Speaker #0Bienvenue dans l'instant Innocence, le podcast qui vous aide à ralentir, à respirer, à prendre soin de vous et à vous construire une vie plus cohérente, plus douce, plus heureuse. Place à l'épisode du jour. Bonjour et bienvenue dans l'instant Innocence, le podcast où l'on parle de santé mentale, de bien-être et de transformation intérieure, en prenant le temps de relier ce que l'on comprend à ce que l'on vit. Ici, on ne cherche pas de recettes miracles, mais des clés de compréhension plus justes, plus humaines, pour mieux habiter ce que l'on traverse, dans le corps, dans la tête et dans la vie. Je suis Amélie Clerc-Vauresse et aujourd'hui, je vous propose un temps essentiel. Quand j'ai décidé de tout quitter, j'attendais un signe, une clarté, une certitude. Oui, c'est le bon moment. Oui, c'est la bonne direction. Mais vous savez quoi ? Cette clarté n'est pas venue. Pas avant. Elle est venue... Pendant, en avançant, en me trompant parfois, en me retrouvant souvent. Aujourd'hui, je veux vous parler de ce que personne ne dit vraiment sur la reconversion. La vraie reconversion, celle qui se passe à l'intérieur. Alors la reconversion, on en parle beaucoup, il y a beaucoup de choses, beaucoup de personnes dessus, mais souvent mal. Souvent, vous allez voir des conseils de suivre votre passion, trouver votre niche, faites ce qui vous rend heureux, comme si c'était simple, comme si la clarté était là. quelque part à attendre qu'on la trouve. Mais en fait, elle ne l'est pas. Et si vous êtes en plein milieu d'une reconversion, ou si vous y pensez, si vous vous sentez perdu dans cet entre-deux, cet épisode est pour vous. C'est ce que j'aurais aimé qu'on me dise il y a dix ans. Alors, j'ai envie de faire sauter pas mal d'illusions de la reconversion. Alors la première illusion que j'ai vraiment eue, c'est l'illusion de la clarté. C'est cette petite phrase de « t'as besoin d'être sûr avant de te lancer » . Quand ce sera suffisamment clair, je me mettrai en action. Mais en fait, voilà ce que j'ai compris. Cette clarté, elle ne précède pas l'action. Elle vient pendant. Elle vient quand on avance, quand on expérimente, quand on se trompe un peu ou beaucoup et qu'on se retrouve. Attendre la clarté pour bouger, c'est attendre que la route apparaisse avant même d'allumer les phares. Ça ne marche pas comme ça. Pour moi, la clarté, en fait, j'ai compris qu'elle ne pouvait pas arriver avant, tout simplement parce que, en fait, quand on change et qu'on fait un 180 comme j'ai fait, alors vous n'êtes pas obligé de faire autant, mais en fait, vous ne connaissez pas ce nouveau job, vous ne connaissez pas les conditions, vous ne connaissez pas ce qui va être réellement votre quotidien et comment vous allez réagir à ça avant de l'avoir fait. Et donc, c'est pour ça que tant qu'on reste coincé à attendre, cette clarté, elle ne peut pas arriver. Et c'est qu'uniquement en marchant, en faisant, en vivant, en expérimentant dans son corps, dans son cœur, dans sa tête, qu'on va dire « Ah, ça j'aime, ça j'aime pas » . C'est comme si on demandait à un enfant qui n'a jamais goûté, de juste en regardant, mais même pas le plat, en regardant sur un menu, imaginez un enfant à l'étranger, ou même vous à l'étranger, vous allez dans un resto et vous avez des noms de menus que vous ne connaissez pas. Et si on vous dit « Lequel vous préférez ? » En fait, vous avez besoin de goûter, c'est la première fois. Vous avez besoin de l'avoir devant, de le voir concrètement. À quoi ça sent ? Quel est le goût ? Quelle est la texture ? Pour vous dire, ça j'aime ou ça je n'aime pas. Donc cette clarté, c'est exactement ça. La deuxième illusion, c'est l'illusion du bon diplôme. Et celle-là aussi, je me suis tombée dedans. Chercher le bon titre, la bonne certification, la bonne étiquette pour me sentir légitime. Je pensais qu'une fois que j'aurais ce diplôme, et puis celui-là, En fait, ça se viendrait plus fluide. Et en fait, j'ai compris que rien de tout ça venait d'un certificat. Parce que la vraie bascule, elle n'est pas faite à l'extérieur, elle se fait à l'intérieur de vous. Concrètement, moi, j'ai mis du temps à réaliser cette illusion-là. Parce que la Ayurveda, alors oui, la Ayurveda m'avait guéri. Et je vous invite à écouter l'épisode où je parle vraiment de mon histoire, si ça