- Speaker #0
Générique Rendez-vous, le podcast qui fabrique et consolide votre réseau d'apporteurs d'affaires.
- Speaker #1
Générique Bonjour Maxence. Bonjour Jean-Christophe. Allez, on va passer un petit moment ensemble comme... Avec Téton. Générique À l'heure où le podcast va sortir, je pense qu'on ne sera pas loin du 110e épisode du podcast rendez-vous. Donc abonnez-vous. Je n'ai pas beaucoup demandé d'ailleurs à ceux qui nous écoutent de s'abonner. Donc n'hésitez pas à vous abonner sur les différentes plateformes. Je vais te laisser la parole tout de suite après. Tu vas nous pitcher ce que tu fais, notamment dans la e-santé. Et puis dans la santé aussi, et après on va parler un petit peu de toi, de ton parcours, tu auras ta carte blanche, un coup de gueule, un coup de cœur, et puis on va parler d'interopérabilité. Oups, j'ai réussi à le dire, notamment dans le domaine de la santé, de l'e-santé, tu vas nous en dire un peu plus. Mais je pense que quand tu vas nous parler de ton parcours, on va comprendre un petit peu pourquoi est-ce que tu en es arrivé là aujourd'hui, notamment avec Thérapeo. Alors à toi de jouer ton pitch, Maxence.
- Speaker #0
Bonjour à tous, je m'appelle Maxence, j'ai 25 ans. Je suis le fondateur et président de Thérapeo, qui est une plateforme de gestion de parcours de soins pour les personnes souffrant de pathologies chroniques et de pathologies plus complexes, dans le but de les mettre en relation dans un cercle de soins avec des professionnels de santé et des communautés territoriales qui sont là pour les aider au fur et à mesure de leur parcours de soins à trouver de nouveaux professionnels de santé, à pouvoir les aider à développer de meilleures connexions avec... leurs professionnels de santé ou les communautés territoriales et bien évidemment de pouvoir avoir cet aspect de gestion de dossiers médicaux, de gestion de rendez-vous.
- Speaker #1
Rendez-vous, le podcast. Alors parle-nous un peu de ton parcours. Tu es tout jeune, tu as 25 ans. Qu'est-ce que tu as fait comme études ? Quels ont été tes premiers jobs ?
- Speaker #0
Alors, je n'ai pas du tout été au départ dans la partie santé. Moi, de mon côté, j'ai commencé dans la musique, en fait, depuis tout jeune, où j'ai passé un bac un peu particulier qu'on appelle le bac technologique de la musique et de la danse, sur lequel j'ai fait mes années de lycée, que j'ai obtenu, bien évidemment, du côté bac. Donc, en fait, concentré surtout sur la musique. À la suite de la musique, après un parcours un peu compliqué, une pression un peu trop constante, j'ai... J'ai développé pas mal de problèmes liés à l'addiction, à certains médicaments. À partir de cette chose-là, j'ai dû aller faire un tour du côté de l'armée, dans lequel je me suis engagé pendant trois ans dans l'infanterie et surtout dans la Légion étrangère, donc au deuxième R.E.I. sur Nîmes. J'y ai passé trois ans de ma vie, puis je suis revenu suite au fait qu'après mission, et surtout je n'ai pas voulu renouveler mon contrat, m'étant mis en couple à cette période-là. Je suis ensuite allé dans le retail, donc dans la partie grande distribution, parce que c'était quelque chose qui s'imposait le plus rapidement à moi à cette période-là, dans le fait de travailler dans la partie grande distribution, petite distribution. Donc j'ai commencé chez Carrefour, puis Leclerc, etc. Arrivé le 9 février 2023, un accident a fait bousculer ma vie, qui a littéralement causé énormément de problèmes sur ma colonne vertébrale, donc avec plusieurs vertèbres touchées, plusieurs lésions au niveau de la moelle épinière, les disques qui ont été gravement touchés. Une partie vraiment insensibilité complète au niveau du membre inférieur gauche et insensibilité partielle tout le côté gauche. Ça a été vraiment pour moi un déclic total sur le fait que du coup, j'ai passé pas mal de difficultés, la partie dépression, la partie hyper vigilance, le fait d'être tout le temps surveillé par l'entreprise, etc. Donc ça a été très compliqué. Pendant huit mois, j'ai été dans cette période un peu dépressive. À un moment, j'ai eu ce déclic où il fallait que je me dise, il faut que je fasse quelque chose de ma vie. j'ai décidé de... de prendre à bras le corps mon problème, de me dire mais qu'est-ce que je pourrais faire alors avec ma santé actuelle. En fait, je me suis rendu compte qu'on avait énormément de problèmes de friction dans la santé, avec les rendez-vous avec les praticiens, les déserts médicaux. Certains professionnels de santé ne sont pas aidés, ne sont pas pilotés. D'un autre côté, des communautés territoriales qui essayent de coordonner des patients, mais qui ne sont pas coordonnés. Et de ce fait-là, en fait, j'ai décidé lors de mon parcours personnel, Avec des... mes pathologies chroniques, avec ma douleur, etc., d'avoir la possibilité d'aider les gens à pouvoir eux aussi trouver un meilleur parcours de soins lorsqu'ils sont contraints d'avoir de tels problèmes de santé.
