- Speaker #0
Bienvenue dans l'instant Inessence. Chaque semaine, un déclic pour transformer ta vie de l'intérieur. Je suis Amélie-Claire Baurès, créatrice de la méthode Inessence. Ici, pas de recette ni d'injonction, juste un espace pour ralentir, ressentir et remettre du sens dans chaque sphère de ta vie. Avec plus de présence, plus de clarté et une puissance intérieure qui se révèle un pas après l'autre. En quelques minutes, une clé, un souffle, un nouvel élan. Prêt ? On y va ! Aujourd'hui, on va parler d'un sujet qui traverse de plus en plus de vie, la reconversion professionnelle. Changer de voix, de rythme ou de sens, ça ne fait jamais. Je reprends. Aujourd'hui, on va parler d'un sujet qui traverse de plus en plus de vie. La reconversion professionnelle. Changer de voix, de rythme ou de sens. Ça ne se fait jamais du jour au lendemain. C'est souvent un chemin intérieur, fait de signes du corps, de doute, de résistance et de courage. Dans cet épisode, je te partage mon propre parcours. Comment mon corps m'a guidée avant même que ma tête comprenne ? Comment j'ai traversé la peur financière, la peur du vide, la peur du regard des autres ? Et pourquoi ? le vrai déclic, ce n'est pas une décision mentale, mais un alignement intérieur qui ne laisse plus de choix. Si tu es dans une période de questionnement, de transition ou de reconversion, cet épisode va t'aider à comprendre ce qui se joue vraiment à l'intérieur.
- Speaker #1
Alors Amélie, j'avais une question à te poser. On va repartir 15 ans en arrière dans ta vie, au moment où tu es dans l'entreprise du luxe. T'es pas du tout thérapeute, t'es pas du tout dans l'accompagnement à ce moment-là. Et je voudrais que tu te souviennes du premier moment où le mot reconversion a traversé ton esprit.
- Speaker #0
Ok, il a mis du temps à germer ce mot, parce que j'ai commencé par vouloir changer de domaine. J'étais en supply chain, j'ai voulu passer en RH, pour me rapprocher de l'humain. Donc je savais que je cherchais, je savais que quelque chose n'allait pas. je cherchais et je ne savais pas à quoi. Et c'est mon corps qui m'a guidée. J'avais des gros problèmes digestifs et j'ai eu une candidose intestinale. Et donc, en fait, pour sortir de ça, j'ai changé complètement mon hygiène de vie, j'ai beaucoup cherché de choses, j'ai rencontré plein de gens et plein de gens qui étaient entrepreneurs dans ce secteur-là. Et petit à petit, je me suis dit « mais waouh ! » En fait, c'est génial de faire ça, j'aimerais faire ça. Et là, c'est venu le « et si je me reconversais ? » Et ça a pris plein de formes. C'est-à-dire qu'au début, ce qui est assez marrant, c'est que c'est souvent en lien avec des gens. C'est une Américaine que j'avais connue, qui a un gros blog, et on était un peu devenus amis, et on s'est dit « ok, est-ce qu'on ne s'associe pas ? » « Est-ce qu'on ne lance pas quelque chose ensemble ? » Donc voilà, on avait creusé, on avait pas mal avancé et puis finalement elle ne voulait plus, enfin bref, elle devait revenir aux Etats-Unis. Après il y a eu le moment, enfin j'ai fait toutes les cures de détox que j'ai beaucoup faites et là-dessus c'était se dire ok, mais c'est génial, ça fait du bien, vraiment à la santé, ça m'avait vachement aidée. Est-ce que j'avais rencontré un des fondateurs ? Pareil pour dire, je ne bosse pas avec toi et je ne me reconvertis pas. Donc voilà, ça a vraiment commencé comme ça. Et c'est là où, suite à ces problèmes de santé, le mot reconversion m'est arrivé.
