- Chloé
Elle m'a regardée, elle me dit, mais en fait, tu as révélé mon identité, tu es révélatrice d'identité.
- Stef
Chloé utilise le vêtement comme un révélateur d'identité pour que ta vérité puisse enfin s'exprimer. Elle voit ton potentiel et elle te guide doucement pour que tu puisses déployer tes propres ailes.
- Chloé
Qu'on est trop figé là ou que c'est comme étroit, c'est une mue. Il y a vraiment ce truc de peau et qu'on doit lâcher parce que ça ne nous appartient plus. Moi, je suis dans la gratitude quand je sais que j'en ai plein qui veulent rester en contact. Et c'est super OK.
- Stef
Vous allez découvrir le côté féerique de Chloé. Bienvenue dans Lâche-toi la grappe, le podcast qui t'invite à te remettre au centre. Moi, c'est Stéphanie, coach et formatrice en écologie personnelle pour les femmes qui se sont oubliées. en prenant soin des autres. Diplômée en pratique narrative, j'accompagne mes clientes à réécrire leur histoire et à rallumer leur lumière intérieure. Deux fois par mois, on explore ensemble des histoires inspirantes de femmes qui ont osé switcher, on parle de croyances à déconstruire, d'écologie personnelle et surtout d'apprendre à se lâcher la grappe. Parce qu'en rallumant ta lumière, tu éclaires aussi le monde autour de toi. Allez, installe-toi confortablement et bienvenue dans l'épisode du jour. Salut Chloé.
- Chloé
Salut Steph, comment ça va ?
- Stef
Eh bien écoute, voilà, ça va bien. En tout cas, moi je suis ravie de te recevoir là sur Lâche-toi la grappe. Chloé, moi j'ai envie déjà de parler un peu de comment je t'ai rencontrée, parce que tu fais partie de ces gens qui ne laissent pas indifférent, t'arrives, et ce que j'ai aimé chez toi dans la rencontre qu'on a eue, t'es venue vers moi pour animer un atelier pour femmes des territoires.
- Chloé
Oui.
- Stef
Tu avais animé à Conflans, ça s'était bien passé et tu m'as envoyé un petit message en me disant ben voilà je viens de la part de Claire, je me permets, j'ai l'audace, je viens vers toi et j'avais beaucoup aimé cette prise de contact et surtout en fait moi ce que j'ai beaucoup aimé quand on a eu notre premier appel c'est ton énergie, c'est ta pétillance. Je trouve que c'est un mot qui te, enfin en tout cas pour moi, qui te va bien. Voilà. C'est cette espèce de lumière qui rentre dans ta vie et tu fais « Oh ! » Voilà, ça m'a touchée. Et puis surtout, j'ai beaucoup aimé ton approche un peu magicienne de l'image. On expliquera ce que tu fais après, tu vas nous le raconter. Mais tu as vraiment cette manière particulière d'aller travailler l'image qu'on peut avoir de soi. Et donc surtout, j'ai aimé la manière dont tu t'es présentée à moi, la fée du style. C'est pas anodin, puis voilà, la fée du style. Donc effectivement, vous allez découvrir le côté... féérique de Chloé. Attention. Et alors, il y a fin juin, vraiment, je suis tombée sur un poste qui m'a marquée, que tu as partagé et surtout, en fait, quelque chose qui m'a beaucoup parlé. J'ai retrouvé la manière dont tu étais racontée dans ce poste. J'ai retrouvé la personne, moi, que j'ai rencontrée. Tu as eu l'occasion de faire une séance photo.
- Chloé
Oui.
- Stef
Avec une personne extraordinaire.
- Chloé
Oui,
- Stef
je suis. ultra jalouse. C'était magnifique d'ailleurs. Tu as fait une séance photo avec Amélie Marzouk. Et donc, elle a fait un post pour partager et te présenter. Est-ce que tu serais OK pour que je lise ce post que je trouve assez magique ?
- Chloé
Avec grand plaisir, parce que Amélie, je crois qu'elle m'a... Alors, c'est son métier, mais elle m'a vu dans le sens « I see you » . Exactement Et ça me touche oui,
- Stef
avec plaisir Alors je vais vous partager ce portrait qu'a fait Amélie de Chloé C'est l'histoire d'une femme qui révèle les âmes Chloé Crépin est révélatrice de style et son pouvoir magique c'est de voir vraiment qui tu es Celle que tu n'oses pas encore montrer Parce qu'on t'a appris à ne pas déranger Parce qu'on t'a appris à te conformer Parce qu'on t'a appris à ne pas trop briller Chloé utilise le vêtement comme un révélateur d'identité pour que ta vérité puisse enfin s'exprimer. Elle voit ton potentiel et elle te guide doucement pour que tu puisses déployer tes propres ailes. Alors moi ce que je te propose c'est que tu puisses maintenant te présenter à nos auditrices mais vraiment moi ce portrait je trouvais qu'il était fort.
- Chloé
Et que rajouter à ça pour me présenter ? Tout est un peu dit là, c'est vrai que je suis une personne très sensible, avec un champ, voilà je reçois par beaucoup de biais les sensations chez moi, ça passe par tous les canaux. Et c'est pour ça que ce potentiel de voir au travers d'eux, c'est facile pour moi. Et quand je parle de révéler, c'est vraiment, en fait moi j'utilise le vêtement. pour raconter, pour que la personne délivre un message, son message au monde aussi visiblement. Parfois on a beaucoup de choses en nous, mais parfois ça n'émerge pas, ça ne se manifeste pas forcément toujours comme on l'aimerait ou comme on l'est intérieurement, extérieurement. Des fois il y a un décalage.
- Stef
C'est le mot qui me venait.
- Chloé
Voilà. Et en fait, moi mon travail c'est d'œuvrer avec la personne. j'accompagne, bien sûr, c'est vraiment... Un travail à deux, comme une danse, j'aime bien cette idée-là, et la personne me guide et moi je vais aussi la pousser à déployer justement son L, deux L-E. Alors je travaille beaucoup avec des femmes, principalement des femmes qui ont cette tendance à être assez multiples, à avoir de l'ambition et une forme d'engagement. Souvent c'est des femmes appliquées qui aiment bien faire et qui des fois ont peur de se tromper justement. Et elles ont du mal à faire ce pas vers elles et à lâcher, à libérer aussi leur identité visuellement. Et moi, je vais savoir avec ma méthode comment les amener d'un moment où elles doutent et où elles sentent qu'elles sont décalées et pas très bien. On dit qu'on n'est pas bien dans notre peau ou dans nos baskets. C'est ce moment-là où on sent qu'on a bougé, on a évolué. de faire le bout de chemin qui reste et que... L'iceberg, ça sort complètement. Oui, complètement. En fait, ça révèle l'entièreté. J'ai lu une phrase très jolie et ça m'a percuté. C'est « Habille-toi aussi joliment que ton âme. »
- Stef
C'est beau.
- Chloé
« Dress as beautiful as your soul. » Et moi, c'est ça qui me touche aussi. Et bien sûr, je le mets aussi sur un aspect professionnel et personnel parce que j'œuvre pour la visibilité des femmes.
- Stef
Oui. Pour prendre cette place,
- Chloé
pour habiter leur espace, et ça commence par habiter son espace avant tout. Et donc, c'est un drôle de travail, mais c'est vraiment très concret aussi, et effectivement par le vêtement, par l'analyse de ce qui est existant, et puis vers ce vers quoi on veut aller, là c'est ce qui reste à parcourir, je tiens la main, on y va, on déploie tous les moyens possibles, très concret.
- Stef
Exactement, c'est un moyen de se montrer au monde de manière authentique. C'est quand même un sujet qui est juste extraordinaire parce qu'à retrouver finalement, comme on parlait de décalage, c'est réapproprier toutes les couches de soi et tout réaligner. C'est vraiment retrouver sa pleine congruence en passant sur tous les plans. C'est comment je réactualise l'extérieur une fois que j'ai travaillé sur mon intérieur pour que tout ça se réunisse.
- Chloé
Oui, souvent d'ailleurs elles ont travaillé sur elles pour leur carrière. Souvent, ce que j'ai dit la dernière fois, c'était assez fort pour moi de le réaliser, c'est que j'ai deux types de femmes qui viennent vers moi. C'est celles qui ont fait beaucoup de fonds, qui ont travaillé sur le fond. Donc elles ont déployé des tas de choses pour réussir, pour cocher des cases, pour montrer quelque chose, etc. Elles sont brillantes, donc elles ont œuvré assez naturellement sur le fond. Et alors du coup, parfois, en omettant la forme, c'est-à-dire qu'elles ont délaissé un peu sur un sens. Elles n'ont pas osé aller là. Ou elles n'avaient pas les outils, ou elles n'avaient pas appris, ou alors ça leur semblait accessoire à un certain moment et elles l'ont laissé. Et j'ai aussi, certaines fois, donc là je vais les aider à regagner la forme, et ça se complète, donc c'est comme si on remettait le yin-yang, ça redevient entier. parce que pour moi l'un sans l'autre c'est bizarre, le fond sans la forme mais la forme sans le fond c'est un peu bancal même si le fond sans la forme ça peut exister c'est mieux, mais la forme sans le fond par contre ça c'est fatal mais on est d'accord,
- Stef
mais on est une société qui prône beaucoup le fond sans la forme c'est aussi, on fait avec les codes qui sont donnés, et donc c'est comment apporter aussi, pouvoir apporter des codes différents c'est ouvrir des espaces auxquels on n'avait pas pensé et Et montrer à quel point ça change vraiment toute l'énergie quand on a tout aligné. C'est fondamental.
