Speaker #0Bonjour à tous et bienvenue sur le podcast La Vie Suffit. Aujourd'hui, je vais vous partager trois choses à savoir absolument avant de vous lancer sur les réseaux sociaux, avant d'essayer d'avoir de la visibilité, avant de vous lancer, de communiquer, de vous exposer, d'être visible, etc. En fait, c'est trois choses que moi j'aurais aimé savoir avant de me lancer, trois choses que j'aurais aimé qu'on me dise quand j'avais peur, trois choses sur lesquelles j'aurais aussi aimé être prévenue parce que ça m'aurait donné pas mal d'outils. Donc voilà, comment je vais faire pour... tenir sur la durée si je m'expose ? Comment je vais arriver à gérer ? Est-ce qu'il y a des choses qui me font très peur qui peuvent se produire ? Et si ça arrive, comment est-ce que je vais gérer ça et notamment par rapport à ma vie privée ? Et comment être sûr de bien s'entourer aussi ? Voilà, je vous partage tout ça aujourd'hui dans cet épisode et je serai ravie d'avoir vous. Je suis Chloé Blum, entrepreneur au Multicasquette et chaque jeudi, je vous partage les réflexions, les phases d'introspection, les clés qui selon moi permettent de vivre notre vie plus pleinement et de trouver plus d'épanouissement. Chaque épisode est une invitation à exprimer encore plus librement toutes les parts de vous. Si cela vous plaît, je vous invite à partager les épisodes à vos proches qui en ont besoin, ainsi que laisser une jolie note et un commentaire si vous souhaitez soutenir le podcast. Salut tout le monde ! Alors très contente de vous retrouver aujourd'hui, surtout qu'à l'heure où j'enregistre cet épisode, on est lundi 21 septembre, que cet épisode y sort le jeudi, et que du coup je viens juste de sortir d'une semaine avec des milliers de femmes parmi vous. En live, en fait, pendant la révélation, mais une caractère énergie, donc des milliers de femmes qui sont soit entrepreneurs, soit qui ont envie de le devenir. Et on a parlé énormément de l'exposition sur les réseaux sociaux, de comment est-ce qu'on va entreprendre pour faire passer ses messages, etc. Et pour être totalement transparente, c'est quelque chose que j'ai pas mal partagé avec vous en live la semaine dernière, et d'ailleurs que j'ai partagé dans les groupes WhatsApp et tout, j'ai été surprise face à quelque chose en fait à laquelle je ne m'attendais absolument pas. J'ai été surprise de voir à quel point... il y en a beaucoup parmi vous qui ont peur. Je ne m'y attendais pas du tout. Je savais qu'il y avait des gens qui avaient peur de s'exposer, mais je ne pensais pas déjà que c'était la majeure partie des gens. Et je ne pensais pas que c'était un truc qui vous bloquait à ce point-là. Donc évidemment, je suis en train de réfléchir à est-ce que je peux aussi vous proposer des choses autour de ça et des contenus et des trucs qui peuvent vous aider. Donc aujourd'hui, ça va jouer. Mais bref, en tout cas, je me suis dit en fait, c'est fou. Comme pour beaucoup d'entre vous, c'est pas naturel, pas instinctif. Ça vous fait extrêmement peur, ça vous bloque sur plein de raisons. Du coup, je me suis dit, en fait, s'il y a bien trois choses que moi, j'aurais aimé savoir, c'était quoi dans mon expérience ? Et je pense que c'est des choses qu'il faut savoir. En fait, moi, c'est des trucs que j'aurais aimé qu'on m'en parle et j'aurais aimé avoir des gens avec qui en parler, c'est surtout ça, avant de me lancer sur les réseaux sociaux. Trois trucs issus de mon expérience, encore une fois, je pense, enfin, le warning qu'il faut que je mette, c'est que chacun va réagir différemment et que ce qui est, en fait, ce qui sont des sujets chez moi, ça va pas être des sujets chez tout le monde. Ça, c'est des trucs dont je parle depuis déjà des années. Les sujets chez soi, c'est-à-dire les trucs qui viennent nous faire travailler, évidemment, ça entre en résonance avec des choses à bosser chez soi et des choses à conscientiser chez soi. Je vais y arriver, il y a beaucoup