Speaker #0Bonjour à toutes et bienvenue sur le podcast La Vie Suffit.
Pourquoi ton business n'avance pas ? Pourquoi ton contenu ne fonctionne pas ? Et pourquoi t'es pas visible alors qu'en fait t'as l'impression de faire tout bien comme il faut ? Et si justement le fait de vouloir tout bien faire, c'était justement ce qui te ralentissait le plus dans ton business ?
Bah écoutez, on va en parler aujourd'hui. Je vais vous parler de ce piège qui est hyper répandu chez plein d'entrepreneuses avec qui je discute parmi vous et sur Instagram, qui est de vouloir absolument faire super pro. Et ce, pas... au bon endroit, avoir un site parfait, une identité visuelle qui soit nickel, du matériel irréprochable, même pour lancer un podcast, avoir des contenus ultra préparés, chiadés, etc. Et pourtant, ça décolle pas.
On va parler de tout ça aujourd'hui.
Je suis Chloé Bloom, entrepreneur aux Multicasquettes, et chaque jeudi, je vous partage les réflexions, les phases d'introspection, les clés qui, selon moi, permettent de vivre notre vie plus pleinement et de trouver plus d'épanouissement.
Chaque épisode est une invitation à exprimer encore plus librement toutes les parts de vous.
Si cela vous plaît, je vous invite à partager les épisodes à vos proches qui en ont besoin, ainsi que laisser une jolie note et un commentaire si vous souhaitez soutenir le podcast.
Salut tout le monde, je vous retrouve en forme cette semaine.
Voilà, écoutez, moi dans l'ensemble, tout va bien. C'est mon dernier épisode de podcast avant de couper pendant une semaine, couper complètement mes réseaux sociaux, truc que j'ai jamais fait, je crois. Enfin, si, j'ai dû le faire deux fois. En dix ans d'entrepreneuriat, j'ai dû le faire seulement deux fois. parce que je pars dans un pays dans lequel j'aurai accès à aucune connexion. J'ai super hâte. Bref, j'arrête de vous raconter ma life, mais en tout cas, je me réjouis. Et du coup, je suis en train de préparer tous les épisodes à venir. Et cet épisode aujourd'hui faisait partie de notamment vos demandes, vos idées, vos questions, etc. Et comme d'hab, j'aime bien pouvoir vous répondre avec un épisode.
Donc aujourd'hui, on va parler de ce truc-là, qui est pour moi en fait l'erreur. Je ne vais pas dire l'erreur numéro une, parce qu'en fait, il y a plein d'erreurs et que je n'ai pas envie de tomber dans des... dans des grandes phrases de coaching business à la con là, mais c'est une des fausses idées, des erreurs, si vous voulez, que je sais que beaucoup parmi vous qui sont très exigeantes, qui sont très sensibles et qui sont très attachées à la notion de bien-faire, font tout simplement. Donc je pense que c'est vraiment pas une erreur que tout le monde fait,
je pense que c'est beaucoup d'entrepreneuses, d'entrepreneurs comme vous et moi sûrement, même si on entreprend sûrement dans plein de domaines qui sont très différents. Je pense qu'on a forcément des choses en commun, sinon vous ne m'écouteriez sûrement pas. À savoir sûrement l'envie de bien faire, l'exigence, la notion vraiment d'exigence et le souci du détail. Et peut-être même le côté attaché à l'esthétique, à la profondeur, etc. Et cette erreur, c'est de vouloir être hyper pro. En fait, de vouloir faire tout hyper pro et de faire très professionnel et seul dès le départ.
Et en fait, c'est vraiment une question que j'ai souvent. Mais du coup, par exemple, Chloé, qu'est-ce qu'il faut que j'achète comme matériel pour avoir un podcast ? C'est quoi ton setup pour faire des vidéos, etc. ? Je vais vous le dire comme je le pense.
À chaque fois qu'on me pose la question de c'est quoi ton matériel pour lancer un podcast, etc. Je peux vous dire, mais les gens qui me demandent, c'est des gens qui n'ont pas encore de podcast et qui veulent s'acheter du bon matos, etc. pour faire leur podcast. Mais si vous saviez, moi, mon podcast, quand je l'ai lancé pendant plusieurs années, je l'ai enregistré sur des écouteurs filaires d'iPhone.
Pareil quand on me dit par exemple sous mes réels mais c'est quoi ton setup de lumière et avec quoi tu filmes etc parce que c'est super beau la plupart du temps c'est des gens qui en font pas encore de vidéos, qui s'exposent pas encore ou qui en font pas beaucoup, qui en font peu. Mais si vous saviez en fait le setup, la caméra etc mais commencer juste par vous filmer avec un téléphone même si c'est dans une chambre pourrie c'est pas grave c'est aussi comme ça que moi j'ai commencé.