vous intéresse. L'avantage pour moi de la Yurveda, comme première formation diplômante pour ma reconversion, c'est que c'était reconnu par l'OMS. Et que finalement, juste après, j'ai fait la kinésiologie, mais j'aurais sûrement pas fait l'inverse. Donc, c'est vraiment ça. Et plus j'avance, plus je me rends compte que ça n'est pas l'outil, ça n'est pas le diplôme, mais c'est qui vous êtes. C'est la posture que vous avez qui va changer. qui va régler les problèmes de légitimité, qui va aider concrètement pour vous sentir à votre place. Et c'est vraiment ça. Et donc la bascule de cette transition-là, elle ne va pas se faire à l'extérieur, en affichant des diplômes sur votre mur, ou une plaque sur la porte du cabinet, mais elle se fait vraiment à l'intérieur. La troisième illusion, celle-là aussi, elle est pépite. C'est l'illusion du bon moment. Alors, je me lancerais quand les enfants seront grands, quand ils seront à l'école, quand j'aurai suffisamment économisé. quand je me sentirais vraiment prête parce que là, je ne me sens pas assez solide. Et bien, c'est pareil, ce bon moment n'arrive jamais tout seul. Ce bon moment, il va se créer. Et ce qui est important de voir, c'est que derrière, ce n'est pas le bon moment. Et bien, quasiment à chaque fois, il y a autre chose. Il y a de la peur, il y a un système nerveux qui est en mode survie, qui va préférer l'inconfort connu à l'inconnu qui le terrorise. Donc, ce n'est pas un problème de timing. C'est un problème d'état interne. C'est vraiment se dire, en fait, il n'y a pas de bon moment. Et souvent, la vie nous aide. C'est qu'on attend, on se dit, ce n'est pas le bon moment. Je l'ai dit tellement de fois. Et puis, à un moment donné, moi, j'ai senti que ça poussait tellement fort dans mon dos que je n'avais presque plus le choix. Et donc, pour le coup, quand j'ai fait le pas, quand j'ai pris la décision, je vous assure, ce n'était pas le bon moment. Mes deux filles... La dernière, elle avait un an, même pas. Quand j'ai vraiment pris l'addition, elle n'avait pas encore un an. La deuxième, elle n'avait même pas deux ans. Non, même pas trois ans, pardon. Et clairement, non, même pas deux ans. Et en fait, non, ce n'était pas possible. Le bon moment, il n'est jamais là. Mais j'avais cette certitude en moi de, OK, en fait, là, j'y vais. En fait, c'est plus fort que moi. Donc ça, c'était les trois illusions que je voulais vous donner parce que toutes les personnes que j'accompagne en reconversion, elles passent par ces trois étapes-là, ces trois illusions-là qu'il faut aller déconstruire. Alors après, souvent, on idéalise aussi la reconversion au global. Et là, j'avais envie de vraiment vous décoder. Alors, c'est toujours ma vision, mais c'est que la reconversion va vraiment vous demander. Alors déjà, la reconversion, c'est un entre-deux. C'est un entre-deux parce que vous n'êtes plus celle que vous étiez, puisque ça ne va pas que vous aspirez à autre chose. Et vous n'êtes pas encore celle que vous allez devenir, parce que pour l'être, il faut l'avoir traversée, cette transition. Et cet entre-deux, eh bien... souvent il est inconfortable, souvent il est rempli de doutes, et si je me trompe, des moments où finalement on se dit « non mais en fait mon ancienne vie, finalement elle est peut-être beaucoup plus simple, c'est peut-être plus facile » , et cette alternance comme c'est dit un peu en train de… les fesses entre deux chaises, excusez-moi l'expression, c'est complètement normal. Ce n'est pas un signe que vous faites fausse route, c'est juste un signe que vous êtes en train de traverser. Imaginez-vous… Vous êtes en train de traverser, vous êtes sur une rive, et vous voyez le fleuve et vous avez envie d'aller de l'autre côté. Et bien en fait, vous êtes en train de traverser, sauf que vous ne savez pas s'il y a beaucoup de courant, vous ne savez pas s'il y a des crocodiles, vous ne savez pas si vous allez avoir pied tout le temps. Mais en fait, là vous êtes au milieu du guet. Donc vous n'êtes ni d'un côté ni de l'autre. Et parfois vous vous dites, non mais en fait ça va être plus simple de reboucher chemin. Et c'est bien normal. Parce que votre cerveau il ne cherche pas votre bonheur, il cherche à garantir votre sécurité. et parfois, petit à petit, vous dites ah bah non, ça c'est, oui, c'est