Speaker #0Salut tout le monde et bienvenue sur le podcast La Vie Suffit.
Je viens de passer un mois solo en France. Je rentre tous les ans mais cette fois-ci je suis rentrée toute seule. Et j'ai eu pas mal de déclics. Ce mois-ci, pas mal de réflexions sur mon business et ce que je m'y retrouvais. de vraiment, plutôt sur mon business versus la vraie vie.
Pourquoi j'arrive mieux à bosser quand je suis toute seule ? Pourquoi risque le couple impacte en fait mon business ? Pourquoi c'est tellement plus facile d'être soi-même en vrai quand je vous raconte qu'en ligne en fait ? Et comment je vais faire pour réduire ce gap-là ? C'est quoi les limites de mon business ici finalement et de la vie que j'ai choisie ? Bref, voilà.
Je vous partage tout ça dans cet épisode et je vais vous expliquer la suite juste après l'intro.
Je suis Chloé Bloom, entrepreneur aux Multicasquettes, et chaque jeudi, je vous partage les réflexions, les phases d'introspection, les clés qui, selon moi, permettent de vivre notre vie plus pleinement et de trouver plus d'épanouissement.
Chaque épisode est une invitation à exprimer encore plus librement toutes les parts de vous.
Si cela vous plaît, je vous invite à partager les épisodes à vos proches qui en ont besoin, ainsi que laisser une jolie note et un commentaire si vous souhaitez soutenir le podcast.
Alors, salut tout le monde.
Déjà, j'espère que vous allez très très bien.
Je voulais juste vous prévenir. Je suis en direct de l'aéroport, je suis en pleine escale à Dubaï, je suis en train de rentrer chez moi. Donc il y a forcément du bruit, vous allez entendre des gens autour, des roulettes de valise. Peut-être pas les annonces dans le micro, je pense que mon monteur va les enlever quand même. Mais voilà, c'est un peu bruyant, plus bruyant que d'habitude. Imaginez-vous, il est actuellement 2h du matin, nous sommes donc à l'aéroport de Dubaï et je n'avais pas envie de faire en retard et j'avais envie de vous proposer un épisode tout simplement. Voilà, de tout ce qui a pu un petit peu se passer ce mois-ci. Un truc un peu spontané. Moi, il faut le voir un peu comme un vlog. Ce n'est pas un épisode de podcast avec des conseils que vous pouvez appliquer, etc.
Donc, si vous n'aimez pas les épisodes qui sont un peu auto-centrés, je pense qu'il vaut mieux que vous passiez votre chemin. Dans tous les cas, je vais quand même faire mon max pour vous apporter de la valeur. Je suis fatiguée. Deux heures du bâtard, je précise. Je reprécise. Voilà, juste pour que vous le sachiez.
En bref, je viens de passer un mois en France. Il faut savoir que moi, je rentre deux fois dans l'année en France en général, et que c'est des périodes dans lesquelles je suis vraiment sur les chapeaux de roue tout le temps. Parce que quand je rentre, c'est vraiment des périodes qui sont blindées. Forcément, il y a énormément de gens à voir, que ce soit les proches, la famille, le perso, etc. Mais aussi souvent beaucoup de boulot, sachant que j'ai quand même toute mon équipe qui est en France, donc il y a les séminaires d'équipe, etc. Bref, il y a plein de choses.
Cette fois-ci, je suis rentrée toute seule pendant un mois, et donc Rebelode, évidemment, beaucoup de choses à faire, beaucoup de gens à voir, etc. Moi, personnellement, c'est un rythme que je vis extrêmement bien, que j'adore, particulièrement quand je suis solo, parce que je pense que c'est un truc dont j'ai déjà quand même pas mal parlé. Moi, j'ai besoin d'être à fond la caisse et j'adore le côté intensité, etc. Mon conjoint, lui, le vit un peu moins bien. Cette fois-ci, il a pris la décision de ne pas rentrer, donc moi, je suis rentrée toute seule.
Et en fait, il y a pas mal de petites choses que j'ai pu constater et reconstater et reconstater. Et je me dis peut-être que pour toutes les femmes qui sont entrepreneurs, il y a des choses dans lesquelles vous allez vous reconnaître. Mais aussi, si jamais notamment vous entreprenez en ligne, et que notamment vous entreprenez en ligne, en tout cas que vous avez une personal brand.
