Description
L'info de la mobilité internationale
proposé par Français dans le monde, le média de la mobilité internationale
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Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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798 episodes


Le 28 février dernier, Donald Trump, président des États-Unis, mène une attaque contre Iran, qui réplique à son tour. Résultat : toute la région du Golfe est menacée par cette guerre. Pour les expatriés installés notamment à Dubaï, cette situation géopolitique instable pousse certains à quitter le pays. Mais alors, où déménagent-ils ? Étonnamment, les choix se portent principalement entre la Suisse et le Brésil. Pour la Suisse, c’est la ville de Zoug qui attire particulièrement. Située à quelques minutes de Zurich, elle partage plusieurs points communs avec Dubaï : un taux d’imposition parmi les plus faibles du pays ; un haut niveau de sécurité publique ; une culture de la discrétion très présente ; ainsi que des institutions publiques solides et bien coordonnées. Les profils des nouveaux arrivants sont souvent similaires : familles très fortunées, entrepreneurs et dirigeants d’entreprise. D’autres expatriés ont choisi de se dépayser encore moins en posant leurs valises dans celle qu’on surnomme la “Dubaï tropicale” : Balneário Camboriú, station balnéaire située au sud-est du Brazil. Ils y retrouvent : une forte croissance verticale ; des gratte-ciel haut de gamme ; un marché immobilier de luxe particulièrement dynamique. Et ce n’est pas tout : sécurité privée, infrastructures modernes, restaurants gastronomiques et services de luxe… La ville coche toutes les cases pour séduire les familles fortunées et les investisseurs. Perçue à l’international comme une ville moderne et cosmopolite, elle offre un cadre de vie particulièrement recherché. Reste désormais à savoir si tous ces nouveaux habitants venus de Dubaï choisiront de s’y installer durablement. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 26, 2026


C'est le grand rendez-vous démocratique pour la diaspora, et pour beaucoup, cela va se passer à portée de clic. Jusqu’au mercredi 27 mai, les Français de l'étranger peuvent voter pour les élections consulaires en ligne. Un scrutin de proximité crucial, mais souvent méconnu, qui permet d'élire les conseillers des expatriés. Ce sont, en quelque sorte, les élus locaux de la diaspora, ceux qui défendent les dossiers du quotidien : les bourses scolaires, la sécurité ou encore les aides sociales. Pour éviter aux expatriés de faire des centaines de kilomètres pour rejoindre le bureau de vote le plus proche, la solution tient dans la poche : c’est le vote par internet (https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/services-aux-francaises-et-aux-francais/vie-administrative-et-elections/elections-a-l-etranger/modalites-de-vote/vote-par-internet). Le portail en ligne a ouvert le 22 mai,et restera accessible jusqu’au mercredi 27 mai. Le système est ultra-sécurisé : les électeurs inscrits reçoivent un identifiant par mail, un mot de passe par SMS, et votent en quelques minutes depuis leur smartphone ou leur ordinateur. Le vote en ligne pour les expatriés ne date pas d'hier. Les premiers tests grandeur nature remontent à 2003 pour les Français de l'Est des États-Unis, avant une généralisation progressive à partir de 2009. Dans quels pays ce dispositif est-il disponible ? La réponse est simple : dans absolument tous les pays du monde. Que vous résidiez au Portugal, au Canada, au Japon ou à Madagascar, le portail est le même pour tous. C'est une spécificité du système électoral français. Bien sûr, il y a des exceptions majeures : Paris se réserve le droit de suspendre le vote en ligne dans des zones de guerre ou en cas de cyberattaque massive menaçant la sécurité du scrutin. Attention toutefois, pour voter en ligne, il fallait avoir mis à jour ses coordonnées auprès de son consulat avant le mois d'avril. Pour les retardataires ou les partisans du rituel traditionnel, il reste l'option classique : le vote physique à l'urne, prévu tout au long du week-end 30 et 31 mai. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 25, 2026