- Speaker #1
Avant de rentrer trop dans les détails, parle-nous un peu de ton parcours militaire. C'est quelque chose qui a dû, j'imagine, te former, qui explique qui tu es aujourd'hui, quelque part. L'esprit de corps, par exemple.
- Speaker #0
En effet, il y a cette partie un peu esprit d'équipe déjà, sur le fait qu'il faut faire confiance à son équipe, il faut savoir être capable de déléguer et de coordonner une partie d'une équipe. Et sur la partie aussi mentale entièrement, le fait de devoir être plus dans la partie « je dois diriger, je dois développer, je dois faire en sorte de mener à la réussite, au succès » , sur toute cette détermination. Je pense qu'il y a tous ces aspects-là, bien sûr, qui en font partie de tout ce que j'ai pu développer lors de mon service militaire dans ces années-là.
- Speaker #1
Et la santé, c'était déjà, même avant que tu aies ton accident, quelque chose qui te préoccupait ? Tu en as parlé tout à l'heure, un peu d'addiction, des choses comme ça ?
- Speaker #0
Bien sûr, en fait, quand j'étais plus jeune, je n'ai pas eu forcément les bonnes fréquentations. Et puis, je pense aussi qu'en fait, on était des musiciens professionnels jeunes. Et on était souvent en tournée, on était souvent en train de voyager. J'ai parcouru quasiment les quatre coins du globe pour aller faire des tournées, jouer avec de grands orchestres. Et en fait, ça a été beaucoup de pression. Les managers nous poussaient très très fort. Je pense que j'ai eu des moments de faiblesse et j'ai commencé certaines substances, certains médicaments pour essayer de tenir le coup. Et en fait, qui m'ont tourné vers des problèmes d'addiction dans lesquels j'ai dû faire un sevrage avant d'entrer dans l'armée justement. d'avoir la possibilité également d'être sevré en même temps que mes classes, dans lesquelles mes supérieurs étaient au courant. Et donc, j'ai eu cette phase justement où les classes m'ont aidé à me sevrer de tout ça, sans forcément aller voir un psychologue, etc. Mais de justement pousser mon corps dans ses limites, dans ses retranchements, et mon esprit aussi, parce que les deux étaient dans ce sens-là. C'est ça qui a fait vraiment que tout est devenu beaucoup plus clair à la suite de ça et m'a donné, je pense, cette détermination.
- Speaker #1
C'est décisif dans ton parcours. Après, j'imagine que ça a été quand même difficile, cet accident. Un jeune homme en pleine santé, qui du jour au lendemain est foudroyé comme ça, à force de sa jeunesse. J'imagine que pour se reconstruire, c'est long.
- Speaker #0
En effet, c'est plutôt très très long. En fait, je pense que j'ai réussi à m'en sortir parce que j'ai eu les bonnes clés. J'ai pu passer certaines formations dans la santé du coup, puisqu'il fallait forcément que j'ai un pied dedans. Et j'ai pu passer une formation en technicien supérieur en programmation neurolinguistique. Donc c'est simplement le fait de pouvoir, avec les mots, toucher le système nerveux central qui lui dicte les émotions, dicte aussi les actions, qui dicte aussi la détermination. Toutes ces petites choses-là sont des hormones, tout simplement. On reprogramme le système nerveux. pour leur permettre justement de pouvoir, par exemple, sortir d'une phobie ou pour tout ce qui est claustrophobie, de pouvoir sortir de ces difficultés-là juste par le fait de discuter, de parler et d'échanger avec des personnes.
- Speaker #1
Et du coup, Thérapeo, comment est né Thérapeo ?
- Speaker #0
En fait, Thérapeo est né de mon parcours. J'ai commencé au début de mon parcours le fait que je n'avais plus de sensibilité côté gauche. a fait que j'avais beaucoup de problèmes de mobilité, puisqu'au départ, le cerveau, quand il ne sent plus, il ne contrôle plus. Il part de cet aspect-là parce que pour lui, tout va ensemble, c'est l'essence. Et malheureusement, quand on n'a plus la partie touchée, quand on n'a plus la partie sensorielle et que c'est un membre fantôme, littéralement, il n'existe plus, et bien en fait, réapprendre au cerveau à devoir lui montrer que cette jambe existe toujours et qu'elle peut la contrôler même si, justement, elle n'est pas présente véritablement. Au point de vue sensoriel, on peut avoir la possibilité de la contrôler. Ça a été énormément de mois de rééducation. Ça a été passé par aussi des problèmes de douleurs chroniques que j'ai depuis quelques années et qui aujourd'hui me causent énormément de soucis, difficultés avec les articulations, les muscles, les fibres, ce qu'on appelle les petites fibres, mais c'est tous les tissus liés à la peau intramusculaire. Ça a été vraiment tout ce parcours-là que j'ai pu vivre avec les différents rendez-vous. les différents spécialistes que j'ai pu avoir, puisque certains écoutaient, d'autres n'écoutaient pas. Dans tout ce parcours, j'ai décidé en fait simplement de me dire, bon, je m'en sors plutôt bien en informatique, j'ai la possibilité de pouvoir faire évoluer les choses, et je vois comment ça se passe dans le parcours de soins d'un patient. Je sais que je ne suis pas comme tout le monde, mais je pense que je suis même un peu mieux que tout le monde, puisque j'ai connu et vu des personnes qui sont en errance médicale depuis 13, 14, 20 ans, et qui, eux, n'ont pas du tout de secours sur ce point-là. Pour moi, c'était insensé de ne pas pouvoir agir sur ce point-là, de pouvoir aider quelqu'un à pouvoir être accompagné dans son parcours et qu'il ne se soit pas livré à lui-même et qu'il puisse enfin sortir aussi de cet espace dépressif puisque forcément, c'est la charge mentale, c'est tout ce qu'on impose aux patients de devoir avoir son dossier médical complet, de devoir le ranger, de devoir faire attention aux prises de traitement, aux ordonnances. Et ça, c'est très compliqué alors que si on pouvait avoir un espace, on pourrait juste. Avoir la possibilité de pouvoir tout centraliser et que sur cet espace, on puisse trouver quelque chose d'une manière simple et rapide, pour moi, ça enlève déjà toute la friction de la charge mentale.