- Speaker #1
Ok. Si je synthétise, il y avait des signaux avant-coureurs qui ont été essentiellement au niveau corporel, ou au début, tu cherchais à changer d'activité, mais dans ton secteur ? Et c'est en rencontrant des espèces de repères humains, des modèles, que tu t'es dit, c'est possible de changer complètement de trajectoire.
- Speaker #0
Oui, en fait, c'est ça. Sur le chemin, ce n'était pas que des signaux corporels. Il y avait vraiment des signaux de doute, où je n'étais pas bien, où j'étais dans le flou, où mon quotidien était intense, ça avait beaucoup moins de sens, ça me donnait beaucoup moins d'énergie, ça m'en coûtait plus. Donc, il y avait vraiment à la fois des symptômes... psychologique, physiologique avec le corps et je sentais que globalement ça allait pas. et qu'il fallait changer quelque chose, mais je ne savais pas quoi. Et après, surtout que moi, je suis issue de parents fonctionnaires, donc clairement, l'entrepreneuriat, c'était très, très loin dans mon système de valeur et dans mon champ des possibles. Et c'est vrai que c'est de rencontrer des gens qui ont fait ça, de côtoyer, de dire, en fait, oui, c'est possible, et pourquoi pas moi ? En fait, c'est ça.
- Speaker #1
Ok, et du coup, à partir du moment où tu sais que tu vas te reconvertir, ou en tout cas tu as l'idée qui émerge, c'est quoi la phrase, la pensée qui t'a fait basculer dans « non, en fait, c'est obligé que je me reconvertisse » . Parce que pour être passé par là aussi, pas sous la même forme, mais je sais qu'il y a un moment où tu es un entre-deux et tu... un jour tu dis oui, un jour tu dis non, c'est pas possible. Et il y a un moment où le basculement est définitif. Et pour toi, c'était quoi la phrase, la pensée, peut-être la situation qui t'a dit non, c'est viscéral, il faut que je me reconvertisse.
- Speaker #0
T'as raison, cet entre-deux, il est sacrément confortable. Parce qu'au fond de soi, on sait qu'on en a envie. On se dit, ouais, pourquoi pas moi ? Et oui, j'en suis capable. Et en même temps, il y a toutes les peurs qui arrivent. Il y a tous les... la sécurité de ce qu'on a avant, de ce qu'on connaît. On est d'un côté sécurité et connu inconfortable à contrebalancer avec inconnu une forme d'insécurité, d'aventure et de je-sais-pas. Et donc oui, j'ai alterné pas mal entre les deux. Et ce qui a fait le point de bascule, c'est je pense qu'à un moment donné, Au fond de moi, j'ai touché un point de non-négociabilité. Deux, et pour le coup, mon point, il n'était pas avec la reconversion. Il était de, ça ne peut plus durer. En fait, je sais, au fond de moi, que c'est fini. Comme on peut avoir peut-être dans une relation. Tu vois, il y a des relations où, moi j'ai vu ça dans le passé, où finalement, un matin on se réveille, ou pas, et où on sait que, ok, en fait, c'était génial, mais... c'est fini. Et avec un alignement, tu vois, il y a un point de, c'est comme ça en fait. Et donc j'ai vraiment eu ça, et je savais que c'était fini, et en même temps, j'avais toujours pas l'énergie et le courage de casser une situation hyper confortable, hyper successful, où tout le monde... me disaient non mais en fait c'est génial et où je savais que la plupart des gens n'allaient pas comprendre donc je savais aussi que ça allait être presque en plus de moi être complètement sûre de moi en fait il va falloir que je me presque que je me justifie et que j'explique aux autres et là après c'est un événement de vie un événement de vie, donc là, ça a été ma deuxième grossesse avec un accident, et ça, je l'ai déjà parlé dans un autre podcast, mais qui fait la bascule et qui m'offre, en fait, quelque chose de tellement violent, qui coupe complètement mon quotidien et qui fait que le retour en arrière est là, est impossible. Ça peut se faire de plein de façons différentes, tu vois, ça peut juste être un accident, ça peut être quelqu'un qu'on connaît qui décède, ça peut être Je me casse la jambe. En tout cas, moi, ce symptôme vraiment extérieur a été le passage.
