- Speaker #0
Hello à toutes et à tous et bienvenue, nous sommes le mardi 13 janvier 2026, vous écoutez LCDE, le café de l'e-commerce. C'est la saison 7 pour l'épisode 254 et il est temps de jeter en direct de New York. Je suis Nathalia et je suis la compagnie d'Adriane.
- Speaker #1
Bonjour à tous, ravi d'enregistrer ce dernier épisode, enfin ce dernier épisode, en tout cas ce troisième épisode de cette troisième journée de LRF. Il y a encore beaucoup d'insights, vous allez apprendre un paquet de trucs. et on vous promet de ne pas parler juste de TIA. Il y a d'autres sujets qu'on vous réserve pour aujourd'hui. Justement, les TIA, c'est quoi au sommaire de cette émission ?
- Speaker #0
Au sommaire de cette émission, on va parler de l'attention de l'automateur, de la jamie, du calme intelligent. Et peut-être qu'on va parler du boutique qui peut stimuler les risques qu'on retrouve un an après dans la petite part de la cinquième émission. C'est la troisième édition de ce spécial NRF, c'est le... troisième épisode d'une série de trois et cette série nous savait que nous l'avons appelée NRF pour notre cap français.
- Speaker #1
Laetitia,
- Speaker #0
à l'aérien. Synchronisation des montres.
- Speaker #1
Laetitia, tu viens de le dire, on va faire une nouvelle boutique aujourd'hui, c'est le Store Tour New York. Tu viens de le dire également, ça va être la boutique de Skims qu'on avait déjà fait l'année dernière. Alors rappelle-nous un petit peu pour les personnes qui ne connaissent pas ou qui ne se souviennent pas de Skims, c'est quoi un petit peu cette marque et cette boutique ?
- Speaker #0
Skims, c'est la marque presque éponyme, parce que dedans il y a Kim. Et il y a du S et un M à la fin. Et ça fait presque une marque éponyme pour Kim Kardashian, qui a créé cette marque de shapewear. D'abord, c'est une D2C à la base qui a été pensée pour vendre en ligne. Mais en fait, à la base de base, Kim, elle savait très bien qu'elle allait ouvrir un jour ou l'autre une boutique. Et donc, elle avait pensé tout son parcours omni-canal. Il y a un an, elle ouvrait son espèce de showroom immersif sur la 5e avenue ici à New York. Et nous l'avions visitée avec Adrien. La boutique venait d'ouvrir. Elle avait juste quelques jours à peine. et Dans ce podcast, on a été quasiment dithyrambiques. On avait fait des tests, plein de choses, plein de parcours au Miganos et tout fonctionnait. Cette année, on est retourné dans la boutique qui est ultra minimaliste, qui est toujours neutre, qui est toujours dans des matières très douces, qui est toujours très Kim Kardashian, high esthétique. Mais on a quand même bien déconné des choses qui n'allaient pas.
- Speaker #1
Oui, tu as complètement raison. Mais avant d'aller justement sur ce qu'on a pu vivre, il y a des choses qui n'ont pas changé. sur la mise en avant très forte du produit porté. diversité de morphologie. Là, on est vraiment sur la clientèle. Elle est de toutes les formes, de toutes les tailles. Les produits, tu l'avais bien dit l'année dernière, ça faisait penser à un musée. C'est sur plusieurs étages. Et les produits sont rangés par usage, en fonction des zones et des étages. Tu as du chef-pouer, du lounge, de l'underwear. Tu as un coin également pour les hommes, un petit coin pour les hommes. Et c'est une expérience très self-service finalement, où le staff est assez discret. Peut-être trop discret, on en parlera tout à l'heure. mais finalement... Tu circules à l'intérieur et tu te sers toi-même. Et quand tu sais ce que tu veux, tu vas ensuite passer à l'achat.
- Speaker #0
Alors oui, tu le dis, cette boutique, elle a été pensée vraiment comme un musée. D'ailleurs, quand on y va, on retrouve un peu les formes du Guggenheim. Et donc, ça rappelle forcément les formes de Kim Kardashian. D'un point de vue plus expérientiel, c'est hyper aéré, c'est clair. Mais à l'année dernière, il n'y avait pas de musique. Et cette année, ça y est, il commençait à y avoir beaucoup, beaucoup de bruit, beaucoup de musique. et ça pour moi c'est déjà un premier point négatif ça défocus sur toute l'expérience d'achat ça défocus aussi sur l'expérience d'essayage un truc qui a été conservé tu sais c'est ce petit QR code qui te permet de scanner et de patienter tu t'enregistres pour faire la queue pour pouvoir aller à la cabine d'essayage l'année dernière quand je l'avais utilisé il y avait peut-être 15 personnes qui faisaient la queue dans cette ligne virtuelle bon là il n'y avait personne il y avait autre chose aussi très bien qu'on avait noté l'année dernière quand même... Tu le disais, personnel discret, qui est devenu peut-être trop discret cette année. Il faut vraiment chercher pour avoir du conseil. C'est un peu difficile, surtout sur du shapewear. On a besoin de conseil, on a besoin de connaître sa taille, surtout que les tailles sont américaines, donc il faut toujours un peu la traduction. Le packaging, tu l'as dit, il est minimaliste. Sauf que là aussi, ça a aussi baissé vraiment, je trouve, en qualité, puisque tout est ouvert. Le self-service, c'est bien. Mais on n'ose jamais trop ouvrir les tiroirs et se servir. Un truc aussi qui a changé, dès qu'on rentrait dans la boutique, il y avait des étals et là, c'est vide. Donc, on a cette impression que sans étal, c'est complètement vide. On a juste très peu de produits qui sont présentés d'entrée. Donc, ça fait un peu outlet. Moi,
- Speaker #1
il y a un truc que j'ai beaucoup aimé, c'est… T'es pas assommé par la puce, par du marketing, etc. Le côté minimaliste, j'aime bien, c'est plutôt épuré. Je trouve qu'il y a quand même plus de produits. Il y a des collabs, chose qu'il n'y avait pas. Alors, il faut peut-être rappeler un truc, c'est quand on y est allé l'année dernière, ça faisait quoi ? Ça faisait deux mois qu'ils avaient ouvert. Ils venaient à peine d'ouvrir.
- Speaker #0
Non, ça faisait quelques semaines, ils avaient ouvert fin décembre. Oui, voilà.
- Speaker #1
littéralement on était tout au-dessus Au début, il y avait la petite bouteille d'eau, etc. Tu sentais vraiment, ça me faisait trop penser à Uber quand ils se sont lancés en France. Tout le monde était en costume, la petite bouteille d'eau, les bonbons et tout ça. Et très vite après, c'est vas-y, ça dégage. Donc, je pensais que c'était quelque chose qui allait rester. Et ça, ça a dénoté tout de suite quand on est retourné. C'était sale, déjà le sol était sale. Et il n'y avait pas tous ces petits services un petit peu premium.
- Speaker #0
Pour le côté collab, en effet, Kim Kardashian a fait pas mal de collabs cette année avec sa marque Skims. Notamment celle avec Nike. Et elle est très présente dans la boutique. Il y a aussi la collab avec The North Face, qui est aussi très présente. Donc, on est sur une gamme un petit peu plus sur le ski, qui est un peu onéreuse. Et puis enfin, la troisième collab, c'est que Skims a fait toute une collection pour l'équipe américaine. Les équipes américaines qui seront sélectionnées pour les Jeux Olympiques. Donc, beaucoup, beaucoup, beaucoup de collabs qui n'existaient pas il y a encore un an.
- Speaker #1
Bon, alors ça, c'est sur un petit peu objectivement la boutique et où elle en met. Laetitia, parlons de notre expérience d'achat. On a chacun de notre côté parcouru la boutique et fait des achats. Racontez un petit peu de toi comment tu l'as vécu et ce qu'il en ressort.
- Speaker #0
Alors, je l'ai un peu moins bien vécu puisque l'année dernière, j'avais souscrit au programme de fidélité de Kim Kardashian, donc de Skims. Et je pensais qu'on allait se souvenir de moi. Je ne me suis jamais désabonnée de ce programme-là. En revanche, quand là, je suis arrivée à la caisse, on ne m'a pas reconnue. Et donc, il fallait que je refasse tout un process, mon flemme quand même. autre chose c'est que la qualité 1 du conseil et 2 du paiement elle a vraiment baissé la vendeuse qu'on avait en face de nous littéralement mangeait des M&M's nous parlait la bouche ouverte et là elle me dit ok t'as acheté deux culottes tu sais que buy one non buy two and get one free bah non je ne sais pas parce que ça inscrit nulle part personne me l'a dit et là elle me dit bah vas-y va en chercher une autre bah flemme quoi C'est à moi d'aller chercher une autre culotte, machin, tu ne peux pas appeler quelqu'un, tu ne peux pas appuyer sur un bouton, ça ne peut pas venir, donc on perd quand même du temps. Et puis tu le dis, il n'y a plus ces petites bouteilles d'eau. Il y a toujours ces petits sièges où on peut s'asseoir et on peut patienter, mais sinon, un peu pénible. Donc déjà ça, après l'expérience de paiement, elle se passe de manière très fluide, on est toujours sur du Shopify et POS, mais rien de bien foufou. Bon, bien sûr qu'après, je reçois mon petit email pour scorer et donner une petite note et une review de mon expérience. Mais j'ai envie de te dire, c'était vite fait et mal fait. Et toi, Adrien, de ton côté, ton expérience d'achat ?
