- Speaker #0
Musique Rendez-vous, le podcast qui fabrique et consolide votre réseau d'apporteurs d'affaires
- Speaker #1
Musique Et salut Charles !
- Speaker #0
Bonjour Jean-Christophe Ça va,
- Speaker #1
t'es bien installé, c'est parti ?
- Speaker #0
Impeccable, écoute, merci de me recevoir
- Speaker #1
On approche bientôt du centième épisode du podcast Rendez-vous, tu vas être le 98ème Donc bientôt les 100 épisodes, alors il y a un chemin dans ce podcast, c'est toujours le même, tout de suite après ma présentation, tu vas pitcher ton Elevator Pitch, tu te retrouves avec un prospect dans un ascenseur, une minute trente pour présenter ce que tu fais, ensuite on creusera un petit peu ton parcours personnel, professionnel, un petit mot sur tes études et puis tu vas nous expliquer comment tu en es venu à entreprendre et notamment à créer Always. Et puis après, tu auras ta carte blanche, un coup de gueule, un coup de pub, ce dont tu as envie. Tu es totalement libre du moment que ça ne dépasse pas la minute. Et puis, dans la dernière partie du podcast, on va expliquer comment obtenir une mise en relation par jour grâce à ta solution, grâce à Alloways.
- Speaker #0
Super programme.
- Speaker #1
Yes. Allez, c'est parti. À toi de te présenter.
- Speaker #0
Écoute, j'ai passé 12 ans à faire de la prospection commerciale. Et pendant 12 ans, j'ai constaté une chose. C'est de plus en plus dur. La prospection est devenue intrusive, elle est devenue chronophage, et elle est de moins en moins efficace. En revanche, il y a un truc qui a toujours très bien marché, c'est la recommandation. Et finalement, aujourd'hui, alors il y a des clubs business, il y a des réseaux, mais souvent quand je demande à un membre d'un club business ou d'un réseau qu'est-ce qui est satisfait des résultats, il me confie, généralement la réponse est un peu la même, c'est toujours je ne sais pas. J'ai créé Aloys. afin de pallier à tout ça en faisant des groupes où les gens sont intégrés, où ils peuvent ensuite se faire des one-on-one, partager leur réseau, et puis se faire des mises en relation pour trouver de nouveaux clients. Et le résultat, c'est que c'est plus efficace que les clubs business physiques, c'est plus humain que la prospection, et c'est surtout beaucoup moins chronophage. Rendez-vous, le podcast.
- Speaker #1
Ok, j'ai hâte forcément de creuser et d'en savoir plus. Mais avant, parle-nous un petit peu de toi. Qu'est-ce que tu as fait comme étude avant de te lancer dans le commerce ?
- Speaker #0
Alors écoute, justement j'ai fait une école de commerce, pas très originale. Et puis ensuite, j'ai passé ces 12 ans, j'ai passé environ 5-6 ans dans une startup où j'ai fait un peu tous les postes possibles et imaginables. Je suis ensuite parti dans un grand groupe pour avoir d'autres perspectives, chez Amazon Web Services, où j'ai continué à faire du commercial et de la direction commerciale avant de quitter l'entreprise pour entreprendre. En parallèle, petite anecdote, j'ai passé 10 ans dans la réserve opérationnelle de l'armée de terre où j'ai fini capitaine. Et puis, j'ai arrêté parce que, pour finir ma présentation, j'ai deux enfants. Et donc, j'ai dû faire des choix. Et aujourd'hui, je suis pleinement dévoué à l'entreprenariat et à l'éducation des enfants. Je m'épanouis pleinement là-dedans.
- Speaker #1
Ton école de commerce, ça t'a appris le goût du réseau, l'importance du réseautage ?
- Speaker #0
Oui, effectivement. J'ai toujours aimé rencontrer de nouvelles personnes, échanger, poser des questions. J'ai toujours eu une curiosité un peu naturelle là-dessus. Donc, j'ai toujours aimé ça. Et c'est vrai que l'école de commerce nous met dans des conditions, avec des associations, des événements, des soirées, qui fait qu'effectivement, j'ai pu développer tout ça à ce moment-là.
- Speaker #1
Tu as appris à vendre et à réseauter, du coup, dans ton école de commerce ?
- Speaker #0
Alors, j'ai appris à vendre et à réseauter. Alors, pas forcément pendant les cours d'école de commerce. Mais c'est vrai qu'en école de commerce, l'intérêt, c'est qu'il y a pas mal de situations, des choses concrètes, donc des stages. J'étais six mois dans l'armée de terre, donc j'ai pu rencontrer différentes personnes, différents backgrounds, ce qui m'a beaucoup ouvert également. Et puis les associations, les projets associatifs, les voyages à l'étranger, les échanges qui permettent vraiment de rencontrer de nouvelles personnes en permanence et de toujours attiser la curiosité.