C'est un piège invisible qui vire au cauchemar humanitaire. En Asie du Sud-Est, les « scam farms », ces fermes à arnaques en ligne, se multiplient à huis clos. Derrière les écrans, une réalité glaçante : des centaines de milliers de personnes réduites en esclavage. Le scénario est toujours le même. Des réseaux criminels internationaux recrutent via de fausses offres d'emploi au Cambodge, au Myanmar ou aux Philippines. Le centre névralgique de ce trafic se trouve aujourd'hui en Birmanie, notamment dans la zone ultra-militarisée et coupée du monde du KK Park (https://www.franceinfo.fr/replay-magazine/france-2/complement-d-enquete/video-kk-park-en-birmanie-un-complexe-d-escroquerie-en-ligne-ou-10-000-20-000-personnes-travaillent-16-a-18-heures-par-jour-pour-arnaquer-le-monde-entier_7097631.html), un point de non-droit absolu à la frontière thaïlandaise. Une fois sur place, c'est l'engrenage. Leurs passeports sont confisqués. Les personnes sont forcées, sous la menace, de mener des cyberarnaques à grande échelle (https://www.dw.com/fr/birmanie-kk-park-trafic-humains-arnaque-escroquerie-internet/a-68123471). L'ONU tire la sonnette d'alarme et dénonce une situation inextricable : ceux qui n'atteignent pas leurs quotas ou tentent de fuir subissent des tortures systématiques, des décharges électriques, voire des exécutions en toute impunité. L'industrie s'est mondialisée et touche désormais l'Europe. Au-delà des profils asiatiques, de jeunes Européens, diplômés et connectés, se font enlever. Attirés par des promesses de postes lucratifs dans la tech ou le marketing à Bangkok, ils sont kidnappés dès leur arrivée et revendus à ces centres de fraude informatique. Pour les experts des Nations Unies, la réponse des États reste largement insuffisante. Face à ce qu'ils qualifient de véritable « crise des droits de l'homme (https://news.un.org/en/story/2025/05/1163521)», les appels se multiplient pour démanteler ces réseaux de traite etprotéger les milliers de rescapés qui restent aujourd'hui traumatisés (https://www.rfi.fr/fr/asie-pacifique/20250213-des-centaines-de-cyberesclaves-lib%C3%A9r%C3%A9s-d-un-centre-d-escroquerie-en-birmanie). L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 22, 2026


25 000, c’est le nombre d’enfants nés par le biais d’une GPA, c'est-à-dire d’une gestation pour autrui, dans le monde en 2024. En France, cette pratique est interdite, ce qui pousse de nombreux couples à se rendre à l’étranger pour recourir à une mère porteuse. Et c’est au moment de la naissance que les choses deviennent inextricables. C’est un véritable parcours du combattant judiciaire et administratif pour faire reconnaître la filiation des parents. Prenons le cas de Nino, né d'une mère porteuse ukrainienne au moment du déclenchement de la guerre. Depuis quatre ans, ses parents se battaient pour que Stéphanie, sa maman, soit officiellement reconnue. Ils ont fui l’Ukraine avec un bébé de six jours dans les bras et, pour seul document, un rapport d'accouchement et une lettre d’abandon manuscrite, signés par la mère porteuse. Mais le juge leur réclamait un acte notarié prouvant le consentement à l’abandon, un document impossible à obtenir. Si pour Nino, l’histoire finit bien puisque la justice vient enfin d'autoriser l’adoption, pour d'autres, la situation reste accablante. Plusieurs associations alertent : de nombreuses familles homoparentales se voient refuser la délivrance de documents depuis plusieurs mois. Avant 2021, une simple démarche administrative suffisait pour inscrire les deux parents à l'état civil français. Mais depuis, la loi a serré la vis : seul le parent biologique est inscrit automatiquement. Le deuxième parent doit obligatoirement passer par une procédure d'adoption pour être reconnu aux yeux de la loi française. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 22, 2026


Entreprendre à l’étranger est un défi de taille, souvent synonyme d’isolement face aux doutes et aux complexités locales. Pour y répondre, un réseau d’affaires bouscule les codes de l’expatriation dans le sud de l’Europe : La Peña. Le concept est né à Barcelone en 2008. L'idée de départ est pragmatique : réunir exclusivement des dirigeants d’entreprises confrontés aux mêmes problématiques. Loin du formalisme des réseaux d’affaires traditionnels, La Peña mise sur la convivialité, avec des déjeuners de networking mensuels conçus pour partager des compétences et bâtir un écosystème de confiance. Et la formule a fait ses preuves. Le club rassemble aujourd'hui 3 500 sympathisants hors de France et 5 000 dans l'Hexagone, à travers 25 villes et 4 pays : la France, l’Espagne, l’Italie et le Portugal. C’est devenu un véritable tremplin pour l’expansion internationale. À titre d'exemple, une chef d’entreprise installée à Lisbonne a pu concrétiser le développement de son activité en Espagne en seulement trois jours grâce aux mises en relation directes du réseau. Ce mois-ci le déjeuner est Lisbonne; Au Portugal, les profils des membres ont profondément changé. Si le club a d'abord séduit des start-ups et des nomades digitaux, la crise du Covid a attiré des chefs d’entreprises aux structures plus importantes, venus chercher une meilleure qualité de vie. Pour les entrepreneurs français, ce club s'impose désormais comme une boîte à outils stratégique pour réussir leur insertion économique de l'autre côté des frontières. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on May 21, 2026