Mais en fait, c'est toujours ce truc de vouloir de tout de suite mettre votre focus, votre énergie et surtout de mettre votre attention et votre focus sur des « détails » . qui ne sont pas tant des détails. Et je comprends vraiment, je comprends vraiment pourquoi vous avez envie de faire attention à ça, mais ce n'est pas ça qui est important dans le fait de faire décoller notre business.
En gros, le fait de vouloir faire professionnel et de vouloir avoir une image professionnelle, un rendu ultra professionnel, ce n'est pas que lié à l'image, mais de vouloir un rendu qui soit très professionnel, pour beaucoup d'entrepreneuses, je me rends compte que c'est un objectif en soi. Sauf qu'en fait, ce n'est pas un objectif, c'est quelque chose qui va faire partie de votre évolution. qui va faire partie de votre processus. Vous commencerez en faisant peut-être très amateur et petit à petit, vous allez professionnaliser les choses. Et ça ne peut pas se faire dans l'autre sens, en fait. Et je vous dis ça parce que vraiment, je vois vraiment une confusion entre la notion de professionnalisme et la notion de perfection.
Alors, je ne vais pas vous refaire un épisode sur le perfectionnisme parce que je pense qu'il y a du très bon là-dedans et il y a du très mauvais parce que forcément, c'est... Ça implique une autopression qui est monumentale. Mais en fait, il y a vraiment cette confusion et qui crée en fait un surinvestissement de votre énergie dans des choses qui ne sont pas celles qui sont les plus importantes.
Exemple, au lieu de vouloir tout de suite avoir du matériel qui fasse hyper pro en podcast, commencez déjà par envoyer la sauce, par être régulière, par être disciplinée, par en faire vraiment toutes les semaines ou toutes les deux semaines ou je ne sais pas, par envoyer du lourd dans vos contenus, par apprendre à poser votre voix. En fait, c'est accorder. de l'importance aux choses qui sont réellement importantes et qui vont réellement faire bouger les choses.
C'est aussi tout ce que je vais vous dire dans cet épisode, c'est que souvent, il y a un surinvestissement de votre énergie sur des choses qui sont super chouettes et qui font très professionnelles, mais qui finalement ne sont pas du tout ce qui est important pour votre business et ça se fait très souvent au détriment de votre business, au détriment du fond. Surinvestissement sur la forme que ça prend, au détriment du fond de votre discipline et de votre régularité. Et surtout, ce que ça crée, je remarque, c'est que cette impression de bien-faire que ça vous donne, d'avoir des belles images, des belles vidéos, du super matériel, des montages qui sont nickels, etc., ça vous donne l'impression de bien-faire. Et à côté de ça, ça ne procure aucun résultat réel dans votre business parce que ça ne procure pas de discipline, pas de régularité. En fait, vous complexifiez votre productivité, vous complexifiez votre créativité, vous complexifiez plein de choses qui fait que vous allez perdre en spontanéité, vous allez perdre en kiff. Et moi, c'est ça que je vais vous faire passer avec cet épisode.
Donc, un des premiers trucs que je veux vous dire, c'est justement ça. C'est que quand on veut absolument faire professionnel et être professionnel et vraiment être dans ce truc de faire attention pour pouvoir paraître la plus pro possible, dans ces moments-là, ce que vous faites, c'est que vous mettez trop d'efforts au mauvais endroit.
Peut-être que vous allez passer des heures à bosser, par exemple, sur votre site Internet, alors qu'aujourd'hui, un site Internet, à part certaines professions, ce n'est pas là où ça sert le plus. C'est pas là où il y aura forcément plus de trafic. Plutôt que de passer plus de temps peut-être sur vos réseaux sociaux, sur des publicités, sur... Alors, encore une fois, j'insiste, il y a des choses sur lesquelles c'est très important le site Internet. Mais même quand on parle d'avoir du e-commerce, une boutique en ligne ou quoi que ce soit, même le site Internet, c'est absolument pas ce qu'il y a de plus important versus la publicité. Par exemple, la notion d'être créative en publicité, ça c'est un des trucs les plus importants, les contenus pub.
Donc c'est un des exemples que je peux vous donner, mais... Souvent, vous allez passer des heures sur un site internet, mais même je vois plein de personnes qui ne vendent pas des biens, mais qui vendent des services comme moi, ou qui vendent de la formation, quoi que ce soit, qui veulent à tout prix avoir un super site internet. Mais juste si je vous disais, aujourd'hui, je n'ai toujours pas un super site internet. Et je pense que la première fois que j'ai eu un site internet, ça a dû être peut-être cinq ans après être devenue entrepreneur. Je faisais déjà plus d'un million de chiffres d'affaires. Je veux dire, c'était absolument pas utile. Donc voilà, ça, c'est une des choses.
Pareil avec le fait de... de faire beaucoup d'efforts avec votre DA.
