- Speaker #0
Hello à toutes et à tous et bienvenue, nous sommes le mardi 27 janvier 2026 et vous écoutez votre podcast préféré, le Café de l'e-commerce et la saison 7, c'est l'épisode 255 et il est en direct d'où ? D'où ? Eh bien d'Abu Dhabi ! Je suis Laetitia et je suis accompagnée d'Adrien.
- Speaker #1
Et bonjour à tous, eh oui Laetitia, ravi d'être ici pour cet épisode dans un décor extraordinaire, mais on va vous en parler, on est effectivement à Abu Dhabi, Alia Baboua. pour un épisode spécial. C'est la fin de journée, il est presque 11h, on est explosé, donc on va apprendre beaucoup de bêtises et on va beaucoup rigoler. C'est la radio libre là, c'est normal. C'est quoi ? Bon allez, on se met à l'épreuve. Bien sûr, qu'est-ce qu'il vous le rende ? Avec le ce n'est pas sale, non ? Bien sûr, ce n'est pas sale. On va parler de quoi Laetitia ? Qu'est-ce qu'on se fout ici à Aboulabi ?
- Speaker #0
Qu'est-ce qu'on fout ? La podcast,
- Speaker #1
les 5 euros qu'on gagne par mois.
- Speaker #0
Grâce à Patreon. Pour ne vous blaguer pas, nous sommes ici à Abu Dhabi pour vous parler de quoi ? De Chapteclux. Et oui, Chapteclux, c'est un événement, c'est le premier événement, avant il s'appelait autrement, mais c'est le premier événement qui traite du luxe ici dans la région. Et pendant trois jours, nous avons décidé de courir cet événement et de vous faire un récap de ce qu'on a vu, de ce qu'on a entendu. Bon, c'est un peu ce qu'on a fait déjà il y a dix jours à New York, mais là, écoutez, on avait besoin de choc.
- Speaker #1
Moi, je pensais qu'on allait me recaler. Au niveau de la tenue vestimentaire, je ne réponds pas aux codes. Ah ben non, t'as déjà fait la réflexion.
- Speaker #0
T'as mis une lettre, Jack.
- Speaker #1
Ouais, grave. Mais en même temps, on m'a laissé entrer quand c'était en chantier. Donc finalement, l'un dans l'autre, ça a fonctionné. Bon, Laetitia ?
- Speaker #0
Un oeil. Prêt ?
- Speaker #1
Synchronisation des montres. Bon, Laetitia, on est à Abu Dhabi. Qu'est-ce qu'on a fait ? Parce qu'on est arrivé il y a quelques jours. Qu'est-ce qui s'est passé ces derniers jours ?
- Speaker #0
Oui, enfin, moi, je suis arrivée la veille. Qu'est-ce qu'on a fait ? Déjà, on a repéré les lieux. On a banalisé les lieux. On a regardé où est-ce qu'on était, ce qu'on pouvait faire à pied, ce qu'il ne fallait pas faire à pied.
- Speaker #1
Qu'est-ce qu'il faut faire pour ne pas finir en prison, en gros ?
- Speaker #0
Non, la gare, on a...
- Speaker #1
T'étais tolérance zéro.
- Speaker #0
On a surtout fait des expériences et des expériences autour du luxe, puisque ici nous sommes à ShopTalk Luxe. On a fait autre chose aussi Adrien. qui nous tient vraiment, vraiment, vraiment à cœur.
- Speaker #1
Des magasins ?
- Speaker #0
Non, au-delà de ça, c'était l'internationalisation. Ah oui, voyons, voyons. C'était l'e-commerce. C'était comment ?
- Speaker #1
C'était comment ? C'était super. Je crois qu'on a la question. On avait fait New York. On a fait Paris plein de fois. On a fait Lille. On a fait New York. Et là, on a fait Abu Dhabi. Donc peut-être quoi ? On a fait en quelques semaines trois continents. Donc c'est extraordinaire.
- Speaker #0
Billons carbone zéro. Enfin, catastrophique.
- Speaker #1
Tout est non négatif. comme les chèques ils s'en foutent de la planète Ils sont juste là pour mettre des pétrobillets partout. Non, blague à part. Donc, Wires, c'était canon, c'était en anglais. Et alors, comment tu l'as vécu ? Enfin, on était ensemble, mais qu'est-ce que tu as...
- Speaker #0
Je suis très contente, très fière. Eh bien, oui, Adrien vient de le dire, c'est internationaliste, c'est très bien. Et en fait, on avait réuni des femmes du retail et de l'e-commerce du monde entier. Et elles étaient là pour discuter de quoi ? D'agentique. Alors, ça, c'est le thème qu'on avait mis dans l'agenda. La réalité, c'est qu'on a discuté beaucoup de la région et des parcours des unes et des autres. et puis surtout ce qu'elles attendaient de ShopTalk.
- Speaker #1
Exact. Exactement, sans filtre et sans langue de bois. Donc, c'était un bon pré-event, comme on peut dire. Et on a fait la rencontre d'une Laetitia Anglaise, un peu. Laetitia, vous avez vraiment le pied collé dans vos vies. Journalisme, enfin, plein de trucs qui vous ressemblaient.
- Speaker #0
L'amour du luxe, c'est des marques. Voilà,
- Speaker #1
il y avait une amie que je voulais vous voir parler parce que c'était les meilleurs amis du monde qui se découvrent. On avait les mêmes affaires. Elle s'appelle Kirstie McGregor. Elle était adorable. C'est en anglais. C'est une journaliste consultante. Mais en fait, elle fait 50 milliards de trucs.
- Speaker #0
et surtout elle est ici elle est modératrice sur pas mal d'événements Shop Talk et elle va faire deux conférences une avec Hugo Boss et une autre avec Vera Wang qui est l'une de mes créatrices préférées au monde et donc j'étais vraiment contente qu'elle me donne un petit peu les secrets alors elle ne le dit pas là dans l'interview mais en off elle m'a donné les petits secrets comment est-ce qu'on prépare une interview avec ce genre de personne.
- Speaker #1
Bon en tout cas moi j'avais pas eu le brief du coup quand j'ai commencé un peu à critiquer elle m'a dit ah je prends tous ses feedbacks. J'ai zappé qu'elle était toujours en contact et qu'elle travaillait avec Shop Talk. puisqu'elle continue à discuter avec elle. En tout cas, ce que je vous propose à tous, c'est qu'on écoute cet échange que tu as eu avec Kirstie.
- Speaker #2
Je suis ici à Abu Dhabi, Chantouk, avec Kirstie. C'est ça, Kirstie ? Oui.
- Speaker #3
J'ai essayé de dire avec un accent scottis.
- Speaker #2
Kirstie. C'était bien. Je suis scottienne maintenant. Tu sais, j'habitais au nord de l'Angleterre, à Sheffield, donc presque. Presque, oui, on peut dire ça.
- Speaker #3
As-tu été à l'État quand tu étais là ?
- Speaker #2
Non, jamais. Je vais y retourner.
- Speaker #3
We must go back and go and see the Kashmir part of Scotland. Kashmir.
- Speaker #2
Oh,
- Speaker #3
we must do it. Ok,
- Speaker #2
so Kirstie, you're here in Abu Dhabi for Shep Talk. Just tell us who you are, Kirstie. Scottish girl here in Abu Dhabi. Scottish girl in Abu Dhabi,
- Speaker #3
yes. I am a journalist and an advisor to the fashion industry. I, until recently, was working for Vogue Business and I am now out of my own as an independent and I'm working... En parlant avec les marques et les organisations, beaucoup de cela est concentré sur la chaîne de consommation et la durabilité. Comment pouvons-nous aider à déplacer les marques de mode vers une production de mode plus durable ? Je suis aussi particulièrement intéressée au concept de mode de place. Comment pouvons-nous nous éloigner d'un modèle très global et extractif de mode de source, à quelque chose qui valide ce qui est vraiment sur le portail ? Et puis, ça crée des emplois localement, ça tape dans les matériaux que vous avez, l'expertise que vous avez sur votre porte-à-porte. Donc, c'est une des plusieurs choses que je regarde.
- Speaker #2
Donc, vous pensez que la sustainabilité et la luxurie, tous ces mondes et les mondes travaillent ensemble ? C'est ça ?
- Speaker #3
Je pense qu'il y a une tension très intéressante là-bas. Je pense que beaucoup de marques de luxe préfèrent penser qu'elles sont inhérentement sustainables parce qu'elles font des batches plus petites et qu'elles valent leurs matériaux et qu'elles produisent de la qualité plus haute. Elles ont tendance à avoir une production plus éthique. Mais nous savons aussi qu'il y a une énorme manque de transparence dans la chaîne de consommation et que même les marques de luxe de la haute échelle ne savent pas toujours ce qui se passe dans leurs factures. Donc il y a du travail à faire là. Et puis il y a l'issue des matériaux. même en utilisant des matériaux naturels, nous produisons tellement de vêtements que c'est insustainable. Je pense que c'est aussi pertinent pour l'industrie de la luxe que pour la rue ou la fashion rapide. Je pense que l'industrie de la luxe est en bonne position pour conduire à ce sujet parce qu'elle peut investir dans des produits de qualité.
- Speaker #2
Vous êtes donc très optimiste pour l'année, le 2026, et il y a le futur.