Le Canada a décidé de rouvrir ses portes aux travailleurs étrangers ! Le pays a choisi de conserver la main-d’œuvre étrangère installée sur son sol, qui était estimée à 3 millions de personnes en 2025. Une bonne partie de cette main-d’œuvre avait vu son permis de travail temporaire expirer. Finalement, pour certains, ce statut sera transformé en résidence permanente. Le ministère canadien de l’Immigration précise notamment que 33 000 personnes devraient recevoir un statut permanent sur une période de deux ans. La cible privilégiée ? Les travailleurs qualifiés dans les secteurs en forte demande comme la santé, la construction, la restauration ou l’agriculture. Le ministère indique tout de même que cette initiative cible ceux qui ont « tissé des liens forts dans leur communauté, paient des impôts, et aident à bâtir l’économie forte dont le Canada a besoin ». Ottawa accorde par ailleurs, spécifiquement pour le Québec, une prolongation d’un an des permis accordés aux travailleurs étrangers, notamment français, le temps que les autorités traitent leur éventuelle demande de résidence permanente. Malgré cette ouverture ciblée, le gouvernement maintient sa volonté de réduire et contrôler l'immigration globale au Canada. Le plan officiel prévoit deux objectifs précis : Résidents permanents : Leur nombre ne devra pas dépasser 1 % de la population totale du pays. Résidents temporaires : Le gouvernement veut faire baisser leur proportion pour qu'ils représentent moins de 5 % de la population canadienne d'ici la fin de l'année 2027. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on May 21, 2026


Quand on pense à la meilleure université du monde, c’est souvent Harvard qui nous vient à l’esprit en premier. Pourtant, c'est à Zhejiang en Chine que l’on devrait penser ! En 2025, cette université a été nommée l’université la plus productive au monde en matière de recherche et oui, elle devance Harvard dans le classement. Étudier là-bas est à la fois formateur et peut-être un peu déroutant pour un expatrié qui n’a pas forcément l'habitude de ce rythme si intense. L’université dispose de plusieurs sites mais pour les étudiants internationaux, elle est située près d’une colline, entourée de verdure. Près des côtes chinoises, à l’est du pays. Le campus propose des logements individuels avec salle de bain et banquette d'accueil. Pour ce qui est de la nourriture, de quoi séduire aussi : la cantine est réputée et un repas coûte moins de 2 euros. Certains étudiants expliquent (https://www.courrierinternational.com/article/temoignage-a-l-universite-du-zhejiang-il-comprend-pourquoi-la-chine-depasse-harvard_240752_1)qu’ils pouvaient manger à toute heure et toutes sortes de plats préparés à la demande. L'université cherche activement à s'internationaliser, ce qui ne la rend pas moins exigeante en matière de sélection pour autant. Au programme notamment : Quatre heures quotidiennes de langue, plusieurs heures de travail personnel, puis des séminaires de trois heures, notamment sur l’histoire paysanne chinoise. Dans l’université : la moindre erreur de prononciation, ou un simple trait mal placé sur un caractère chinois est très sévèrement sanctionné. Pour les étudiants chinois, l’admission et le cursus sont encore plus difficiles. Pour intégrer l’université, ils doivent passer un des concours les plus difficiles au monde et faire partie du top 1% à 3% des meilleurs scores de leur province. Et quand les étudiants étrangers peuvent découvrir le reste de la Chine chaque week-end, les étudiants chinois, eux, ne visitent que la bibliothèque qui reste pleine bien souvent jusqu'à 23 h. Mais les efforts payent puisqu’être diplômé de Zhejiang vous donnera accès à toutes les plus grandes entreprises mondiales. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 20, 2026


Vivre à l'étranger, c'est l'aventure... mais c'est parfois aussi apprendre à composer avec les forces de la nature. Comment font les Français expatriés dans les zones à fort risque sismique ? Sont-ils préparés ? On fait le point. Vivre à Tokyo, Lima ou Istanbul, c’est accepter une réalité : celle de voir le sol trembler. Pour les milliers de Français installés dans ces zones rouges, la préparation commence bien avant les premières secousses, et l'allié numéro un s’appelle l’ambassade. Dès leur arrivée, les expatriés sont fortement incités à s’inscrire au Registre des Français établis hors de France. Pourquoi ? Parce qu'en cas de séisme majeur, c'est ce fichier qui permet au Quai d’Orsay de savoir exactement qui est là, et où. Sur place, le dispositif repose sur un système très concret : le découpage par îlots. Chaque ville à risque est divisée en secteurs, gérés par des « chefs d’îlot » (https://pe.diplomatie.gouv.fr/fr/connaitre-son-chef-dilot). Ce sont des expatriés volontaires, de véritables relais de proximité. En cas de catastrophe — qu'elle soit naturelle ou autre — si les réseaux saturent, ce sont eux qui font le lien humain entre l'ambassade et la communauté française pour vérifier que tout le monde va bien. Et pour les formations ? Les ambassades ne donnent pas de cours de survie en présentiel, mais elles distribuent des guides ultra-précis, comme le Livret du résident au Japon (https://jp.diplomatie.gouv.fr/fr/se-preparer-un-seisme-de-grande-ampleur). Les consignes y sont claires : interdiction d'utiliser les ascenseurs, obligation d'avoir un sac d’urgence prêt avec sept jours d'autonomie en eau et en vivres, et surtout, l'apprentissage des réflexes locaux. Au Chili ou en Indonésie, les expatriés apprennent vite à copier les locaux : repérer les structures parasismiques et savoir se couper immédiatement des réseaux de gaz. En clair : l'expatriation en zone sismique ne s'improvise pas. Entre la technologie des alertes consulaires et la solidarité des chefs d'îlots, le maître-mot reste l'anticipation. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 20, 2026