- Speaker #1
Je pense qu'il y a eu plein de petits symptômes avant. Il t'a fallu un symptôme majeur pour avoir ce point de bascule.
- Speaker #0
Vraiment. Et puis, je pense qu'à l'époque, je n'étais pas suffisamment connectée à moi, à mon corps pour voir tous les petits signaux d'avant, parce que bien évidemment qu'il y en a eu. Mais oui, il m'a fallu un très gros signal. Et je pense que plus on a un mental fort, plus on est dans la performance, dans la contraction presque de tenir sa vie au mental, je suis dans le contrôle des choses, plus on a besoin d'un signal fort parce qu'on ne se donne pas forcément soi-même l'autorisation.
- Speaker #1
Pour que les gens aient un repère, parce que je pense qu'effectivement, les gens qui nous écoutent ont un mental fort et tiennent leur vie par le mental. Et je sais tout à fait, en tout cas, ça résonne beaucoup ce que tu dis, il faut un événement majeur à la hauteur du mental qu'on a à cette époque-là. Il a fallu combien de temps entre cette prise de conscience de « il faut que ça change » et la décision de tout quitter ? En termes de temps, combien de temps s'est écoulé ?
- Speaker #0
Si je prends le premier moment où je fais tout le parcours chez L'Oréal pour me reconvertir en RH, et le moment où je me reconvertis, il y a 7 ans. Si je prends le moment où je me dis, ah oui, je m'ouvre à la reconversion, oui, un nouveau champ des possibles, et donc je commence à réfléchir, je commence à vouloir me former, là il y a... Un an et demi. Ok. Ouais, même pas, il y a un an. Ok. Ouais,
- Speaker #1
un an et demi. Est-ce que tu penses que si on refait cette époque-là, si t'es au contact de gens qui te permettent d'être plus à l'écoute de ton corps, plus à l'écoute de ton cœur, est-ce que tu penses que ce temps-là, il peut être raccourci ?
- Speaker #0
Alors, je suis convaincue que le temps, il peut être raccourci. Et surtout, je suis convaincue que ce temps-là, qui est quand même très inconfortable, on est en conflit interne, clairement, entre nos deux parts de nous qui ne veulent pas du tout la même chose. On se sent écartelés et on se sent un peu stagnés, vraiment comme si cet écartèlement nous faisait nous vider de notre énergie. Vraiment, c'est un bras qui tire à droite, un bras qui tire à gauche. Et moi, je reste coincée au milieu et je me vide de mon énergie. C'est vraiment comme ça que je l'ai vécu. Et je suis convaincue que oui, on peut mettre de la clarté, on peut accompagner les gens. Et c'est ce que je fais d'ailleurs. Et on raccourcit le temps et on le rend plus confortable.
- Speaker #1
Surtout que je pense qu'il faut vraiment garder à l'esprit que dans ces périodes-là d'inconfort, on va systématiquement, en tout cas à certains moments, chercher la facilité. La facilité, c'est de refaire ce qu'on a toujours fait. d'utiliser le mental. Du coup, ça ne fait que rajouter du temps, des embûches pour revenir à quelque chose qui est nouveau et qui est profondément inconfortable. Je suis aussi convaincu et je partage son idée d'être épaulé et d'être accompagné dans ce moment-là. Ça rend quand même les choses beaucoup plus confortables, beaucoup plus claires. C'est un garant d'avoir du sens et de savoir ce qu'on fait et de pourquoi on fait quelque chose qui est inconfortable dans ce moment-là. Je suis toujours attaché à ce qui se passe. se passe concrètement, comment tu as annoncé ta décision ? D'abord à qui ? Comment ça s'est passé ?