- Speaker #1
Ça me fait penser à un invité précédent qui s'appelle Michael Bouly, qui a fait une partie de sa carrière dans le ministère de la Défense et qui m'expliquait qu'il fallait aussi réseauter dans les ministères pour accélérer sa carrière. Tu réseautais dans l'armée un peu ?
- Speaker #0
Alors, ouais, je pense que je réseaute un peu partout, naturellement. Dans l'armée, j'ai fait aussi un stage l'année dernière de deux mois au Sénat. J'aime bien découvrir de nouveaux environnements très différents et à chaque fois découvrir de nouvelles personnes. J'essaie de réseauter un peu partout. de garder des contacts en tout cas et de rencontrer de nouvelles personnes un peu partout.
- Speaker #1
Alors comment t'en es arrivé à entreprendre au final ? C'était quelque chose qui était au coin de ta tête depuis de nombreuses années. Un jour il y a eu un déclencheur, quel est ce déclencheur ?
- Speaker #0
J'ai toujours voulu entreprendre, c'est toujours quelque chose qui m'a intéressé. Bon, je pense que j'ai suivi une voie un peu classique au départ, prépa, école de commerce, salariat, parce que j'avais pas forcément... confiance en moi pour entreprendre et c'était plus facile, il faut le dire, dans la vie de tous les jours. Mais j'ai toujours eu cette envie-là et je me suis posé la question d'ailleurs après l'école de commerce de me lancer directement. J'ai découvert avec plaisir le monde de l'entreprise, des start-up, des grands groupes. J'ai adoré mais c'est vrai qu'après un certain temps j'ai senti qu'il me manquait quelque chose. Puis il y a deux ans j'ai pris la décision de partir et de quitter l'entreprise dans laquelle j'étais pour me lancer dans l'entrepreneuriat. Et je suis effectivement maintenant pleinement épanoui là-dedans.
- Speaker #1
Alors comment tu t'es lancé ? Tu as fait une étude de marché ? Tu t'es fait accompagner dans le lancement de cette entreprise ?
- Speaker #0
Au départ, j'ai eu une opportunité de partir. C'est parti à ce moment-là. Je n'ai pas forcément d'idée toute faite, toute préconçue. J'ai découvert avec passion l'entrepreneuriat et ce que ça importait. J'ai essayé différentes choses auparavant. Et finalement, j'ai trouvé vraiment ce sujet qui m'anime, qui est vraiment aligné avec qui je suis et ce que je veux faire. Déjà, la prospection, le réseau, comment trouver des clients dans différentes conditions, dans différents environnements. Et c'est un sujet qui me passionne maintenant. Ça fait plus d'un an que j'ai créé Alloways et que je travaille là-dessus. Et vraiment, c'est un sujet hyper content de me lever chaque matin pour avancer sur ce sujet-là et pour donner... des ressources à d'autres personnes.
- Speaker #1
Alors juste avant de rentrer dans le vif du sujet, avant tu auras ta carte blanche, c'est quoi les choses que tu as apprises depuis que tu t'es lancé dans l'entrepreneuriat ?
- Speaker #0
Vendre, tout de suite. On a l'habitude peut-être, quand on entreprend, de se dire je vais peut-être créer une offre, un produit, un service, et un peu l'affiner pendant longtemps. Mais c'est vrai que le meilleur conseil que j'ai reçu, c'est... commence tout de suite à parler à des utilisateurs potentiels et commence tout de suite à voir est-ce qu'ils ont un intérêt, est-ce que c'est quelque chose qu'ils pourraient acheter potentiellement. Alors je n'ai pas forcément suivi ce conseil tout de suite d'ailleurs parce que c'est quelque chose qui est difficile qui n'est pas évident de se dire je vais me confronter à un marché. Dès que je l'ai fait en tout cas j'ai vu tout de suite un peu la magie qui fait qu'on a des réponses vite on progresse beaucoup plus vite, notamment au niveau du produit et c'est comme ça qu'on avance.
- Speaker #1
Ah oui, l'étude de marché est quelque chose qui est très négligé par beaucoup d'entrepreneurs qui... conçoivent un petit peu leur offre en solo sans la confronter à d'éventuels prospects parce que l'intérêt de l'étude de marché c'est d'aller au contact de futurs clients peut-être, qui une fois la solution lancée deviendront les premiers utilisateurs. Tu as d'autres feedbacks à faire ?