La République démocratique du Congo est frappée par une épidémie d’un variant d’Ebola pour lequel il n’existe ni vaccin, ni traitement. Le bilan est de 131 morts sur 513 cas suspects, ont annoncé les autorités congolaises ce 19 mai. Les pays voisins commencent eux aussi à être touchés. Une situation suivie de près par l'OMS. (https://www.afro.who.int/fr/countries/democratic-republic-of-congo/news/la-republique-democratique-du-congo-confirme-une-nouvelle-epidemie-debola-loms-intensifie-la-riposte) Une actualité qui pose une question concrète : comment se prémunir des risques sanitaires quand on est expatrié en Afrique subsaharienne ? La base, c'est bien sûr d'arriver avec un carnet de vaccination à jour. L'Institut Pasteur s'occupe de tout avant le départ : la fièvre jaune, qui est obligatoire, mais aussi les rappels classiques comme les hépatites ou la méningite. Une fois sur place, la vie quotidienne ressemble à celle de n'importe quel autre pays, avec quelques réflexes d'hygiène logique : on privilégie l'eau en bouteille et on évite certains produits locaux spécifiques comme la viande de brousse. Et pour les soins de tous les jours, comment ça se passe ? Les expatriés se tournent principalement vers le secteur médical privé. Dans les grandes métropoles, comme à Dakar au Sénégal, on trouve d'excellentes cliniques privées très modernes, comme la clinique Pasteur ou la clinique de la Madeleine, qui travaillent en lien direct avec les médecins-conseils de l'ambassade de France. Pour gérer le coût de ces consultations, le système est très bien rôdé. Les Français adhèrent à la CFE, la Caisse des Français de l’Étranger, ce qui leur permet de garder leur Sécurité sociale. On peut également ajouter une mutuelle internationale. Enfin, pour parer à toute éventualité en cas de problème plus sérieux, les contrats d'assurance incluent une option d'assistance rapatriement. C'est le filet de sécurité standard qui permet de travailler et de vivre son expatriation en toute tranquillité. Sachez enfin que si vous habitez en RDC, vous pouvez consulter régulièrement le site de France Diplomatie pour vous tenir informé de l'évolution de la situation sanitaire ou de possible nouveau foyer. (https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/information-par-pays/republique-democratique-du-congo/dernieres-minutes-et-alertes) L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par Cléa Cornet de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 19, 2026


Et si la libre circulation en Europe ne fonctionnait pas pour tout le monde ? On imagine souvent qu’habiter et travailler dans un pays voisin est devenu simple. Mais pour les expatriés en situation de handicap, c’est en réalité un véritable parcours du combattant. C’est ce que révèle une enquête du site Voxeurop (https://voxeurop.eu/en/working-with-disability-europe/). Le premier gros problème : les contraintes administratives . Il faut savoir qu’il n'y a aucune règle commune en Europe : chaque pays a sa propre définition du handicap. Résultat ? Quand vous déménagez, votre statut n'est pas reconnu automatiquement. Vous devez tout recommencer à zéro, et cela peut prendre des années. Pendant ce temps-là, c’est le trou noir : vous perdez vos aides financières, vos remboursements de soins, et cela peut même mettre en danger votre droit de rester dans le pays. À cela, s’ajoute la réalité du terrain. Voyager avec un handicap coûte plus cher, les transports ne sont pas toujours adaptés, et trouver un travail sur place reste très difficile. Beaucoup d'employeurs hésitent encore à financer l'aménagement d'un poste de travail. Alors, que fait l’Europe ? En 2024, Bruxelles a bien créé une « carte européenne du handicap », mais elle a un gros défaut : elle est pensée pour les touristes, pas pour les travailleurs. Elle ne fonctionne que pour les séjours de moins de trois mois et ne donne aucun droit pour l'emploi ou la sécurité sociale. Bref, voyager et s'installer en Europe est un droit en théorie, mais pour des milliers de citoyens, la frontière administrative est loin d'avoir disparu. __________________________________________________ Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr)est le site de référence pour les Francophones qui s'intéressent à la mobilité internationale. Radios, podcasts & web, Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr) propose des ressources précieuses pour ceux qui se préparent, qui vivent ou qui rentrent de mobilité. Installez l'APP "Français dans le monde" sur votre mobile. www.francaisdanslemonde.fr (http://www.francaisdanslemonde.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on May 19, 2026
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Le 28 février dernier, Donald Trump, président des États-Unis, mène une attaque contre Iran, qui réplique à son tour. Résultat : toute la région du Golfe est menacée par cette guerre. Pour les expatriés installés notamment à Dubaï, cette situation géopolitique instable pousse certains à quitter le pays. Mais alors, où déménagent-ils ? Étonnamment, les choix se portent principalement entre la Suisse et le Brésil. Pour la Suisse, c’est la ville de Zoug qui attire particulièrement. Située à quelques minutes de Zurich, elle partage plusieurs points communs avec Dubaï : un taux d’imposition parmi les plus faibles du pays ; un haut niveau de sécurité publique ; une culture de la discrétion très présente ; ainsi que des institutions publiques solides et bien coordonnées. Les profils des nouveaux arrivants sont souvent similaires : familles très fortunées, entrepreneurs et dirigeants d’entreprise. D’autres expatriés ont choisi de se dépayser encore moins en posant leurs valises dans celle qu’on surnomme la “Dubaï tropicale” : Balneário Camboriú, station balnéaire située au sud-est du Brazil. Ils y retrouvent : une forte croissance verticale ; des gratte-ciel haut de gamme ; un marché immobilier de luxe particulièrement dynamique. Et ce n’est pas tout : sécurité privée, infrastructures modernes, restaurants gastronomiques et services de luxe… La ville coche toutes les cases pour séduire les familles fortunées et les investisseurs. Perçue à l’international comme une ville moderne et cosmopolite, elle offre un cadre de vie particulièrement recherché. Reste désormais à savoir si tous ces nouveaux habitants venus de Dubaï choisiront de s’y installer durablement. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 26, 2026