- Speaker #0
En fait, j'ai lancé ma boîte en parallèle de l'entreprise en le disant mon employeur bien évidemment, mais j'avais ma nouvelle structure de tant d'entrepreneurs, j'avais commencé, etc. Et donc je faisais ça en side business quelque part, en plus du reste pour tester, pour voir, etc. Donc, en fait, c'était parfait parce que moi, ça me permettait de m'assurer que oui, j'aimais ça, que oui, ça fonctionnait, que oui, ça me donnait de l'énergie et que j'étais à ma place. Et en même temps, il y avait zéro enjeu pour l'entourage. Et je pense que quand je parle d'entourage, c'est surtout le conjoint, quand on a un conjoint, parce que je pense qu'une reconversion, au-delà de son propre projet, c'est aussi un projet de famille presque. où on est une équipe avec le conjoint et en fait, on ne peut pas se reconvertir. Je ne sais pas. En tout cas, moi, je pense que le faire alors que l'autre est contre et n'est pas OK dans la temporalité, dans sa sécurité aussi, parce que ça crée de l'insécurité chez l'autre aussi. Et donc, en fait, c'est ne pas se donner toutes les chances que ça fonctionne. En tout cas, moi, c'est comme ça que je voulais le faire. Et je sais que j'avais commencé à lancer mes premières consultations en septembre et aux vacances de la Toussaint. Je me rappelle dire à mon mari, « Ok, ça y est, je sais. Je sais que je vais me reconvertir. Mais c'est une évidence. Il n'y a même plus de doute. La seule question que j'ai, auxquelles je n'ai pas de réponse, c'est quand ? » Et donc, c'était vrai. J'avais une forme de temporalité, mais je ne savais pas vraiment le moment de bascule. Et on échange avec lui, je lui dis « toi, tu vois les choses comment ? » Il me dit « oui, je te vois, c'est une évidence, c'est chouette, ok, on va y aller. » Et donc dans le camp, il me dit « quand les filles seront à l'école » . Donc c'était dans trois ans. Et là, au fond de moi, j'ai mon corps qui crrrr. qui se tend, et je me dis c'est impossible. Et en fait, c'est génial parce qu'il m'a fait un effet miroir qui m'a permis de voir quelle temporalité était potentiellement ok ou pas du tout ok. Et donc, j'ai eu à la fois cette info que, ok, moi, il fallait que ça aille plus vite et que clairement, je ne pouvais pas attendre trois ans. Il y avait comme, enfin, cette évidence crée aussi presque une forme d'urgence à être dans l'énergie et y aller parce que je pense qu'il y a une temporalité aussi où finalement, si on... Je ne sais pas, ça dépend de chacun, mais je pense que chez certaines personnes, et j'ai pu le voir, si on reste trop d'un set entre deux, après, on s'y englue. Et le moment de bascule, l'énergie qu'on peut avoir pour y aller, on peut la rater. Et la deuxième info que j'ai eue, c'est que sa temporalité n'est pas la mienne. Donc, il va falloir aussi l'accompagner pour qu'on trouve notre temporalité où tout le monde soit complètement à l'aise et confortable avec.
