- Speaker #0
Rendez-vous, le podcast qui fabrique et consolide votre réseau d'apporteurs d'affaires.
- Speaker #1
Bonjour Julia !
- Speaker #2
Bonjour Jean-Christophe !
- Speaker #1
J'espère que tu vas bien ?
- Speaker #2
Ça va très bien, merci et toi ?
- Speaker #1
Bah écoute, ça va. C'est un lendemain de pont, mais on va faire en sorte que le podcast soit le plus dynamique possible. Juste avant de commencer, est-ce que tu peux nous parler un peu de toi, qui tu es, et te présenter ce que tu fais ?
- Speaker #2
Ouais, alors moi je m'appelle Julia, je suis nantaise depuis toujours. Et j'adore la culture dans son ensemble. Donc, les livres, les expositions, les films, les séries, tout ça. Le théâtre aussi.
- Speaker #1
Tu as monté un média local.
- Speaker #2
Oui, c'est ça. Donc, j'ai transformé cette passion en média qui s'appelle Les Chroniques d'une Nantaise. La Nantaise, c'est moi. Et Les Chroniques, parce que j'écris plein de chroniques. Donc, l'idée, c'est de partager tout ce que je découvre, mes super découvertes. Et de vous conseiller. des expositions, des spectacles, comme je disais, des livres, voilà, pour toute la famille, donc pour toute la famille et également uniquement pour les adultes.
- Speaker #1
Yes, on aura tout le temps d'explorer ça, toutes tes chroniques en profondeur. Juste avant, est-ce que tu peux nous parler un petit peu de ton parcours, de ta formation notamment ?
- Speaker #2
Oui, donc ma formation, j'ai envie de dire, mais comme tout le monde, je pense que j'ai un parcours un peu atypique. C'est la mode à l'heure actuelle et encore plus chez les entrepreneurs, je crois. Donc moi, j'ai fait déjà une première littéraire avant de partir en terminale scientifique. Donc déjà, dès le début, faire comme tout le monde, ce n'était pas mon fort. Voilà, donc même dans la partie scientifique, j'avais toujours option théâtre, option histoire des arts, c'est toujours des choses qui m'ont beaucoup plu, j'ai toujours lu depuis mon plus jeune âge, depuis que j'ai appris à lire en fait. Et donc ensuite je suis partie dans une prépa scientifique, donc vraiment très très science, MPSI pour ceux qui y connaissent, et ensuite je suis partie plutôt à l'université parce que ce cadre m'empêchait d'avoir des loisirs à côté et d'assouvir ma passion de la culture très clairement. Voilà, j'ai fait une année de césure ensuite, puisque j'ai loupé ma deuxième année de fac, en faisant de l'animation. Et donc, je me suis rendue compte que, vraiment, ce qui m'intéressait, c'était pas spécialement l'animation en soi, mais plus la transmission, le partage. Et donc, à ce moment-là, je me suis dit, comment je pourrais partager ? Et c'est à ce moment-là que j'ai créé les Chroniques du Nantaise.
- Speaker #1
Quand tu disais de l'animation, c'est-à-dire ?
- Speaker #2
Donc, j'ai un BAFA, un brevet d'aptitude aux fonctions d'animateur. et j'ai fait pas mal d'animations. Au début, j'ai commencé quand j'étais en terminale dans le scoutisme, de manière bénévole, et je l'ai fait pendant 7 ans, ce qui m'a permis de passer mon BAFA, et ensuite de pouvoir travailler de manière professionnelle et gagner de l'argent. Ce qui était un job étudiant pendant un temps, a été mon travail pendant une année entière. Je faisais du centre de loisirs et du périscolaire auprès d'enfants de 3 à 11 ans.
- Speaker #1
C'est un métier que je connais bien, il faut l'avoir pratiqué également, ça mène à plein de choses. Et c'est un métier tout particulièrement qui permet de toucher énormément. Par exemple, les premières manipulations radio, les premiers montages sonores que j'ai pu faire, c'était dans le cadre de spectacles qu'on montait avec les enfants, certainement des expériences que tu as dû vivre aussi.
- Speaker #2
Oui, très clairement. Alors moi, je l'ai même vécu en tant que jeune, pour le coup, qu'en tant qu'adolescente, où on avait créé la R-Radio, qui doit être quelque part hébergée sur un site arté dans les lampes d'Internet. C'était il y a vraiment 15 ans, quelque chose comme ça. Donc avec un club de jeunes, vraiment, c'était un animateur qui avait créé ça avec nous.
