Speaker #0Bonjour à tous et bienvenue sur le podcast La Vie Suffit.
Est-ce que vous avez déjà eu ces journées où rien ne va, où tout vous échappe, où rien ne semble fonctionner comme prévu, le chaos semble vous engloutir complètement et vous n'avez plus du tout d'énergie ?
Dans cet épisode, j'ai envie justement de vous parler de ces journées-là, de ces moments où le contrôle nous glisse un peu entre les doigts et c'est des moments qui sont difficiles à naviguer.
Donc vous allez retrouver dans cet épisode 10 pistes concrètes pour justement pouvoir faire face à ces journées, arriver à reprendre confiance en vous, retrouver de l'assurance, revenir à soi, même quand tout semble déraper.
Je suis Chloé Bloom, entrepreneur aux Multicasquettes, et chaque jeudi, je vous partage les réflexions, les phases d'introspection, les clés qui, selon moi, permettent de vivre notre vie plus pleinement et de trouver plus d'épanouissement.
Chaque épisode est une invitation à exprimer encore plus librement toutes les parts de vous.
Si cela vous plaît, je vous invite à partager les épisodes à vos proches qui en ont besoin, ainsi que laisser une jolie note et un commentaire si vous souhaitez soutenir le podcast.
Bonjour tout le monde,
je suis en joie de vous retrouver en ce jeudi matin, j'espère vraiment que vous êtes en forme, que tout le monde va bien par ici.
Et aujourd'hui j'avais envie de proposer un épisode qui soit un petit peu plus léger, parce que je trouve que c'est toujours cool de pouvoir glisser quelques petites bouffées d'air frais, n'est-ce pas, par-ci par-là. Pas d'aborder toujours que des sujets ultra émotionnels, etc.
Et en fait, l'idée de cet épisode m'est venue dans une de ces journées justement où j'avais la sensation vraiment que tout semblait m'échapper et que y'a... rien qu'allait et que j'étais en train de que mon monde était en train de s'effondrer et que même moi j'étais complètement en train de trembler et de me dire mais c'est une catastrophe, je ne sais pas comment je vais faire il n'y a rien qui va mais il faut que ça s'arrête, je vais m'endormir puis je vais me réveiller ça va aller
donc voilà, je me suis dit ces journées là, je sais très bien que je ne suis pas la seule à vivre ce genre de trucs on a l'impression que d'extérieur pour beaucoup de personnes parfois tout va très bien et que c'est des personnes qui sont super organisées puis même enfin Moi, je sais que d'extérieur, ça peut aussi donner cette impression-là. Parfois, on a l'impression que tout va bien dans le meilleur des mondes et que je suis hyper organisée, que j'arrive tout à faire. Ce n'est pas le cas du tout.
Alors même que je n'ai pas d'enfant et que je n'ai que moi à charge et que j'ai un métier où je suis entrepreneur et je décide de mon emploi du temps, ce n'est pas le cas du tout. Il y a plein de journées où ça ne va pas du tout. Il y a des journées où il y a un petit peu tout qui semble nous échapper. Et dans ces moments-là, je ne sais pas vous, mais il y a beaucoup d'émotions qui peuvent ressortir et ça peut vraiment m'impacter moralement. au point de parfois perdre confiance en moi, etc.
Et comme je l'avais déjà partagé dans un autre épisode, dans ces moments-là, enfin dans n'importe quel moment en réalité, mes émotions, je les vis de manière hyper intense, et c'était quelque chose qui n'était pas forcément facile à accepter. Du coup, ça m'atteint beaucoup.
Ce type de journée dont je vous parle, ça va être le type de journée, par exemple, où vous avez une avalanche d'imprévus. Ça devait être une journée normale, entre guillemets, une journée comme les autres. Et puis en fait, il y a une avalanche d'imprévus. Vous vous réveillez en retard, votre réveil n'a pas sonné. Il y a quelque chose qui se renverse sur vous, un café, un truc, etc. Vous êtes coincé dans des bouchons alors que vous aviez un rendez-vous hyper important. Votre train, il a annulé. Votre planning, ça ne va pas. Vous avez une mauvaise nouvelle. Vous recevez un message qui ne va pas du tout. Vous avez, bref, un changement dans votre planning. Vous ne vous sentez pas bien. Donc, vous commencez à bafouiller, à dire un peu des conneries ou des maladresses. vous découvrez des nouvelles factures ou des problèmes administratifs ou comptables, d'un seul coup vous avez un souci avec votre argent aujourd'hui, il y a un souci dans la maison, bref, une avalanche d'imprévus, ce qui fait qu'on est dans un espèce de sentiment de ça va jamais s'arrêter et j'ai l'impression d'avoir complètement perdu la main sur ma vie.