- Speaker #1
Après, je pense que c'est... très significatif de nos profils. C'est-à-dire que si tu gères beaucoup ta vie par le mental, tu sais que les choses sont possibles par la volonté. Et donc, du coup, tu as une tolérance au laps de temps beaucoup plus difficile. Et donc, du coup, surtout si on t'impose à l'extérieur un laps de temps qui n'est pas le tien, tu sais que c'est faisable de le faire beaucoup plus vite. Et donc, du coup, ça t'a aussi... Enfin, le fait d'avoir... En tout cas, quand on a la chance d'avoir un conjoint, généralement, il voit notre changement avant qu'on en prenne conscience. Et du coup, d'avoir comme ça une réassurance à l'extérieur de voir que oui, on a déjà changé. Oui, notre conjoint a capté qu'on avait déjà changé. Donc du coup, ça vient valider ce qu'on ressent à l'intérieur. Et c'est bien d'avoir des nouvelles cartes qui sont « Ok, ma temporalité, elle n'est pas du tout la même que la tienne. Moi, j'ai besoin, il y a une urgence à changer. » Et du coup, ça a décuplé aussi pas mal de force d'accompagner ton conjoint à accélérer les choses. Donc, c'est dans ces moments où c'est très challengeant de voir qu'on a beaucoup plus de pouvoir que ce qu'on peut imaginer, même dans cet inconfort-là. Est-ce que... C'était quoi les... Quelles ont été tes plus grandes peurs au moment de prendre cette décision ?
- Speaker #0
Je crois que j'en ai eu deux. La première, c'était la peur financière. De me dire, ok, mais j'ai quand même un niveau de vie, j'ai quand même une famille, j'ai des responsabilités, j'ai un crédit. Ok, et si je ne peux plus assurer, en fait, ça change tout pour tout le monde. Donc, c'est la responsabilité qu'on a de dire, en fait, si ça ne fonctionne pas, financièrement, si je n'y arrive pas, ça veut dire potentiellement vendre la maison, ça veut dire changer de niveau de vie, ça veut dire changer la vie de mes enfants. Et donc ça, c'était vraiment la première peur. La deuxième peur, c'était « je me sens, j'en peux tellement plus de l'entreprise, parce que je savais, et c'était très clair dans ma tête que je me laissais un an et demi pour tester, et que si dans un an et demi, ça ne marchait pas, je me remettais à chercher du travail, et avec mon CV, j'allais retrouver. » Voilà, enfin c'était... C'était pas sauter dans le vide avec rien derrière. Donc cette sécurité de repartir en entreprise, de reprendre un job salarié, a toujours été là. Et je l'avais vraiment, j'y croyais. Et ma peur, c'était de me dire, en fait, si j'en sors, je ne vais plus jamais pouvoir y retourner. Et si ça ne marche pas, comment je vais faire pour y retourner ? Bon, après, la question 1, ce n'est pas posé. Et 2... Je pense que c'était vraiment des peurs hyper, comme toute peur, irrationnelles. Parce que je pense que si j'avais dû y retourner, j'aurais tellement vu l'importance et l'intérêt que j'avais à y retourner, la sécurité et tout ce que ça apportait, que ça aurait été complètement OK. Mais c'était les deux peurs que j'ai eues majoritairement.
- Speaker #1
Et si tu avais la possibilité de voir la Amélie, qui, il y a quelques années, avait ces grandes peurs-là, qu'est-ce que tu lui dirais, toi, aujourd'hui, en ayant traversé ces moments-là ? Qu'est-ce que tu pourrais lui dire qui l'aide à surmonter ces peurs-
- Speaker #0
La première chose que j'ai envie de lui dire, c'est que le temps est pour toi. Parce que moi, la patience, c'est quelque chose qui n'est pas dans mes grandes qualités. Et donc, j'ai trouvé tout ce parcours tellement long. Et en même temps, aujourd'hui, je sais que c'était la bonne temporalité pour moi. Et que chaque étape, que chaque temps presque mort, entre guillemets... était un temps hyper utile pour moi me conforter dans mon projet, pour préparer financièrement les choses, pour le faire que le projet fonctionne. Donc pour moi, une reconversion, vraiment, ça se prépare. Donc ça, c'est la première chose que j'ai envie de dire, mais OK, sois patiente, le