Speaker #0Avant de rentrer dans cet épisode, j'ai une petite invitation à vous faire. J'offre un atelier en ligne pour le passage du sol cis-hiver et la sortie de mon nouveau morceau, La Bien-Aimée, le 21 décembre à 18h, c'est en don libre, sur ce thème de la rencontre avec nos parts d'ombre et donc de la lumière qui est derrière. Ça va être un atelier immersif avec des pratiques corporelles, méditatives, vocales, pour vous déposer dans votre corps, relâcher les tensions. et faire de la place pour cette nouveauté qui est prête à émerger en vous. Vous pouvez retrouver toutes les infos dans les notes de l'épisode. Bienvenue dans La Voix du Cœur, le podcast qui vous reconnecte à votre nature profonde et à la beauté du vivant. Je m'appelle Cécile, et depuis des années, je chemine vers plus de paix, de liberté intérieure, et d'union entre toutes les dimensions de ma vie. À travers des retraites initiatiques et des accompagnements, je guide les femmes à relier spiritualité et matière pour embrasser tous leurs pouvoirs créateurs et incarner leurs couleurs uniques dans le monde. Dans ce podcast, je vous partage mes explorations intérieures et mes outils concrets de transformation, ainsi que des rencontres avec des personnes inspirantes qui œuvrent pour l'émergence d'une nouvelle conscience. Alors, si vous êtes prêts à réveiller votre flamme intérieure, et vous engagez sur le chemin d'une vie pleine de sens, vous êtes au bon endroit. Bonjour, bienvenue pour cet épisode numéro 15, La lumière cachée de nos parts blessées, ce que le trauma nous révèle, que j'enregistre à une occasion un peu spéciale parce que c'est la sortie de ma dernière composition de musique qui s'appelle La bien-aimée. qui sort le 21 décembre pour le solstice d'hiver. Et ce morceau est né à la fois de mon histoire personnelle, de mon chemin de guérison, de résilience, mais aussi de tout ce chemin que j'ai parcouru auprès des centaines de femmes que j'ai accompagnées dans ces espaces très intimes, très profonds, ces dix dernières années. Et la bien-aimée, c'est une rencontre avec ses parts d'ombre, ses parts de honte, de figement en soi, qui n'ont pas eu l'espace pour exister, pour être pleinement vus et reconnus. Mais en réalité, c'est avant tout une rencontre avec l'amour, avec la compassion en soi. Parce que c'est uniquement depuis cet espace qu'il nous est possible de rencontrer ces parties de nous blessées, qui peut-être crient silencieusement, qui se sont souvent résignées, qui ont perdu espoir dans la possibilité d'être vues, d'être entendues. Et c'est dans cette rencontre, dans cette reconnaissance, je crois que Merci. peut se dévoiler notre lumière intérieure, cette force d'amour immense qui peut tout embrasser, rassembler, réunir. Et l'amour, c'est ce qui peut regarder en face, parfois avec une très grande fermeté, c'est ce qui peut nommer, montrer les maltraitances, les dissonances. Mais pas du tout depuis un espace de jugement ou de pitié, mais depuis un espace intérieur de compassion et de bienveillance qui dirait « je te vois, je vois ta souffrance » . Et je suis là avec toi, et je sais que tu as la capacité de t'en libérer, si tu le souhaites. Alors c'est depuis cet endroit que je vous propose d'ouvrir ensemble, dans cet épisode, un espace de rencontre avec ces parts de nous restées dans l'ombre, pour pouvoir reconnaître cette souffrance invisible que nous pouvons porter. Parce que vivre et créer en accord profond avec qui nous sommes, ne peut se faire, je crois, sans rencontrer véritablement ces parts d'ombre. Et le déploiement de notre voix, de notre œuvre, de notre présence au monde nous y invite inévitablement. Et j'imagine que ce sont des sujets que d'une manière ou d'une autre vous avez commencé à explorer. Alors pour commencer, j'aimerais nous proposer d'explorer ce qu'il y a derrière le mot « ombre » . Parce qu'il peut y avoir beaucoup d'imaginaire et de notions spirituelles parfois un peu floues, l'idée qu'il pourrait y avoir quelque chose de mauvais, des