- Speaker #3
Il est difficile d'être optimiste en tant que 26, n'est-ce pas ? Oui. Je suis optimiste. Je pense qu'il y a beaucoup de travail à faire. Il y a beaucoup de travail à faire. Mais je vois des mouvements encourageants dans la bonne direction. Et je rencontre beaucoup de leaders de l'entreprise qui comprennent maintenant la nécessité de faire des choses différemment. Et je pense que, de mon point de vue en tant que journaliste, c'est fascinant de voir eux passer par cette voie et de travailler sur comment faire ça, parce que ce n'est pas un simple fixe, n'est-ce pas ? Il n'y a pas une seule solution, et une seule solution ne correspond pas à tout. Donc, vous savez, c'est ce que je trouve vraiment agréable, c'est de travailler avec des marques et des entreprises pour travailler sur ce que ça a l'air pour eux.
- Speaker #2
Pouvez-vous nommer quelques marques qui font des choses super concernant la durabilité ? Et aussi peut-être des solutions, parce qu'on parle de l'e-commerce et de toutes ces choses. Peut-être que vous savez des solutions qui aident ces marques à choisir la durabilité. Donc, Christian, les top marques sur la durabilité. Oui,
- Speaker #3
je trouve ça assez difficile d'écrire parce que je ne suis pas sûre que n'importe qui d'entre eux ait des marques de haut. Et c'est aussi impossible de dire que vous êtes vraiment incroyable et que vous êtes en mesure de l'améliorer. Je préfère voir ceux qui investissent dans l'exploration des matériaux alternatifs, par exemple. Ils admettent ouvertement quand ils ont des erreurs. Il y a aussi les Pangaï et Veja qui essayent de faire les bonnes conversations, au moins avec les marques de luxe. Vous avez Kering qui a un laboratoire de matériaux. Il y a donc des investissements qui se font là. J'adore regarder certains des petits... Les marques et les designers, je trouve qu'ils sont les plus innovants. Il y en a tellement au Royaume-Uni où je suis basée que ce sont vraiment les personnes qui poussent les frontières. Les gens comme Patrick McDowell, je pense que je reviens souvent à lui comme exemple, parce qu'il a été stéphané à se faire faire, éthiquement, sans être trop produisant. Il a été fait à l'ordre, il a seulement récemment commencé à montrer sur le catwalk et à faire du prêt-à-porter. Il aime explorer différents matériaux. Et donc, il a continué de faire ça. Et récemment, il a trouvé beaucoup de... Il est sorti dans le spotlight un peu plus. Il a gagné des accords. Et donc, il commence à développer son entreprise, mais en faisant ça avec ses valeurs intactes. Et je pense que c'est quelque chose que beaucoup de grandes marques peuvent vraiment apprendre.
- Speaker #2
Vous avez mentionné que votre amie est ici et qu'elle a une société, une solution pour aider les marques à se rendre à la stabilité. Peut-être que vous pouvez en parler un peu plus tard.
- Speaker #3
Oui, donc une des choses que je fais ici est de soutenir sur cet événement assez groundbreaking, assez ambitieux, que je fais en co-hostant avec Bags of Ethics et leur CEO, Smuti, qui est assez le powerhouse. Et elle a cette vision de réunir des leaders, tous du Moyen-Orient. le Royaume-Uni et globalement, pour parler de réutilisation et de déchets. Et c'est un sujet que je pense, encore une fois, explorer cette tension au Moyen-Orient, il y a un secteur de luxe si fort, mais comment nous allons bouger la réutilisation d'une sorte d'ambition à l'action et avoir des leaders impliqués dans cette conversation ? Donc vraiment essayer d'avoir un leadership autour de la table plutôt que juste les professionnels de la durabilité. Donc, je pense que nous allons convaincre des gens à travers une table de ronde le dimanche et parler peut-être, vous savez, est-ce qu'il y a un collectif de leadership qui pourrait faire face à ça ? Donc, c'est une chose vraiment excitante de faire face à ça.
- Speaker #2
Merci beaucoup, Kassi. Je vous souhaite que vous appréciez votre temps ici à Chapteau Cabo Dabi. Mais si les gens veulent en savoir plus sur vous et tout ce que vous faites, parce que vous faites beaucoup, en fait, comment peuvent-ils vous contacter ?
- Speaker #3
Je dois aussi mentionner que je suis ici pour faire des interviews de keynote avec Daniel Greeter de Hugo Boss et Vera Wang. Donc, ils sont worth tuning in. Oh,
- Speaker #2
vous êtes la seule qui va être en train de faire la rencontre.
- Speaker #3
Oui, je sais.
- Speaker #2
Je suis très excitée.
- Speaker #3
Mon Dieu. Donc, je suis très hâte de voir ça le dernier jour de Shop Talk Labs. Et donc, j'encourage à tout le monde qui est en train de suivre pour ça de toute façon. Je pense que le vidéo de ça sera partagé après. C'est une conversation fascinante, je suis sûre. Pour moi, je suis sur LinkedIn, sous Kirstie McGregor. J'aimerais entendre de tout le monde qui veut parler de la durabilité, de la création de marques, du futur de la mode, du futur de la luxe. J'adore avoir des conversations.
- Speaker #2
J'espère que tu seras là pour le keynote de Verarunga. Je te verrai là. Je te verrai là. Au revoir.
- Speaker #1
Bon, on entre dans le sujet. Le lendemain, Shop Talk a commencé. Mais avant de parler de Shop Talk Luxe, c'est quoi cet événement, Laetitia ?
- Speaker #0
Shop Talk, vous le connaissez parce que nous, on le couvre. On le couvre notamment en Europe, à Barcelone. On l'a aussi couvert à Chicago, il me semble, mais aussi à Las Vegas. Et l'édition ici, c'est Shop Talk Luxe. C'est la première édition au Moyen-Orient. Avant, ça s'appelait, je crois, Retail Summit. Et c'est un événement qui se dit international et qui surtout se dit dédié au luxe, un peu au retail et à la tech. C'est organisé donc dans le cadre de Shop Talk. Et ça rassemble les plus grands décideurs et experts du secteur, mais surtout de la région.
- Speaker #1
Alors c'est où, Laetitia, cet événement ?
- Speaker #0
Alors cet événement, c'est ici, aux Émirats. Et ça se passe dans un grand palace à Abu Dhabi, au Mandara Hotel. Et ça se passe du 22 au 29 janvier 2026.
- Speaker #1
Du 27 au 29 janvier 2026, exactement. C'est la fatigue. Alors justement, pour responder la question, pourquoi c'est Abu Dhabi ? Pourquoi ce n'est pas ailleurs dans le monde ? Est-ce que c'est un événement qui est local ou c'est worldwide ? On vous en parlera justement au cours de cet épisode et en conclusion. Qui organise ça, Laetitia ?
- Speaker #0
C'est Hive derrière, c'est Hive Group, ce groupe britannique qui a déjà l'habitude d'organiser toute une série d'événements tout au long de l'année. Alors, on vous parle beaucoup ici de retail et de luxe, mais il y a d'autres shop-talls qui sont un petit peu plus techniques. Et là, cette année, ils se sont mis en partenariat avec l'Abu Dhabi Investment Office. Donc, on sent qu'il y a des moyens qui sont colossaux et qui sont presque stratégiques. pour que la région devienne un peu le point de chute de toutes les conférences autour du luxe, en tout cas tous les événements qui vont tourner autour du luxe.
- Speaker #1
Alors ce qui est chouette, c'est qu'on a pu s'associer, enfin échanger avec les groupes et avec ShopTalk, mais partenaire officiel, partenaire officiel média. On est le seul média partenaire officiel français. Cocorico, on est extrêmement fiers. Il y a notre logo ! Voilà, il y a notre logo. Et puis on a à côté d'autres médias qui sont internationaux, qui sont infiniment plus grands que nous. Donc on est extrêmement fiers. Et tout ça, on vous le doit. vous, chers auditeurs, on vous kiffe. C'est quoi les sujets qui sont couverts, Laetitia, lors de cette rentrée ?
- Speaker #0
C'est juste les classiques, de l'expérience utilisateur, du consommateur, au-delà du produit, la fidélité, les communautés, la réinvention du parcours online, offline, le search, le discovery, l'excellence opérationnelle. On ne parle pas trop de supply, on ne parle pas trop de sustainability, enfin, un petit peu plus qu'à New York, d'ailleurs. Et c'est surtout beaucoup de conférences. Alors, petite particularité, Adrien, tu l'auras remarqué, tu l'as dit tout à l'heure Hier, tu as mis ta petite jaquette, ton petit gilet pour aller sur le chantier. Tout se passe en extérieur. Ce n'est pas un salon qui se passe à l'intérieur d'un hôtel. Souvent, d'ailleurs, c'est le principe de Shop Talk. Ils louent des très grands espaces dans des hôtels. Vous dormez dans l'hôtel et vous avez les conférences dès que vous sortez de votre ascenseur. Vous avez des espaces dédiés avec des stands. Là, tout se passe en extérieur parce que le principe, c'est d'être au contact de ce qu'il y a de plus beau ici, à savoir la nature. le désert et la mer et le soleil. Et c'est vraiment, c'est un peu étrange au début. On se dit mais quoi, vraiment, on va passer de stand en stand dehors ? En fait, si, parce qu'ici, il fait 20, 25 degrés. Il n'y a pas besoin d'utiliser la clim. Je les soupçonne de mettre un peu la clim sur certaines zones de conférences, parce que les conférences aussi ont lieu en extérieur. Et tout ça, ça se passe en bord de plage.
