Speaker #0Bonjour et bienvenue dans la joie de créer le podcast dédié au financement de projets à impact porté par des femmes. Dans ce podcast, tu découvriras des conversations avec des créatrices engagées, des leaders conscientes et des entrepreneurs sociales qui viendront nous raconter comment elles ont financé leurs projets à impact. Mon intention à travers ces retours d'expérience... et de t'apporter de la clarté sur les leviers à ta disposition pour permettre toi aussi à ton projet de grandir. Je suis Axelle Roy, ton hôte. Je suis entrepreneuse depuis 10 ans. Je suis maman de deux petits garçons de 4 ans et 5 mois. Je suis conférencière et experte en stratégie de financement pour les projets à impact. Je suis moi-même passionnée par le processus créatif, d'où le nom de ma boîte, la joie de créer, par la manière dont on donne vie à ses rêves, Et donc, on les concrétise en un projet stable, pérenne et robuste, au service d'une vie riche et pleine de sens. Je suis convaincue que financer son projet devient une véritable source de joie avec la bonne stratégie pour soi. Et c'est ce que nous allons explorer au fil des épisodes. Hello et bienvenue dans le premier épisode du podcast La Joie de Créer. Je suis super contente. de t'accueillir dans ce nouveau projet que je viens de lancer. Là, on est en janvier 2026 et je viens de le lancer. Ça fait un petit moment que j'avais envie de lancer un projet de podcast. Et en 2026, à la fin 2025, j'ai senti que c'était le bon moment pour lancer ce podcast. Et comme tu le sais peut-être, c'est un podcast un petit peu particulier dans sa forme puisqu'il est tourné, animé. et monter tous les 15 jours sur Twitch en parallèle. Donc ça veut dire que dans ce concept de podcast, tu peux venir participer d'une part à l'enregistrement des épisodes, voir comment ils sont montés, même éventuellement donner ton grain de sel. Et surtout, tu peux venir interagir en live avec moi. Tu peux venir me poser tes questions. Donc n'hésite pas à venir me voir. C'est tous les mardis à peu près sur Twitch. Je te fais de taper. Axel Roy, officiel dans la barre de recherche sur Twitch, et tu accèdes aux lives et aux replays. Tout d'abord, je voudrais te souhaiter une merveilleuse et très heureuse année 2026. Je te souhaite d'expérimenter la joie de créer dans tous tes projets, surtout de vivre la joie de les concrétiser, la joie de les financer, et surtout, je te souhaite un soupçon de magie dans le processus, beaucoup de fluidité. Et tu le comprendras peut-être aussi vis-à-vis de mon contexte personnel du sommeil. Et oui, dans ce premier épisode, je voulais te partager un petit peu de moi pour tout simplement te tenir au courant de ce que j'ai vécu ces derniers mois, te partager quelques découvertes que j'ai faites et puis surtout te dire ce qui s'est passé depuis juin 2025 puisque la dernière fois que j'ai streamé ici, c'était... C'était en juin 2025, le 28 juin très exactement. Donc c'est parti. Déjà, comme tu le sais peut-être, j'attendais un heureux événement en 2025. Donc j'étais enceinte de mon deuxième fils, qui est arrivé en août 2025, très précisément le 21 août. Et donc du coup, ce qui explique pourquoi j'ai ralenti beaucoup, pourquoi je me suis aussi pas mal éloignée des réseaux sociaux, des plateformes. pourquoi je me suis un peu repliée sur moi, c'était important. Contrairement à ma première grossesse, cette fois-ci j'avais vraiment envie de vivre l'expérience pour moi, peut-être de beaucoup moins partager vers l'extérieur. Donc j'ai vraiment voulu profiter de cette deuxième grossesse comme j'en avais envie, d'autant plus que pour moi il y avait un enjeu assez particulier. J'en avais un petit peu parlé sur les réseaux sociaux en début d'année 2025. Pour cette deuxième grossesse, j'ai fait le choix d'un accompagnement global à la naissance. Donc c'est un accompagnement qui est réalisé par une sage-femme libérale qui nous suit du début à la fin, c'est-à-dire depuis les premiers mois de la grossesse, voire même les premières semaines, voire même en avant, avant la grossesse, et qui