- Speaker #0
Sur l'entrepreneuriat, c'est beaucoup plus complexe que ça en a l'air. Il y a beaucoup de communication entre l'entrepreneuriat et les réussites d'entrepreneuriat. Et en fait, on se rend compte qu'il y a beaucoup de choses à creuser. Il y a beaucoup de contenu en ligne qui permet de le faire. Il y a des incubateurs, des formations, des choses comme ça. Vraiment, c'est passionnant. C'est vraiment un sujet qui permet de se remettre en question un peu au plus profond de nous, parce qu'on est seul face à nous-mêmes. On doit tout gérer, tout apprendre. C'est passionnant, mais en même temps extrêmement intense.
- Speaker #1
Allez, il est largement le temps maintenant de passer à ta carte blanche, Charles. Une minute pour un coup de gueule, un coup de pub, ce dont tu as envie à toi de jouer.
- Speaker #0
Un coup de pub en proposant en exclusivité à nos auditeurs de bénéficier de 50% sur le premier mois avec Aloys et donc de pouvoir obtenir des recommandations, des mises en relation fréquentes. Pour cela, il suffit de se connecter sur le site Aloys, donc H-A-L-O. O-W-A-Y-S .com, de s'inscrire et ensuite de suivre le processus et d'utiliser le code promo 8LDSM3 8LDSM3
- Speaker #1
8LDSM3 Pas de panique à toi qui nous écoute, on mettra ce code promo, tu le trouves tout de suite là en bas dans la description du podcast. Ok, alors maintenant Charles, on va vraiment à... aborder le vif du sujet, comment obtenir une mise en relation par jour grâce à Alloways. Bon, on va faire un peu de suspense quand même, on ne va pas tout de suite répondre à la question. Dis-nous en plus quand même sur ce projet devenu entreprise. Quel était le constat de départ ? Alors, tu nous as un peu parlé déjà, mais... À un moment donné, tu as eu une vision, tu te dis tiens, il y a quelque chose à aller chercher, il y a une nouvelle solution à développer.
- Speaker #0
Absolument. Moi, j'utilise, j'ai beaucoup utilisé des outils de prospection classiques. C'est vrai qu'en fait, il y a toujours une pression, une difficulté à trouver des clients. C'est évident pour tout le monde, pour beaucoup de monde. Mais j'ai vu que c'était particulièrement le cas quand je suis rentré dans l'entreprenariat. Les entrepreneurs n'avaient pas tous forcément une fibre commerciale. pain vraiment de se dire je dois appeler, je dois envoyer des mails de masse, c'était pas quelque chose qui est apprécié et en fait à côté de ça je vois vraiment je voyais l'intérêt des données qu'on a notamment par exemple sur l'Indien, un grand nombre de données et l'opportunité de l'intelligence artificielle qui fait qu'aujourd'hui on a facilement accès à des données et on peut facilement les consolider pour les recommandations notamment donc de là est né Halloways qui permet, en fait, très simplement, comme on l'a dit, de créer des mini-clubs, des mini-groupes où les gens se rencontrent, se font des one-on-one, créent du lien. Le lien étant très, très important, c'est pour ça qu'on garde des groupes à taille humaine. On a plein de groupes sur la plateforme. Mais l'intérêt, c'est qu'on a accès à une technologie sous-jacente où on peut voir les liens de proximité entre nous et notre réseau. On maîtrise notre réseau et donc entre l'autre personne et son réseau. Sur LinkedIn... on ne connaît pas 80% des gens avec qui on est connecté. Et c'est très difficile de savoir, quand on s'adresse à quelqu'un, si vraiment il y a un lien. Nous, on écarte les 80%, on garde les 20%, on fait des scores proximités. Et ensuite, une fois qu'on a pu mapper tout ça, on automatise aussi derrière le messaging, les canaux de mise en relation, ce qui permet d'éviter de passer des mois, en fait, avant de mettre quelqu'un en relation avec quelqu'un d'autre. Donc ça se fait très vite, et c'est très efficace.
- Speaker #1
Alors comment ça marche ? L'auditeur qui nous écoute, s'il veut devenir un utilisateur de Halloways, donc j'imagine classique, un parcours utilisateur classique, il se connecte, il se crée un compte, comment ça se passe ?