C'est le grand rendez-vous démocratique pour la diaspora, et pour beaucoup, cela va se passer à portée de clic. Jusqu’au mercredi 27 mai, les Français de l'étranger peuvent voter pour les élections consulaires en ligne. Un scrutin de proximité crucial, mais souvent méconnu, qui permet d'élire les conseillers des expatriés. Ce sont, en quelque sorte, les élus locaux de la diaspora, ceux qui défendent les dossiers du quotidien : les bourses scolaires, la sécurité ou encore les aides sociales. Pour éviter aux expatriés de faire des centaines de kilomètres pour rejoindre le bureau de vote le plus proche, la solution tient dans la poche : c’est le vote par internet (https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/services-aux-francaises-et-aux-francais/vie-administrative-et-elections/elections-a-l-etranger/modalites-de-vote/vote-par-internet). Le portail en ligne a ouvert le 22 mai,et restera accessible jusqu’au mercredi 27 mai. Le système est ultra-sécurisé : les électeurs inscrits reçoivent un identifiant par mail, un mot de passe par SMS, et votent en quelques minutes depuis leur smartphone ou leur ordinateur. Le vote en ligne pour les expatriés ne date pas d'hier. Les premiers tests grandeur nature remontent à 2003 pour les Français de l'Est des États-Unis, avant une généralisation progressive à partir de 2009. Dans quels pays ce dispositif est-il disponible ? La réponse est simple : dans absolument tous les pays du monde. Que vous résidiez au Portugal, au Canada, au Japon ou à Madagascar, le portail est le même pour tous. C'est une spécificité du système électoral français. Bien sûr, il y a des exceptions majeures : Paris se réserve le droit de suspendre le vote en ligne dans des zones de guerre ou en cas de cyberattaque massive menaçant la sécurité du scrutin. Attention toutefois, pour voter en ligne, il fallait avoir mis à jour ses coordonnées auprès de son consulat avant le mois d'avril. Pour les retardataires ou les partisans du rituel traditionnel, il reste l'option classique : le vote physique à l'urne, prévu tout au long du week-end 30 et 31 mai. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 25, 2026