trop de choses dans cette phrase, mais vous avez compris l'idée. Donc évidemment, les choses qui me font taffer chez moi, ça ne va pas être la même chose que les choses qui font taffer chez d'autres personnes. Mais quand même, il y a un truc global, notamment par rapport à toutes les discussions que j'ai eues avec vous la semaine dernière, sur la notion d'exposition. La première chose que je voudrais vous dire, ce premier truc à savoir absolument, et que, en fait, que moi j'aurais aimé savoir, et vraiment, il faut que vous sachiez ce truc, si jamais vous êtes paralysé par la peur de vous exposer, c'est que votre résilience et votre seuil de tolérance va évoluer avec l'expérience. C'est-à-dire que ce qui vous fait profondément flipper aujourd'hui, plus vous allez avancer sur votre chemin d'exposition, de l'entrepreneuriat, etc., plus ce truc ne vous fera plus flipper, mais c'est surtout qu'en fait, votre standard, votre seuil de tolérance va totalement évoluer. C'est-à-dire que ce qui vous fait peur au début, déjà, un, ça n'arrive absolument pas au début, ce qui fait que quand ça arrive, vous savez le gérer. Du style se prendre une vague de haters, déjà, ça ne vous arrive absolument pas au début, parce qu'au début, en fait, vous faites des flops et que tout le monde s'en fout, personne ne vous attend. Et que du coup, petit à petit, en fait, en vous exposant de plus en plus, vous allez construire une résilience et construire, en fait, augmenter votre seuil de tolérance. Ce qui fait qu'il y a des choses que peut-être que vous allez... Par exemple, dans votre début, vous vous dites, je vais me prendre une vague de hêteur, je ne vais pas pouvoir le tolérer. Sauf qu'en fait, ce que vous ne savez pas, c'est que quand ça arrivera, ce genre de truc, si ça arrive déjà, parce qu'il y a une petite probabilité que ça arrive, si jamais ça arrive, vous n'en serez pas au stade où vous en êtes aujourd'hui. Votre état d'esprit aura complètement évolué, vous aurez changé, vous aurez construit beaucoup plus de résilience, beaucoup plus de force, beaucoup plus de valeur en vous, plus d'estime de vous. plus de confiance en vous, plus d'habitude aussi à l'exposition, ce qui fait que si ça, ça arrive, quand ça arrivera, vous ne le gérerez pas avec votre état d'esprit d'aujourd'hui, vous le gérerez avec votre état d'esprit du futur aussi. Je ne sais pas si je suis très claire, mais je pense que vous comprenez en fait. C'est vraiment un truc que ça qu'il faut vraiment comprendre, c'est que la plupart d'entre vous, quand on en a discuté en live, etc., vous êtes flippés dès le début et vous êtes bloqués par des choses qui ne vont pas vous arriver au début. Donc vous essayez d'anticiper des trucs futurs. avec quelque chose, en fait avec votre état d'esprit de débutant et du début, où effectivement si ça vous arrive là tout de suite maintenant, vous ne saurez pas le gérer parce que vous n'avez pas l'habitude, vous n'avez pas la résilience, vous n'avez pas l'expérience, vous n'avez pas tout ça. Sauf que ça, si ça arrive et quand ça arrivera, vous serez une personne différente qui pourra gérer ce truc-là à ce moment-là. Et je ne dis pas ça pour vous saucer, je ne dis pas ça parce que c'est un pseudo-truc de dev perso ou du coaching ou quoi que ce soit, c'est réel. Vous allez, en fait, notre métier et notre capacité à nous exposer, notre capacité à être assertive, à faire passer des messages, à vouloir impacter des gens, à vouloir réunir, à vendre, à convertir ou quoi que ce soit, évolue profondément avec le temps, avec l'expérience, avec la discipline, avec l'effet cumulé en fait. On parle vraiment d'effet cumulé. Et c'est vraiment le truc qui devrait faire en sorte que ça fasse sauter une de vos peurs. C'est en fait vous regarder avec des yeux d'aujourd'hui un truc que vous ne gérez pas avec les yeux que vous avez aujourd'hui dans tous les cas. Ce qu'il faut comprendre aussi, c'est que ce qui vous fait profondément