- Speaker #0
Alors oui, tout à fait. Donc il s'inscrit sur la plateforme, il va pouvoir ensuite avoir accès à un groupe. Ce groupe est complémentaire en termes de réseau par rapport à ce qu'il va rechercher comme cible. Donc lui va définir sa proposition de valeur et sa cible qui va être visible des autres personnes sur le groupe. Et ensuite, il va pouvoir faire une recherche qualifiée par rapport à sa cible sur l'ensemble du réseau du groupe. Ce qui lui permet de vite voir qui est connecté à sa cible, à des personnes de sa cible. Donc qui a dans son réseau des personnes qui pourraient l'intéresser pour des prospects potentiels. Et ensuite pouvoir solliciter des personnes, faire des one-on-one et ensuite faire des échanges. pour les mises en relation avec les personnes concernées. En général, on remarque que les gens qui commencent à utiliser la plateforme font quelques one-on-one, et à chaque one-on-one, il y a deux ou trois mises en relation qui partent de chaque côté. Et le gros intérêt de la plateforme, c'est que comme c'est en ligne et qu'il y a plein de groupes, on peut facilement faire tourner les groupes pour qu'on ait toujours du réseau et accès à des nouvelles personnes, ce qui fait qu'au final, on peut avoir des mises en relation presque tous les jours pendant des durées très importantes.
- Speaker #1
Comment tu les... castes se les trouvent, ces groupes qui sont sur la plateforme Always alors ?
- Speaker #0
Très bonne question. Alors, ce qu'on a remarqué après beaucoup d'itération, on a vachement approfondi le sujet, mais en gros, ce qui marche bien, c'est quand déjà dans les groupes, il n'y a pas de personnes qui sont concurrence directe en termes de cibles et d'offres. Donc c'est pour ça que c'est l'avantage d'avoir plein de groupes différents. Ça permet du coup aux autres personnes de se dire, moi si je dois... présenter une personne dans mon réseau, je sais que c'est cette personne-là qui sera la bonne personne et je ne vais pas hésiter entre plusieurs personnes. Ça déjà, c'est la première chose. Contre-intuitivement, c'est vrai qu'on pourrait se dire c'est bien de faire un groupe avec des gens du même secteur, du même endroit, parce qu'ils ont le même... Ce qui marche vraiment bien, c'est la complémentarité. Moi, dans mon réseau, j'ai des gens qui m'intéressent pour mon business à moi. Ces gens-là, je n'ai pas trop envie de les mettre en relation avec d'autres gens. Par contre, j'ai un réseau très vaste de personnes qui ne sont pas là pour mon business à moi, mais que je peux mettre en relation. pour d'autres business, pour d'autres problématiques. Et c'est ça qui marche en fait, c'est la complémentarité des réseaux et des business et des cibles entre les membres de chaque groupe.
- Speaker #1
Donc toi tu demandes à des clubs d'affaires d'adhérer à Always, c'est ça ? Ou alors c'est des communautés ? Comment ça se passe ?
- Speaker #0
J'ai des personnes qui ne sont pas spécialement des clubs d'affaires et donc je crée des groupes avec des personnes individuelles qui viennent un peu de partout. Certaines sont des commerciaux de grands groupes, d'autres ce sont des entrepreneurs, des freelancers, des coachs, il y a différentes personnes qui cherchent des clients. et qui ont une offre claire. En revanche, j'ai effectivement des réseaux qui s'intéressent beaucoup à ma solution et donc pour lesquels je propose un workspace où ils mettent leurs membres à eux pour que leurs membres puissent... puissent plus efficacement échanger leur réseau et trouver les clients entre eux. Donc c'est effectivement quelque chose que je propose également.
- Speaker #1
Oui, alors ça nécessite quand même pour l'entrepreneur ou le commercial de bien connaître sa cible, forcément. Aussi d'identifier ce qu'on appelle des prescripteurs, ses partenaires d'affaires, ses apporteurs d'affaires. Ça facilite tant qu'on a la vision de cette double cible.
- Speaker #0
Oui, tout à fait. Ça marche vraiment quand les personnes ont une offre, peut-être qu'ils ont déjà vendu une proposition de valeur qui qui est clair et qu'ils ont identifié leur cible précisément. Et d'ailleurs, parfois, ils arrivent avec des entreprises et des noms de personnes qui les intéressent et ils regardent s'ils ne peuvent pas les trouver parmi un des groupes du réseau directement.
- Speaker #1
Après, ce n'est pas magique, le réseau. Je me souviens souvent, il y a beaucoup de professionnels qui ignorent, tu as parlé de one-to-one, qui ignorent que dans le monde des affaires, il y a plusieurs styles de rendez-vous, plusieurs types de rendez-vous. celui qui est le plus connu, on est en face-à-face avec un prospect, forcément. Mais on peut aussi faire un rendez-vous avec un potentiel partenaire, un potentiel apporteur d'affaires. C'est ça dont tu évoquais tout à l'heure. Tu incites ta communauté à faire des face-à-face, peut-être à gagner aussi la confiance de l'un et de l'autre parce qu'on ne va pas non plus forcer la recommandation. Comment est-ce que tu agis pour bien éduquer les utilisateurs de Halloways à ces bonnes pratiques ?