- Speaker #1
Tu retrouves certainement le côté un peu animation aujourd'hui dans ce que tu fais ?
- Speaker #2
Alors, je ne sais pas si je retrouve le côté animation, mais par contre, tout ce que j'ai appris de plus jeunes, des enfants, tout ce qui est vulgarisation, apprentissage au fur et à mesure des tranches d'âge, tout ça, effectivement, c'est quelque chose que je retrouve. Et donc, c'est plus facile pour moi de dire, par exemple, quand je lis un livre, de me dire, OK, d'accord, ça... Ça va être bien pour les 6-7 ans, pas trop avant. Après, peut-être qu'ils sont un peu trop avancés en lecture, par exemple. Mais je dis ça, ça peut être aussi pour les films, pour les spectacles, pour beaucoup de choses. Et parfois, il y a même des spectacles que je vais voir qui sont indiqués à partir d'un certain âge. Et ça m'arrive même d'aller voir les personnes qui travaillent dans la salle de spectacle et de leur dire que pour moi, c'est peut-être pour des enfants un peu plus grands ou des enfants même peut-être un peu plus jeunes. Donc voilà, c'est vraiment quelque chose qui m'a beaucoup apporté de ce côté-là.
- Speaker #0
Rendez-vous, le podcast.
- Speaker #1
D'ailleurs, tu as dit que tu avais basculé du littéraire au scientifique. Qu'est-ce qui explique cela ?
- Speaker #2
J'ai toujours eu ces deux aspects. Maintenant, au lycée, on peut choisir d'avoir une option très littéraire et une option très scientifique. Parce que moi, j'aurais aimé avoir... à mon époque. J'en parle comme si c'était il y a 150 ans, mais non. J'ai 27 ans. Donc non, ce n'était pas il y a 150 ans. L'année CM1, CM2, je pense. J'adorais les mathématiques. J'adorais aussi la littérature, donc la lecture, le français, tout ça. Et ça s'est confirmé au collège où j'excellais à la fois dans tout ce qui était rédaction, lecture, tout ça, et également en mathématiques. qu'ensuite on m'a demandé de choisir entre le français et les maths, je n'ai pas réussi à choisir. C'est aussi simple que ça. Et donc ensuite, je me suis dit, qu'est-ce que je vais faire comme étude, on va dire, et qu'est-ce que je vais faire moi toute seule chez moi ? Je suis partie plutôt dans des études scientifiques et maintenant, je retourne plutôt vers le littéraire.
- Speaker #1
Tu dois te servir encore un peu de tes connaissances en sciences ?
- Speaker #2
Connaissances en sciences, ça peut me servir, oui. Alors, j'aime beaucoup tout ce qui est vulgarisation. J'en parle pas mal de vulgarisation historique principalement. mais aussi parfois de vulgarisation scientifique. Et donc ça, c'est en partie mes connaissances en maths. Et aussi, je ne l'ai pas dit, mais avant d'être qui je suis maintenant, enfin qui je suis maintenant, avant de faire de l'entrepreneuriat, j'ai fait de l'enseignement aussi, et de l'enseignement de mathématiques. Donc pour le coup, vraiment la partie scientifique.
- Speaker #1
Et comment tu en es venue au monde du journalisme ?
- Speaker #2
Le monde du journalisme, c'est quelque chose que j'ai depuis des années. En gros, je pense depuis que je suis au collège, j'ai cette envie d'écrire et de faire du journalisme. J'ai fait mon stage de troisième déjà dans une radio. Et ensuite, j'ai été bénévole dans cette radio pendant des années. Donc, Prune Radio, pour les Nantais peut-être que vous connaissez. Et ça a été vraiment très formateur. Ça me plaisait beaucoup de parler de sujets. alors je faisais plutôt du journalisme scientifique et à ce moment là tout est lié j'ai réussi à te conçler tout est lié donc j'ai fait du journalisme scientifique pendant 5 ans,
- Speaker #1
6 ans c'était quelle radio ?