Ce type de journée ça peut aussi être une espèce de to-do list sans fin où on commence la journée et on est déjà stressé dès le matin parce qu'on a la sensation qu'il y a 150 000 trucs sur notre to-do list et que chaque... tâche en fait est beaucoup plus longue que ce qui était prévu et qu'il y en a plein auxquels on n'avait pas pensé, donc finalement c'est plus compliqué que prévu. Puis au milieu de tout ça s'ajoute un appel, une urgence, le temps file, il est déjà 16h, vous avez toujours pas mangé, la moitié de la liste est encore là. Bref, le genre de journée que je vis aussi très régulièrement.
Ce genre de journée où tout nous échappe, ça peut aussi être tout simplement l'émotionnel qui déborde. Il suffit qu'on se lève en étant fatigué. ce qui nous arrive aussi régulièrement, démotivés voire un peu déprimés sans forcément savoir pourquoi, peu importe la raison qu'il y a une raison entre guillemets factuelle ou qu'il n'y en ait pas et que ce soit même par exemple il y a notre cycle menstruel ou autre ou vous avez un message une remarque un peu anodine mais qui vient déclencher vraiment des émotions qu'on qualifie de disproportionnées qui ne le sont pas mais que vous pourriez trouver disproportionnées avec beaucoup de tristesse beaucoup d'irrétabilité, vous avez la sensation de tout ressentir Alors... très intensément, vous êtes irritable, même la moindre petite contariété ça devient... Vraiment une montagne, vous vous disputez avec un proche, ça finit par vous bouffer toute la journée. Voilà, donc de l'émotionnel qui déborde quoi.
Ou ça peut être aussi par exemple le corps qui dit stop, entre guillemets,
vous vous levez le matin. Donc moi je me suis levé ce matin exactement dans cet état d'esprit-là avant de vous enregistrer le podcast. Comme ça je suis dans le mood, c'est bien.
Je me lève le matin avec une migraine. J'ai des migraines, bref, je passe les détails. Je veux surtout pas de conseils, cela dit en passant, mais j'ai des migraines régulièrement. Et il m'arrive de me lever avec une migraine. et c'est des migraines qui durent plusieurs jours
et ben voilà je me lève dès le matin je suis épuisée, j'ai une énergie à moins 10 du coup je suis hyper irritable, j'ai mal aux yeux je porte des lunettes de soleil toute la journée j'ai l'impression d'être au ralenti, j'oublie tout même les tâches simples ça devient un peu insurmontable,
donc vous voyez ça peut être aussi ce genre de journée où le corps en fait est en train un peu de dire stop et puis ça peut être aussi un autre type de journée que je rajoute aussi parce que c'est vraiment le genre de choses qui nous arrivent et qui est un peu indépendant de notre volonté,
c'est les journées dans lesquelles il y a aussi un... espèce de chaos extérieur, du style bon je sais pas, l'école vous appelle, votre enfant est malade il faut vite que vous mettiez tout en pause et que vous alliez le chercher ou même tout simplement des mauvaises nouvelles aux infos qui s'accumulent encore et encore et encore
et bon en ce moment moi je sais que je suis vraiment dans un truc comme ça où les nouvelles aux infos m'affligent, me font peur, j'ai tendance à essayer de vraiment prendre du recul donc c'est pas que je m'informe plus mais c'est que j'essaie toujours de prendre du recul et de me dire ok mais à ma micro-échelle qu'est-ce que je peux faire ? Puis il y a des jours dans lesquels ça m'affecte beaucoup plus.
Et puis parfois, tout simplement, on a des merdes, en fait. On a des soucis dans notre entreprise, avec une personne dans notre entreprise, avec quelqu'un dans la famille. Il y a une panne quelque part. Par exemple, là, au moment où je vous parle, ça fait trois jours que j'ai plus de Wi-Fi et qu'on est en train de s'arracher les cheveux avec les opérateurs, avec tous ces trucs-là, etc.
Donc hier, je le vivais très bien.
Aujourd'hui, il pleut, j'ai du mal à sortir pour aller chercher de la Wi-Fi quelque part. ça capte pas sur mon téléphone, je me lève avec une migraine, etc. Bon, bah, je suis dans le jour où, voilà, bon, ça va pas, c'est pas grave.
Mais du coup, c'est des journées où on a l'impression que, non, trop, c'est trop, arrêtez, s'il vous plaît, moins de ceci dans ma vie. On est vraiment dans cette espèce de, ouais, d'état d'esprit, de, en fait, arrêtez-moi tout ça, je veux rien savoir, quoi. Voilà.
Donc, on a la sensation qu'on essaie de tout gérer en même temps et qu'en fait, bah, ça fonctionne pas, ce qui fait qu'on peut être dispersé, stressé, un peu inefficace, etc. Voilà. Donc vous avez compris,
en gros, c'est des journées qu'on vit toutes et qu'on vit tous, malgré que ce soit des journées dans lesquelles, à part nos très très proches, on le dit rarement aux autres. Et c'est des journées dans lesquelles on nous dit « ça va ? Ouais ouais, ça va ouais, j'ai envie de cogner tout le monde mais ça va » . C'est un peu ce genre de truc.