- Speaker #1
Je me serais attendu, lorsqu'on a découvert l'agenda, de voir des sujets qui sont très spécifiques au luxe ou en tout cas des sujets qu'on ne trouve pas ailleurs. Et finalement, tous les sujets que tu as évoqués, c'est des trucs qu'on trouve et notamment qu'on a entrepris. Donc, on va devoir faire la comparaison un moment ou un autre avec NRF puisqu'on était littéralement il y a deux semaines à New York pour le plus gros événement e-commerce et retail au monde avec plus de 40 000 personnes. Là, il y a moins de personnes, il y a 2000 personnes. Mais en tout cas, je me serais attendu à voir des sujets très spécifiques. Donc, on va voir au fur et à mesure de cet épisode et de demain et après demain, s'il y a vraiment des spécificités très fortes sur le luxe.
- Speaker #0
Bon, Adrien, il y a des milliers et des milliers de personnes. Est-ce que c'est la foule, la masse, même si c'est en extérieur ? Il y a combien de personnes qui sont là ?
- Speaker #1
Bon, écoute, moi, toujours, je suis dubitatif sur les chiffres. Sur leur site, ils expliquent qu'on est 2000. Avec tous les avions qui s'étaient annulés, je ne sais pas si on sera 2000. Je pense qu'on est plutôt de 200 que 2000. Non, mais je rigole. Quand je t'ai fait la réflexion, tu n'as pas kiffé, tu m'as dit « oui, mais c'est très quali » . On ne cherche pas à être nombreux. Bon, certes. En tout cas, il y a plusieurs milliers de personnes. On peut dire entre 1 000 et 2 000 personnes. Plus de 170 intervenants internationaux. C'est clair qu'il y a des confs dans tous les sens. Tu en as parlé tout à l'heure. Il y a des très beaux noms de partout. Il y a des acteurs locaux comme Amouage, on va en parler tout à l'heure, ou alors du Gobos ou du Haot. C'est un événement qui s'inscrit dans un marché de luxe global d'environ 1,5 milliard de dollars et avec une croissance projetée de plus de 10 % par an. Quand on dit que le luxe se porte bien, se porte mal, je ne sais pas on va en parler justement mais il est en croissance, ça c'est certain. Et puis, il y a des one-to-one, il y a des meet-up, c'est de toute façon le format classique de ce genre d'événement. Tu as des sponsors qui prennent un espace ou qui vendent des tickets.
- Speaker #0
Il y a un espace meet-up en plus. Oui, il est là, comment il est fait ?
- Speaker #1
C'est joli, c'est en extérieur. Donc là, on t'explique, il y a plus de 20 000 rencontres. Bon, ça, ça ne veut rien dire. En tout cas, c'est sur trois jours et on a la fin de ce premier jour. Et comme à notre habitude... on ne peut pas s'empêcher de faire un événement sans avant ou après aller visiter des magasins pour les tester. Donc, c'est Store Tour Abu Dhabi, tout simplement. Et cette fois-ci, on a visité un magasin. Alors, c'est intéressant parce qu'on avait vu à New York ce que c'était. Et on a vu la version ici à Abu Dhabi. Il s'agit d'Alo Yoga. Laetitia, c'est quoi Alo Yoga ?
- Speaker #0
Je crois que j'en ai déjà pas mal parlé au micro ici. Alo Yoga, c'est une marque américaine de wellness et de… At Leisure, comme on dit aux Etats-Unis, Premium. Ça a été fondé en 2007 à Los Angeles. Et cette marque, elle opère aujourd'hui comme une marque très lifestyle, à la frontière entre le sport, la mode et le bien-être. Il y a eu pas mal de conférences, notamment à New York, sur cette marque. Et le principe était assez clair, c'était un peu de démocratiser les vêtements du yoga jusque dans la rue. Et c'est vrai que quand vous allez notamment aux Etats-Unis, c'est très commun de voir beaucoup d'Américaines et d'Américains aussi, parce qu'il y a une... une section pour les hommes, en allo yoga. Donc, c'est vraiment du lifewear, lifestyle. Et souvent, dans les marques, afficher telle ou telle marque, c'est déjà afficher une opinion, en tout cas, une certaine adhésion aux valeurs de la marque. La marque, elle est présente dans 35 pays, enfin, un petit peu plus de 35 pays. Elle n'est pas présente en France, mais je crois que sur le site e-commerce Opère en France, c'est plus de 100 boutiques dans le monde. Et surtout, sur Instagram, c'est une marque qui cartonne, c'est 3,5 millions de followers. On estime à peu près le chiffre d'affaires d'Aloyoga à plus d'un milliard de dollars. C'est pas communiqué, mais en tout cas, c'est un peu les estimations que la presse américaine fait. Et quand je te raconte ça, Adrien, t'as juste envie de me dire « Ah, mais c'est pas pareil que Lululemon, parce qu'au début, quand on faisait la NRF, on ne nous parlait que de Lululemon. » Bah ouais, c'est celui qui vient mettre un peu une grosse tarte à Lululemon. Et on a fait la comparaison dans le mall. carton plein pour Alloyoga Plus personne chez Lululemon.
- Speaker #1
Lululemon qui était déjà celui qui était en train de dépoussiérer un marché. Et donc, il faut constamment se remettre en question. Alors, c'est rigolo parce qu'on devait être très sélectif sur quel magasin on allait visiter, où on allait les visiter. Et finalement, on n'a pas choisi au hasard parce qu'on a choisi d'aller à un endroit très particulier. Donc, où est situé ce Halo Yoga ? Il est dans un centre commercial très particulier.
- Speaker #0
Alors, celui-ci, effectivement, il est à The Galleria. Al-Maria Island, c'est l'un des plus grands malls et c'est surtout l'un des malls les plus premium d'Abu Dhabi parce que vous avez une division très, très luxe qui est accolée. Et la division, on a envie de dire moins luxe, mais en gros, tout est luxe de toute façon dans ce genre de mall. Quand même, quelques chiffres clés sur celui-ci, c'est plus de 400 enseignes, un positionnement très luxe et lifestyle et une forte fréquentation locale et internationale avec un gros pouvoir d'achat. nous on a fait ça, c'était lundi à 11h du matin je sais pas pour vous en France mais Déjà, qui va dans des centres commerciaux un lundi à 11h matin ? Généralement, c'est assez vide en France. Ici, c'était blindé. Vous avez des magasins, vous avez des restaurants. Généralement, on a des food courts. Et puis, il y a aussi tout ce qui tourne autour du wellness avec une superbe salle de sport qu'on a voulu infiltrer.
- Speaker #1
Oui, en tout cas, on pourrait voir que tout est neuf, tout est moderne, tout est dernier cri. C'est pas tout. J'ai presque envie de dire, pour aller un peu loin dans la punchline, chaque magasin, c'est un flagship store. Ils ont mis leur meilleur magasin au monde. ici et puis on a des insights en off on ne peut pas citer les enseignes mais en tout cas certains des enfin beaucoup Beaucoup d'enseignes font leurs plus gros chiffres au monde. Le meilleur magasin qui fonctionne, il est ici. La cible de The Galleria, c'est les galériens, Laetitia ? Les galériens avec des pétrobillets quand même, non ?
- Speaker #0
Oui, il faut quand même avoir un certain pouvoir d'achat. Tu ne vas pas là pour rien faire.
- Speaker #1
On nous a quand même, il y avait quand même 50 personnes de la sécurité, on a mis un peu de pression. N'importe quoi, tu ne peux pas sortir ta caméra, enfin ton appareil photo pour filmer n'importe comment. On a le reporter, c'est n'importe quoi. C'est qui les cibles ? Il y avait de tout, mais on retourne un peu à l'Olyaga on a fait une parenthèse sur The Galerian
- Speaker #0
Le type d'Allo Yoga, c'est principalement des millennials et puis de la Gen Z, principalement des femmes. Je vous le disais, il y avait une petite section pour les hommes, surtout du CSP+, parce que quand même, il faut se le payer. Le yoga a plus de 200 dollars. Enfin, ici, ce n'est pas des dollars, c'est des dirhams. Mais en tout cas, le panier moyen est quand même très, très, très, très élevé. On est plus ou moins autour de 300 dollars pour juste un petit outfit de yoga. C'est un profil très urbain, très connecté, très sensible au bien-être, à l'esthétique et aux marques aux marques américaines premium. Il y a surtout une forte affinité, dont le nom l'indique, avec le yoga, le pilates, le slow fitness et surtout avec le contenu. Et oui, je vous le disais tout à l'heure, c'est une marque qui est très instagrammable, mais aussi présente sur TikTok. Le contenu, il est présent, valorisé. Il y a aussi tout un tas, pas de collab, mais en tout cas de personnes qui mettent en avant, des ambassadrices qui mettent en avant la marque partout.
- Speaker #1
Bon, et tiens, qu'est-ce qui différencie cette boutique des autres boutiques et puis cette enceinte particulièrement ?
- Speaker #0
Je pense que c'est vraiment ces boutiques qui sont épurées, qui sont très visuelles. Un merchandising qui est pensé pour Instagram, je le rappelle, 3,5 millions de followers. Et le magasin, c'est comme une extension du lifestyle Halo qui est en ligne. Et oui, on reprend tous les mêmes codes. Et ensuite, vraiment, je dirais que c'est l'expérience en boutique. Il n'y a pas de... de device ou pas de chichi non non non vous avez un vendeur qui vous est attribué qui vous suit alors encore plus ici où le service est vraiment plus plus plus plus vous pouvez venir en disant mais moi j'ai vu ça en ligne clairement c'est ce qui s'est passé une femme qui voulait acheter un produit qui n'était pas disponible en boutique enfin qui n'existait même pas en boutique et qu'elle avait le catalogue dans sa poche et elle disait mais moi c'est ça que je veux résolver mon problème ok très bien madame on va vous le commander vous allez l'avoir sous quelques heures comment vous voulez payer bon Le service est vraiment à la portée de chaque consommateur et chaque consommatrice. Il y a une solution pour chaque consommateur.
