au milieu de l'année, c'est risquer de fermer les classes de centaines d'élèves, souvent enfants de diplomates ou de la bourgeoisie locale. Alors, pour préserver la vitrine diplomatique, on temporise. Quitte à laisser des enseignantes sur le carreau. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
4min | Published on June 2, 2026


Quand on parle d’expatriation, on pense tout de suite aux grandes entreprises, aux universités prestigieuses et aux diplômes reconnus à l’international. Pourtant... ces diplômes, vous n’en avez pas toujours besoin ! Et oui : partir s’installer hors de France sans aucun bagage académique, c’est tout à fait possible (https://www.rfi.fr/fr/podcasts/vivre-ailleurs/20260523-s-expatrier-sans-dipl%C3%B4me-ces-pays-qui-valorisent-l-exp%C3%A9rience). Derrière cette opportunité se cache une réalité très concrète : la pénurie de main-d'œuvre. Partout dans le monde, les populations vieillissent et les pays manquent de bras. Bâtiment, santé, ingénierie... les besoins sont immenses. Résultat ? Les politiques migratoires font leur révolution et misent tout sur l'expérience de terrain. Regardez en Allemagne : le pays dispose de la « carte des opportunités ». C'est un visa à points qui permet aux étrangers de s’installer sur place pour chercher un travail. Pour décrocher les 6 points requis, pas besoin de master : on évalue votre expérience professionnelle et vos compétences linguistiques. Au Canada, même logique. Le fameux système « Entrée express » a été totalement revu. Avant, c'était un classement global. Aujourd'hui, ce sont des sélections ciblées en fonction du marché du travail ! Si votre secteur est en tension, vous devenez prioritaire, peu importe votre parcours scolaire. l'Australie, elle est pionniers sur le sujet. Là-bas, on évalue vos compétences réelles, acquises sur le tas : vos missions passées, vos responsabilités, votre savoir-faire technique en informatique ou dans le bâtiment. Seul bémol : le dispositif reste exigeant, avec une évaluation longue et assez coûteuse. Enfin, en Nouvelle-Zélande, on mise sur la « Green List ». Elle cible les métiers en forte demande et ce sont surtout les métiers manuels : plomberie, électricité, agriculture ou la gestion C'est cette liste qui oriente les politiques d’immigration. Les pays ne cherchent plus des CV parfaits, ils cherchent des compétences concrètes, même si, attention, le cadre reste strict et très réglementé. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 1, 2026


Le sujet de la retraite est déjà particulièrement épineux en France... alors imaginez le casse-tête pour un Français qui a passé plusieurs années à l’étranger ! Si c’est votre cas, vous avez peut-être eu une mauvaise surprise en vous connectant sur le site de l’Assurance Retraite : vos expériences hors de France... n'apparaissent tout simplement pas. C'est le trou noir. Pourtant, rassurez-vous, ces périodes passées à l'étranger peuvent compter pour votre retraite française. Mais pour cela, il va falloir mettre à jour votre carrière. Et selon les pays, ça peut être très long. Alors, comment on fait ? La règle d'or, c'est de conserver absolument tous vos documents (https://www.rfi.fr/fr/podcasts/vivre-ailleurs/20250711-la-pr%C3%A9paration-%C3%A0-la-retraite-pour-les-expatri%C3%A9s-fran%C3%A7ais): contrats de travail, bulletins de paie et surtout, votre numéro de cotisant local. Ensuite, tout dépend du pays où vous avez posé vos valises. S'il y a un accord avec la France : C'est le cas le plus simple, notamment en Europe. Vous demandez à la caisse française de se mettre en relation avec la caisse du pays concerné. Vos trimestres seront validés et votre carrière mise à jour. S'il n'y a pas de convention : Là, c'est plus compliqué. Cette période est perdue pour votre retraite française... mais pas forcément pour une retraite locale ! Vous aurez peut-être droit à une petite pension de la part de ce pays. Une autre question se pose : et si vous décidez de prendre votre retraite directement à l'étranger ? Prenons un exemple. Vous vous installez en Espagne pour vos vieux jours. Eh bien, c'est en Espagne que vous devez faire vos démarches ! Vous allez voir la caisse de retraite espagnole, c'est elle qui va contacter la France pour centraliser votre dossier. Un RIB, et votre pension sera versée directement sur votre compte. Avant de boucler vos valises pour l'aventure, vérifiez toujours s'il existe une convention bilatérale pour éviter les trous dans votre parcours. Et sachez que vous pouvez aussi choisir de cotiser volontairement en France pendant votre expatriation. En résumé : pour une retraite sereine, la clé, c’est l’anticipation ! L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Imaginez qu’en cas de coup dur, de crise ou de guerre, vous puissiez vous offrir une nouvelle vie à l'autre bout du monde, juste en sortant votre carnet de chèques. C’est la réalité des « Golden Visas » et des « Passeports dorés ». Aujourd'hui, près d'un tiers des pays de la planète proposent à de riches expatriés une résidence ou une nationalité en échange d’investissements majeurs. Attention, légalement, on ne « vend » pas un passeport au supermarché. Les gouvernements accordent ces droits dans un cadre juridique très strict, souvent pour financer des projets publics ou créer des emplois. Et la demande explose : +30 % en un an ! Face à l'instabilité mondiale, et même avec le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, les grandes fortunes, y compris américaines, cherchent un « Plan B » pour ne plus dépendre d'un seul pays. Les prix ? Ils font le grand écart : de 5 000 euros pour un visa temporaire au Honduras, jusqu'à près de 7 millions d'euros à Singapour. En Europe, le Portugal, la Grèce ou Malte restent les destinations les plus prisées. À l'inverse, le visa permanent lancé par les États-Unis à un million de dollars fait un flop total : un seul a été vendu ! Mais attention aux arnaques. Les experts alertent sur les pays « confettis » à éviter. Le Vanuatu, par exemple, a perdu son accès sans visa à l'Europe. D'autres îles comme la Dominique ou des pays comme le Cambodge sont devenus trop opaques, très chers, et sous surveillance. Toujours est-il qu'il est facile d'obtenir un visa ou passeport quand on met l’argent sur la table. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on May 29, 2026