énergies négatives, dont il faudrait se purifier, se débarrasser, et ça, ça peut créer beaucoup de confusion. Et même si on est des êtres multidimensionnels et qu'on peut œuvrer depuis différents plans, moi j'aime bien nous ramener dans une perspective purement physiologique et somatique. Et aujourd'hui, pour moi, dans cette notion d'ombre, il y a quelque chose de très concret et qui se passe dans le corps. L'ombre, c'est ce qu'on peut appeler aussi le trauma, c'est-à-dire ce qui nous a submergés à un moment dans notre vie où on n'avait ni l'espace intérieur, ni le soutien, ni la sécurité pour traverser ce qu'on vivait. On peut dire que c'est la trace d'une intensité qui a été trop grande, qui a été trop rapide, ou bien qui est arrivée trop tôt dans nos développements, et donc que notre corps n'a pas pu intégrer. Et Peter Levin, le fondateur de la somatique experiencing dont je vous parle souvent, définit le trauma comme un figement qui dure au-delà du temps nécessaire. Autrement dit, c'est une réponse biologique inachevée. Et le figement, c'est l'état dans lequel rentre notre système nerveux autonome, quand il n'a ni la possibilité de fuir ni de combattre. Et c'est ce qui est souvent le cas dans la période précoce de notre vie où le tout petit bébé peut très vite rentrer en figement parce que fuir ou combattre, ce n'est pas vraiment une option. Donc le figement, c'est une réponse de survie extrême avec une très grande activation où il y a vraiment un enjeu vital. Et donc ce sont des quantités d'énergie énormes qui sont stockées dans le corps, dans les tissus, à travers toutes les hormones de stress qui ont été activées. et qui se sont coupées tout à coup pour assurer notre survie ou nous permettre de traverser ce qu'on vivait. Et chez tous les animaux, cette énergie se libère naturellement après le danger par des tremblements ou des mouvements spontanés. Mais chez l'être humain, cette décharge est souvent inhibée par notre néocortex qui va stopper ses réponses biologiques de par le contexte de notre culture, de notre société dans laquelle on est. Et donc les... Les sensations, les émotions restent alors figées, cristallisées dans le corps. Et donc ce sont des parties de nous qui se sont comme fragmentées, donc on a dû se couper, se dissocier, mais qui en réalité continuent d'influencer une grande partie de nos vies à travers des stratégies de protection, des mécanismes d'adaptation. Donc ce n'est pas quelque chose de mauvais, ce n'est pas un défaut ou ce n'est même pas un problème. En réalité, c'est la meilleure façon que l'intelligence de vie en nous a trouvé pour s'adapter. Et j'aime bien dire que le trauma en réalité c'est un espace de vie qui attend d'être pleinement rencontré, vu, accueilli et réintégré. Et derrière c'est par de nous qu'on a souvent du mal à aimer, c'est par de nous qui sont parfois pleines de rancœur, qui sont égoïstes, qui veulent tout contrôler, qui peuvent être très jugeantes ou même manipulatrices. En réalité elles cachent, elles protègent même souvent un tout petit enfant qui est terrorisé et qui pleure dans le noir. et qui appelle à travers ces comportements désespérés une présence bienveillante. Et parfois l'ombre prend des formes bien plus subtiles et intériorisées aussi. Je le vois chez les femmes que j'accompagne, il peut y avoir une grande exigence intérieure de la comparaison, un doute récurrent sur leur légitimité, la sensation de jamais être assez, malgré tout le chemin qu'elles ont pu faire et puis tout ce qu'elles ont déjà accompli, mais aussi la difficulté à reconnaître véritablement leur... leur valeur et finalement une difficulté à affirmer pleinement leur singularité, leur couleur unique, quel que soit le contexte extérieur et donc à s'autoriser à créer leur vie, leur projet, vraiment à leur manière, depuis qui elles sont. Et tout ça en réalité, pour moi c'est l'expression des traumas, de ces énergies figées, qui restent figées dans le corps. La première étape, ça va être la reconnaissance de