En fait, qu'est-ce qui se passe dans ces moments-là ?
Il y a plusieurs émotions qui sont en jeu
Dans ces moments-là, quand vous êtes en train de traverser une journée comme ça, vous avez beau vous répéter « non non mais c'est rien, non mais c'est rien, non mais c'est rien » , Ça fait quand même ressortir des émotions.
Je vous avais dit, c'est un sujet qui est léger, mais qui finalement arrive vraiment à tout le monde, et l'idée pour moi avec cet épisode, c'était de pouvoir vous proposer un espèce de guide pas à pas pour mieux vivre ces journées-là, et sortir assez rapidement de cet état d' « impuissance » , de « perte de contrôle » , etc.
Voilà.
Ce qui se passe dans ces moments-là, c'est qu'on peut se sentir vraiment dépassé.
Il y a vraiment quelque chose qui ne va pas, et on a l'impression... Alors, ça peut nous faire tomber dans plusieurs types d'émotions que je vais vous nommer. Moi, je sais que je tombe beaucoup dans de la frustration, de la fatigue, de la perte de contrôle, d'impuissance, etc. Mais il y a vraiment un truc où on se sent dépassé.
Et la première émotion qui peut vraiment ressortir et qui peut être extrêmement intense, c'est la notion de frustration.
C'est d'avoir la sensation de mettre des coups d'épée dans l'eau, de se débattre dans une bâche en plastique comme Bruce Willis dans Incassable. C'est vraiment ce truc-là, d'avoir l'impression d'arriver à rien malgré plein d'efforts parce qu'on a des imprévus qui s'enchaînent, etc. Et la frustration, je ne sais pas vous, mais moi, la frustration, c'est un truc... qui me fait presque sortir de mes gonds, parce qu'en fait, ça vient taper sur une deuxième émotion, qui est celle dont je vais vous parler maintenant, qui est l'impuissance.
L'impuissance, selon différents types de personnes, il y a des personnes qui l'acceptent plutôt bien.
Moi, c'est une émotion qui est extrêmement difficile à vivre pour moi. J'ai la sensation de mourir quand je me sens impuissante.
Encore une fois, c'est vraiment... On a tous une émotion profonde qui est extrêmement difficile à vivre, et ça va varier en fonction des différentes personnes. Moi, il y a vraiment ce truc d'impuissance.
Dans ces moments-là, je ressens de l'impuissance. J'ai la sensation que tout est hors de contrôle, que j'ai plus la main sur rien. Et il y a presque un truc où je me sens presque persécutée par la vie. Et j'ai beau avoir tout le recul, la spiritualité, la foi en cet univers, il y a vraiment une croyance très profonde que j'ai, qui est que je suis convaincue que la vie et l'univers conspirent à faire le meilleur pour moi, même quand c'est dans des moments extrêmement difficiles.
Dans ces moments-là, où il n'y a rien qui va et tout m'échappe, et que j'ai la sensation un peu que c'est des futilités, j'ai vraiment la sensation d'être persécutée. Ça ne dure pas longtemps, ça peut durer dix minutes, une heure, mais c'est quand même là.
Ce que ça vient créer aussi comme émotion, ça peut être de l'anxiété ou du stress.
Toute l'accumulation des responsabilités que vous n'avez pas forcément gérées, que vous n'avez pas pu accomplir, des imprévus, ça, ça génère une grosse montée de pression.
C'est quelque chose que je vois aussi chez moi, j'ai l'impression d'être une soupape. Vraiment, il y a une pression qui monte, ce qui fait qu'on va commencer à être beaucoup plus irritable, à projeter aussi sur les autres. On se projette beaucoup plus facilement dans des scénarios un peu catastrophiques de « et si le pire arrive ? » et puis « si j'y arrive pas ? » et puis « s'il y a ceci ? » et puis même les gens qui nous disent « calme-toi, on a envie de leur mettre des claques » .
Vous voyez, c'est un peu tout ce truc.
Ça gère vachement d'anxiété et de stress. Et moi, je le vois dans ces moments-là parce que ça se manifeste même physiquement. En fait, je transpire et j'ai beaucoup plus chaud. Voilà.
Une autre émotion aussi qui peut survenir dans ces moments-là, c'est la colère. Et c'est souvent la colère tournée vers soi-même.
C'est une colère qui est relativement subtile, mais qui est vraiment... En général, tourner vers soi, après qui peut être aussi tourner contre les autres, selon les circonstances.
Mais souvent, ce qui peut arriver, c'est qu'on peut se reprocher de ne pas avoir su gérer par le passé, d'avoir pas été assez organisé, de pas être assez fort, de pas être assez capable, de pas être assez courageuse.
