- Speaker #0
Hello et bienvenue dans la lecture obscure, le podcast où le tarot rencontre le business sans détour. Je suis Gaëtan Balester, tarologue, et j'aide les pros du bien-être à communiquer pour atteindre les clients qui ont vraiment besoin de cartes, bien-être, stratégie, tout ce que les pros de l'ésotérisme n'osent pas dire à Roamout. Si tu construis ta pratique ou si tu veux la faire grandir, tu es exactement où il faut. Bonjour à tous, aujourd'hui je suis avec Marie Marchand. Alors, on a un petit décalage horaire, puisque Marie, tu es au Portugal. Tu as un podcast que je trouve délicieux parce que tu présentes des problèmes, des gros problèmes à mon sens, gros problèmes d'entrepreneurs, mais avec tellement de douceur et aussi avec beaucoup d'axes de résolution. Marie, est-ce que tu peux te présenter et présenter ton podcast ?
- Speaker #1
Volonté et merci pour l'invitation Gaëtan, ça fait vraiment plaisir de participer à ce genre d'interview, pour me présenter rapidement. Moi, c'est Marie Marchand. Je suis psychologue. Je dis facilement psychologue du business parce que je suis spécialisée sur les problématiques que rencontrent les entrepreneurs. Et à côté, j'ai une autre activité en parallèle. Je fais de l'écotourisme au Portugal, donc avec des yurts et une cabane dans les arbres. D'où le petit décalage horaire, effectivement. Au Portugal, il y a une heure de moins. Et donc, pour mon activité de psychologue, j'ai deux gros volets sur lesquels je travaille avec mes clients. Une partie purement structuration de l'activité. Donc je les aide à créer, développer leur activité et passer d'une activité qui soit, en général, je les retrouve avec une activité qui demande beaucoup d'énergie, qui n'est pas rentable. Et je les aide en quelques mois à avoir une activité plus rentable, soutenable aussi dans le temps. Donc ça c'est la première partie, plutôt la partie purement, on va dire presque stratégique, mais il n'y a jamais que la stratégie avec une psychologue. Et l'autre volet de mon business, c'est... Alors, du coup, l'autre volet s'adresse plus facilement aux entrepreneurs plus avancés, parce que malheureusement, ce sont ces entrepreneurs-là qui rencontrent des problématiques psychos un peu plus douloureuses et qui sonnent la sonnette à l'arme, alors que j'aimerais éduquer les entrepreneurs débutants ou intermédiaires qu'il ne faut pas attendre trop tard pour... pour venir me consulter. Donc là, l'autre volet, c'est plutôt un travail plutôt, on va dire, vraiment psy sur des problématiques d'hypervigilance, d'épuisement, d'anxiété, tout ce qu'on peut retrouver chez les entrepreneurs quand ils sont à fond dans le guidon.
- Speaker #0
C'est vrai que l'entrepreneuriat, ça nous pousse. Et avec ton podcast, on a toutes ces... Pas toutes, mais en tout cas, tu nous offres déjà énormément de ressources. pour ne pas aller vers ses excès ou en tout cas avoir un regard clair sur nous et c'est super enrichissant je le redis encore une fois parce que moi je t'ai découvert au début de l'été et je me régale à m'introspecter en écoutant tes épisodes et à me demander ou à réaliser certaines choses qui se passent dans mon entreprise donc merci beaucoup, il faut aller écouter ton podcast, je le mettrai dans la description Et si tu es toujours d'accord, j'aimerais te proposer qu'on introduise cet épisode avec une suite de questions en vrai ou faux, où tu n'auras pas le droit d'argumenter. C'est toujours bon pour toi ?
- Speaker #1
Ok, c'est toujours bon. Je suis prête.
- Speaker #0
Alors, la première question, si personne ne like tes posts, c'est que ton contenu est nul.
- Speaker #1
Faux.
- Speaker #0
Une vraie praticienne n'a pas besoin de vendre, le bouche à oreille suffit.
- Speaker #1
Faux.
- Speaker #0
Écrire place disponible dans une story, c'est un peu vulgaire.
- Speaker #1
Faux.