l'autre rive vers où je veux aller autre chose que j'ai compris de ce que demande vraiment cette reconversion et que je vois également dans tous les parcours que j'accompagne c'est qu'avant tout, une reconversion demande un travail sur soi et pas seulement sur son projet pas seulement sur ses compétences mais vraiment sur qui je suis Qu'est-ce qui m'allume au plus profond de moi ? Comment est mon système nerveux ? Quel est mon état interne ? Quelles sont les croyances qui guident mes choix ? Parce que sans s'en rendre compte, vous allez vous laisser guider par des parts de vous-même qui sont dues au conditionnement, à votre éducation, à l'identité que vous êtes construite avant. Et que si on ne change pas cette identité, si vous changez de métier sans changer cette identité, sans changer cet état interne, vous allez reproduire les mêmes schémas. dans un autre contexte. Et c'est un peu ce que j'ai fait au début au cabinet, c'est-à-dire que je suis partie dans le monde où j'ai interviewé dans un podcast la semaine dernière et elle me demandait c'était quoi les trois mots de ta vie d'avant et j'ai dit sans réfléchir, en étant très sûre de moi, performance, exigence, excellence. Et bien en fait, ces trois mots, dans la première partie, parce que j'ai l'impression d'être à ma troisième vie professionnelle, mais quand j'ai ouvert le cabinet, quand j'ai voulu avoir l'ingé à la plein, quand... j'ai voulu, je me suis mis une pression de performance, une pression d'exigence, une pression d'excellence qui a fait que j'ai réussi, qui a fait que j'ai été reconnue et que j'ai accompagné énormément de gens et que ça avait du sens pour moi, bien évidemment. Mais j'ai reproduit exactement les mêmes schémas. Et sauf que souvent, quand on veut changer, bien sûr qu'on veut changer le contexte, souvent le sens que ça a, mais on veut également ne pas revenir dans nos anciens schémas qui nous ont amenés soit au burn-out, soit... à de la maladie, soit à des choses qui ne vont plus et qui nous ont aidé à ces symptômes physiologiques de somatisation, de dire ok, je ne suis pas dans le bon chemin. Mais donc ça aussi, c'est vraiment comprendre que cette reconversion extérieure, s'il n'y a pas la transformation intérieure, ça ne va pas tenir. Quand j'ai réfléchi à ce podcast, Au début, je me suis dit, non mais en fait, il y a juste un point qu'il faut que je leur dise. Après, il y a les autres qui sont arrivés. Mais, et c'est ce point-là. C'est que pour moi, une reconversion, c'est écouter son cœur, écouter sa petite flamme intérieure, peu importe comment on l'appelle, mais c'est pas écouter son mental. Et ça, c'est quelque chose que j'entends assez peu dans les conversations sur la reconversion, cette flamme intérieure, cette voix en vous. qui souvent est très discrète, parfois même à peine audible, mais qui est là et qui sait. Et surtout, elle a toujours su. Et le problème, c'est qu'on a tellement rempli sa vie, on a tellement de choses autour, qu'on ne l'entend plus. Parce qu'elle est recouverte par ce bruit. Ce bruit mental qui analyse, qui calcule, qui anticipe. Le bruit des conseils extérieurs. Alors ça, dans les périodes de reconversion, il y en a tellement. Que ce soit la famille, les amis, les experts, les mentors, le bruit des injonctions. Ah non mais tu devrais faire ça, il faudrait que. Et dans ta situation, je ferai. Et petit à petit, qu'est-ce qui se passe ? C'est que cette petite voix, en fait on l'éteint. Parce qu'on pense que les autres savent mieux que nous. Parce qu'eux, ils l'ont fait. Parce qu'eux, ils ont expérimenté. Ah, parce qu'on a peur de se tromper aussi. Et parce que souvent, on a appris à faire confiance à l'extérieur, plutôt qu'à l'intérieur, à si. nos sensations, à nos ressentis, à nos émotions. Et concrètement, après, ça maintenant j'ai une certitude totale dessus, c'est qu'après plus de dix ans à accompagner des gens, et au cabinet j'ai eu plus de 5000 personnes, à me reconnecter à moi-même, vraiment il n'y a que vous qui savez. C'est pas votre thérapeute, c'est pas votre coach, c'est pas votre meilleur ami, c'est pas votre mari, c'est pas votre mère, c'est pas votre famille, c'est vous qui savez. Bien sûr, votre thérapeute peut vous aider à voir plus clair. Votre coach peut vous donner des outils. Votre entourage peut vous