Une des premières choses, c'est que le fait de vivre solo, ça permet de travailler à son rythme, mais en fait tellement mieux que la vie à deux.
Dans le sens où, alors encore une fois c'est valable pour moi, c'est pas forcément valable pour tout le monde, moi personnellement je sais que j'aime vivre seule, mais je suis aussi en couple depuis 11 ans maintenant, et j'aime vivre à deux, mais je sais aussi qu'en fait par exemple avec mon conjoint on est hyper différents, on a dit rythmes de vie, de travail qui sont complètement différents. D'ailleurs, on a des chronotypes qui sont différents. Il y a Aline de The Big Boost qui en parle aussi pas mal des différents chronotypes. Est-ce qu'on est plutôt du matin pour bosser ? Est-ce qu'on est plutôt du soir ? Est-ce qu'on est plutôt créatif ? Bref, un peu comment on est. Et par exemple, moi, je sais qu'avec mon conjoint, on a vraiment des chronotypes qui sont très différents, des manières de bosser qui sont très différentes, dans des environnements différents, des manières de se concentrer qui sont différentes, etc.
Donc, les environnements, etc., ça s'ajuste, mais en fait, quand on vit en couple, forcément, quand on vit à deux, On essaye toujours de s'ajuster aussi l'un sur l'autre pour la vie de couple en fait aussi, pour pouvoir quand même manger ensemble, voilà. Et le truc c'est que quand on ne vit pas en couple, forcément on retrouve un rythme de vie qui est beaucoup plus individualiste, qui est beaucoup plus tourné vers soi, et qui dépend beaucoup plus de son rythme naturel et de sa créativité, etc. Bon, ça c'est indéniable.
À moins d'avoir un partenaire qui fonctionne comme ça, et encore, parce que même là en fait c'est complètement normal d'avoir envie d'utiliser des moments à deux, etc. C'est aussi ce qui nous fait sortir la tête de l'eau, faites honnête. En fait, le fait de... le fait de vivre solo, et je sais que mon conjoint vit exactement la même chose de son côté, le fait de vivre solo, ça permet tellement de travailler à un rythme qui est complètement différent et moi, Moi, personnellement, d'avoir l'impression de vraiment plus respecter mes périodes, mes pics de créativité, mes moments où j'ai besoin de me concentrer, etc. Notamment, moi, ça va beaucoup m'arriver le soir, par exemple. Alors que quand je suis chez moi, en fait, je n'ai pas envie de travailler le soir parce que le soir, c'est le moment où je me retrouve avec mon conjoint, avec mes Ausha, où j'ai envie de décompresser ma journée, etc.
Et donc, en fait, c'est ce truc-là où ce mois-ci, je l'ai plus constaté que jamais parce que je pense qu'en 11 ans, on n'avait pas passé autant de temps séparés. D'habitude, on... je crois que le max qu'on ait fait c'est peut-être 3 semaines et là un peu plus d'un mois et en fait je rentre vraiment avec l'envie de me dire qu'il faudrait que j'arrive à adapter encore plus mon planning finalement à ça tout en respectant évidemment les moments de vie de couple mais qu'en réalité la vie à deux joue forcément sur notre manière d'entreprendre sur notre manière de nous concentrer, sur notre productivité et même en fait sur nos phases de repos par exemple il y a des moments de repos j'ai pas envie de les prendre forcément au même moment que la personne qui vit avec moi etc etc. Bref.
Donc le fait d'avoir des périodes solo, je trouve que ça permet vraiment de travailler à son rythme et notamment de respecter ses piques de créativité. Et donc si ça, c'est quelque chose que je devais intégrer à mon business, je pense que dans les périodes où j'ai beaucoup de création et pas forcément de création derrière l'ordi, mais dans des périodes dans lesquelles je dois vraiment, et je vais vous en parler juste après, faire tout ce qui va être direction artistique, comme ce que j'ai fait finalement ce mois-ci, je ferai en sorte de partir et de vivre solo. Sachant qu'en plus, mon conjoint n'est pas du tout dans mon business, donc je peux vraiment me permettre tout ça, mais je ferai en sorte de le vivre solo pour pouvoir respecter 100% mon rythme.