- Speaker #0
La magie un peu du... Du réseau, et encore une fois, c'est quelque chose sur lequel on a beaucoup itéré pour trouver la bonne solution, la bonne formule. C'est évidemment que les personnes, déjà de base, elles sont là en se disant « je suis là pour partager mon réseau » . C'est un profil particulier. Les personnes qui sont là se disent « je veux partager mon réseau, je suis intéressé de partager mon réseau » parce qu'il y a un alignement d'intérêt entre moi, ce que je recherche, et ce que d'autres personnes vont rechercher. Donc déjà, il faut créer un environnement et des conditions où les personnes jouent tous le jeu, entre guillemets, de ce partage-là. Et ensuite, le lien se crée sur le 101, ou il ne se crée pas forcément, il peut y avoir des cas où ce n'est pas le cas. Ah oui,
- Speaker #1
il y a des inconnus qui se recommandent alors qu'ils ne se connaissent ni d'Eve ni d'Adam ?
- Speaker #0
Tout à fait, c'est via ce lien créé sur les 101 qui va faire qu'ils vont se recommander, et qui vont comprendre finalement quelle est l'offre de l'autre, comment mon offre peut être complémentaire par rapport au réseau de la personne en face. Donc c'est vrai qu'il y a un cheminement sur les one-on-one qui fait que les personnes se recommandent. C'est assez parlant, des fois je sais que les personnes ont eu des one-on-one, je vois des demandes partir des deux côtés, je vois deux-trois demandes de chaque côté, des fois je vois deux-trois demandes que d'un côté et pas de l'autre, et des fois je ne vois pas de demande. Évidemment ce n'est pas forcément magique, ça ne matche pas à tous les coups. En tout cas, dans la plupart des cas, on a des mises en relation qui se font et un vrai lien humain qui se crée suite à ces échanges.
- Speaker #1
Oui, le face-à-face, le tête-à-tête en club d'affaires est pertinent. On sollicite les membres des clubs à regarder LinkedIn, par exemple, pour voir les contacts en commun qu'ils ont, pour voir pourquoi pas se faire des recommandations, des mises en relation par rapport au réseau. Et donc à l'O.S., ça va encore plus loin, c'est ça. Mais alors, on a le droit à combien de mises en relation ? C'est quoi le modèle économique derrière ? Comment tu factures, toi, tes clients ? C'est quoi ton business model ?
- Speaker #0
Par rapport à ce que tu disais, peut-être un peu la valeur ajoutée, elle vient du fait que les personnes ont tout de suite accès à des réseaux l'une de l'autre. Et c'est vrai que c'est parfois le problème quand on est en face-à-face. On n'a pas forcément accès à son réseau, à soi, au réseau de l'autre. On a les informations et on peut faire directement sur la plateforme la mise en relation, de façon automatisée, en vérifiant évidemment les messages avant qu'ils partent. Mais c'est vraiment facilité. Donc c'est pour ça que ça marche pendant le one-on-one et qu'on ne perd pas de temps là-dessus. Maintenant, effectivement, sur le business model, c'est assez simple. En fait, on fonctionne comme un SaaS par abonnement mensuel. C'est 29, 49 ou 89 euros par mois selon les niveaux d'accès et de solutions. En réalité, les personnes peuvent partir au bout d'un mois si elles ne sont pas satisfaites du service. Donc, il n'y a pas d'engagement. C'est très libre. Et l'idée, c'est chaque mois d'avoir des mises en relation. La seule règle qu'on... qu'on met en place, c'est que l'idée c'est que c'est du donnant-donnant, les personnes donnent une mise en relation, en reçoivent une, à peu près de façon équivalente pour la communauté.
- Speaker #1
Rendez-vous, le podcast. Oui, ça fait un peu de chouette la fameuse réplique du « Ah ouais, écoute, si l'occasion se présente, je penserai à toi » , qui veut dire « En fait, je ne penserai à toi jamais » . C'est intéressant. Après, combien on peut espérer avoir de mise en relation ? Une par jour, c'est beaucoup quand même. Est-ce que tu peux garantir un tel résultat ?
- Speaker #0
Alors c'est vrai que ça dépend vraiment de chaque cible, parce que certaines cibles sont extrêmement rares, ce qui implique qu'au final, une mise en relation par semaine a beaucoup de valeur pour la personne. Mais on a aussi évidemment des cibles qui sont beaucoup plus faciles à trouver, et dans ce cas-là, ça peut être plusieurs mises en relation, ça va jusqu'à... Un exemple concret, le mois dernier, j'ai une personne qui a eu 12 mises en relation sur sa cible de manière qualifiée. Évidemment, les gens ne passent pas leur vie sur l'outil. Mais concrètement, on pourrait avoir une mise en relation par jour en regardant les cibles et en sollicitant les membres du réseau.
