Speaker #0Salut tout le monde et bienvenue sur le podcast La Vie Suffit. Aujourd'hui, un épisode dédié à tous les entrepreneurs, les coachs, les thérapeutes, les psys, les accompagnants, en tout cas toutes les personnes qui sont au contact d'autres humains pour leur job, que vous soyez entrepreneur ou pas d'ailleurs, et qui pètent des câbles, et qui pètent des câbles parce que vous avez la sensation que les gens que vous aidez, que vous accompagnez ou à qui vous adressez vous traitent parfois comme si vous leur apparteniez, ou vous prennent pour leurs meilleurs potes en fait, ou pour leurs psys, accessoirement si vous n'êtes pas leurs psys d'ailleurs. dépassent un peu les limites. Parfois, ils vous adorent, parfois, ils vous détestent. Enfin bref, je vais vous donner plein d'exemples. Mais en gros, c'est vraiment un épisode qui vous est dédié et qui peut aussi s'adresser aux autres pour justement mieux comprendre ce problème, comment vous préserver de ça, comment vous protéger de ça et comment réinstaurer une relation qui soit plus saine avec votre audience, vos abonnés, vos clients, etc. Spécialement pour vous. Je suis Chloé Blum, entrepreneur au Multicasquette. Et chaque jeudi, je vous partage les réflexions, les phases d'introspection, les clés qui, selon moi, permettent de vivre notre vie plus pleinement et de trouver plus d'épanouissement. Chaque épisode est une invitation à exprimer encore plus librement toutes les parts de vous. Si cela vous plaît, je vous invite à partager les épisodes à vos proches qui en ont besoin, ainsi que laisser une jolie note et un commentaire si vous souhaitez soutenir le podcast. Alors salut tout le monde, j'espère déjà que je vous retrouve en forme et que vous allez très bien. De mon côté, petit sujet que j'avais vraiment envie de traiter en réalité depuis longtemps. Et j'ai mis du temps parce que je me suis dit, vu que ça s'adresse quand même pas mal aux gens qui sont accompagnants, entre guillemets accompagnants, ou en tout cas qui sont exposés ou qui sont au contact des humains. Je me disais, c'est peut-être pas pertinent, sauf qu'en fait, j'en parle de plus en plus autour de moi. Et déjà, toutes mes collègues créatrices de contenu, elles sont exactement la même chose. Parmi vous, il y a plein de personnes qui peuvent être coach, qui peuvent être thérapeute, qui peuvent être enseignant ou quoi que ce soit, qui peuvent vivre aussi ce même truc-là. Et même, j'ai discuté déjà avec des infirmières aussi parmi vous qui ont déjà ce truc-là aussi. Voilà, donc je ne prétends pas que mon savoir va pouvoir aider n'importe qui, évidemment, mais en tout cas j'ai envie de vous partager ce truc-là, parce que moi c'est un sujet sur lequel j'ai beaucoup bossé, notamment avec ma thérapeute, et sur lequel je bosse depuis des années par rapport à mon introspection, par rapport, enfin voilà, c'est un travail vraiment que je fais depuis des années, sur plein de plans, et j'essaye de m'armer. En gros, aujourd'hui on va parler de... ça peut prendre deux mots différents, mais en gros, ce que je voudrais vous dire, c'est... Il y a des situations que vous vivez peut-être, où vous avez l'impression que les gens que vous accompagnez, ou que votre audience, ou que vos abonnés, ou que vos clients, ou que... Bref, les gens à qui vous vous adressez, et je parle vraiment pas dans la sphère intime, pas du tout, sont des gens avec qui il y a une relation qui est unilatérale, et qui est pas tout à fait normale, qui est pas tout à fait saine, parce que vous sentez qu'en fait c'est des gens qui attendent énormément de choses de vous, qui dépassent d'ailleurs le cadre que vous avez donné, qui dépassent la posture... que vous avez, qui dépasse votre métier, qui dépasse votre rôle et vous sentez qu'en fait c'est des gens qui vont projeter beaucoup de choses. Du genre, je vous donne plein de petits exemples, puis vous voyez ce qui peut résonner. Du genre, vous recevez des DM ou des messages ou des mails à 23h d'une personne que vous ne connaissez pas comme si vous étiez amis depuis 10 ans et qui attend de vous que vous lui répondiez tout de suite parce que quand même c'est pas normal au vu de tout ce qu'elle a fait pour vous ou quoi que ce soit. Voilà, c'est le genre de truc qui peut arriver de la part d'une abonnée ou une ancienne abonnée, je parle d'expérience. qui vous attaque publiquement parce que vous avez changé de positionnement, et donc elle vous attaque publiquement avec une violence qui est complètement disproportionnée, simplement parce qu'en fait elle est déçue de vous, comme si vous lui deviez quelque chose. Ou par exemple, vous réalisez qu'en fait la personne que vous accompagnez, votre client ou quoi que ce soit, vous parle, mais en fait vous parle pas à vous, elle