- Speaker #1
Il y a un truc particulier sur ce marché, qu'on retrouve aussi sur les autres marchés, mais il est encore plus marqué, c'est quand on discutait avec les vendeurs et les vendeuses, on m'a posé la question, est-ce qu'il y a vraiment un studio de yoga à chaque coin de rue et c'est utilisé pour faire du yoga ? Non, non, c'est vraiment se sentir bien à la maison ou en tout cas le porter comme lifestyle. Et du coup, ça a trouvé son public. Tu l'as dit aussi, les apps, c'est quelque chose qui est vraiment très utilisé. Et puis, on voyait beaucoup cette poube. C'était Aura, c'est ça le nom de l'app Loyalty ?
- Speaker #0
Non, c'est Muse.
- Speaker #1
Muse, c'est ça ? Exactement. C'est Cross Enseigne.
- Speaker #0
Oui, c'est Cross Enseigne et c'est un programme ici qui est… Vous le voyez partout, même quand vous allez sur des sites. Tout à l'heure, je suis allée sur un site des Émirats. On nous propose le programme. Alors, il y a le programme de fidélité de la marque, mais il y a aussi… ce programme qui s'incorpore dans un programme de fidélité régional et le principal c'est Muse. Ouais,
- Speaker #1
hyper bien fait parce que du coup presque tout le monde participe à ça et tu peux gagner des points et certainement du cashback, enfin réutiliser ces points un peu partout. Laetitia, t'as pas donné ta note en Omniscore ?
- Speaker #0
Bah on a fait une vidéo et je crois que j'ai donné la note de 8 sur 10. Ouais. Il y a quand même un truc qu'il faut retenir ici, c'est que quand on clairement nous on a posé la question aux vendeurs mais pourquoi vous nous recevez aussi bien ? Mais c'est normal, vous êtes nos invités On doit bien vous recevoir, on doit vous mettre à l'aise. Ils ne vont jamais nous mettre dehors, ils ne vont jamais nous calculer quand même, il faut le savoir. Et puis, quand on passe en caisse, c'est un moment presque cérémonial. On sent que l'acte de paiement, il est très, très mis en valeur et avec toutes les options possibles. Et toi, Adrien, tu donnerais quelle note ?
- Speaker #1
Écoute, je mettrais aussi un 8 sur 10, mais peut-être pas pour les mêmes raisons. Pour une raison simple, c'est que quand tu entres, je reprendrai le cérémonial, l'expérience client, etc. tu es vraiment guidé, tu es pris par la main et tu te sens VIP. Alors, c'est lié à des choses qu'on verra plus tout à l'heure sur le coût de la main d'oeuvre, etc. Mais j'ai trouvé que tout était très fluide et tu l'as dit tout à l'heure très rapidement, il y avait effectivement quelqu'un qui était une acheteuse, c'est ça, qui était à côté, une dame qui était en train d'acheter et qui presque se disputait, mais ils étaient hyper calmes. Moi, j'aurais vrillé, tu vois.
- Speaker #0
Elle n'était pas très gentille cette dame.
- Speaker #1
Pas du tout gentille, mais à la limite, on ne sait pas.
- Speaker #0
Elle avait littéralement le catalogue produit Mais tu ne fais pas ta faire à beauté,
- Speaker #1
etc. Je dirais hyper cool. calme et même avec toi, comment ils t'ont aidé, etc.
- Speaker #0
Parce qu'on a posé toutes les questions de la terre très chaleureuse. Et puis,
- Speaker #1
ils étaient toujours très clean. Ils ont proposé la détaxe, les machins, les trucs. Donc, c'était vraiment chouette. Donc oui, en termes d'omnicanalité ou en tout cas, en termes d'expérience client, c'était vraiment chouette. Donc, je les félicite et c'est un magasin qu'on peut aller visiter. Mais vraiment, tous les magasins, les 400 de The Galleria, je pense qu'on aurait pu s'arrêter et faire un store tour.
- Speaker #0
Il y en a d'autres qui viendront dans les prochains épisodes. Stay tuned ! Justement, pour nous parler un peu de la région et du Moyen-Orient et du marché, nous avons eu l'honneur et la chance d'accueillir Dunia Jouron. Et nous retrouvons Dunia, Dunia ici à Shop Talk à Boudhabi. Bonjour Dunia ! Bonjour Laetitia ! Comment tu vas Dunia ?
- Speaker #4
Eh bien ça va, pour une fois que c'est vous qui venez sur le terrain où je suis depuis quelques années.
- Speaker #0
Alors décris-nous un petit peu le terrain, il faut qu'on explique à l'audience le setup, où est-ce qu'on est vraiment. Alors,
- Speaker #4
on est déjà sur un événement en plein air, ce qui n'est pas forcément quelque chose de si fréquent, en tout cas en Europe. Et le temps nous le permet, même si on dit qu'on a une vague de froid cette semaine, pour l'anecdote. Vague de froid à 28 degrés, donc c'est relatif. Alors, Shop Talk Luxe, c'est un petit peu l'événement qui reprend Retail Summit, qui est en fait un événement très connu au Middle East, qui réunit les grands retailers, conglomérats. et les enseignes et maisons de luxe de la région, mais pas que. Et cela se veut être un événement de partage de tendances, mais aussi de rencontres avec des meet-ups, tout ce que Shop Talk promet en général, avec le soleil, je dirais, en plus, mais aussi la prise en compte des caractéristiques locales. Parce qu'on est vraiment sur un marché qui est très différent de ce qu'on peut voir en Europe.
- Speaker #0
Et toi, Dunia, tu viens ici à Shop Talk Luxe parce que tu représentes une société. Qu'est-ce que tu fais pour cette société ? qu'est-ce que tu viens chercher ici à Chopteloup ?
- Speaker #4
Oui, en fait je dirais que depuis quelques années où je participe à cet événement, en tous les cas les événements retail et luxe de la région au-delà de la société que je représente donc actuellement Pine Labs qui fait tout ce qui est gift card et ce qu'on appelle les prepaid instruments donc ça reste on va dire dans le grand spectre du paiement c'est vraiment de continuer à observer et écouter les tendances et les besoins encore une fois qui sont très différents et de pouvoir s'assurer qu'on est en phase avec ce qu'attend le client ici et qui peut être vraiment éloigné ou en tous les cas surprenant sur ce qu'un client européen ou d'ailleurs va attendre. Donc, on va dire que les standards ne sont pas forcément les mêmes.
- Speaker #0
Alors justement, si on parle un peu d'effet wow, qu'est-ce qu'ici tu considérais comme effet wow à ShopTalk ? Je ne sais pas, est-ce que c'est par exemple le paiement en plusieurs fois ? En parlant de fintech, est-ce que c'est le social commerce ? Est-ce que c'est les loyalty programmes ? Des choses sur lesquelles vraiment tu attends des choses ? ou en tout cas les locaux attendent des choses.
- Speaker #4
Oui, je pense que pour le coup, ici, l'approche d'utiliser des applications est très fréquente. On dit souvent en rigolant qu'il y a une application pour une application. En fait, ici, les gens sont vraiment très tech-friendly et donc ils s'attendent à ce que, par exemple, en rentrant dans le magasin, ils puissent, dans leur application de l'enseigne, retrouver tous les éléments relatifs à leur parcours d'achat, que ce soit les points, les casques, etc.
- Speaker #0
C'est ce qui s'est passé dans une des boutiques qu'on a visitées à L'Aube Beauty. Et en fait, la cliente était à la caisse et elle a sorti l'application. Elle a dit, mais ça, je ne l'ai pas vue, ça, je ne l'ai pas vue. Tout à fait.
- Speaker #4
Et puis, c'est tout de suite scanné. Et puis, en fait, on a souvent dit que ce qui était difficile dans ce genre de produit, c'était le fait que les gens n'y pensent pas ou ils ont oublié la carte chez eux. Et de toute manière, même l'usage est différent. Mais ici, ça fait tellement partie de l'usage d'avoir… tout sur son téléphone, que ce soit son moyen de paiement classique, carte bancaire, comme une carte de fidélité ou autre, que c'est vrai que c'est attendu. Donc, on est vraiment dans une approche très digitale parce que les clients s'y attendent. Est-ce que ça marcherait de la même manière ailleurs ? C'est toute la question. Mais en tout cas, dans la région, on ne peut pas imaginer rentrer dans un magasin et ne pas scanner QR code, ne pas montrer une application.
- Speaker #0
Donc, il y a une application pour tout.
- Speaker #4
Il y a une application pour tout. Il y a presque une app. pour développer des apps, pour télécharger des apps.
- Speaker #0
L'application la plus surprenante que tu aies découverte ici.
- Speaker #4
Ah, alors oui, j'en parlais il n'y a pas longtemps. Eh bien, c'est une application où vous pouvez appeler quelqu'un qui vient vous mettre l'essence dans votre voiture à domicile pour le même prix. Pour le même prix, je tiens à préciser parce que les gens se disent ah oui, mais du coup, ça va me coûter très cher. Mais pas du tout. Donc, l'application, vous demandez, on vient. Je boucle quelqu'un. Oui, il vient avec son écran. Il met l'essence, voilà. Et il repart. Et c'est au même prix. C'est assez exceptionnel.
- Speaker #0
Et tu règles via l'application.