Et je sais aussi que par exemple, si vous, ça vous handicape un peu, le terme est fort, mais je pense que vous avez compris, de vivre à deux, alors que vous avez besoin de beaucoup de cris, d'être enfermé derrière votre ordi ou dans une pièce ou quoi que ce soit, et que le rythme à deux vous est un peu lourd et ne vous permet pas de travailler comme vous le voulez, C'est pourquoi pas se planifier des moments où justement vous êtes solo et où vous partez, vous isolez, partir dans une autre ville, partir dans un autre pays, partir dans un logement ou un truc vraiment où vous pouvez bosser. Alors le but c'est pas du tout de faire bunker, pas du tout parce que du coup moi c'est pas du tout ce que j'ai fait, j'ai beaucoup plus de vie sociale en un mois que ce que j'ai quasiment toute l'année à Bali. Mais voilà, en fait le fait de vivre solo, je trouve que ça change quelque chose et que vraiment faut pas hésiter à le faire. Voilà, si c'est des choses que vous voulez envisager.
Donc ça, c'était la première chose.
Une deuxième chose, c'est que vraiment définitivement, et ça, ça fait des années que je le pense, mais j'en ai jamais trop parlé sur le podcast, c'est qu'il y a vraiment des choses qu'on ne pourra jamais vivre avec un business en ligne et qu'on ne pourra jamais reproduire dans un business en ligne.
En fait, il y a des choses qu'on va vivre dans la réalité, qu'on ne pourra jamais vivre, ni faire vivre, ni faire expérimenter aux gens, ni faire ressentir, ni même exprimer à travers un business en ligne. Ça a des limites, un business en ligne.
Et donc... Premier exemple que je peux vous donner, c'est par exemple, moi, quand je rentre en France comme ça, en fait, je, je, là, en l'occurrence, j'ai travaillé sur un très gros projet qui va sortir pour septembre pour les entrepreneurs. Donc, ça va être la première fois que je vais écrire un aussi gros truc pour les entrepreneurs. Et je suis donc, je suis vraiment, enfin, je suis la directrice artistique de tout ce, de tout ce projet-là. Et donc, j'ai forcément, j'ai passé du temps, en fait, à travailler là-dessus avec mon équipe. Donc, j'ai, enfin, voilà, bref, on est parti réserver un lieu, explorer, on s'est tapé des randonnées pour essayer de faire des choses. de trouver les bons lieux.
Je ne sais pas s'il y en a parmi vous qui m'ont suivi sur Instagram, mais en tout cas, vous avez une idée. Pour pouvoir faire le shooting, il a fallu préparer en amont tout le shooting, tous les accessoires, tout l'univers, tout. Enfin, franchement, tout. Et en fait, le truc, c'est que, par exemple, de travailler comme ça sur un projet créatif, en réel, en fait, vraiment, même je parle des costumes, des lumières, des poses, du coup, parce que je fais office de et modèle et directrice artistique, donc j'essaie de tout le temps switcher entre les deux. Un peu galère, mais en fait, je me rends compte que c'est vraiment le truc qui me fait le plus kiffer dans mon métier. Je me dis même que si je pouvais le faire pour d'autres gens, je le ferais, pour ne pas être modèle et faire que la direction artistique, parce qu'être modèle, c'est ce que j'aime le moins faire.
Mais bref, en fait, ça, c'est des trucs qu'on vit dans le réel et qui fait tellement kiffer, qui est tellement, déjà, qui soude énormément l'équipe, mais en plus de ça, qui donne vraiment, enfin, moi, je trouve que ça donne une autre dimension au business en ligne. Par exemple, je ne pourrais pas faire... que du business en ligne, il y a tout le temps, tout le temps loin de mon équipe, jamais avoir de projets, de shootings, etc., qui font qu'en fait, je ne vis rien dans la vraie vie et faire que des trucs sur que du online, en fait. Et je sais qu'il y a beaucoup de gens qui font que ça et qui font tout paria et qui vivent tout en ligne, etc. Mais en fait, pour moi, ça ne donne aucun sens parce que vraiment, vu que la direction artistique, c'est vraiment mon truc et c'est vraiment mon dada, toute l'émulation qu'il y a autour avec l'équipe et le fait d'être purement dans le moment présent, dans la connexion à chaque moment, à l'environnement dans lequel on est et à chaque personne qui va travailler là-dedans. C'est ma manière à moi de vraiment kiffer. C'est des bulles d'air et des bulles de fraîcheur. Et donc, je trouve, encore une fois, je trouve que ce n'est pas du tout déconnant de s'octroyer justement des moments comme ça pour que ce soit au service de votre business.