- Chloé
Et les femmes qui ont parfois développé plutôt la forme, pour plein de raisons, parce qu'elles étaient déjà belles par exemple, ou qu'il y avait déjà un champ qui était naturellement là, donc elles ont fait usage de la forme, parfois se sont emprisonnées aussi, et ont besoin d'aller vers le fond et de redevenir qui elles sont vraiment. parce qu'elles ont oublié quelque part une part de leur âme ou de cette chose-là en chemin. Et elles sont incomplètes à un moment donné, elles réalisent qu'elles n'ont pas tout dit. Et là, la forme va aider à rendre plus authentique et on va la rendre plus brute, plus naturelle, on va déshabiller en fait. Oui, c'est ça. Enfin, on va rendre autrement et la lumière va rentrer. Et c'est ça que moi, j'aime faire.
- Stef
Oui, c'est ça. Chaque fois les deux, voilà. C'est vraiment ramener dans cet alignement, dans cette cohérence de la personne, pour que juste, oui c'est vraiment retrouver qui je suis. On revient, on en parle souvent toutes les deux à cette notion d'être, on revient fondamentalement à l'être.
- Chloé
Et ce qui chez moi est un peu ambivalent, parce que souvent on me targue d'être dans le par-être, par rapport à mon métier, parce que j'ai un métier d'image. Donc ça se prend les pieds dans le tapis, mais pour moi c'est à par-être. Et pas paraître, c'est pas du tout la même chose.
- Stef
Exactement, qu'est-ce qu'on met derrière ? Et c'est le paraître au service de l'être. Après, c'est comment on l'amène, mais c'est là où je trouve que c'est intéressant et c'est ce qui m'a donné aussi envie qu'on puisse échanger là, qu'on puisse en parler là pour un peu démystifier tout ça. Parce qu'aujourd'hui, la femme, elle est beaucoup enfermée dans ces notions de paraître. Justement, la femme qui a trop travaillé la forme. On va lui reprocher d'être artificielle, d'être superficielle. Et effectivement, ce n'est pas que de la superficialité. Elle a répondu à un environnement et à la fiscalité. Exactement. Et comme tu dis, elle a juste caché le fond parce qu'elle ne pouvait pas l'exprimer. Et puis, on a des femmes à qui on a dit... C'est accessoire,
- Chloé
c'est superficiel, ce truc de forme, laisse tomber, va droit au but.
- Stef
Focalise-toi à la réussite, on ne regardera pas.
- Chloé
Sois utile.
- Stef
C'est ça. Non mais il y a soit belle et tais-toi ou le soit utile.
- Chloé
Oui.
- Stef
Ok. Ben non. Toi, tu as dit non.
- Chloé
J'ai dit non. Totalement. Pour moi, c'est pas ça. Je vais un peu plus loin. Tu parlais du poste d'Amélie.
- Stef
Oui.
- Chloé
Et à un moment, j'ai cru que tu allais me parler d'un poste que j'ai fait qui m'a beaucoup marqué.
- Stef
J'en ai noté quelques-uns qui m'ont beaucoup plu.
- Chloé
Qui était sur l'unité.
- Stef
Oui.
- Chloé
Celui-là, elle m'a particulièrement tenue à cœur. Oui. Parce que j'ai cette... J'ai une hyper-conscience, alors c'est parfois un peu lourd ce truc-là, mais bon, je m'en sers.
- Stef
Il est là.
- Chloé
Et oui. Et je me dis que moi j'oeuvre pour l'harmonie dans mon fort intérieur et l'unité du monde. Mais comment je peux faire, parce que je fais ma part et que je touche une personne à la fois, voire quelques personnes en atelier. Et pour moi c'est vraiment ce truc de, ce que tu disais, cette congruence, ce rassemblement intérieur. arrêter cette dissonance et de tomber dans cette harmonie du coup, comme en musique, si ce n'est pas dissonance, c'est harmonieux. Pour moi, le but, c'est ça, c'est d'identifier les facettes de la personnalité et de dire à chaque personne qu'elle a le droit d'exprimer l'entièreté tout en même temps. C'est-à-dire qu'il n'y a pas de dissociation et qu'au contraire, on va apaiser en rassemblant entièrement qui l'on est. Et ça devient ma recette à moi. qui je suis vraiment pleinement et sans avoir à choisir entre eux j'aime être comme ci puis j'aime être comme ça et j'aime être comme ça, ben je ne choisis pas soit tout en fait c'est tout à la fois et je demande toujours cette idée d'embrasser de rassembler et de réunifier et ça c'est quelque chose qui est assez fort et qui est venu petit à petit, c'est pas venu du tout dès le départ quand je faisais au départ du relooking parce que j'ai appliqué les outils comme toutes mes consoeurs et après petit à petit j'en ai fait Ma propre vision, ma propre recette. Tu parlais de recettes,
- Stef
ta propre recette.
- Chloé
Je me suis libérée de certaines choses. J'ai fait ma sauce, quoi.
- Stef
Exactement. Mais tu vois, j'avais noté une phrase. Et tu disais, justement, dans tes différentes prises de parole, à un moment donné, tu disais, c'est le décalage entre la femme qu'elles sont devenues et celle qu'elles continuent de montrer au monde et de voir dans le miroir. C'est ce travail-là, en fait, de réassociation. De donner les clés pour que ça puisse être possible. On n'a pas besoin d'avoir ça, de choisir. C'est se réharmoniser à l'intérieur. C'est se donner les autorisations pour pouvoir juste être. Et avoir les clés pour le montrer au monde sans que ce soit trop... Parce que la difficulté aussi, quand on travaille sur l'image, je trouve, et qu'on a toujours eu son image très en retrait, de pouvoir tout d'un coup se montrer au monde. C'est un sujet extraordinaire, mais qui est terrifiant.
- Chloé
On va doucement parfois, ça dépend d'où tu pars, évidemment.
- Stef
Bien évidemment.
- Chloé
Si c'est très travaillé, dès le départ on a un grand champ et on peut pousser dessus. Moi j'appelle ça faire dans la dentelle, quand j'accompagne des femmes qui ont par exemple de très très belles penderies, qui ont des hôtels 4 étoiles, qui sont des femmes très élégantes. J'ai accompagné des directrices d'agences de mannequins, des personnes qui travaillaient dans les magazines. Et moi, ça me paraît à chaque fois surréaliste de faire ça parce que je me dis, mais enfin, qu'est-ce que je vais faire avec ces femmes-là ?
- Stef
Elles savent tout déjà.
- Chloé
Non, en fait, ce qu'elles veulent, c'est le fond, justement. C'est chercher le caractère, c'est chercher la liberté, c'est chercher l'authenticité, c'est chercher à désosser un peu, à sortir du prisme trop structurant. Sortir du casque. C'est le côté carcan comme ça qui parfois est difficile à supporter avec la maturité parce que la maturité aussi c'est un point prépondérant dans mon approche mais il y a cette phase où on passe de faire à être qui est une phase de midlife un peu autour de la 40-50e qui est une vraie plaque qui est hyper intéressante parce que justement on arrête de cocher et on se dit bon allez what's next il y a moi.
- Stef
C'est ça, c'est pas la crise de la quarantaine en fait c'est juste une maturation normale et naturelle. d'avoir la capacité à un moment donné à dire, ok, stop, j'ai vécu ça, j'en veux plus, and so what ?
- Chloé
Et donc des fois, on peut aller vite sur certaines phases et dire, le dressing, on va juste épurer ou surenchérir, donner cette vérité davantage, alors que d'autres, elles partent de rien, elles n'ont jamais appris, ça peut vraiment arriver. Elles ont été peut-être des fois, alors, rapport à la famille, les modèles féminins, etc. Tout est en jeu, les blocages, l'idée de ne pas faire de vagues, de ne pas en faire trop, toujours ce truc de trop revient. Les injonctions. Voilà. Et là, à ce moment-là, on libère aussi et on dit, mais non, mais enfin... Choisis-toi et délivre au monde qui tu es. Et de toute façon, ça passe sur sa casse. Mais en vrai, c'est une question de singularité. Voilà, c'est moi ce qui me passionne en fait. Chaque personne, c'est un livre. J'ouvre la couverture et des fois, la couverture ne dit absolument rien sur ce livre. Et c'est parfois problématique. Dans un moment, en plus, l'image est très instantanée. J'ai l'habitude de dire en atelier qu'on a 7 secondes. Alors, c'est un peu faux, c'est schématique. Mais oui, en fait... c'est vrai que notre cerveau il est très rapide et il va se repérer, il va calibrer et on va plus ou moins toujours un peu suppodorer les gens, on va dire tiens toi ou toi, telle personne je vais aller plutôt par là ou par là et on peut faire telle ou telle rencontre selon ce qu'on aimait en fait, va vraiment nous faire avoir une expérience différente et c'est ça qui compte en fait c'est la communication, c'est un langage Non-verbal.
- Stef
Et ça passe par le non-verbal. On peut se dire ce qu'on veut, le non-verbal. Ce sont ces sept premières secondes où notre cerveau a des biais.
- Chloé
Voilà.
- Stef
Il a des biais.
- Chloé
Et si on est proche de notre vérité, ça met tout le monde assez à l'aise. Oui. Parce qu'il n'y a pas à déjouer, ou chercher, ou gratter le vernis.
- Stef
C'est authentique.