- Speaker #4
Et tu règles via l'application. Et ça, c'était quelque chose que j'ai découvert dès mon arrivée. Donc, ça ne date pas d'hier. Ça a au moins, on va dire, 5-6 ans, si ce n'est plus. Je suis arrivée en 2021 et c'était déjà, on va dire, assez… Ça commençait à être bien connu. Et puis autrement, oui, ça c'est… Bien sûr, on passera les délivreries en 15 minutes, etc. Mais ça, c'est quand même... Donc,
- Speaker #0
les applications qui tournent autour des services. Oui,
- Speaker #4
il y a des services avec vraiment une concurrence sur le temps, sur la rapidité, etc. Mais ça, c'est assez exceptionnel. De toute manière, tout est fait de telle sorte à ce qu'on puisse échanger en direct. Donc, on est même sur l'usage WhatsApp. On va chatter, en fait. On va envoyer des SMS à son médecin. On va envoyer des SMS à son supermarché à côté. un... On est vraiment sur un échange qui est extrêmement différent.
- Speaker #0
Dunia, merci beaucoup. Comment est-ce qu'on fait pour te suivre et suivre tes aventures ici aux Émirats ?
- Speaker #4
Alors, si on est sur place, un petit message LinkedIn pour se rencontrer ou se retrouver sur des événements.
- Speaker #0
Toujours aux échanges.
- Speaker #4
Bien sûr, les événements, ça ne manque pas dans la région. Et puis, il y a pas mal d'initiatives au-delà du retail, avec la Chambre française, avec pas mal de choses. Autrement, c'est toujours sur LinkedIn pour pouvoir faire un call avec grand plaisir.
- Speaker #0
Nous y ajourons. Merci beaucoup Dunia, à bientôt.
- Speaker #4
Merci beaucoup, à bientôt.
- Speaker #0
Adrien, il y a quand même d'autres choses qui nous ont marquées au-delà des store tours. On a assisté à pas mal de confs, on a aussi rencontré des techs. Aujourd'hui, day one, qu'est-ce qui t'a le plus marqué ?
- Speaker #1
La première chose, il y a deux choses, ça nous a marquées puisqu'on l'a préparé ensemble. La première chose, c'est la place du magasin. Ça nous tenait à cœur de parler d'e-commerce. Justement, je viens de faire un lapsus, on est dans le café de l'e-commerce et pour autant, on va parler de magasin. Il y a une expression que j'ai bien aimée aujourd'hui, qu'on a entendue, qui s'appelle le « retail as a shelter » . Shelter, on le traduirait comment, Laetitia ? Un abri, c'est ça ?
- Speaker #0
Un abri, c'est deux circonstances. Ou un refuge, non ?
- Speaker #1
Un refuge, ça va frayer avec les avions qui volent au-dessus de nos têtes. Oui, exactement. Et tu sais, ces dernières années, on avait l'habitude d'entendre ce concept de « retailtainment » . Là, on va vers un autre concept, parce qu'il faut que les barquettes, ils connaissent. C'est du « retail as a shelter » . Bon. En fait, ce qui ressort de ShopTalk Luxure ce premier jour, et on va voir le recul demain et après demain, c'est qu'il n'y a pas une nouvelle obsession pour la tech ou l'omnicanalité, mais une redéfinition du rôle du magasin. Le RetailDux n'est plus pensé comme un canal de vente optimisé, mais comme un espace de protection émotionnelle. On va beaucoup parler de confiance, de transparence, etc. J'ai trouvé que c'était un concept qu'on retrouvait sur différentes conférences. Il y a une conf... à laquelle j'ai assisté. On s'est beaucoup séparés sur différentes conférences. Il y en a une qui s'appelait The New Code of Luxury from Ownership to Sanctuary qui était portée en général quand c'est des consultants comme Capgemini. Ça ne m'intéresse pas trop, mais en l'occurrence, le thème avait l'air intéressant. Et justement, ils ont beaucoup parlé, la personne dans le stage a beaucoup parlé de ce concept de sanctuary. C'est central. C'est le luxe qui évolue d'une logique de possession vers une logique de résonance. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que le magasin, Il devient un lieu de refuge où le client cherche du cadre, de la sécurité. de la continuité, la possibilité d'être soi-même loin de la pression sociale du bruit et de la performance. Ça paraît assez bullshit dit comme ça, mais quand tu l'illustres en plus avec des photos où tu vois tous ces magasins sur lesquels tu as beaucoup investi, avec de l'art, etc., des expériences sensorielles, tu ne peux pas t'empêcher de le mettre en perspective, en tout cas en opposition parfois avec le site e-commerce, mais on en reparlera. Il y a une autre conférence qui a ouvert la journée, c'est celle de Chaloub Group. Laetitia, si tu pouvais en une phrase résumer Chaloub Group, tu dirais quoi ?
- Speaker #0
C'est les boss. C'est les boss de la région.
- Speaker #1
Oui, mais là,
- Speaker #0
c'est eux qui contrôlent tout le retail et tout le luxe. C'est un conglomérat qui est revendeur de toutes les marques, de toutes les enseignes. C'est pas que luxe d'ailleurs. Et qui est extrêmement puissant ici dans la région. Donc, bien évidemment qu'ils allaient faire la keynote d'ouverture.
- Speaker #1
C'est un signe qu'on a l'approbation de Chaloub. et puis ils annonçaient, ils avaient acheté une marque Christofol et ils sont en train de se développer pas mal bon alors tu avais un des petits anciens petit petit fils du fondateur si on veut je crois que ça a 70 ans je suis à l'autre groupe et qui expliquait, tout est archi scripté moi j'ai trouvé que c'était hyper lisse on a rien appris malheureusement mais en tout cas,
- Speaker #0
dis moi un truc que t'as appris un truc que j'ai appris alors j'ai pas appris ça mais en tout cas moi ce que j'ai senti je vous l'ai dit en conclusion Les gars sont conscients de ce qui se passe dans la région et ils ne font pas les fichous.
- Speaker #1
C'est la seule bonne réponse que tu avais. Ils ont gardé la question de ce que vous pensez des tensions géopolitiques. Rien que pour ça, ils ont dit bravo. Ils ont prononcé,
- Speaker #0
ils ont dit tout est instable ici. Et ça date de 24 heures. Ils vivent avec les tensions et ils savent très bien que rien n'est permanent. Moi, je les trouve archi précautionneux. Alors qu'ils pourraient se dire, one life, demain tout peut péter, j'en ai rien à faire. C'est le contraire. On fait les choses de manière très précautionneuse. Et d'ailleurs, je le dirais tout à l'heure sur notamment l'intelligence artificielle parce que ce qu'on retient quand même ici et on l'a retenu chez Chaloupe, la tech, ouais, mais bon, on va y aller doucement, les gars, piano, piano. Et surtout, il faut qu'elles soient invisibles. Moi, je ne veux pas qu'il y ait des boutons partout. Il ne faut pas trop d'autres. C'est ça. C'est rigolo parce que c'est un peu la quiet tech tu vois un peu comme la quiet luxury c'est quiet tech en fait less is more
- Speaker #1
C'est exactement ça. La tech, elle est présentée comme un support de l'expérience et pas comme un objectif en soi. Alors, on l'a déjà beaucoup entendu. Ils expliquaient qu'ils avaient lancé en 2025 un site e-commerce aux Etats-Unis. Et le gros truc, c'est en 2027, ils vont ouvrir leur premier département store à Miami. C'est quand même couillu de se dire qu'ils vont aller aux Etats-Unis pour aller vendre et concurrencer. Mais bon, ils ont les moyens, ils ont de l'expérience. Il y a peut-être quelque chose, une carte à jouer. l'autre conférence, la deuxième du matin on l'a fait ensemble, c'est l'ouverture, c'était à moi j'ai pas... T'as moins aimé ? Pas du tout. J'ai trouvé que c'était très bullshit. Mais du coup, on va complètement dans le délire de Sanctuaire. Un membre en stage, il explique qu'il ne croit pas au digital. Je ne sais pas, j'entends ça, j'ai envie de me lever.
- Speaker #0
Il a dit de transformation digitale. Ça n'a pas lieu d'être. C'est pas digital. Je crois en mes magasins.
- Speaker #1
Les magasins sont extraordinaires. Les magasins, voilà, exactement. Les dix ans, on avait visité à New York le dossier. Tu m'as ramené dans ce magasin. On était, c'était l'opposé. tu en as un qui vend des parfums et qui te vend tout le storytelling de l'art du machin dans son magasin et qui te vend un prix très élevé mais on est dans le luxe Et puis l'autre dossier qui démocratise complètement. Il y a une autre conférence sur laquelle j'ai trouvé ça assez intéressant. C'était sur les VIC. Et il expliquait qu'il y avait... Alors, j'ai pu, mais je crois qu'il faut avoir un minimum, je crois, 30 millions de patrimoine et tu as 200 000 personnes dans le monde. Donc, c'est une micro-niche. Et le sanctuaire ultime du LIC, ce n'est pas le magasin, mais c'est la maison du client. C'est-à-dire que ça y est, la prochaine étape, ce n'est même plus le magasin, c'est la maison du client. et là ils expliquaient quelques exemples de ce que ça voudrait dire. En conclusion, sur cette place du magasin, le message qui est véhiculé, c'est que ce n'est pas en concurrence avec l'e-commerce. C'est clair que la maturité est différente, et c'est exactement ce que tu disais, c'est comment on va appréhender le digital et l'e-commerce. Ça joue un rôle différent, là où l'e-commerce doit être rapide, fluide, efficace, le magasin, lui, il est plus lent, rassurant et mémorable. Les deux ne doivent pas forcément se rassembler, mais se compléter, ce qu'on appelle de toute façon le commerce unifié, tout ce qu'on évoque depuis des années. Et puis, ça n'a pas vocation à remplacer le magasin. J'ai quand même trouvé, ça c'était On Stage. J'aimerais bien avoir ton avis. On ne va pas forcément nommer avec qui on discutait de ça, mais une personne qui nous dit, je ne crois pas au digital dans le luxe. Elle me dit, mais qu'est-ce que tu pourrais faire en digital sur le site Internet ? Alors qu'il y a plein de services que tu peux proposer. Donc, je pense qu'il y a encore... Là, tu vois la maturité ici du marché, peut-être aussi des freins qu'on peut voir de certaines personnes qui sont tellement imprégnées dans le luxe, qui ne voient pas le bénéfice du digital. Et toi Laetitia, alors sur cette place du magasin, tu as entendu dans tes conférences des choses ou pas ?