C'est un piège invisible qui vire au cauchemar humanitaire. En Asie du Sud-Est, les « scam farms », ces fermes à arnaques en ligne, se multiplient à huis clos. Derrière les écrans, une réalité glaçante : des centaines de milliers de personnes réduites en esclavage. Le scénario est toujours le même. Des réseaux criminels internationaux recrutent via de fausses offres d'emploi au Cambodge, au Myanmar ou aux Philippines. Le centre névralgique de ce trafic se trouve aujourd'hui en Birmanie, notamment dans la zone ultra-militarisée et coupée du monde du KK Park (https://www.franceinfo.fr/replay-magazine/france-2/complement-d-enquete/video-kk-park-en-birmanie-un-complexe-d-escroquerie-en-ligne-ou-10-000-20-000-personnes-travaillent-16-a-18-heures-par-jour-pour-arnaquer-le-monde-entier_7097631.html), un point de non-droit absolu à la frontière thaïlandaise. Une fois sur place, c'est l'engrenage. Leurs passeports sont confisqués. Les personnes sont forcées, sous la menace, de mener des cyberarnaques à grande échelle (https://www.dw.com/fr/birmanie-kk-park-trafic-humains-arnaque-escroquerie-internet/a-68123471). L'ONU tire la sonnette d'alarme et dénonce une situation inextricable : ceux qui n'atteignent pas leurs quotas ou tentent de fuir subissent des tortures systématiques, des décharges électriques, voire des exécutions en toute impunité. L'industrie s'est mondialisée et touche désormais l'Europe. Au-delà des profils asiatiques, de jeunes Européens, diplômés et connectés, se font enlever. Attirés par des promesses de postes lucratifs dans la tech ou le marketing à Bangkok, ils sont kidnappés dès leur arrivée et revendus à ces centres de fraude informatique. Pour les experts des Nations Unies, la réponse des États reste largement insuffisante. Face à ce qu'ils qualifient de véritable « crise des droits de l'homme (https://news.un.org/en/story/2025/05/1163521)», les appels se multiplient pour démanteler ces réseaux de traite etprotéger les milliers de rescapés qui restent aujourd'hui traumatisés (https://www.rfi.fr/fr/asie-pacifique/20250213-des-centaines-de-cyberesclaves-lib%C3%A9r%C3%A9s-d-un-centre-d-escroquerie-en-birmanie). L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 22, 2026


25 000, c’est le nombre d’enfants nés par le biais d’une GPA, c'est-à-dire d’une gestation pour autrui, dans le monde en 2024. En France, cette pratique est interdite, ce qui pousse de nombreux couples à se rendre à l’étranger pour recourir à une mère porteuse. Et c’est au moment de la naissance que les choses deviennent inextricables. C’est un véritable parcours du combattant judiciaire et administratif pour faire reconnaître la filiation des parents. Prenons le cas de Nino, né d'une mère porteuse ukrainienne au moment du déclenchement de la guerre. Depuis quatre ans, ses parents se battaient pour que Stéphanie, sa maman, soit officiellement reconnue. Ils ont fui l’Ukraine avec un bébé de six jours dans les bras et, pour seul document, un rapport d'accouchement et une lettre d’abandon manuscrite, signés par la mère porteuse. Mais le juge leur réclamait un acte notarié prouvant le consentement à l’abandon, un document impossible à obtenir. Si pour Nino, l’histoire finit bien puisque la justice vient enfin d'autoriser l’adoption, pour d'autres, la situation reste accablante. Plusieurs associations alertent : de nombreuses familles homoparentales se voient refuser la délivrance de documents depuis plusieurs mois. Avant 2021, une simple démarche administrative suffisait pour inscrire les deux parents à l'état civil français. Mais depuis, la loi a serré la vis : seul le parent biologique est inscrit automatiquement. Le deuxième parent doit obligatoirement passer par une procédure d'adoption pour être reconnu aux yeux de la loi française. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 22, 2026


Entreprendre à l’étranger est un défi de taille, souvent synonyme d’isolement face aux doutes et aux complexités locales. Pour y répondre, un réseau d’affaires bouscule les codes de l’expatriation dans le sud de l’Europe : La Peña. Le concept est né à Barcelone en 2008. L'idée de départ est pragmatique : réunir exclusivement des dirigeants d’entreprises confrontés aux mêmes problématiques. Loin du formalisme des réseaux d’affaires traditionnels, La Peña mise sur la convivialité, avec des déjeuners de networking mensuels conçus pour partager des compétences et bâtir un écosystème de confiance. Et la formule a fait ses preuves. Le club rassemble aujourd'hui 3 500 sympathisants hors de France et 5 000 dans l'Hexagone, à travers 25 villes et 4 pays : la France, l’Espagne, l’Italie et le Portugal. C’est devenu un véritable tremplin pour l’expansion internationale. À titre d'exemple, une chef d’entreprise installée à Lisbonne a pu concrétiser le développement de son activité en Espagne en seulement trois jours grâce aux mises en relation directes du réseau. Ce mois-ci le déjeuner est Lisbonne; Au Portugal, les profils des membres ont profondément changé. Si le club a d'abord séduit des start-ups et des nomades digitaux, la crise du Covid a attiré des chefs d’entreprises aux structures plus importantes, venus chercher une meilleure qualité de vie. Pour les entrepreneurs français, ce club s'impose désormais comme une boîte à outils stratégique pour réussir leur insertion économique de l'autre côté des frontières. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on May 21, 2026