Il y a beaucoup de gens qui ne le font pas parce qu'ils ont l'impression que du coup... Bon, ça ne sert pas à rien, ça ne sert pas à grand-chose, on peut faire sans, on n'a pas besoin de préparer des trucs comme ça, honnêtement, on peut faire sans, et c'est vrai, vraiment c'est vrai, vous pouvez avoir du succès avec un business en ligne de l'info-produit et compagnie, sans faire des shootings, des tas de trucs, etc., comme je fais moi, c'est sûr et certain, et on pourrait le faire, mais voilà, quel est le sens que vous avez envie de trouver, et comment vous avez envie de travailler, voilà,
moi j'aurais adoré, alors pas être costumière, mais en tout cas, faire de la direction artistique, c'est vraiment le truc qui me pop le plus. Et que je pense que je ferai même un jour pour d'autres gens finalement, parce que c'est vraiment le truc que je préfère faire.
Et donc un autre point aussi qui est dans la même lignée que tout ça, c'est que par exemple, quand je ne suis pas chez moi, la créature de contenu, je galère.
Et donc par exemple, vous le savez, là, toutes les semaines depuis janvier, sur mes réseaux sociaux, je sortais des épisodes et des réels de la même caractère énergie. Franchement, en France, en un mois, j'ai tellement galéré, je crois que j'en ai sorti que deux. J'ai tellement, tellement, tellement galéré, parce que pas dans un environnement... tranquille, propice avec mes caméras, avec mon décor, avec mes trucs, galère. En fait, juste galère parce que je passe tellement moins de temps derrière mon ordi, tellement moins de temps derrière ma caméra et tellement plus dans le présent que finalement, galère pour créer du contenu.
J'ai l'impression d'avoir des difficultés à trouver des bons contextes. Et en fait, ça m'a fait me rendre compte jusque jamais que la création de contenu, déjà c'est du travail, chose que je considérais que ce n'était pas du travail jusqu'à il y a un an, alors quand même c'est ce que je fais et quand j'en parlais même avec ma thérapeute. Je disais, mais en fait, c'est bon, je crée du contenu, je ne suis pas en train de blesser. En fait, si. En fait, si, déjà, si. Mais ça, ça ne fait pas très longtemps seulement que je m'en rends compte.
Et plus que jamais, la création de contenu, c'est quelque chose qui prend énormément de temps, qui est très... Alors, ça ne se dit pas en français, mais en tout cas, c'est un anglicisme, mais je le pense, qui est très demandant, qui demande énormément d'énergie, qui demande beaucoup d'énergie, de créativité, de réflexion, de concentration. d'introspection, ça demande énormément de choses en fait comme ça,
et donc créer un contenu vraiment dans les conditions idéales je pense que c'est bien d'avoir un spot qui est fixe en fait pour le faire, moi je me rends compte que depuis chez moi vu que j'ai mon setup qui est installé etc, en fait je fais en sorte quand je crée du contenu qu'il y ait le minimum de contraintes possibles parce que plus il y a de contraintes, moins on est régulier, voilà donc ça c'est la première chose, et à côté de ça La création de contenu, par exemple, là, quand j'étais en France, était encore plus facile. Alors, vous allez vous dire, la meuf raconte n'importe quoi, elle vient de se contredire. En fait, c'est que ce n'est pas le même type de création de contenu. Je me suis, par exemple, acheté un tout petit micro avec lequel je suis en train d'enregistrer à l'heure actuelle l'épisode. Le son n'est pas ouf, mais en réalité, il s'emmène absolument partout. Et comme ça, je peux filmer des petits contenus hyper authentiques, hyper simples, hyper spontanés en face cam, etc. Très facilement, un peu de partout. C'est juste que du coup, ça va être des contenus qui vont être moins chiadés, qui vont être moins beaux. Mais ce n'est pas grave, ils ont toutes leurs places aussi.
Et en fait, c'est justement que quand on est... En fait, si vous voulez, il y a les contenus qu'on va faire planquer chez soi parce qu'on a le setup parfait, que c'est des contenus qu'il y a besoin de réfléchir, il y a besoin que ce soit scripté, il y a besoin que ce soit des jolis montages, etc. Voilà, donc ça, c'est aussi ce que je fais avec Main Character Energy. Et puis, il y a des contenus qui vont être un peu différents, un peu plus spontanés, avec des réactions à chaud, etc. Et surtout, des contenus en étant en interaction avec les autres.