- Speaker #0
Écoute, je te rejoins sur ce concept de shelter. Mais moi, j'ai assisté à des conférences qui expliquaient qu'effectivement, shelter, donc refuge. Mais quand tu décides de te réfugier, c'est que tu as confiance en fait. Ou alors justement, c'est que tu es en perte de confiance et que tu vas aller chercher de la confiance ailleurs. Et effectivement, c'est ce que Chaloup disait. Il disait, nous, nos magasins, c'est des repères. Et donc, c'est pour ça qu'on va davantage développer notre réseau de magasins plutôt que quelque chose où on a moins confiance. Et en l'occurrence, là où on va avoir moins confiance, c'est plutôt sur des sites e-commerce, voire des applications, voire même des marketplaces. Ils ne mettaient pas en opposition, mais en revanche, ils disaient la place de la confiance, elle ne va certainement pas se trouver avec l'intelligence artificielle. Et c'est vrai que j'ai entendu ça très, très, très souvent. Si on considère qu'il y a déjà 1,5 milliard de personnes qui utilisent l'IA générative chaque jour pour différentes choses, mais surtout qu'il y a 50% des conversations IA qui concernent des décisions, il y a quand même encore 50% qui ne sont pas conquises et qui vont décider de se réfugier ailleurs. Mais il y en a quand même déjà 50% qui sont déjà réfugiés dans l'IA. Mais en tout cas, ici, ce qui est préconisé, c'est que l'intelligence artificielle existe, la confiance n'est pas là encore. C'est rigolo parce qu'on ressort de New York. où c'est tout le contraire et on te dit mais si, allez-y, allez-y. Là ici, c'est plus ok, on va y aller doucement. L'intelligence artificielle, elle va préparer mais elle ne va certainement pas remplacer. Alors, on avait l'habitude de dire que l'IA ne va pas remplacer les humains mais c'est ceux qui ne savent pas l'utiliser qui vont être remplacés. Mais là ici, ça ne va certainement pas remplacer la confiance.
- Speaker #1
Ce n'est pas un peu le cri de... En tout cas, l'angle, on va voir au bout des trois jours mais le truc que je retiens sur ce qui secoue le luxe, c'est cette histoire de transparence, de confiance.
- Speaker #0
Oui, complètement.
- Speaker #1
On devient de plus en plus... sceptiques. Et puis, tu vois, il y a un exemple d'une compte qu'on a assistée ensemble où tu as un produit vintage qu'ils vont récupérer, qu'ils vont remettre, ils vont le mettre à 5000 balles alors que tu peux l'avoir à 500 euros. Et là, tu te fous de ma gueule ou quoi ? Exactement.
- Speaker #0
J'en parlerai tout à l'heure. C'est cette question de confiance en fait. Et d'ailleurs, il citait pas mal de sites. Mais en tout cas, pour venir à l'IA et ce manque de confiance, ici, l'IA, elle va recommander, elle va comparer, mais elle va surtout préparer. Et elle ne va pas faire ce que le magasin est capable de faire, c'est-à-dire accueillir. rassurés et humanisés. Et c'est tout ce qu'on vous a raconté sur Alloyoga. Dans le luxe, l'IA doit être invisible. Et c'est ce que racontait Gonzague, j'ai oublié son nom de famille, d'LVMH. Il disait exactement la même chose à New York. Il disait, non, non, mais en fait, ouais, on va mettre de l'IA, mais doucement et surtout de manière très invisible. Il ne faut pas que ça vienne empiéter sur toute l'histoire, la tradition et notre savoir-faire.
- Speaker #1
Et si c'est ça, là, on a le choix, bon, on va voir le montage, peut-être à une vingtaine, une trentaine de minutes de podcast. C'est vrai que... Ce n'est pas du tout la première tendance. On n'en parle pas. On en discute un peu et tout ça, mais ce n'est pas du tout le centre de... On va chercher ça. NREF, c'est une liaise antique partout. NREF,
- Speaker #0
on peut se servir de lia partout. Et ici, il faut venir chercher. Ça fait peut-être un peu du bien.
- Speaker #1
Ça fait complètement du bien. Tu enlèves ça et on parle d'autre chose. Et surtout,
- Speaker #0
il y a quelque chose qui fait vraiment du bien, c'est de dire que le magasin ne souffre pas. Mais le magasin qui va souffrir en général, c'est celui, tu le disais Adrien, qui n'apporte pas de valeur émotionnelle. Et la valeur émotionnelle, finalement, est-ce que ça passe par plein d'artifices digitaux ? On se rend compte que non, et surtout ici, absolument pas. Bon, en résumé, ce qu'on retient, c'est quand même moins de bruit, moins de tech visible. Et d'ailleurs, j'ai envie de te dire, ça se ressent. Moi, je trouve qu'il n'y a pas beaucoup de tech. Enfin, elles ne sont pas, comment dire, extravagantes, exagérées. NRF, tu as des stands dégueulasses qui font 6 mètres de long. Ici, tout est aseptisé. Et encore une fois, on est dans du luxe. Mais franchement, si tu veux parler à des techs, tu vois, elles sont. pas,
- Speaker #1
c'est pas très hier. Quand même, quand même.
- Speaker #0
Ça fait pas de bruit. D'ailleurs, tu remarqueras, il n'y a pas de bruit. Il n'y a pas de musique. Il pourrait. Oui, OK. C'est vrai, c'est vrai. C'est le code luxe.
- Speaker #1
Il y a de la harpe, du truc. Tu as raison. C'est le code luxe. Je suis d'accord.
- Speaker #0
Oui, le futur du retail et surtout le futur du luxe, il ne sera pas plus rapide. Il sera surtout avec de la confiance, un petit peu plus protecteur. Et c'est pour ça que Retail has a shelter.
- Speaker #1
Laetitia, deuxième chose de cette journée qui nous a marquées ou qu'on voulait mettre en avant, ce sont les nouvelles générations. Ce n'est plus nous, les nouvelles générations. On est encore les vieilles générations, mais en tout cas, on est juste les générations.
- Speaker #0
De quoi est-ce que tu as vu ? Gen Alpha, moi, je dirais Gen Z, puisque je ne veux pas vieillir. Donc, j'ai assisté à pas mal de confs qui parlaient des Gen Z. Et alors, ça aussi, c'est très révélateur. Quand on était à NRF, il y a eu quand même des confs, 3, 4, 5. Mais ici, il y en a tout le temps. Toutes les heures, tu as une conf qui va te parler de la Gen Z. et encore une fois mes chapeaux bas parce qu'en fait qui parle de la Gen Z Donc, en fait, moi, j'aime bien quand ce sont les gens concernés qui parlent d'eux-mêmes et du sujet. Oui, enfin,
- Speaker #1
ils n'ont peut-être pas le recul. Tu demandes à un bébé de 3 ans, ils te parlent de ça.
- Speaker #0
Mais en tout cas, tu l'as dit, ils ont déjà des réflexes. Et surtout, un des réflexes, c'était sustainability. On n'a pas entendu à NRF. Ici, on en entend parler. Je suis d'accord. C'est paradoxe.
- Speaker #1
On est dans un truc du luxe et ils parlent de plus que... Alors,
- Speaker #0
attention, leur rêve, c'est vestiaire collectif. Et d'ailleurs, ils ne disent pas vestiaire collectif, ils disent vestiaire. Et on est à Bouddha Bix.
- Speaker #1
Donc il y a aussi un autre... un autre biais. Alors vas-y, sur cette nouvelle génération de consommateurs, qu'est-ce que tu as pu voir ?
- Speaker #0
Ce qu'on remarque, c'est qu'elle n'est pas du tout anti-luxe, bien au contraire. La Gen Z, 14-29 ans, elle est ultra-hétérogène, elle accepte le prix, elle accepte surtout la rareté. La rareté, c'est bien évidemment le luxe. Donc bien sûr qu'ils vont aimer le luxe, c'est bien sûr qu'ils vont consommer mais Cette génération, elle va rejeter un truc, c'est l'incohérence, c'est le storytelling creux. Ce sont les marques qui sont complètement déconnectées de leurs actes. Donc, toutes les marques qu'on va dire qui ne sont pas authentiques. Et donc, le luxe ici, il doit faire sens avant de faire envie. Et je pense que tu as beaucoup de grandes maisons qui s'inscrivent dedans. Elles font sens et elles font un peu moins envie. C'est plutôt, d'ailleurs, j'ai envie de dire l'ultra fast fashion qui fait envie et qui a beaucoup... qui fait moins sens. D'ailleurs, on ne parle pas ici d'ultra fast fashion. Il n'y a pas d'acteur du type Shein ou Timu, ce qu'on peut retrouver d'ailleurs à la NRF. On se rend compte qu'on n'achète plus ici un produit, la Gen Z j'entends, pour montrer, mais on achète plus pour appartenir. Ce fameux sentiment d'appartenance à une communauté. Et le luxe, en fait, ça devient au-delà de quelque chose que tu vas posséder. C'est plus un sentiment qui va te permettre d'être reconnu au sein de ta communauté, compris au sein de ta communauté. Et surtout, un truc très intéressant, c'est qu'on parle de culture. C'est fini, toutes ces histoires de storytelling. Je ne sais pas quoi, c'est la culture, la culture de la marque. Alors, ça inclut beaucoup, beaucoup de choses. Ça inclut l'histoire, l'héritage. Mais surtout, quand on va parler de culture, on va aussi associer la sélection, l'idée de rareté, en opposition avec l'accumulation, donc avec la fast fashion.