- Speaker #1
Aujourd'hui, tu t'estimes encore en situation d'errance médicale ?
- Speaker #0
Alors de mon côté, non, puisque j'ai eu la chance. Parce que comme je le dis à beaucoup de personnes, j'ai été le premier patient de ma plateforme. J'ai été le premier test de ma plateforme et mon errance a duré deux ans. Et après cette errance, j'ai été littéralement pris en charge par une clinique sur Nantes, qui est la Brétéché du coup, par tout simplement beaucoup de praticiens, des praticiens autant alternatifs. que conventionnel, d'avoir une prise en charge complète avec un suivi régulier, un cercle de soins qui me permet automatiquement d'être mieux pris en charge.
- Speaker #1
Allez Maxence, il est temps de passer à ta carte blanche.
- Speaker #0
Alors, de mon côté, j'ai surtout envie de faire un point de prévention. Parce qu'aujourd'hui, c'est important de savoir, pour tous les patients qui nous écoutent aujourd'hui, qui ont des problèmes, des pathologies, de savoir que vous n'êtes pas seul. Il y a énormément d'acteurs qui peuvent permettre d'aider les personnes sur un territoire donné. qu'on appelle par exemple les communautés professionnelles territoriales de santé, qui sont simplement là pour coordonner votre parcours à votre place. C'est-à-dire vous aider à trouver des points de sensibilisation, à pouvoir vous aider à trouver des professionnels de santé, à avoir un meilleur appui sur des cliniques, sur des listes d'attente, à des choses, par exemple des protocoles, des nouvelles technologies, etc., qui sont peut-être plus difficiles d'accès. Aujourd'hui, on a toute cette prévention-là qui n'est pas faite parce qu'on va dire que la santé actuelle... public de l'État actuel ne nous permet pas d'avoir assez de communication sur ces sujets-là pour savoir que ça existe et que c'est bien présent. Aujourd'hui, on a énormément d'acteurs sur le territoire pour vous aider. C'est important que vous le sachiez parce qu'aujourd'hui, sans ça, on peut être livré à soi-même, on peut avoir cette impression d'être littéralement abandonné dans le système alors que l'État a mis des choses en place pour pouvoir vous aider et vous épauler à mieux coordonner votre parcours de soins. Et d'un autre côté... Thérapeo vous permet ce sens-là également de pouvoir vous aider à créer un cercle de soins. Ce qu'on appelle cercle de soins, c'est simplement les praticiens et les médecins qui sont les plus proches de vous que vous pouvez simplement inviter à être coordonnés en commun et d'avoir simplement des notifications, des analyses quand il y a des données critiques sur votre santé, d'avoir la possibilité aussi d'avoir des comptes rendus en temps réel, d'avoir la possibilité d'avoir une synthétisation en temps réel de votre pathologie, de passer moins de temps à leur expliquer les choses. et simplement d'avoir cet aspect de se sentir enfin accompagné, de se sentir enfin coordonné, parce que les praticiens discutent ensemble, les communautés discutent également ensemble, et je pense que ça, c'est le point crucial aujourd'hui qui permettrait sans doute pour moi à la France, dans le domaine de la santé et dans le domaine médical, de mettre beaucoup, beaucoup de facilité.
- Speaker #1
Rendez-vous, le podcast. Alors, on va attaquer la... Dernière ligne droite de ce podcast, on va parler d'interopérabilité, notamment dans la santé et la e-santé. Alors tu vas nous en dire un peu plus là-dessus, c'est forcément relié à la donnée. Quand tu as commencé à travailler sur Thérapeo, tu étais parti de quel constat simple ?