Il y a un truc un petit peu comme ça qui peut se jouer, qui est lié à l'estime de soi aussi, de colère tournée contre soi, qui est assez subtile, mais de relecture d'une scène passée avec des lunettes. sous pression et ça fonctionne pas en fait il ya quelque chose qui fonctionne pas dans le truc
ce qui peut arriver chez certaines personnes ce que j'ai vu aussi c'est du découragement et de la lassitude c'est à dire que on a la sensation que tout s'effondre donc on a envie de baisser les bras on peut perdre notre motivation notre espoir on a envie d'abandonner on a envie de tout laisser tomber et on tombe dans un espèce de marasme une bouillie un peu bizarre gluante et collante qui nous tire vers le bas On peut tomber aussi dans de la tristesse ou même je dirais de la vulnérabilité.
Chez certaines personnes, ça peut vraiment créer une espèce de tristesse profonde et une impression de solitude.
Ce que ça peut aussi générer dans la notion de vulnérabilité, que moi je vis aussi pas mal, c'est cette sensation d'être ultra fragile et petite face à ce que je peux traverser ou trop petite et trop fragile par rapport à ce que je dois gérer.
Ce que ça peut générer aussi, et ça je l'ai vu aussi chez pas mal de gens et chez moi aussi, c'est un gros sentiment d'injustice, de « mais pourquoi ça tombe sur moi ? » « Mais pourquoi il y a tout qui s'acharne ? » « Mais tous les gens sont des incapables, mais c'est pas juste ! » Voilà, ça dure pas longtemps, mais c'est quelque chose qui peut aussi arriver, et je pense que vous le savez, je vous apprends rien, c'est pas du tout le genre de questions qu'il faut se poser en fait dans ces moments-là, parce que ça ne résout strictement rien.
Donc c'est ok de se la poser pendant cinq minutes et de gueuler un coup « pourquoi ça tombe sur moi ? » Mais ça sert à rien en fait, c'est vraiment pas comme ça qu'on va gérer les choses, Excuse-moi. Je vous en reparlerai par la suite.
Et puis enfin, le huitième sentiment que ça peut générer, que j'ai identifié, c'est un sentiment de déconnexion.
On peut se sentir vraiment coupé de soi, coupé de son corps, coupé des autres, coupé de ses émotions, être dans un espèce de flou artistique, un espèce de vide, et avoir la sensation de rentrer dans une sorte d'état apathique, ou de fuite, et de complète déconnexion, de vide.
Voilà, il y a vraiment ce truc-là.
Maintenant qu'on a parlé des émotions qui étaient générées dans ces moments-là et dans ces journées-là, je voudrais vous proposer dix clés de choses très simples. On va rester vraiment dans quelque chose de très simple. Les dix choses à faire, et à pas faire entre guillemets aussi, dans ces moments-là, pour justement arriver à sortir la tête de l'eau.
Il n'y a pas d'ordre, encore une fois, je vous balance ces dix conseils-là. Vous prenez ce qui vous parle, vous ne prenez pas ce qui ne vous parle pas. Il y a des trucs qui vont vous sembler infaisables, ingérables en fonction de votre... type de vie, hygiène de vie, choix de vie, situation de vie, etc. Peu importe, mais prenez ce qui vous parle et ce qui vient bien résonner, et puis essayez aussi, puisque sans ça, vous ne saurez pas si ça fonctionne pour vous ou pas. Et il n'y a pas d'ordre, encore une fois, ils sont tous aussi importants les uns que les autres.
La première chose, c'est que l'immense priorité pour moi dans ces moments-là, et je crois que c'est vraiment quelque chose qui peut s'appliquer à tout le monde, c'est de sortir dehors.
Le pire truc à faire dans ces moments-là, c'est de se mettre sur son canapé, de rester à l'intérieur et de... tomber dans un figement où on se dit qu'est-ce que je peux contrôler, qu'est-ce que je peux contrôler, qu'est-ce que je peux contrôler.
Vraiment, le truc hyper important à faire quand on est dans ces espèces de sentiments d'impuissance, de révolte, d'injustice, un peu toutes ces choses-là, c'est de sortir le nez dehors. Vraiment, d'aller mettre le nez dehors, d'aller marcher s'il faut, même si c'est sous la flotte, même si c'est en pleine ville, même si c'est en nature, vous n'êtes pas obligé d'aller dans un bel endroit et de méditer ou quoi que ce soit, juste sortir dehors. Et si vous ne pouvez pas marcher, ça peut être aussi en voiture, ça peut être aussi en scooter, peu importe. Vraiment, c'est mettre le nez dehors. Pour reprendre contact avec le monde extérieur, se laisser happer par d'autres petites choses et rester bien connecté aux futilités du quotidien, aux futilités de la vie, et vraiment rester dans un mood de... En fait, attends, moi, à l'intérieur, ça ne va pas, mais en fait, dehors, la Terre ne s'est pas arrêtée de tourner.