Le Canada a décidé de rouvrir ses portes aux travailleurs étrangers ! Le pays a choisi de conserver la main-d’œuvre étrangère installée sur son sol, qui était estimée à 3 millions de personnes en 2025. Une bonne partie de cette main-d’œuvre avait vu son permis de travail temporaire expirer. Finalement, pour certains, ce statut sera transformé en résidence permanente. Le ministère canadien de l’Immigration précise notamment que 33 000 personnes devraient recevoir un statut permanent sur une période de deux ans. La cible privilégiée ? Les travailleurs qualifiés dans les secteurs en forte demande comme la santé, la construction, la restauration ou l’agriculture. Le ministère indique tout de même que cette initiative cible ceux qui ont « tissé des liens forts dans leur communauté, paient des impôts, et aident à bâtir l’économie forte dont le Canada a besoin ». Ottawa accorde par ailleurs, spécifiquement pour le Québec, une prolongation d’un an des permis accordés aux travailleurs étrangers, notamment français, le temps que les autorités traitent leur éventuelle demande de résidence permanente. Malgré cette ouverture ciblée, le gouvernement maintient sa volonté de réduire et contrôler l'immigration globale au Canada. Le plan officiel prévoit deux objectifs précis : Résidents permanents : Leur nombre ne devra pas dépasser 1 % de la population totale du pays. Résidents temporaires : Le gouvernement veut faire baisser leur proportion pour qu'ils représentent moins de 5 % de la population canadienne d'ici la fin de l'année 2027. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on May 21, 2026


Quand on pense à la meilleure université du monde, c’est souvent Harvard qui nous vient à l’esprit en premier. Pourtant, c'est à Zhejiang en Chine que l’on devrait penser ! En 2025, cette université a été nommée l’université la plus productive au monde en matière de recherche et oui, elle devance Harvard dans le classement. Étudier là-bas est à la fois formateur et peut-être un peu déroutant pour un expatrié qui n’a pas forcément l'habitude de ce rythme si intense. L’université dispose de plusieurs sites mais pour les étudiants internationaux, elle est située près d’une colline, entourée de verdure. Près des côtes chinoises, à l’est du pays. Le campus propose des logements individuels avec salle de bain et banquette d'accueil. Pour ce qui est de la nourriture, de quoi séduire aussi : la cantine est réputée et un repas coûte moins de 2 euros. Certains étudiants expliquent (https://www.courrierinternational.com/article/temoignage-a-l-universite-du-zhejiang-il-comprend-pourquoi-la-chine-depasse-harvard_240752_1)qu’ils pouvaient manger à toute heure et toutes sortes de plats préparés à la demande. L'université cherche activement à s'internationaliser, ce qui ne la rend pas moins exigeante en matière de sélection pour autant. Au programme notamment : Quatre heures quotidiennes de langue, plusieurs heures de travail personnel, puis des séminaires de trois heures, notamment sur l’histoire paysanne chinoise. Dans l’université : la moindre erreur de prononciation, ou un simple trait mal placé sur un caractère chinois est très sévèrement sanctionné. Pour les étudiants chinois, l’admission et le cursus sont encore plus difficiles. Pour intégrer l’université, ils doivent passer un des concours les plus difficiles au monde et faire partie du top 1% à 3% des meilleurs scores de leur province. Et quand les étudiants étrangers peuvent découvrir le reste de la Chine chaque week-end, les étudiants chinois, eux, ne visitent que la bibliothèque qui reste pleine bien souvent jusqu'à 23 h. Mais les efforts payent puisqu’être diplômé de Zhejiang vous donnera accès à toutes les plus grandes entreprises mondiales. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 20, 2026


Vivre à l'étranger, c'est l'aventure... mais c'est parfois aussi apprendre à composer avec les forces de la nature. Comment font les Français expatriés dans les zones à fort risque sismique ? Sont-ils préparés ? On fait le point. Vivre à Tokyo, Lima ou Istanbul, c’est accepter une réalité : celle de voir le sol trembler. Pour les milliers de Français installés dans ces zones rouges, la préparation commence bien avant les premières secousses, et l'allié numéro un s’appelle l’ambassade. Dès leur arrivée, les expatriés sont fortement incités à s’inscrire au Registre des Français établis hors de France. Pourquoi ? Parce qu'en cas de séisme majeur, c'est ce fichier qui permet au Quai d’Orsay de savoir exactement qui est là, et où. Sur place, le dispositif repose sur un système très concret : le découpage par îlots. Chaque ville à risque est divisée en secteurs, gérés par des « chefs d’îlot » (https://pe.diplomatie.gouv.fr/fr/connaitre-son-chef-dilot). Ce sont des expatriés volontaires, de véritables relais de proximité. En cas de catastrophe — qu'elle soit naturelle ou autre — si les réseaux saturent, ce sont eux qui font le lien humain entre l'ambassade et la communauté française pour vérifier que tout le monde va bien. Et pour les formations ? Les ambassades ne donnent pas de cours de survie en présentiel, mais elles distribuent des guides ultra-précis, comme le Livret du résident au Japon (https://jp.diplomatie.gouv.fr/fr/se-preparer-un-seisme-de-grande-ampleur). Les consignes y sont claires : interdiction d'utiliser les ascenseurs, obligation d'avoir un sac d’urgence prêt avec sept jours d'autonomie en eau et en vivres, et surtout, l'apprentissage des réflexes locaux. Au Chili ou en Indonésie, les expatriés apprennent vite à copier les locaux : repérer les structures parasismiques et savoir se couper immédiatement des réseaux de gaz. En clair : l'expatriation en zone sismique ne s'improvise pas. Entre la technologie des alertes consulaires et la solidarité des chefs d'îlots, le maître-mot reste l'anticipation. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 20, 2026