- Speaker #1
On pourrait avoir beaucoup plus en fait, si je t'écoute bien.
- Speaker #0
On pourrait avoir beaucoup plus. J'aurais un problème, je devrais ensuite... Trouver beaucoup plus de membres pour faire tourner les réseaux beaucoup plus vite, évidemment.
- Speaker #1
Alors, c'est quoi justement tes objectifs ? Alors, il faut que tu fasses monter le nombre d'adhérents, d'abonnés. Tu dois en avoir combien à ta ligne d'isine ?
- Speaker #0
Moi, en fait, ça fonctionne à partir du moment où j'ai 15-20 personnes. Je peux créer un groupe. Typiquement, c'est un groupe un peu à taille humaine où on a le temps de faire des one-on-one avec les personnes et de pouvoir créer du lien. Mais l'idée... Alors, aujourd'hui, on est une... plus de 100 utilisateurs sur la plateforme avec différents groupes. Mais l'idée, évidemment, c'est, comme je disais tout à l'heure, de pouvoir faire tourner les groupes. Aujourd'hui, au bout de 2-3 mois en général, c'est possible de le faire. Donc aujourd'hui, j'ai absolument pas ce problème d'avoir pas assez de membres. À terme, il faut toujours grandir pour pouvoir proposer des cibles de qualité et des nouvelles cibles, un nouveau réseau aux utilisateurs.
- Speaker #1
Combien ? Une centaine de membres ?
- Speaker #0
qui ont un abonnement en fait souscrit à un abonnement payant sur la plateforme ah ouais parce que t'en as aussi qui ont des abonnements qui sont pas payants c'est ça ?
- Speaker #1
t'as une offre freemium et premium j'imagine ?
- Speaker #0
alors aujourd'hui non j'ai pas d'offre freemium parce que j'intègre directement les membres dans des groupes donc ils ont déjà accès à l'information directement et parce que tout simplement en termes de pratique j'ai beaucoup de membres pour lesquels je donne beaucoup de valeur évidemment pour qu'il soit satisfait au fur et à mesure. Et donc, je n'ai pas forcément la capacité de traiter des offres freemium. Mais voilà, c'est un sujet auquel je pense fur et à mesure. Et ça fonctionne très bien de cette manière-là.
- Speaker #1
Alors, est-ce qu'on a répondu à la question ? Est-ce qu'il n'y a pas d'autres apports à donner à ton nouvel utilisateur ? Il se connecte à la Loaise. Comment est-ce qu'il a sa bonne démarche pour avoir sa mise en relation quotidienne ?
- Speaker #0
Oui, tout à fait. L'idée en général, c'est qu'il va chercher Il a une barre de recherche qui permet avec l'IA de taper des mots-clés par rapport à sa cible et d'avoir accès à toutes les cibles qui l'intéressent dans le réseau des membres de son club. Ensuite, il peut voir les niveaux de proximité entre les cibles et les membres et pouvoir ensuite mapper les différentes cibles qui l'intéressent avant de proposer des one-on-one avec les personnes qui, a priori, peuvent les connecter. Ensuite, il va faire des one-on-one, échanger avec ces personnes-là. Suite à ça, la mise en relation se fait et on avance au fur et à mesure, continue et refait des recherches au niveau du réseau. Ensuite, on refait des one-on-one avec différentes personnes jusqu'à trouver les mises en relation au fur et à mesure.
- Speaker #1
Comment se passent concrètement ces mises en relation ? On sait par exemple que la meilleure recommandation possible, c'est de jouer un peu le commercial de la personne que tu veux recommander en appelant le prospect de ton réseau en lui disant... Ah bah tiens, tu m'avais parlé d'un besoin, je crois que j'ai trouvé le bon prestataire pour toi, il s'appelle Jean-Christophe Leblevec. Charles Vidon, je pense que c'est une solution pour toi. Et quand on va pitcher comme ça, présenter, introduire la personne qu'on recommande, forcément c'est plus efficace que « Ah bah tiens, appelle un tel de ma part » . Alors c'est sûr qu'il y a le « de la part de » qui est un peu intéressant, mais bon, c'est jamais aussi impactant qu'une vraie recommandation faite à l'oral, de la bouche à oreille. Du coup, comment est-ce que tu sollicites les membres de la communauté ? à l'always pour faire de bonnes recommandations.