- Speaker #1
Malheureusement, je vais partager beaucoup de choses que tu viens de dire. Au troisième étage, tout en haut, c'est le coin des mecs. Déjà, tu es en PLS, tu es en sueur quand tu arrives. Je plaisante, mais à moitié, je me souviens très bien que l'année dernière, c'était des mecs qui étaient dans ce coin. Et là, je ne sais pas pourquoi, les vendeurs mecs, ils étaient au premier étage. Et donc, il n'y avait personne au dernier étage. Bon, à la limite, on s'en fiche. et donc du coup Peu importe, je suis dans le coin des hommes. Déjà, par rapport à l'année dernière, où il y avait vraiment une salle qui était réservée, qui n'avait que des produits pour hommes, là, la moitié était pour hommes, l'autre moitié pour femmes. C'est-à-dire que l'ensemble de la boutique, c'est des produits pour femmes, et il y a une moitié de salles pour gars. J'avais beaucoup aimé les produits que j'avais achetés l'année dernière. Je demande à une vendeuse s'il y a les produits, donc je lui demande ma commande l'année dernière. Elle me regarde bizarrement, elle me dit non, et puis elle se barre. heureusement une deuxième vendeuse s'approche de moi et là elle est beaucoup plus sympathique elle passe des petits coups de fil via le talkie walkie et au final elle réussit, il n'y a pas le produit que je veux mais elle me redirige vers d'autres produits donc c'est plutôt bien mais l'expérience elle n'était pas chouette c'était compliqué, j'étais vraiment le côté self-service c'est ce que tu disais tout à l'heure self-service c'est bien si c'est une option en plus d'un service personnalisé que tu peux avoir via le vendeur mais si c'est une sorte de service dégradé et en fait débrouille-toi et fais le truc tout seul, tu vois quand tu disais t'osais pas ouvrir les tiroirs, quand j'ai vu la vendeuse qui m'aidait plus, j'ai commencé à ouvrir les tiroirs moi-même, mais bon j'avais l'impression de voler un produit et en fait c'était peut-être autorisé. Dans l'ensemble au final, avant d'être rentré dans la boutique, j'avais malheureusement regardé les notes en ligne, parce que je m'étais dit l'année dernière c'était super, on était super contents, on était ravis de l'achat et j'ai vu une mauvaise note 3.2 ... Je ne sais pas si je t'en ai parlé avant qu'on aille dans la boutique. Je ne crois pas que je t'en ai parlé justement qu'il n'y avait pas de bonnes notes.
- Speaker #0
Si, tu me l'avais dit.
- Speaker #1
Mais bon, je me suis dit, vas-y, ce n'est pas grave. Ça, c'était les rages au kirage. Et donc, il y a 254 notes avec 3.2, ce qui n'est pas trop. Et alors,
- Speaker #0
qu'est-ce qu'on raconte ? Qu'est-ce qu'on dit ?
- Speaker #1
Écoute, je vais t'en traduire. Alors, ça en anglais, mais je vais en traduire un. La qualité des vêtements est excellente, mais le service client m'a vraiment refroidi. Je suis allé dans ce magasin deux fois la semaine dernière et à chaque fois les vendeuses en magasin ont été impolies et désinvoltes, pas accueillantes du tout. Et lorsqu'on leur demande de l'aide, elles donnent l'impression qu'on les dérange. Le service client est très important et vos employés devraient être conscients de l'impact que cela peut avoir sur un magasin. Franchement, 10 sur 10, c'est exactement ce que j'ai ressenti. Et quand tu racontais ton expérience, j'ai l'impression que toi aussi, tu l'as ressenti. Donc, c'est très triste, mais tu peux avoir les meilleurs produits du monde si le service client n'est pas là. Ça gâche tout.
- Speaker #0
T'as raison. Ça me fait penser à cette espèce de running gag qu'on voit très souvent sur TikTok. des humoristes qui imitent les vendeurs et les vendeuses Zara qu'on a l'impression de tout le temps déranger. Là, on était plein là-dedans. Est-ce que Skim s'est Zara-ifié ? En tout cas, c'est dommage. Nous, on a fait des petites vidéos avec Adrien que vous pourrez retrouver sur les réseaux sociaux, notamment sur LinkedIn, sur TikTok, sur Instagram, mais aussi sur YouTube, et on donne des notes. Et là, je crois qu'on a donné une note catastrophique, Adrien.
- Speaker #1
Non, catastrophique, c'est 2 sur 10. On lui a mis quoi ? 5 sur 10, quand même ? 5 ou 6, non ?
- Speaker #0
Je crois qu'on a mis 6 sur 10.
- Speaker #1
Tu peux raconter l'histoire de la ligne dehors ? Ah oui,
- Speaker #0
il y a un an, il fallait faire la queue pour rentrer chez Skims. Alors, je rappelle que c'est sur la 5e avenue. On est juste à côté de quartier. On n'est pas très loin d'un concurrent. Eh oui, Victoria's Secret. Et là, en fait, ils ont continué à mettre une queue. Faire la queue pour rentrer chez Skims. Et en fait, personne ne fait la queue. Avant, il y avait même un vigile.
- Speaker #1
Ça fait même pitié de rester comme ça dans la rue.
- Speaker #0
Mais on dirait une boutique qui tourne plus rond, on va dire ça comme ça. Et c'est très triste, puisqu'il y a un an, c'était vraiment l'endroit à visiter. Ça l'est toujours d'ailleurs. D'ailleurs, je parle de magasins à visiter. Mais l'expérience client, la Customer Experience Engineering, elle a vraiment, vraiment baissé. qualité.
- Speaker #1
En Omniscore, Laetitia, on lui a mis 6 sur 10 de souvenirs, je crois, 5 ou 6, un truc comme ça.
- Speaker #0
Eh bien oui, en effet, en Omniscore, je le redis, c'est une note catastrophique. C'est du 6 sur 10. Là, on aurait pu mettre un 10 sur 10 l'année dernière.
- Speaker #1
Comme chaque jour, on vous a noté des choses qui nous ont marqué. Laetitia, qu'est-ce qui t'a marqué ?
- Speaker #0
Qu'est-ce qui m'a marqué aujourd'hui ? Je suis toujours contente parce que moi, je fais plein de conférences et j'adore passer du temps à écouter les autres. Alors, aujourd'hui, J'ai écouté des conférences autour de la Gen Z et de l'intelligence artificielle, de la supply. Tu me diras, quel est le lien entre tout ça ? Bah, il y en a quand même, c'est le même combat, c'est décider plus vite pour gagner. Ces deux conférences, elles étaient vraiment différentes sur le papier. L'une, elle portait sur les nouveaux comportements de la Gen Z, l'autre sur l'IA multi-agent appliqué au merchandising et à la supply chain. Dit comme ça, c'est que des gros mots, mais en réalité, ça raconte exactement la même chose. Le retail, il y a eu un moment de basculement vers ce modèle où tout se joue dans la qualité. et la vitesse de décision. C'est ce que je dis depuis le premier épisode, le deuxième épisode. Et ça, ça se passe côté client comme côté opération. La première conférence, elle a duré très longtemps, Adrien. Et d'ailleurs, je suis encore allée dans un endroit dans les tréfonds du Javis Center. C'était porté par Alloyoga. Tu vois ce que c'est Alloyoga ?
- Speaker #1
Pas du tout.
- Speaker #0
Pas du tout, c'est cette marque de streetwear, alors plutôt appliquée au yoga, comme son nom l'indique. et c'est une marque qui est qui est assez forte dans son branding. Ce qu'elle a fait, c'est qu'elle a rendu très populaires les vêtements de yoga qu'on porte dans les studios et puis elle les a mis dans la rue. Aujourd'hui, à New York, il n'y a pas une New Yorkaise qui n'est pas habillée en allo-yoga, mais pas pour aller au yoga. Il y avait Taylor Brands et il y avait aussi Event AI. Taylor Brands, c'est un grand groupe de prêt-à-porter américain, masculin, et qui a une ambition, c'est d'avoir toujours de la dispo dans tous ses basiques, parce que c'est vraiment une marque qui... propose des basiques et son enjeu, c'est maîtriser les stocks. Et Invent AI, c'est l'un des acteurs technologiques qui va apporter de l'IA multi-agent, qui va transformer la data en décision et puis coordonner le merchandising, l'allocation et le replenishment.
- Speaker #1
Et alors, l'utilisation de l'IA, elle se fait comment ?