- Chloé
Partir d'un truc où, bon, mais alors, complètement, on est surpris. Oui, évidemment, il y a ce qui vient derrière, mais ça facilite. Ça aide le chemin. pour qu'on vienne vers vous et ça vous fait aussi avoir des opportunités alors après il y a tout ce qui peut être aussi moi j'adore c'est la valeur perçue ça c'est particulier parce que c'est vraiment très subjectif mais il y a des codes et c'est parfois qu'on a envie de s'émanciper, on a de l'ambition et on se voit dans un autre milieu, d'autres énergies etc. et des fois on ne s'autorise pas forcément à traverser et à aller jusque là et On peut le faire visiblement assez instantanément. C'est un changement assez rapide. J'appelle ça comme plier le spastan. Avec le vêtement, on va se permettre de se projeter dans quelque chose de désiré. C'est rapide, on se change de vêtement et hop, ça y est. Ça change tout.
- Stef
Dans cette notion de valeur perçue, c'est ça que tu expliques. C'est comment finalement, à travers l'image que je vais travailler, que je vais renvoyer, plus alignée avec ce que je suis, je vais tout de suite afficher la couleur. J'annonce finalement, je ne vais pas me créer un packaging qui va cacher ce qu'il y a dedans. Et ça, ça arrive. Je ne suis pas la belle boîte. Ça va arriver. Tout le temps. Mais bien sûr, c'est ça. Je contrôle,
- Chloé
je triche, je ne dis pas, je dis que je ne dis pas. En fait, même quand on pense qu'on ne dit pas, on dit quand même. On dit. On dit qu'on ne dit pas. Et ça se voit.
- Stef
Et si ça ne se voit pas, ça se ressent. Et cette espèce d'intuition quand on dit un. Je ne la sens pas celle-là, je ne le sens pas celui-là.
- Chloé
Ça c'est autre chose, c'est le feeling.
- Stef
Oui, mais ça va, si on a tout aligné, ça va de pair. Quelqu'un qui a l'air propre, classe, où tout est contrôlé, il n'y a rien qui dépasse, mais on sent que derrière, le regard est vide, le corps est raide.
- Chloé
Ou incertain.
- Stef
En fait, on va se dire, je ne sens pas, il y a quelque chose. C'est vraiment un mot que j'utilise beaucoup. Je ne connaissais pas avant cette notion de congruence. La congruence, c'est l'alignement entre ce que je dis, ce que je pense et ce que je fais. C'est l'alignement complet. Et c'est vraiment ça, quand on sent qu'il y a un truc là, ça ne va pas.
- Chloé
C'est cette dissonance.
- Stef
C'est cette dissonance. Alors,
- Chloé
quand on est sensible, on le perçoit. Des fois il faut attendre un peu avant de s'en apercevoir, parfois on peut tromper son monde, évidemment l'image c'est aussi un jeu de dupe, parfois c'est utilisé à mauvais escient, c'est-à-dire qu'on va se dissimuler. Mais moi mon travail c'est pas ça, c'est d'aller chercher, d'aller dire, et au contraire, c'est moi, et je suis authentiquement comme ça, comme je parle de... Habite-toi comme ton âme, c'est un peu ce truc-là.
- Stef
Montre-toi au monde.
- Chloé
On arrête de se cacher, on arrête de se raconter des choses. Alors on peut se raconter ce qui nous aide.
- Stef
Mais ça c'est différent.
- Chloé
Mais ça nous inspire et on se raconte une histoire à nous-mêmes. Moi je suis souvent, j'invite les femmes que j'accompagne à rêver à elles-mêmes. Je trouve ça beau. Qu'est-ce que tu veux rêver de toi encore ? Qu'est-ce que tu veux dire que tu n'as pas exploré en fait ?
- Stef
Non mais ça c'est chouette parce que c'est de la projection positive. C'est pour vraiment aller chercher cette autorisation dont tu as besoin pour cette expansion.
- Chloé
Voilà. ouvre, lâche, explore explore toi, ose, rêve et ose voilà, et on y va ensemble et du coup on déploie, moi j'ai toute une méthode il y a ce moment où il y a les visuels qui émergent grâce à des magazines qu'on a découpés et moi j'ai la lecture si tu veux, en supervision de remettre chaque élément à sa place et de donner du sens à toute cette matière elle découpe comme ça, elle laisse exploser et après elles me disent mais c'est n'importe quoi j'ai découpé 600 cunités et je fais pas du tout Et là, elle découvre qu'il y a un fil rouge, que j'appelle moi le fil de soie, et qui est incroyable. Quand ça apparaît, souvent même j'ai des larmes des personnes qui sont extrêmement émues. Déjà de constater la beauté, tout ce qu'elles avaient en elles, qui est d'un coup visible en papier, et de mettre des mots. Et ça, c'est merveilleux pour moi. C'est une des parties de mon travail qui est...
- Stef
Ça, c'est les pépites. C'est les pépites de l'accompagnement. Ce moment où, oui, tu as cet effet waouh, mais parce que la personne, tu lui as ouvert le chemin, elle a choisi de plonger dedans, elle s'est donné l'autorisation, elle a osé aller vers elle. Et si le chemin vers soi, c'est quand même quelque chose d'extraordinaire. C'est ce qu'il y a de beau dans nos métiers. C'est quand la personne, elle ouvre et finalement qu'on passe par l'image, qu'on passe par le questionnement, quelle que soit la méthode. C'est un média comme un autre.
- Chloé
En fait, c'est un vecteur. C'est vrai qu'il y a une partie de la population qui est visuelle et qui a besoin d'aussi avoir cette correspondance à soi, y compris visiblement.
- Stef
Oui, et puis je pense que dans l'image de soi, ça travaille. Vraiment, il y a un chemin. On a l'estime de soi derrière. Quand tu te vois dans un miroir et que tu as réaligné, ça fait écho à ce que tu disais dans cette notion de miroir où tu ne t'autorises pas. dans le miroir à voir qui tu es vraiment, quand tu réappropries ces différentes parts de toi, que tu as recréé cette fameuse harmonie et que tu te vois dans le miroir tel que tu es vraiment, enfin, c'est ça,
- Chloé
En fait, ça apaise, ça libère et c'est pour ça que moi je dis, si je peux apaiser, unifier, personne après personne, ramener de la beauté, être au service de ça pour le monde. Et le féminin a beaucoup à dire, beaucoup à donner, beaucoup à partager. On a d'énormes richesses en nous. Et que quand on les rend, jusqu'à les rendre visibles, c'est encore mieux. Parce que du coup, on peut encore plus les partager. Encore plus, je ne sais pas, il y a quelque chose qui fait un énorme sens avec ça. Et moi, je suis sur ce sujet-là, matin, midi, soir. Je suis passionnée de ça parce que je vois les résultats aussi.
- Stef
Aussi. Avec les personnes. Exactement.
- Chloé
C'est extrêmement transformatif.
- Stef
Oui.
- Chloé
Et parfois même, il y a des choses qui émanent, qui sont... C'est pour ça que les gens m'ont dit que j'étais une fée du style. C'est parce que ce qu'ils vivaient et ce qu'elles vivaient était magique. Je dis mais c'est pas magique. Non,
- Stef
mais dans le ressenti.
- Chloé
Mais il y avait quelque chose de magique parce que c'était assez soudain, assez rapide. Et aussi, ça déclenchait des vagues d'amour, d'estime de soi, de réenforcement, d'affirmation. D'un coup, d'avoir l'élan de demander telle ou telle mission, ou tel job, tel poste.
- Stef
Ça booste la confiance. Parce que, ben voilà,
- Chloé
ça y est, on est prêt, on est allé même jusqu'à... On est dans ce qu'on voulait, on commence à le devenir, donc on continue le chemin.
- Stef
C'est ça, mais c'est le travail de Colibri. En fait, en ajoutant, c'est-à-dire qu'en donnant cet élan, tu renforces la confiance. Comme il y a la confiance, la réussite, elle est là. Parce qu'il y a la réussite, ça montre qu'on a bien fait, donc ça rembourse la confiance. Et donc, effectivement... C'est pas magique parce que si la personne derrière, elle s'arrête, il ne se passera rien. Mais c'est magique parce que ça donne l'élan, ça donne ce moment où on a besoin de se dépasser, ce moment où justement tes clientes, à ce moment-là, tout d'un coup, il se passe quelque chose. Et ce qu'elles n'arrivaient pas à faire, tout d'un coup, elles peuvent le faire. Et ensuite, c'est vertueux. Et c'est ça, l'accompagnement, ce n'est pas de transformer la personne du jour au lendemain. C'est d'ouvrir. c'est de montrer que c'est possible,
- Chloé
c'est d'ouvrir la voie un nouveau chemin et après ça se nourrit et la personne chemine seule va devoir perpétuer les conseils prendre soin d'elle moi je dis le temps c'est de l'amour pour moi c'est hyper important ce temps pour soi y compris se contacter se voir, vraiment se reconnaître, ça va jusqu'à la reconnaissance parce que c'est se connaître et se reconnaître. Ce n'est pas rien ça non plus. C'est très symbolique. Travailler l'image, il y a tout ça derrière. L'estime, l'amour de soi, et puis sa capacité à justement se déployer, aller dans le monde, faire valoir qui on est, sa singularité, son regard. Et voilà, ça joue à tout ce qu'on a. Ma petite alliance, je la délivre dans mon vêtement. Et je le fais quotidiennement. Et ça me fait tellement kiffer. En fait, c'est aussi ce que je repasse. C'est la liberté que moi, j'ai reçue quand j'ai fait cet exercice. Et ça m'a délivrée, vraiment. Quand je suis tombée de la mode, où j'étais dans un prisme de correspondance à des codes très spécifiques pour appartenir à un microcosme, jusqu'à l'étouffement. C'était pesant parfois parce que je ne l'arrivais jamais à... appartenir vraiment. Et du coup, je tronquais ma personnalité au fil des tendances et je mettais aussi des choses qui ne m'allaient pas du tout et je ne m'en apercevais pas parce que je jouais à ceci ou à cela. Et moi, je l'ai vécu. Et quand j'ai découvert le conseil en images, je suis tombée de l'autre côté du miroir.