- Speaker #0
Alors ouais, exactement, t'as un peu résumé. Mais en fait, en réalité, tous les canaux sont sur la table. Parce que le problème des mises en relation, c'est qu'en général, comme tu disais, quand on dit « je vais te mettre en relation » , on se rend compte, après coup, finalement, c'est pas si simple de faire une mise en relation. Il y a beaucoup d'étapes, il y a beaucoup d'engagement, il y a beaucoup d'efforts à faire. Et finalement, souvent, ça prend des mois et des fois, ça se fait pas. Donc l'idée pour nous, c'est vraiment que ce soit très efficace. Donc en fait, on propose tous les canaux possibles dès le début. Les relations peuvent se faire en général soit par WhatsApp, soit par LinkedIn, soit par email. Comme tu l'as dit, soit on contacte la personne d'abord, on lui demande son avis, on fait la mise en relation ensuite, soit on met directement les deux personnes ensemble. Il y a plusieurs moyens évidemment de le faire. Et nous l'idée c'est de proposer, suggérer les différents canaux et ensuite de proposer les bons messages par rapport, en fonction des canaux choisis. Et puis permettre de faire l'action concrètement sur la plateforme. Je vais choisir par exemple email, je vais choisir mettre les deux personnes en relation. Ça va me rédiger un email où les deux personnes vont être... dans un email avec un message qui présente les deux personnes et qui propose une mise en relation pour ces deux personnes. Et ensuite, l'email part de la plateforme et arrive sur les boîtes mail des trois personnes. Donc voilà comment ça fonctionne concrètement.
- Speaker #1
En réseautage, il y a un cancer. C'est aussi vrai dans la relation client. C'est le manque de suivi. C'est le manque de création de liens dans le temps. Beaucoup d'indépendants et de professionnels d'ailleurs négligent un peu ce suivi client, ce suivi réseau, qui est la base et le fondement de toute relation humaine et pourtant, beaucoup oublient de le faire. Alors, est-ce qu'il y a sur Aloys le moyen de faire du suivi comme ça ?
- Speaker #0
On a le moyen de faire un suivi. On a même ce qu'on appelle une sorte d'intro box où les personnes peuvent voir où ils en sont, comment ils relancent, etc. Pour ne pas multiplier les fonctionnalités sur notre offre et ne pas perdre aux utilisateurs. Pour l'instant, on a mis un peu de côté cette fonctionnalité, mais ce qui se passe, c'est qu'en fait, j'ai différentes offres sur la plateforme, dont une offre où moi, j'accompagne les personnes derrière et où je propose ensuite de faire le suivi avec notamment proposer un message de relance à la personne pour qu'on puisse aller jusqu'à la réponse et évidemment au rendez-vous, qui est évidemment l'intérêt de tout ce qui est fait en amont. C'est quelque chose qu'on développe, qu'on poursuit. On a des fonctionnalités. prête à l'emploi pour ça. Aujourd'hui, nos utilisateurs sont satisfaits parce qu'il y a très peu de gens qui partent d'un mois sur l'autre sur les résultats par la suite. Mais c'est évidemment le sujet. Il faut que derrière, ça débouche sur un rendez-vous et un contrat signé pour nos utilisateurs.
- Speaker #1
Oui. Alors, est-ce qu'il y a des indicateurs clés de performance qui sont accessibles ? Je pense au nombre de tête-à-tête, au nombre de recommandations.
- Speaker #0
Alors, Ce qu'on traque en priorité, c'est surtout le nombre de recommandations, le nombre de mises en relation que les personnes ont pu faire. Aujourd'hui, comme je disais, une personne qui fait des one-on-one, en général, a deux ou trois mises en relation qui partent à la fin de leur one-on-one. Sur les personnes que je constate, sur les derniers mois, c'est des personnes atteintes de 10 ou 12 mises en relation, quand la cible est plus facile sur le mois. et un peu moins quand c'est des cibles un peu plus rares en général.
- Speaker #1
Il y a des indices, des indicateurs clés de performance sur son espace quand on le crée sur Alouette ?
- Speaker #0
Alors on a les introductions qu'on donne, les introductions qu'on reçoit. D'ailleurs l'écart est affiché de manière à ce que tout le monde se responsabilise et soit à peu près à l'équilibre vis-à-vis du groupe. On fait un top 5 de la semaine sur les personnes qui ont le plus donné au niveau des introductions. Et puis, il y a un indicateur aussi qui est intéressant, c'est les gens dans notre réseau qui nous sont proches en termes de nombre. Des gens très proches, moyennement proches, peu proches ou pas du tout proches, qui permettent de travailler son réseau pour augmenter son nombre de personnes proches, pour avoir un réseau qui est plus visible et qui est plus intéressant pour ses interlocuteurs. Et donc, a fortiori, plus intéressant que nous soyons mis en relation par nos interlocuteurs en retour. Un certain nombre d'indicateurs, on est très axés sur les résultats et sur les chiffres, évidemment. Parce que le but, c'est de créer de la valeur et de trouver des clients et d'avoir des mises en relation.