- Speaker #0
Alors, chez Alloyoga, c'est vraiment pour gérer des drops toutes les deux semaines. Et ça, c'est vraiment l'une des forces de cette marque, Et là, ça se passe toutes les deux semaines. Donc, il y a une rotation permanente qui s'effectue dans les magasins. Le résultat, c'est qu'ils ont fait un POC avec Inventai sur six semaines. Ça a été testé sur 20% des magasins et avec plus 9 à 10% de vente à stock constant. Donc, Inventai se dit, OK, ça marche très, très bien chez Alloyoga. Comment ça se passe chez Taylor Brand ? Le focus chez cette autre marque, c'était le replenishment des produits Never Out. Je vous le disais, l'obsession de cette marque, c'est de... avoir toujours la maîtrise de ses stocks et de n'avoir rien du tout out of stock. La disponibilité des stocks est passée de 60% à 92%. Ça a généré plus de 60 millions de dollars de chiffre d'affaires et ça réduit toutes les frictions qu'il peut y avoir et toute la frustration qu'il peut y avoir sur la gestion des stocks.
- Speaker #1
En fait, c'est un gadget ou pas alors du coup l'IA ? Je n'ai pas l'impression de ce que tu me dis.
- Speaker #0
Non, parce qu'ici, on a mis en place un IA multi-agent qui a été capable de prendre des décisions. en temps réel sur de l'allocation, du pricing et du stock. Donc non, ce n'est pas du tout du gadget. Ça a transformé directement le cœur du retail de ces deux marques qui avaient des enjeux de data et décision très, très, très, très fortes. Pour Alloyoga, c'était d'abord de gérer la vitesse et la nouveauté. Pour Taylor Brands, c'était la dispo et les basiques. Et EventEye a apporté ça. Voilà le côté très multi-agent qui a permis de décider. vite, vite, bien et à l'échelle.
- Speaker #1
Et alors les speakers, comment tu les as trouvés ?
- Speaker #0
Écoute, côté Alloyoka, j'ai l'impression que la personne, c'est une store manager, enfin c'est la manager de tous les stores. Elle n'était pas tant que ça à l'aise. Chez Taylor Brines, c'est quelqu'un qui était quand même très à l'aise, qui naît de la supply, qui était très à l'aise avec les chiffres et le côté très multi-agent. Et puis Invent AI, moi, j'ai trouvé le mec hyper agressif. Je l'ai trouvé très mauvais dans... ce n'était pas un bon host. Déjà, il est venu avec des slides. Hier, c'est toi qui me demandais si je voyais beaucoup de présentations avec des slides. Lui, il est venu. Et puis, ne t'inquiète pas qu'il cliquait et qu'il faisait défiler 125 milliards de slides. Ça atomisait un petit peu le public.
- Speaker #1
Tu assistais à une autre conférence, à d'autres conférences sur la Gen Z.
- Speaker #0
Et oui, encore de la Gen Z. Et là, c'était les Consumer Insights. Donc, en gros, c'est Consumer Insights qui a un partenariat avec NRF et qui... va donner tous ces insights. Il y avait aussi Affinity Solutions et Bain & Company. C'était très intéressant, Adrien. Première chose, tu crois que ce genre de conférence va être portée dans une très grande salle où il y a beaucoup de monde ? Non, j'étais dans le couloir. Ils ont installé un stand en plein milieu du couloir, au sous-sol, et la conf avait lieu comme ça. Ça m'a rappelé, nous, quand on fait Tech4Retail ou NRF.
- Speaker #1
Qu'est-ce que tu as appris lors de ces confs sur la Gen Z ?
- Speaker #0
L'énergie, aujourd'hui, même si elle a des plus petits budgets, c'est elle qui va dicter les comportements de demain. Pourquoi ? Parce qu'elle va donner déjà beaucoup de data. Elle consomme énormément. Elle est donnée, elle parle. Et qu'est-ce qu'elle montre ? En tout cas, aux États-Unis, c'est un ralentissement global de la consommation entre 2023 et 2025 qui est lié à l'inflation. Tu sais qu'on n'en avait pas beaucoup parlé de l'inflation lors de la NRF. En tout cas, moi, je ne l'ai pas beaucoup entendu parler depuis ces trois jours. Toi, Adrien, tu l'as entendu ?
- Speaker #1
Non, mais on n'est peut-être pas... Non, tu as raison, tu as raison. Ça revient sur ce qu'on se disait ces deux derniers jours, l'optimisme maximum sur l'économie. Exactement.
- Speaker #0
Et même là, tu vois, quand on a parlé... Peut-être le déni, qui est très propre ici aux Américains. Donc l'inflation, qu'est-ce que ça a entraîné ? Une baisse de la fréquence d'achat et une pression forte sur le pannier moyen. Mais la Gen Z, comment elle se distingue aussi ? C'est par sa résilience sur les dépenses d'expérience. Il y a une très, très grosse croissance sur un secteur. Food and drink, bah ouais, ça mange, ça sort, ça boit. Et puis surtout sur le travel, là où d'autres générations vont davantage ralentir, la Gen Z, chez les 18-24 ans, y consomme davantage dans les restaurants. C'est l'un des premiers postes de dépense, 15% environ. Les courses alimentaires, elles progressent de 13 à 15%. C'est un signe d'arbitrage. Et en même temps ici, tout ça coûte vraiment très très très cher. Les marketplaces, je l'ai vraiment entendu beaucoup beaucoup beaucoup, les marketplaces. C'est la catégorie qui croit le plus. Et à ton avis, c'est laquelle la marketplace qui croit le plus aux Etats-Unis ?
- Speaker #1
Amazon.
- Speaker #0
Et ouais, c'est Amazon qui est toujours très, très dominant. Mais il y en a d'autres qui sont derrière.
- Speaker #1
Mais qui n'est pas en croissance. Non. Je l'ai dit alors que j'étais sûr qu'il allait me dire non. Je n'aurais pas dit qu'Amazon, c'est la croissance. Dominant. Ils sont dominants, mais ce n'est pas la croissance.
- Speaker #0
Ce n'est pas croissance exceptionnelle. En revanche, ceux qui ont quand même des croissances exceptionnelles, je te le donne en mille, c'est qui ?
- Speaker #1
Tous les Chinois.
- Speaker #0
c'est TikTok première place de marché c'est Shein et c'est Timu environ 8% des parts de dépense chez la Gen Z, contre 4% à 5% chez les autres générations. Il y a d'autres signaux forts, comme par exemple le fait que la Gen Z est très stratégique sur le timing. On voit des pigots des plans plus marqués sur le Prime Day chez Amazon, donc Black Friday, Noël. Et en fait, la Gen Z va concentrer tous ses achats sur quoi ? Sur des fenêtres de promo très clés. Ces fameux marronniers. En conclusion, ce que j'ai envie de dire sur cette Genzy, c'est qu'elle est souvent critiquée, elle est souvent pointée du doigt. Oui, elle dépense moins souvent, mais elle dépense mieux, plus stratégiquement. Elle continue de privilégier l'expérience, le digital et les plateformes sociales. C'est exactement ce que je disais déjà derrière dans le récap du deuxième jour. Et si je mets tout ça en parallèle entre cette première et cette deuxième conférence, que l'on parle de la Genzy ou qu'on essaie de comprendre comment optimiser des stocks avec l'IA, Merci. les marques qui gagnent, qui sont en forte croissance, c'est celles qui sont capables de décider vite, de cibler juste et d'exécuter sans friction. Adrien, ton côté, qu'est-ce qui t'a marqué ?
- Speaker #1
Aujourd'hui, contrairement aux autres jours, enfin, encore que le premier jour, j'ai fait beaucoup de tech, le deuxième jour, j'ai fait beaucoup de conf, aujourd'hui, je crois que j'ai fait un mix des deux. Et si j'avais un mot à retenir, c'est l'attention. Ça reprend finalement un petit peu beaucoup de choses que tu as dit. Je crois qu'aujourd'hui, c'est la première journée où on n'a fait pratiquement aucune conférence commune. et on a peut-être... une et encore. Donc ouais, c'est vraiment l'attention qui m'a marqué aujourd'hui.
- Speaker #0
Bon, t'as assisté dès ce matin à une première conférence et je crois que vraiment, c'était la conférence à laquelle tu ne devais pas manquer que vous avez connu. Quelqu'un que tu apprécies beaucoup, que tu suis, c'est Gary V. Alors déjà, qu'est-ce que ça fait de voir quelqu'un qu'on suit comme ça, in real life, à quelques mètres de toi ?