- Speaker #0
Si tu parles d'argent en ligne, tu perds ta crédibilité spirituelle.
- Speaker #1
Faux. C'est dur de ne pas argumenter.
- Speaker #0
Ouais, je sais, je sais. D'autant que je me suis basée sur... Enfin, c'est certains de tes épisodes qui m'ont inspiré ces questions. Donc, je sais que t'as des choses à dire dessus. Mais on va continuer avec... Il nous en reste deux. Rester discrète sur Instagram, c'est de l'humilité.
- Speaker #1
Faux.
- Speaker #0
C'était plus dur, là. Et la dernière, je pense que c'est la plus compliquée. Montrer son visage est facultatif quand on vend de la relation d'aide.
- Speaker #1
1 C'est dur parce que c'est ni tout blanc ni tout noir. J'ai envie de dire faux pour la partie purement stratégique. Mais malgré tout, j'ai quand même des clientes qui ne montrent pas leur visage et qui sont dans leur ocean d'aide pour que ça fonctionne. Donc, je suis mitigée.
- Speaker #0
C'était la plus dure. J'en ai gardé une vraiment plus complexe. Mais merci de t'être prêtée au jeu. Parce que ça nous amène pile au cœur du sujet du jour. Comment on reconnaît qu'on est face à un blocage et pas face à un manque de stratégie ? C'est tout le questionnement qu'il y a en fil rouge autour de cette série de questions que je t'ai posées. Est-ce qu'on ne se montre pas parce qu'il y a des choses qui se jouent en nous ou est-ce que parce que c'est un choix stratégique ? Tout ça, c'est ce qu'on va chercher à aborder aujourd'hui. Donc, quand une praticienne arrive chez toi en disant Il me faut une meilleure stratégie. Qu'est-ce qui te met la puce à l'oreille pour vérifier, pour deviner que ce n'est pas vraiment ça ?
- Speaker #1
En général, je la travaille un peu au corps, on va dire, et ce n'est pas forcément quelque chose d'agréable parce qu'on va venir fouiller, trifouiller des choses. Dans ma conception, c'est que s'il arrive avec un problème de stratégie... c'est qu'il y a un problème quelque part dans son business. Donc, elle a remarqué ce problème-là. Et pour elle, dans sa tête, ça vient d'un problème de copywriting, de vente, d'acquisition ou autre. Donc, elle va tout de suite m'amener sur le plateau. Voilà, je pense que j'ai ce problème-là. Débrouille-toi avec sa mari et fais ta tambouille pour me résoudre ce problème. Et aussi, elle vient vers moi. C'est forcément qu'elle sait qu'on va travailler sur d'autres points. Donc, oui, on va creuser quand même. je vais boire avec elle s'il y a des problèmes, je ne sais pas, ça dépend du problème bien sûr, si elle me dit qu'il y a un problème de, je ne sais pas, tu parlais de visibilité, de communication, je n'ai pas assez de visibilité sur Insta ou je n'arrive pas à faire de la bonne acquisition client, pour elle c'est un problème de visibilité, moi je vais aller chercher derrière, qu'est-ce qu'il y a, qu'est-ce qui fait que tu ne te montres, tu ne veux pas te montrer, est-ce que c'est parce que c'est ta personnalité ? en quelque sorte, et c'est tout à fait ok. Je veux dire, il y a des personnes introverties qui n'ont pas envie et besoin, il ne faut pas aller contre sa nature, donc c'est tout à fait ok. Est-ce que c'est par, je ne sais pas, un syndrome d'imposteur ? Est-ce que c'est... Je ne sais pas. On va déprimer un petit peu les choses avant de déterminer si, oui, non, il va falloir toucher à la stratégie. En général, moi, je touche d'abord aux problématiques plutôt psy avant, et ensuite, on démêle les choses et on va à la stratégie derrière parce que... quand même une grande majorité des gens connaissent les stratégies, il ne faut pas se leurrer. On sait ce qu'il y a à faire et puis maintenant avec Internet, je ne vais même pas parler de l'IA parce que ça... Mais c'est facile de trouver les infos. Donc je crois que ce n'est pas ça le problème de France.