Donc ça, c'est aussi un truc que je voulais vous dire. Si jamais vous avez notamment une personne à l'abri, dès que vous êtes exposé sur les réseaux sociaux, profitez de chaque moment. que vous avez dans votre job, que ce soit en fait n'importe où, dans des événements ou quoi que ce soit, quand vous avez des interactions avec des gens, ça peut être dans des confs, ça peut être même dans des magasins ou ce que vous voulez, je ne sais pas exactement selon votre niche finalement, demandez d'avoir quelqu'un avec vous qui vous filme discrètement et qui vous filme en train d'avoir des interactions, qui vous filme dans des situations, etc. En fait, je trouve que ça, ça permet vraiment d'avoir des images de soi qui sont beaucoup plus authentique, beaucoup plus humaine, qui permet vraiment de donner plus de vie, ça fait plus vivant, ça fait plus spontané, etc., que toujours le facecam qui est très bien préparé, etc. Voilà,
Et même juste le facecam tout court. Le fait d'avoir des b-rolls et des vidéos de vous, en fait, en interaction avec des gens, déjà, ça rend le truc hyper humain, ça, très accessible, voilà, ça va donner une image qui est très accessible, donc après, si votre image, vous voulez pas qu'elle soit accessible, bah, c'est un truc qu'il faut pas faire, mais moi, par exemple, quand je vais à un événement, et là, c'est ce que j'ai fait, donc on est aujourd'hui lundi, Et j'étais à un événement, à une conférence samedi sur laquelle j'intervenais. Il y a Coralie, alias Kiki, que vous commencez à connaître, qui se déplace avec moi sur l'événement et je lui donne mon téléphone et elle fait sa vie.
En fait, elle fait sa vie, elle me filme en interaction, en train de rire avec vous et tout. Et en fait, ça va me permettre derrière de faire passer d'autres messages, de refaire des réels, de faire passer des petits mots, de illustrer certains réels, certaines voix off ou quoi que ce soit, qui sont un peu plus accessibles, un peu plus détendus de l'oignon. que de tout le temps faire des trucs hyper chedés ou quoi que ce soit.
Donc en fait, c'est juste que c'est comme d'hab. En fait, la création de contenu, c'est tellement énergivore et tellement prenant qu'il faut essayer d'avoir le minimum de contraintes autour et de frictions. Donc d'avoir un setup fixe, c'est quelque chose qui aide. Et quand vous n'avez pas tout ça et qu'il y a de la friction, il faut comprendre que ça va être un autre type de contenu que vous allez faire qui va être beaucoup plus spontané, etc. Il faut profiter justement de ces moments-là, de ces interactions pour faire ressentir votre personnalité. Voilà.
Un autre. Un point aussi que je voulais partager avec vous, c'est cet événement de samedi qui était absolument génial.
En plus, j'ai rencontré des super entrepreneurs. C'était un événement où il y avait Laurine, la fondatrice de Labelle Boucle, que malheureusement je n'ai pas vue, mais qui est une femme entrepreneur extrêmement inspirante. Il y avait Aline de BeBoost aussi, que je connais déjà bien et qui est vraiment géniale. Vous pouvez voir ce qu'elle fait. Elle parle des chronotypes, etc. Et il y avait Lys Favre, découverte, découverte, crush, coup de cœur. j'ai adoré aussi cette cette Cette femme, c'était trop bien. Et donc, c'était la conférence d'Entrepreneurs Academy.
Et donc, moi, j'ai fait ma conf. Et la conf que j'ai faite, c'était sur comment est-ce qu'on fait pour construire un business à partir de soi, en étant soi, en étant vraiment au centre de cet écosystème, en se respectant, en faisant selon ses valeurs, avec intégrité, etc. Et sans être complètement éclatée. En gros, comment est-ce qu'on fait pour entreprendre en tant que femme, sans être complètement au bout du rouleau, sans courir au burn-out, et en étant vraiment centré, et notamment quand on veut développer sa personne à la brand, et sa main caractère énergie. Donc, j'ai fait une conf là-dessus. J'ai grand kiffé, évidemment.