Et puis même, le fait de... Si vous pouvez être en nature, c'est encore mieux. De respirer un bon coup, de se remettre dans un grand paysage. C'est vraiment ça, c'est d'arriver à... Au lieu de rester concentré sur le caca qui nous arrive, c'est d'arriver à reprendre une vision un peu plus dézoomée et plus globale de la situation de la vie et du monde.
La deuxième chose, c'est de ne surtout pas scroller sur votre feed Instagram ou TikTok, ou je ne sais pas quelle appli vous avez.
Moi, je sais que je n'ai même pas TikTok. C'est une application que je n'ai jamais utilisée et que je n'utiliserai pas, puisque je ne veux pas scroller plus que ce que je fais déjà.
Ne scrollez pas et ne pas lire les nouvelles, les news.
Rappelez-vous que les algorithmes, ils vont aussi vous viser en fonction de ce que vous consommez. Donc si ces derniers temps, vous avez consommé des contenus qui vous ont mis en colère, à savoir les nouvelles dans le monde, etc. Si en plus, dans un moment où vous n'allez pas et que vous retombez encore sur des contenus comme ça, ça va faire qu'empirer les choses. Donc ce n'est pas le moment de lire des nouvelles, de vous informer de ce qui se passe dans le monde, parce que de toute façon, en général, on donne plus les mauvaises nouvelles que les bonnes dans les journaux. Et d'éviter de scroller sur les réseaux sociaux, parce qu'encore une fois, il y a tout et n'importe quoi. il y a des trucs géniaux et il y a des trucs... aberrant. Donc le moment, c'est pas les écrans.
La limite, si vous voulez être sur les écrans, il vaut mieux contacter quelqu'un, envoyer un WhatsApp, un message vocal, écouter une méditation, un podcast, une musique, mais évitez vraiment la sollicitation d'écran visuel et de le scrollage, en fait. C'est vraiment quelque chose d'assez important.
Ensuite, ça serait d'essayer d'accepter et d'accueillir ce qui se passe.
C'est-à-dire, bon bah ok, vous êtes en vrac, ça sert à rien d'essayer de lutter contre cette sensation-là et de vous dire, en fait, je suis nulle, non, il faut pas que ça se passe comme ça, je devrais pas réagir comme ça.
Sinon, en fait, je m'autorise à être en vrac. Là, je m'autorise enfin à déposer un peu ma couronne de côté et à m'asseoir dans le désordre. Je m'autorise à descendre de ma posture de la nana qui gère super bien. Et OK, je suis en vrac. Et bien voilà, c'est comme ça.
Vous voyez, il y a vraiment cette espèce d'acceptation à mettre en place qui peut venir dès le début pour certaines personnes et qui met du temps à venir pour d'autres personnes. Et c'est OK.
Ce n'est pas tout de suite, je dois accepter, il faut que j'accepte. Non, c'est j'essaye. d'accueillir ce qui se passe parce que ça va rien changer de lutter contre cette sensation-là.
Une autre chose également, c'est de faire une petite pause sensorielle.
Donc ça, c'est quelque chose qui aide beaucoup, je trouve, de vous poser quelques minutes pour simplement prendre le temps de respirer, boire un thé en silence, vous faire un chocolat chaud s'il faut, sortir marcher pieds nus, allumer une bougie parfumée Maison la Lune par exemple, coucou Maison la Lune, ou peu importe en fait, c'est d'essayer de vraiment reconnecter à vos sens.
J'en avais beaucoup parlé dans un épisode sur la sensualité récemment, et je vous disais qu'un des moyens de sortir la tête de l'eau du stress, etc., c'est vraiment de en quelques secondes, quelques minutes à peine, reprendre contact avec nos sens, avec nos cinq sens prioritaires, même si on en a beaucoup plus que cinq, ça permet vraiment d'arriver à switcher du mental au corps, en fait, qui est la même chose, sauf que ça nous réancre dans la réalité.
Donc, faire une petite pause sensorielle, c'est vraiment quelque chose qui est super important.
Ça ne va pas, bon, de quoi vous avez besoin ?
Vous allez mettre une musique, vous allez vous faire un thé, vous allez faire un chocolat chaud, un café... vous étirez si vous en avez envie, mais même si vous êtes au boulot, en fait, peu importe où vous êtes, c'est ok, est-ce que je peux faire, prendre vraiment 5 secondes, ou au lieu d'exploser, je reviens à mes sens.
L'idée, c'est pas de se calmer. Encore une fois, ça sert à rien de se dire, faut que je me calme, faut que je me calme, faut que je sois détendue, faut que je me mette les fesses en lotus, que je sois illuminée, que je médite, non. L'idée, c'est pas du tout ça, c'est ok, je reviens à mes sens.