L'administration de Donald Trump vient d’annoncer de nouvelles conditions pour l'obtention de la carte verte et ce n’est pas vraiment une bonne nouvelle ! Pour rappel, la carte verte, c’est le document officiel qui donne à un citoyen étranger le droit de vivre et de travailler de façon permanente aux États-Unis. C'est le Graal pour les expatriés, car elle donne presque les mêmes droits qu'un citoyen américain : Vous pouvez habiter légalement aux USA sans limite de temps. Vous pouvez travailler pour n'importe quelle entreprise, ou même créer la vôtre. Vous pouvez entrer et sortir du pays librement. Après 3 ou 5 ans avec la carte verte, vous pouvez demander la nationalité américaine (si vous le souhaitez). La seule vraie différence avec les citoyens américains, c'est que vous n'avez pas le droit de vote et vous ne pouvez pas être juré dans un tribunal. Mais ce Graal va être beaucoup plus difficile à obtenir : Vous devrez désormais la demander hors du pays, donc hors des États-Unis et dans un consulat américain. Cela complique la vie de tous ceux qui vivent déjà dans le pays. C’est une note de six pages publiée par les services de citoyenneté et d’immigration des États-Unis qui l’annonce. Le Washington Post explique : les États-Unis délivrent plus d’un million de cartes vertes chaque année, dont plus de la moitié des demandeurs résident déjà sur le territoire américain. Cette mesure est dans la continuité du mandat du président qui a fait de la lutte contre l’immigration un point central de sa campagne : il promettait notamment d’expulser 11 millions de sans-papiers par tous les moyens. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on May 29, 2026


C’est bientôt les vacances d’été, mais pour la rentrée, envisagez-vous d’aller étudier ou de laisser votre enfant étudier en Allemagne ? En tout cas, Berlin aimerait bien ! En effet, d’ici 2036, pratiquement 20 millions de travailleurs prendront leur retraite quand seulement 12 millions entreront sur le marché du travail. Pour combler ce déficit, le pays doit absolument se tourner vers une main-d'œuvre étrangère. Les universités cherchent donc à façonner une immigration qualifiée en formant dès aujourd'hui les travailleurs de demain. (https://thepienews.com/how-germany-is-betting-on-international-students-amid-demographic-shift/) Il y a 10 ans, les établissements allemands qui recrutaient à l’étranger se comptaient sur les doigts de la main. Changement de décor radical : avec près de 500 000 étudiants internationaux enregistrés l’année dernière, l’Allemagne s’impose désormais comme la quatrième terre d'accueil étudiante mondiale, juste derrière les États-Unis, la Grande-Bretagne et l’Australie. Ces étudiants étrangers viennent principalement d'Asie (44 %) et d'autres pays européens (31 %). Mais attention, pour être sûr de décrocher un emploi à la sortie des études, une condition majeure s’impose : parler allemand. C’est la langue indispensable pour s'insérer sur le marché du travail, en particulier au sein des petites et moyennes entreprises (PME), qui constituent le véritable pilier de l’économie allemande. Seule ombre au tableau pour les futurs étudiants : la difficulté de trouver un logement. La discrimination reste une réalité sur le marché de l'immobilier, puisque près de 40 % des étudiants étrangers peinent à se loger, contre seulement 24 % des Allemands (https://www.courrierinternational.com/article/les-etudiants-etrangers-premieres-victimes-de-la-crise-du-logement_229547). Retenez bien cette formule : former les étudiants c’est bien, les faire rester c’est mieux ! L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on May 28, 2026