- Stef
C'est ça.
- Chloé
J'ai fait Alice, quoi. Et je suis tombée au pays des merveilles, c'est-à-dire que j'ai découvert... Mais en fait, je peux être ça, ça et ça. Je peux me choisir. Je peux dire tout ça en même temps. Je n'ai pas besoin de me caler là parce que c'est la tendance ou de répondre à telle ou telle dictate. Pour qu'on m'aime.
- Stef
Enfin voilà, c'était une révélation.
- Chloé
Et je me suis dit, mais c'est trop bien, je ne peux pas garder ça pour moi.
- Stef
C'est ça. Mais c'est là où c'est intéressant. C'est un chemin que tu as parcouru aussi. Et c'est là où je trouve que c'est chouette. Après, je me souviens aussi d'une fois, quand tu t'étais présentée, tu avais dit, moi, je suis tombée dans la marmite. quand j'étais petite. J'adore la référence dans la marmite de la beauté. Et qu'à 4 ans, tu savais déjà ce que tu voulais faire. Alors, si tu pouvais nous parler justement un peu de ton parcours, parce que tu parles justement de cette notion de la mode, où tu as été pris dans les dictats, donc tu as connu ce côté-là, tu es passé de l'autre côté. Qu'est-ce que tu as fait, justement ? Qu'est-ce qui fait que toi, tu es arrivé là ? Raconte-nous un peu.
- Chloé
Ben oui, en fait, comme je suis arrivé comme cette petite fille, âme sensible, un peu à tout, assez malléable, l'esprit curieux. J'ai découvert très rapidement le monde autour de moi et l'émerveillement que j'ai eu pour ça. Donc, c'est un peu ce que je dis quand je dis marmite de la beauté, c'est ça, c'est que j'ai toujours su l'apercevoir. Elle était manifestée pour moi en toutes choses autour de moi. Je la voyais dans les gens, dans les cultures. En plus, j'ai eu la chance de grandir une grande partie de mon enfance à l'île de la Réunion. Et avec, du coup, ça te multiplie. C'est la multiplicité des couleurs, des cultures, des gens, des métissages. Enfin, tout ça, ça me fascinait. Et les paysages, enfin bref, j'en ai pris plein la vue. Concrètement, j'ai eu beaucoup de chance. Et ça, ça m'a énormément enrichie. Et de ce parcours-là, j'avais toujours, je ne sais pas, cette intuition. Ma petite, j'étais partie d'un rêve d'enfant. Je suis partie d'un rêve, je me vois à mon bureau secrétaire vers pomme, je dis à ma mère, je dessinais des princesses ou des personnages féminins, et je lui demande c'est quoi ce métier maman ? Et elle me dit styliste.
- Stef
C'était posé.
- Chloé
Et moi je lui dis c'est ça que je veux faire. Et j'avais 4 ans.
- Stef
Excellent.
- Chloé
Donc c'est vrai que ça m'a toujours tenue à cœur, et j'étais tellement déterminée, appliquée, bonne élève, travailleuse, brillante aussi parce que j'ai un mental qui va vite sur les aspects créatifs. que forcément j'ai fait tout droit.
- Stef
Tu as tracé ton chemin.
- Chloé
J'ai pris un bac artistique, je suis allée en métropole à l'âge de 16 ans, je suis partie chez mes parents pour venir toute seule en France faire mon BTS de stylisme. Après j'ai pris ce chemin, donc la voie un peu royale, mais je n'ai pas voulu aller dans le luxe parce que j'avais très vite senti que humainement dans le luxe c'était très particulier.
- Stef
Ce n'était pas toi.
- Chloé
J'allais peut-être mourir de ça, j'avais très très peur. Donc là c'est vrai que je me suis un peu censurée. Mais je me suis dit, j'ai envie de créativité, mais je n'ai pas forcément envie de supporter la pression.
- Stef
Et les dictats vraiment de ce côté-là. Oui, de monter trop haut,
- Chloé
j'avais compris que je pouvais me brûler les ailes, un peu comme dans la légende.
- Stef
Il y a déjà beaucoup de conscience de ton côté sur ce qui peut se passer.
- Chloé
Peut-être que c'était de la peur aussi, mais je me suis mis dans un truc confort quand même. Même si je sortais quand même loin. Tu as choisi un entre-deux. Oui, j'étais déjà allée loin de chez moi, donc je me suis dit, je vais prendre un job dans le pré-tap. Voilà, donc prête à porter, je dessinais des collections pendant 15 ans. J'ai voyagé dans le monde entier, j'ai vraiment fait mon rêve de petite fille grâce à ce métier, donc j'ai adoré ce métier vraiment. Mais c'est vrai qu'à un moment j'ai saturé parce que, effectivement, les relations humaines étaient toujours conditionnelles, pas toujours sympas, souvent avec de l'écrasement de l'autre pour pouvoir se mettre en avant. Moi je n'arrivais pas à consentir à ça, j'étais dans la difficulté. En termes de management, on m'avait inculqué des choses exécrables. Enfin, c'était vraiment, je me faisais du mal à mon âme pour le coup.
- Stef
Il y avait un déchirement dans le par de toi.
- Chloé
Et mes valeurs n'étaient pas du tout alignées là pour le coup.
- Stef
C'est important.
- Chloé
Donc, j'ai tenu, tenu parce que je suis dans l'engagement et je suis quelqu'un d'assez résilient. Mais à un moment donné, j'ai pété un câble. J'ai fait un burn-out. Donc, c'est surtout mes deux grossesses m'ont coûté à chaque fois mes postes. Donc, ça, c'est un peu compliqué. Et beaucoup de femmes dans ce milieu qui étaient assez méchantes. Parce qu'elles, elles étaient exigeantes avec elles-mêmes au point de tellement exigeantes avec les autres et à ne pas pardonner la moindre erreur, etc. Donc, c'était difficile. À un moment, je n'ai plus tenu. Quand j'étais enceinte de mon fils, j'avais un poste dans la fast fashion à ce moment-là, dans un grand groupe. Et je n'arrivais plus à faire ma charge de travail. et mon bébé dans mon ventre, construire tout ça en même temps avec 300 pièces par collection, 11 sections, une rotation, enfin bref. J'ai croulé, j'ai une part de responsabilité que j'ai reconnue sur le fait que je n'ai pas forcément appelé à l'aide parce que j'avais aussi... du syndrome de la bonne élève et que je devais réussir par moi.
- Stef
C'est dur de demander de l'aide. Ça avait été compliqué.
- Chloé
Donc elles m'ont vidée. Concrètement, je suis partie en maternité. Elles m'ont virée au téléphone sans aucun... Très classe. Ça a été complexe. Et ça a été ma renaissance parce que, comme je suis résiliente, j'ai rebondi là-dessus tout de suite. C'est-à-dire qu'un mois plus tard, j'étais en formation de conseil en images. Donc c'est pour ça que j'ai ce bagage mode. Je parle vêtements, je parle tissus, je comprends les textures, les formes, les équilibres, la structure.
- Stef
Ça fait partie de toi.
- Chloé
C'est un langage que je maîtrise. Donc en fait, moi mon boulot c'est juste de raconter les gens en textile en fait. Et c'est un super boulot, c'est la poésie. Pour moi je prends des mots et je fais des phrases. J'adore,
- Stef
raconter les gens en textile. C'est beau.
- Chloé
Et je sais le faire. Donc voilà, c'est un truc très sensoriel.
- Stef
Tu as apporté ça au monde.
- Chloé
Et je m'appuie vraiment sur, c'est très concret, toute mon expertise. Je la remercie beaucoup parce que ça me facilite énormément. Culture de marque, la profondeur que ça m'apporte.
- Stef
C'est très chouette. Non, non, mais effectivement, c'est là où on voit à quel point ça t'habite aussi. C'est beau, je trouve, de pouvoir juste partir, de dire, il y a ce rêve de petite fille où tu as choisi cette voie, tu t'es donné les moyens, tu as suivi ce rêve. C'est pas toujours évident, mais là, enfin voilà, c'est quelque chose que tu as attrapé. Je suis très contente de l'avoir fait,
- Chloé
franchement, je ne me suis pas abandonnée en fait. C'est ça. Mon rêve, tu vois.
- Stef
Et c'est juste que tu l'as nourri, en fait, tu as grandi avec ce rêve.
- Chloé
Oui, absolument.
- Stef
Sans jamais t'oublier en chemin. Alors, il y a des moments où, plus ou moins, il y a des fois, c'est violent, un burn-out, effectivement, mais c'est des moments de réveil.
- Chloé
Mon corps n'était plus d'accord. Exactement. Il s'était bloqué, je ne pouvais plus aller travailler. Il y avait vraiment des signaux que j'ai ignorés par moments. Mais en chemin, je me suis dit, si je pouvais mettre du sens et remettre de l'humain au centre de mon projet, ça, ça a été vraiment le passage vers les 35-40. Et ça a changé complètement tout.
- Stef
Oui, mais de toute façon, tu le dis, remettre de l'humain dans ton projet. Quand tu disais au début, ce qui est important pour toi, c'est cette notion d'harmonie, c'est cette notion de contribuer au monde. Tu ne veux pas de l'harmonie et contribuer au monde si tu n'es pas attiré par cette notion humaine. On parle beaucoup d'humanisme toutes les deux. Je sais que c'est des sujets sur lesquels on se rejoint beaucoup.