Je suis une des premières à vous dire que moi, je suis passionnée de DA et que c'est sûrement un de mes plus gros points forts dans mon personal branding. J'ai une DA qui est quand même vraiment hyper chiadée, poussée jusque dans la musique. J'ai quand même fait créer une musique d'intro de ce podcast sur mesure, jusque dans les visuels, les vignettes. Je ne sais même pas si vous vous en rendez compte, mais les miniatures des podcasts, elles varient chaque année, chaque début d'année, chaque janvier de chaque année. Je définis un certain nombre de textures, de couleurs qui font que ça va être utilisé. tout au long de l'année, pour varier les épisodes, pour que ce soit cohérent, machin, etc.
Je ne sais même pas si vous vous en rendez compte, mais en vrai, moi, je suis une obsédée de l'ADA, où je pense tout dans les moindres détails. Les titres, les couleurs, mes miniatures YouTube, mon feed Instagram, mes vêtements, tout. Je suis une psychopathe de l'ADA. Et donc vraiment, je suis une des premières à le dire. Ouais, c'est clair que ça marque vraiment en termes de personal branding. Mais d'un autre côté, honnêtement, heureusement que je n'ai pas commencé par ça.
En fait, être une psychopathe de l'ADA, j'ai pu... commencé à me le permettre une fois que mon business avait décollé, cartonnait, les premières années. Franchement, si je suis sincère, l'ADA, c'était une dinguerie dans le sens où ça ressemblait à rien. Mais ce n'est pas grave. Ce n'est pas du tout l'ADA qui a fait décoller mon business. C'est mon personal branding et ce n'était pas l'ADA. C'est ma régularité, c'est ma discipline, c'est le fait que j'envoie la sauce, que je porte ma voix, que je balance du contenu, du contenu qui plaisait, du contenu dans lequel on arrive à se reconnaître, dans lequel on arrive à s'identifier, des messages inspirants, des messages impactants. C'est ça, en fait. Ce n'est pas l'ADA.
Voilà, un autre exemple de mauvais endroit où est-ce que vous mettez des efforts, c'est encore une fois votre matériel, le fait de vouloir absolument des bons micros, des bonnes caméras, des bons trucs, etc. Le nombre d'entrepreneurs que je vois s'acheter tout un tas de matos parce que ça leur donne le sentiment qu'enfin ils vont pouvoir s'y mettre, mais pas du tout en fait.
Le matos, il stagne parce qu'en fait c'était juste une excuse. C'est un truc de fou, vous n'avez pas besoin de beaucoup de matériel, vous n'avez pas besoin d'un micro de fou pour lancer un podcast, vous n'avez pas besoin d'un appareil ou d'un réflexe ou quoi que ce soit pour pouvoir faire des vidéos ou quoi que ce soit honnêtement. Aujourd'hui, avec les téléphones qu'on a et que vous avez, ça peut, mais large, suffire pendant un an, deux ans, trois ans, peut-être même tout le temps, jusqu'à ce que vous ayez envie et assez d'argent, par exemple, pour vous acheter autre chose.
Mais, enfin, vraiment, à moins que vous travaillez, bien sûr, dans le cinéma, la cinématique, encore une fois, je ne veux pas faire de... Grosse généralité. C'est pour ça que je donne des exemples. Ça dépend de votre domaine, évidemment. Si vous êtes photographe et que vous lancez, vous faites des photos à l'iPhone, bon, pourquoi pas ? En vrai, parce qu'on peut faire des trucs incroyables avec l'iPhone. Mais iPhone ou tout autre smartphone, n'est-ce pas ? Mais c'est vrai qu'il y a un moment donné où effectivement, voilà, si vous voulez.
Mais vraiment, même parmi toutes les podcasteuses, les hôtes de podcast, etc., le nombre de fois où je vois que c'est des gens qui louent des studios de podcast, qui vont enregistrer avec des super micros, des super trucs, etc., C'est que des podcasts qui ont moins d'audience, par exemple, que ce que le mien peut avoir, alors que je vous enregistre dans une pièce qui résonne à l'arrache. Alors, j'ai un bon micro aujourd'hui, mais je ne pense vraiment pas que c'est ce qui fait le succès d'un podcast, que ce soit un rendu hyper pro. En fait, je ne pense pas du tout. Voilà,
donc c'est un autre exemple.
Un autre exemple que je peux vous donner, c'est les retouches sans fin. Le fait de recommencer parce que ce n'est pas parfait, le fait qu'on veuille tout optimiser, etc.
Et c'est, en fait, c'est ça le bilan que je voulais vous dire. c'est... Pour ce premier point, le fait de faire beaucoup d'efforts au mauvais endroit, ce qui se passe, c'est que vous êtes en train de dépenser beaucoup d'énergie dans des choses qui sont secondaires au début, autant que votre business n'a pas vraiment décollé.
Le deuxième point aussi, c'est que le fait de vouloir être très pro et faire très pro, etc., ça vous donne un faux sentiment de progression.