parle à une image qu'elle a construite de vous, comme si en fait vous étiez quelqu'un de beaucoup plus proche d'elle que ce que vous êtes en réalité. ou je sais pas, vos... Des clients, vraiment juste des clients, peut-être que vous coachez ou quoi que ce soit, qui vous envoient des mails et des photos de leurs vacances, etc. Comme si vous étiez plus proche que ce que vous n'êtes en réalité. Ou des gens qui vous placent comme un sauveur, une sauveuse. Ou par exemple, moi je peux parler de trucs qui sont issus aussi de mon expérience. Donc j'ai eu aussi par exemple des... C'est un truc qui m'est arrivé pas mal de fois et sur lequel justement je me suis fait accompagner. C'est une des raisons pour lesquelles j'ai décidé d'arrêter les retraites et tout ce qui... créer une relation trop proche en fait avec les gens, c'est le côté, en fait, vu que tu m'as fait du bien et que tu m'as entre guillemets sauvée, déjà moi je trouve pas ça normal de dire que quelqu'un nous a sauvés, pas du tout. En fait, je veux essayer d'être amie avec toi, je veux essayer d'entrer dans ta vie, je veux essayer d'être proche de toi, etc. Et en fait, quand ces personnes-là se rendent compte que c'est pas le cas, en fait, leur réaction devient assez violente, assez virulente, assez agressive, etc. J'en prends plein la gueule. Et ça peut être aussi, enfin juste en fait... Des comportements qui sont déplacés comme si on avait élevé les poules ensemble alors que c'est pas le cas. Bon, on a l'impression que je tape vraiment sur la tête des gens, là c'est pas le cas, c'est juste pour que vous compreniez. Je pense qu'il y a plein de situations, d'autres situations dans lesquelles vous pouvez vraiment vous reconnaître. Et ça, ça a un nom qui est particulier, ça a plusieurs noms. Et je voudrais vraiment vous en parler parce qu'en fait, notamment c'est quelque chose qui est vraiment décuplé avec les réseaux sociaux. On parle de relations parasociales en fait en réalité. C'est quelque chose qui est vraiment décuplé. depuis l'existence des réseaux sociaux, qui je trouve est ultra déguplée dans l'univers du desperso et de la spiritualité, de tout ce qui est bien-être et compagnie, et c'est aussi pour ça que moi j'ai voulu aussi m'en sortir petit à petit. Et je pense qu'il faut en parler parce qu'en fait ça a un impact émotionnel et psychologique qui est très lourd aussi sur les personnes qui le vivent et qui le reçoivent. Et je sais que ça a un impact psychologique aussi sur les personnes qui font ces projections-là, mais quand même. Il y a une espèce de solitude qui se crée autour de ça, comme si c'était un tabou, comme si en fait on devait tout. à nos clients, on devait tout à nos abonnés, etc. En fait, c'est pas le cas. Et il y a un vrai... Voilà, je trouve que c'est quelque chose quand même qu'il faut savoir. Il y a plusieurs phénomènes, en fait, qui se passent derrière tout ce que je vous explique. Déjà, une des premières choses, je vais essayer de vous parler en termes de situations très concrètes une par une. Première chose, ça peut être par exemple de l'idéalisation. Vous voyez qu'en fait, il y a quelqu'un qui est en train de vous mettre sur un piédestal, qui vous dit que vous êtes parfaite, que vous êtes son modèle absolu, que sans toi, elle n'y serait pas arrivée. Pareil, je parle aussi d'expérience sur le couple. peut-être que ça peut vous paraître flatteur, surtout si vous cherchez de la reconnaissance en fait dans la posture que vous prenez, sauf que au fond du fond du fond du troufignon, vous savez très bien que c'est faux. Vous savez que c'est faux et vous savez aussi que vous allez forcément la décevoir à un moment donné. On déçoit toujours les piédestaux, c'est vraiment quelque chose qu'il faut savoir, c'est que quand quelqu'un vous met sur un piédestal, je vous conseille tout de suite de recadrer, parce qu'en fait peut-être que ça vous flatte un peu, que ça flatte votre égo, etc., de vous positionner en sauveur. ou d'être la personne hyper flattée parce que vous êtes le modèle et vous êtes une source d'inspiration. Sauf qu'attention, parce qu'il y a aussi le réveil de la médaille, l'idéalisation ne crée pas une relation saine. Que ce soit d'ailleurs dans n'importe quelle relation en réalité, que ce soit par enfant, que ce soit dans le couple ou avec les amis, ou quoi que ce soit, quand il y a une idéalisation, il y a une attente en fait derrière, et on sait qu'il va y avoir une déception, et qu'on va devoir éponger cette putain de déception. Voilà, donc ça c'est un truc qui est hyper important. L'idéalisation c'est un truc qui existe, c'est un truc qui existe dans... plein de métiers différents. Là, je parle évidemment de beaucoup sur les réseaux sociaux parce que quand on s'expose soit sur les réseaux