- Chloé
J'essaye d'être sincère, vraiment sincère dans cette démarche. Je ne dis pas ça à la légère en fait. Parce que parfois les gens me disent mais tu es naïve, qu'est-ce que tu fais ? Tu es un bisounours, tu crois vraiment qu'avec ça tu vas ? Ben oui j'ai de l'impact. Peut-être que ça peut paraître peu mais... Je sais qu'en 13 ans, j'ai accompagné plus de 600 personnes en individuel, j'ai touché des milliers de personnes en atelier, je ne sais pas quelle est la portée exacte de ça, mais c'est plus que parfois d'autres personnes ne font pas ça. Donc je me dis que c'est malgré tout ma part, et j'y mets vraiment tout mon cœur, toute ma passion, toute ma connaissance et mon intuition aussi beaucoup, dans ce travail-là.
- Stef
C'est vraiment cette notion d'avoir pu réunir ces différentes parties, de les mettre au service justement de ces femmes aujourd'hui qui viennent vers toi, à qui tu proposes justement de pouvoir faire ce chemin-là et de renforcer. Moi j'aurais envie justement qu'on puisse tirer le fil un peu plus loin sur tes convictions profondes vis-à-vis des femmes. Je vois beaucoup dans tes communications, on en parle beaucoup, de cette notion autour de la femme. quelles sont tes convictions profondes par rapport à tout ça vis-à-vis des femmes et de l'attention à soi ?
- Chloé
Alors, c'est vrai que c'était un peu un choix cornélien pour moi à un moment donné parce que je me suis dit c'est dommage, je vais être exclusive et je vais travailler qu'avec des femmes et ça m'embêtait quelque part mais comme de toute façon on ne peut pas accompagner bien tout le monde parce que si on veut faire tout le monde on n'aide personne je me suis à un moment donné dédiée à effectivement à la fois ce miroir que... des femmes qui me ressemblaient profondément et en même temps des femmes totalement opposées à moi. Et on revient à ce truc de fond et de forme. Mais particulièrement le féminin, parce que je ressens aussi que parfois, même moi je le fais encore, parfois je m'empêche. de dire ou de faire certaines choses parce que peut-être c'est inconvenant de ci ou machin de ça. Et je sais que nous, on a quand même un peu plus cette chape-là que le masculin dans l'action en tout cas ou dans l'ambition. Il y a moins de facilité culturellement parlant. Donc, j'ai envie d'aider justement dans cette espèce de confiance, estime, volonté d'aller de l'avant, de se mettre en scène presque aussi, de dire mais de prendre cet espace, d'habiter l'espace,
- Stef
prendre sa place,
- Chloé
vraiment l'habiter en fait et je crois que le féminin aujourd'hui est appelé à habiter davantage l'espace parce que souvent le yin dans la tradition de l'yin-yang c'est beaucoup le mystique, le caché ce qui est en douceur dans le sentiment, dans l'émotion c'est quelque chose qui est très intérieur et pour moi c'est aussi d'aller chercher le yang dans le visible l'émergence, l'action le concret pour moi c'est une part de sacré compte On rend l'invisible visible. Ça c'est aussi quelque chose que j'aime faire. Parce que du coup, c'est là et on ne peut que le constater et on ne peut que faire avec. Et il n'y a plus à négocier avec ce truc-là. Et je trouve que le féminin, maintenant, il faut qu'on arrête de négocier, qu'on arrête de faire comme si on devait avoir notre place. On l'a à notre place. Elle est déjà là. Et du coup, c'est de prendre la place. C'est ça. Ce n'est pas de l'attendre.
- Stef
Personne ne la donnera.
- Chloé
De l'habiter même, plus que de la prendre.
- Stef
Oui, c'est pour ça que je trouve que... C'est un peu différent. J'aime bien ce que tu es en train d'amener, parce que cette notion-là, je trouve que ça fait vraiment ce lien où ce n'est pas remplacer quelque chose, ce n'est pas prendre la place de quelqu'un d'autre. Pas du tout. C'est habiter un espace qui est déjà là, mais qu'on n'utilise pas. C'est vraiment permettre à chaque femme de prendre conscience que Moi, je parle de rallumer ta lumière pour éclairer le monde autour de toi. C'est exactement ça. Tu ne vas pas éteindre les autres. C'est contagieux.
- Chloé
Tu brilles comme un soleil inconditionnellement. Exactement. Tu fais briller.
- Stef
Tu rallumes plein de petites étoiles en cours de route. En rallumant ta lumière, tu allumes l'intensité que tu as envie d'allumer. Quand tu habites ton espace, on ne te demande pas d'habiter la Terre entière.
- Chloé
Mais non.
- Stef
Tu vas juste habiter l'espace qui est confortable pour toi.
- Chloé
Et c'est un droit de naissance d'être là, puisque tu es là.
- Stef
Exactement.
- Chloé
Et donc, c'est pour ça cette identité. se dire, ça c'est moi, c'est ma signature, c'est ce que je veux donner. C'est quoi ? C'est tellement confortable à vivre quand on établit ça. Après, on n'a plus besoin de le jouer ou de le chercher, puisque c'est là. C'est là. Et on n'a plus qu'à délivrer le fond, ce qu'on a à dire, ce qu'on a à faire. Exactement. Et on est tranquille avec cette partie-là.
- Stef
Qui va bien. Mais c'est un cadeau, c'est un cadeau à soi et c'est un cadeau pour les autres. Parce que, aussi, dans cette démarche-là, où à rester en retrait pour ne pas déranger, parce qu'il faut se taire, on est vraiment coincé dans ces injonctions. En fait, on empêche des gens de bénéficier peut-être de super idées, de rencontres extraordinaires. On a toutes et tous quelque chose à apporter au monde.
- Chloé
Il y a une forme de responsabilité pour moi aussi de chaque femme qui se choisit. ouvre un chemin pour d'autres. C'est aussi cet entraînement, c'est-à-dire quand on s'autorise à habiter son espace, à être bien dans sa peau, à aller être rayonnante, etc. Justement, on contribue au-delà de soi et on inspire sans même le chercher, juste en étant là. Et ça, pour moi, c'est le Graal. C'est le truc que je recherche.
- Stef
Et en faisant ça, ça développe des rôles modèles. On parle beaucoup des rôles modèles. Les rôles modèles, c'est quoi ? C'est ces personnes qui vont nous inspirer, justement, nous guider. Et je dirais que le rôle modèle, il est important parce qu'il permet de montrer que c'est possible. Il permet de montrer ce que... Alors, d'une, que c'est possible et que ce n'est pas écrasant ni envahissant. Et là où c'est encore plus important, c'est pour nos filles. C'est pour toutes ces petites filles aujourd'hui. Ça va les aider à se calibrer. On est dans une phase du monde où, justement, on ouvre l'espace. Donc, il y a des filles qui en prennent beaucoup au détriment d'eux parce qu'elles n'ont pas les codes. Grâce au rôle modèle, on va un peu codifier, on va montrer ce que ça peut être. Et ça va aider.
- Chloé
Parce qu'il y a cette présence, mais apaisée aussi. Ce n'est pas une présence qui revendique, ce n'est pas une présence expansive ou dans le mauvais sens du terme. En fait, c'est vraiment la justesse. Oui, c'est moi, c'est comme ça. Et oui, c'est un peu exubérant. Oui, c'est un peu plus discret. En fait, moi, j'ai un peu de tout. J'ai des femmes ultra discrètes, mais qui passent de effacées à discrètes. Et c'est un dosage qui est déjà énorme. Alors que parfois, même j'ai des femmes où je vais enlever, parce que des fois, elles prennent tellement de place par des couleurs, des trucs bariolés, des choses, parce qu'elles veulent dire, mais en fait, parce qu'elles ne disent pas. Et elles disent par leur image. mais du coup dans ce moment-là, c'est limite. On inverse les polarités, on redescend un petit peu, on emmène de la quiétude dans l'image, de la fluidité, etc. J'ai même une cliente une fois comme ça qui a réalisé qu'elle avait besoin d'ancrage et même une sorte de poids, de densité plutôt, par rapport aux vêtements et tout ça, parce qu'elle avait du mal à s'ancrer, à être bien dans le sol. Et elle était trop... et même dans son phrasé, etc., très dynamique, mais à la limite... Parce qu'elle est mal à l'aise et que ça montre quelque chose qu'elle remplit, alors qu'en fait elle avait déjà une plénitude et elle avait déjà une contenance. Et on a pris conscience par le vêtement aussi à cette espèce d'épure, à cette espèce de densité comme ça. Moi ça, ça me... quand j'arrive dans ces moments-là très symboliques et totalement théoriques en même temps, qui deviennent très concrets quand on le met en pratique dans le vêtement. C'est incroyable. Et les accessoires, enfin, c'est ça qui est beau. Parce que c'est... C'est une matière qui est infinie,
- Stef
sur mesure,
- Chloé
c'est pour ça que je dis signature, parce que pour moi c'est chaque personne, mais t'es unique, donc arrête de faire genre tu ne l'es pas en fait,
- Stef
c'est à l'ancêtre. Montre-toi au monde, le monde a besoin de toi. C'est ce que je dis beaucoup.
- Chloé
Après on n'est pas tous faits pour être des avant-scènes, mais ne serait-ce que d'être bien dans sa peau, c'est déjà un grand chemin. Pour moi, il y a ce truc dans l'image, c'est soit pour soi vraiment, et c'est super ok déjà, soit pour le partager et ça peut être encore autre chose.