- Speaker #0
Alors en fait, quand j'ai commencé Thérapeo, on était parti d'un constat simple, c'était que j'étais moi-même bon en informatique, mais j'avais énormément aussi de lacunes. En fait, je me suis vite rendu compte que ça allait être quelque chose de très compliqué. Je n'ai pas baissé les bras, mais ça a été très très dur. Avant l'ouverture de Thérapeo, qui a ouvert seulement le 30 mars 2026, cela fait quand même plus de deux ans et demi que je travaille dessus. Pour quelles raisons ? Parce que ça a été énormément de recherches, ça a été énormément de discussions, notamment avec Stéphanie Rist, la ministre de la Santé actuelle, et également avec le ministère de la Santé, avec certaines personnes et certains groupes. Et également aussi sur le souci de la donnée, puisque autant la RGPD pour toute plateforme, c'est vrai que c'est extrêmement déjà délicat, mais en plus de ça, nous, on est soumis à l'hébergement de données de santé, qui, elle, est obligatoire pour tout simplement héberger tout ce qui est données très sensibles, liées surtout à des pathologies, liées à des retentissements. Par exemple, nous, on étudie des retentissements sur la vie sexuelle d'une personne, sur la prise de certaines substances. On n'a pas le droit de délivrer ça et c'est quelque chose d'extrêmement sécurisé aujourd'hui et qui peut coûter très gros. Aujourd'hui, on peut aller jusqu'à 10 ans d'emprisonnement et plus de 300 000 euros d'amende en cas de problème. Donc, je pense que c'est quelque chose d'extrêmement délicat, surtout sur la donnée. Et pour expliquer un petit peu l'interopérabilité, justement, c'est le fait de pouvoir enfin interconnecter toutes les plateformes en une seule dans le but de pouvoir, en une seule plateforme, trouver toutes les informations dont on a besoin. au moins les pertinentes. Parce qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de plateformes, aujourd'hui, de l'État, sur lesquelles il y a énormément de choses qui ne sont pas pertinentes, qui ne sont pas à prendre en compte, ou que même le patient, je pense, ne regarde jamais. Remis ça...
- Speaker #1
Tu penses à quoi ?
- Speaker #0
Je pense surtout, par exemple, prenons aujourd'hui mon espace santé, c'est une partie dossier médical partagé, sauf qu'aujourd'hui, par exemple, ce que les trois quarts des personnes ne regardent pas et ne savent pas, c'est que n'importe quel praticien, à partir du nom et prénom, peut avoir accès au dossier médical du patient. Est-ce que ça, aujourd'hui, c'est normal ? Je ne pense pas. Et l'interopérabilité, elle doit être sécurisée pour tous les acteurs, autant les praticiens que les patients. Les patients ont le droit de saisir quelles données ils souhaitent partager ou non avec leurs professionnels de santé.
- Speaker #1
C'est un espèce de carnet de santé qui resterait un peu dans le domaine perso, où on peut choisir ce qu'on veut mettre à disposition.
- Speaker #0
Exactement. Thérapeo permet ça. En fait, il permet simplement de pouvoir aller récupérer toutes les données. Par exemple, si on connecte mon espace santé, on récupère le dossier du patient. Mais par contre, on le transmet à un professionnel de santé uniquement sous accord consentant du patient. Aujourd'hui, sans accord, on ne partage aucune donnée, aucune information. Et même nous, en tant qu'administrateurs, je pense que c'est important de le savoir, mais nous aussi, nous n'avons accès à aucune information. Pour quelle raison ? Parce que l'hébergement de données de santé est fait pour que, même nous, en tant qu'administration, nous ne sommes pas dans la possibilité de pouvoir voir les données sensibles d'un patient. C'est quand même important de le notifier. L'interopérabilité permet justement d'aller chercher des petites données à droite et à gauche qui sont pertinentes dans le dossier du patient, mais pas que dans son dossier, mais aussi dans ses analyses, dans ses besoins. On a une partie intelligence artificielle qui permet de coordonner également. En fait, c'est une intelligence artificielle intégrative, c'est-à-dire que vous ne la voyez pas dans la plateforme et qui a pour but de tout simplement vous aider à coordonner le parcours également et de vous orienter vers les bons médecins, les bons spécialistes et de pouvoir également avoir des accès sur des communautés territoriales, etc. Et bien évidemment, une intelligence artificielle qui est en cours, qui est le premier copilote santé français, qui est en construction et qui est sorti en bêta. actuellement, qui s'appelle Ambroise, qui a en fait pour but d'être le copilote d'Entherapéo, c'est-à-dire qu'on a eu un gros problème, c'est que une kiné nous a dit « Ma patiente souffre de la maladie de Charcot. » Et aujourd'hui, elle n'est pas en mesure de remplir ces informations, elle n'est pas en mesure de pouvoir parler, de pouvoir ne serait-ce que même utiliser ses mains. Comment on fait ? Et là, à ce moment-là, j'ai commencé à me poser beaucoup de questions et à réfléchir. Dans l'interopérabilité, je me suis dit « Pourquoi pas créer ? » à partir de l'intelligence artificielle, de notre propre intelligence artificielle, un copilote qui permettrait d'Entherapéo, par exemple, d'ordonner des commandes. Par exemple, est-ce que tu peux mettre ce nouveau document dans mon dossier médical ? Bien sûr, je le mets dans votre dossier et il interagit avec votre dossier médical et vos informations, tout en restant, bien sûr, de manière très sensible aux données personnelles et sans aucune sauvegarde des données personnelles.