- Speaker #1
Et sur l'agentique commerce, alors ?
- Speaker #0
L'agentique, moi, je n'ai rien appris. C'est un peu ce qu'on a raconté à l'NRF. Vos petits agents... vont pouvoir comparer pour vous et prendre la décision pour vous. Ce qu'on constate, c'est que la Gen Z, oui, elle est prête, mais elle a quand même envie d'aller en boutique. Un adolescent sur trois préfère parler à une IA plutôt qu'à un humain sur des sujets sérieux. Et ils considèrent que des achats, ce n'est pas forcément très, très, très sérieux. Et on va quand même leur faire confiance. Ils considèrent surtout qu'un agent, il n'y a pas de jugement. La disponibilité, c'est vrai. Quand tu poses la question, tu as tout de suite quelqu'un qui te répond. Et puis surtout, la neutralité émotionnelle. Votre réa ne va pas vous dire que ça ne va pas vous aider parce que vous avez des grosses fesses ou vous avez des grosses cuisses. Non, non, non, non, non. La relation client, elle se déplace hors des canaux qui sont contrôlés par les marques. Et c'est ça qui déplaît aux marques, et notamment aux marques de luxe. Et oui, parce que faire confiance à de l'agentique, c'est un peu se déposséder de sa marque, de son savoir-faire. Et on perd un peu le contrôle.
- Speaker #1
Oui, mais les tiers, en fait, ça reprend exactement les choses que j'ai pu voir dans mes confs. Donc, sur le coup, le Gen Z. C'est quelque chose qu'on retrouve beaucoup. Et puis, j'ai même une conférence sur la Gen Alpha. C'est quel âge, Gen Alpha ? C'est 0,15 ans. Ouais. 0,12 ? Non, c'est 0,15. Non,
- Speaker #0
c'est 0,15, 0,15,
- Speaker #1
0,15. C'est 2010, 2025. Et donc, en fait, une conf sur Gen Alpha, bon, je fronce un sourcil. Et là, quand je vois l'angle de la conf, c'est comment faire en sorte que l'argent de poste soit dépensé justement pour ces marques de luxe. Et ils t'expliquent qu'il faut utiliser de la gamification. Il faut que ça soit... chers mais pas trop parce que sinon tu les perds mais faut que le premier achat ça soit quelque chose en luxe pour commencer à l'embrigader dans dans ton univers t'as raison sur une chose aussi c'est que ces générations ont grandi avec le luc qui est déjà partout sur les réseaux le gaming la culture pop donc c'est plus aspirationnel par défaut on n'achète plus pour montrer mais pour choisir le goût devient une forme de pouvoir et le discernement t'en a parlé tout à l'heure c'est une nouvelle forme de statut tu sais tout à l'heure on stage je vais dire l'optigène, ça peut être une connotation négative. En tout cas, le speaker, un des speakers, expliquait justement, si jamais tu nous embrouilles ou tu nous lames à l'envers, en fait, on va le savoir, on va le voir sur les réseaux. Et justement, il faut être réussi à avoir de la discernement et pas se faire avoir comme tout le monde. Il y a autre chose que tu n'as pas évoqué. D'habitude, c'est toi qui portes ce sujet. Je suis curieux parce que peut-être qu'on n'a pas beaucoup évoqué ce sujet, c'est l'aspect social. C'est un point dans une des conférences où on parlait de la fin de l'influence massive. La recommandation des pairs compte encore plus. plus qu'aujourd'hui sur des influenceurs, même des influenceurs très connus mais qu'en fait que tu ne connais pas, qui sont inconnus et on parle de micro-communauté, de micro-fandom la rareté elle ne s'affiche plus, elle se reconnaît et sur la Gen Alpha, moi le truc qui m'a un peu étonné c'est comment tu peux mettre en opposition ou comparer la Gen Alpha qui fait ça et la Gen Z qui fait ça, en fait ils n'ont pas le même âge donc comparer des bébés à des adultes ça ne veut rien dire rien dire du tout, donc j'ai trouvé que c'était un petit peu maladroit lors de cette conférence mais ce qui est certain c'est que Merci. cette nouvelle génération, la Gen Alpha, elle va grandir avec une culture de tripermanent et ils feront très attention sur l'incohérence. Et au final, Gen Alpha ou Gen Z, ce que je ressens des conférences, et ça reprend un peu ce que tu disais, c'est que ces nouvelles générations, elles ne veulent pas moins de luxe, elles veulent un luxe plus juste, plus lisible, plus cohérent, finalement plus transparent. Et on revient sur ce qu'on disait tout à l'heure sur l'aspect de la confiance. Et c'est peut-être le fil conducteur que j'ai trouvé sur l'ensemble de ces conférences, de cette journée. C'est comment est-ce que tu vas pouvoir amener Merci. plus de confiance avec les outils, avec la tech, avec les magasins, avec l'expérientiel, etc.
- Speaker #0
Bon, Adrien, tu as arpenté toutes les allées, tu as rencontré des techs, un connu au bataillon.
- Speaker #1
Alors, on a rencontré des techs, mais à un moment donné, je me suis esquivé d'une conf où j'étais avec toi et je me suis dit je vais aller détecter un truc que tu ne connais pas. Alors, je te présente Vénoctua. Alors, attends, sans lire. Genuctua. À ton avis, ils font quoi en regardant ce... Enfin, avec un nom style ?
- Speaker #0
Je crois que c'est Genuctua AI,
- Speaker #1
d'ailleurs, parce que sinon, c'est pas...
- Speaker #0
Genuity AI, Octua.
- Speaker #1
Octua, c'est le nom du... Comment on dit ? Le hibou, c'est ça ? De son école de commerce ou d'influence. Il y a de la Gen, OK ? En fait, c'est un outil de Virtual Try-On, Victio. Et tu sais très bien que je suis extrêmement sceptique sur ces solutions de Virtual Try-On. Il y en a une par jour. Et moi, j'ai kiffé parce que je lui dis, je ne crois pas à ta solution. Virtual Tryon, il y en a trop. Qu'est-ce que tu fais qui te différencie ? Et il a réussi à me retourner. C'est une boîte américaine qui est 25 personnes. Ils ont été montés il y a neuf mois, donc vraiment rien. Il y a un ancien d'informatique, un Indien qui vient de la data et qui a monté ça. Et alors, tu sais, c'est quoi le truc qu'il fait ? Attention, tiens-toi prêt, parce que j'ai éclaté de rire. Il m'a dit, qu'est-ce qui se passe ? Pour activer ton Virtual Try-On, tu dois donner accès à ton téléphone, à toutes tes photos. L'analyse des photos, il peut nous dire mais what the fuck ? Ceux qui sont en France et tout ça, qui ne veulent jamais de la vie.
- Speaker #0
J'ai des pierres compliantes.
- Speaker #1
C'est bien comme ça. Donc moi, je lui dis, j'éclate de rire et après, il me dit, oui, mais tout reste sur le téléphone, rien, oui, sur les cerveaux. Bien sûr. Non, mais c'est peut-être vrai, mais en fait, ça va tellement à l'opposé de tout ce que tout le monde dit que j'ai adoré. Parce qu'en fait, c'est du edge, j'en parle souvent, tu as du edge computing, Tu n'as pas à te prendre en photo. Tu n'as pas à faire des trucs ou je ne sais pas quoi. Tu peux simplement donner l'accès à ton téléphone.
- Speaker #0
Tu n'as aucun effort en fait.
- Speaker #1
Exact.
- Speaker #0
Pour les lazy people.
- Speaker #1
Il n'arrêtait pas d'utiliser. On enlève une friction. À un moment donné, je lui dis, tu renseignes ton poids, ta taille. Non, c'est des frictions. Il me disait frictionless tout le temps.
- Speaker #0
Si tu as ton album photo de 40 000 photos, tu as commencé, tu faisais 150 kilos. Ça fait 5 secondes. Il détecte la date. Je te jure. Il arrive à détecter les années, les machins, où t'en es ?
- Speaker #1
Après, c'est du slideware pour le moment. en pop sur des clients, etc. La dernière fois que je me suis senti dans une boîte comme ça, tu te souviens ? Voilà, deux ans plus tard, ils étaient 25 et ils avaient le vénère. En tout cas, moi, je trouve que c'est... Moi,
- Speaker #0
j'adore. Et je souligne au tout petit de ces gars-là de me dire que c'est l'enclinant et avec un MVP.