- Speaker #0
Je te rejoins un peu parce que dans mon accompagnement Stratégie Vision où j'accompagne les entrepreneurs du bien-être à se positionner et... étaler une stratégie qui leur correspond. Le premier rendez-vous, c'est un tirage justement pour dresser l'état des lieux et un petit peu avoir ce rôle d'enquêteur pour comprendre, est-ce qu'il y a un déguisement ? Est-ce qu'on me dit tout ? Ou est-ce qu'il y a besoin de gratter sous cette surface ? Et d'ailleurs, c'est quoi chez toi le déguisement le plus fréquent qu'on te sert ou le plus récent qu'on t'a servi ? du style je n'ai pas le temps mon offre elle n'est pas encore prête où je dois d'abord me former c'est quoi la phrase qu'on peut te sortir souvent et qui reste un déguisement j'ai beaucoup je pense à des clients dernièrement donc c'est plus récent qui me vient c'est pas forcément plus fréquent je t'en donnais peut-être plusieurs
- Speaker #1
Le perfectionnisme ou la procrastination souvent c'est les deux qui je les revois souvent ensemble Voilà, je manque de discipline, je manque de cadre, de structure, j'ai tendance à procrastiner, c'est pas cadré. Enfin voilà, j'ai besoin de toi Marie parce que tu parais être une fille hyper cadrée, forcément avec deux boulots à côté et tout ça. Donc c'est un peu, je recherche le cadre, le planning, l'agenda, enfin le gros, les méthodes pour mieux m'organiser parce que je procrastine ou parce que je suis trop perfectionnée, je vais trop dans le détail et du coup ça met en mal tout le reste de mon business. Sauf que... que ben oui on va creuser et parfois tu peux avoir testé plein de d'outils de méthodologie d'organisation mais c'est pas pour autant que tu vas dépasser ces problématiques de procrastination. Il y a d'autres choses en toile de fond qu'il va falloir travailler ensemble pour pouvoir justement trouver ce qui est le plus juste pour toi.
- Speaker #0
Je veux rebondir sur quelque chose, parce que tu parles de procrastination, et moi je sais que j'ai dû beaucoup cheminer personnellement dessus, et c'est drôle parce que ça m'a apporté des clients qui doivent aussi cheminer sur ce terme-là. Procrastiner. J'ai l'impression qu'en 2026, c'est devenu le mot élément pour dire glandouiller, mais ça ne veut plus dire glandouiller, puisqu'il y a aussi la procrastination active. Est-ce que tu peux nous définir un petit peu mieux ce terme ? Qu'est-ce que la procrastination ? Quels sont les enjeux derrière ? Et en quoi elle peut être active, surtout avec l'IA aujourd'hui ?
- Speaker #1
Procrastination active, c'est-à-dire qu'on ne fait pas les choses qu'on devrait faire, on sait ce qu'il y a à faire. Le fait de procrastiner, c'est ça, on sait qu'il y a un objectif à atteindre, on connaît les étapes, mais on ne le fait pas malgré tout. Donc on met en place tout un système d'auto-sabotage derrière, qui est la procrastination, pour ne pas faire ça. Et un de ces systèmes-là, c'est ce qu'on appelle la procrastination active. Je vais faire d'autres choses, au lieu de rien faire, même mettre mon canap', je vais faire d'autres choses qui me paraissent importantes, mais pas essentielles. Donc je vais aller fouiller, tu me parles de l'IA. Je vais faire des petites recherches sur l'IA à droite à gauche pour essayer de résoudre mon problème. Ça ne va jamais le résoudre, ton problème. Je vais aller chercher une autre formation, le syndrome de l'objet brillant. Je vais aller choper des trucs à droite à gauche pour remplir ce vide aussi. Voilà, pour compenser d'autres points.
- Speaker #0
Ce n'est pas rester sur son canapé et regarder la télé. On a beaucoup trop l'idée que procrastiner, c'est glandouiller. Bien sûr, ça peut aussi être dans un état apathique, mais pour la plupart des entrepreneurs que je rencontre, ce n'est pas vraiment ça.