peur aujourd'hui, en réalité, ça n'arrive quasiment jamais. Mais c'est surtout que quand ça arrive, en réel... Alors, pas tout le temps, encore une fois, je pèse mes mots, parce que vraiment, il y a des choses qui peuvent se passer, qui peuvent être graves. Mais attention, c'est très rare. Enfin, c'est pas très rare, c'est... Disons que c'est rarement... Ça vous arrive rarement, voilà. C'est clairement quelque chose qu'il faut dire. Les peurs que vous avez par rapport à votre exposition, par rapport à vous lancer sur les réseaux sociaux, etc. La plupart des peurs que... sur lesquels j'ai échangé avec vous et vous étiez des milliers à me parler dans le chat, etc. C'est des choses qui n'arriveront quasiment jamais. Au pire, si ça arrive, ça n'aura pas vraiment de réel impact et de réelle répercussion sur votre vie privée. Ça, c'est un truc sur lequel il faut vraiment mettre de la conscience. C'est que même des fois, si on a même une vague de haters que vous voulez, ça a des répercussions sur notre identité en ligne, ça a des répercussions sur notre archétype de marque, ça a une répercussion sur notre réputation en ligne, entre guillemets. En réalité, ça n'atteint pas notre vie privée. C'est-à-dire qu'en fait, moi, j'ai eu plein de coups durs et plein de coups difficiles, et je me sentais atteinte jusqu'en privé. Sauf qu'en fait, si j'éteignais mon téléphone et que j'éteignais tout, et que je regardais juste ma vie au quotidien de tous les jours, rien n'était affecté. Rien n'était affecté. C'était moi, dans l'identité que j'avais en ligne, etc., mes peurs, mes insécurités, etc., qui étaient affectées, mais c'était pas ce qui se passe dans ma vie de tous les jours, avec mes relations. avec ma sécurité réelle physique, avec... Enfin, voilà, en fait, quand on a l'impression que notre monde s'écroule en ligne, en réalité, il suffit de regarder le monde réel et on se rend compte qu'en fait, notre monde réel ne s'écroule absolument pas. Et donc, c'est super important aussi de bien avoir ça. Mais ça, j'en reparlerai aussi après. Voilà. Sauf quand c'est à propos des proches et qu'on a peur, par exemple, que nos proches nous voient, que nos proches se foutent de notre gueule, que les messages qu'on fasse passer, je sais qu'il y en avait aussi parmi vous. que ça sème la zizanie par rapport à nos proches. Il y a plein de manières de gérer ça. Il faut juste savoir que, par exemple, moi, au début, j'avais bloqué mes proches. J'avais bloqué mes collègues de travail quand j'étais salariée. J'avais bloqué ma famille, mes parents et tout, parce que j'avais très, très peur d'avoir des moqueries. Et qu'en fait, j'ai assez vite compris que ça, c'était un plafond de verre que je me mettais à moi-même où je limitais mon succès, ma visibilité, etc. Et qu'à un moment donné, quand tu veux go big, t'es obligé d'accepter que le go big, il va forcément... Les gens de ton cercle proche vont forcément être au courant. Et à un moment donné, en fait, tu n'as pas le choix. C'est soit tu décides de rester petite, soit si tu veux go big, il faut que tu acceptes que les gens de ta sphère privée soient, entre guillemets, pas impactés, mais qu'en fait, soient au courant et que tu arrives à l'assumer même auprès d'eux. Et du coup, ça te fait faire un super beau travail, en fait. Ça te fait faire un super travail d'acceptation de soi, de porter sa parole, de tri aussi. Clairement, il faut être honnête là-dessus. Ça fait faire un gros tri et ça permet aussi du coup de mieux s'entourer. Donc ça, c'est la première chose. J'espère que c'est quelque chose qui va pouvoir vous aider. La deuxième chose que j'aurais vraiment aimé savoir, et donc je le redis, c'est quelque chose que j'ai dit déjà au début de l'épisode, c'est que les gens qui sont exposés ne vivent pas forcément la même chose que vous. La manière dont moi j'ai vécu certaines choses dans mon exposition sur les réseaux sociaux, j'ai eu beau discuter avec plein