Ça vous donne la sensation de beaucoup avancer, alors qu'en réalité, vous êtes en train d'éviter le vrai sujet, à savoir bosser à construire quelque chose de pérenne, de fort, de solide, dans lequel vous êtes vraiment profondément aligné, dans lequel vous avez un impact. dans lequel il y a des gens qui s'identifient, des clients, des prospects, etc. En fait, construire un business, tout simplement,
le fait de vouloir faire très pro, ça donne la sensation d'avancer, sauf qu'en fait, il n'y a toujours rien qui rentre dans votre business. Donc en fait, vous n'avez pas de business.
Encore une fois, il n'y a pas de jugement dans ce que je vous dis. Je ne veux pas du tout vous malmener. C'est tout issu de discussions que j'ai, et même vraiment de discussions qui m'ont fait vraiment bizarre ces dernières années, où je disais, mais du coup, c'est quoi ton business ? Là, moi, je suis en train de retoucher mon truc, avoir l'air de ci, avoir l'air de ça. Oui, mais du coup, ton... je veux dire tu fais quoi ? Pour le moment je sais pas mais en tout cas j'ai bien avancé sur ma photo ma DA, mon logo, mon truc, ouais mais du coup t'as pas de business en vrai, je veux dire tu je suis désolée de dire ça en fait parce que ça paraît hyper rude dit comme ça mais en fait c'est un vrai problème de croire qu'on avance on a l'impression d'avancer alors qu'en fait on évite le fond à savoir construire réellement quelque chose, et là je parle pas que d'argent pas du tout,
ce que ça donne aussi comme impression quand on passe beaucoup de temps sur des à vouloir faire très pro, être très pro etc Merci. En fait, c'est que ça nous rassure. C'est normal. C'est complètement normal. On a tous besoin de ça. Moi, la première encore aujourd'hui pour vous dire, quand je suis stressée, mais que je suis très fatiguée, j'ai pas d'énergie, etc., je vais commencer à faire mes miniatures YouTube parce que ça me donne la sensation un peu d'avancer alors que c'est des trucs micro et que je pourrais les faire un peu plus à l'arrache, honnêtement. On a tout ce truc. De vouloir se rassurer avec des petites tâches, des petites tâches visibles, des petites tâches contrôlables qui nous donnent la sensation de faire un petit check sur notre liste de tâches de la journée, etc. Je comprends.
Le problème, c'est que ça retarde votre exposition réelle aux vraies choses. Ça retarde votre saut dans le grand bain de « vas-y, maintenant, je mets vraiment les mains dans le cambouis, en fait » . C'est vraiment cette expression des années 90, pardon. Ça retarde, en fait, ce moment de « ok, maintenant, je mets vraiment les mains dans le truc et j'y vais et je travaille et je construis, etc. » . Ça remplace l'action réelle et l'action impactante pour votre business par… toute la petite préparation qui va autour. En fait, c'est comme si vous étiez en train de préparer un peu le terrain sans jamais aller sur le terrain.
Et donc, il faut faire attention à ça parce que ce faux sentiment de progression fait que vous stagnez, parce que vous n'êtes jamais concentré sur les choses réelles qui vont faire bouger les choses.
Donc en fait, c'est une des questions à se poser, c'est quelles sont les actions et les sujets sur lesquels je dois bosser qui vont avoir le plus grand impact dans mon business ? C'est là-dessus que vous devez bosser et pas sur tous les trucs à côté que vous trouvez. trop cool et important parce que quand même ça fait pro, ouais, mais en fait, c'est pas ça qui va faire avancer les choses.
Donc, c'est toujours des arbitrages à faire et qui peuvent nous faire un peu grincer les dents. C'est pas grave si votre page de vente n'est pas parfaite, si vous n'avez pas des super belles photos, etc. Ça peut nous faire un peu grincer des dents, mais c'est pour pouvoir mettre plus d'énergie et plus d'efforts à d'autres endroits qui vont, du coup, décupler vos efforts, en fait.
Si vous voulez, c'est que moi, je crois vraiment que quand on met nos efforts aux bons endroits, il y a comme un effet de mécanisme. Je ne sais pas le dire autrement, je suis désolée, mais ça fait comme un effet de rouage. Vous pédalez un tout petit coup comme un vélo électrique et ça part. Alors que quand on est en train de mettre des efforts au mauvais endroit, on est sur un vélo qui n'est pas du tout électrique et il faut tout le temps pédaler pour créer, On ne met encore pas les efforts au bon endroit.
Donc, posez-vous cette question-là de vous dire, il est où le vélo électrique dans mon biz ?
En gros, où est-ce que je vais pouvoir et devoir aller pédaler un petit coup ? Comme ça, ça va vraiment lancer la machine. Voilà. Et c'est certainement pas sur votre logo, sur votre DA. Voilà. Je le pense pas. Même si j'imagine qu'il y a évidemment des exceptions. Voilà.
Encore une fois, je le précise parce que je sais qu'on va venir m'attraper par le col en DM. Voilà.