- Speaker #1
Non, parce qu'il y a la culpabilité derrière aussi, malgré tout. Tu vois, les entrepreneurs, si je m'arrête et je me mets derrière mon canapé à 3h de l'après-midi, ce n'est pas bon pour mon activité, donc je vais me forcer à faire d'autres activités annexes qui, je pense, ont un lien avec mon business, mais dans les faits, ne m'approchent pas. de mon objectif à atteindre. Donc, oui, c'est pour éviter de se confronter à cette forme de culpabilité aussi.
- Speaker #0
Tu voulais compléter, il me semble, sur les exemples. Il y en avait un autre qui te venait à l'esprit ou sinon je passe à la suite ?
- Speaker #1
Oui, l'épuisement. L'épuisement, malheureusement, je le retrouve souvent chez les entrepreneurs, des personnes qui arrivent et disent « j'en peux plus, je suis fatiguée, je travaille beaucoup, les résultats ne sont pas à la hauteur de mon travail » . de tout ce que je fournis, il y a une certaine lassitude, une perte de sens, une perte d'envie dans l'activité. Et du coup, comment je peux faire pour mieux me reposer, pour trouver du temps pour moi ? Ça encore une fois, l'idée ce n'est pas de trouver des outils, des stratégies pour dégager deux heures par semaine. C'est possible, je n'ai rien contre les professionnels de l'organisation ou autre, attention, c'est tout à fait possible. Mais je pense qu'il faut d'abord en amont comprendre pourquoi tu es épuisé. Des fois, il y a un système nerveux derrière qui est à bout, qui n'en peut plus en fait, qui est tout le temps en hypervigilance, qui capte toutes les informations à droite à gauche, donc une surcharge mentale énorme, qui fait que la moindre petite action te prend énormément d'énergie. Donc comment on va essayer d'abord, je crois, de calmer ce système nerveux qui est tout le temps en alerte, en danger, pour pouvoir le mettre en sécurité ? Et à partir de là, une fois qu'on est à la sécurité, les choses sont plus claires, plus calmes. Et ok, après on pourra mettre des pauses. Mais attention, des pauses, c'est pas se prendre une demi-heure pour lire un bouquin. Pour moi, lire un bouquin, c'est pas une pause. Pour une personne qui est en hypervigilance, qui est en surchargement, lire un bouquin, ça demande un travail cognitif important. Donc tu n'arrives pas à décompresser, à désaturer. je ne sais pas si c'est le bon terme, à vider ce cerveau. Une vraie pause, selon moi, pour sortir de cette partie d'épuisement, pour fermer la parenthèse, c'est vraiment se reconnecter au corps, à soi, sans réfléchir. Ce n'est pas l'écriture, ce n'est pas les bouquins. On peut penser que ça fait partie des pauses, mais pas pour moi. C'est vraiment le corps se reconnecter à la nature, aux sensations, à la respiration. Toutes ces choses-là, ça, ce sont des vraies pauses parce que tu n'utilises plus ton cerveau. Et un entrepreneur qui n'utilise pas son cerveau, c'est tellement rare, ça lui fait tellement du bien que c'est assez ressourçant.
- Speaker #0
C'est super intéressant. C'est vrai que moi, la pause lecture, c'est quelque chose que je pourrais vraiment envisager. Même si en ce moment, je me rends compte que mes coupures, on est sur la fin des beaux jours. Donc, je profite pour aller faire des marches. J'écoute des podcasts quand même, ce qui me fait réfléchir. Donc, peut-être qu'il faudrait que je coupe tout et que je choisis juste dans l'écoute et l'observation de la nature, comme je le propose l'été. Donc, merci pour ce rappel qui me parle très fort.