Et en fait, tout le long de la conf, je sentais que j'étais excitée comme une puce au salon de la moquette. J'étais vraiment à fond. J'aime trop vous rencontrer, je vois vos visages. Donc moi, évidemment, plus je vois vos visages, plus je sens que vous raisonnez avec moi, plus je donne tout, je lâche tout. Je me marre, je fais la con. J'ai envie juste de vous faire rire. Ce qui fait qu'on s'est bien marré. C'était très cool. Et vraiment, je ressors de ce truc en me disant qu'avoir une communauté en ligne, il y a des gens qui nous écoutent sur le podcast, etc. Franchement, c'est génial et je suis très reconnaissante. Mais en vrai, ça n'a tellement rien à voir avec le fait de quand je connecte avec vous, dans la vraie vie, dans une pièce en fait. Il y a une énergie qui est complètement indescriptible.
D'ailleurs, il y a des gens, il y a pas mal de gens, il y en a plusieurs parmi vous, il y en avait aussi qui étaient là samedi, qui me l'ont redit, qui m'ont dit « putain mais c'est ouf, je te découvre, t'as pas du tout la même énergie que sur les réseaux sociaux, en mode t'es la même, et en même temps t'es tellement plus drôle, t'es faite pour faire du stand-up, t'es faite pour faire de l'acting, etc. » Et moi, je suis là, mais oui, mais en même temps, comment vous voulez que je fasse passer cette énergie-là en ligne, en fait ? Parce qu'en fait, c'est pas la même chose. Là, le stand-up, c'est vrai, c'est vrai, je suis faite pour le stand-up, je pense que je suis aussi faite pour la scène, le présentiel, etc. Je me marre et j'adore ça. Mais le truc, c'est qu'en fait, sur les réseaux sociaux, c'est pas spontané pareil. À part le live, et encore même le live, on vous voit pas, en fait. Le live, on vous voit pas, ce qui fait qu'on doit toujours tout animer tout seul, notre énergie, elle tient qu'à nous, on a pas les feedbacks, on sait pas si vous rigolez aux blagues. on voit pas et donc évidemment même les réels etc tout est mis en scène et même les gens qui sont très drôles sur leur réel et sur leur contenu il y a des gens que je suis comme ça qui sont très drôles c'est des gens qui savent se mettre en scène et qui font du comique et qui se mettent en scène et c'est encore une fois extrêmement différent du stand-up par exemple, voilà.
Et donc c'est difficile de faire ressortir cette même énergie en vrai qu'on a en vrai sur les réseaux sociaux en tout cas moi ça fait des années que c'est une problématique chez moi des années que c'est quand même une question que je me pose, comment est-ce que je pourrais arriver à retranscrire ma personnalité encore plus, mon humour et mon énergie, machin, sur les réseaux, parce que tout le monde me dit, putain, mais en fait, t'es vachement mieux en vrai, t'es vachement mieux en vrai, machin. Je galère, et même sur le podcast, franchement, même sur le podcast, j'essaye d'être la plus spontanée, la plus honnête, la plus vraie, machin, etc., possible, mais je garde quand même toujours en tête qu'il faut pas que ça parte en couille dans tous les sens, que... que, en fait, je ne vais pas vous rire, je ne vous entends pas rire. Si jamais vous riez, je ne vous entends pas, en fait. Donc, je vais juste avoir l'air con derrière mon mic. Si ça se trouve, c'est juste une blague de merde que j'ai lâchée, j'en sais rien.
Donc, bref, c'est une problématique que j'ai quand même depuis quelques années, n'est-ce pas ? Je ne suis pas sûre qu'en fait, j'arrive à la résoudre. Je suis toujours en train de me demander, du coup, ok, il y a un gap. En fait, il y a un gap entre l'énergie que j'arrive à vous faire ressentir sur mes réseaux et machin et l'énergie que j'arrive à vous faire ressentir en vrai. Et je crois qu'en fait, il faut juste accepter qu'en fait, en vrai, sur un événement, C'est pas du tout la même chose. C'est pas possible.
Et donc, vraiment, moi, je vous invite le plus possible. Alors, je vais pas vous dire à créer des événements machin, parce que de toute façon, ça coûte la peau du cul et on est rarement rentable sur un événement. C'est pas du tout ce que je dis. Mais c'est d'aller à des événements et d'essayer de rencontrer au maximum les gens en vrai. En fait, pour leur faire ressentir votre énergie le plus possible.
Donc, si vous pouvez participer à des événements, à networker, rencontrer des gens, faire des rencontres, des trucs comme ça, franchement, c'est... C'est juste trop bien, et pareil si on vous propose de faire de la conf ou quoi que ce soit, et que vous avez envie de faire encore plus ressortir votre énergie et de la faire ressentir aux gens, moi je trouve que c'est juste trop le bon moyen.