ce qui les fait vraiment souffrir. Et ça c'est souvent des endroits qui sont assez délicats à aborder, parce qu'on est dans une société qui est quand même très traumatisée, où il y a beaucoup de déni ou même d'inconscience de la souffrance, ce qui peut-être est pire d'ailleurs que la souffrance, ce qui amène à de nombreux mécanismes de fuite qui quand c'est pas dans une projection à l'extérieur, ça peut prendre la forme de fuite dans un mental qui tourne très vite. dans le fait de toujours être en train de faire quelque chose dans une hyperactivité, dans des addictions, mais aussi dans une sorte de spiritualité désincarnée et aussi dans des histoires qu'on va se raconter, dans des images de soi qu'on va projeter à l'extérieur. Et c'est vrai qu'on vit dans une société où une très grande partie de la population reste quand même très déconnectée d'elle-même et de son corps. Et donc quand on commence vraiment à rallumer la lumière en soi, Et à sortir de cette dissociation chronique, on peut avoir l'impression qu'il y a un problème avec soi et on peut avoir tendance à s'en couper de par le contexte extérieur. Et ça a été mon cas aussi pendant longtemps, je ne pensais pas que le mot trauma parlait de moi. Parce que je n'avais pas vécu d'événements particulièrement dramatiques dans ma vie, j'ai grandi dans une famille aimante, dans des conditions qu'on pourrait plutôt dire favorables. Alors comme vous, peut-être j'ai minimisé, j'ai renié certains vécus difficiles, comme des expériences de rejet, de moqueries que j'ai pu vivre à l'école ou au collège, parce que ça avait l'air tellement plus grave pour d'autres. Mais surtout aussi parce que, et ça j'en ai pris conscience vraiment des années plus tard, j'étais enfermée comme dans une honte invisible de moi-même, avec la sensation que j'étais quelqu'un de mauvais, de pas vraiment aimable, qui avait comme un problème avec moi. Et donc même si j'essayais de montrer que j'étais une bonne personne, intérieurement je ne le croyais pas du tout. Et c'est vrai qu'on peut plus facilement se tourner vers une personne qui pleure, qui est triste, qui a mal, on peut facilement avoir accès, avoir de la compassion pour elle. Mais quand une personne est enfermée dans des mécanismes de protection, dans un figement, dans une honte d'elle-même parce qu'il y a trop de souffrance à l'intérieur, souvent c'est invisible. Mais ce n'est pas parce que... que ça ne se voit pas, que ça n'existe pas. Et c'est vrai que pendant longtemps, je me suis demandé mais qu'est-ce qui a bien pu m'arriver de grave ? Pourquoi est-ce que mon système restait encore en hypervigilance, en insécurité, alors que j'avais pu faire tant de thérapie, tant de travail intérieur ? Pourquoi est-ce que je ressentais encore souvent des angoisses ? Pourquoi est-ce que je vivais encore des insomnies ? Et je me sentais d'une certaine manière comme encore loin du véritable potentiel que je sentais à l'intérieur. Et ce qui m'a vraiment permis de dépasser cela, de retrouver plus de paix, de régulation dans mon système nerveux, ça a vraiment été pendant des années où patiemment j'ai pu renouer avec mon vécu, avec mes ressentis dans mon corps, dans l'intimité de ma chair, avec toute l'intensité que j'ai pu vivre intérieurement, pour des choses en apparence très ordinaires et très banales, mais aussi avec tout ce que je pouvais porter dans mon corps qui n'était pas nécessairement relié à un événement connu, Mais à... toutes ces mémoires de vie précoce par exemple ou bien de toutes ces mémoires transgénérationnelles qui restent inscrites dans le corps. Et ce que j'ai surtout compris c'est qu'on n'a pas nécessairement besoin d'avoir vécu des événements particulièrement violents ou dramatiques pour avoir des traumas et beaucoup de traumas. Parce que c'est pas tant l'événement qui crée le trauma mais c'est surtout la solitude relationnelle dans laquelle il est traversé. C'est le fait d'avoir traversé une intensité trop grande, sans soutien, sans une présence stable, sans