- Stef
Moi quand je dis vraiment cette notion de lumière, c'est très exact ce que tu dis, on n'est pas tous des avant-scènes. En revanche, on est à minima tous au moins une avant-scène dans notre famille, pour nos enfants. Et donc parfois, juste se remettre sur le devant de la scène, ça peut être sur sa petite scène à soi, de famille. On n'est pas obligé d'aller bueiller sur la scène de l'Olympia ou de l'Accord Hotel Arena.
- Chloé
Puis ta scène, ta première scène,
- Stef
c'est déjà toi.
- Chloé
Ta relation à toi-même. C'est déjà toi. Et oui.
- Stef
C'est déjà toi.
- Chloé
Et c'est pour ça le reflet ou en tout cas le ressenti est tout en même temps, c'est primordial pour moi.
- Stef
Mais exactement. Non, non, mais c'est important. J'ai envie de partager une autre phrase que j'avais notée. Tu vois, je trouve qu'elle fait écho, mais elle m'avait touchée vraiment. Je suis allée chercher, j'avais besoin de ce que tu dis, des choses percutantes. « Notre corps est notre première maison, que l'on emporte partout. Notre style en est la décoration. Les lieux que nous choisissons sont d'autres pièces. Prendre soin de son environnement n'a rien de superficiel. Et c'est parfois la première façon de prendre vraiment soin de soi. »
- Chloé
Oui. Voilà. C'est vrai pour moi. J'avais réfléchi à ce truc de souvent, on investit à l'extérieur de soi.
- Stef
Oui.
- Chloé
C'est plus facile. On va consentir à acheter une voiture, une maison, investir dans sa déco, refaire le sol, la peinture, changer la chaudière, mettre 6 000 euros dans sa chaudière. Je sais, je l'ai fait. Logique. Bon, et du coup, pour ça, on ne se pose pas de questions parce qu'on se dit, enfin, on a besoin tous les jours de l'eau chaude. Ça ne pose même pas de sujet. C'est ça. Alors, l'eau chaude, de soi à soi, c'est-à-dire d'être bien dans sa propre peau et tout, c'est aussi tous les jours. Et en fait, on s'habille. tous les jours, et on va partout, tout le temps avec ça. Donc en fait, ce n'est pas du tout anodin. Et il est vrai que, oui, pour moi, la maison de l'âme, encore une fois, si on parle de ce sujet-là, c'est un peu particulier, mais ce qui nous anime, en tout cas, anima, c'est ce corps. Et on peut le couvrir, on peut le dissimuler, on peut le vêtir, l'habiller, ou carrément le parer, l'honorer, lui rendre tout son sacré. En fait, il y a des dénivelés Et c'est où tu veux te situer, en fait. C'est toi qui choisis. Mais beaucoup de gens se couvrent, voire, à l'arrache, ne s'occupent pas vraiment beaucoup d'eux parce que c'est égoïste ou je ne sais pas quoi, et tous ces sujets qui reviennent. Et des fois, on se prend les pieds là-dedans. Mais en vrai, si on le fait avec intelligence, sincérité, justesse, il ne faut pas y passer non plus mille ans, ce n'est pas du tout le sujet. Mais c'est de se dire, je pars, je prends soin. Je replace mes coussins, mes machins, mes rideaux. Je fais un peu de ménage. Bien sûr, tout ça, ça compte et ça va créer un espace, son espace qui est plus habitable. C'est ça. C'est génial pour moi. Je trouve que c'est important.
- Stef
Et pour le monde que tu rencontres, ça envoie aussi cette possibilité-là. Moi, c'est ce que j'aime bien. C'est que dans cette notion-là, d'avoir cette capacité à prendre ce temps et à montrer que c'est possible. Les autres en face, on leur montre aussi. Ça te permet justement d'avoir ce côté, ce côté, bah tiens, je l'ai fait, je peux te le transmettre. On est toujours dans cette notion de transmission, mais enfin, prendre soin de soi. Quand on parle d'égoïsme, moi, c'est un sujet dont je parle beaucoup. Mais être égoïste,
- Chloé
ça dépend comment c'est fait.
- Stef
En fait, c'est vraiment un sujet que je reviens. Il y a l'égoïsme et l'égocentrique, l'égocentrisme. C'est est-ce que je fais les choses pour moi et je ne fais que pour moi ?
- Chloé
Autour de mon nombril et c'est stérile.
- Stef
Et les autres, peu importe. Ou alors, je prends soin de moi pour mieux être au service de l'autre. Mais ce n'est pas du tout le même mouvement. Et si on remettait ça de cette manière-là, et être égoïste, c'est juste se recentrer sur soi. Avec quelle intention ? Oui,
- Chloé
mais c'est en fait... En fait, je dis que c'est altruiste, pas égoïste. Parce que c'est aussi, quand tu prends soin de ta maison et de ton écoute-soi, ça devient accueillant. Et c'est aussi pour dire bienvenue chez moi.
- Stef
Exactement.
- Chloé
Et si tu agrandis ton espace, il y a encore plus de place. Et ce n'est pas du tout sec, ce n'est pas du tout égoïste.
- Stef
C'est comment tu réceptionnes l'autre chez toi.
- Chloé
C'est ça.
- Stef
Quand tu l'accueilles dans ta maison, tu aimes bien que ta maison soit accueillante. Quand tu l'accueilles dans la relation, c'est pareil.
- Chloé
Il y a des jolies couleurs, et que ça soit harmonieux quelque part, voilà.
- Stef
C'est un métier d'intérêt public, c'est vrai.
- Chloé
Mais des fois d'ailleurs, tu sais que quand je vais chez des clientes, parfois j'arrive dans leur intérieur, et j'ai des fois des surprises, et je comprends encore mieux toute la psyché de la personne. Parfois, il y a de l'envahissement, il y a de l'hyper cocoonage, il y a des moments où elles ont été dans l'étouffement par leur propre vie et par leur espace. C'est encore comme ça. Donc, en fait, elle commence par elle et ça va petit à petit prendre et aller plus loin, faire des cercles. Mais c'est vrai que c'est fou des fois de découvrir. Waouh, ça c'est aussi là-dedans que tu vis. Je comprends mieux comment tu véhicules ça dans tes vêtements, tout est lié quoi.
- Stef
Toujours, ça se retrouve partout.
- Chloé
On parle des fois, enfin je suis aussi, on dit la salle de bain est une pièce où c'est le soin de soi et du coup c'est très parlant sur la personne, comment est la salle de bain. Ça donnera aussi une idée, puis ça c'est la symbolique aussi, mais voilà. Et moi j'ai la chance, les personnes me font confiance et c'est vrai que c'est très intime. comme travail.
- Stef
Tu rentres dans l'intimité, quand c'est sur des sujets comme cela, forcément, tu t'ouvres les pendries, donc tu rentres chez la personne, tu rentres dans son intimité.
- Chloé
Et je me rends aussi digne de ça, c'est-à-dire que d'y venir avec une attention bienveillante et prendre soin justement, mais parfois aussi d'être exigeante et intransigeante par rapport aussi à ce que s'il y a des vêtements qui ne sont vraiment pas au service, qui ne valorisent pas, qui au contraire te ternissent, t'étouffent,
- Stef
te rendent pas service ben non en fait et là moi je me fâche je suis pas du tout d'accord moi j'appelle ça la bienveillance sans complaisance exactement je pratique pas la complaisance non veiller au bien de l'autre c'est savoir lui dire avec les formes dans son intérêt les choses et puis quand les personnes viennent te voir elles ont besoin d'entendre c'est qu'elles sont prêtes et si elles sont pas prêtes après tu sais t'ajuster mais vraiment je trouve que cette notion là elle est importante c'est de se dire quand on a envie de bouger il faut être prêt à être bousculé Merci. Parce que c'est dans ces tempêtes que les choses, elles peuvent changer. C'est parce que les choses bougent que ça devient possible.
- Chloé
La vie, c'est le mouvement. Si on fige trop, si on structure trop, si on rigidifie tout, moi je dis c'est mourir un peu. Et qu'au bout d'un moment, justement, si le décalage survient et qu'on ressent qu'on est trop figé là, ou que c'est comme étroit, c'est une mue. Il y a vraiment ce truc de peau. et qu'on doit lâcher parce que ça ne nous appartient plus.
- Stef
Ce que tu avais dit au tout début, tu avais parlé de cette notion de peau. Effectivement, c'est l'image qui m'était venue. C'est comment, il y a un moment donné, quand tu enlèves ce carcan, tu mues pour aller vers... C'est un peu la chrysalide avec le papier. C'est la métamorphose. Moi, j'adore cette image-là, elle est extraordinaire. Tu guides, mais la personne, il n'y a qu'elle qui peut choisir d'ouvrir le cocon et de déployer ses ailes. Toi, tu es celle qui va présenter, proposer, montrer, questionner pour rouvrir. le chant, après chacune chacun se saisit de ça qui est présenté et c'est ça qui est beau parce que derrière elle peut s'approprier pleinement sa mue, elle peut s'approprier pleinement cette nouveauté et toi t'as porté ça et je trouve que...
- Chloé
Et elles sont toutes et tous, parce que j'ai quelques hommes parce que je suis aussi pour la delphité, moi qui ai une notion qui me tient beaucoup à coeur, qui va au-delà de la sororité qui est riche et intéressante et qu'il faut absolument nourrir Mais oui, quand on arrivera à être tous ensemble, et les hommes et les femmes sont très courageux, ceux qui viennent me voir, je trouve toujours, il y a une forme d'audace, parce que de remettre en question l'ordre établi, ça peut faire peur de se dire, je remets en question qui je suis. En fait, pour moi, c'est aussi parfois même difficile d'avoir beaucoup de clients, des fois aussi comme ça, parce que je me dis, c'est assez exclusif comme travail. Mais bon, heureusement, j'ai de la chance de rencontrer des gens qui ont justement cette ambition, cette vision. cette audace et qui me font confiance. Et sur les aspects professionnels, je me suis un peu plus redirigée ces derniers temps parce que je trouve aussi que c'est plus facile de s'accorder une évolution au nom du professionnel.