L’année dernière vous avez peut-être déjà entendu parler du phénomène El Niño ! Et bien, il fait son grand retour cette année ! Mais alors, qu’est-ce que c’est ? C'est unphénomène météorologique qui conduit à une augmentation des températures à travers le globe (https://meteofrance.com/actualites-et-dossiers/actualites/el-nino-quels-impacts-sur-les-territoires-doutre-mer). Les conséquences sont nombreuses : Conditions plus humides : sur la côte ouest de l’Amérique du Sud, dans la Corne de l’Afrique ou dans le sud des États-Unis. Conditions plus sèches : en Océanie ainsi que sur le bassin de l’Amazonie. Mais ce sont les Outre-mer, situés dans les régions tropicales, qui sont fortement impactés : Guadeloupe, Martinique et Îles du Nord : le climat devient sec et la température augmente fortement la nuit. Guyane : les pluies sont plus rares et le thermomètre grimpe. À titre d’exemple, durant l’épisode 2023-2024, la température moyenne a été supérieure de +1.6 °C par rapport à la normale, créant une situation difficile pour les populations. La Réunion : les précipitations globales sont généralement supérieures à la moyenne pendant la saison des pluies, et il fait globalement plus chaud que la normale tout au long de la saison. Mayotte : l’impact y est plutôt positif avec des pluies globalement plus abondantes, accompagnées de températures plus chaudes que la normale. Nouvelle-Calédonie : le phénomène entraîne un risque accru de sécheresse pendant la saison chaude (surtout dans le Nord et les îles Loyauté) ainsi que des températures minimales anormalement basses. Polynésie française : les impacts sont très inégaux selon les archipels. El Niño apporte de fortes pluies et une chaleur étouffante aux Marquises, favorise les cyclones et la chaleur sur les îles de la Société, mais entraîne à l'inverse un temps plus sec et moins chaud aux Australes. Saint-Pierre-et-Miquelon : contrairement aux territoires tropicaux, l'impact d'El Niño y est très incertain et non systématique. On rappelle : Le changement climatique perturbe les impacts habituels d'El Niño. Il ne suffit plus de surveiller la température de l'océan ; il faut désormais analyser l'ensemble des interactions entre l'océan et l'atmosphère. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 28, 2026


Depuis quelques années les demandes pour obtenir la double nationalité explosent pour les expatriés ! Aujourd’hui, avoir deux passeports, ce n'est plus seulement une affaire de racines ou d'histoire familiale. C’est devenu… un capital, et surtout une assurance-vie. En 2024, la moitié des États de la planète autorisaient la double nationalité. Et aujourd'hui, la demande explose. Pourquoi ? Parce que face à l'instabilité du monde, le deuxième passeport est devenu un outil de sécurité. Avec la guerre en Ukraine où les tensions au Moyen-Orient, beaucoup d’expatriés cherchent un « plan B » : une nationalité refuge pour fuir une zone de conflit, protéger leurs enfants, ou tout simplement continuer à circuler et mettre leurs investissements à l'abri. Sur le papier, les avantages sont immenses : voyager sans visa, travailler librement, accéder aux soins. En Suisse, un habitant sur quatre est déjà binational. En France, le président Macron qualifiait récemment ces doubles ancrages de « trésor » et de « démultiplicateur d’opportunités ». Mais attention, cette médaille a son revers. D'abord, le risque de la double imposition. Ensuite, celui des contrôles renforcés aux frontières, comme c’est le cas pour les binationaux franco-russes qui voyagent en Russie. Enfin, de nombreux États bloquent l'accès aux postes sensibles de la défense ou de l'armée, pointant du doigt un supposé « conflit de loyauté ». C'est d'ailleurs pour cela qu'au moment même où la demande explose, les frontières administratives se referment. L'Italie vient de limiter la binationalité au droit du sang, le Portugal exige désormais des tests de culture poussés, et des pays comme le Japon ou les Pays-Bas l'interdisent purement et simplement. Même en France, le droit du sol vient d'être drastiquement durci à Mayotte pour freiner la pression migratoire. Décrocher ce fameux sésame devient donc un parcours du combattant. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 27, 2026