- Speaker #1
Mais dis-moi, il y a un truc que tu ne nous as pas dit quand tu t'es présenté à l'informatique, tu as dit que... Tu étais plutôt bon là-dedans. Tu es autodidacte en informatique ? Comment tu en es venu à être bon dans ce domaine ?
- Speaker #0
Alors, j'ai commencé en tant qu'autodidacte. Au départ, no code, à cette période-là. J'ai commencé à me fasciner de plus en plus pour le code. Et donc, c'était après mon accident. Au moment de mon accident, pendant les huit mois de dépression, je ne savais pas quoi faire. J'étais chez moi, j'étais cloîtré et je ne voulais même pas sortir puisque forcément, j'avais des changements physiques. J'ai pris beaucoup de poids alors que j'étais plutôt très musclé à cette période. J'étais très sportif. J'ai décidé de vouloir faire quelque chose. Arrivé à cette période-là, je me suis justement formé sur la programmation neurolinguistique, mais également sur l'intelligence artificielle, sur la partie également code. Et du coup, j'ai passé un master en ingénierie digitale et intelligence artificielle, que j'ai obtenu avec 20 sur 20. À distance ? À distance, du coup, avec une université sur l'île. Je l'ai passé en l'espace de six mois. Rendez-vous, le podcast.
- Speaker #1
Tu m'expliquais que tu avais plusieurs fois la ministre de la Santé au téléphone. Comment est-ce que ça s'est fait ces rencontres ? C'est tellement innovant finalement que ça intéresse au plus haut le niveau de l'État ?
- Speaker #0
Je pense que déjà l'interopérabilité est recherchée par l'État depuis très longtemps et ça n'a jamais été fait parce que forcément c'est des données très compliquées à gérer. C'est un gros risque à prendre parce que forcément ça demande beaucoup de temps. Le système public s'est accepté de ne pas se faire d'argent très rapidement. C'est un marché qui est quand même très lent puisque forcément les réponses sont beaucoup plus longues. Sur ces deux ans et demi, j'y ai joué parfois vraiment au culot d'aller envoyer des messages à des institutions, des lettres recommandées à certaines, dont justement le ministère de la Santé qui du coup, Stéphanie Rist m'a répondu en personne. Et ensuite, on a échangé pour une première visio. Et après, tous les six mois à peu près, on avait une visio pour avoir la partie approbation, pour avoir la partie partenariat avec le ministère de la Santé. Donc ça a été un parcours très, très long. Et ça a été aussi beaucoup de batailles parce que c'est vrai qu'aujourd'hui, c'est assez compliqué d'expliquer à une personne qui n'est pas réellement dans la médecine comment fonctionne la médecine. Donc c'est des personnes qui sont différentes. On a l'impression qu'ils vivent un peu dans un autre monde, même dans un autre univers. puisqu'en fait, ils sont complètement déconnectés de la réalité actuelle. Ce qui est intéressant, c'est que moi, j'avais cette vision terrain. Elle avait plus cette vision que tout se passe bien aujourd'hui dans le meilleur des mondes, dans le système de santé, alors que pas du tout. Aujourd'hui, personne ne s'en sort dans son parcours de soins.
- Speaker #1
Le fameux millefeuille français avec la RAS, les centres de soins, c'est très confus pour les citoyens. Est-ce que Thérapeau, ça a aussi un peu un moyen de se sortir de ce contexte ?
- Speaker #0
Exactement, parce qu'en fait, on a toute cette partie transmission sur laquelle on n'a plus besoin forcément de devoir nous aller chercher ARS, Institut de santé, CPTS, toutes ces choses-là. Aujourd'hui, la relation, elle se fait en automatique, c'est-à-dire que la CPTS, elle va gérer sa partie coordination de son côté. avec par exemple je transmets au DAC, je transmets à l'ARS, je transmets à tous ces acteurs-là. Et en fait le patient lui n'a juste à s'occuper que de son parcours à lui et de se dire voilà est-ce que mes praticiens ont bien eu mes documents, est-ce qu'aujourd'hui tout se passe correctement. Et aujourd'hui on a cet aspect analyse critique et notification de santé critique sur le fait que par exemple on a un questionnaire quotidien à remplir tous les jours. Il est bien sûr facultatif, si vous le loupez pendant par exemple deux jours ce n'est pas grave, on arrive à tout faire les moyennes. mais en fait c'est un questionnaire à remplir tous les jours dans le but d'aller récupérer les informations au jour même. Et en fait à partir du moment si par exemple pendant une semaine vous avez un problème, admettons vous ne dormez pas depuis 7 jours, pour moi ça m'est arrivé, et ça envoie une notification en direct à tous les acteurs de santé. C'est-à-dire que vous aurez forcément quelqu'un, au bout du fil, une personne, qui vous dira oui c'est 7 derniers jours vous n'avez pas dormi, pour quelle raison, comment ça se fait, et d'aller chercher le soin plutôt que ce soit à elle d'aller transmettre les informations. à la partie professionnelle de santé ou communauté territoriale.
- Speaker #1
C'est quoi les prochaines étapes pour Thérapeo ? Tu en es où concrètement dans le développement de cette activité ?