cette co-régulation avec l'autre dont on a absolument besoin. Et jusqu'à 7 ans, un enfant n'a pas la capacité de réguler ses émotions par lui-même. Donc il a besoin de la présence d'un adulte sur laquelle il peut s'appuyer. Mais quand cette présence n'est pas là, ou qu'elle néglige ce que l'enfant ressent, L'impact peut être tout autant profond, parfois plus même que de la maltraitance physique. Et beaucoup de nos blessures qui s'inscrivent profondément dans notre structure sont en réalité des traumas d'attachement. Ces moments où quelque chose était trop intense pour notre système nerveux, mais où le lien, qui est vital donc pour le tout petit, n'était pas suffisamment sécurisant pour nous accueillir. Et donc quand un enfant perçoit qu'il est aimé de manière conditionnelle, En fonction de ses comportements ou de ses états émotionnels, il y a cette stratégie qui se met en place. Et il va choisir alors le plus souvent de se renier lui-même, de renier ses besoins, ses émotions, sa vérité intérieure, plutôt que de risquer de perdre le lien avec ceux dont il dépend pour survivre, on pourrait dire. Et j'ouvre une parenthèse qui me paraît vraiment importante, parce qu'il ne s'agit pas du tout d'accuser les parents, mais de s'autoriser à reconnaître et valider son vécu. Parce que les parents font un travail incroyable, ils font tellement de leur mieux, et de toute façon le parent parfait n'existe pas, et tout ça, ça fait vraiment partie, je crois, de notre expérience humaine. Voilà, je referme la parenthèse. Et selon moi, le chemin de guérison, c'est de pouvoir goûter à cet amour. inconditionnel à cette présence qui voit, qui reconnaît qu'on n'a pas pu recevoir dans le passé. Et dans la bien-aimée, je parle de cette mystérieuse force de vie qui cherche toujours à aller vers plus de vie. Et ce qui est important de comprendre, c'est qu'à un niveau physiologique, c'est que le défigement, la libération de ce qui est figé est inscrit à l'intérieur de nous. Notre corps, il a cette capacité naturelle à retrouver l'équilibre, à libérer. toute l'énergie de survie stockée. Et donc il n'y a pas à faire quelque chose, mais surtout à mettre en place les conditions nécessaires pour que le défigement puisse se produire. Et la première chose, ça va être vraiment ce sentiment de sécurité intérieure. Et c'est pour ça qu'on revient toujours à ça dans tout ce que je vous propose. La deuxième, ça va être la relation à l'autre, dans le fait de retrouver de la sécurité dans la relation. Parce qu'on a été blessé dans la relation et donc on a besoin de se guérir dans la relation à l'autre. Et la troisième, ça va être l'orientation dans le présent, dans l'ici, maintenant. Parce qu'on peut vite être aspiré dans ce qu'on appelle ce vortex traumatique. Le corps le sait intellectuellement mais souvent n'a pas vraiment conscience qu'il est ici maintenant et donc ça va être tout cet art de ramener de plus en plus de conscience dans le présent. Ce chemin de guérison c'est pour moi vraiment développer cette capacité intérieure de présence et d'espace pour pouvoir rester avec notre expérience et ne plus avoir à s'en couper. C'est donc permettre au corps de ressentir qu'il est en sécurité. Et qu'aujourd'hui, ces sensations, ces émotions peuvent être désagréables, parfois très désagréables, mais ne sont aucunement dangereuses. Qu'il est aujourd'hui possible, dans mon corps d'adulte, de ressentir cette intensité, de la traverser, de la contenir, de l'accueillir. Et donc, ce qui n'a pas pu être vécu aujourd'hui peut enfin s'intégrer. Donc tout ça c'est... Peut-être assez facile à comprendre intellectuellement, mais c'est vraiment tout un art et tout un chemin pour pouvoir progressivement l'expérimenter dans le corps. C'est pour ça que dans les retraites, dans les accompagnements que je propose, on va surtout chercher à amplifier les ressources intérieures qui sont déjà présentes. On va venir soutenir tout ce qui va dans le sens de la vie, tout ce qui va dans le sens du mouvement. On