s'occupe aussi de l'accouchement. Donc en l'occurrence, soit à domicile, Soit en plateau technique. En l'occurrence, nous, ce qu'on voulait, c'était un accouchement à domicile. Il se trouve que les choses ne sont pas passées tout à fait comme prévu, mais ça je te le raconterai un petit peu après. Et dans ce projet, dans cet accompagnement global à la naissance, pour moi c'était vraiment super important de vivre ce processus-là, parce que pourquoi ? Pour ma première grossesse, j'avais fait un suivi plutôt classique avec une sage-femme en ville, puis un accouchement en maternité de niveau 3. J'étais ressortie assez amère de cette expérience parce qu'il y avait des choses qui avaient été géniales, extraordinaires, comme la naissance de mon premier, de mon aîné, mais aussi des choses que je regrettais un petit peu, que j'aurais voulu plus en puissance, pour moi, où j'avais le sentiment d'avoir davantage de maîtrise, d'avoir davantage la main. Et pour moi, ce parcours d'accompagnement global à la naissance en 2025, c'était une manière... aussi de cheminer vers davantage de souveraineté et d'indépendance. Donc, c'est pour te planter un petit peu le décor de ce qui s'est passé en 2025 pour moi. Depuis mon dernier stream, du coup, comme je te le disais, j'avais vraiment envie que le processus de le vivre pour moi-même. Et j'avais besoin aussi de me concentrer parce que j'avais parfaitement conscience du fait que passer de 3 à 4 dans ma famille, ça allait être une sacrée marche. Alors bien sûr, j'étais loin de m'imaginer à quel point ça allait l'être, mais je le pressentais un petit peu. Et donc, c'est vrai que du coup, comme j'avais conscience aussi que mon aîné, qui a 4 ans, était... Et comme il avait été un petit peu perturbé quand même par toute la période de grossesse, je sentais qu'il avait besoin aussi d'être beaucoup avec sa maman. J'en ai profité cet été pour vraiment me concentrer sur lui, faire en sorte qu'on vive des moments tous les deux. Alors du coup, ça m'a quand même demandé d'être un peu créative parce qu'au mois de juillet-août, j'en étais quand même dans mon huitième à neuvième mois de grossesse. Et donc du coup, je ne suis pas partie en vacances. Je suis restée sur... Paris, j'ai fait des staycations, comme on dit, et j'ai vraiment pris deux semaines où on a passé des super moments ensemble, déjà juste tous les deux, ensemble du début à la fin de la journée, et puis surtout, j'ai fait beaucoup d'activités avec lui, je suis beaucoup sortie avec lui, j'ai vraiment pris le temps d'être avec lui, qu'il puisse profiter à fond de sa maman, avant l'arrivée du petit frère, et c'est vrai que ça m'a quand même pas mal occupée. Et ça m'a aussi beaucoup rechargée, ça m'a aussi beaucoup nourrie, je dois l'admettre. Et puis, au cours de l'été, comme je te le disais, je préparais donc mon accouchement à domicile. Alors il se trouve que les choses ne se sont pas tout à fait passées comme prévues. Disons que mi-juillet, tous les voyants étaient au vert pour un accouchement à domicile. Et puis, il se trouve que, ça fait partie des conditions d'ailleurs de l'accouchement à domicile, il se trouve que j'ai eu quelques problèmes d'hypertension en fin de grossesse alors j'ai fait le travail aussi d'aller chercher pourquoi j'ai eu cette hypertension à ce moment là, je sais que la source venait d'un stress que c'était émotionnel alors bien sûr il y a de la fatigue liée à 9 mois de grossesse c'est pas rien donc mon corps qui commençait à fatiguer mais aussi il y avait une origine émotionnelle Ce qui fait que du coup, comme je faisais de l'hypertension, ça fait partie des voyants orange en fait, dans le cadre de l'accouchement à domicile, de la naissance à la maison. C'était un signe pour massage femme suffisant pour ne finalement pas faire l'accouchement à domicile comme prévu. Et donc on a au dernier moment changé notre fusil d'épaule, si je puis m'exprimer ainsi, changé de plan. on est parti sur un plan B à la dernière minute et Et finalement, j'ai accouché en plateau technique dans une salle nature, dans une petite