- Speaker #0
Thérapeo aujourd'hui fonctionne plutôt très bien. Aujourd'hui, on est composé d'un peu plus de 4000 patients actifs sur la plateforme. On a également sur la partie territoriale, on couvre aujourd'hui plus de 50 000 patients sur le territoire du parti Val-de-Suip, Reims, qui est actuellement en partenariat avec nous. pour favoriser cette partie parcours de soins et d'avoir ces premiers tests. On a également trois autres CPTS avec qui on est en négociation concernant d'autres territoires. Là, on arriverait à couvrir un peu plus de 400 000 patients, donc ça va aller très vite. Concernant la partie accélération, on va partir vers Eurasanté, qui est aujourd'hui l'incubateur numéro 1 en Europe sur la santé, dans le but d'être accompagné et d'avoir accès beaucoup plus rapidement. au système de santé et au système, surtout au point de vue public, donc CHU, etc., pour pouvoir vraiment être mis en relation avec ces personnes-là lors de congrès, lors d'échanges. Et je pense que ça pourrait être beaucoup plus intéressant. Et depuis l'arrivée d'Ambroise, on est à plus de 10 000 utilisateurs, c'est-à-dire 10 000 utilisateurs qui utilisent tous les jours Ambroise pour dire, voilà, aujourd'hui, je ne me sens pas bien, j'ai un problème, est-ce que tu peux me conseiller ? Qu'est-ce que je dois faire ? Ou peux-tu m'aider à coordonner mon dossier ? Fais-tu m'aider à trouver... des meilleurs médecins proches de chez moi. Donc ça va relativement vite, ces derniers mois. Ça s'accélère de plus en plus. Et je pense qu'on est sur une très belle lancée avec Thérapio.
- Speaker #1
Ton service, ça ne devrait pas l'état qui aurait dû y penser, y songer avant ?
- Speaker #0
Alors je pense qu'ils y songent en permanence. Sauf qu'ils n'y pensent pas de la bonne manière. Parce qu'au lieu de penser en disant, c'est de l'actualité, je veux mettre, bon, il y a une plateforme qui est sortie. Aujourd'hui, on doit mettre un nouveau service. Au lieu d'aller mettre ce service sur cette première plateforme pour la modifier, ils vont en créer une autre, puis encore une autre. Et en fait, on ne s'en sort jamais parce qu'il n'y a pas cette fameuse interopérabilité. Aujourd'hui, je pense qu'ils ont pensé à faire tout ce système. J'ai pu aller à la rencontre d'une personne qui est aujourd'hui énormément sur les réseaux sociaux, qui s'est fait autant d'ennemis que d'amis, mais qui s'appelle aujourd'hui MC Pao, qui est également appelé Paolo Rotelli. En fait, c'est une personne qui est aujourd'hui milliardaire dans la santé par rapport à son grand-père qui a créé le groupe San Donato en Italie, qui est aujourd'hui le créateur des cliniques privées le plus coté d'Italie. En échangeant avec lui, il m'a dit, je lui ai posé une question en lui disant, mais voilà, comment toi tu verrais la santé pour que ça marche aujourd'hui en France ? Il me répond, aujourd'hui, que ce soit en Grèce, en Italie, en Espagne. Tous les systèmes de santé ont été créés, ils marchent aussi bien parce qu'ils ont été créés par des systèmes privés et non publics. Et pour quelles raisons ? Parce qu'ils ne sont pas subventionnés pour créer ces plateformes, mais parce qu'ils ont un enjeu financier derrière. Si derrière, ils n'ont pas de rentabilité, si derrière, ils coulent. Donc en fait, cet enjeu est plus important et ce sera toujours eux qui iront le plus vers les patients, une entreprise privée, plutôt qu'un secteur public qui, lui, va plutôt aller mettre de l'argent que nous, on a utilisé en travaillant, etc., face aux impôts, etc. pour pouvoir créer des solutions qui sont, en plus de ça, pas hyper optimisées, on peut se le dire.
- Speaker #1
Il y a des choses à dire sur ce qui se fait bien à l'étranger dans ce domaine ?
- Speaker #0
Oui, déjà en Espagne, il y a une communauté comme Thérapeo qui existe de la même manière aujourd'hui et qui coordonne le parcours de soins complets des patients. Aujourd'hui, ils sont à peu près à 350 000 patients. Ça cartonne. Ça cartonne pas parce qu'ils cherchent à être rentables, mais ça cartonne parce qu'enfin les patients sont accompagnés. Enfin, ils ne sont plus seuls. S'ils ont besoin, ils ont toujours quelqu'un avec eux pour être présents. Je pense que ça aussi, ça réduit l'impact psychologique des patients espagnols. Et bien évidemment, j'ai étudié aussi beaucoup d'autres pays qui n'ont pas le même genre de plateforme que nous, mais parce qu'ils n'en ont pas besoin, étant donné que le parcours de soins est fait d'une manière totalement différente par des acteurs privés et qui, eux, aujourd'hui, rehaussent littéralement la partie de recherche, de parcours de soins et surtout de rapidité de prise en charge.