Après si quelqu'un a une astuce miracle pour arriver à ce que moi j'arrive à réduire ce gap, je suis preneuse, mais la plupart du temps quand je pose cette question, on me donne des réponses qui sont des trucs que j'ai déjà essayé ou quoi que ce soit, et qui ne fonctionnent pas.
Donc en tout cas, vraiment, moi, définitivement, je me le dis depuis des années, j'ai vraiment besoin de l'événementiel pour vous rencontrer. C'est aussi pour ça que j'ai fait des retraites, c'est pour ça que je faisais des immersions. J'ai arrêté pour plein de raisons, parce que c'est épuisant, ça demande trop d'énergie, trop d'argent, trop d'investissement, trop de personnes. Ça demande beaucoup, beaucoup de choses. Donc c'est trop lourd, en fait. Je n'ai plus envie de faire ça, je n'ai plus envie d'en organiser moi, mais j'ai envie de participer, évidemment, quand on m'invite. Donc quand j'ai des invitations qui correspondent à mes valeurs, je fonce et j'y vais. Et là, c'était vraiment le cas de cette invitation.
C'est vraiment ce truc là, c'est que quand on a un business en ligne, en fait, ça crée une espèce de solitude entrepreneuriale qui est quand même réelle. Je pense qu'il faut le dire, c'est assez profond quand même. Et en fait, on a aussi besoin, je pense que pour beaucoup d'entre nous, on a besoin à un moment donné de connecter avec les gens qu'on touche parce que c'est ce qui va donner tout le sens de ce qu'on fait finalement, plutôt que d'être juste une image qui se parle à elle-même toute l'année. Voilà,
donc ça, c'était une petite chose que j'avais envie de vous poser.
Une autre chose que j'avais envie de vous poser, alors pareil, c'est un truc que je pense, mais je ne sais pas pourquoi, je ne vous en ai jamais trop parlé. C'est que j'ai beau habiter à l'étranger quand même depuis 8 ans, à chaque fois que je rentre en France, les interactions sociales dans ma langue maternelle, dans ma culture, etc., je vous jure, c'est une tuerie.
En fait, c'est vraiment dans ma langue maternelle et dans ma culture que les interactions sociales que j'aime me permettent d'avoir le plus d'idées, de joie, de créativité. Et c'est uniquement dans ma langue maternelle et dans ma culture que j'arrive le plus même à exprimer ma personnalité, notamment mon humour. je pense que c'est parce que je suis très très sarcastique, j'ai beaucoup de sarcasme, et que le sarcasme, quand même, c'est... bon très français même s'il y a d'autres il y a d'autres cultures qui ont cet humour là ça reste quand même très français et voilà.
Et bref et en fait voilà du coup je sais qu'il y a plein de gens qui entreprennent dans une langue qui ne sont pas la leur. vous avez toute mon admiration je ne sais pas comment vous faites parce que moi j'ai l'impression qu'il y a un truc qui est coupé de moi-même en fait dans ces moments là. pourtant, vraiment enfin voilà c'est pas la langue qui bloque quoi vous voyez c'est un peu ça.
Et il y a autre chose aussi c'est que quand je rentre en France Merci. Ce que j'adore, et donc c'est aussi un truc que je vous invite à faire, même si vous êtes en France toute l'année par exemple, c'est de fréquenter des gens qui sont complètement différents de moi, qui ne sont pas entrepreneurs, qui ne comprennent même pas ce que je fais, d'ailleurs je galère à l'expliquer à chaque fois, qui ne sont pas du tout dans le même univers que moi, mais genre vraiment des univers qui n'ont rien à voir. Et en vrai, c'est trop bien, parce que ça permet vraiment de redescendre, d'avoir les pieds sur terre, de répondre à des questions qui sont posées d'une manière qu'on ne nous a jamais posées, parce qu'à chaque fois qu'on parle de business, on nous pose toujours les mêmes questions de la même manière. voilà et donc en fait à force c'est juste lourd, c'est pas très original puis c'est pas, enfin voilà on a toutes des réponses un peu préfabriquées, etc.
En vrai c'est trop intéressant et ça permet même de se poser des questions sur la manière dont on parle de notre bise, sur le rôle qu'on tient sur plein de choses donc je trouve que ça c'est vraiment super bien d'essayer de fréquenter des gens qui ne comprennent rien et qui ne connaissent pas l'univers que vous avez dans quoi vous êtes, etc.