soutenir, vous montrer des choses que vous ne voyez pas. Mais la direction, elle vient de vous. Et elle a toujours été en vous. Et souvent, le problème, c'est qu'en fait, on a l'impression qu'on ne sait pas. Mais c'est juste qu'on se déconnecte de nous parce qu'on a peur. Et donc, ce n'est pas que vous ne l'entendez plus, c'est parce que le bruit de la peur... des injonctions extérieures, le bruit du mental qui cherche à tout contrôler, couvre la voix de votre âme. Et cette voix, elle ne va jamais crier. Elle va murmurer, elle parle dans les moments de silence, dans les moments de connexion au corps, dans ces instants où il y a quelque chose qui s'ouvre, où se contracte, avant même que vous ayez réfléchi. Alors j'ai envie de vous poser une question, c'est ne surtout pas répondre à « qu'est-ce que les autres pensent que je devrais faire ? » Mais la vraie question, elle est, qu'est-ce qui me porte vraiment ? Qu'est-ce qui, quand j'y pense, me donne de l'élan plutôt que de l'épuisement ? Qu'est-ce qui me donne de l'énergie ? Qu'est-ce qui résonne dans mon corps, pas seulement dans ma tête ? Qu'est-ce qui est là depuis tellement longtemps que c'est encore là aujourd'hui ? C'est ces questions-là auxquelles il faut répondre. Parce que votre flamme intérieure, elle n'est pas dans un bilan de compétences. Elle n'est pas dans un test de personnalité. Elle se trouve dans tout ce que vous avez toujours su, mais que vous n'avez pas forcément osé écouter. Alors si j'avais quelques conseils pour garder votre cap et réussir votre transition et votre reconversion, c'est déjà d'être patient. Parce qu'une reconversion réussie, c'est long. Et cette lenteur, ce temps que vous allez accorder, va garantir aussi la réussite du projet. Donc le premier conseil, c'est vraiment de travailler sur vous avant même votre projet. Commencez par vous, pas votre business plan, pas votre offre. par votre état interne, par votre système nerveux, par ce qui vous anime vraiment, par ce que vous voulez vraiment transmettre. Et une fois que vous savez ça, la clarté de votre projet, elle vient après la clarté sur vous. Et je le vois dans la formation professionnelle Inescence. Les personnes qui viennent en reconversion, qui arrivent sans projet clair, elles repartent toutes avec une direction hyper claire. Et pas parce que je leur ai dit quoi faire, mais parce qu'en travaillant sur elles, ce qu'elle voulait vraiment à émerger. Et souvent, celles qui viennent avec un projet, et celles qui veulent s'accrocher au projet, elles sentent bien qu'à un moment donné, il y a autre chose qui pousse, qui est plus elle. Et donc, on ajuste. Le deuxième conseil, ça serait de ne pas confondre la peur avec un signal d'arrêt. Dans une reconversion, vous allez avoir peur. Peur de ne pas être assez, peur d'échouer, peur du jugement. Et donc, votre système nerveux, il va interpréter tout ça comme en danger. Mais là, ce peur, ce n'est pas un signal d'arrêt. C'est souvent un signal que vous êtes à la limite de quelque chose de nouveau. C'est souvent ce que je dis, c'est qu'il y a des peurs derrière lesquelles il y a les zones de magie. Et que dans un parcours de reconversion, celle-là, vous y êtes sur son palier tout le temps. Et donc, la clé, ça va être vraiment d'apprendre à distinguer la peur qui protège et la peur qui paralyse. Et donc, cette distinction, elle se fait dans le corps, toujours, pas dans la tête. Troisième conseil, ça va être d'arrêter de vous comparer, s'il vous plaît. Quand vous vous comparez, vous comparez votre intérieur à l'extérieur de l'autre. Vous voyez uniquement ce qu'il montre, pas ce qu'il traverse. Votre chemin est le parfait chemin pour vous, avec votre histoire, avec votre hymne, avec votre mission. Et quelque part, le meilleur guide, c'est souvent celui qui a juste un chapitre d'avance, pas celui qui a tout lu ou tout fait il y a dix ans, parce qu'il sait encore ce que c'est de ne pas savoir. Et c'est vraiment se dire, plus vous vous comparez, plus vous allez vous mettre en situation d'infériorité. et d'idéaliser la personne en face. Et donc de dire, non mais lui, il a ci, il a ça. Mais en fait, vous n'en savez rien de ce qu'il traverse. Donc, juste rester collé à vous, à ce que vous traversez. Et c'est déjà parfait. C'est tellement suffisant. Il y a tellement