sociaux, on est idéalisé par pas mal de gens et critiqué par d'autres, mais là, c'est pas le sujet du jour. Alors qu'en fait, on fait caca comme tout le monde, on est des gens un peu foireux comme tout le monde, on est des humains, mais on est loin d'être parfaits, on a plein de défauts, on est faillibles, plus, plus, plus, quoi, en fait. Enfin, normal, quoi, j'ai envie de dire. Mais c'est aussi le cas, en fait, quand on travaille pas sur les réseaux sociaux et que vous allez travailler dans l'accompagnement, quand vous êtes coach, quand vous êtes infirmière, quand vous êtes thérapeute, quand vous êtes psy, etc., en fait, il y a souvent une idéalisation qui se met en place chez certaines personnes, pas chez tout le monde. Donc ça, c'est quand même un truc qu'il faut savoir vraiment capter. Deuxième autre situation très concrète, ça peut être justement la forme de déception qui est ultra violente, après une entre guillemets trahison. En gros, vous avez décidé de changer de format de positionnement de discours, exactement comme moi, ce que je suis en train de faire en ce moment, où je me suis repositionnée sur vraiment les entrepreneurs. Vous n'imaginez pas le nombre de gens qui m'ont écrit pour me dire à quel point j'étais déçue, à quel point ils avaient la sensation d'être mis de côté, etc. Mais genre, je suis désolée, je suis désolée si vous faites partie de ces gens qui m'ont écrit ça, mais ce n'est pas normal comme réaction. Je vous le dis, ce n'est pas normal. J'évolue, c'est normal, c'est souhaitable, c'est humain. Alors évidemment, c'est 1%. L'immense majorité des gens, au contraire, m'ont dit mais trop bien et même si moi je ne suis pas entrepreneur, au pire, soit je m'en vais, soit je prendrai ce qu'ils me parlent et tout, je trouve ça trop cool. Donc en fait, c'est génial. Mais en tout cas, bref, je reviens à vous. La déception parce que vous changez de format, vous changez de positionnement, vous changez de discours, etc. C'est des trucs aussi qui arrivent. En fait, il y a une partie peut-être de vos clients, de votre audience, etc., qui va réagir comme si vous les aviez trahis, avec une intensité qui n'a aucun rapport avec ce que vous avez réellement fait. Et ça, c'est pas parce qu'il y a un changement qu'elles ne supportent pas chez vous, c'est qu'en fait, l'image qu'elles avaient de vous, l'image qu'elles avaient projetée sur vous, s'effondre complètement. Et ça, c'est un truc qui est pas... C'est une pilule qui est pas possible à avaler, en fait, si vous voulez. Troisième situation qui peut exister aussi, c'est l'espèce de dépendance. Et ça, franchement, moi je trouve... que dans l'univers du développement personnel, de l'accompagnement, etc., c'est un truc qui est ultra présent, et en plus de ça, qui est ultra entretenu par les professionnels, coachs et compagnie. Et moi, je vois avec le recul qu'il y a une posture que j'avais aussi il y a quelques années, où je me rends compte que j'entretenais ça aussi, peut-être parce que ça me flattait, ou peut-être parce que j'avais même pas conscience de ce qui était en jeu. Et je pense qu'il faut faire vraiment hyper important à ça. Du style, moi j'ai reçu pendant des années, et je le reçois encore parfois, mais... beaucoup, beaucoup, beaucoup moins, ça se compte sur les doigts d'une main dans une semaine, alors qu'avant c'était énormément tous les jours. Et vraiment, faites attention à ça aussi si vous êtes dans une posture comme ça. On reçoit des messages de gens qui nous disent, moi j'ai besoin de toi pour avancer, t'es la seule qui me comprend, je me sens enfin comprise avec toi, je ne sais pas ce que je ferai sans ton contenu, sans ton accompagnement, etc. Il y a vraiment cette espèce de dépendance comme si... si on avait besoin de nous. Et vous, en fait, ce qui se passe dans ces moments-là, c'est que vous vous sentez responsable du coup de leur état. Donc ce que vous allez faire, c'est sûrement parfois que vous allez commencer à vous auto-censurer pour pas les abandonner. Vous allez réfléchir à deux fois avant de prendre des vacances, avant de vous taire, avant de changer, avant de recadrer, avant de dire que c'est pas OK, avant de poser vos limites, etc. Donc en fait, vous avez la sensation qu'ils dépendent de vous, sauf qu'en fait, vous, vous êtes un peu pied et poing liés et on est dans une relation qui est ultra toxique en fait, en réalité. Une autre quatrième situation dans laquelle peut-être que vous pouvez vous reconnaître, c'est un peu l'attaque qui vient de nulle part. En gros, une critique qui est ultra disproportionnée. Donc ça, ça peut arriver avec des clients, des clientes. Une ultra colère, etc., qui ne colle pourtant pas avec les faits, ni avec ce que vous avez dit. Et ça, je l'ai vu, moi, avec quelques