- Speaker #1
Bon déjà, c'est une superstar. Ce qui est rigolo, c'est que tu ne le connaissais pas de nom, mais en fait, quand je t'ai montré ta tête, tu le connaissais. Mais tout comme moi, je ne sais pas, Rihanna, je connais de nom, mais moi, je ne savais pas qui c'est. Je m'attendais à ce qu'il y ait beaucoup plus de foule et qu'il y ait plus de monde lors de cette session. Et finalement, non, pas tant que ça. Mais oui, c'est une superstar des réseaux sociaux. et qui a fait son show et il a dit pas mal de choses c'est on va dire le dieu du marketing je pense que c'est comme ça qu'on pourrait le positionner ou qu'il se positionne parce qu'il a un melon il y avait assez la salle était assez grande pour son melon quand il dit que je le suis oui je le suis mais bon il m'agace parce qu'il fait tout ce qu'on n'aime pas enfin tout ce qu'on peut tu vois donc tu suis quelqu'un dont tu n'aimes pas non il apparaît dans mon flux plus que toi en fait c'est le mec qui va te enfin Je pourrais en parler une heure, donc je ne vais pas te faire ça. C'est le personnage. C'est le personnage qui va dire, sors-toi les doigts du huc, va acheter des trucs dans les brocantes et ensuite, tu le mets sur eBay, tu vas vendre, fais ça tous les jours. Comme ça, arrête de me faire chier, tu vas te faire de l'argent. Quand tu as de l'argent, tu vas rien faire. Un Américain qui te propose... Get shit done et c'est ta faute. Un revivre, c'est moi qui le faire. Exactement, qui te vend ces trucs, etc. Bon, bref, il a monté un empire parce que tout le monde, c'est des moutons et on adore et il balance des punchlines. mais cela dit ce qui est vrai le storytelling à l'américaine les patchs Il a bouffé l'intervieweur. Tu vois, il lui posait des questions. Il disait, non mais je m'en fous de ta question et il commence à parler d'autres choses. Il a débordé le temps et tout ça. Donc,
- Speaker #0
il n'avait pas de script. Mais non,
- Speaker #1
mais il a cassé le script. Mais après, ça m'énerve parce que ça me ressemble moins. Donne-moi le micro, c'est bon, reste à côté, laisse-moi parler. En tout cas, il a dit un truc important. J'ai essayé de garder les deux, trois trucs importants qui pourraient être intéressants. On n'est plus dans le social media, on est dans le interest media. mais je suis sûr que enfin t'étais pas là mais t'aurais pu être en stage avec lui et vous auriez fait un duo parce que c'est exactement les choses que tu veux que tu dis depuis des années sur lesquelles on est complètement aligné là-dessus. La phase de social media s'est transformée dans une phase de interest media. C'est vraiment la portée ne vient plus de tes followers, elle vient de la création et de sa pertinence. Et la plus grosse erreur des 20 dernières années, c'est d'avoir séparé médias et créatifs. Il en a parlé beaucoup. Alors moi, je ne voyais pas trop où il voulait en venir pour là. Mais c'est vrai que dans ce monde qui se complexifie, on a créé des silos là où il n'y avait plus pas besoin. Et ça a créé justement un manque d'agilité. Et pour lui, un retailer doit revenir à une logique de commerçant. Mais encore une fois, j'avais l'impression de t'écouter littéralement on stage. La créa et ce que tu dépenses doivent avoir un ROI à court terme. Donc vraiment une vision presse sales sur telle TV. Il dit que c'est inconfortablement simple à mesurer toutes les ventes sur toute la vie de ton client et que le corporate adore se cacher derrière des métriques floues. Il a branché une punchline à la Laetitia Adrien. Les reportings, c'est de la merde. Vous ne les regardez pas et de toute façon, c'est du bullshit tous les chiffres qui sont derrière, tous les rapports, etc. Combien de fois on a dit que les baromètres, les machins, les trucs, tout ça, c'est pipo.
- Speaker #0
Et oui, surtout quand ils te proposent de download avec un formulaire et de la data en échange. Bon, bref, il a quand même parlé des marques. Il a quand même parlé de brand royalty. J'imagine, c'est quand même très, très fort ici aux Etats-Unis.
- Speaker #1
Je me frotte les mains parce que ça va être dans ma conclusion, mais je commence déjà à dévoiler des mots clés. Il dit oui, elle existe et pire, elle va exploser avec l'IA. J'aurais adoré avoir ton avis ou justement qu'on se fasse un battle là-dessus sur la brand loyalty et à l'ère de l'IA. En fait, c'est la manière dont il parle. Il va dire tous les trucs qui sont un contre-courant de ce qu'on pourrait penser. Et il t'explique parce que demain, des agents vont acheter, réacheter automatiquement les produits du quotidien. Donc, la loyauté devient le mode par défaut. Je vais le recommencer. La loyauté devient le mode par défaut. La seule façon de casser ce repeat, c'est une marque qui te touche suffisamment pour que tu ailles changer tes réglages, changer ton pattern, si tu veux. Donc, son KPI de départ, c'est très concret. C'est les View Achieved. Donc là, encore une fois, il a sorti son truc. Donc, je ne voyais pas trop où il voulait en venir. Le View Achieved, ce n'est pas juste des vues, mais des vues qui sont engagées. Et tu dois le suivre par mois et par post sur 7, 8 plateformes. Bon, c'est le tableau de bord de base. C'est une plateforme, waouh ! Non, mais lui, il est un ouf, quoi. je t'en parlais en off tout à l'heure Il expliquait, si ce n'est pas sur TikTok ou sur TikTok Shop, tu as arrêté ta vie et fou le camp, tu sors de la conférence. Il était vraiment très, très, très violent.
- Speaker #0
Est-ce qu'il a partagé des tips, des hacks ? Parce que là, OK, le gars est sur 7-8 plateformes, il produit une masse de content, il y a des hacks.
- Speaker #1
Moi, il a dit un truc et j'étais sûr que si tu étais dans la salle à côté de moi à ce moment-là, tu te serais levé, tu l'aurais applaudi. Parce qu'il a dit un truc. Attends, écoute la suite. Et je pense qu'en fait, c'est pour ça que je le présente comme le dieu du marketing. Lui, il veut racheter tout le monde. Il veut être au-dessus de tout le monde. Tout le monde travaille pour lui parce que le marketing, c'est le plus important. En fait, c'est ça qui est bien. Il a habité par ça et il t'explique que tout est marketing. Voilà, en fait, c'est ça. Tout est marketing. Et donc, il t'explique que l'organique, comme ça doit être un laboratoire, les meilleurs contenus organiques, tu les ramènes au labo, tu dois les tester, tu dois... tu dois tiquer, tu dois les adapter, tu adoptes ton offre et tout ce que tu vas faire quand tu vas prendre de l'UGC justement des choses qui vont fonctionner ça va surperformer tous tes tests méta classiques que tu vas pouvoir faire et la balance est une punchline, j'ai trop pensé à toi quand elle a dit ça, c'est la performance c'est pas du marketing, c'est du selling et ça pour les marques et les retailers il faut complètement changer sa manière de penser en fait dans tout ce qu'on fait on remplace le mot marketing par selling Et là, on se tait et on investit.
- Speaker #0
Adrien, je pense que tu as quand même assisté à des confs où il y avait des marques. Et moi, j'ai quand même vu que tu étais à celle de JD Sport, qui a une grosse actu. Parle-nous-en très rapidement.
- Speaker #1
Ils sont hyper clairs. La sneaker est devenue fashion. Donc, la bataille, c'est de créer de l'excitation. Et la différenciation de JD Sport, c'est de refuser d'être un simple réceptacle des marques. Ils veulent un point de vue marchand. Et en gros, ils te disent, en fait, on ne reçoit pas une liste de produits. On fait une sélection de la curation. On édite un look. Ils ont même une formule. Ils arrêtent le retail, supply chain plus mise en rayon. Ils font du cook the meal. Donc, c'est dur à travailler. Mais en fait, c'est comme si c'était une recette, quelque chose qu'ils cuisinaient. C'est la silhouette, plus couleur du mois, plus correction. Mais encore une fois, c'est des choses qu'on a pu dire, que tu as pu dire directement. C'est très intéressant. Oui, oui. Non, mais c'est exactement ça. Et quand on arrête de parler en termes de segments et de parler de communautés, voire même de dire que chaque personne, on appartient à plein de communautés, et de dire qu'il faut arrêter de parler en termes de produits, mais justement d'appartenance, etc. C'est tout ce que je dis. j'ai entendu quand même une critique dans les salons j'aimerais bien voir ton avis je vais faire une petite aparté c'est que c'est très américano-centrique et c'est même pas vrai parce que l'Amérique du Sud c'est encore un autre truc mais c'est très US-centrique et dans les confs en général tu vois pas celle de JDSport t'es d'accord ou pas ?
- Speaker #0
moi j'ai envie de dire oui mais c'est le jeu c'est le jeu on sait pourquoi on met les pieds on va essayer bah oui mais attends en même temps ça se passe aux Etats-Unis et les fois où il va y avoir des marques européennes bien souvent c'est du LVMH, c'est du luxe. Et ils ne viennent pas avec une vision très européenne des choses. Donc oui, complètement.
- Speaker #1
Mais moi, ça ne me choque pas. Je suis en US, je n'ai pas envie qu'on me parle de la France. Et encore, il y a tellement d'acteurs. Mais bon, on se comprend. De toute façon, on est alignés là-dessus.
- Speaker #0
Bon, et enfin, tu as terminé avec une autre personne que tu suis. En fait, c'était ta journée influenceuse. C'est Jason, Jason Goldberg. On n'a pas raté de me parler de lui aujourd'hui.
- Speaker #1
Pourquoi ?
- Speaker #0
Parce que tout le monde m'a dit, est-ce que tu l'as vu ? Est-ce que tu as entendu ce qu'il a dit ? Et moi, je n'ai pas été assez de conf. et pourquoi ?
- Speaker #1
parce que c'est une star ?