- Speaker #1
Faux self, vrai self, le faux self c'est ce que je montre à l'extérieur en fait, l'image que je veux porter, le masque comme tu as dit, que je veux porter à l'extérieur, comment je veux me présenter aux autres. Ce faux self sert aussi à notre estime de soi, on a besoin, faut pas dire qu'on va le mettre à la poubelle, c'est ce que je veux dire, on a besoin de ça aussi, ça lève notre estime. Et puis le vrai self c'est qui je suis vraiment, si j'enlève tous ces masques, qu'est-ce qui reste derrière ? Pareil, si j'enlève tous les masques derrière mon activité. S'il n'y a plus mon business, qui je suis, ça c'est une des problématiques que je retrouve aussi souvent chez mes clientes. Alors clientes un peu plus avancées par contre, la fusion entre leur identité et le business, mon business et mon bébé, du coup je mets tout dedans, mais il n'y a plus personne derrière. Je ne sais plus ce que je voulais dire, pardon. Des fois je fais des...
- Speaker #0
Alors tu as dit tout à l'heure que mon sujet était davantage la communication. C'est vrai que j'accompagne beaucoup sur la communication des entrepreneurs. Mais dans la communication, il y a aussi la communication sur leur offre. Et ça, t'en parles dans plusieurs épisodes, notamment autour d'annoncer ses prix, et de la peur que ça peut générer, la valeur qu'on associe à soi en présentant un tarif. Et là, je vais te demander de le synthétiser, et il faudra que les auditeurs aillent écouter ton émission. Pourquoi c'est si dur pour nous d'écrire simplement, voilà ce que je...
- Speaker #1
propose voilà comment réserver voilà le prix je veux pas généraliser parce que ça dépend vraiment de chaque personne du parcours de chaque personne en tout bien entendu je peux peut-être lui donner un exemple le rapport à l'argent et peut être très très compliqué notamment pour les professionnels du bien-être pour qui on identifie bas si je si je fais du bien aux autres ça devrait être gratuit le bien en quelque sorte donné c'est ça donc je dois pas demander une rétribution financière pour mon travail. Puis c'est souvent des personnes qui se mettent dans la position du sauveur. Alors, je me mets aussi, alors peut-être du coup je peux parler de mon parcours. J'ai eu un parcours difficile avec l'argent, ma relation à l'argent. J'ai vécu dans une famille pour qui il fallait travailler dur pour réussir. Et il y a cette histoire de loyauté familiale aussi. Je pense que des personnes pourront se retrouver dans ça. Je ne vais pas monter mes tarifs ou montrer que je veux facturer plus parce que derrière, je dois respecter mes origines. Dans mon cas, c'était des parents horticulteurs qui vivaient simplement. Il y a aussi des valeurs, dans mon cas c'est des valeurs contre le capitalisme, et je le retrouve souvent chez les professionnels du bien-être. Donc ces valeurs-là viennent se percuter avec notre propre relation à l'argent. Si je ne veux pas du capitalisme, du mondialisme, etc., moi, je ne peux pas aller plus loin, je ne peux pas passer des paliers de chiffre d'affaires. Ça ne va pas avec mes propres valeurs. Après, il y a un travail de déconstruction pour voir jusqu'où on veut aller, pourquoi on veut y aller, comment on veut y aller, et peut-être construire de nouvelles valeurs qui ne sont pas opposées à nos valeurs de minimalisme, de simplicité.
- Speaker #0
Plus pour nos auditeurs qui ont peut-être compris qu'ils avaient des blocages, tu leur recommandes de faire quoi ? Est-ce qu'il faut forcément faire une thérapie ou est-ce qu'il y a des premiers pas qu'on peut faire tout seul ?
- Speaker #1
Je pense que la thérapie vient quand on sent qu'on en a besoin et qu'on a compris à quoi peut servir une thérapie. Je pense que le premier conseil que je peux donner, qui me semble de loin le meilleur conseil qu'on puisse avoir en tant qu'entrepreneur, c'est de bien, bien, bien se connaître. Et une fois qu'on se connaît vraiment parfaitement, alors que ça peut être avec plein de professionnels qui aident à la connaissance de soi, et c'est tout à fait ok, c'est plus facile de savoir ce qui est juste pour nous ou pas, si la stratégie est juste pour nous ou pas, et de pouvoir avancer vers son propre chemin, tout simplement. Ça paraît hyper bateau, ce que je te raconte, mais c'est pas si facile que ça de bien se connaître.