clinique qui se situe en région parisienne, qui m'a, je l'admets, un peu réconciliée avec la naissance en structure hospitalière. Parce que ce n'était pas du tout la même expérience d'accouchement et de postpartum que ce que j'avais vécu en maternité de niveau 3. Voilà, donc ça, ça m'a quand même pas mal mobilisé. Et puis surtout, j'ai expérimenté. ce que j'avais envie de vivre, c'est-à-dire une naissance sans péridurale et cerise sur le gâteau dans l'eau. Alors ça, j'avoue que c'était un peu le truc que j'avais un peu rêvé en secret, que j'avais pas tout à fait, que j'avais pas tout à fait, comment dire, voilà, que j'avais pas planifié et en fait ça s'est fait comme ça et c'était vraiment une expérience incroyable. Je vais pas forcément te raconter mon accouchement dans cet épisode bien sûr. Ce sera peut-être l'objet d'un autre épisode, on verra si tu m'en fais la demande, bien sûr. Les premiers mois qui ont suivi la naissance de mon bébé, ça a vraiment été un marathon dans tous les sens. Avec de très très beaux moments, avec des moments de complicité entre mon aîné et mon plus petit. Ça a été un peu la découverte aussi de la création de ce lien de fraternité entre les deux. C'était vraiment des moments très beaux. Ça a été aussi pour nous, pour mon conjoint et moi, la découverte de... de l'augmentation, on va dire comme ça, de la charge mentale, administrative et émotionnelle que ça représente vraiment de passer de 3 à 4. Clairement, le passage de 3 à 4 là-dessus, il a fait mal. Ça a été vraiment un marathon physique, émotionnel assez intense, tant et si bien que... Au début, ça allait parce que j'étais quand même plutôt en forme après mon accouchement, surtout que ça s'est très bien passé, j'ai eu aucune séquelle, mon bébé allait très bien, il était très calme, il dormait bien. Il faisait passer la nuit mais il dormait bien quand même au début et il avait un rythme très très cool, très sympa, donc c'était presque un postpartum reposant. Sauf qu'on a eu en parallèle des sujets au niveau personnel qui se sont ajoutés et qui sont venus rajouter. à la charge mentale globale qu'on avait. Ce qui fait que du coup, les premiers mois, j'ai accumulé, enfin je parle pour moi, mais j'ai accumulé une certaine fatigue et surtout j'ai tellement dû tenir sur tous les plans qu'arrivée mi-novembre 2025, j'étais épuisée. Au moment où j'avais prévu de retrouver un petit peu d'espace en confiant mon fils chez l'assistante maternelle, Et voilà, où je me projetais en me disant, peut-être que je pourrais reprendre le boulot à ce moment-là. En fait, ça a été le moment où j'ai vraiment réalisé à quel point j'avais tiré sur la corde, à quel point j'étais épuisée. Et je n'ai pas pris ces signaux à la légère parce que j'étais vraiment fatiguée émotionnellement, physiquement. Enfin voilà, j'étais... très heureuse de la vie qu'on avait, mais j'arrivais pas à retrouver de légèreté. En fait, j'avais vraiment ce sentiment d'étouffée sous toute cette lourdeur, sous toute cette charge. Et donc le premier réflexe que j'ai eu, ça a été déjà d'aller consulter mon médecin généraliste pour faire un bilan sanguin, pour voir s'il n'y avait pas des carences ou du moins des insuffisances ou des problèmes physiques. Donc il se trouve qu'il n'y avait rien. Mon médecin généraliste à ce moment-là m'a quand même dit « Ok, alors vous n'êtes pas en dépression du postpartum, physiquement tout va bien, dans deux à trois semaines ça ira mieux. Par contre, si vous aviez été salarié, je vous aurais arrêté. » Et j'avoue que le fait qu'elle me dise ça, ça m'a fait quand même un déclic où je me suis dit « Axelle, ce n'est pas le genre de signal qu'il faut prendre à la légère. » Au contraire, c'est le genre de chose, si tu la traites par le mépris, tu vas finir par déjà accumuler un surcroît de fatigue et de stress. Et ça, c'est typiquement le genre de choses dont tu vas payer l'addition double dans trois mois. Et ayant parfaitement conscience de ça, je me suis dit en conscience, j'avais prévu de reprendre, mais peut-être que ce serait sage de ne pas reprendre