L'autre point... Troisième point de ce souci de vouloir faire pro à tout prix, c'est que ça naît d'un besoin de contrôle.
Ce qui se passe dans ces moments-là, c'est qu'on veut absolument maîtriser le rendu qu'on va avoir. On veut maîtriser l'image qu'on va rendre. On veut éviter l'imperfection, on veut éviter le ridicule, on veut chercher un résultat qui soit très propre. Je le comprends tout ça, mais ce besoin de contrôle, il va falloir le lâcher, accepter de faire preuve d'humilité aussi, d'être plus débutant, de faire un peu moins professionnel. Et en fait, c'est vraiment ce truc-là,
Moi, je trouve, quand on est entrepreneur, c'est accepter d'être un amateur. En fait, il n'y a rien qui puisse nous rendre professionnels dès le début. Je vous promets que ça fait vraiment les grands discours de ce que je sors, quoi. On dirait vraiment des grands discours un peu éclatés. Mais le truc, c'est que vraiment, je le pense pour de vrai. On apprend sur le tas et on se professionnalise avec le temps. Mais en fait, on fait vraiment profondément amateur au début et ce n'est pas grave.
Ce n'est pas grave.
C'est justement, laissez-vous. le temps de vous professionnaliser. Laissez-vous le temps de perfectionner les choses, mais quand ça roulera. Vous voyez, si vous voulez, c'est un peu ce truc-là.
Même moi, aujourd'hui, il y a tellement de choses dans mon business que je voudrais perfectionner, améliorer, changer, etc. Mais même des trucs genre des bannières de newsletter, des bannières de YouTube, des trucs, des pages de vente qui ne me plaisent plus, des machins, des trucs. Mais en vrai, là, mon effort, il n'est pas là-dessus. Il est sur des choses... Par exemple, je préfère... être sûre que je suis disciplinée, que j'envoie la sauce sur des nouveaux épisodes de contenu, etc., de podcast ou quoi que ce soit, ou du contenu qui va vraiment faire bouger les choses, qui va prospecter, qui va vraiment aller chercher des personnes que j'ai vraiment envie de toucher, plutôt que de me dire « mon image n'est pas parfaite, ça ne fait pas hyper pro parce que là ce n'est plus à jour, c'est quand même une photo qui date d'il y a 4 ans, etc. » Et ça me fait profondément grincer les dents pourtant à l'intérieur. Mais on est obligé de lâcher ce besoin de contrôle pour justement se concentrer sur les bonnes choses.
Donc cette difficulté à laisser de la place à l'imprévu, il va falloir aller aussi travailler dessus.
Le quatrième point que je voulais vous partager, c'est que le fait de vouloir encore une fois avoir un rendu qui est très pro et très professionnel, machin, etc., ça crée une très grosse perte de spontanéité. Souvent, ça crée une grosse perte de spontanéité, notamment dans votre contenu.
Je ne sais pas si vous l'avez vu et si vous me suivez sur Instagram. Depuis quelques semaines sur Instagram, j'ai lancé une série qui s'appelle Main Character Energy. Je vais commencer à la diffuser à partir de la semaine prochaine aussi sur le podcast. Donc les petits épisodes de trois minutes, je vais vous les mettre en audio ici. Comme ça, vous pourrez les voir. Et sur Instagram, ce que je fais aussi régulièrement, c'est que j'analyse des profils. J'analyse le personal branding parmi vous, des personal branding, etc.
Il y en a un que j'ai fait il n'y a pas longtemps où j'expliquais justement qu'il y a plein de personnes, et notamment beaucoup dans l'univers du bien-être, du yoga, du côté un peu holistique, etc., qui veulent faire tellement professionnel que, en fait, quand on arrive sur leur Instagram, on se retrouve dans la même ambiance qu'un cabinet, qu'un cabinet d'ostéopathe ou quoi que ce soit. Et du coup, c'est lisse, c'est pas agréable, on vous retient pas, on vous confond parce que vous ressemblez absolument toutes. Je dis toutes parce que je m'adresse principalement aux femmes, bien sûr. Et en fait, c'est comme si votre contenu, il est tellement trop préparé et votre discours tellement figé, etc., qu'il y a une absence de naturel. On perd de la fraîcheur, on perd de l'énergie, on perd de la spontanéité. À force de vouloir faire tellement pro parfois dans votre contenu, vous sortez complètement des codes de ce qui fonctionne en réalité sur les réseaux sociaux, que ce soit sur le podcast ou sur Instagram ou YouTube ou quoi que ce soit. parce qu'on perd en spontanéité, on perd en humanité, on perd en palpable, on perd en réalité, etc.
Et encore une fois, c'est ça qui est ouf, c'est que... Le fait d'être pro, c'est pas la même chose que de paraître pro, et que les youtubeurs qui sont ultra professionnels, on peut en nommer plein, des Squeezie et compagnie qui sont hyper connus en France, ils sont ultra pros, ils ont des montages de fou, des trucs, etc. Enfin, tout est ultra pro, sans que ça fasse justement ultra pro. C'est des trucs de pro, mais tout en restant en fait vraiment dans ces codes de l'amateurisme, entre guillemets, de l'accessibilité, de l'humain, etc.