- Speaker #0
je pense que pour nos auditeurs moi je trouve que c'est vraiment pas bateau parce que c'est Justement, on a tellement intériorisé que c'était simple de se connaître alors que tellement pas et puis se connaître il y a... différents niveaux. Il y a connaître son rapport à l'argent, connaître, savoir qui on est, d'où on vient. Aussi, dans notre corps, comment on fonctionne. C'est riche apprendre à se connaître et c'est super important. Merci de le rappeler, Marie. Est-ce que tu m'autorises, du coup, est-ce qu'on termine cet épisode avec un tirage, un tirage en quelques cartes pour bien identifier Si on est plutôt dans de la stratégie ou du blocage, ce sera un épisode général pour nos auditeurs, mais que vous pourrez reproduire à la maison. Est-ce que tu es partante, Marie ?
- Speaker #1
Oui, bien sûr.
- Speaker #0
Alors, c'est un tirage S. Tu utilises toi-même un peu les cartes ? Un usage personnel ou ludique ?
- Speaker #1
Un usage ludique, on va dire, plutôt dans le sens coaching créatif. Voilà, pour la part. on pose le cerveau et on déconnecte, on voit les choses d'une autre manière. Un petit peu comme le photolangage, mais sous forme de cartes.
- Speaker #0
Génial. J'ai une collègue art-thérapeute qui travaille de plus en plus avec les cartes. Je trouve que c'est génial les horizons vers lesquels peuvent nous emmener ces petits bouts de papier. Et donc, aujourd'hui, dans ce tirage, j'ai pris trois cartes. La première, c'est ce que je crois devoir changer dans ma stratégie. La deuxième, c'est ce qui me retient vraiment. Et la troisième, c'est le message que j'ose enfin publier cette semaine. Alors, bien sûr, là, dans ma proposition de tirage, c'est très prédictif, puisque ce n'est pas ce que je devrais. Si pour vous, vous êtes plutôt dans un champ lexical introspectif ou psychologique, vous changez ces phrases au conditionnel et ça marchera aussi. Le but, c'est simplement de se questionner. Donc, avec la première carte, ce que je crois devoir changer dans ma stratégie, j'ai un valet de bâton. Alors, le valet de bâton, c'est quelqu'un de plutôt jeune. Il y a toujours un côté novice, mais aussi immature, voire juvénile, qui a envie de tester des choses. Ici, peut-être que dans votre communication, si toi, tu écoutes l'épisode, je ne sais pas. ou actuellement dans ton entreprise, dans ton parcours entrepreneurial, peut-être que tu as l'impression de tester trop de directions. Peut-être que tu as l'impression de ne pas maîtriser suffisamment certains sujets. Peut-être que tu as l'impression d'être encore trop débutant. Et qu'il faut changer ça. Changer ça par une formation pour te spécialiser. Changer ça en revoyant ton identité visuelle pour qu'elle fasse plus professionnelle. Est-ce que c'est ce que tu dois changer ? je ne sais pas, mais demande-toi, comme nous l'a conseillé Marie durant cet épisode finalement, et comme elle te le conseillera dans son podcast ou sûrement dans ses accompagnements, si ça vient de toi ou si c'est pour ton entreprise. La deuxième carte, ce qui me retient vraiment, ici j'ai un battleur. Alors c'est le premier arcane majeur du tarot, on est encore dans cette énergie de potentiel, multidirectionnel, l'envie de faire plein de choses. Peut-être que tu as vraiment cette appétence pour toujours découvrir, pour toujours explorer. Et donc, ça peut souligner que cette première carte, ce que tu crois devoir changer dans ta stratégie, il y a du vrai. Mais avec le battleur, ce n'est pas forcément aller se former, ce n'est pas forcément aller vers une formation spécialisante. C'est oser aller plus loin que de placer juste les pièces sur la table. Alors je sais pas si je suis clair, Marie, je sais pas si tu me suis, mais il y a un côté, il va falloir que tu t'amuses avec ce que tu as déjà sur ta table. Tu sais faire un carousel ? Éclate-toi à faire des carousels. Tu sais faire des réels ? Éclate-toi à faire