- Speaker #0
ah ouais il est assez connu Jason Goldberg
- Speaker #1
Ouais, bah t'as raison. Moi, je pensais pas qu'il était aussi visible ou qu'il avait une telle voix. Il a un podcast qu'on l'a déjà recommandé dans le podcast avec Jason et son pote Scott en anglais. Ça parle surtout d'Amazon et sur certains trucs, ils sont très lisses, mais ça reste une reco. Faut l'écouter si vous parlez anglais. C'est canon. Et en gros, il a une fine conf. Moi, j'ai kiffé. C'est la conf de fin de journée, de fin de milieu d'après-midi de la troisième journée. Je vais assister. Non, la salle n'était pas pleine. Et puis, il est arrivé et il a fait son truc. Donc, il a balancé plein de punchlines. Il t'a dit que l'IA ne fait pas juste mieux. Elle change où se décide l'achat. Le sujet, ce n'est pas l'IA efficacité, c'est l'IA comportement. Et le basculement, on passe du client qui cherche à l'agent qui choisit. Moi, je pense qu'il va un peu loin dans ces trucs-là. Et puis, on peut se dire que les idées sont un peu en avance. Mais même en disant ça, je pense qu'il vend des trucs qui n'existent pas encore aujourd'hui. Mais ce n'est pas grave.
- Speaker #0
C'est bien de voir la tendance qu'on voit.
- Speaker #1
C'est que lui, il vend sa sauce aussi. Il a sa boîte, il a ses trucs, etc. Donc oui, l'agent rachète ton e-commerce et même ton rayon arrive trop tard si tu n'es pas déjà recommandé en amont. Mais c'est tout ce qu'on dit. L'agent, c'est qui ? On en parlait hier justement ensemble. C'est Google qui, hier ou avant-hier, quand ça a été annoncé, Google qui gère l'expérience client et l'expérience avec ton client. Et une des punchlines, il a balancé plein de punchlines, mais bon, c'était son truc. il y avait des slides qui étaient rigolotes une punchline qui a balancé. Si un agent devait acheter ton produit demain, sur quel signe objectif il te choisirait ? Et cette force à penser contenu, avis, preuve sociale, distribution d'informations, etc. Et pas juste la pub et le packaging. Et encore une fois, tu le dis tout le temps, back to basic. Si tu es obsédé par ton client et ton produit, tu n'as aucun souci à te faire parce que de toute façon, tu bénéficieras de tout ça. Donc sa conclusion, c'est d'arrêter de croire que vous allez gagner en bas du funnel. Aujourd'hui, on gagne avec l'attention. C'est pour ça que j'avais dit le mot attention. J'aimerais bien avoir ton avis dans une seconde si toi, tu l'entendais dans tes confs. Et demain, on va gagner sur la recommandation de l'IA. Donc, plus on va tester, créer des trucs, utiliser le social comme un labo, et plus on va être justement dans un monde. Alors ça, c'était un des trucs que Géza avait sorti. Il avait donné un chiffre, enfin un visuel. C'est on va aller dans un monde. où le clic devient optionnel. Et tu sais, même, il avait dit un truc, et je suis tellement d'accord avec lui, tu sais, toutes ces solutions de one-click checkout, et bien en fait, c'est jamais un clic, c'est quatre clics. Mais il a raison. On l'appelle ça, c'est du marketing. Et demain, quand on va parler avec l'LGPT ou qu'on va faire des trucs, là, vraiment, littéralement, il n'y aura pas de clic. Tu es d'accord pour l'attention ?
- Speaker #0
Je suis complètement d'accord sur l'attention, sur le fait que, ben non, arrêtez de croire que vous allez gagnants du final. Non, ça se passe tout en haut et tout en haut, c'est l'attention. C'est le temps que les gens ont à vous accorder. Et aujourd'hui, on sait que ça se joue en une infime seconde. C'est pour ça que les Chinois gagnent, c'est pour ça que TikTok Shop gagne, c'est pour ça qu'Amazon aussi innove, c'est que ça se passe tout en haut. Et l'autre chose, c'est que oui, c'est le contenu qui est le nerf de la guerre aujourd'hui. Avec l'UCP dont tu parlais hier, je voyais des commentaires qui expliquaient qu'il y allait avoir plein de jobs qui allaient être mis à l'amende, les UX designers, les... tout ça. Mais qu'en revanche, ceux qui avaient gagné, c'était tous ceux qui étaient autour du content. Donc oui, c'est tout ça qui va gagner.
- Speaker #1
Est-ce que ça ne repositionne pas le marketing au centre de tout, là où peut-être ces dernières années, je ne sais pas, et tu vas me dire, exactement, c'est ce que je vais dire, la tech et puis le truc, les intégrations, le check-out et tout ça.
- Speaker #0
On s'en fout, ça va disparaître.
- Speaker #1
Eh bien oui, mais quand il n'y a plus de site, il y aura toujours des sites et encore une fois, il ne faut pas sortir du contexte. Mais c'est exactement ça,
- Speaker #0
l'importance du marketing. Il va y avoir un contrebalancement qui va s'opérer.
- Speaker #1
L'équilibre va être un peu différent, mais ça repositionne l'importance du marketing.
- Speaker #0
Adrien, on sait que pour cette dernière journée, tu as été dire au revoir à toutes les techs. Tu en as été voir trois.
- Speaker #1
Non, mais en fait, j'en ai vu plein et c'est très, très dur. Tu as deux filles, c'est quoi ? C'est qui ta fille préférée ?
- Speaker #0
Pareil, les deux, pareil.
- Speaker #1
On est d'accord. C'est impossible de choisir. Donc oui, il y a eu une petite sélection, mais en fait, on s'en fout. Il y a eu des techs incroyables.
- Speaker #0
T'en as choisi trois au micro. Exactement.
- Speaker #1
Alors la première, c'est Pipe17. Pipe17, comme j'aime bien les appeler. C'est un OMS. 17. Toi, t'es l'américaine. Moi, je m'en pensais.
- Speaker #0
17. Où ça vient d'ailleurs ? Pourquoi 17 ?
- Speaker #1
Je ne vais même pas demander la question. Moi,
- Speaker #0
j'aime bien parler à Is17. Tu te souviens de ce groupe ?
- Speaker #1
Oui, grave. C'était étroité et compagnie. C'était dans cette même poste.
- Speaker #0
d'année 90 et tu sais pourquoi East 17 ils étaient cotistes ils avaient 17 ans je viens de le dire pas du tout ils habitaient en Angleterre à Londres dans un quartier dont le code était et la chanson la plus connue de Steven Feen attention je l'ai habité dans ce coin là et donc j'étais hyper fier le
- Speaker #1
hit qu'ils ont sorti c'était quoi ?
- Speaker #0
je ne sais plus ce que c'était mais quand tu vas l'entendre ça va te revenir c'est la l'époque de M&H tout ça là
- Speaker #1
ah ouais bah la soirée j'ai saigné des trucs les mini-muscles là ils ont pris cher exactement j'ai eu ma face sale j'ai eu ma face sale mais ça n'a pas duré toute la vie bon Pipe 17 l'OMS et en plus le pire c'est que Kelly va du coup traduire tout ça parce qu'il va transcripter tout ça et dire mais c'est quoi ces français qui parlent de ça et bah ouais on parle de 17 on parle de c'est un OMS c'est un OMS nouvelle génération on écoute Kelly c'est un ancien il a un parcours incroyable un ancien de de Commercials et de plein d'autres choses, de la Macalliance, machin. Ouais, je te connais, quoi. Voilà, il connaît son sujet. On l'écoute tout de suite. On a Kelly au micro. Hello Kelly.
- Speaker #2
Hello.
- Speaker #1
Kelly, can you introduce yourself and explain what is Pipe17 ?
- Speaker #2
Sure. Good to connect as always. My name is Kelly Gage. I'm president at Pipe17. And what we are is a next generation order management platform. And we started out with the premise that there would be more selling channels than ever. And now we see folks buying across social commerce, commerce platforms, of course, marketplaces. Ils vendent beaucoup plus de places. Et en même temps, les clients attendent les choses plus rapidement que jamais. Et cela a résulté en eux ayant des magasins d'entreprise, mais aussi de multiples 3PLs. Ils ont aussi des IT de l'office, des ERPs, des lacs de données, des choses comme ça. Et les systèmes de gestion d'ordres traditionnels ne sont pas construits pour ce monde. Les systèmes de gestion d'ordres traditionnels sont construits pour une marque.com, qui va à une OMS, qui va à une ERP, et puis, enfin, une OMS. Et le monde ne fonctionne plus comme ça. Maintenant, encore une fois, les gens vendent sur beaucoup plus. Et ils sont en train de faire beaucoup plus. Et quand vous avez ce problème, la connectivité devient le problème à résoudre. Et ce que nous avons au cœur de notre produit est un réseau. Juste comme SPS est un réseau, ou Twilio est un réseau, ou Stripe est un réseau. Nous sommes cela, mais en dessous de la fulfillment. Et nous prenons des ordres de vente de canaux et puis nous les passons. dans les lieux respectifs pour le plus optimal fulfillment.
- Speaker #1
Donc, quelques questions sur cela. Il y a beaucoup d'OMS, je veux dire, ces OMS qui prétendent être une nouvelle génération ou des OMS modernes, ils ont toujours le même défi. Vous ajoutez plus de channels et de complexité. D'un point de vue de mon point de vue, quand je vois un projet, un projet OMS typique peut durer de 9 à 18 mois, c'est environ un an. Comment vite pouvez-vous impliquer Pipe17 et comment est-il possible que vous le fassiez si vite ? ou comment vous différenciez-vous de tous les autres joueurs sur le marché ?