va soutenir tout ce qui va dans le sens du lien à l'autre, bien sûr, mais aussi dans ce lien au vivant. et à ce qui est plus grand que soi. Et donc quand ces ressources intérieures se renforcent, quand le corps commence à sentir qu'il peut vraiment s'appuyer sur quelque chose de stable, alors l'énergie de survie, elle peut progressivement commencer à se libérer. Et c'est vrai que ça, ça demande du temps, ça prend des mois, des années même. Parce que pour certains systèmes nerveux qui sont très activés, très sensibles, faire l'expérience d'une véritable sécurité intérieure, c'est parfois quelque chose qui n'a jamais été vécu. Donc c'est pour ça que c'est vraiment important d'y aller doucement, très doucement même, avec beaucoup de respect, sans jamais forcer, pour que le corps ne soit pas à nouveau débordé et que le système nerveux puisse rester dans sa capacité d'intégration, dans cette zone assez fine où quelque chose peut réellement se transformer. Et d'une manière plus imagée, pour moi il est vraiment nécessaire d'avoir beaucoup de lumière en soi pour descendre dans cette grotte sombre à l'intérieur. là où se trouvent toutes ces parties de nous qui se sont figées. Parce qu'en réalité, quand on trouve les ressources pour pouvoir contenir, accueillir cette intensité qui parfois nous fait très très peur, ce qu'on trouve derrière, c'est alors la libération de toute une puissance de vie, de toute une puissance de créativité qui est à nouveau disponible pour nos relations, pour nos créations, pour l'épanouissement de nos êtres. Et ça c'est vraiment tout ce que je vous souhaite pour... Cette nouvelle année. Donc voilà un peu, en partie, ce qu'il y a derrière ce morceau, la bien-aimée. Et ce morceau se termine avec les paroles de Christian Bobin, qui est pour moi une grande source d'inspiration, qui nous dit « Chacun a sa blessure et son trésor au même endroit » . Donc j'ai envie de terminer cet épisode sur ces mots, puis d'en profiter pour rendre hommage à ce grand homme, à ce grand frère. Parce que c'est pas tant nos ombres qui nous effraient vraiment, mais souvent c'est la puissance de la lumière immense qui est derrière, la puissance de cette lumière que nous sommes véritablement. Et je suis toujours vraiment très touchée quand j'accompagne des personnes à rencontrer, à ressentir en fait des espaces d'elles-mêmes qui souvent leur faisaient très peur. et... de voir en fait toute la puissance qu'il y a derrière, toute la lumière que cela permet de ramener, de révéler, de reconnaître, de réintégrer en soi. Donc je vous laisse découvrir ce morceau que vous pouvez écouter sur ma page d'artiste Cécile Mollaret sur la même plateforme que vous écoutez ce podcast à partir du 21 décembre. Et j'en profite pour vous dire que ça va être ce thème aussi qu'on va... explorer lors de la retraite de février qui s'appelle Renaissance et cette retraite vous propose vraiment de vivre une grande réconciliation intérieure à travers cette plongée dans vos profondeurs pour pouvoir relâcher les énergies figées afin de progressivement Laissez se révéler cet espace de pur amour, de bienveillance infini qui vous habite depuis toujours et donc retrouver progressivement ce sentiment d'être à la maison, d'être pleinement à votre place et en accord avec qui vous êtes. Donc voilà, je vous souhaite une très belle continuation dans votre journée ou dans votre soirée et je vous dis à très bientôt. Je vous embrasse. Merci pour votre écoute. Si vous avez envie d'aller plus loin... Je vous donne rendez-vous sur mon site internet, Terra Home. Le lien est en description. Vous retrouverez plusieurs ressources offertes pour vous reconnecter à votre essence et révéler votre puissance intérieure. Si vous avez envie de soutenir la diffusion de ce podcast, je vous invite à me laisser 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute et un petit mot dans la partie notes et avis d'Apple Podcast. Je serai ravie de vous lire et je vous dis à très bientôt pour un nouvel épisode.