- Stef
C'est la petite porte d'entrée.
- Chloé
Au nom de l'individuel pur, d'un perso.
- Stef
Aujourd'hui, ce n'est pas autorisé, c'est encore compliqué.
- Chloé
Mais de toute manière, comme c'est des vases communicants, moi, ça me va super bien. Et puis en plus, les femmes avec de l'ambition. Moi, j'adore ça et surtout avec une vision. J'aime bien les femmes qui projettent, qui ont cette idée que c'est jamais fini, qu'il y a encore d'autres choses à explorer.
- Stef
Quand elles viennent travailler avec toi, c'est qu'elles ont cette vision, c'est qu'elles veulent finalement se donner les moyens d'atteindre cette vision, c'est qu'elles se sont projetées et qu'elles se disent, là, il est temps, il y a quelque chose qui me manque, j'ai quelque chose qui m'empêche d'avancer, et là j'ai besoin de travailler sur mon âge. Et je dis merci, merci la vie, parce que c'est précieux. Mais oui. C'est des cadeaux aussi. Ces personnes avec qui on travaille et on est sur des métiers où quand elles viennent vers nous, c'est des cadeaux. Parce qu'on a la chance de partager ce bout de chemin, ce morceau de vie avec, à leur côté. Et de juste remettre.
- Chloé
Et on grandit.
- Stef
Donner l'élan et on grandit.
- Chloé
À chaque fois. Et ça nous fait travailler. Et l'élève appelle le maître et inversement. Moi, je trouve ça merveilleux dans l'accompagnement. Là, je suis touchée par... J'ai une épiphanie,
- Stef
mais c'est ça. Ah, c'est...
- Chloé
Oui.
- Stef
Je crois que quand on fait ça, c'est qu'on est habité. Alors, justement, par rapport à tout ce que tu as traversé, on commence à venir, mais quelles sont, toi, les leçons, toutes ces leçons de vie que tu as pu apprendre, ces moments qui t'ont touchée, que tu as parcouru aux côtés de tes clientes ? Et que tu pourrais partager à nos auditrices, enfin voilà, pour pouvoir...
- Chloé
Quelques histoires, quelques exemples, ou quelque chose comme ça. Après moi, ça fait 13 ans maintenant que j'accompagne. Bientôt, ça va rebasculer encore une année de plus. Et j'ai beaucoup de gratitude d'ailleurs d'avoir pu rester si longtemps dans mon entrepreneuriat et déployer tout ça, parce que c'est pas...
- Stef
C'est pas rien.
- Chloé
Rien. C'est un engagement et c'est justement ma passion qui me mène. de l'humain et de la créativité, de la beauté. Mais mes clients et mes clientes, je les aime en fait. C'est vraiment... Alors c'est pas très déontologique de dire ça, mais au bout d'un moment, j'ai des personnes avec qui j'ai vraiment connecté et ça va au-delà de l'accompagnement. Et moi je suis dans la gratitude quand je sais que j'en ai plein qui veulent rester en contact. Et c'est super ok. Et bien sûr.
- Stef
Voilà,
- Chloé
une communauté qui s'est créée avec Exclusion. autour de tout ça. Et on se voit régulièrement. Enfin, voilà. Donc, ça, déjà, c'est un grand gage de confiance. Je trouve que c'est génial. J'ai beaucoup de bouche à oreille, évidemment. Sur mon métier, c'est un métier de confiance.
- Stef
De proximité.
- Chloé
Je suis assez fière, quand même, de ça. Parce que je me dis, ben, voilà, des recos sur recos. Des fois, des lignées de recos d'une même personne à plusieurs. Enfin, là, c'est merveilleux à recevoir. J'ai eu des cadeaux, des fois. mais je... Je pense à certaines femmes que j'ai accompagnées, mais plusieurs fois je me suis dit « Ah mon Dieu, la responsabilité ! » Parce que j'ai une cliente comme ça qui vient vers moi, qui me dit « Ben voilà, j'arrive, j'ai 50 ans, j'ai jamais eu vraiment confiance en moi, je suis hyper complexée, mon corps, ben voilà, ça change en ce moment, je me retrouve pas forcément, mais depuis que je suis ado, de toute façon, je me sens pas bien. » Je devais me faire opérer pour faire une réduction ma mère et une opération. Et tout mon argent, en fait, à l'aune de mes 50 ans, j'ai fait en sorte que ma famille a cagnoté, mes amis, tout ça, de m'offrir le travail avec toi plutôt que de faire cette opération. Et là, je fais... Donnez-moi un peu d'air, tout de suite.
- Stef
Deux minutes, je reviens.
- Chloé
Je dis merci parce que franchement, je vais essayer d'être digne de ça. Et elle a fait... Tout le chemin avec moi, ça l'a énormément aidée, elle a quand même fait son opération, plus tard, mais ça a fait, elle n'était pas encore prête, ça c'était un bout de son chemin aussi, et ça l'a révélée, et c'est elle qui m'a dit, j'ai fait des retraites de femmes de temps en temps, avec des cercles de confiance, et dans un de ces cercles-là, elle était là, et on pleurait à peu près toutes, parce qu'on avait fait un truc d'intuition un peu fort, elle m'a regardée, elle me dit, mais c'est en fait... tu as révélé mon identité, tu es révélatrice d'identité. Et c'est elle qui m'a dit ce mot et qui, du coup, a un peu suppléé depuis la fée du style. Mais ça reste dans la magie. Mais je me suis surdimensionnée un peu plus grâce à ça parce que je me suis dit, ah wow, c'est fort. Et je ne pensais pas que ça avait eu cet impact avec sa vie, tu vois.
- Stef
C'est beau les retours. Quand tu les reçois comme ça, c'est les vrais cadeaux. C'est magnifique.
- Chloé
Je ne sais pas, j'ai plein d'exemples comme ça de personnes qui ont parfois même, Alors, des fois, ça explose parce que ça fait explosion et pas éclosion, mais ça fait des divorces même. Oui. Et parce que la personne, elle était tellement plus bien qu'elle s'autorise du coup à... se choisir et à partir parce qu'elle ne peut plus en fait c'est comme elle est trois là donc elle a un peu redéployé, elle prend conscience de sa valeur et donc elle va aller le faire valoir autrement et ça c'est super c'est juste aussi, ça doit être comme ça mais des fois j'ai gratté la dernière allumette, en gros il y avait tout le bois le papier, les allumettes,
- Stef
le feu toi t'arrives et chouc, t'essayes t'embrasses tout pardon,
- Chloé
je n'aurais pas dû j'étais quand même contente c'est qu'elle était prête nécessaire
- Stef
Ça n'aurait pas embrasé si ça n'était pas prêt.
- Chloé
Quand c'est son mari qui lui a offert le bon cadeau et que toi, tu es en mode mince, j'ai été l'instrument.
- Stef
Lui, il a offert un travail autour du style, un relooking, et il a récupéré une femme qui a pris sa place. Et qui a dit, écoute,
- Chloé
voilà. Il y a des histoires comme ça, mais aussi sur le pro. Voilà, des missions, des trucs. Je ne sais pas si je réponds à ta question, mais j'ai plein d'histoires humaines. Et c'est ça qui me donne aussi l'envie de continuer, parce que je sais très bien que c'est un support. Ce que je propose, le travail que je propose, justement, ce qui compte, c'est l'identité, l'alignement, la force, l'ancrage, le moyen de contribuer, de faire autre chose de plus grand que soi, de se dépasser à nouveau. c'est ça qui compte en fait mon sujet n'est pas et des fois d'ailleurs je m'embête moi-même parce que j'ai un délit d'initié j'ai envie toujours de parler de grandes choses de choses comme là un peu j'ai fait que je me suis autorisée avec toi mais les gens ne m'attendent pas là ils m'attendent à ce que je parle de mode ils m'attendent à ce que je parle de tiens mets une broche là et fais une astuce comme ça mais je l'ai fait aussi mais c'est vrai que des fois presque j'ai ce délit d'initié où ça m'ennuie Merci. Parce que je connais l'étape d'après, mais en même temps, c'est vrai que c'est éminemment stylistique, éminemment concret. On fait du shopping, on fait du dressing. En plus, c'est ludique. On s'amuse, c'est léger, on adore.
- Stef
Et c'est ce qui permet le reste. C'est parce que tu passes par là qu'il peut se passer la suite. C'est là où je trouve que ton approche, je la trouve extraordinaire parce que c'est un peu le pied dans la porte. C'est-à-dire qu'en utilisant ce moyen-là, le biais du dressing et du relooking... On va permettre à la personne d'aller regarder plus près et de manière douce, avec du jeu, il va y avoir des moments difficiles, mais à un moment donné on va aller raccrocher ça à du choix de vêtements, on va faire de l'essayage, on se prend pour pretty woman, toute femme à un moment donné à ce petit côté en elle où c'est magique.
- Chloé
et moi aussi parce que justement ce que je te dis c'est que ça matérialise quelque chose qui était un peu cristallisé, qui était un peu invisible qui poussait dessus comme ça qui voulait éclore Et là, après, ça trouve un chemin et...