- Speaker #2
La challenge avec la plupart des implementations d'OMS est que vous devez construire toute l'intégration à chaque channel de vente, chaque système de réouverture et chaque channel de fulfillment. Donc au minimum, vous construisez 10, 12, 14 différents et oui, il y a peut-être des codes sur la table que vous pouvez utiliser comme point de départ, mais ceux-ci deviennent donc vos propres à gérer pour toujours. Beaucoup de test est nécessaire et vous faites principalement des intégrations point à point. Avec Pipe17, vous mettez des clés API dans notre réseau. Donc si vous vendez via Stripe ou si vous vendez via TikTok, vous mettez votre clé API pour rejoindre notre réseau, Just like you would with Twilio, for example. Une fois que vous êtes dans le réseau, c'est un système hub-and-spoke. Donc, l'ordre vient, il se normalise dans notre format canonique, qui est open source. Et puis, de là, on peut pousser ça à tous les canaux de vente, tous les systèmes de record de l'offre, tous les canaux de fulfillment. Ça devient une manière plus rapide de le faire. Donc, on n'a pas d'implémentation, on a des onboardings. Et donc,
- Speaker #1
donnez-moi un exemple d'un cas d'utilisation que votre client vous a demandé, parce que vous pouvez l'intégrer si vite et si bien et maintenir cette intégration. peut-être que ça leur donne quelque chose qu'ils peuvent faire maintenant et qu'ils ne pouvaient pas faire auparavant ?
- Speaker #2
Bien sûr, nous faisons des remplacements de système de gestion d'ordres, donc il y a beaucoup d'anciens legacy là-bas, nous les remplacons, c'est notre business fondamental, un business secondaire pour nous est l'expansion de la chaîne et beaucoup de fois quelqu'un sera sur une plateforme legacy legacy OMS et ils ne peuvent pas aller et vendre sur un nouveau chaîne, TikTok par exemple Et ces canaux arrivent tout le temps et c'est très difficile de les vendre. Donc, nous faisons très facilement de les vendre sur ces canaux supplémentaires. Et c'est une très bonne et facile façon de commencer. Nous avons aussi été sélectionnés comme partenaires de lance pour Shopify, PayPal et Stripe, les offres d'agent commerce. Donc, maintenant, nous voyons les gens qui nous utilisent comme un ennemi pour l'agent commerce, parce que vous devez surfacer les données d'inventaire, les données de catalogue de produits, les données de chômage, tout cela, vous devez surfacer.
- Speaker #1
Comment vous utilisez... Agentique in Pipe 17 ?
- Speaker #2
So, we use it throughout our products of course and we have two different modes. So, we have an in-app assistant that does a lot of the day-to-day work for business users. We also expose everything through MCP. So, you have full MCP support for the entirety of our products. We were actually the first OMS to support MCP and then on top of that, I co-founded and now run the Commerce Operations Foundation ... Et ce que c'est, c'est un consortium de 82 vendeurs. Donc, nous avons tous les majeurs OMS, tous les majeurs 3PL, tous les majeurs WMS signés. Et ce que nous faisons tous, c'est soutenir la même interface MCP. Donc, tous les primitifs de la gestion des ordres clés sont exposés comme un seul état intermédiaire. Très, très facile à faire. Et dans ce monde, nous devenons l'enabler de l'agent du commerce. Nous surfacons ces données et ces fonctionnalités par l'explication de l'échange d'ordre de la chaîne.
- Speaker #1
Vous avez juste mentionné le réseau, ou comment vous l'appelez, l'association ou la fédération que vous avez construite, ce qui est incroyable, de mettre tout le monde ensemble et vous avez une longue expérience dans le passé autour de cela. Donc, où est-ce que ça va ? Pensez-vous qu'il y aura un protocole qui peut être adopté par tout le monde, ou il sera toujours, chaque jour, il y aura un débat, qu'un grand joueur aura son propre protocole open source ou ce genre de protocole ? Pensez-vous qu'il y aura sur le marché une interopérabilité dans toutes ces différentes solutions ?
- Speaker #2
Nous voyons les canaux de vente qui ont leurs propres framework agendiques en place maintenant, leurs propres protocoles. Nous voyons Google maintenant et Shopify, ils ont le protocole de commerce universal. Nous avons OpenAI et Stripe, qui sont les protocoles de commerce agendiques. PayPal les soutient tous à ce moment-là. Ça va probablement être tout pour le temps. Mais encore, il y a deux grands mondes de protocoles sur le côté des canaux de vente. Nous, comme l'échange de réseaux d'ordre, sommes la moitié de ça. Donc, ils ne touchent pas à rien qui est lié au fulfillment. Tout ce qu'ils font, c'est capturer. Après la capture, c'est quand nous prenons le tour. Et puis, nous pouvons pousser ces ordres dans le monde de fulfillment.
- Speaker #1
Où est-il allé ? Où est ce marché allé ? Je veux votre opinion, Kelly, votre opinion personnelle. Tout ce bruit autour de l'AI, autour d'Agentique, et même de l'e-commerce ou de l'hôtel, parce que nous sommes à l'NRF. Donnez-moi votre prédiction dans les 2-3 ans.
- Speaker #2
Il y a un grand turnover de solutions de législation dans le marché. Et beaucoup de ces solutions ont été dans le marché depuis... 1990 même et le vrai problème à résoudre, ce que nous faisons très nettement, est la connectivité et être un produit de première ligne de réseau, c'est ce que nous faisons aussi parce que vous devez bouger plus vite exactement, donc nous avons un développeur à temps plein qui fait juste des changements d'API de Tik Tok, d'accord, nous avons un autre personne à temps plein sur les changements de Shopify, c'est notre business et historiquement chaque marque doit faire tout ce travail à la main et c'est terrible Donc, nous résolvons cela. Et regardez, je pense que nous sommes juste en train de faire une nouvelle paradigme dans le gestionnement d'ordre.
- Speaker #1
Et nous, à Pipe17, sommes cela. Merci encore pour votre temps, parce que je sais que vous avez beaucoup de réunions. Quelle serait-ce que vous recommanderiez à la salle de défilé que je devrais visiter ? Quelque chose que je ne connaissais pas.
- Speaker #2
Le gestion des ordres spécifiquement ? Non, non, non.
- Speaker #1
Il y a environ 500 bouts ici, des exhibiteurs. Est-ce qu'il y a un ami ou quelque chose que nous devrions connaître, que notre audience devrait connaître, que je devrais visiter ?
- Speaker #2
J'ai vu la démo de Spangle AI et j'étais en fait vraiment impressionné. Et ils commencent avec la prémisse qu'il n'y a plus de site web. En fait, chaque page est dynamiquement construite en utilisant l'AI en fonction de ce que le acheteur veut. Donc, si le acheteur vient chercher un produit, ils génèreraient une entière expérience de Ausha bas. Et l'expérience s'automise sur le temps. Donc, l'entière rendu change dynamiquement. Et ils font de très longues tests de BD en live rapidement en production pour donner l'expérience la meilleure. Et ce qui est génial à propos de ça, c'est qu'ils... adaptent l'expérience pour chaque visiteur. Donc, si vous êtes sur votre chat GPT et que vous cherchez quelque chose et que la requête qui vient d'un produit est par le chat GPT, elle répond directement avec un LLMs.txt. Si vous venez dans un webbrowser, ça vous donnera une expérience beaucoup plus riche. Donc, ça construit tout de suite pour chaque requête de page.
- Speaker #1
10 ans auparavant, j'avais tellement de entreprises qui disaient que c'était exactement le même. Ça n'a jamais fonctionné. Vous savez, nous allons construire un site web un à un ou quelque chose. Donc, je suis très curieux. C'est un très bon discours de vente. Au moins, c'est un bon sommaire de ce qu'ils font. Je vais regarder ça.
- Speaker #2
Ils ont juste réagi à 25 millions sur le lendemain. Donc, ça va bien fonctionner. Oui,
- Speaker #1
oui, oui. Kelly, merci beaucoup. Qu'est-ce que je peux vous souhaiter pour cet an ? Et enfin,
- Speaker #0
Réan, tu as été voir un outil d'analytics.
- Speaker #1
Lumi AI. On a eu la chance d'avoir quelqu'un qui est un Canadien qui a fait de son mieux pour parler français. Donc, félicitations à lui. Merci beaucoup, James, d'avoir répondu à nos questions. On écoute tout de suite Lumi AI. Bonjour, James.
- Speaker #3
Bonjour, ça va bien ?
- Speaker #1
Ça va super bien. James, est-ce que tu peux te présenter ? Qui es-tu ? Et que fait la société pour laquelle tu travailles ? Je vois Lumi AI. Qu'est-ce que fait Lumi AI ?
- Speaker #3
Oui, moi, c'est James. Je suis directeur de la publicité pour Lumi AI. On est dans le domaine de data analysis, mais on a une solution IA ou agentique pour l'analyse des données. Notre client est dans l'espace groceries, big retail, tout simplement toutes les entreprises qui ont des large operational data sets, where they struggle to extract insights in a timely way.