Moi, j'essaye pas du tout de me calmer dans ces moments-là, je me dis juste, ok, attends là... Qu'est-ce qui se passe dans mon corps ? Ok, mes sens, je me fais un thé, je mange un petit truc, ou je bois quelque chose, ou je respire quelque chose, et ensuite je me secoue un petit peu parce que j'ai besoin vraiment d'évacuer ce trop-plein.
Une autre chose également, c'est de questionner vos priorités.
Ça, je trouve que ça aide énormément. C'est que dans ces moments-là, on a l'impression qu'on n'arrive rien à gérer, parce qu'on a la sensation qu'on a tout à gérer.
Donc l'idée, c'est plutôt de se dire, comment est-ce que je peux revenir à l'essentiel ? Qu'est-ce qui, aujourd'hui, doit vraiment être fait ?
En gros, si je devais tout laisser tomber, sauf une seule chose aujourd'hui, ça serait quoi ? Qu'est-ce que je garde ? S'il y a une seule chose qui doit être ma priorité, c'est quoi ? S'il y a trois tâches que je dois absolument faire, c'est quoi ?
Donc c'est vraiment de questionner vos priorités pour essayer de faire le tri entre ce qui est urgent et ce qui n'est pas urgent, ce qui est prioritaire et ce qui n'est pas prioritaire.
Donc ça, vous le faites une fois que vous avez fait votre petite pause sensorielle, parce que sinon vous n'allez pas avoir beaucoup de clarté, n'est-ce pas ? Voilà.
Une autre chose qui aide beaucoup, c'est de vous mettre sur une de ces petites... de tâches concrètes et de l'accomplir,
ça, ça peut vraiment aider à reprendre le fil et avoir la sensation qu'on reprenne un peu de pouvoir d'agir et reprendre un peu confiance en nous.
Parfois, moi, je vais juste ranger une pièce, ranger mon bureau ou accomplir une petite tâche qui était toute petite, mais le fait de, vous savez, de la rayer de ma to-do list ou de la cocher dans mon application Asana, de me dire « Ok, j'ai déjà accompli ça, j'ai la sensation d'avancer » , ça me donne la sensation d'avoir retrouvé un petit peu de pouvoir d'agir, un peu plus d'assurance et de confiance en moi, un peu plus de maîtrise sur ce qu'il se passe. et c'est beaucoup plus gérable émotionnellement.
Donc c'est trouver une petite victoire, trouver une micro-victoire, un micro-accomplissement.
Ensuite, c'est ce que je vous disais également, il y a la notion de revenir à son corps, c'est pour ça que je vous parlais de shaking.
On a parlé tout à l'heure de revenir au sens, c'est super important de comprendre aussi que dans ces moments-là, c'est pas juste de se calmer qu'il faut et se mettre en méditation. L'urgence, c'est de revenir à votre corps. Donc c'est d'utiliser vos outils préférés à vous, n'adoptez pas ce qui est... génial pour quelqu'un si ça ne vous correspond pas à vous. Trouvez vos outils à vous pour vous mettre en mouvement, sortir de l'immobilisme et évacuer ce trop plein d'énergie ou ce manque d'énergie, peu importe
en fait, c'est vraiment refaire bouger l'énergie dans votre corps.
Donc si c'est du yoga, c'est du yoga, si c'est de la danse, c'est de la danse, si c'est de la boxe, c'est de la boxe, si c'est je ne sais pas quel flot contemporain, en fait peu importe ce que c'est, même du shaking, ça passe très bien, sauter à pieds joints, faire du trampoline, peu importe ce que c'est, revenez à votre corps, mettez un peu de mouvement justement pour sortir de ce figement et de cet immobilisme mental et refaire bouger votre énergie.
Autre chose qui aide beaucoup, c'est de rire.
Alors c'est pas la priorité tout de suite parce que parfois ça peut être assez difficile de tout de suite se mettre à rire, mais je sais que dans ces moments-là, le fait de retrouver de la légèreté, c'est quelque chose qui peut vraiment faire du bien.
Donc que ce soit en regardant des mèmes, je sais pas, sur Insta ou autre, une série Netflix un peu légère, un sketch si vous en avez envie, vous marrer avec des gens que vous aimez, aller boire un verre, Le fait de rire, ça permet vraiment de réguler déjà le système nerveux, de dédramatiser, de retrouver aussi de la légèreté et de se rendre compte qu'en fait, ok, c'est pas si grave que ça. Ça peut vous affecter, il n'y a aucun problème à être affecté, mais c'est pas si grave que ça. Et ça permet vraiment de prendre du recul avec les choses et de se dire, ok, attends, je vais y arriver.
Une autre chose qu'évidemment il faut faire dans ces moments-là, c'est de demander de l'aide.