d'informations. Pas besoin de vous comparer ou vous inférioriser, vous dévaloriser par rapport aux autres. Et attention aux réseaux sociaux pour ça. C'est quand même le... Le jeu principal de tout le monde sur les réseaux. Quatrième conseil, c'est mon premier point, mais c'est d'avancer sans attendre la clarté totale. Vous n'avez pas besoin de voir le chemin en entier. Vous allez juste voir le prochain pas. Juste le prochain pas. Si vous regardez le sommet de la montagne, souvent, même si c'est clair, vous allez vous dire, non mais jamais j'y arrive. Et si vous dites, ok, je ne regarde pas, après pas, après pas, et je fais la politique des petits pas, vous allez voir à quel point vous avancez vite. Et facilement. Et donc, pour ça, il faut apprendre à écouter ce qui vient de l'intérieur. C'est toujours pareil. Pas ce que le marché dit, pas ce que les autres en pensent, pas les meilleurs conseils sur Instagram. Non, ce qui résonne pour vous. Et enfin, le dernier point, le dernier conseil que j'ai envie de vous donner, et ce sera sans surprise celle qui me suit depuis longtemps, votre corps, c'est votre boussole. Et ça, pour moi, c'est vraiment le conseil qui va tout changer. C'est que... Apprenez à écouter votre corps. Votre corps sait avant votre mental, avant votre logique, avant vos analyses. Et ça, les neurosciences le démontrent. Votre système nerveux, il va lire l'environnement en quelques millisecondes. Quand quelque chose est juste, il y a quelque chose qui s'ouvre. Une respiration qui est plus ample, qui descend, une légèreté, un élan. Et quand quelque chose ne l'est pas, vous allez sentir cette contraction, une résistance qui vient peut-être du ventre ou du plexus, peu importe. Et ce n'est pas de l'intuition magique, non, c'est de la physiologie. Donc plus vous allez apprendre à lire ces signaux, à faire confiance à votre corps, comme à une boussole intérieure, ça c'est peut-être la compétence la plus précieuse pour une reconversion, vraiment. Alors, j'ai envie de vous poser une question. Et vous, qu'est-ce qui guide vraiment vos choix en ce moment ? Fermez les yeux, prenez un instant. Qu'est-ce qui guide vraiment vos choix en ce moment ? Est-ce que c'est la peur ? Est-ce que c'est le regard des autres ? Est-ce que ce sont les injonctions extérieures ? Ou est-ce qu'il y a quelque chose de plus profond ? Quelque chose qui vient de l'intérieur. Peut-être qu'il y a les deux. Et on n'est pas là pour juger, juste pour voir. Parce que voir, c'est déjà commencer à choisir. Alors, la reconversion, ce n'est pas un événement, c'est un processus. Moi, je pense que le moment où j'ai su qu'il y a quelque chose qui n'allait pas dans mon job, j'avais 30 ans, et je me suis reconvertie quand j'en avais... 36. 37, pardon. Donc, en fait, c'est vraiment ça. C'est un processus qui demande du temps, qui demande de la patience envers vous-même, qui demande un travail intérieur. Parce que la vraie reconversion, elle ne se fait pas de l'extérieur vers l'intérieur, mais elle se fait de l'intérieur vers l'extérieur. Et vous donner ce temps, c'est tellement du temps de gagner après. Alors si ce sujet vous touche, si vous êtes en plein milieu de cette traversée, je vous invite à explorer ce que je propose dans la méthode Inessence. Et si vous avez envie de devenir, si vous êtes déjà, ou si vous avez envie de devenir professionnel de l'accompagnement, ou en reconversion vers ce métier, la prochaine promotion de la formation professionnelle ouvre en septembre. Vous pouvez vous inscrire en liste d'attente ou réserver un appel découverte. Les liens sont en description. Merci de m'avoir écoutée. Prenez soin de vous et n'oubliez pas, la clarté ne vient pas avant. Elle vient pendant, avancée, un pas après l'autre. A très bientôt. Merci d'avoir écouté l'instant Innocence. Si cet épisode vous a parlé, prenez quelques secondes pour mettre 5 étoiles au podcast et à vous abonner. C'est ce qui m'aide le plus à le faire rayonner. Vous pouvez aussi le partager à une personne pour qu'il se la fera une différence aujourd'hui. Et si vous voulez aller plus loin vers une vie plus douce, plus sereine et avec plus d'énergie au quotidien, inscrivez-vous à la newsletter Innocence et suivez-moi sur vos réseaux préférés. On se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode.