- Speaker #0
Hello à toutes et à tous et bienvenue, nous sommes le 3 juillet 2026 et vous écoutez votre podcast préféré. J'ai encore entendu cette semaine le café de commerce ou le café du commerce, non c'est le café de l'e-commerce. C'est la saison 7, c'est l'épisode 273. Je suis Laetitia et je suis toujours et encore accompagnée d'Adrien.
- Speaker #1
Bonjour à tous, bonjour Laetitia, bonjour à tous que vous nous écoutiez en backstage, avec une backlight ou dans une backroom, on vous dit bonjour.
- Speaker #0
La ref du call juste avant. On va parler de quoi cette semaine Anne-Rien ?
- Speaker #1
Au sommaire de cette émission, on va parler d'IA comme d'habitude, de commerce, d'e-commerce, d'Open AI qui passe à l'offensive dans la pub, d'Amazon qui pulvérise tous les records du Prime Day, et oui. Et Google, encore une fois, qui écope d'une condamnation à plus d'un milliard d'euros. Laetitia ?
- Speaker #0
Adrien ? Prêt ? Synchronisation des montres.
- Speaker #1
Toutes les news qu'il ne fallait surtout pas louper, c'est la rubrique des news simples et funky. L'Alliance Ethnique, c'est nous. Laetitia, je te laisse commencer.
- Speaker #0
On va parler d'une autre alliance. C'est OpenAI qui officialise à Cannes son entrée dans la pub. Avec un outil qui... est lancé déjà depuis 19 semaines et qui a été structuré autour d'un ad manager, du tracking, de la conversion et du coût par clic. La société revendique plus de 900 millions d'utilisateurs actifs hebdomadaires, dont 20% des requêtes auraient une intention commerciale directe, tout en promettant de ne pas partager les conversations avec les annonceurs. Ah bon ? L'enjeu est immense, monétiser l'intention d'achat. sans casser la confiance, en transformant ChatGPT en un canal d'acquisition utile plutôt qu'un inventaire publicitaire classique.
- Speaker #1
J'ai envie de dire, on a hâte de la voir. Non, pas vraiment. Hâte de voir de la pub dans les ChatGPT, pas vraiment. Mais bon, on sait que ça va arriver malheureusement. Je vais te parler maintenant d'un autre GAFAM, c'est Meta qui explore la monétisation de ses ressources informatiques excédentaires à travers une initiative interne appelée MetaCompute, combinant location de puissance de calcul et accès API à des modèles d'IA. Mais on parle de quoi ? De ce que faisait Amazon à l'époque d'AWS. Ils ont investi, donc Meta a investi énormément en R&D. Et là, ils sont en train de se dire, pourquoi ne pas mettre ça à disposition à des acteurs, des entreprises qui pourraient utiliser toute notre puissance de calcul sur laquelle on a investi.
- Speaker #0
C'est un peu le pivot de Meta alors, Adrien. Après le revers du Metaverse. En tout cas, tu as raison, une autre source de revenus. Du côté d'Amazon, Amazon Prime Day a généré 26,4 milliards de dollars en quatre jours aux États-Unis, ce qui établit donc un nouveau record pour l'événement. C'est une performance, une surperformance qui surpasse les éditions précédentes et consolide le Prime Day comme le plus grand événement commercial annuel du retail américain. Moi, j'ai envie de te dire, est-ce que ça dépasse le Black Friday et le Cyber Monday ? Eh bien oui, en fait, le Prime Day, en tout cas de cette saison, a surpassé les événements. qu'on attend classiquement en fin d'année sur le peak season. Bravo Amazon, il leur aura fallu, je ne sais pas depuis combien de temps ça a installé Prime Day, il leur aura fallu... 10 ans plus ? Oui, est-ce que j'allais dire ? J'allais dire 10-12 ans peut-être. Il leur aura fallu ça. Est-ce que c'est la même chose en France ? Je ne sais pas.
- Speaker #1
En tout cas, c'est effectivement impressionnant. Tu dis Levis ou Levi's ?
- Speaker #0
Ça dépend à qui je parle. Si j'ai envie de faire ma Beyoncé, mais tu n'auras pas la ref, je dirais Levi's. Mais bon, si je ne parle pas Beyoncé, que je parle avec toi d'ailleurs, on va dire Levi's.
- Speaker #1
Tu continues à dire Gemini avec moi alors que même les gens de Google disent Gemini. Lisbeth,
- Speaker #0
elle dit Gemini.