- Speaker #1
J'ai discuté avec ton fondateur qui était sur le stand. La société a été créée il y a trois ans. Vous êtes aujourd'hui une cinquantaine de personnes, c'est ça ? 25, non, c'est ça, 25. Oui,
- Speaker #3
c'est ça.
- Speaker #1
Vous avez une croissance très rapide. Et alors, ce que j'ai compris, si je reformule, c'est que vous allez venir vous intégrer au-dessus de toute la data du retailer et vous allez lancer vos LLM, en tout cas vos algorithmes, pour pouvoir capter tous les insights. Oui, c'est ça. En fait, vous cassez les tableaux de bord. Il n'y a plus de reporting tableau de bord, c'est les insights qui viennent à toi. Ou c'est complémentaire peut-être.
- Speaker #3
Oui, on préfère dire que c'est complémentaire parce que les dashboards, souvent ils n'ont pas une réponse suffisante. pour la question spécifique. The business user wants to know something very specific and the dashboard can't tell the whole story.
- Speaker #1
Et même, j'ai eu la démo avec Ibrahim, parfois tu ne sais même pas quelles questions lui poser. Et là, il va te dire, exemple, quelles sont les raisons pour lesquelles j'ai eu une diminution de mes ventes dans cet entrepôt, enfin dans ce magasin.
- Speaker #3
Oui, tu as raison, oui, oui. En particulier, parfois, the business user... On parle d'un très clair sens de la question et on peut fraser une question pas très spécifique. Notre produit peut triager cette question, la diviser dans des tasques différents et retourner une réponse spécifique à une question vague.
- Speaker #1
Ce que j'avais beaucoup aimé dans votre solution, c'est qu'en termes d'intégration, c'est très simple. Tu vas connecter les flux de données, tu ne hostes pas la data et ensuite... C'est du chat GPT. Alors, ce n'est pas du chat GPT, pardon, je n'aurais pas dit ça, mais c'est une interface chat très simple où tu vas pouvoir interroger la donnée de manière très, très simple.
- Speaker #3
Oui, oui, oui. Quand tu dis que c'est comme chat GPT pour le data, oui, en un sens, oui, c'est vrai. Mais si tu as essayé de construire ou d'appliquer juste chat GPT sur vos data, c'est très complexe. Ce n'est pas adapté. Oui, ce n'est pas adapté. Donc, on a pris deux ans et demi, trois ans pour mieux construire le produit multi-agents qui peut être appliqué dans un état d'analyse d'entreprise.
- Speaker #1
Bon, écoute, je trouve que tu es très humble parce que tu ne m'as pas encore parlé des clients pour lesquels vous bossez. J'ai vu les logos. Je me suis dit, ça, c'est des clients live ou c'est juste que vous avez make-up la slide ? Parle-nous un petit peu de un ou deux clients avec lesquels vous travaillez.
- Speaker #3
Oui, bien sûr. On est dans trois marchés, le Canada, les États-Unis et aussi en... Les listes. Oui, c'est ça. Nos meilleurs clients, des retails majeurs comme Kroger, en utilisant notre produit, Kroger a pu identifier des millions de dollars dans ce qu'ils appellent l'obligation non-fulfillée, ou OVS, où le produit n'était pas sur les échelles, malgré le fait qu'il était dans les magasins. Leurs dashboards ne montraient pas ça. Mais avec Lumi, ils ont pu identifier et adresser le fait qu'il a été une opportunité de 6 millions de dollars pour optimiser leur inventaire.
- Speaker #1
Alors attends, juste avant que tu ailles sur une autre référence, Kroger, quelles sont les informations qu'ils vous ont données ? C'est les informations de magasins, c'est ça ? Tout ce qui se passe en magasin ? Oui,
- Speaker #3
oui, oui. Normalement, les clients ont consolidé leurs données dans un data lake. data warehouse, ça reste tout dans un endroit. Et on travaille avec le team de données pour identifier exactement les domaines, les métriques et les KPIs que nous devons adresser. Donc, tout ça sera en anglais parce que je n'ai aucune idée.
- Speaker #1
C'est la fin de la troisième journée. C'était des journées qui étaient très très longues. Tu as dû faire une centaine de rendez-vous en trois jours. Donc, je comprends. J'ai une dernière question parce que je sais que tu dois y aller. En fait, elle réside où l'innovation de l'UMI AI ? Comment tu expliques le succès ? Parce que toutes ces solutions, tous ces outils de BI, les data lakes, etc., ils ont des couches AI qui vont permettre de faire des choses. Comment tu expliques que vous répondez à un besoin ?
- Speaker #3
Oui, la sauce spéciale. C'est notre couche de semantique et notre capacité pour les utilisateurs de business de construire et de gérer une couche de contexte de semantique. Et c'est ce qui permet à une question en langage plat transformé en, vous savez, SQL et Python d'analyses de données. Vous savez, comme je disais, le chat conversatif est devenu une analyse rigoureuse par la manière de la couche de la semantique. Et nous avons passé beaucoup de temps à appuyer la couche de la semantique et à notre base de connaissances, nous l'appelons, pour que le client d'entreprise puisse obtenir des résultats crédibles et valides de ces questions de langue naturelle. Vous savez, que ce soit une hallucination ou juste une misunderstanding du contexte de l'entreprise, c'est un gros problème. avec LLM et nous avons fait beaucoup pour l'adresser.
- Speaker #1
Tu sais, Ibrahim disait beaucoup tout à l'heure, le fondateur, pardon, c'est le travail sur les anomalies. C'est ce qui fait que justement, tu perds beaucoup d'argent, tu ne le vois même pas. C'est comme s'il y avait des gouttes qui tombaient, qui fuyaient et tu ne le savais pas. Il y a plein de use cases comme ça qui sont possibles.
- Speaker #3
Oui, plein de use cases. C'est juste pour créer un produit que les utilisateurs peuvent croire. Et donc, oui. beaucoup de travail au cours des dernières années qui s'est passé.
- Speaker #1
Vous bossez aussi avec Shallow Bro, vous bossez avec des marques impressionnantes, donc bravo à vous. James, félicitations encore pour cette jolie solution et cette belle boîte que je ne connaissais pas du tout. À l'année prochaine, à l'ANRF, si vous êtes encore là, vous aurez un grand stand avec encore plus de monde. Oui, j'espère. Merci beaucoup d'avoir pris le temps de répondre à mes questions. À plus. OK,
- Speaker #3
merci. Bonne journée.
- Speaker #0
Un petit dernier pour la fin. Customate, j'adore le nom.
- Speaker #1
Moi, impossible à prononcer ce nom, donc je ne sais pas d'où il sort et c'est du Smart Grocery Cart C'est littéralement le caddie Carrefour que tu as. Ils vont te le rendre intelligent. Donc, merci mon pote. Merci Rodolphe. Je dis mon pote, je ne le connaissais pas. Il était dans sa boîte précédente, je le connaissais. Il m'a recontacté sur LinkedIn et je lui ai dit, OK, je vais passer te voir. Je n'allais lui donner que trois minutes. Je suis resté 20 minutes sur son stand. Donc, bravo. Il s'agit de quoi ? Je ne l'ai pas interviewé, mais je vous invite à aller voir Cust2Mate, C-U-S-T-2-M-A-T-E. Et c'est un caddie connecté, intelligent. tu mets une tablette sur ton caddie et il va reconnaître tous les produits en les scannant t'as un petit capteur derrière qui va pouvoir avoir une balance et pour savoir quels sont les produits c'est lui qui est incroyable ouais bon voilà allez sur leur site regardez moi j'ai kiffé parce qu'en fait à la base je me disais mais je m'en fous complètement des caddies et en fait non ils sont hyper croissants c'est plutôt très très cool bon Laetitia on arrive à la conclusion à la conclusion de ce troisième jour et puis en même temps la conclusion de ces trois jours qu'est-ce que t'en as pensé toi de cette question et bien pour moi comme dirait les Américains,
- Speaker #0
« from my perspective » . C'était vraiment la fête de la Gen Z, plutôt dans le bon sens du terme. Et je vous le disais, ils étaient même on stage. On les invite, ils ont le droit de parler. Enfin, on décrypte une génération et en les invitant et en leur donnant la parole. Ça m'a fait plaisir parce qu'à chaque fois qu'on vient à l'NRF et qu'on parle de la Gen Z, c'est toujours pour dire on ne les comprend pas, on ne sait pas ce qu'ils veulent. Et puis, c'est une génération complètement à l'ouest. Bah non. Ensuite. Moi, j'ai vu quand même beaucoup d'IA, mais appliquée à la supply. Et franchement, avec des bons cas, ça m'a fait aimer la supply. Donc, je veux quand même le souligner. Et puis, dernière chose, qui n'est pas du tout technique, ni conf ou quoi. J'en ai marre qu'on nous vire. Je vous jure, le salon, il termine à 15h30. C'est quoi la dernière conférence ? 15h30 à 16h. On nous fout littéralement dehors. Ils arrachent la moquette, ils démontent tout. Et puis tout le monde dort, il n'y a plus rien à voir parce qu'il y a d'autres salons qui arrivent.