d'autres personnes qui sont exposées sur les réseaux sociaux, parfois plus que moi, parfois moins que moi, il n'y en a pas beaucoup qui vivaient la même chose que moi. En fait, ça va dépendre de plein de choses. Déjà, ça va dépendre de... Premièrement, ça va dépendre des blessures qu'on a soi, de ce qui nous traumatise nous. C'est quelque chose que j'ai partagé en live toute la semaine dernière, où je disais, en fait, moi, une des raisons pour lesquelles je fais ce travail aussi, c'est parce que j'ai vécu du revenge porn quand j'étais au lycée, par un enculé, en fait, on va l'appeler comme ça, par un enculé. Je prenais que le dossier n'est pas tout à fait digéré. Voilà, et que, en fait, ce revenge porn, ça m'a tout pris. Ça m'a pris ma réputation, ça m'a pris mes amis, ça m'a pris mon corps, ça m'a pris mon image de moi, ça m'a pris ma sexualité, ça m'a pris plein de choses au lycée. Et ça a été très difficile derrière pour moi de tout me réapproprier. Ma voix, mes amis, ma réputation, ma dignité, ma fierté, mon corps, ma sexualité, ma sensualité, ma féminité, absolument tout. Ça m'a pris plus de dix ans. J'ai réussi, je l'ai fait. Et une des manières, une des choses qui m'a aidée, c'est de reconquérir tout ça, cet espace. Et je l'ai fait aussi grâce à ma personne à le brand, clairement, et avec l'exposition et mon métier et tout. Mais c'est aussi que du coup, pourquoi je fais ce métier-là et pourquoi j'essaie d'impacter les femmes aussi ? Parce que justement, je souhaite à chaque femme de se réapproprier ça. Bon, je vous passe les détails. Mais du coup, forcément, moi, la peur de l'humiliation publique, elle vient taper sur un de mes traumatismes et sur mon histoire à moi. Donc déjà, il faut comprendre que quelqu'un qui n'a pas du tout vécu ça, peut-être qu'il ne va pas du tout avoir peur de l'exposition publique, etc., de l'humiliation en public, il ne va peut-être pas avoir peur de ce truc de la même manière. Ça, c'est la première chose. Mais surtout, il y a autre chose que notre histoire et que nos blessures, et ça, je pense que c'est super important de le nommer, parce que surtout, particulièrement dans l'univers du def perso, de la spiritualité, on entend tout le temps des discours à la con de « Eh bien, c'est que ça te fait travailler tes blessures, eh bien, t'as qu'à travailler sur toi, et c'est que t'es pas assez ceci, et que c'est que t'es pas assez cela. » Qui sont qu'en fait, il y a plein de gens qui sont exposés, qui ne vivront jamais la même chose que nous, parce que ça dépend totalement du personal branding, ça dépend du niveau d'adhésion que les gens ont. Il y a des gens qui vont être très exposés publiquement, mais les gens qui les suivent, ils les suivent pour enregistrer des recettes. Ils n'en ont rien à branler de leur personnalité et d'être proche d'eux. Ce n'est pas la même chose que quelqu'un qui va commencer à parler, par exemple, je ne sais pas, même de dev perso, sur lesquels en fait ce sont des sujets où les gens qui vont vous suivre vont vous suivre pour vous. ça peut créer des effets de transfert, ça peut créer des relations parasociales ça peut créer de l'érotomanie, ça peut créer des gens qui sont fans des gens qui vous voient comme le sauveur etc vous avez beaucoup plus de chances de vous faire emmerder quand vous traitez des sujets comme ça que quand vous partagez des recettes et donc ça c'est pareil, c'est des trucs qu'il faut comprendre et pareil, vous avez peut-être une audience mais pas de personal branding parce qu'en fait les gens vous suivent pas du tout pour votre personnalité ou alors ils s'en foutent un peu, ils vous suivent un peu de loin ça va pas être la même chose que si les gens vous suivent pour votre personnalité et qu'ils sont fans de vous, genre l'ENA situation d'accord ? Donc en fait c'est ce truc là qu'il faut comprendre c'est que Tout le monde va vivre des trucs différents parce que ça dépend de la personal brand, ça dépend du