- Stef
Et c'est ça. Et le chemin que c'est prêt à trouver. C'est ça qui est important. C'est que ça ne trouve que le chemin qui est prêt à être emprunté. Les chemins qui ne sont pas prêts, ça revient plus tard. Ça passe par d'autres lignes. Et c'est là où c'est parfois difficile. C'est d'accepter que tu peux avoir ton étiquette où tu ne vas pas réussir à aller plus loin. Parfois, on ne va attendre que cette partie-là. On ne va attendre de toi que du relooking. Et puis, il y a des fois où tu vas pouvoir ouvrir.
- Chloé
Même si je ne fais pas. Je ne fais plus.
- Stef
Non.
- Chloé
en fait je suis exigeante parce que je demande all in c'est vraiment un truc il y a une méthode il y a des étapes et j'embarque pas dans quelque chose de partiel je veux quelque chose d'entier et c'est vrai que c'est
- Stef
pour ça que ça demande du courage parce que je suis assez exigeante j'ai envie d'un résultat en fait oui et puis c'est posé à partir du moment où c'est clairement exprimé j'ai envie de dire que quand tu viens Bonne journée. Travaille avec Chloé, mesdames. On s'engage.
- Chloé
On y va.
- Stef
On y va. Et à fond. Parce que derrière, les choses peuvent bouger. Mais effectivement, moi je dis toujours, quand on veut un accompagnement pour travailler sur soi, c'est un engagement de soi à soi d'abord. Et quand on a pris cet engagement-là, après on choisit le moyen de le travailler. On choisit là où ça nous parle, là où on a besoin. Et c'est sur mesure. Et c'est là où c'est parfait. Mais effectivement, ce préalable, c'est l'engagement de soi à soi. Si on n'a pas ça, il n'y a pas grand chose de possible.
- Chloé
Non, sinon on n'a pas besoin et puis voilà, on ne se rencontre pas et c'est ok. Moi j'ai des personnes qui ont mis dix ans à me contacter. Elles me connaissaient déjà et elles ont mis tout ce temps.
- Stef
Il faut que ça mature.
- Chloé
Parce que parfois, voilà, c'est encore une fois le fait d'être... Alors, il ne faut pas toujours attendre d'être prêt, parce qu'on n'est jamais prêt.
- Stef
On n'est jamais prêt, mais quand on commence à sentir que ça revient trop souvent,
- Chloé
c'est qu'il est temps. C'est un signal que bon, on fait quoi ?
- Stef
C'est ça, et on fait quoi maintenant ? On arrive doucement sur la fin de cet épisode, Chloé. Moi, j'aime bien toujours poser cette question-là à mes invités. Parce que, bien évidemment, on est dans Lâche-toi la grappe. Et moi, j'aimerais savoir, parce qu'on a quand même beaucoup parlé de toutes ces injonctions. Fondamentalement, c'est comment j'apprends en tant que femme à me faire croire. Lâcher la grappe et accepter d'être qui je suis, ça passe par le vêtement, ça passe par développer l'amour de soi. On a tout un tas de domaines possibles et de voies possibles. Quelle est ta voie à toi ? Comment tu fais pour te lâcher la grappe ? Quel est peut-être le sujet sur lequel toi, tu aurais envie de partager ici ?
- Chloé
Je crois que j'ai beaucoup de chance parce que comme je travaille dans l'accompagnement, J'y reviens et j'y reviens et j'y reviens. Et donc, en fait, j'ai la chance de pouvoir répéter, répéter. Et surtout, je m'engage à être sincère, comme je le disais, authentique dans la démarche. Et donc, moi-même, acheminer avant et avoir toujours des pas, soit de recul, soit de côté, soit d'avance. parce que Je suis passée par là, en fait. Et c'est vrai que ça, c'est ma façon de me lâcher la grappe, c'est de tomber un masque après un autre. Tu vois, par exemple, mes cheveux, ça a été un choix de me lâcher la grappe. J'ai accepté ma maturation, mon côté féminin, plus naturel. Et je me suis dit, j'en ai assez d'avoir des racines, de faire des retouches, tout le temps de contrôler cet aspect-là. Je vais embrasser ma nature. Donc, c'est vraiment ce truc de, je le fais petit à petit aussi pour moi. c'est à dire que je continue de m'explorer je continue de m'autoriser toujours un peu plus à tomber des masques à arrêter certaines impostures parce que c'était des postures mais en fait c'était une imposture et ça ne me convenait plus en fait c'est en ça que je me lâche la grappe et aussi moi qui étais un peu dans le contrôle et je ne suis pas totalement guérie de cet aspect de contrôle d'image bien sûr parce que j'ai été très imprégnée par mon histoire euh J'accepte plus volontiers maintenant à être sincère, authentique, plus spontanée, plus... Ouais, et puis ma fantaisie, je trouve que c'est par l'expression de soi aussi, ce que je t'avais dit tout à l'heure, qui m'a libérée. Je trouve que c'est cet aspect-là qui est le plus génial à vivre quotidiennement, et la joie. On parlait de moteur et tout ça, mais moi en fait, la joie... Je me l'offre de la porter, en fait, et sur moi. Donc, en fait, je peux m'y raccorder parce que je la revois. Et voilà. Et en fait, des fois, je perds mon fil, mais où je tombe ma couronne, souvent, je me dis, je remets ma couronne, voilà, elle tombe, des fois, bon, je la perds, mais j'arrive à la remettre. Et c'est vrai que ça, c'est un bel exercice, de se choisir, puis de se rechoisir, et une présence à soi de qualité.
- Stef
Oui.
- Chloé
Je m'honore de ma présence et d'être consciente et d'être dans la pleine présence aussi par ce biais-là.
- Stef
C'est bien d'être présent pour les autres, mais de l'être pour soi.
- Chloé
C'est aussi une façon de se lâcher la grappe parce qu'on s'accompagne. Ce n'est pas la même chose que de se... Mettre le fouet à clous et de s'obliger à ce qu'il arrive aussi.
- Stef
Mais souvent, moi je dis dans l'accompagnement, ce qu'on doit avoir, c'est un wagon d'avance sur nos clientes. Et à partir du moment où on a ça, où tu parles effectivement de ce pas de côté, une fois qu'on a ça en fait, c'est ça qui est important et c'est de pouvoir dire qu'on a fait ce chemin.
- Chloé
J'ai tracé une voie, viens, je t'emmène avec moi. Exactement. Tu verras, c'est cool, il y a un beau lac, il y a des chuteurs de trucs.
- Stef
Il y a du soleil en chemin.
- Chloé
Ça brille, ça scintille. C'est ça.
- Stef
Super. Alors Chloé, comment on peut te trouver si on est touché par toi, qu'on a envie de te rencontrer ? Où est-ce qu'on te trouve ? Dis-nous, site internet, Instagram, comment on vient vers toi ? Je mettrai tous les liens dans les notes de l'épisode, mais je te laisse déjà au moins le dire.
- Chloé
Merci beaucoup de cette opportunité, parce que je sais que c'est ça aussi, c'est la rencontre, c'est tendre la main, c'est cette résonance qui fait qu'on peut venir vers moi. Je suis... très simplement sur Instagram. Alors, c'est Eclosion, mais ça s'écrit avec le H de Chloé. Donc, c'est Eclosion by Chloé Crépin. Je suis sur LinkedIn aussi, Chloé Crépin, révélateur d'identité, avec mon site Internet, wclosion.com.
- Stef
Puis, je mettrai les liens, de toute façon.
- Chloé
Mais voilà. Donc, sur mon site, c'est très simple. En fait, il y a des entretiens de découverte. Donc, moi, je propose de se rencontrer déjà. On fait le point, on voit sur le bilan. d'image, s'il y a vraiment ce besoin et puis cette envie, à quel point elle en est et puis sur quel type de formule magique je peux emmener. Ça va basculer donc soit magie à distance qui peut être assez complet, plus flexible, soit magie en présence qui pour moi permet d'être vraiment en one to one. Et après on a des étapes super concrètes qui se déploient à chaque fois, un peu toujours les mêmes. On prend le cours du processus et puis on avance ensemble. Oui, c'est finalement assez accessible. C'est plus l'autorisation et la décision qui est toujours à prendre. Et après, effectivement, il y a aussi parfois l'investissement en soi. On peut se dire, est-ce que j'ai le droit ? Moi, je dis que c'est un peu comme un voyage, un beau voyage vers soi et surtout extrêmement durable. Parce qu'une fois que c'est fait, on a déjà fait ce chemin-là, on ne va pas revenir. Et ça va nous habiter, ça va continuer avec nous. C'est durable. Voilà, absolument. Ça fait aussi partie d'un développement durable. À l'éthique à laquelle je tiens tant. Et rendre le monde plus beau, c'est aussi avoir cette idée d'y contribuer, encore une fois. Et ça vaut le coup, vraiment. Ça vaut le coup. Même mes clientes, elles disent, ça n'a pas de prix. Excellent.
- Stef
Eh bien voilà, on va conclure sur ça. Prendre soin de soi.
- Chloé
Ça n'a pas de prix.
- Stef
On est d'accord. Merci beaucoup Chloé pour cet échange. Je suis ravie de t'avoir reçu ici, d'avoir échangé avec toi. Et écoute, en tout cas, j'espère que ça a été un moment aussi agréable.
- Chloé
Absolument. Merci beaucoup Stéphanie pour ton accueil et pour ce partage qui est extrêmement fluide et agréable.
- Stef
Merci à vous qui nous écoutez. Et puis n'hésitez pas en tout cas à contacter Chloé, à nous suivre et à nous poser des questions si vous avez. Envie d'en savoir plus. Très belle journée ou très belle soirée en fonction du moment où vous nous regarderez. Et à bientôt !