- Speaker #1
D'autres personnes de Google disent le patron de la France dit Gemini. Bon bref, je vous parle de Levis qui lance Lot 1, si on le fait à la française. C'est un service de confection sur commande premium à Londres dans un atelier dédié. Levis, il poursuit son expansion dans la customisation haut de gamme après le programme Bespoke qu'ils avaient lancé en Amérique du Nord. répondre à une demande des consommateurs pour avoir des pièces uniques, exclusives. Et tu sais aussi que quand tu vas dans ce segment, tes marges sont plus importantes. Ça reste hyper artisanal. Je ne pouvais pas ne pas faire le lien avec un acteur que j'ai découvert il y a quelques mois. Un ami des Etats-Unis m'a partagé ça. C'est un acteur qui fait de la customisation, mais grâce à l'IA. Cette boîte s'appelle Arcade.ai. Ce n'est pas du tout lié à l'actualité, mais c'est le contraire de ce que fait Levis. Au lieu d'aller sur du manuel, ils ont fait ça avec de l'IA. Je t'invite à regarder ce que fait Arcade.ai. C'est une plateforme qui permet à n'importe qui, donc tu peux aller dessus, de créer un produit physique à partir juste d'un prompt ou d'une image. C'est super bien fait. Tu peux même charger une photo de ton chien si tu veux avoir des bijoux pour ton chien. Et c'est hyper bien fait sur comment est-ce que tu peux faire des produits customisés grâce à l'IA. Et donc, du coup, tu fabriques juste à la demande et tu n'as pas besoin de gérer des stocks. C'est marrant,
- Speaker #0
Adrien. Tu viens de nous parler de Levi's et après, tu nous balances ton arcade.
- Speaker #1
Oui, c'est peut-être une recours. Mais en fait, c'est le contraire de ce que fait Levis. Au lieu d'aller sur du Magnus... Et alors, ton point, c'est quoi ?
- Speaker #0
C'est de dire que ce n'est pas bien Levis et que c'est mieux là ou c'est deux approches différentes ?
- Speaker #1
C'est deux approches différentes, mais celle de l'arcade est juste extraordinaire. Les produits custom, ça a toujours été tout pourri. Il faut que tu ailles pour le tester, le site, quand tu le testes, c'est waouh. Et j'avais fait des tests sur Christophe parce qu'ils ont... On dit Christophe ou Christoffel ? Je ne sais pas. On va dire que c'est stop. Je suis allé sur leur site. Tu peux faire de la customisation de leurs produits. Et sur Arcade, tu peux aussi faire de la customisation de leurs produits, mais ça va bien plus loin. Et j'ai essayé de faire un truc, le café de l'e-commerce avec des papillons, ça marchait vraiment très bien.
- Speaker #0
Mais la vraie news, c'est Levi's quand même. C'est Levi's. Moi, j'ai envie de dire quelques mots sur Levi's. C'est un gros revival de la marque. La marque, elle a effectué un vrai pivot. Je parlais de Beyond Sea tout à l'heure. Ça faisait partie aussi du pivot et des communautés sur lesquelles Levi's voulait engager. Moi, ça ne m'étonne pas tant cette histoire de service de confection sur commande premium parce que du coup, Lévis qui a connu une petite chute revient en fanfare et sur du premium. Donc, plutôt bien et je pense qu'il doit y avoir du monde. Et ma prochaine virée à Londres, j'irai dans cet atelier dédié. Trust Pilot renforce son partenariat avec Shopify pour devenir un partenaire clé des avis clients au sein de son écosystème commerce. La nouvelle application Trust Pilot sur le Shopify App Store Permet donc aux marchands de connecter directement leur boutique, de synchroniser les données et automatiser la collette, la gestion et l'affichage des avis. L'enjeu, il est fort, il est même stratégique et primordial. Le commerce est de plus en plus piloté par l'intelligence artificielle. Les avis vérifiés, c'est l'ère de la guerre. Ça devient des signaux de confiance, de visibilité et de conversion pour les marques indépendantes.
- Speaker #1
Surtout à l'ère du géo, c'est hyper smart de Shopify de faire ce genre de partenariat. je trouve ça bon voilà ils ont un temps d'avance ils vont très très vite et ils communiquent très bien dessus je vais te parler d'Amazon d'ailleurs un moyen ton petit jeu où tu lisais les avis sur Trustpilot te manque beaucoup à la communauté bon bah écoute on va le remettre il va falloir le remettre parce qu'il était quand même très très drôle ouais ouais quand tu écoutes le jeu c'est très très drôle et puis alors on va rappeler tu lisais les avis et moi je devais deviner de quelle marque il s'agissait c'était marrant quand même on était marrants à l'époque bon on l'est toujours mais différemment Je vais te parler d'Amazon qui achète ses premières pubs sur ChatGPT. Ça date d'il y a quelques heures à peine. Ils font ça pour capter l'intention d'achat sans pour autant ouvrir leur catalogue aux agents IA. On se souvient, c'était en février ou en mars dernier, ils ont complètement stoppé les crawlers ou les agents à aller sur leur site et disent non, ça reste chez nous. En tout cas, pour la pub sur ChatGPT, c'est amusant de voir qu'Amazon teste ça. Bien entendu... Lorsqu'Amazon teste ça, tout l'intérêt, c'est de faire rediriger les personnes sur la marketplace d'Amazon. Et on se souvient aussi, il y a quelques semaines, ils avaient testé d'arrêter complètement les pubs sur Google et ils avaient eu une chute phénoménale de leur trafic. Donc voilà, Amazon continue à tester différentes stratégies d'acquisition.
- Speaker #0
Comme tu le disais Adrien, c'est assez drôle, surtout de la part d'Amazon qui décide d'accepter un peu TGPT comme un canal d'acquisition complémentaire. C'est assez surprenant. Et comme tu le dis, si Amazon accepte de faire ce pas-là, qu'est-ce qui va se passer pour les autres géants et les autres acteurs turidiques ? Un autre géant, c'est Google. C'est Google qui est condamné à verser 1,3 milliard d'euros au comparateur Price Runner. Un tribunal suédois qui a estimé que Google a abusé de sa position dominante en favorisant Google Shopping dans ses résultats de recherche au détruiment de l'autre, de Price Runner. prolongeant ainsi les effets d'une pratique déjà sanctionnée par l'Union européenne. Ce jugement ouvre la voie à une nouvelle vague de demandes d'indemnisation en Europe. Et oui, il y aura peut-être des précédents, des gens qui vont suivre. Après les amendes réglementaires, les big tech doivent désormais faire face à des actions civiles qui pourraient leur coûter encore plus cher.
- Speaker #1
Je vais encore te parler de Google et je suis un Google fanboy complet. C'est Google Wallet qui ajoute le suivi automatique des commandes en ligne. pour transformer son app en vrai tableau de bord Ausha. En tout cas, Shopify proposait ça via une app. Et là, Google Wallet, directement, tu vas pouvoir suivre toutes tes commandes. C'est pour l'instant disponible uniquement aux États-Unis, comme d'habitude. Ils utilisent les emails qui ont été envoyés sur Gmail. Ils prennent le numéro de suivi, les statuts de livraison, et puis ils te font son petit rapport. Donc, bravo, je serai le premier à l'utiliser, c'est certain.
- Speaker #0
Adrien, moi, j'utilise déjà Shop et c'est déjà très, très puissant. C'est un petit peu parfois le bazar parce que du coup, c'est aussi une marketplace. En tout cas, sur le suivi, qui est même synchronisé avec Amazon, en fait, moi, c'est là où je fais tout le suivi de mes commandes. Donc, est-ce que j'ai hâte de voir le Google Wallet ? Je ne sais pas. On verra, mais on pourra faire la comparaison entre toi et moi. Je vais vous parler d'Aldi. Désormais, Aldi qui lance le 9 juillet, la semaine prochaine. Quoi ? Sa première collection capsule textile en France. A priori, on s'en fout. Mais non, on ne s'en fout pas parce que c'est une trentaine de produits, des t-shirts, des suites, des baskets, des claquettes. Et quand je vous dis claquettes, vous pensez à quoi ? Les fameuses claquettes Lidl qui avaient été vendues en édition limitée dans certains magasins. Ça, c'est le précédent qui était assez parlant. C'est les sneakers Lidl qui étaient vendus 12,99 euros en 2020, ont connu une rupture de stock en quelques heures. Et certaines qui sont retrouvées sur des marketplaces comme eBay. à plus de 1200, 1255 euros. Ça avait fait un carton, c'était une vraie bataille, c'était un carnage pour se les procurer. Du coup, on se rend compte qu'aujourd'hui, ce n'est pas seulement le prix qui intéresse, mais c'est quoi la désirabilité de la marque ? Comment Lidl est devenue une marque désirable ? Alors qu'avant, c'était un petit peu cheapo, c'était un peu la marque des pauvres. Est-ce qu'elle dit qu'elle réussira aussi à faire ce pari ? On verra. La vraie question aussi, je ne sais pas si tu l'as vue dans l'actualité cette semaine, Anne Rien. C'est que finalement, la marque est devenue tellement désirable que ça crée des raz-de-marée et ça crée beaucoup de violence. Quand on décide de vendre des climatiseurs pour une centaine d'euros, les gens sont capables de se battre. Est-ce que c'est ce que veut aussi Aldi ? Parce que du coup, pour Lidl, la marque a été dégradée en 30 secondes par ses propres consommateurs. Tu as vu passer ces images, Adrien ?
- Speaker #1
J'ai arrêté la vidéo au bout de 7 secondes. Donc oui, c'était trop violent pour moi. C'est juste n'importe quoi. C'est tout le côté... C'est tout le côté que je déteste du commerce, etc. En fait,
- Speaker #0
c'est une marque qui est devenue culturelle, mais qui se fait tuer par ses propres consommateurs. C'est terrible.
- Speaker #1
Oui, mais moi, je ne mettrais pas la faute sur les consommateurs. Bref, on pourrait lancer le débat, mais la marque est tout aussi responsable que les consommateurs qui savent qu'il y a une pénurie, etc.
- Speaker #0
Ou de la violence. Non, là, vraiment,
- Speaker #1
c'est plutôt... Si tu ne gères pas correctement, c'est comme les files d'attente, les espaces... Ah, je suis d'accord, c'était pas géré.
- Speaker #0
Mais les gens sont rentrés par effraction. Le magasin n'était même pas ouvert. Ils sont rentrés par effraction.
- Speaker #1
C'était n'importe quoi. C'était n'importe quoi. Une stat qui m'a beaucoup interpellé, vous l'avez sur le site de MarketPulse. On vous mettra le lien sur notre site Internet, lecafédelecommerce.fr. C'est TikTok Shop qui concentre 60% de sa GMV aux Etats-Unis entre les mains de 1% des vendeurs. En fait, on entend souvent la loi de Pareto 80-20. Là, c'est 61. C'est juste terrible. Et donc, il y a plus de 100 000 vendeurs qui ont été analysés aux États-Unis. Et donc, le top 0,1%, soit moins de 90 marchands, capte à lui seul un quart des ventes cumulées. Bon, d'un côté, on te dit, il faut se lancer sur TikTok Shop, la découvrabilité, tu vas pouvoir avoir des micro-influenceurs ou des micro-créateurs de contenu. Et d'un autre côté, quand tu vois que 0,1% des personnes font un quart des ventes, ça te questionne juste sur finalement, tous les réseaux sociaux sont comme ça et TikTok Shop aussi. Bon, après, c'est des grands chiffres. Je pense qu'il y a quand même de la place, mais ça répond, comme tous les réseaux sociaux, à la loi des nombres.
- Speaker #0
On va parler encore et toujours de ChatGPT, qui désormais est l'outil d'intelligence artificielle le plus utilisé aux États-Unis. C'est une étude qui a été menée par Pure Research auprès de 5123 Américains. Encore une fois, ce n'est pas archi significatif. Tu prends 5000 Américains alors qu'il y en a plus de 300 000. Bon, sur ces 5000, il y en a 49% d'adultes qui utilisent un chatbot IA et 44% d'entre eux qui utilisent qui. ChatGPT, loin devant ses concurrents. La visibilité, finalement, elle ne se suit plus uniquement sur notre bon vieux Google, mais surtout, désormais, dans les réponses IA, et notamment celles apportées par ChatGPT.
- Speaker #1
Microsoft crée sa propre division de déploiement IA avec un investissement de 2,5 milliards de dollars. Rien que ça. Baptisée Microsoft Frontier Company, cette nouvelle entité mobilisera 6 000 experts directement chez les clients Merci. pour concevoir, déployer et optimiser des projets IA à grande échelle avec une approche centrée sur les résultats métiers. Et c'est finalement le positionnement qu'on voit. Tu conçois des moteurs, mais ensuite, il faut également avoir tout le service qui est autour. Et j'ai l'impression que Microsoft se positionne directement sur le service en plus de toute son intelligence et son soft autour de l'IA et son infrastructure également.
- Speaker #0
C'est étrange que tu n'aies pas dit que c'était le sens de l'histoire.
- Speaker #1
C'est toi qui l'as dit plus que moi, tu le sais très bien. et les performances financières de la semaine, qu'est-ce qu'on avait d'étudier cette semaine ?
- Speaker #0
Eh bien on a le Crédit Agricole qui rachète 100% de Call à Worldline, le vecteur du paiement, pour reprendre le contrôle de leur co-entreprise de paiement commerçant en France. L'opération a été finalisée il y a quelques jours, le 30 juin, et elle vise à transformer un partenariat capitalistique lancé en 2023 en accord commercial, tout en conservant l'intégration des solutions d'acceptation Worldline dans les affaires Call. Bon, bref, le Crédit Agricole qui rachète 100% de Call.
- Speaker #1
Je vais te parler de Cafom que je ne connaissais pas du tout. C'est une centrale d'achat qui publie un premier semestre en hausse de 6,3% et portée par son pôle e-commerce Europe continentale qui explose de plus de 15% grâce à ventunique.com. Le groupe enregistre une marge brute de 50%, une amélioration de plus de 1,5 point et s'est tiré notamment, comme on vient de le dire, par le e-commerce et la croissance de sa marketplace. Bravo à eux.
- Speaker #0
On va parler de Nike. Tu dis Nike ou Nike, Adrien ?
- Speaker #1
Nike, bien sûr.
- Speaker #0
Nike, mais même en anglais, tu dis Nike. Nike qui voit son digitalité de 12% signe d'un rééquilibrage accéléré entre D2C et le wholesale. La marque a publié un chiffre d'affaires direct en baisse de 9% au quatrième trimestre. C'est la débandade pour Nike. Moi, ça me fait... J'arrive même pas à lire la news, ça me fait mal au cœur. Tandis que le wholesale progresse de 1% avec une hausse de 10% en Amérique du Nord portée par la relance des partenariats retail. L'enjeu, il n'est plus de forcer chaque vente sur un canal propriétaire, mais de garder la data, la fidélité, le paiement au cœur de la relation client, quel que soit le plan de conversion. Je ne sais pas quel va être l'avenir de Nike. J'aimerais bien qu'ici quelques temps, on vienne ici avec une bonne news. une nouvelle personne à la direction qui remet d'équerre la marque et qui pourra faire un excellent casse-tudis au micro du Café d'e-commerce.
- Speaker #1
Il y a 10 ans, j'ai visité les entrepôts de Nike. Je bossais avec eux dans mon expérience précédente et c'était une des boîtes les plus innovantes. J'étais tellement impressionné par tout ce qu'ils font, les partenariats, etc. Je n'aurais jamais imaginé voir le déclin ces dernières années de Nike. C'est impossible d'imaginer ça. Ils étaient tellement prestigieux. C'était un peu le Apple.
- Speaker #0
c'est les marques qu'on cite justement t'as Apple Tesla c'est vraiment dommage après tu sais dans le milieu de l'équipement sportif c'est un peu un cercle c'est toujours ça tu vois sauf que là ils se font pas défoncer la tête uniquement par un Adidas ils se font défoncer par du Unrunning ils se font défoncer par du Wuka même du Halo Yoga ils ont une multitude de concurrents sur différents secteurs ce qui fait que Merci. ils sont davantage affaiblis. Donc effectivement, j'espère qu'il y aura une remontada, mais ça va être difficile sur tous ces secteurs sur lesquels ils sont attaqués.
- Speaker #1
Je vais te parler de Redo que tu ne connais pas et que je ne connaissais pas. Et la seule raison pour laquelle je vous en parle, c'est qu'ils ont levé 81 millions de dollars dans un marché que je n'y croyais pas du tout. Je n'y crois plus du tout à la croissance de ce marché. C'est le Ausha. Et ils lèvent 80 millions de dollars avec une valorisation à plus d'un milliard de dollars. et ils aident les retours, les échanges, le suivi de commandes, etc. Bravo à eux en 2026, une boîte de poste à chaque qui leur donne de l'argent. Franchement, chapeau.
- Speaker #0
Et ils ne vous donnent rien.
- Speaker #1
Bonne question. Je crois qu'ils viennent des Etats-Unis. Je suis quasi certain qu'ils viennent des Etats-Unis, mais leur site, on ne comprend rien. Il va falloir que tu les contactes et tu leur dises que leur site est nul. On ne comprend rien. Ils font tout. Ils font tout. Donc tu arrives et on est Recover Revenue Platform. Ok, d'accord.
- Speaker #0
Et Adrien, tu te souviens de cette boîte anglaise qui s'appelait Metapack sur le Ausha ? Oui. En fait, je pensais qu'ils n'existaient plus, mais les gars, ils sont toujours là. Je les ai vus partenaires sur un événement. Ça confirme ce que tu dis. Il y a toujours de la place sur le Ausha. Reformation dépose son dossier d'introduction en bourse après avoir atteint 107,1 millions de dollars de CA annuel. La marque de mode durable, détenue notamment par Permina et la fondatrice IAE, la Flalo. réélise 90% de ses ventes en D2C et revendique 1,1 million de clients actifs à fin mars. L'IPO teste l'appétit des marchés pour une DNVB rentable, capable d'allier croissance, image responsable et discipline financière malgré un bénéfice net en recul à 12,6 millions de dollars. Adrien, est-ce que tu te souviens qu'on a visité plusieurs magasins Reformation aux Etats-Unis ? Je pense que non. Maintenant, si tu veux revoir une boutique Reformation, il y en a une dans le marais.
- Speaker #1
Je me souviens que tu m'avais tiré dedans, tu m'avais amené dans cette boutique. Je ne me souviens plus trop bien comment c'était à l'intérieur. Tu ne te souviens plus des cabines,
- Speaker #0
des trucs comme ça, optimisation des stocks ?
- Speaker #1
Pas du tout. De toute façon, je suis là, je suis assis, j'attends sur mon téléphone et tu fais pendant trois heures pour dévaliser le magasin. Non,
- Speaker #0
ce n'est pas vrai parce que nous, on fait des vrais store-tours et on étudie tout. On regarde tous les dispositifs jusqu'à l'achat.