- Speaker #1
Allez, une dernière question avant de passer aux deux dernières habituelles. Si on se connecte à ta plateforme aujourd'hui, tout de suite en écoutant ce podcast. Qu'est-ce qu'on va pouvoir faire rapidement ? Est-ce qu'on va parler d'interopérabilité ? Est-ce qu'on va connecter des applications auxquelles on est déjà inscrit ? Comment ça se passe concrètement ?
- Speaker #0
Exactement. En fait, il faut savoir que sur les données de l'État, par exemple, mon espace santé ou ces plateformes-là, vous y êtes déjà connectés depuis qu'elles existent. Parce que les données sont simplement reprises des hôpitaux, des différents services que vous avez utilisés. De ce fait-là, en fait, en un seul clic, vous pouvez directement sur Thérapeo connecter en un seul clic les différentes plateformes que vous souhaitez coordonner. Et bien évidemment, derrière, si jamais vous voyez qu'il manque des informations, vous pouvez bien évidemment en un seul clic également pouvoir soit ajouter un document, soit le prendre directement en photo pour qu'il puisse être ajouté au dossier sans aucun souci.
- Speaker #1
Qu'est-ce qu'on peut te souhaiter pour la suite ? Comment on peut t'aider ?
- Speaker #0
Alors, m'aider, moi, je pense que m'aider, c'est aider les autres avant tout. Parce que moi, ce qui m'aide personnellement, c'est de voir que des personnes sont enfin prises en compte et elles ne se sentent pas abandonnées. Que ce soit même par leurs professionnels de santé, aujourd'hui, qui ne veulent plus les écouter parce qu'à force de les entendre, soi-disant, comme ils diraient, se plaindre. Il faut savoir que derrière, avant tout, ce sont des humains. Ce sont des personnes qui ont une sensibilité. Ce sont des personnes qui ont besoin d'aide. Si on ne leur donne pas l'aide dont ils ont besoin, qui le fera à notre place ? Et je pense qu'il est temps de pouvoir changer les choses. Parce qu'aujourd'hui, que ce soit les taux de suicide, que ce soit les taux de prise d'addictologie, de choses comme ça, je pense qu'il y a énormément de choses qui peuvent être évitées si justement on avait la possibilité enfin d'avoir ce soutien, que ce soit autant moral que justement même administratif.
- Speaker #1
Thérapeo, c'était un peu ta thérapie à toi aussi ou quoi du tout ?
- Speaker #0
Thérapeo a été ma thérapie directe, complètement. Thérapeo aujourd'hui, c'est ce qui me donne envie de me lever tous les jours. Thérapeo, c'est ce qui me donne envie de me battre tous les jours pour que des gens puissent enfin arrêter d'être en errance médicale. Aujourd'hui, en termes d'objectifs, on aimerait, nous, arriver sur deux ans d'errance médicale en moyenne pour sept ans, aujourd'hui. C'est extrêmement important pour nous d'arriver à cette conclusion-là. On peut y arriver. Et je pense que si on continue sur ce chemin-là, il n'y a aucune raison qu'on n'y arrive pas.
- Speaker #1
Maintenant que tu as vécu l'expérience du podcast Rendez-vous, tu vois qui est à ta place ici prochainement ?
- Speaker #0
Alors prochainement, moi, je pense que les systèmes d'automatisation, mais surtout de référencement sur les intelligences artificielles, peuvent être très pertinentes. Aujourd'hui, parce que c'est ce qui rapporte, je pense pour moi, 90% en moyenne quand même, sur un site internet, sur une visibilité, sur toutes ces choses-là. Et je pense que pour moi, l'intelligence artificielle, aujourd'hui, on ne va pas se mentir, 90% des gens, aujourd'hui, ne regardent plus sur Google pour aller chercher quelque chose au plus proche. Ils vont demander à ChatGPT, ils vont demander à Perplexity ou à Claude aujourd'hui de pouvoir lui demander quels sont, parce qu'ils aiment bien leur parler comme s'ils parlaient à un humain. Aujourd'hui, même ma conjointe fait exactement la même chose. Moi, je n'y arriverai jamais. Je ne ferai jamais confiance de cette manière-là. Aujourd'hui, on a vraiment l'impression que les gens créent une entité humaine à travers une intelligence artificielle. Et pour moi, je pense que le GEO, ce qu'on appelle GEO, du coup, permet d'avoir cette partie d'énormes trafics tous les jours. sur les intelligences artificielles et sur nos sites internet ou sites web ou plateformes ou n'importe quelle autre entreprise. C'est bien que tu rebondisses là-dessus, parce que j'avais prévu de te poser la question, mais j'avais oublié. Donc, la boucle est bouclée. Vu qu'on s'est rencontrés dans l'Union After Work à la Rocket School à Nantes, et c'était justement un sujet autour de l'IA. Deux, trois pistes peut-être à donner juste avant de se quitter par rapport à ça, justement, en plus de ce que tu as déjà donné, parce qu'il y a beaucoup d'entrepreneurs qui nous écoutent et qui seront peut-être intéressés par comment est-ce que ça peut accélérer un business, notamment. Je sais que tu es aussi expert là-dessus.