Il n'y en est pas obligé de demander de l'aide d'un point de vue psychologique. On peut demander de l'aide d'un point de vue psychologique si on en a besoin, mais on n'est pas obligé.
Moi, je sais que dans ces moments-là, je n'ai pas envie d'aide psychologique, j'ai envie qu'on me soulage et qu'on m'aide à accomplir certains trucs.
Par exemple, ça peut être « j'arrive pas à réserver un truc, je suis vraiment en galère, est-ce que tu peux me le faire ? » Et mon conjoint, par exemple, ou quelqu'un de mon équipe va le faire, et j'ai vraiment la sensation que c'est bon, je suis pas impuissante, que je suis pas démunie, qu'il y a quelqu'un qui peut m'aider.
Donc c'est vraiment demander de l'aide. Et si c'est pas de l'aide sur quelque chose de factuel, ça peut être de l'aide psychologique, ça encore une fois, n'hésitez vraiment pas à demander de l'aide.
Je vous le dis en passant. Vous savez qu'à chaque épisode de podcast, je vous propose un exercice pour approfondir cet épisode-là, ou des pistes supplémentaires, ou comment les appliquer, des défis, des challenges. Là, pour cet épisode-là, ce que je vous ai préparé, c'est un manuel, un guide, en fait, pas à pas, vraiment spécialement pour ces journées-là, de comment sortir de cet état-là, étape par étape, quand vous êtes dans une journée comme ça.
Donc moi, je vous conseille de le télécharger, vous l'imprimez si vous voulez, vous le mettez sur le frigo, et la prochaine journée que vous allez vivre comme ça, vous allez avoir étape par étape, mais vraiment très concrètement. ce qu'il faudra faire pas à pas avec les questionnements, la réflexion, les priorités, le tri des priorités, enfin bref, vous avez tout.
Donc voilà, c'est gratuit, si vous voulez le télécharger, c'est dans la description de l'épisode.
Et enfin, la dernière chose que je peux vous conseiller aussi dans ces moments-là, c'est de créer un environnement qui soit rassurant autour de vous, le plus possible.
Parce que si on se retrouve dans des bouchons, dans le métro, etc., à être comme ça et ce toute la journée... ça ne fait qu'augmenter à la pression, à l'angoisse, à la colère, parfois au sentiment de déconnexion, etc., que vous allez pouvoir ressentir parce qu'il y a un trop plein, un trop de stimulation, ça donne même une sensation d'agression. Donc dans ces moments-là, ce dont vous allez avoir besoin, ça va être de recréer un environnement qui soit vraiment rassurant. Un environnement que vous connaissez, un endroit où vous vous sentez en sécurité, un endroit où vous vous sentez apaisé.
C'est vraiment... Ça m'est déjà arrivé, par exemple, de me sentir dans des moments comme ça. Quand je suis à l'extérieur, ça m'est arrivé il y a quelques jours à peine où j'étais à l'extérieur dans un café qui était très bruyant au bord de la route pour avoir de la wifi, vu que je n'ai plus de wifi, pour passer un call. Et en fait, je sentais que je commençais à monter en pression, je transpirais, j'étais pas bien. La première chose que j'ai décidé de faire, c'est « Ok, j'ai fini mon call, j'ai fermé mon ordinateur, je suis rentrée chez moi alors que j'avais d'autres choses à prévoir et que j'avais besoin encore de wifi. » Mais en fait, c'était ça où j'explosais.
Donc j'avais besoin de rentrer et de me dire « Attends, ok, attends, là je retourne dans un environnement que je connais, qui me rassure. » qui est apaisé, qui est silencieux, il n'y a pas trop de surstimulation.
Vous rajoutez ça à l'hypersensibilité de devoir rentrer chez soi entre chaque endroit extérieur pour pouvoir retrouver son encre, c'est vraiment quelque chose de très important.
Donc voilà pour ces 10 clés qui sont vraiment très simples, je vous avais dit c'est quelque chose de très léger et très très simple,
c'est juste que cet épisode, j'adorerais que vous puissiez vous en servir un peu comme une petite roue de secours dans les moments où justement vous en avez besoin. C'est pas quelque chose qui va vous emmener de grandes réflexions, j'en suis sûre. Il n'y a rien de sensationnel dans tout ça, mais c'est juste le jour où vous êtes dans une de ces journées et ça ne va pas. Revenez chercher cet épisode-là et puis vous mettez votre cerveau de côté et vous essayez le plus possible de prendre ce qui vous parle ici.
Ce que je voudrais vous déposer avant de vous laisser, puisque c'est vraiment un épisode que j'ai voulu court et efficace, c'est qu'il faudra quand même réfléchir sur les jours d'après ou les jours d'avant, comme vous voulez, sur le fait que c'est très souvent le fait qu'on veuille tout contrôler. qui ne fait qu'aggraver notre sensation de chaos et la sensation justement de perte de contrôle.