- Speaker #1
En réseautage, il y a un truc qui est vraiment intéressant à creuser, c'est ce qu'on appelle la cartographie de son réseau. On est tous finalement que l'ensemble des communautés auxquelles on appartient. On a aussi un réseau personnel dans lequel les gens ne sont pas forcément connectés les uns aux autres. On peut différencier les communautés auxquelles on appartient sur Halloways, par exemple ? celle de mon réseau lié au podcast, par exemple, le club, le rendez-vous des podcasteurs ? Est-ce que je peux avoir une autre communauté avec peut-être mes apporteurs d'affaires personnels ? Comment ça se passe à ce niveau-là ?
- Speaker #0
Alors, on a plein d'idées là-dessus. L'idée, c'est de consolider, d'être un peu la référence à ce niveau-là et d'un peu de consolider l'ensemble des réseaux. Aujourd'hui, nos réseaux sont éparpillés. Ils sont entre notre LinkedIn, nos adresses e-mail, souvent on en a plusieurs, nos groupes WhatsApp, notre vie de tous les jours, notre calendrier, etc. Donc l'idée, c'est un peu de consolider ça, au moins à un niveau personnel, en fait, pour que nous, on ait la visibilité de nous-mêmes sur le réseau sans forcément que ce soit des choses publiques et que les autres puissent le voir. Donc on a vocation à faire ça. Aujourd'hui, on utilise essentiellement LinkedIn, donc ça reste très axé de B2B. sur les contacts LinkedIn professionnels. Et c'est par ce biais-là qu'avec un algorithme, on analyse les personnes qui ont été peut-être dans la même entreprise au même moment, qui ont été dans des équipes plus ou moins petites, qui ont été dans la même école, dans la même fac, les personnes qui ont interagi en termes de commentaires et de likes peut-être sur le dernier mois. Tout ça nous donne des scores proximités pour classer le réseau de la meilleure des manières. Et donc derrière, d'avoir des mises en action qui sont beaucoup plus qualifiées et de ne pas perdre son temps à faire des demandes à d'autres personnes.
- Speaker #1
Ok, super. Je pense qu'on a répondu à la question, non ? Est-ce que tu as autre chose à rajouter, Charles ?
- Speaker #0
Écoute, je pense que c'est pas mal. Ça fait beaucoup d'informations.
- Speaker #1
Ok, on arrive au terme de cette émission. Alors, encore deux questions. Comment on peut t'aider aujourd'hui ?
- Speaker #0
J'aime beaucoup échanger avec les différentes personnes qui ont ces problématiques, notamment peut-être des personnes qui ont des réseaux elles-mêmes, qui sont confrontées à ces sujets-là un peu tous les jours. des propriétaires de réseau. En termes de personnes qui peuvent utiliser la plateforme, moi aujourd'hui, c'est vraiment des personnes qui ont une cible claire, un projet, un produit, un service, une offre identifiée qui se vend déjà, qui ont une cible plutôt B2B. Je suis ravi d'échanger avec ces personnes-là pour voir peut-être ce qu'elles font en termes de prospection et voir si Aloys peut répondre à leurs besoins.
- Speaker #1
Maintenant que tu as vécu l'expérience du podcast Rendez-vous, qui est-ce que tu vois à ta place ? le prix si prochainement.
- Speaker #0
J'ai récemment échangé avec un propriétaire de réseau qui est extrêmement pertinent dans ses retours, dans les retours qu'il fait par rapport à la plateforme et qui me permet de beaucoup évoluer et qui construit pas mal la plateforme. C'est Olivier Sarezinski qui est fondateur du réseau Optime Réseau et Club Réseau et donc je suggère, comme on dit, c'est une personne qui a un vrai savoir sur les réseaux et qui pourrait être intéressant d'interroger.
- Speaker #1
Je le trouve sur Halloways alors du coup ?
- Speaker #0
Il est sur Halloways tout à fait.
- Speaker #1
Je te demanderais une recommandation alors.
- Speaker #0
On fait comme ça.
- Speaker #1
Je te remercie beaucoup d'avoir répondu à mes questions.
- Speaker #0
Merci à toi.
- Speaker #1
Qui comme d'habitude étaient improvisées n'est-ce pas ?
- Speaker #0
Ça s'est pas vu mais si tu le dis.
- Speaker #1
Merci à toi, à très bientôt, salut Charles.
- Speaker #0
A très bientôt Jean-Christophe, au revoir.
- Speaker #2
C'était Rendez-vous, le podcast qui fabrique et consolide votre réseau d'apporteurs d'affaires.