- Speaker #1
Bien sûr. En fait, l'intelligence artificielle, j'ai eu la chance de pouvoir l'étudier de fond en comble sur tous ces aspects. Aujourd'hui, il faut savoir que je suis solopreneur. Aujourd'hui, je gère un peu plus de 4000 patients, 40 000 personnes dans les territoires. Aujourd'hui, je suis seul. Et beaucoup me diront « Mais comment tu fais ? » Parce que j'automatise 90% de mon processus, tout simplement. Aujourd'hui, le marketing, je ne m'en charge pas. La création de contenu, je ne m'en charge pas. Toutes ces choses-là, ce sont des choses pour moi qui sont... pour être un profil tech, étaient des choses très compliquées pour moi à gérer. Et donc, j'ai trouvé le moyen, avec mes compétences en tant que technologie, de pouvoir justement créer des agents qui travaillent pour moi constamment dans mon entreprise, même à l'heure actuelle où je vous parle, ils tournent et de manière en constante évolution, puisqu'ils continuent d'apprendre tous les jours au fur et à mesure qu'ils passent les statistiques. Et donc, en fait, pour moi, automatiser un processus, c'est quand même très très fort. je pense que je devrais quand même À partir de septembre, octobre, commencez à recruter. Mais malgré tout, je pense que l'IA a une place importante dans les entreprises, pas pour remplacer un métier, mais pour optimiser chacun de ces métiers et pour emmener le potentiel à 100% de chacun des pôles de votre entreprise.
- Speaker #0
Tu utilises quel IA ? Je t'ai juste les nommé.
- Speaker #1
Alors aujourd'hui, j'utilise beaucoup Cloud de mon côté. Avec Cloud Code, ça fonctionne très très bien. Pour être honnête, ça me prive 90% de l'aspect design d'un projet. Après, à savoir bien l'utiliser, puisque forcément, ça devient toujours un peu générique si on ne l'utilise pas correctement. L'objectif, c'est surtout d'aller plus derrière. Ça dépend en fait de chacun des IA. Aujourd'hui, Perplexity va m'aider plus sur de la recherche. Tadjpt m'aide un peu plus sur la partie réflexion. Et Gemini m'aide plus sur la partie contenu. Ce sont vraiment toutes les utilisations d'IA que j'utilise aujourd'hui, puisqu'aujourd'hui, les IA tierces que vous voyez, les fameux LLM dont on entend parler un peu partout, sont souvent des dérivés. de cloud ou des dérivés de chat GPT parce qu'en fait, les API sont publiques et puis il suffit juste de renommer le modèle et de dire voilà, c'est mon modèle. Alors que ce n'est pas du tout leur modèle.
- Speaker #0
On n'en a pas parlé un peu de réseau. Tu réseautes beaucoup dans le cadre de ton activité ? Tu sors un peu ?
- Speaker #1
Alors, je sors un peu plus maintenant, ces derniers mois. C'est vrai qu'il y a encore peut-être, je dirais, un an de ça, je ne sortais pas du tout. J'étais vraiment très dans ma caverne, resté sur mon ordinateur. Après aujourd'hui, je me donne un peu plus de chance de pouvoir rencontrer, réseauter parce que j'ai surtout plus de temps. Parce qu'avant, il y avait tout l'aspect tech à gérer. Aujourd'hui, l'aspect tech fonctionne. Donc aujourd'hui, j'ai plus de temps pour pouvoir accorder à l'acquisition ou même à la rencontre d'autres personnes, d'autres acteurs. Je réseaute beaucoup aussi avec les acteurs qui sont sur Thérapeu en ce moment, que ce soit même des patients. Je vais à leur rencontre, je vais à la rencontre des praticiens également, je fais des salons. Donc je réseaute plutôt pas mal ces derniers mois.
- Speaker #0
On sent chez toi un fort potentiel peut-être d'hypersensibilité. C'est quelque chose que tu as exploré aussi au cours des années ?
- Speaker #1
Alors, hypersensibilité, je ne pense pas. Je pense que j'ai un syndrome qu'on appelle souvent le syndrome du sauveur. Ça existe énormément, souvent quand on a subi un trauma. En fait, pour moi, c'est important d'aider les autres. Parce qu'aujourd'hui, je me suis dit que si ça m'arrive à moi, ça peut arriver à quelqu'un d'autre. Mais si moi, j'ai réussi à faire quelque chose, je pense que quelqu'un d'autre peut le faire. parce que... S'il a les bonnes clés, s'il est aidé, s'il est accompagné, on peut toujours aider quelqu'un à faire mieux, à toujours aller mieux que ça. Mais je pense qu'il y a un fond de TDAH dans l'histoire de troubles de l'attention. Et ça, je pense que c'est certain. Et ça, c'est développé avec les problèmes de santé.
- Speaker #0
Ce qui est important, c'est qu'aujourd'hui, tu sois épanoui dans ce que tu fais.
- Speaker #1
Totalement, totalement.
- Speaker #0
Merci à toi, Maxence, d'avoir répondu à mes questions. Et puis, longue vie à Thérapeu. Merci beaucoup et merci beaucoup pour cette invitation.
- Speaker #2
C'était Rendez-vous, le podcast qui fabrique et consolide votre réseau d'apporteurs d'affaires.