- Speaker #2
Je suis shockbar de malade.
- Speaker #0
La news shockbar de la semaine. Quelle est-elle, Adrien ?
- Speaker #1
En fait, c'est plus un prétexte pour lancer un mini débat avec toi. C'est un article qui nous explique que plusieurs grosses sociétés qui ont licencié massivement pour déployer l'IA réembauchent massivement après avoir constaté l'insuffisance de leur modèle. Et on se rend compte qu'en fait, l'IA seule ne remplace pas la valeur créée par des équipes mixtes, humaines, machines, et que la réponse finalement, ce n'est pas full IA, ce n'est pas full humain, mais c'est le combo IA humain. bon c'est pas tellement shock bar de cette news mais est-ce que c'est pas l'heure de raison et on arrête l'euphorie de l'IA va tout remplacer et on remet l'humain alors je sais pas si on remet l'humain à sa place mais en fait c'est vraiment l'humain augmenté ce qu'on entendait mais qu'on faisait pas vraiment qu'est-ce que t'en penses ?
- Speaker #0
je suis assez d'accord avec toi je pense que surtout nous ici en Europe alors déjà nous on était très très précautionneux sur cette vague d'intelligence artificielle qui allait potentiellement pour remplacer par rembourser, remplacer les humains. Écoute, c'est le sens de l'histoire, comme tu as envie de dire. Non, mais après, c'est cyclique, ce qui nous arrive. La semaine dernière, on racontait qu'Oracle était encore en train de licencier. Et puis cette semaine, on explique qu'il y en a d'autres qui vont réembaucher. Bon, ils testent et meurent, comme tout le monde.
- Speaker #1
Ça me rassure pour mon poste. Tu ne vas pas tout de suite me remplacer par une IA parce qu'il y a encore besoin d'humains. Ça me conforte aussi que le gros challenge, ça va être de former toutes ces personnes. que... mine de rien, il faut les utiliser. Et nous, on est dans notre microcosme. Et quand tu sors un petit peu dehors, les gens, ils ne savent pas utiliser. Soit ils ne l'utilisent pas, soit ils l'utilisent très peu ou soit ils l'utilisent mal. Donc, il y a énormément à faire et ça prendra beaucoup plus de temps de former les gens, même si on a des superbes outils dans l'adoption.
- Speaker #0
Ça veut aussi dire qu'il y a du business, en fait, pour tous les managers de transformation IA.
- Speaker #1
Oui, ou tous les experts IA qui ont pu l'élire ces dernières années. Sur les lignes. Exactement. Je ne sais pas, je ne sais pas. C'est quoi les bails ? on a 9 minutes pour finir le podcast je n'y crois pas une seule seconde on se dépêche c'est la partie où on raconte nos vies mais Laetitia tu vas te mettre en fois 2 et tu vas nous expliquer qu'est-ce qui s'est passé chez toi cette semaine qu'est-ce qui s'est passé chez moi j'ai commencé par la journée de mardi c'était le live wire,
- Speaker #0
vous le saviez on avait un problème de place on pouvait pas se payer l'Olympia de toute façon il était réservé ou encore moins l'accord Arena parce qu'il est réservé pour Bad Bunny d'ailleurs faut que je vous dise j'ai eu une place pour Bad Bunny grâce à la commu donc ça je crois que c'est le plus... le plus gros bail, le... Oh, j'adore ! Non, mais ça, c'est grâce à notre live, le live wire, tout à la fin. En plus, Adrien, ça, chez lui, il m'a défoncé, il m'a dit que j'étais folle de m'aider le pro au perso, nanani, nanana. Eh bien, grâce à cette personne qui m'a appelée juste après le live, eh bien, j'ai obtenu deux places pour le concert de Bad Bunny dimanche. Merci, la commu !
- Speaker #1
Je vais raconter ma version des faits. On prépare le live très, très bien et à la fin, Laetitia, à les dix dernières secondes, Un mot de la fin, Laetitia, au lieu de remercier les gens du live, elle dit « Je veux aller en concert. Si vous avez des places, tenez-moi au courant. » Je découvre ça. Le live se termine littéralement cinq minutes plus tard. Elle reçoit un appel et elle avait effectivement quelqu'un qui était en train de lui gérer des places. Je ne sais pas quoi dire.
- Speaker #0
Le pouvoir de la commu. Moi, j'allais pleurer. Merci. Merci la commu. Merci Céline. Merci Sofiane. Merci tout le monde. Voilà, donc Benito, I love you, te quiero mucho, et puis dimanche, ça va tabasser sec. Voilà. Qu'est-ce que je devais dire d'autre ? Le live, c'était génial.