Et donc, à force de vouloir absolument tout chiader, tout faire très pro, etc. Et même mon contenu, si vous regardez, ça fait entre guillemets amateur, sauf qu'en fait, c'est très pro quand même ce qu'il y a derrière, parce que c'est professionnel, que c'est mon boulot, que ça fait un moment, etc. C'est des choses qui sont importantes à garder, en fait, ça. De ne pas perdre de spontanéité et de ne pas tomber dans des choses où vraiment l'ambiance de cabinet... Je sais que les métaphores, c'est un truc qui vous parle. Les ambiances de cabinet d'ostéo, il faut arrêter, quoi. Il faut vraiment arrêter.
Retrouvez une forme de naturel, n'essayez pas de tout trop chiader. En fait, quand ce n'est pas parfait, on connecte mieux. Et ça a de la fraîcheur, ça a de l'énergie, ça a du magnétisme, ça a quelque chose d'agréable et de vivant.
Et donc ça m'amène au second point qui est justement que quand vous voulez faire très pro, au-delà de la perte de spontanéité, vous tombez dans un contenu ou même un effet, ou une image ou quoi que ce soit qui est très lisse. C'est-à-dire que vous tombez dans des choses qui sont très correctes, très politiquement correctes, mais où il n'y a aucun relief parce qu'en fait, il n'y a plus du tout de votre personnalité.
Et je sais exactement pourquoi vous voulez faire très pro, la plupart du temps c'est justement parce que vous avez la trouille et que vous ne voulez pas vous dévoiler, donc vous vous mettez derrière, vous vous cachez derrière, vous ne voulez pas que votre personne elle soit dévoilée, que vos valeurs, vos personnalités, vos opinions, vos avis etc. Ce que je comprends, je sais à quel point ça fait flipper, je le sais et c'est une des raisons pour lesquelles moi le podcast c'est là où je préfère parce qu'en vrai vous ne voyez pas ma tête et ça me donne l'impression que je peux encore plus me lâcher, sauf que pas du tout, il y a des millions d'écoutes chaque année. Mais bon, moi en tout cas, c'est une petite croyance que j'aime bien entretenir.
Le truc, c'est que même sur d'autres réseaux, vraiment moi, c'est un truc que je déconseille de chercher à faire tellement pro qu'on fait lisse, ou comme ça, vous vous cachez derrière, parce que le problème, c'est que du coup, vous n'avez plus aucune singularité. Et ce discours soi-disant super pro que vous êtes en train de chercher, en fait, c'est un discours qui devient interchangeable. C'est un discours qu'on va retrouver chez n'importe qui. Je vous promets qu'aujourd'hui, les pages d'énergéticienne, de prof de yoga, de naturopathe, de coach de sport, je cite tout ça parce que je sais qu'il y en a énormément parmi vous dans la communauté, etc. Il y a très peu de profils qui sortent du lot parce qu'on voit tout le temps les mêmes discours, tout le temps les mêmes images, tout le temps les mêmes couleurs, tout le temps les mêmes trucs, parce que soi-disant, si tu es diététicienne, il va falloir parler de cette manière-là. Si tu es prof de yoga, il faut parler de cette manière-là, il faut avoir ces phrases-là. Et en fait, c'est le fait de toujours vouloir rester professionnel dans sa bulle et dans l'univers dans lequel on... on est et on évolue, qui font qu'il n'y a plus aucun relief et qu'on peut tous vous confondre en fait.
Donc pour justement être différente, c'est un peu comme l'épisode que je vous disais sur le fait de comment est-ce qu'on va se démarquer, bon, il faut faire du vous, mais il faut surtout essayer de ne pas faire trop pro. Voilà, ça ne sert à rien d'essayer de focus là-dessus.
Et donc un des derniers points que je voulais vous dire, c'est ça aussi, c'est que justement, ce qui se cache derrière, c'est une peur.
Évidemment, je le sais, il y a la peur d'être jugée, il y a la peur d'être mal perçue, d'être mal reçue, il y a la peur de ne pas être crédible, il y a la peur de ne pas être à la hauteur. Tout ça, c'est des choses que je comprends. vraiment et que je sais pas si on s'en débarrasse vraiment totalement un jour ce qui est sûr c'est que plus on s'y expose moins elles prennent de place donc on arrive à aller de plus en plus loin donc en fait une des seules choses qui peut aussi vous aider à dépasser un petit peu ces peurs là c'est clairement d'aller vous y exposer tout doucement régulièrement etc.
Et vraiment à retenir aussi c'est que le fait d'être tout le temps focalisé sur ce qui fait le plus pro ça vous met en décalage complet avec la réalité de votre marché la plupart du temps.