La République démocratique du Congo est frappée par une épidémie d’un variant d’Ebola pour lequel il n’existe ni vaccin, ni traitement. Le bilan est de 131 morts sur 513 cas suspects, ont annoncé les autorités congolaises ce 19 mai. Les pays voisins commencent eux aussi à être touchés. Une situation suivie de près par l'OMS. (https://www.afro.who.int/fr/countries/democratic-republic-of-congo/news/la-republique-democratique-du-congo-confirme-une-nouvelle-epidemie-debola-loms-intensifie-la-riposte) Une actualité qui pose une question concrète : comment se prémunir des risques sanitaires quand on est expatrié en Afrique subsaharienne ? La base, c'est bien sûr d'arriver avec un carnet de vaccination à jour. L'Institut Pasteur s'occupe de tout avant le départ : la fièvre jaune, qui est obligatoire, mais aussi les rappels classiques comme les hépatites ou la méningite. Une fois sur place, la vie quotidienne ressemble à celle de n'importe quel autre pays, avec quelques réflexes d'hygiène logique : on privilégie l'eau en bouteille et on évite certains produits locaux spécifiques comme la viande de brousse. Et pour les soins de tous les jours, comment ça se passe ? Les expatriés se tournent principalement vers le secteur médical privé. Dans les grandes métropoles, comme à Dakar au Sénégal, on trouve d'excellentes cliniques privées très modernes, comme la clinique Pasteur ou la clinique de la Madeleine, qui travaillent en lien direct avec les médecins-conseils de l'ambassade de France. Pour gérer le coût de ces consultations, le système est très bien rôdé. Les Français adhèrent à la CFE, la Caisse des Français de l’Étranger, ce qui leur permet de garder leur Sécurité sociale. On peut également ajouter une mutuelle internationale. Enfin, pour parer à toute éventualité en cas de problème plus sérieux, les contrats d'assurance incluent une option d'assistance rapatriement. C'est le filet de sécurité standard qui permet de travailler et de vivre son expatriation en toute tranquillité. Sachez enfin que si vous habitez en RDC, vous pouvez consulter régulièrement le site de France Diplomatie pour vous tenir informé de l'évolution de la situation sanitaire ou de possible nouveau foyer. (https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/information-par-pays/republique-democratique-du-congo/dernieres-minutes-et-alertes) L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par Cléa Cornet de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 19, 2026


Et si la libre circulation en Europe ne fonctionnait pas pour tout le monde ? On imagine souvent qu’habiter et travailler dans un pays voisin est devenu simple. Mais pour les expatriés en situation de handicap, c’est en réalité un véritable parcours du combattant. C’est ce que révèle une enquête du site Voxeurop (https://voxeurop.eu/en/working-with-disability-europe/). Le premier gros problème : les contraintes administratives . Il faut savoir qu’il n'y a aucune règle commune en Europe : chaque pays a sa propre définition du handicap. Résultat ? Quand vous déménagez, votre statut n'est pas reconnu automatiquement. Vous devez tout recommencer à zéro, et cela peut prendre des années. Pendant ce temps-là, c’est le trou noir : vous perdez vos aides financières, vos remboursements de soins, et cela peut même mettre en danger votre droit de rester dans le pays. À cela, s’ajoute la réalité du terrain. Voyager avec un handicap coûte plus cher, les transports ne sont pas toujours adaptés, et trouver un travail sur place reste très difficile. Beaucoup d'employeurs hésitent encore à financer l'aménagement d'un poste de travail. Alors, que fait l’Europe ? En 2024, Bruxelles a bien créé une « carte européenne du handicap », mais elle a un gros défaut : elle est pensée pour les touristes, pas pour les travailleurs. Elle ne fonctionne que pour les séjours de moins de trois mois et ne donne aucun droit pour l'emploi ou la sécurité sociale. Bref, voyager et s'installer en Europe est un droit en théorie, mais pour des milliers de citoyens, la frontière administrative est loin d'avoir disparu. __________________________________________________ Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr)est le site de référence pour les Francophones qui s'intéressent à la mobilité internationale. Radios, podcasts & web, Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr) propose des ressources précieuses pour ceux qui se préparent, qui vivent ou qui rentrent de mobilité. Installez l'APP "Français dans le monde" sur votre mobile. www.francaisdanslemonde.fr (http://www.francaisdanslemonde.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on May 19, 2026