niveau d'adhésion que les gens ont envers vous, ça dépend des sujets aussi que vous traitez, ça dépend aussi de votre cible. Quelqu'un qui va parler des dents, il risque pas de vivre forcément les mêmes dingueries que quelqu'un qui va parler par exemple de relations amoureuses. C'est un exemple, d'accord, mais je pense que vous comprenez l'idée. Donc c'est pas les mêmes projections, voilà. Et donc ce truc qu'il faut comprendre aussi, c'est que du coup chaque... cas doit être traité un peu individuellement et que quelqu'un peut-être qui est très exposé et qui va vous donner des conseils sur comment gérer vos limites et comment vous poser vos trucs, etc. Peut-être qu'en fait, il parle de lui exactement comme moi, je parle de moi, finalement, mais que du coup, peut-être qu'il ou elle n'a pas la fine compréhension de ce que vous, vous expérimentez, parce qu'en fait, il ne vit dans les faits pas du tout la même chose et pas le même degré d'intensité, etc. Donc ça, c'est vraiment un truc qu'il faut comprendre. Et de toute façon, vous le voyez, chez moi, c'est un gros sujet, j'en parle déjà depuis des années, de ce que je peux traverser des... projections, etc. Si je n'avais jamais parlé de def perso, de spiritualité, de comment s'épanouir, etc., je n'aurais jamais été perçue comme une sauveuse et donc je n'aurais jamais subi autant de projections, entre guillemets. Et à la fois, je n'aurais jamais autant travaillé sur moi, etc. Pour moi, c'est un cadeau, mais je comprends aussi que ça dépend vraiment des sujets qu'on traite, du niveau d'adhésion, du magnétisme aussi de votre personal brand, de à quel point les gens vont s'identifier à vous, etc. Ça dépend aussi de tout ça. Donc ça, c'est vraiment un truc qu'il faut comprendre. D'où l'intérêt de certes parler avec des gens qui sont exposés ou d'avoir des feedbacks de gens qui ont vraiment une compréhension de ce que vous pouvez vivre et des peurs, voilà, ça c'est la deuxième chose pareil, j'espère que c'est des choses qui vous aident et enfin la troisième chose la troisième chose, et donc là je sais que je fais pas l'unanimité avec ça non plus, mais en fait moi je le pense vraiment très profondément être bien entouré dans la vie par des gens qui n'en ont rien à foutre de ce que vous faites sur les réseaux sociaux c'est ce qu'il y a de plus précieux je vois partout Des discours de gens qui disent que tes vrais amis te soutiennent sur les réseaux sociaux, qui te likent, qui t'encouragent, qui te repartagent, etc. Mais ça pour moi, vraiment c'est des gens qui ont besoin de faire un travail sur eux. Vraiment. Je suis désolée si je malmène des gens en disant ça. Faut arrêter d'attendre de nos proches qu'ils deviennent notre cible. Faut arrêter d'attendre du soutien professionnel de la part de gens dont en fait on a besoin de soutien émotionnel. Nos proches sont pas nos fans, nos proches sont pas nos groupies, nos proches sont pas nos clients, nos proches... En fait, si vos proches sont vos clients, ça commence à être un souci. Je vous le dis, ça commence à être un problème. Il y a une relation qui n'est pas forcément tout à fait d'équité. Alors attention, ça dépend pourquoi. Mais en tout cas, je parle de tout ce qui va être service, besoin d'aide, conseil, mentorat, etc. Vous voyez, ça peut être ce genre de truc. Après, il y a plein d'exceptions. La règle, en effet, on peut avoir des proches qui achètent des trucs chez nous, des produits physiques, des soins, des jeux, il y a plein de trucs, évidemment, d'accord ? Mais là, je parle dans mon cas, si une de mes copines achète une de mes formations sur, je sais pas, je sais pas, achète une de mes formations, vraiment une de mes super amis, achète une de mes formations sur un truc, je vais me dire, bah, c'est trop bizarre, en fait, il aurait juste fallu que tu aies une conversation, en fait, avec moi, t'es mon ami. En fait, moi, j'attends pas que tu m'aimes en tant que Louis Blum, j'attends que