- Speaker #1
Et quand on te dit on nous vire, c'est les gros molosses de la sécurité qui ne blaguent pas du tout. Et ce n'est pas tu discutes, t'inquiètes et ça. On est même dans la salle de conférence. C'est la sécurité qui te tient.
- Speaker #0
Et franchement, je crois qu'on ne s'y fera jamais. En tant qu'exposant, on a pu rester des heures et des heures sur des salons et même en tant que visiteur. Mais là, ça ne blague pas quoi. Et toi Adrien, de ton côté ?
- Speaker #1
Eh bien, écoute, première chose... Le retail, j'ai l'impression que c'est une conclusion aussi de ce qu'on aurait pu faire si on fait 2025 dans le podcast, ce qu'on a vu. Retail devient une destination. Tu as Dix, House of Sports, JD Sports, Evans, qui transforment le magasin en lieu d'expérience, d'événements et de communautés. Pendant que Fanatics crée la destination via des contenus, des events et des rewards. Je suis dégoûté, je n'ai pas eu le temps de parler de Fanatics ces derniers jours parce qu'en fait, il fallait qu'on choisisse. On a fait tellement de conférences, on a vu tellement de choses qu'il fallait choisir. enfin si je connaissais pas plus que ça, j'assistais à une conf, cette boîte elle est incroyable, elle fait des choses qui sont folles, qui pourraient pas du tout marcher en France, mais en tout cas c'est fou. Personnalisation qui va vers l'individualisation, ça encore une fois, Ulta Beauty, oui on en parle beaucoup, mais parce que c'est une marque admirable, il faut s'inspirer, il y a des choses à prendre là-dedans, 94% des ventes se font via les membres, on en avait déjà parlé, et Sephora et notamment aussi Sephora qui est dans le même secteur, ça montre que la recov' fonctionne quand le pourquoi est clair et actionable et pas juste data-driven. Et enfin, tu en as parlé, et il faut qu'on en parle dans cette conclusion, évidemment, l'IA Gentic. Ça devient un peu le... Alors, on a parlé de l'Omni-Canal, ces nouveaux buzzwords, en tout cas, le nouveau front du commerce, des agents qui recommandent, qui te comparent, qui achètent pour toi, etc. Des annonces de Shopify, de Google, etc. La nouvelle bataille sera sur les protocoles, sur la confiance, sur la capacité de reconnaître les personnes également, et sur la responsabilité. J'ai kiffé le salon, j'ai kiffé les techs, j'ai tout kiffé. La bouffe était dégueulasse, il y a eu beaucoup de monde, mais c'était une très bonne édition.
- Speaker #0
T'as appris des goodies ?
- Speaker #1
Zéro, j'ai rien pris du tout. On n'a rien pris, non. Ça y est, de toute façon, ça pollue. On n'a pas de place. On revient l'année prochaine ou pas ? Si on a invité Laetitia, on revient ou pas ?
- Speaker #0
Moi, c'est sûr, je reviens. New York is my favorite place. Moi,
- Speaker #1
j'étais blasé le premier jour. En fait, je suis content. Et non, c'est quand même très, très cool. Il se passe quand même pas mal de choses et ça fait très plaisir. Donc, merci à tous de nous avoir suivis. Laetitia, c'est quoi la suite ?
- Speaker #0
La suite, c'est que dès demain, mercredi 14 janvier à midi, il y aura un live sur LinkedIn et sur d'autres plateformes. qui va faire le récap du récap. Bon, il y a plein de choses qu'on vous a dites ici, mais il y en a plein d'autres qu'on ne vous a pas racontées. Et ce sera l'occasion, lors de ce live, de vous dire un petit peu tous les offres, toutes les coulisses de cette édition. Et puis, si vous ne pouvez pas y assister, ce n'est pas grave, il y aura le replay qui sera disponible. Et enfin, il y a The Recap The Dinner, qui aura lieu le vendredi, jean-déprochant. C'est un dîner qui, vraiment, c'est le récap. Vraiment, des tendances qu'on a remarquées ici à la mer. et rassurez-vous, c'est pas vraiment ce qu'on doit apprendre dans le podcast. C'est la version podcast. Il y a la version uncensored et ce sera pour le dîner.
- Speaker #1
Et Thierry, j'ai une dernière question pour toi. Si tu dirais que, bon, on a fait trois jours non-stop, etc., on a partagé combien de trucs qu'on a vus ? 5%, 10%,
- Speaker #0
50%, 80% ? Moi, je dirais 40%. On en a vus la moitié, oui. Je dirais un bon tiers. C'est-à-dire qu'on a beaucoup sélectionné.
- Speaker #1
C'est-à-dire qu'il y a eu une sélection. C'est clair. à la semaine prochaine pour un épisode normal sur la revue de presse
- Speaker #0
Tu sais comment elle s'appelle cette édition ? Je me souviens plus l'année dernière de ce que ça s'appelait mais allez, on s'en fout. J'étais aujourd'hui en brosant sur le site, le nom de cette édition, ils n'ont pas beaucoup mis en avant, c'est The Next Now. Moi je trouve que ça ne veut rien dire. Mais comment tu comprends là par rapport au conflit et tout ça qu'on a pu voir ?
- Speaker #1
Next Now, je ne sais pas. On recommence mais on reste dans l'instant présent, dans ce projet. Je ne comprends rien. C'est marketing, ça ne veut rien dire. C'est complètement marketing, c'est bullshit, je n'ai rien compris. Par contre, ça me fait penser que tu sais généralement quand on part, ils te disent rendez-vous l'année prochaine et les dates. Je vais regarder sur le site, ils ont déjà mis... Non mais ils ont annoncé déjà Middle East, pas mal. Et puis la réalité c'est que l'après-midi il n'y a plus personne. Donc la dernière conférence... Non mais quand tu pars t'es pas dépendu, ils te disent NRL 2027. Non ils m'ont mis sur le site. C'est quand ?
- Speaker #0
du 10 au 12 ça j'adore c'est incroyable l'événement est fini depuis quelques heures ils ont déjà toutes les dates etc donc ça c'est vraiment beau et le site est déjà à jour moi je trouve que c'était vraiment très très bonne édition et puis on a fait des belles rencontres donc c'est super cool dernière question pour toi on a dû visiter une vingtaine trentaine de magasins là depuis quelques jours un magasin je sais que c'est impossible mais vas-y un magasin si tu devais choisir tiens je te montre la liste devant ou non non
- Speaker #1
un magasin j'hésite j'hésite j'hésite entre un magasin que j'ai pas fait avec toi c'est Gap parce que moi j'avais envie de faire un peu back to the zine j'avais envie de comprendre la remontada de cette marque j'avais envie de comprendre si elle avait changé par rapport à mes souvenirs moi j'étais très attachée à la marque Gap et en fait il n'y a pas grand chose qui a changé on est toujours sur les mêmes basiques, partout plein de similaires mais après ça reprend le même les basiques que tu peux avoir. Je suis venue me placer avec un système de... Dans celui que j'ai visité, il y avait aussi une espèce de café, une espèce de bookstore et puis l'app qui est présente partout pour te dire de t'encarter, de télécharger. Donc là, j'ai vraiment vu la bif. Et puis l'autre boutique, j'ai envie de dire que c'est quand même déjà une nouvelle boutique parce que c'est une marque que je suis et que j'avais hâte de la découvrir dans son magasin et j'en ai déjà toute une montagne. En fait, de voir vraiment comment ça se passait dans la boutique, je suis ravie. par l'inspiration de Sacha aussi. C'est quand même une marque qui m'a citée en historique. J'étais trop contente.
- Speaker #0
Et toi ? Moi, c'était Givenchy. On a eu la chance d'avoir presque la boutique fermée juste pour nous et j'ai kiffé pas vraiment la boutique mais le vendeur avec qui j'ai beaucoup sympathisé qui est juste extraordinaire. Donc, il ne nous écoute pas. En tout cas, il s'appelait comment ? Pascaline ! Ah ouais, non, Pascal. Pascal ne vous appelait pas Pascal. Je l'ai francisé. Bon, voilà. Ouais, non, il y a eu un paquet de super boutiques. C'est chouette.
- Speaker #1
Qu'est-ce que tu as préféré faire à New York ? Pour moi,
- Speaker #0
de hot dog bouffer de hot dog c'est comme le film américain tu prends le hot dog mais simple sans rien le pain la saucisse un tout petit peu de nutella et c'est tout et rien d'autre c'était des oignons quoi non mais c'était pas bon après j'ai demandé sans rien quoi combien de hot dog t'as mangé ? 7 je sais pas non combien je sais pas en tout cas le vendeur il me reconnait je te reconnais alors qu'il boit des gens des guignols tous les jours ouais ouais j'ai kiffé t'as ta carte de fil voilà c'est ça tu programmes jusqu'au bout. Et en plus, c'était à mon avis illégal et compagnon parce que le dernier jour la police était là, ils les ont virés donc j'ai dû faire un autre bloc. Exactement, c'est pour ça que j'ai mis du temps à la dernière fois. Il m'a dit suis-moi et j'ai dû marcher avec lui je sais pas quoi, un demi-bloc pour aller pour qu'il se pose et qu'il me refasse la chouette. C'était complètement illégal. Mais ça me faisait encore plus en mode gangster, ouais, je veux mon hot dog. C'était trop marrant.