- Speaker #2
radio prune et c'était génial en plus j'étais vraiment j'avais 14 ans donc vraiment j'étais biberonné au journalisme j'étais vraiment toute jeune et à côté de ça j'étais avec des doctorants en sciences fabriquées des trucs de dingue donc moi j'avais 14 ans et j'étais avec des gens qui avaient le double de mon âge et qui avaient des masters et des doctorats dans des sciences hyper poussées donc je comprenais même pas les thématiques mais c'était juste incroyable et ça m'a donné envie de poursuivre mes études en sciences aussi je pense et de... j'ai pas été aussi loin qu'eux mais ça m'a donné envie en tout cas de poursuivre dans cette voie il est largement temps de passer à ta carte blanche allez c'est parti t'as une minute moi j'aimerais parler de l'importance de la santé mentale aujourd'hui parce que moi j'ai été une bonne élève pendant tout mon cursus on va dire et ça a commencé à déraper à partir du moment où ma santé mentale a commencer à moins aller bien. Donc moi, ça s'est passé à la fin de mon lycée, et je pense que quand on est des bons élèves, on n'a pas forcément conscience de la difficulté qu'il peut y avoir, on est moins accompagnés aussi, on est moins encadrés, et je trouve que c'est pas forcément facile de pouvoir s'y retrouver, de se faire écouter, de se faire aider, parce qu'on pense que pour nous, tout est facile, et donc voilà, je voulais parler de ça pour les enseignants, pour les parents, pour les élèves aussi qui sont, comme je l'ai été, bons élèves et qui auraient des difficultés. Vraiment, n'hésitez pas à en parler, c'est super important.
- Speaker #1
Merci Julien. Il y a 10 personnes, peut-être même 11 personnes qui ont fait une carte blanche avant toi et sur les 11, il y en a beaucoup qui ont parlé de santé mentale. Donc comme quoi, tu vois, je pense que t'as touché juste.
- Speaker #2
Ok, tant mieux vraiment. Si ça peut, encore une fois... être plus reconnue par tout le monde dans toutes les professions, chez les enfants et les adolescents de tous les âges. Vraiment, j'en serais contente, même si ça parle à une seule personne. Je serais très contente d'en avoir parlé.
- Speaker #1
Alors maintenant, dans la dernière partie, on va vraiment parler de... C'est les chroniques d'une nantaise, c'est ça ? Je ne me trompe pas. Mes notes sont dans ma poche. Retournez aux sources. C'était en quelle année que tu as lancé ça ? Tu travaillais encore en tant que bénévole pour la radio à ce moment-là ?
- Speaker #2
Alors, plusieurs choses. J'ai un peu stoppé la radio quand j'étais en prépa, pour cause de prépa. pour cause de temps manquant finalement et donc l'année d'après quand je suis allée à la fac c'est cette année là en octobre 2016 que j'ai créé les chroniques du Nantes donc c'est parti pour la petite histoire du festival des utopiales qui est bien connu des Nantais et Nantes pour les fans de science-fiction mais pas que et donc ce festival que j'adore vraiment j'ai eu envie de partager des choses et j'ai ouvert un site internet, les réseaux sociaux dans la foulée et donc voilà octobre 2016 Et donc nous sommes en mai 2024, donc ça fait 7 ans et demi que les chroniques d'une nantaise existent.
- Speaker #1
C'était ça ton impulsion de départ, mais après il a fallu peut-être passer à la vitesse supérieure, créer une ligne éditoriale.
- Speaker #2
Tout à fait, alors il y a eu plusieurs choses qui se sont faites au fur et à mesure du temps. Déjà au début c'était juste vraiment sur mon temps libre. J'ai parlé de, au début, vraiment tout et n'importe quoi, comme pas mal de personnes qui se lancent. J'ai essayé de parler de crème hydratante, vraiment de trucs qui n'avaient aucun rapport avec la culture. Voilà, si vous fouillez dans les tréfonds du site internet, vous devrez... Vous devriez réussir à trouver un ou deux articles très très vieux. Assez rapidement, je me suis rendue compte que ce qui m'intéressait, c'était vraiment la culture, que j'avais envie de parler de ça. Et voilà, donc j'ai été vraiment super contente de partager ça, plus ou moins régulièrement, en fonction des aléas pendant les différentes années et du temps que j'avais, puisque c'était sur mon temps libre. Des salles de spectacle, des festivals aussi qui m'ont fait confiance, qui m'ont donné des accréditations presse, qui m'ont invité à venir voir des spectacles. qui sont devenus maintenant des partenaires super importants et avec qui je continue de collaborer maintenant, donc avec certains depuis plus de six ans.