tu m'aimes en tant que moi. Et donc... je sais qu'ici je parle vraiment que de moi et que c'est pas du tout une vérité générale pour tout le monde mais vraiment c'est un truc, moi le truc le plus précieux que j'ai eu dans ma vie c'est d'apprendre à m'entourer de gens qui n'en ont rien à foutre de ce que je fais sur les réseaux sociaux, qui n'en ont pas rien à foutre de mon travail, qui s'intéressent à moi et qui me demandent comment ça va etc mais qui s'intéressent à Chloé en perso, comment elle vit dans son travail, comment ça va son boulot, exactement comme on pourrait le demander à n'importe qui. Quand j'ai des amis, des copines qui commencent à me parler de mon travail directement sur les réseaux sociaux et qu'ils commencent à me dire « Ouais, j'ai vu que t'avais fait ci, ton réel là, il est trop bien, puis là t'as fait ça, puis t'as fait ça, t'as fait ça, t'as fait ça » , ça me met très mal à l'aise parce qu'en fait, pour moi, et encore une fois, c'est individuel, ça me donne l'impression de plus être dans une relation d'équivalent à équivalent, d'égal à égal. Ça me donne l'impression en fait que la personne, elle est en relation avec mon image publique. Et aujourd'hui, je le sais, je ne peux pas avoir de vivre d'amitié, me lier d'amitié avec quelqu'un qui a envie d'être en relation avec mon image publique. C'est mort. Je veux que ce soit quelqu'un qui s'intéresse à moi, et en tant que personne, en fait, je veux pas que, en fait, je veux jamais que Chloé Bloom, elle soit en trame de fond dans une relation. Que la nana Successful, ou la nana qui parle de Def Perso, ou la nana qui parle de Personal Brain, etc., je ne veux jamais que ce soit en trame de fond dans mes relations, parce que je veux vivre des relations dans lesquelles il n'y a pas d'attente, il n'y a pas de projection, etc., etc. J'ai mis beaucoup de temps avant de le verbaliser, mais c'est un truc que j'aurais aimé savoir, parce qu'en fait, déjà, ça m'aurait fait gagner du temps. Ça m'aurait permis de mieux me protéger et aussi de plus ouvrir mon cœur plus facilement. Voilà. Et en fait, aujourd'hui, vraiment, je vous dis, mes copines, elles s'en cognent de ce que je fais sur les réseaux sociaux. Par contre, elles me demandent, alors, ton lancement, ça s'est passé comment ? Et ton challenge, ça a été comment ? Et là, ça va ? Est-ce que t'es contente ? Tu dois être fatiguée, machin, etc. Ça, c'est des vraies copines. Mais de Claude Blum directement, elles s'en cognent. J'attends pas de mes copines du soutien sur la visibilité, etc. Et je ne veux pas être aimée pour mon personnage public censé m'aimer. par des gens qui sont censés m'aimer, qui je suis en privé. Je sais vraiment que ça ne va pas parler à tout le monde, ce que je dis là. En tout cas, si ça tombe dans votre oreille, moi je trouve que c'est grave important d'être entouré par des gens qui n'en ont rien à foutre de votre image publique et de votre succès et de vos conseils et de vos trucs. C'est des gens qui vous aiment pour ce que vous êtes vraiment et qui ne sont pas en lien avec une projection de vous. C'est ça qu'il faut comprendre, c'est que notre visibilité, ça a beau être nous, ça a beau être authentique, ça reste une projection de nous. Ça reste, voilà. Et donc, c'est bien d'être en relation avec des gens qui ne sont pas en lien avec une projection, si vous voulez. Voilà. J'espère que j'ai été claire. Je ne sais pas. Vous me direz. Voilà. Donc ça, c'est trois trucs, c'est trois pépites pour moi qu'il faut absolument connaître. J'espère que ça pourra vous parler. Dites-moi laquelle vous parle le plus en fonction de là où vous en êtes. Et encore une fois, du fond du cœur, merci pour toutes les personnes qui ont fait la révélation de mon caractère énergie la semaine dernière. Toutes celles qui ont rejoint la formation aussi. Je suis très, très contente. Et je vous embrasse super fort. On se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode. Ciao.