- Speaker #1
Est-ce que tu as utilisé ton temps de parole pour ne pas me rater encore ? Non,
- Speaker #0
le live, c'est génial, il y a un replay qui est dispo. Et ensuite, le soir, j'ai filé la Fédération française du prêt-à-porter féminin parce que j'étais conviée à une table ronde. C'est la table ronde de la troisième édition de Flair. Je le montre ici, c'est génial. Allez-y, téléchargez-le, ça nous explique tous les enjeux. business de la mode avec tout ce dont on parle en fait, le commerce argentique la désirabilité de la marque toutes ces choses là, j'ai été invitée à évoquer tout ça lors d'une table ronde je souligne que c'est une table ronde exclusivement féminine et ça fait du bien, il y avait beaucoup de monde, la Fédération Française du Prêt-à-Porter nous a accueillis comme il se devait et c'était bien parce que j'ai pu délivrer mon message et enfin j'ai fait un petit enregistrement express pour le JT de TF1 j'ai pas retrouvé encore, je sais même pas si je suis passée mais bon, a priori c'est bon sur la taxe petit colis qui entre en vigueur il y a deux jours, le 1er juillet. Et enfin, le 7 juillet prochain, je serai dans le podcast de France Info, les voix de l'IA qui va parler de l'algorithme de TikTok. C'était tout pour moi pour mes bails de la semaine. Adrien, toi aussi, tu as eu pas mal de bails.
- Speaker #1
Oui, je vais en garder deux. Le premier, c'est Connect Lille. C'est la deuxième année après le rachat par République Retail qu'ils font cette édition à Lille. C'était cette semaine. On a été conviés pour être partenaires de cet événement. J'ai eu la chance d'échanger avec une personne, Maxime de chez Rue du Commerce, on en parlera tout à l'heure. Il a répondu à quelques-unes de mes questions. Et jeudi, j'ai animé une table ronde chez Salesforce avec Marion Clément de chez Célio, Laurent Becker de chez Grand Malice, autour de la question du commerce à l'ère de l'IA. C'était très intéressant, très dynamique. J'ai fait un petit récap de ce qui s'est passé au premier semestre 2026 sur l'IA. On a parlé de ce qui change pour les retailers, les cas d'usage IA. On a eu des vrais cas d'usage partagés par Célio et par Grain de Malice. La transformation des équipes, le commerce unifié, l'évolution de l'expérience client. On a parlé pas mal du moteur de recherche, de ce fameux moteur de recherche ou champ de recherche. Comment est-ce qu'il va être amené à être transformé avec les chatbots et compagnie. Et puis, ce qui va arriver dans les 6, 9, 12 prochains mois. Très concret, beaucoup de cas de use case. Donc, merci encore à Marion et à Laurent.
- Speaker #0
Adrien, ça fait quoi de retourner à la maison ?
- Speaker #1
la maison Salesforce oui c'est rigolo c'est rigolo j'ai rencontré plein de nouvelles personnes plein de personnes qui nous écoutent que je ne connaissais pas et qui sont venues me voir j'ai pensé à toi lors de la prise de parole parce que tu n'étais pas là Marion de chez Célio qui nous dit que la newsletter ça continue de se performer super bien et elle nous explique que la newsletter c'est pas du tout as been Laurent aussi il applaudissait parce que pour eux la newsletter c'est un vrai moyen de toucher et surtout quand tu la personnalises bien etc donc je n'aurais jamais imaginé que mi-2026 On parle de newsletter et qu'on explique que c'est sexy. Et puis, j'ai aussi pensé à toi pour une deuxième raison, c'est qu'ils mettent du Gemini partout. Je sais que tu adores Gemini. Gemini. Chez Célio. Oui, tu préfères Gemini, mais chez Célio, ils ont balancé du Gemini à tout le monde. Et là, on dit, utilisez-le, jouez avec, etc. Donc, pareil, c'était vraiment des huskies très terrain. Et puis, voilà, tout le monde te cherchait. Tu n'étais pas là, tu as manqué à beaucoup de monde. Mais écoute, c'était assez chouette de retourner chez les bleus, comme on dit.
- Speaker #0
ouais t'étais chez les bleus c'est vrai parce qu'il y a les bleus les verts les rouges est-ce qu'il y a eu les jaunes à un moment donné ouais Commerce Tools était un peu jaune d'ailleurs super bon et bah écoute là c'était l'auto-promo de cette semaine la semaine suivante c'est quoi l'auto-promo c'est quoi les bails où est-ce
- Speaker #1
qu'on peut nous voir Adrien d'habitude c'est toi qui l'as fait Laetitia tu sais que je suis très mauvais dans ces trucs d'auto-promo bon on a une édition de corps Club of Retail un e-commerce le 7 juillet prochain c'est à guichet fermé c'est sur invitation c'est pas en coopération donc il n'y a pas de place mais bon Samy tu vois quand même le travail de tout ce qu'on fait non mais attends pourquoi il n'y a pas de place il y a de la place maintenant il faut correspondre il faut correspondre aux critères et c'est quoi les critères moi je ne veux même pas en parler ça fait un an que c'est un projet on n'en parle pas donc corps c'est corps et c'est il n'y a peut-être que 20 personnes qui sont au courant de ce que c'est corps c'est corps ok Vous devez trouver vous-même l'URL si vous voulez savoir ce que c'est. Restons mystérieux Laetitia, peut-être qu'on dévoilera en septembre ce que c'est.