- Speaker #1
Donc une fois la ligne éditoriale créée, il faut peut-être développer, trouver des nouveaux partenaires, des nouveaux interlocuteurs. Et qui sont-ils aujourd'hui ?
- Speaker #2
Alors aujourd'hui j'ai pas mal de partenaires, j'ai des festivals, donc le premier qui m'a fait confiance, petit clin d'œil, c'est le festival des Utopiales, et donc vraiment au bout d'un an c'est eux qui m'ont fait confiance et c'était juste incroyable. Ensuite d'autres festivals, donc le Sofim Summer Camp, donc principalement des festivals de cinéma là je parle. également Tiss et Métis qui sont mes partenaires depuis des années pas mal de théâtres aussi le théâtre sans nom qui est pas loin de là où on parle à l'heure actuelle le théâtre de Jeanne le TNT je vais en oublier parce qu'il y en a plein le théâtre de Poche-Gralin, vraiment il y en a énormément j'ai aussi des compagnies directement qui me contactent La compagnie La Poule, qui est une compagnie d'improvisation nantaise, basée à Orvaux, mais qui se produit souvent au théâtre sans nom. Par exemple, je vois régulièrement leurs spectacles. Et aussi des maisons d'édition, parce que là, du coup, je parle de théâtre. Pas mal de maisons d'édition. Également des cinémas nantais, donc le Pathé, le 14A, le cinéma Bonne Garde aussi. Beaucoup, très divers, les partenaires.
- Speaker #1
Et tu publies à quelle fréquence ? Je sais que tu as une newsletter qui est parée tous les samedis matins.
- Speaker #2
C'est ça, j'ai une newsletter que j'envoie tous les samedis à 11h, donc directement dans la boîte mail. Et là, l'idée, c'est de partager vraiment ce qui arrive dans la semaine, très en lien avec l'actualité, soit une série qui est sortie assez récemment, que je viens de voir, donc j'en parle, soit un film qui passe au cinématographe, par exemple, et que j'ai envie de conseiller parce que je l'ai vu. Ensuite, au niveau des posts sur Instagram, il y a... tous les jours des stories, des posts, des chroniques, etc. Sur le site internet, c'est un peu moins régulier, ça dépend des événements et de la quantité de choses que j'ai à dire. LinkedIn aussi régulièrement, Facebook régulièrement, vraiment plein d'endroits où me suivre et où avoir des recommandations culturelles.
- Speaker #0
Rendez-vous, le podcast.
- Speaker #1
Et l'objectif c'est quoi ? C'est d'en vivre ? Tu parlais d'entrepreneuriat tout à l'heure, c'est vraiment un projet qui te tient à cœur ? Tu veux développer un business model, un modèle économique ?
- Speaker #2
Oui c'est ça, c'est l'idée. Là pour l'instant j'ai un peu de temps sans que ce soit urgent d'avoir des sous, mais l'idée c'est quand même que ça arrive assez prochainement, sinon il va falloir que je reprenne un job alimentaire comme on dit, et que je garde ça à côté. Mais oui vraiment l'idée c'est de créer une auto-entreprise. de faire des sous avec ça, ou en mon nom, si ça ne peut pas être au nom des Chroniques d'une Nantaise, en faisant des piges, donc vraiment du journalisme culturel, toujours, pour le coup.
- Speaker #1
Tu restes dans un optique de faire du journalisme, ou c'est plutôt de l'influence, un mélange des deux ?
- Speaker #2
Je pense que c'est un mélange des deux, dans le sens où j'ai une grande présence sur les réseaux sociaux qui est avec ma tête, vraiment. Donc ça, pour le coup, c'est moi qui incarne les Chroniques d'une Nantaise. Les Chroniques d'une Nantaise et Julia, pour beaucoup, c'est la même chose, vraiment. Donc ça, c'est la partie influence et la partie médias où je relaie des informations, tout ça. Même si l'idée de mon côté, c'est vraiment... Ma plus-value, c'est que je conseille uniquement des choses que j'ai vues, contrairement à d'autres médias plus classiques qui envoient toutes les informations et les listes. Moi, l'idée, c'est vraiment de dire, ok, ça j'ai vu, c'est pour telle personne, je le recommande parce que... et c'est aussi quelque chose que mes partenaires apprécient énormément, le fait que je vienne sur place et que je ne sois pas juste les chroniques du Nantes mais que je sois Julia des chroniques du Nantes
- Speaker #1
Et si t'as pas aimé un spectacle, t'en parles quand même ?