Et donc le dernier point aussi que je voulais vous partager et que j'ai ressenti forcément avec cette conférence-là, mais aussi parce que j'ai passé du temps avec des copines entrepreneurs en France à être vraiment que nous deux entre nanas, etc. En fait, passer du temps avec d'autres femmes entrepreneurs qui vivent des situations qui sont similaires.
Pas tout le temps, mais je pense que c'est hyper important de partager les choses qu'on vit avec des personnes qui sont similaires. Parce que, encore une fois, c'est pour dépasser cette solitude entrepreneuriale, mais surtout, en fait, c'est que de passer du temps avec des femmes entrepreneurs, et notamment dans mon cas, par exemple, qui sont exposées aussi, et qui rencontrent des enjeux qui sont similaires. Moi, je l'ai mis de côté pendant des années, parce que je ne m'y retrouvais pas spécialement, et que j'avais envie de me préserver, de me protéger, et puis que je pensais que je n'en avais pas besoin. Mais en fait, putain, en réalité, qu'est-ce que ça soulage ?
En fait, qu'est-ce que ça soulage ? Tu te dis, ah, mais moi aussi Vous voyez ce truc que des fois vous ressentez un peu sur le podcast quand vous avez l'impression que je mets des mots sur des trucs que vous traversez. En fait, ça fait pareil pour moi.
En vrai, vraie question, essayez d'aller au-devant de personnes qui peut-être entreprennent un peu dans, pas forcément que dans le même univers, mais en tout cas qui vont vivre des enjeux qui sont similaires. Posez des questions et abordez des sujets qui sont vraiment deep de comment elles vivent les choses, que ce soit sur l'exposition, que ce soit dans la vie de couple, que ce soit dans leur manière de gérer leur relation, que ce soit vraiment aller poser des questions deep et pas juste comment t'as fait pour gagner en visibilité, comment tu fais ci, comment tu fais ça. allez poser les vraies questions, des vrais enjeux que vous rencontrez.
Vraiment, c'est un pur bonheur. Et honnêtement, entre femmes entrepreneurs, il y a une vraie sororité, je trouve. Alors pas avec toutes, j'imagine, mais moi, je trouve qu'il y a une méga sororité qui est trop belle et dont on a profondément besoin dans ce milieu-là. Parce que je le rappelle, je ne le rappellerai jamais assez, il faut arrêter de se voir comme des concurrentes pour le moindre truc. Il faut arrêter de voir que oui, mais une telle, elle fait ci, et puis une telle, de toute façon, elle m'a copiée, et puis de toute façon, une telle, c'est ma concurrente. Et puis du coup, il ne faut pas qu'on se parle, etc. En fait, non, Ça, c'est un vieux schéma qu'on nous a appris depuis toujours. Un truc ultra patriarcal. Je crois qu'il faut vraiment sortir de ça. Et au contraire, voilà, retrouver cette sororité, etc. Et c'est hyper inspirant. Voilà.
En gros, c'est les petits takes que j'ai ramenés de France après un mois solo sur mon business, évidemment. Évidemment, sur le perso, il y en a plein, mais que je n'ai pas encore digéré, que je ne suis pas tout à fait prête à partager.
Je vais m'arrêter là parce que de toute façon, j'ai bientôt mon embarquement. Je ne sais pas si ça vous aura plu ce format en vrai. Je ne sais pas du tout. Vous me direz,
voilà, vous me direz, envoyez-moi un petit message, en vrai, voilà, c'est un petit truc léger, je trouvais que ça fait mieux que rien, encore une fois, vous mieux fait que parfait, j'aurais pu mettre un épisode en rediff, mais vous étiez plein sur ma story Instagram à avoir voté l'épisode dans l'avion, donc le voici, et voilà,
de mon côté, je vous embrasse,
toutes les femmes qui étaient aussi présentes à la conf de samedi, je vous remercie du fond du cœur pour tous vos mots, tout ce que vous m'avez dit, etc. Et pour le stand-up, j'y pense, je ferai du stand-up un jour, One Woman Show, c'est sûr. J'ai juste trop la flemme d'organiser ça, donc je répondrai à une invitation. Voilà,
je vous embrasse fort.
Et puis écoutez, j'embarque et on se retrouve la semaine prochaine pour un autre épisode. Ah, ça bip !
Bye bye !