Déjà, ça vous met en décalage avec les codes des réseaux sociaux comme je vous le disais, mais au delà de ça, ça vous met en décalage avec ce que vos prospects cherchent ou avec ce que les gens qui cartonnent aujourd'hui font par exemple. ce qui fonctionne c'est pas forcément ce qui fait le plus pro. ce qui marque, c'est souvent ce qui fait un peu plus brut. ce qui capte c'est souvent ce qui est plus direct. ce qui fonctionne, c'est souvent ce qui est plus incarné.
Donc posez vous cette question là est-ce que c'est assez brut est-ce que c'est plus direct est-ce que c'est incarné ce que je propose plutôt qu'absolument faire pro parce que oui ça fait pro et en fait c'est ce truc par exemple que moi j'ai comme question Oui, mais du coup, toi, t'as ça, c'est trop bien, ça rend trop bien. Mais au stade où t'en es, par exemple, donc je fais comme si je répondais à quelqu'un, au stade où t'en es, tu devrais absolument pas être en train de te focus sur la qualité de ma caméra et l'éclairage que j'ai dans mes vidéos. Tu devrais pas du tout être focus là-dessus. Moi, je peux me le permettre aujourd'hui parce que j'en suis où j'en suis. Mais là où t'en es, il faut que tu te focus pas du tout sur ça. Il faut que tu te focus sur ta discipline, sur ta régularité, sur le fond de ce que t'envoies, sur tes valeurs, sur ton leadership, sur à quel point tu show up, sur la profondeur des choses, sur... Sur tout ça, en fait, sur ce que tu fais passer, t'es qui, ton autorité, ta crédibilité, comment t'incarner les choses. C'est vraiment sur le truc le plus profond.
Et ce que ça crée aussi, ce truc de vouloir être toujours très pro, c'est que c'est des choses qui vont vous ralentir. Parce que le fait de beaucoup préparer le terrain, beaucoup préparer vos contenus, beaucoup préparer votre site, beaucoup préparer votre image, etc., ça vous ralentit.
Donc clairement, ça ralentit le rythme pendant que d'autres personnes qui ne sont pas en train de se focus là-dessus, eux, ils en voient la sauce. Ça crée une très grande difficulté aussi à être régulière. dans votre production par exemple de contenu ou d'autres choses, encore une fois. Mais c'est normal parce que ça prend du temps et que vous n'avez que 24 heures dans une journée et on ne peut pas avoir un rythme surhumain. Vous pouvez perdre du rythme, perdre également de l'envie, perdre du kiff et ça, ça crée de la stagnation dans votre business.
Et donc c'est aussi pour ça que quelque chose que je ne cesse de répéter, c'est que ça ne sert à rien de faire ce qu'il faut soi-disant faire et ce qui marche. Il faut aller là où pour vous c'est le plus facile et le plus simple dès le départ, même dans votre création de contenu ou quoi que ce soit. Parce que c'est une des seules manières avec lesquelles vous allez être régulière. Parce que ça vous prend peu de temps, que c'est instinctif et que c'est facile.
Et j'insiste là-dessus, ce truc de « oui, mais moi, les réseaux sociaux, j'aime pas. Oui, mais moi, ça, j'aime pas. Oui, mais moi, ça, j'aime pas. » Posez-vous la question. Alors, est-ce que vous avez vraiment envie d'entreprendre ? Est-ce que c'est vraiment la manière dont vous voulez entreprendre ? Est-ce que vous pouvez vraiment vous permettre de vous en passer ? Comment vous voulez faire ? En fait, c'est quoi votre plan ?
Je vous le dis parce que c'est encore un truc aujourd'hui où je tombe toutes les semaines, si ce n'est pas tous les jours, sur des contenus d'entrepreneurs qui, par exemple, Des copywriters, des profs de yoga, franchement plein de professions différentes, des gens qui vendent des pierres, etc. qui font des posts pour dire à quel point ils détestent les réseaux sociaux, que ça les saoule parce que c'est devenu trop difficile à cause de l'algorithme, qu'à la base ils voulaient juste vendre leur activité, qu'ils voulaient juste proposer leur service, qu'à la base ils voulaient juste changer le monde, qu'ils voulaient juste vendre des pierres, juste faire des trucs de yoga, etc. et que ça les saoule de devoir tout le temps être comme ça, etc. Je le comprends, mais en même temps moi je suis pas d'accord avec ça dans le sens où... entreprendre, ce n'est pas juste faire le métier pour lequel on voulait faire ce métier-là à la base, c'est bien le principe de l'entrepreneuriat, c'est qu'en fait, il y a tout le reste autour à faire.
Donc, il faut se poser cette question-là, est-ce qu'on veut vraiment entreprendre ? Et du coup, si oui, allez trouver des endroits où on n'est pas trop ralenti parce qu'on sent que c'est un peu plus facile, c'est là où on a le moins de difficultés, c'est là où on a le moins de difficultés à être régulière, c'est là où on a le plus de facilité entre guillemets, c'est là où on sent qu'on procrastine pas trop, donc c'est aller directement sur vos points forts, ça vous permettra d'être plus régulière.