temps est ton allié. La deuxième chose, c'est prépare, prépare et... En fait, OK, une peur financière, et c'est un peu ce que j'ai fait. C'est-à-dire, OK, finalement, en comptant, en regardant, en mettant des chiffres dans les cases et dans des tableaux Excel, OK, je peux tenir combien de mois ? Et donc, se donner cette temporalité, de dire, OK, jusque-là, c'est complètement OK, mais c'est cadré. Et ça, ça rassure vachement le mental, de se dire, OK, j'ai un laps de temps, et à partir de là, si ça ne marche pas, ou se repose des vraies questions et peut-être qu'on va mettre les choses en question. Et la troisième, et c'est peut-être la première, c'est d'écouter son cœur. Parce que je pense qu'au fond de soi, on le sait. Et que toutes ces peurs, et c'est souvent ce que je dis, c'est des peurs où derrière la peur, il y a les zones de magie. Et que finalement, c'est un chemin de... vers soi, vers son âme, vers qui l'on est, vers son alignement total, qui est le plus beau des chemins de vie et qui peut, en tout cas tous les gens que j'ai pu accompagner ou moi, qui amènent vers plus de bonheur. Donc c'est vraiment croire en soi, se faire confiance, mais pas dans son mental, vraiment dans son cœur, dans son corps, dans ses émotions, dans cette connexion à soi qui fait que... En fait, le corps, il sait avant la tête. Le cœur, il sait avant la tête. Et la tête, elle va juste mettre plein de peurs pour pouvoir se rassurer. Et pour prévoir et prévenir aussi des choses, et c'est utile, mais c'est ne pas que écouter sa tête.
- Speaker #1
De toute façon, les peurs... Enfin, je ne sais pas si tu seras d'accord avec ce que je veux dire, mais je pense que les peurs font partie de ce chemin-là. S'il n'y a pas de peur... S'il n'y a pas de peur, c'est qu'on n'est pas en train d'écouter son cœur, clairement. Pour moi, c'est aussi une bonne preuve qu'on est au bon endroit, parce que le mental va mettre des peurs à la hauteur de l'enjeu. L'enjeu, c'est d'écouter son cœur maintenant vraiment pleinement. Il y a forcément des grandes peurs qui apparaissent, et ça vient confirmer qu'on est exactement au bon endroit.
- Speaker #0
Et les peurs sont aussi un moteur. C'est là-dessus que la peur peut être très... Elle te montre où c'est et où il y a les zones de magie derrière. Et je suis complètement d'accord, elles sont vraiment à la hauteur de l'enjeu qu'il y a. Et en même temps, la peur va aussi créer une mobilisation intérieure de tout l'être pour la dépasser et donc pour mettre l'énergie. à la transformation. Parce que le moment où on annonce, le moment où on bascule, où on prend la décision, il faut de l'énergie. Et pour moi, les peurs sont aussi une forme de stress positif dans ces moments-là qui va aider. Merci d'avoir écouté cet épisode. Souviens-toi, ton corps sait avant ta tête. Et quand tu apprends à écouter ses signaux, à faire confiance à ton rythme, tu gagnes en clarté, en sérénité. et en alignement. Changer de vie, ce n'est jamais renier ton passé, c'est lui redonner du sens. Et tu n'as pas besoin de le faire seul. Si tu es en reconversion ou que tu veux aller plus loin ou simplement clarifier où tu en es aujourd'hui, je t'offre un appel clarté de 20 minutes avec moi pour t'aider à mettre des mots, de la cohérence et une direction juste sur ton projet de vie. Tu peux réserver ton créneau grâce au lien en description de l'épisode. C'était l'instant Inescence, un espace pour respirer, te recentrer, porter un nouveau regard sur ta vie et ouvrir un nouveau chapitre. Si cet épisode a résonné pour toi, prends un instant pour le partager. Un simple geste qui peut déclencher un vrai changement chez quelqu'un d'autre. Et si tu sens que c'est le moment d'aller plus loin, d'engager une vraie transformation, tête, cœur, corps et énergie, alors je t'invite à découvrir la méthode Inescence pour remettre du sens dans ta vie. A très vite pour un prochain instant, et d'ici là... Reste à l'écoute de ce qui vibre, juste pour toi.