Plus vous allez lâcher prise sur votre envie de tout maîtriser et votre envie d'être la personne qui gère tout et qui maîtrise tout, plus vous allez être capable d'accueillir justement le chaos, que rien ne fonctionne comme vous le vouliez, etc.
Ça ne veut pas dire ne plus maîtriser, ne plus gérer, ne plus faire son maximum, mais c'est être à l'aise, arriver à être à l'aise sur le fait que vous ne maîtrisez pas tout. Et qu'il y a des choses, de toute façon, qui seront complètement hors de votre contrôle et que vous allez devoir apprendre à danser avec, c'est-à-dire à rebondir, à faire preuve de créativité, à faire preuve d'inventivité, à faire preuve de résilience. Il y aura toujours des imprévus.
Et c'est ce que j'expliquais dans le premier épisode de l'année où je vous proposais comment planifier votre année. Je vous disais, moi, je prévois plein de moments de rien parce que je sais qu'il va y avoir plein d'imprévus dans mon année, dans ma vie, dans mes mois. Et il faut faire de la place à l'imprévu parce que ça va de toute façon arriver. Ça me permet de mieux l'accueillir. Voilà.
Donc, ce que je vous propose, c'est que si vous avez traversé une de ces journées comme ça récemment, essayez de vous repencher dessus et d'essayer de faire une relecture de ce moment-là pour voir ce qui a fonctionné, voir ce qui n'a pas fonctionné, dans quel état vous étiez, comment est-ce que vous auriez pu mieux accueillir tous ces imprévus, etc. et accepter un petit peu mieux le fait que vous ne maîtrisiez rien du tout. Et surtout pour réajuster.
C'est toujours cette même idée, c'est à posteriori d'un moment difficile, il faut toujours le relire. Pas pour pouvoir le réécrire, mais pour en apprendre quelque chose et pour se dire en fait, ok, j'ai réagi comme ça, ça, ça fonctionnait bien, donc je sais que ça, je veux le garder. Et puis ça, bon, ça marche pas, il faut que je le réajuste parce que c'est une connerie que j'ai faite, mais un petit peu qui fait que ça fonctionne plus, en fait. Donc ça, je veux vouloir le changer.
Voilà,
c'est toujours cette idée-là de se dire, je peux pas tout maîtriser, il faut que j'accueille le... Il faut que je fasse de la place à l'imprévu, il faut que je prévoie l'imprévu, entre guillemets. Voilà, c'est un peu mon truc justement d'être dans le truc de tout maîtriser. Et en même temps, j'apprends de ces moments-là où j'ai perdu le contrôle pour réajuster et comment mieux m'y préparer et mieux le gérer. Voilà,
parce que j'insiste là-dessus, ces journées-là, elles peuvent être très nombreuses dans une année et dans un mois, surtout dans des quotidiens de personnes actives, de maman, de papa, peu importe, dans des quotidiens dans lesquels il y a beaucoup de choses à faire, beaucoup de trucs à gérer. on a la sensation d'être partout en même temps.
Ces journées-là, elles peuvent être très nombreuses, et quand elles arrivent à répétition, c'est des journées qui peuvent vraiment nous faire perdre notre centre, notre confiance en nous, notre estime de nous, qui affecte énormément le système nerveux, et on finit par tomber dans un état où on est tout le temps sympathique, c'est-à-dire dans un système nerveux d'alerte, de vigilance, et on n'arrive plus à revenir à un état de détente, de confiance, où on arrive à se lier à l'autre, etc. Et quand on est tout le temps dans cet état de vigilance en permanence, On n'arrive pas à se réguler, on n'arrive pas à bien dormir, on n'arrive pas à gérer, à guérir même nos traumas, on ne respire pas bien, on n'a plus de libido, il y a plein de choses qui se passent qui ne sont vraiment pas cool. Donc l'idée c'est toujours de se dire comment est-ce que je peux essayer d'avoir un système nerveux le plus détendu possible et moi d'arriver à retrouver de la confiance le plus possible.
Voilà, j'espère que cet épisode très simple aura pu quand même vous plaire et vous apporter quelques clés.
Je ne sais pas du tout si c'est un format léger comme ça qui vous plaît, mais n'hésitez pas à me le dire parce que je peux vraiment vous proposer plein d'autres sujets sur ce même format-là si jamais c'est quelque chose qui vous dit.
Et puis si jamais il y a un sujet sur ce format-là que vous aviez envie que je traite, n'hésitez pas à me le déposer en commentaire, en message privé, peu importe.
Voilà, je vous lis, mon équipe aussi.
De mon côté, je vous embrasse.
N'hésitez pas à télécharger le petit manuel gratuit en cas de crise que je vous ai préparé à télécharger dans la description.
Et puis je vous retrouve la semaine prochaine pour un futur épisode.
Bye bye !