Ce week-end du 30 et 31 mai se tiennent les élections consulaires. Un scrutin national organisé tous les six ans pour désigner 510 représentants, dont 433 conseillers des Français de l’étranger. Leurs compétences sont concrètes : ils orientent les politiques d'attribution des bourses scolaires, de l'aide sociale et de la sécurité de la diaspora (https://lepetitjournal.com/expat-pratique/dates-registre-modalites-comment-voter-2026-francais-etranger-431636). Ils détiennent également un pouvoir éminemment politique en formant le collège électoral qui élira douze sénateurs (https://lcp.fr/actualites/elections-consulaires-dates-vote-en-ligne-pourquoi-ce-scrutin-est-plus-politique-qu-il-n). Pour l’organisation du vote à l’urne, le calendrier est scindé en deux dates distinctes. Les électeurs du continent américain et des Caraïbes voteront dès ce samedi 30 mai. Le reste du monde votera le dimanche 31 mai. L'Amérique et les Caraïbes ont plusieurs heures de retard sur la France. Si ces pays votaient le dimanche (comme le reste du monde), leurs bureaux de vote fermeraient tard dans la nuit, ou même le lundi matin à Paris. En France, la loi interdit strictement de donner les premiers résultats d'une élection tant que le moindre bureau de vote est encore ouvert. Les résultats mondiaux se retrouveraient totalement bloqués. Pour régler ce problème, on fait voter l'Amérique et les Caraïbes le samedi 30 mai (par anticipation). Ainsi, leurs bureaux ferment à un horaire qui permet à la France de regrouper et de publier tous les résultats en même temps le dimanche soir. Enfin, un mot sur les modalités de vote. Le portail du vote par internet s'est définitivement clos, mercredi 27 mai, Une modalité marquée par des dysfonctionnements techniques. Pour s'identifier, l'administration imposait la réception d'un identifiant par mail et d'un mot de passe par SMS. Or, de multiples ruptures d’envoi ont été signalées (https://alliancesolidaire.org/2026/05/21/consulaires-2026-un-probleme-pour-voter-par-internet-suivez-les-instructions-officielles/), privant certains foyers de leur droit de vote électronique, parfois au sein d'un même couple où l'un des conjoints s'est retrouvé bloqué, faute d'avoir reçu ses codes. Pour ces électeurs, le déplacement physique à l’urne reste la seule alternative. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 27, 2026


Le piratage, le vol de données ou l’usurpation d’identité ne s’arrêtent pas aux frontières. C’est même tout le contraire. Pour les trois millions de Français qui vivent à l’étranger, la cyber malveillance est devenue un fléau. Des attaques de plus en plus sophistiquées, dopées par l'intelligence artificielle, qui ciblent des expatriés souvent perçus comme plus isolés ou plus solvables. Pour faire face, la France a lancé fin 2024 un service public baptisé 17Cyber, pensé comme l’équivalent numérique de Police-Secours. (https://lepetitjournal.com/expat-mag/societe/cybermenaces-comment-beneficier-dispositif-17cyber-quexpatrie-francais-443565) Le principe ? Un questionnaire en ligne rapide pour établir un diagnostic et éventuellement tchatter en direct avec un gendarme ou un policier. Le petit journal a testé le dispositif et confirme l’efficacité de l’orientation en cas de crise. Mais pour la diaspora, il y a un hic. Le sénateur des Français de l'étranger, Olivier Cadic, dénonce un « angle mort ». La plateforme a été construite dans une logique purement nationale. Pour un Français hors de France, le parcours vire vite au casse-tête. Premier problème : un manque flagrant de visibilité sur les sites des consulats. Ensuite, l'impossibilité totale de déposer plainte à distance si l'on est victime d'une escroquerie bancaire. Face à cela, l’Assemblée des Français de l’étranger vient de voter une résolution à l’unanimité. L'objectif ? Permettre enfin de porter plainte en ligne depuis n'importe quel pays, et mieux impliquer les consulats. La vigilance est d'autant plus cruciale que les élections consulaires viennent d'avoir lieu avec le vote par internet, une pratique qui repose massivement sur les téléphones et les ordinateurs. En attendant que l'administration devienne plus agile, pour mieux vous protéger : vous pouvez activez la double authentification sur vos comptes, utilisez un VPN sur les réseaux Wi-Fi publics et, au moindre doute, connectez-vous sur le site officiel de 17Cyber. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 26, 2026