tout de suite. Et donc, je vais te raconter... Comment de cet état d'absence d'énergie presque, ou en tout cas d'étouffement, d'épuisement, comment j'ai retrouvé mon énergie en postpartum de sorte à pouvoir me représenter aujourd'hui devant toi avec mon énergie, ma joie de créer et surtout plein de projets en tête et plein le cœur pour 2026. Première chose que j'ai mise en place, j'ai... intégralement vidé mon agenda pendant les deux à trois semaines, donc les deux dernières semaines de novembre et la première semaine de décembre. Pourquoi ? Tout simplement pour récupérer une bulle pour moi. C'était super important et je me suis dit tu ne te mets aucun rendez-vous, aucune obligation professionnelle, sauf si ça t'apporte de la joie et du plaisir, si c'est quelque chose qui te nourrit. Voilà, c'était la seule condition que j'avais posée. Et... En faisant cela, je me suis dit maintenant, ton temps, tu vas te regrouper, tu vas te reconcentrer sur toi et tu vas commencer, deuxième chose, par digérer les émotions de ce qui s'est passé ces derniers mois. Et donc, c'est comme ça que j'ai commencé un suivi psy, avec une psychologue qui est près de chez moi. Et je tiens à en parler aussi parce que je trouve qu'en termes de santé mentale, c'est important de parler. J'ai bénéficié de ce suivi en postpartum psychologique grâce au dispositif Mon Soutien Psy. Donc c'est accessible à tout le monde, à partir du moment où tu es assuré social, tu as la possibilité de bénéficier d'une dizaine de séances. En grande partie prise en charge par l'assurance maladie, le reste peut être pris en charge par ta mutuelle. Mais voilà, ça c'est vraiment une ressource je trouve qui est importante à prendre en compte et on a vraiment de la chance en France de pouvoir bénéficier de ce type de dispositif, je tiens à le dire. Deuxième chose que j'ai mise en place, c'est la récupération physique. Alors bien sûr avec le début de la rééducation du périnée. Mais en parallèle, je me suis dit tu vas aller compléter ça avec une activité physique douce qui te procure du plaisir. Ne serait-ce qu'aussi pour retrouver du bien-être physique, retrouver aussi un peu de tonicité et le fait de te bouger ça va te donner de l'énergie. Et qu'est-ce qui était pour moi à ce moment-là l'activité physique qui me faisait du bien, que j'ai choisi, c'est la natation. Donc du coup, ça fait plusieurs mois que je vais toutes les semaines à la piscine pour nager. Déjà parce que j'adore l'eau et en plus parce que ça me permet vraiment de faire une activité physique douce qui me permet aussi de ne pas trop tirer sur les ligaments, enfin sur les articulations aussi et sur les ligaments qui sont fragiles en fin de grossesse. Et ça me redonne de l'énergie, vraiment. Et cette activité physique, ça a été complémentaire avec... La quatrième mesure que j'ai mis en place, c'est-à-dire faire attention à mon sommeil. Alors ça peut paraître paradoxal de dire qu'on fait attention à son sommeil quand on est réveillé deux à trois fois par nuit par un nourrisson. Et pourtant, j'ai trouvé, en écoutant un épisode de la matricence d'ailleurs, j'ai trouvé une application qui permet de faire un suivi de son état de fatigue et de son sommeil. qui permet de calculer avec des questions assez simples. On a un agenda et on peut remplir comment s'est passée notre nuit et qui permet en fait de calculer, d'évaluer l'efficacité de notre sommeil. Et il se trouve que j'ai quand même été assez rassurée parce que finalement, j'avais un sommeil, malgré les réveils nocturnes, assez efficace, récupérateur. Et je me suis beaucoup concentrée là-dessus, alors en faisant des siestes dans un premier temps, mais surtout en restant active la journée. C'était important. Ce qui faisait que du coup, ça m'a permis complètement d'adopter une nouvelle hygiène du sommeil, si je peux dire comme ça, qui a permis de recréer aussi de l'énergie et de me recréer en fait un bien-être et retrouver un petit peu de légèreté, même carrément beaucoup de légèreté en fait. Voilà, ça je dirais que c'est les quatre choses que j'ai