des réels. Pas besoin tout de suite d'aller te former au podcasting, pas besoin tout de suite d'aller te former au format du yapping, qui est un format vidéo où tu t'enregistres face caméra et tu parles de façon assez naturelle. T'as déjà plein d'outils sur ta table. Et toi, tu veux en mettre d'autres plutôt que de t'amuser avec ceux qui sont là. Amuse-toi avec ceux qui sont là. Et on va avoir comme dernière carte le message que j'ose enfin publier cette semaine. Là, c'est un appel à l'action pour toi. Et on va avoir un as de bâton. Il y a vraiment le côté sur ce tirage tout le long. Teste, vas-y, fonce, même si ce n'est pas maîtrisé. Tu dois mettre cette première pièce sur l'échec qui est. tu dois mettre cette Première planche de bois qui va te servir à construire tout un édifice bien plus tard. Tu n'as pas besoin que ce soit parfait. C'est le mieux... Alors non, je vais aller prendre l'exemple d'Hélène Bartoli que tu connais et que j'apprécie beaucoup. Elle ne sait pas le mieux vaut fait que parfait, mais c'est... Si, c'est le mieux vaut fait que parfait. Parce que sinon, moi, j'utilise l'expression le mieux est l'ennemi du bien. Là, dans ce tirage, ça ressort vraiment cette semaine. mets un petit truc en place, un petit truc que tu maîtrises déjà. Même si tu trouves que ce n'est pas assez, ce sera largement suffisant. J'espère que ça t'aidera. Si tu nous écoutes et qu'en ce moment, tu avais un petit peu des doutes dans ta créativité, dans ton positionnement, dans la direction que tu dois prendre, je résume, pas besoin d'apprendre des choses nouvelles. Tu as plein de choses sur la table. Il suffit juste que tu t'autorises à les mettre en place, même si ce n'est pas encore parfait. J'espère que ça t'a plu ce petit tirage, Marie.
- Speaker #1
Oui, je disais, je pensais que c'est intéressant et c'est éclairant aussi. Ça peut effectivement aider les personnes à passer à l'action.
- Speaker #0
Alors bien sûr, là, c'est général. Le plus chouette, ce sera que chaque auditeur, si toi, tu nous écoutes, que tu prennes un jeu de cartes avec toi, que tu fasses ce tirage, que tu observes où est-ce qu'il va résonner en toi. C'est ça le plus important dans un tirage. Qu'est-ce que ça va révéler ? Qu'est-ce que ça va confirmer ? Qu'est-ce que ça va ? laissé comme impression surprenante et ensuite d'en tirer tes propres conclusions
- Speaker #1
Marie, est-ce que tu peux nous dire où est-ce qu'on peut te retrouver et pour qui tu es la bonne personne alors on peut me retrouver sur mon site internet marie-marchand.com on peut me retrouver également dans le podcast L'Apsi du Business avec un épisode par semaine le mardi Et on peut me retrouver sur Instagram, Marie, la psy du business. À qui on doit me recommander ? À tous les entrepreneurs qui se sentent au bout. Et avant de se sentir au bout, en fait, s'il vous plaît, parce que, bon, ok, ça fait marcher mon business, mais j'aimerais ne plus être trop dans l'éducation, mais que les entrepreneurs comprennent que la santé mentale est tout aussi importante, si ce n'est plus. que l'activité en fait et ne pas attendre d'être en épuisement, de sentir mal, de pivoter tous les quatre matins. Alors, je parle pour moi aussi. Moi aussi, j'ai mes failles. Ce n'est pas parce que je suis psycho que je n'ai pas de failles. Voilà, il y a peut-être des choses qui se trament en toile de fond et puis faire appel à moi ou à quelqu'un d'autre, mais un psychologue qui est un peu plus spécialisé dans le business, ça pourrait toujours être utile. Donc à tous ces personnes-là.
- Speaker #0
merci Marie merci beaucoup et toi qui écoutes avant de refaire ta stratégie une quatrième fois fais le tirage déjà tu verras peut-être que c'est pas un plan qui te manque et si cet épisode t'a parlé partage-le à une consoeur à un confrère qui tourne un peu en rond en ce moment et à très vite pour un prochain épisode de la lecture obscure