- Speaker #2
Je vais faire deux catégories dans ce que j'ai pas aimé ce que j'ai vraiment pas aimé et ça a pas trop d'intérêt d'en parler juste je préviens le partenaire en disant oui alors là j'ai pas spécialement aimé et donc tout dépend ensuite, souvent ils me disent bah non vaut mieux que t'en parles pas, l'idée c'est pas de nous descendre mais ça arrive quand même assez peu parce que je sais en général ce que j'aime bien je fais une exception avec les choses qui sont pour moi problématiques, c'est-à-dire des thématiques abordées qui sont mal abordées, des sujets qui peuvent toucher des personnes sans que ce soit écrit, par exemple, attention, sujet important ou sujet qui peut choquer certaines personnes. Voilà, je fais une exception à ce moment-là, mais en général, j'en parle temporairement. Typiquement, la dernière fois, je l'ai fait en story. J'ai fait quelques stories et ensuite, au bout de 24 heures, ça avait disparu.
- Speaker #1
Tu parles de story, tu parles... Est-ce que tu fais des reportages ou des choses comme ça ? Est-ce que tu fais que de l'écrit ?
- Speaker #2
Je fais pas que de l'écrit, je fais aussi ce qu'on peut appeler des petits vlogs. Où, par exemple, la dernière fois, j'étais à la nocturne des Machines de Lille. Donc à nouveau, pas très loin là, sur Lille. Et donc là, j'ai fait quelques petites vidéos. Voilà, donc je poste ça. L'idée, c'est que ça dure quelques secondes, souvent une minute maximum. parfois c'est ça, parfois c'est des photos et toujours l'importance de l'écrit souvent quand même c'est vraiment un format qui me parle même si de plus en plus le format vidéo aussi je m'y essaye et je me sens plus à l'esquivement à parler à l'oral aussi, ce qui n'a pas toujours été le cas donc voilà, je m'appuie aussi là-dessus
- Speaker #1
Et en termes de chiffres t'as des chiffres à nous donner en termes de diffusion, d'abonnés de vues mensuelles tu peux partager ça avec nous ?
- Speaker #2
Je peux. Là, tout de suite, j'ai quelques chiffres un peu vagues. Sur Instagram, actuellement, j'ai 2750 abonnés. Sur la newsletter, on est bientôt à 200 abonnés. Sur le site Internet, le nombre de vues, j'ai vraiment aucune idée là, tout de suite. Et en fait, ça dépend énormément de la fréquence à laquelle je poste des articles sur le site Internet. Même s'il y en a qui continuent à être vus des années après. Quoi d'autre sur Facebook ? Il doit y avoir entre 350 et 400 personnes, je pense. Sur LinkedIn, j'ai 1300, je ne sais pas combien.
- Speaker #1
Comment on peut ? J'ai une dernière question parce que là, ça y est, on a dépassé les 20 minutes. Oui, c'est très bien, ça me va. Comment on peut faire pour t'aider, Julia, pour développer des chroniques ?
- Speaker #2
Allez s'abonner sur Instagram, à la newsletter, donc partout c'est les chroniques d'une nantaise, vraiment, c'est pas compliqué, vous tapez dans la barre de recherche et vous allez tomber sur le Facebook, le Instagram, le site internet, et sur le site internet et partout vous aurez aussi accès à la newsletter, et sinon, proposez-moi des contrats.
- Speaker #1
Des contrats, c'est-à-dire ?
- Speaker #2
Des contrats, et bien... Alors, soit des contrats publicitaires, soit des contrats plus type influence. Donc, voilà, en échange de lire un livre, par exemple, et de créer du contenu dessus, ça peut être rémunéré. Voilà, ça, c'est un exemple d'un livre. Ça peut être visiter une exposition. Ça peut être aussi créer du contenu pour une marque ou pour un site Internet et mettre mes compétences au service de ce lieu. Voilà, donc n'hésitez pas, en tout cas, à me contacter.
- Speaker #1
Merci à toi, Julia.
- Speaker #2
Merci beaucoup.
- Speaker #0
C'était Rendez-vous, le podcast qui fabrique et consolide votre réseau d'apporteurs d'affaires.