mises en place. Et c'est ce qui fait qu'aujourd'hui... Du coup, je reprends mon projet avec beaucoup plus de légèreté, de grâce, de joie. Ça me nourrit clairement et surtout, ça m'a permis de me projeter sur 2026 et c'est de mes projets 2026 dont j'ai envie de te parler maintenant. Qu'est-ce qui nous attend en 2026 ? Alors déjà, ce podcast. Ce podcast en 2026, clairement, ça va être... Un vrai projet sur lequel je vais m'appuyer parce que ça fait longtemps que j'ai envie de le mettre en place et surtout parce que je sens qu'on arrive à une période où il est important de commencer à véhiculer d'autres narratifs sur l'entrepreneuriat féminin, sur la place de la femme dans le monde économique, dans le monde des affaires et surtout de permettre que circule un petit peu mieux l'information sur la manière dont on peut faire entrer l'argent dans son projet. qui quand même globalement le sujet qui me passionne moi. Donc cette année, ce podcast La Joie de Créer, ça va vraiment être le média par lequel je vais mettre en valeur des projets à impact portés par des femmes. Ensuite, dans les prochains mois, en 2026, j'ai un projet qui me tient très à cœur. C'est le fait d'écrire ma conférence signature. Qu'est-ce que c'est qu'une conférence signature ? Alors si t'es conférencière, toi aussi tu sais ce que c'est. Si tu ne connais pas le jargon pro, C'est en fait un peu comme une recette signature, comme un dessert signature en pâtisserie. C'est vraiment LA conférence. pour laquelle on vient te chercher toi. Donc ça, c'est mon objectif, je dirais, sur le premier trimestre 2026. Je vais me libérer du temps pour ça. En parallèle, du coup, ce qui va m'amener, et ça, c'est le troisième projet que je veux développer en 2026, vendre des conférences. Vraiment, alors je l'ai un petit peu fait l'année dernière, mais pas suffisamment à mon goût. J'étais un peu restée sur ma faim. Donc là, vraiment, je vais mettre le focus spécifiquement là-dessus cette année. et Et quatrième projet qui me tient très à cœur, pareil, que j'avais commencé à concrétiser l'année dernière, mais qui finalement n'a pas abouti du fait de mon postpartum et de mon contexte personnel, parce que je n'avais tout simplement pas l'espace pour reprendre à ce niveau-là. C'est le Mastermind, la joie de créer. Donc le premier Mastermind francophone dédié aux stratégies de financement de projets à impact portés par des femmes. C'est vraiment un projet qui me tient à cœur et dont je vais te parler à mon avis dans les prochains mois et sur lequel je vais me concentrer plutôt au printemps et à l'été 2026. Voilà, donc reste bien au courant, stay tuned, tu auras un peu plus d'infos à ce sujet dans les prochains mois. Ceci étant dit, un constat que j'ai fait pendant ma période aussi où j'ai réfléchi à mon nouveau projet, à mon nouveau modèle économique, à mon nouveau cadre en fait finalement, C'est... ma sécurité financière. Si tu es indépendante et à ton compte, toi aussi, je pense que tu n'auras, tu auras peut-être remarqué que ces dernières années ont été très fluctuantes et qu'on aura de plus en plus de fluctuations dans nos activités d'indépendants et que de ce fait, la stabilité financière est assez compliquée à garantir, surtout quand on a un modèle économique qui n'est pas suffisamment diversifié à mon sens. Et donc, un sujet que je travaille beaucoup cette année, enfin en tout cas un un Un projet sur lequel je mets mon focus, c'est le fait de pouvoir retrouver une mission freelance, donc mettre la main tout simplement à la patte d'autres projets, tout en gardant cet équilibre qui reste pour moi très important d'avoir mes propres projets. Et j'ai envie de te laisser avec une conclusion en te disant, si tu as cette année, en 2026, un projet dont tu aimerais me parler, que tu as une intervenante que tu aimerais me proposer dans le cadre de ce podcast, surtout n'hésite pas tu m'envoies un message tu écris à l'adresse mail contact at axelrois.fr voilà j'espère que ce premier épisode t'aura plu, je te dis à très bientôt pour le suivant et passe une excellente journée ciao