clientes, et je l'ai vu aussi, j'en discute avec des amis qui accompagnent des personnes, des personnes qui, voilà, elles accompagnent, bref, des personnes sur plein de sujets, même sur l'entrepreneuriat. Et dans les faits, en fait, tout va bien. mais la cliente ou la personne a une colère qui ne diminue pas et qui ne colle absolument pas avec les faits, ni avec ce qui a été dit, ni avec rien de tout ça. Et en fait, on se rend compte qu'il y a autre chose qui est en jeu, qui est très difficile à nommer. Il n'y a pas de preuve à l'appui, mais on sent qu'en fait, il y a ce truc-là. En fait, ce qui se passe souvent derrière, c'est que la personne, elle vous a peut-être idéalisé et il y a une projection qui vient de s'effondrer. Donc en réalité, c'est un peu comme si elle cherchait un argument, une raison de vous en vouloir, mais elle savent bien. que c'est un truc qui est purement émotionnel et que dans les faits, elles n'ont pas grand-chose à vous reprocher. Donc, en général, elles le savent bien. Et donc en fait, ce n'est pas vous qu'elles vont commencer à attaquer, c'est un peu la version d'elles-mêmes qu'elles avaient misée sur vous. C'est un peu ce truc de « je me suis tellement dédiée, dédicacée à elles, je me suis tellement attachée à elles, je me suis tellement confiée parfois à elles aussi, etc. » qu'en fait, là, je me sens un peu ridicule ou que je me sens un peu roulée. Ou que, en fait, là, je vois bien que je lui en veux et que je n'ai pas de vraie raison de le faire, mais en fait, je ne peux pas m'en empêcher, il va falloir quand même que je trouve un truc. Voilà, donc ça, c'est un truc qui existe aussi. Autre situation concrète qui peut exister, c'est le sentiment d'être vu, mais de pas être connu, reconnu. Voilà. Par exemple, pour les personnes qui sont créatrices de contenu, ça c'est un truc qui va ou qui arrive déjà peut-être en fonction de comment vous vous sentez. Il y a des centaines et des milliers de personnes qui vous connaissent, qui me connaissent aussi, etc. Et pourtant, le sentiment de solitude qu'on a, il est énorme, parce qu'en fait... Pour beaucoup de gens qui nous suivent, la relation qu'on vit, elle est réelle, mais sauf que pour nous, elle est inexistante. Et je sais que, par exemple, le fait de dire ça, je sais que ça me fait passer pour une ingrate. Je sais que c'est hyper mal vécu et que la seule fois où j'ai essayé d'en parler à une psy, la psy m'a quand même répondu « Oui, enfin, il faut bien comprendre que sans tes fans, tu ne serais rien et qu'en fait, de jouer les stars, sans tes fans, tu ne serais rien, etc. Tu ne peux pas être ingrate, il faut le reconnaître, etc. » J'entends. N'empêche que pour autant, ça n'en... On ne peut pas nier le sentiment qu'il y a derrière. Et je pense qu'il y en a plein en réalité parmi vous qui peuvent vivre ce truc-là. Et c'est le cas notamment quand on est exposé sur les réseaux sociaux. Il y a plein de gens qui nous connaissent. Nous, on ne les connaît pas. Et donc en fait, on adorerait. Mais juste en fait, ce n'est pas possible. Donc on ne peut pas tout retenir. On ne peut pas tout connaître. Ce qui fait que parfois, il y a des personnes qui vont se permettre des trucs parce qu'ils se sentent hyper proches de nous. Mais genre nous, on n'a jamais entendu parler d'eux de leur vie. On ne connaît même pas leur visage. Et du coup, en fait, c'est juste super intrusif. Moi, je me trouve hyper changeuse là-dessus, parce qu'honnêtement, c'est des trucs qui ne m'arrivent plus, je pense, depuis peut-être 2022. Et je sais pourquoi. Et d'ailleurs, je pense que je vais vous en parler aussi de ça. Ça ne m'arrive plus du tout. Et je sais que ça m'arrivait. Et je sais que ça m'arrivait aussi, parce que c'était moi qui n'étais pas dans la bonne posture et qui ne cadrais pas assez. Mais au contraire, à chaque fois que je vous rencontre, que je vous croise ou quoi, mais franchement, 99 fois sur 100, c'est trop cool. Ce n'est pas du tout intrusif. C'est trop chou. C'est hyper délicat, hyper enrichissant. C'est trop bien. Voilà. Mais c'est... Ça fait que quelques années, en fait. Avant, c'était pas forcément toujours le cas. Voilà. Donc, il y a aussi un truc à revoir au niveau de la posture. Donc, bref. Donc, ça, c'est un des autres points. Et un autre point aussi qui existe, c'est la fatigue à tout le temps devoir rester conforme. En gros, moi, je sais que j'ai eu un peu ce truc-là l'année dernière, je vous en parlais, j'étais vraiment en perte de sens et tout. Je sentais que mon audience, pour beaucoup, alors peut-être pas trop sur le podcast, mais peut-être un peu plus sur d'autres réseaux sociaux, que mon audience, elle avait vraiment une image figée de moi. et que moi en fait je voulais sortir de ce cadre là et à chaque fois que je sortais de ce cadre là avec une opinion différente, une humeur un peu moins positive, bienveillante, chloé bloom ce que je voulais, une direction nouvelle et des opinions qui sont beaucoup plus affirmées, je sentais que je risquais quelque chose. L'année dernière un petit peu mais les années d'avant beaucoup plus. Par exemple on m'écrit encore aujourd'hui pour me demander ce que je pense des 5 blessures de l'âme et de tous ces trucs là mais genre dans quel monde alors que j'essaye vraiment de m'émanciper de ce truc et d'expliquer qu'en fait je suis vraiment sortie de tout ça. Que j'en suis revenue, qu'il y a beaucoup de trucs avec lesquels je ne suis plus du tout d'accord. J'en ai quand même pas mal parlé. Mais je sens aussi qu'il y a quelques personnes qui ont vraiment une image figée de moi, qui continuent à me poser des questions, je suis désolée, je vais le dire comme je le pense, allez, je sors du cadre, des questions de merde, des questions qui sont pas pertinentes, sur des trucs des persos un peu con-cons, qui me ressemblent pas, qui collent pas avec mon contenu, qui collent à l'image de moi. qui existait en 2019 ou 2020. Mais en fait, c'est des personnes qui se sont profondément attachées à mon image, à la Chloé Blum qui ne serait que def perso, spiritualité, miel et licorne, alors que bon, je combats quand même le truc depuis un moment. Mais en fait, voilà, c'est ce truc où ça, on ne pourra jamais contrôler les réactions des gens, ni ce qu'ils pensent de nous. Il faut juste en avoir conscience et savoir en fait ce qu'on en fait. Parce que ces personnes-là, elles n'ont pas d'intention de nous malmener, en fait, à aucun moment. Donc c'est juste un truc quand même qu'il faut comprendre. parfois, on va s'auto-censurer pour continuer à ne pas sortir du cadre, et ça, c'est quelque chose qui est épuisant. Donc, maintenant que je vous ai donné quelques situations, j'espère que vous pouvez peut-être un peu identifier certaines situations dans lesquelles vous vous reconnaissez. D'ailleurs, n'hésitez pas à me dire dans lesquelles. Il y en a plein d'autres. Et encore une fois, je reprécise, je remets un cadre, parce que, comme d'hab, je sais qu'il y a des personnes qui vont être plus sensibles que d'autres ou quoi. J'ai aucune intention de malmener ou de critiquer qui que ce soit dans ma communauté, mon audience ou quoi que ce soit, ni de chier sur quiconque. C'est simplement que vu que je m'adresse plus aux entrepreneurs, aux accompagnants, aux coachs, aux thérapeutes, tout ce que vous voulez, c'est des choses que ces personnes-là vivent, c'est des choses qu'on vit, c'est des choses que vous vivez. Et je crois que c'est important de ne pas les rendre tabous même si ça vexe certaines personnes. Point. Je referme la parenthèse. Donc, maintenant, ce que je voudrais vous expliquer, et encore une fois, je pense pas être la meilleure personne pour vous expliquer ce truc-là, mais en tout cas, ce que j'en ai compris, je peux vous le transmettre. C'est quoi ce putain de phénomène ? C'est quoi ce putain de phénomène ? et donc c'est encore une fois, je suis honnête, je ne vais pas psychanalyser le truc qui se passe, mais je pense que c'est important de nommer les choses. Une des premières choses déjà, dont on parle d'ailleurs et qui est issue quand même de la psychanalyse, même si j'ai un avis mitigé sur la psychanalyse, on peut parler de l'effet de transfert. L'effet de transfert, c'est la manière la plus accessible qu'on va avoir de comprendre le truc. En gros, le transfert, c'est le moment où quelqu'un va projeter sur vous des émotions, des attentes, des blessures, etc., qui viennent d'ailleurs. En fait, ça peut venir d'une relation passée, d'un parent, d'une figure d'autorité, d'un manque, quel qu'il soit, et qui n'est absolument pas conscient. C'est pas du tout malveillant, c'est juste un mécanisme qui est humain, qui est universel. Sauf qu'en fait, ça sort complètement du cadre dans lequel vous exercez votre profession, vos compétences, votre brand, votre business, etc. En gros, c'est vraiment un truc où la personne, parce que par exemple, elle va se sentir comprise avec votre contenu, ou pendant les séances que vous faites avec elle par exemple, en fait elle va commencer à se dire « Ah ouais, du coup, vu que la personne me comprend trop bien, moi je me sens de m'ouvrir, on a une relation hyper intime. » Et elle va commencer à projeter sur vous une relation, une émotion ou quoi que ce soit, un truc en fait qui sort complètement du cadre d'un parent ou quoi que ce soit en fait. Et vraiment c'est un truc qui sort du cadre que vous aviez posé de base. Il faut savoir que ça, ça se produit vraiment massivement sur les réseaux sociaux, tout simplement parce que les conditions, ils sont parfaitement réunis. Et du coup, moi, ce que je voudrais, c'est vous expliquer aussi l'autre terme. C'est un concept un peu plus moderne que cet effet de transfert issu de la psychanalyse. Je trouve encore plus intéressant. C'est la notion de relation parasociale qui est hyper documentée d'ailleurs. Et on commence vraiment à beaucoup plus parler de ça, notamment avec les réseaux sociaux. C'est un concept de psychologie moderne qui décrit ce que je suis en train de vous expliquer avec ce truc de projection tout le temps où les gens ne comprennent vraiment pas. Enfin, je dis les gens parce que certaines personnes. certaines personnes projettent sur vous une image de vous qui n'est pas ce que vous êtes, une relation, en fait ça crée une relation à sens unique si vous voulez. Voilà, et je pense que pour beaucoup d'entre nous, c'est souvent le mot qui nous manque pour comprendre ce qu'on vit. Voilà, relation parasociale. Une relation parasociale, si je devais vous la décrire, c'est un attachement émotionnel qui est unilatéral avec une personnalité médiatique. Donc là j'utilise la notion de relation parasociale pour les réseaux sociaux, mais encore une fois c'est un truc qui peut arriver en dehors des réseaux sociaux, notamment avec l'effet de transfert. Ce que je veux dire là, là-dedans, c'est que dans la relation parasociale, l'asymétrie, elle est au cœur de la dynamique et c'est bien le problème. En gros, les émotions qui sont ressenties, elles sont bien réelles, mais elles ne sont vécues que d'un seul côté. Donc quand quelqu'un vous adore, vous idéalise et pense que vous êtes incroyable et que vous êtes génial et qu'il se sent trop comprise et il pense que vous pourriez trop bien vous entendre et que c'est pour ça qu'il faudrait trop bien vous rencontrer, il faut bien comprendre qu'en fait, on est dans une relation parasociale avec une dynamique unilatérale, asymétrique. Voilà, je ne veux pas pointer les gens du doigt, mais ça, c'est encore des messages que je reçois souvent. De, on est trop pareils, je sens qu'on est super proches, je suis sûre qu'on pourrait être amis dans la vraie vie, etc. Je suis désolée de dire ça, mais rien que le fait qu'on m'écrive ça et qu'on me dise ça, ça veut dire que non, ça peut pas être le cas, on peut pas être amis, ça veut dire que c'est problématique. Ça veut bien dire qu'en fait, il y a des projections qui sont faites sur moi, puisque vous ne connaissez rien de moi. Mais encore une fois, je pense pas que ce soit dans mes auditrices qu'il y ait des personnes comme ça. Donc voilà, mais encore une fois, c'est un truc qu'il faut nommer et qui est important, parce qu'en fait, c'est pas une personne mal intentionnée, c'est pas une personne qui... qui est bête ou quoi que ce soit, enfin vraiment pas du tout. C'est vraiment des émotions qui sont totalement réelles et qui sont amplifiées par les réseaux sociaux parce qu'on a l'impression de vivre un attachement réel et profond avec une personne médiatique qui ne nous connaît pas d'ailleurs, de la comprendre, de la connaître, de se sentir pareil, de s'identifier, etc. Mais il faut bien comprendre qu'en fait... que d'un côté. Donc ce concept-là de relation parasociale, c'est un concept qui existe depuis 1956 et qui vient pas de la psychanalyse, il vient vraiment des chercheurs en sociologie, des médias. Donc c'est vraiment, enfin, lisez des études sociaux justement sur les médias et les réseaux sociaux, vous allez comprendre pas mal de trucs justement sur l'exposition publique si jamais c'est votre cas et que vous avez un bis dans lequel vous êtes en train de commencer à vous exposer. Voilà. Et d'ailleurs c'est un concept qui est devenu hyper central. C'est pas du tout un concept de niche ou quoi que ce soit, c'est vraiment un phénomène de masse qui est enfin nommé. Pourquoi les réseaux sociaux ça amplifie tout ça ? Parce que justement, quand on sait beaucoup de choses d'un inconnu, ça nous donne l'illusion qu'en fait, que la personne, elle en sait aussi beaucoup sur nous. Sauf qu'en fait, c'est pas forcément vrai. Notre cerveau, il va traiter les visages et les voix rencontrés à travers les réseaux sociaux comme si ces personnes-là, elles faisaient partie de notre cercle social immédiat, sauf que ce n'est pas le cas, encore une fois. Et donc, si vous vous exposez ou si vous vous montrez ou quoi que ce soit, et notamment si vous cherchez ce truc un peu authentique, comme j'essaye de vous le faire passer 20 000 fois par jour, ben en fait, vous faites juste ce qu'on vous conseille de faire. Vous vous montrez vrai, vous vous montrez vulnérable, vous vous montrez humaine, etc. Etc. Et cette proximité-là que vous créez, cette vulnérabilité que vous montrez, cette humanité que vous montrez, va faire aussi que les gens vont se sentir plus proches émotionnellement de vous, ce qui est génial, sauf qu'encore une fois, cette proximité-là avec les gens va augmenter son pouvoir d'influence. Autrement dit, votre authenticité, c'est à la fois ce qui va créer de la valeur et ce qui va vous exposer le plus à ce phénomène-là. C'est pas un bug, c'est normal, c'est une conséquence directe de notre manière d'être, notamment. Et je pense que c'est important d'en parler, parce que tout le monde ne le vit pas. tous les créateurs de contenu ne le vivent pas, toutes les personnes ne le vivent pas forcément. Voilà, ça dépend aussi de votre degré d'authenticité, de vulnérabilité, etc. Voilà. Une des choses d'ailleurs que je voudrais vous nommer, mais que j'en parlerai je pense dans un prochain épisode, c'est que justement, moi, si ça s'est réduit ces trois dernières années, c'est aussi parce que j'ai décidé d'être moins vulnérable, de moins partager de moi, de mon quotidien, de ma vie intime, etc., tout en restant authentique sur mes opinions, mais j'ai reposé un cadre qui n'existait pas avant. Voilà, on en reparlera. Voilà, donc... Qu'est-ce que ça fait ? Qu'est-ce que ça fait ce truc-là ? En fait, qu'est-ce que ça fait sur soi quand on vit ça, si vous vivez ça en tant que coach, thérapeute, accompagnante, créatrice de contenu ou quoi que ce soit ? Vraiment, ne minimisez pas ça. C'est-à-dire que je ne sais pas si vous l'avez déjà entendu ailleurs, je ne sais pas si vous êtes suivi par un psy, une thérapeute ou quoi que ce soit pour parler de ces trucs-là, mais en vrai, c'est important. En vrai, c'est important parce que vraiment, toutes les copines entrepreneurs qui s'exposent ou non et qui accompagnent des gens à qui j'en parle, on vit toutes des trucs qui sont similaires. Et on est là, on tombe des nues en se disant « putain, mais on m'en a jamais parlé, alors qu'en fait, j'ai l'impression que c'est moi qui suis folle » . Voilà, donc les symptômes intérieurs, c'est ceux dont on parle pas forcément, parce qu'on parle souvent des comportements des autres, on parle souvent des comportements de nos clients, de nos « fans » , même si pas du tout ce truc « fan » , mais clients, audiences ou quoi que ce soit. En fait, c'est important de parler de soi et de se rendre compte de comment on se sent par rapport à ça. Première chose, c'est la fatigue du care, du care asymétrique, le care « prendre soin de » . Donc il y a cette fatigue de prendre soin d'eux qui est asymétrique. C'est-à-dire que vous prenez tout le temps soin, vous répondez, vous expliquez, vous gérez les émotions des autres, vous vous protégez de leurs projections, vous recadrez, vous justifiez, vous donnez, etc. C'est ce qu'on fait en réalité quand on entreprend, notamment quand on entreprend en contact des autres, c'est ce qu'on fait quand on est sur les réseaux sociaux, c'est ce qu'on fait quand on accompagne les gens qui ont des métiers d'accompagnement, vous avez tellement mon admiration, vous n'imaginez pas. Mais en fait, voilà, donc vous êtes dans du care tout le temps, dans du je prends soin. je réponds, j'explique, je gère, etc. Sauf qu'en fait, vous faites ça dans une relation qui n'existe que dans un sens. C'est comme si vous deviez endosser la double responsabilité de garder la relation à peu près saine. Du coup, on doit tout le temps prendre soin d'eux, se protéger, préserver, faire attention, gérer les émotions de l'autre, gérer les projections de l'autre, etc. Autre chose qu'on peut ressentir aussi, c'est la notion de surexplication. On a l'impression d'être en permanence dans de la surexplication. Ça peut aussi développer chez soi ce besoin compulsif de se justifier à chaque évolution, de se justifier à chaque séparation. Juste, truc de fou, moi je vois tellement de gens sur les réseaux sociaux, des entrepreneuses, des créatrices de contenu ou quoi, qui se justifient, genre de pas être connectés, chose que j'ai faite aussi, qui se justifient de leur séparation auprès de leurs abonnés, mais genre à quel moment en fait, de comment elles ont fait, comment elles se sentent de tous ces trucs, etc. En fait, il faut bien comprendre que si ces personnes-là font ça, si ces créatrices de contenu-là font ça, c'est que derrière Elle porte le poids de projection qui est immense en fait. Ce besoin compulsif de se justifier en permanence pour ne pas perdre entre guillemets des gens qui avaient figé une image de nous, c'est un des symptômes justement des relations parasociales du fait de subir ce truc-là en fait. Une autre chose aussi qui existe, c'est le fait de se sentir en permanence responsable de l'état émotionnel des gens à qui on s'adresse, ou de nos clients, de notre audience, etc. En gros, ça peut être si cette personne le prend mal et qu'elle va mal, c'est parce que j'ai dit ça ou que j'ai pas dit ça. Voilà, donc en fait on porte une charge qui ne nous appartient pas mais qu'on... continue de porter. Moi, je me sens pas du tout concernée par ce truc-là, mais j'ai des copines, c'est le cas. Donc je pense que c'est important d'en parler aussi. Ce que ça crée aussi, c'est que, paradoxalement, ça va amplifier aussi le syndrome. Le nombre de l'impostrice et de l'imposteur, en gros, c'est un truc qui est hyper paradoxal, mais qui est quand même vraiment un truc qu'il faut nommer encore une fois. Plus les gens vous idéalisent, moins vous vous sentez légitime, parce que vous avez l'impression d'être une énorme fraude et que les gens pensent un truc de vous que vous n'avez jamais été. Donc ça, bienvenue dans ma live jusqu'à il y a encore trois ans. Moi, j'ai été comme ça pendant des années, à ne pas comprendre pourquoi on m'idéalisait, etc. Je n'en pouvais plus, j'ai fait tellement de travail sur moi là-dessus à me dire en fait, je me sens comme une merde parce que les gens m'idéalisent, mais en fait, tout le monde se trompe à mon égard. Je ne sais plus comment le dire, je ne sais plus comment le crier. Parce que, en fait, la raison, c'est que je savais très bien que l'image que plein de personnes avaient de moi n'était pas moi. Et c'est pas parce que je vendais un autre truc, c'est vraiment parce qu'il y a un phénomène d'idéalisation. Ça, c'est un truc qui existe aussi. Autre chose qui peut exister, c'est l'envie de disparaître. Voilà, ça qui nous traverse la tête environ une fois par jour pour tout le monde. Se retirer des réseaux sociaux, non pas parce qu'on n'a rien à dire, mais parce qu'en fait, on est épuisé d'être un écran de projection en permanence. Et ça... Je sais que, donc en septembre, je vais lancer quelque chose pour les personnes qui veulent vraiment s'assumer, se montrer, développer leur personal branding, entreprendre sur les réseaux sociaux, etc. Et je vais y dédier un gros chapitre à ça, parce que vraiment, être un écran de projection, il faut s'y préparer, il faut se préserver, il faut se protéger, il faut cadrer, il faut mettre des choses en place. C'est très important parce que ça va forcément arriver. Et enfin, autre chose qui peut arriver, c'est la notion de solitude dont j'ai déjà parlé. La solitude de la visibilité, c'est être vue de partout. mais ne jamais vraiment se sentir comprise et connue nulle part. Voilà, bon, ça, ça faudra faire avec, j'ai envie de dire. Mais ça, c'est aussi un truc qui est très concret, qu'on vit profondément. Il y a sûrement d'autres choses encore qu'on vit. Maintenant, moi, ce que je voudrais réellement, et ce qui est intéressant pour vous, c'est de vous transmettre des choses qui sont issues de mon vécu, des outils, en gros, que j'ai mis en place pour arriver à se protéger, à se préserver de tout ça sans se fermer et sans tout arrêter pour autant. Donc, ce que je vous propose, pour éviter que l'épisode dure trop longtemps, Je vous propose de faire ça dans l'épisode de la semaine prochaine. Vraiment, vous partagez les outils de comment on fait pour se préserver de ça, pour recadrer, notamment s'il y a par exemple une relation parasociale qui est déjà en place, avec une cliente, un client, avec des abonnés, avec... Bref, quelqu'un en tout cas. Comment est-ce qu'on va se préserver ? Comment est-ce qu'on va faire en sorte de rester ouvert et de... Et voilà, et de pas envenimer la situation. J'ai vraiment envie de vous partager des trucs que moi j'ai fait ces trois dernières années. Et puis, je pourrais aussi, si jamais vous voulez, proposer aussi... parce que je sais à quel point vous avez du... Comment je peux dire ? Je sais à quel point vous avez une volonté, une envie à chaque fois de vous remettre en question. C'est toujours des trucs qui ressortent dans mes DM. Si jamais il y en a parmi vous qui sont intéressés aussi de savoir comment justement éviter soi-même de tomber dans l'effet de transfert, éviter de faire des projections, soit sur les gens que vous suivez, soit sur vos coachs, vos thérapeutes, etc., je pourrais aussi vous proposer des choses là-dessus et comment faire attention vous-même à votre propre comportement. Pas pour préserver l'autre, mais vous, pour pas tomber là-dedans et pour justement éviter de vous retrouver dans une relation où vous vous sentez pas à l'aise et pas bien, en fait. Voilà. Je pense que je pourrais faire ça. Dites-moi. Envoyez-moi un petit DM, un petit com, un petit truc comme ça. Je vous prépare ça pour la semaine prochaine. Et puis, en tout cas, j'espère que ça vous aura parlé, quoi. Je sais que c'est un sujet un peu touchy, mais j'espère que ça vous aura parlé. Voilà. Je vous retrouve la semaine prochaine. Nouvel épisode. Ciao, ciao. Bisous.