- Speaker #1
C'est tellement un angle. What the fuck ? Je partage toutes mes photos où je suis à moitié à poil, je ne sais pas quoi, dans ton système. Tu ne vas pas l'envoyer et ça, après, les use case derrière, ils sont monstrueux parce que ça veut dire qu'en deux secondes tu peux avoir ton site qui est complètement mis à jour avec toi donc VirtualTryon l'approche est incroyable j'ai trouvé ça très très marrant et les usages derrière le Mixmat tu connectes ça avec ton agent ton agent est au courant de ta taille directement machin donc en fait c'est comme si il restait juste sur ton téléphone rien ne sort écoute moi j'ai trouvé ça fun parce que c'est tellement what the fun c'est boîte américaine ouais boîte américaine mais tu sais quoi ça pourrait marcher au début j'ai éclaté après je me suis dit c'est con mais c'est pas mal mais en fait c'est smart parce que c'est comment tu peux avoir tout ça en local donc why not donc voilà Jenoctua AI pour le fun mais au-delà du fun si ça marche franchement bravo à eux bravo
- Speaker #0
La conclusion de ce Day 1. Bon, vas-y Adrien, je te laisse la primeur de conclure.
- Speaker #1
Bon, alors, on commence avec le fun ou le sérieux ?
- Speaker #0
Non, alors, on commence avec le sérieux. Le sérieux, ok. Rapidement, s'il te plaît.
- Speaker #1
Est-ce que le luxe se cherche ? Moi, je me disais, c'est quoi la peine de ce salon ? C'est quoi l'angle ? Ce n'est pas sustainability, ce n'est pas je ne sais pas quoi. Donc, c'est le luxe qui se cherche. Et on revient sur ce mot de confiance et de transparence. Donc, encore une fois, moi, je mettrais ici... confiance et transparence. On va voir si le prochain jour, si vraiment on en parle encore, mais c'est l'angle qu'ils ont abordé.
- Speaker #0
Ben moi, écoute Adrien, je suis en désaccord avec toi. Le luxe, il ne cherche pas. Le luxe, il n'a pas besoin de se chercher. Il est sur un terrain conquis, hyper confortable et les gars, ils ne se cherchent pas. Ils savent juste qu'ils sont en terrain conquis. Ils cherchent juste plus de croissance. C'est juste ce qu'ils cherchent et surtout avec le moins d'intelligence artificielle possible et en développant un vieux modèle, le retail physique.
- Speaker #1
Là, en fait, où tu as raison, tu vas me convaincre. Ils ne se cherchent pas. Ils cherchent les problèmes qu'ils pourraient avoir. Ils ont dit. Quand tu es en train de me faire chier sur des enfants de 5 ans, sur comment il va falloir les trucs, c'est que tu as largement le choix de faire exporter. Tu as raison. Deuxième point, Laetitia, pour toi.
- Speaker #0
Premier point pour moi. Écoute, moi, j'ai envie de dire un peu comme toi. IA, IA, on ne parle que de toi. Ici, on ne parle pas du tout de toi. On ne veut quasiment pas de toi. On veut juste plus de confiance et la confiance du consommateur, puisqu'on sait que le consommateur, il est en perte de confiance, en perte de repère, peut-être aussi en perte de pouvoir d'achat. Donc, c'est plutôt ça le truc. C'est comment je vais reconquérir la confiance des acheteurs et surtout la confiance des plus petits, la Gen Alpha. Deuxième point, Adrien.
- Speaker #1
Deuxième point, c'est une question que j'ai pour toi. Est-ce que c'est un événement sur le luxe ou pour le luxe ? Et avant de te laisser répondre… Il y a un truc qui m'a surpris le matin. Je regarde à ma gauche un mec qui travaille chez Heineken. Je lui dis, mais qu'est-ce que tu fous là ? Il dit, bah ouais, nous, on veut se premiumiser. Après, je rencontre quelqu'un de chez, je ne sais pas, une autre marque, etc. Mais il n'y avait pas que du luxe, voire même, il y avait beaucoup d'enseignes qui n'étaient pas du tout du luxe. On stage, oui, pourquoi pas. Mais dans l'audience, j'ai trouvé que c'était un petit, il y avait beaucoup de, c'était assez mainstream.
- Speaker #0
T'as ça et l'autre partie,
- Speaker #1
c'est du chaloupe.
- Speaker #0
Moi, je vais te dire, c'est la réunion de shallow group. C'est fou. Les compagnies spécifiques,
- Speaker #1
ils se font la bulle.
- Speaker #0
C'est juste ça. Donc, rien de plus.
- Speaker #1
Alors, attends, peut-être que si jamais je suis dans le luxe, est-ce que c'est un événement qui me parle ?
- Speaker #0
Je pense que oui. Il faut y aller parce que du coup, tu rencontres tes pairs. C'est bien parce que c'est international. Parce que mine de rien, il y a beaucoup d'Américains. Il y a quelques Français qui sont venus. Beaucoup de Britanniques, mais qui ont malheureusement annulé. Mais ça reste. Il y a des Italiens aussi. Non, ça reste international. Et on sait que ce n'est pas forcément des gens qui vont à l'ANRF, par exemple. Et puis d'ailleurs, qu'est-ce qu'ils feraient à l'ANRF ? Puisqu'ils ont juste envie de parler de luxe.
- Speaker #1
Ce qui est cool, c'est que toutes les comptes parlent de luxe. Donc ça, c'est plutôt bien. Ils ne se parlent que de ça. Après, tu peux enlever le mot luxe et parfois ça fonctionne quand même. Mais on va essayer d'adapter. Et toi Laetitia, alors ?
- Speaker #0
Moi, j'ai envie de dire que le vrai luxe, ça se passe à la plage. Quel bonheur et quel luxe de faire des événements sur une plage. non mais quand même faut avoir le toupet de se dire je vais faire ça et ça va bien se passer personne ne va se plaindre qu'il fait trop chaud parce que c'est pas la saison où il fait très très chaud qu'on a du sable dans les chaussures et que enfin non vraiment je n'ai jamais vu ça si on a fait un événement mais c'était pas la plage c'est sur le long de la Tamise B2B ça rappelle un peu ça le
- Speaker #1
Shop Talk c'est Barcelone mais c'est en intérieur tu vois pas la plage t'as raison c'est pas du tout commun de voir quelque chose et l'impact c'est quoi du coup ? soleil, les gens sont plus sympas,
- Speaker #0
les contacts sont plus faciles. On est plus détendu, puisque de toute façon, tout est fait pour qu'on soit bien. Et Adrien le disait, cadre luxueux, la musique, c'est vraiment des gens qui jouent du piano et de la harpe. Il y a, tu ne l'as pas dit, c'est étrange, mais la nourriture. C'est mon troisième point. On sent qu'on est dans le luxe. Attention, ce ne sont pas des canettes ou je ne sais pas quoi qui nous sont servis.
- Speaker #1
Même si on n'a jamais le temps de manger, de toute façon, on touche avec les yeux. Ça m'amène à mon troisième point. C'est pas dégoblé,
- Speaker #0
on est avec des vraies flûtes.
- Speaker #1
ceux qui ont la rêve se reconnaîtront la bouffe est top même si on n'a presque rien mangé il y a quand même du champagne un peu partout c'est classe, t'as un service extraordinaire, t'as 10 personnes au mètre carré qui sont là pour t'aider, pour t'aiguiller ou pour te donner quoi que ce soit l'endroit est incroyable, c'est du méga méga luxe trop je sais pas mais par contre pour tempérer un petit peu alors là c'était vraiment sur la forme sur le fond j'ai trouvé que, mais comme dans toutes les conférences les conférences étaient inégales, il faut bien choisir parfois tu choisis moi j'ai un truc à dire,
- Speaker #0
à tout à démarrer en retard Tout était en retard.
- Speaker #1
Et il y a beaucoup d'overlap sur des confs, et ça, c'est débile.
- Speaker #0
On est des fous de l'ADNRF, on est minutés, et il n'y a pas de retard. Là, franchement, tout a commencé en retard. Et j'ai discuté avec quelques locaux. C'est normal. C'est normal, il n'y a rien de grave.
- Speaker #1
C'est vrai que culturellement, tu as raison.
- Speaker #0
C'est pas grave. De toute façon, ils n'étaient pas du tout stressés, les organisateurs, que tout soit... avec le retard il est concentré nettetiquement il y avait un petit internet il est pourri au score sinon tout fonctionne bien troisième point j'ai encore un point c'est de dire que le luxe il adopte la tech mais uniquement quand elle va renforcer l'expérience client et de préférence en boutique merci
- Speaker #1
beaucoup de nous avoir suivi tout au long de ce premier épisode de Shop Talk Luxe c'est une première pour nous on est ravis c'était très intéressant et puis il nous reste encore tellement à faire Laetitia on se retrouve demain Il y a des vidéos sur les réseaux sociaux. Allez-y, vous allez voir. L'Horeca,
- Speaker #0
c'est le jour 1. Et surtout, il y a le live.
- Speaker #1
Le live, ça sera en anglais.
- Speaker #0
The live in English, Thursday.
- Speaker #1
Ça sera le jeudi. Jeudi 29 janvier. Je ne sais pas comment vous écouterez le podcast. À midi sur LinkedIn. Il y aura un replay. Oui, il y a le replay. Et ça va bien se passer.
- Speaker #0
Les premiers ne seront pas des retenues de ce qu'on a dit. Non,
- Speaker #1
et surtout, vous verrez visuellement tout ce qu'on parle. à très bientôt bonne soirée bonne journée bon matin bonne nuit je ne sais pas ce qu'on se dit et puis on se dit à demain ciao salut plus fort que lui je n'entendais pas une porte qui s'abuse à nous
- Speaker #5
il y a trois