Et puis ce truc aussi de vouloir paraître super pro, ça crée une espèce de dilution de votre identité et de votre... personal branding aussi, si jamais c'est votre cas. Ça crée une dilution aussi de votre message, que vous ayez un personal branding ou pas, c'est-à-dire que même et que vous vendiez des services, des produits, des biens, peu importe, ça crée une dilution de votre message parce que, en cherchant à faire super pro, en général, les questions qu'on va se poser, c'est comment est-ce que je vais pouvoir plaire à tout le monde et à un maximum de personnes. Donc, en fait, on reste hyper neutre, on évite tous les angles forts, on évite toutes les prises de position et on est dans une perte de différenciation totale.
Donc le vrai problème de tout ça, c'est pas que ça crée un manque de qualité de ce que vous proposez, parce qu'en fait, vraiment, je pourrais vous dire arrêtez d'être professionnel, etc. Mais en vrai, je sais que c'est pas là le souci. En fait, c'est soyez professionnel, mais ne vous focalisez pas trop sur comment avoir un rendu pro. Parce qu'en fait, là où il faut que vous soyez pro, c'est pas sur votre image ou quoi que ce soit, c'est vraiment sur ce que vous vendez, vos biens, vos services, vos produits, etc. Et d'autres choses que je vous citerai après,
mais le vrai problème là-dedans, c'est pas un souci. qualité, c'est un excès de contrôle. C'est pas du tout que vous n'êtes pas assez professionnel. Vous n'avez pas de manque de professionnalisme pour la plupart d'entre vous qui font stagner votre business. Il y a des gens, c'est le cas.
Je sais qu'il y a des gens, c'est le cas. Mais je pense pas que ce soit le cas vu que vous êtes sûrement hyper accro à faire pro, machin. C'est plutôt un professionnalisme qui est assez mal placé.
Donc le shift à faire là-dedans, ça va être de remettre l'effort au bon endroit, d'accepter aussi l'imperfection, d'accepter la lenteur et de faire preuve de patience et de se rendre compte que S'il y a des choses qui prendront du temps à être perfectionnées, à être plus pro, ça viendra. Il y aura un moment donné où vous aurez le luxe de pouvoir vous le permettre. Il faut toujours privilégier l'impact au rendu, je crois. En tout cas, ça dépend des professions, évidemment, évidemment, évidemment, même pour des photographes, etc. Évidemment, d'accord ? Prenez avec des pincettes ce que je dis. Mais voilà, ne pas trop surpréparer non plus et essayez d'aller au plus simple dans votre production, d'accord ?
Parce que trop de professionnalisme, ça rassure, ça contrôle. mais ça ralentit, ça lisse et ça ne fait pas avancer, ça ne vous fait pas vous démarquer et ça ne vous fait certainement pas performer.
Donc là où en fait votre professionnalisme, il va plutôt falloir le mettre, c'est dans la livraison. La livraison de vos produits, la livraison de vos services.
Quand je dis la livraison, c'est ce que vous vendez. J'espère que vous êtes hyper pro dans ce que vous vendez. Mais au-delà de ça aussi, c'est soyez tellement professionnel que vous prenez tellement au sérieux votre boulot. En fait, c'est vraiment prenez au sérieux votre activité. Ne la faites pas à l'arrache. Rendez-vous compte qu'être entrepreneur, Il faut le prendre au sérieux, comme une activité à part entière, il faut être régulier, discipliné, s'intéresser à l'acquisition client, à la prospection, au marketing, à la vente. C'est obligé, en fait, à un moment donné, quand on est entrepreneur, sauf si on peut le déléguer, effectivement, et qu'on a les moyens de le faire, pourquoi pas. Donc, soyez plutôt professionnels dans la manière dont vous abordez votre activité, plutôt que de vous focaliser sur avoir un rendu professionnel.
C'était important pour moi de dire ça, parce que vraiment, je sais qu'il y a énormément d'entrepreneurs qui sont dans ce truc-là. Donc écoutez, pour les petits coups de pied aux fesses aujourd'hui, ça vous fera 10 euros,
non je déconne.
Pour les petits coups de pied aux fesses aujourd'hui, j'espère que ça vous aura été utile. Encore une fois, je m'excuse si c'est pas toujours agréable. Et en même temps, j'espère que ça peut déposer des graines. Écrivez-moi, envoyez-moi un petit DM, un petit com, un petit truc. Je veux savoir si c'est des choses qui vous aident, si vous avez pris une petite clacounette ou juste si ça a enfoncé des portes ouvertes, c'est pas grave. Si c'est pas cet épisode qui vous parle, il y aura un autre épisode qui vous parlera.
De mon côté, je vous embrasse fort. On se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode.
Ciao !