- Speaker #0
Passe le mic, c'est le moment où on partage le mic avec un ou une invitée, expert ou experte dans l'industrie e-commerce. Et cette semaine, Adrien a reçu Maxime Carabeuf, qui est directeur e-commerce de Rue du Commerce à Lille, lors de l'événement Connect Lille. Et il nous parle de transformation de l'enseigne depuis son rachat par LDLC.
- Speaker #1
Et j'ai le plaisir de me retrouver avec Maxime Caraboeuf ici à Connect Lille. Bonjour Maxime, est-ce que tu peux te présenter s'il te plaît ?
- Speaker #2
Bonjour, enchanté, je m'appelle Maxime Caraboeuf et je suis le directeur e-commerce du site internet Redux Commerce.
- Speaker #1
Bon, Redux Commerce, on connaît bien. Avant de discuter un peu de ton poste et de ce que tu fais chez Redux Commerce, qu'est-ce que tu fais ici à Connect Lille ? Est-ce que c'est ta première édition et qu'est-ce que tu es venu faire ces deux jours ?
- Speaker #2
Alors oui, moi, c'est la première fois que je viens à un événement Réplugretail. Première fois, en tout cas, à Lille, sous ce format-là. Je cherche des événements dans lesquels je peux dialoguer avec mes pairs, mais potentiellement rencontrer des marques, des vendeurs. Et ce type de format-là, il n'y en a pas 150. Et c'est pour ça que je l'ai saisi l'occasion, la perche qu'il m'était donnée, de venir aujourd'hui à Lille.
- Speaker #1
Maxime, tu faisais partie du jury. Il y avait peut-être huit personnes qui faisaient partie du jury. Chacun, il a sa couleur, son expertise, son ton. Comment tu définirais ton expertise ou l'angle sur lequel tu interagissais avec les personnes qui venaient sur scène ?
- Speaker #2
Moi, j'ai un parcours où j'ai commencé tout en bas de l'échelle. J'ai fait du customer service, j'étais après business developer, cas compte manager et après des rôles de management. Le fait d'avoir eu une croissance, une évolution professionnelle ascendante fait que j'ai...
- Speaker #0
En tout cas, dans mon domaine d'expertise qui est de la marketplace, d'avoir occupé quasiment tous les postes de création de valeur. Du coup, mon expertise et mon œil, c'est d'avoir justement l'œil aujourd'hui d'un expert qui a pris la bouteille, mais aussi d'avoir été dans tous les jobs en dessous. De, oui, quand le boss dit quelque chose et qu'il faut l'appliquer au quotidien, je sais ce que ça implique dans son travail.
- Speaker #1
Et le fait de travailler pour une marketplace, tu connais toutes les marques ? Tu connais l'e-commerce en tant que pure player et tu vois un petit peu toutes les dynamiques du marché. Justement, j'aimerais bien parler de ça. Il y a deux ans, il y a eu un rapprochement, il y a eu un rachat. Est-ce que tu peux nous faire peut-être le récap Rue du Commerce qui s'est passé il y a deux ans et nous amener à aujourd'hui et ensuite, on parlera de la suite ensemble.
- Speaker #0
Oui, Rue du Commerce a 27 ans cette année. On a été racheté par le groupe LDLC il y a maintenant deux ans, qui vient de fêter cette année ses 30 ans. Quand on fait partie des pionniers, des dinosaures de l'e-commerce, on a une vie, nous, de l'e-commerce avec des hauts et des bas. Et il y a deux ans, ce qui nous est arrivé, peut-être la meilleure chose qui nous soit arrivée, c'est d'être acheté par un spécialiste de l'e-commerce qui s'appelle LDLC. Et pourquoi ce rachat ? C'est de faire de Redux Commerce la première marketplace française généraliste, d'être la véritable alternative à un leader incontesté américain. Et deux ans après, la croissance sur la marketplace à trois chiffres et du site internet à deux chiffres. Donc plutôt satisfait et encore plein d'autres choses en tout cas à venir.
- Speaker #1
Félicitations pour ces chiffres et particulièrement avec la situation en France. Moi, il y a plein de sujets que j'aimerais discuter avec toi. Peut-être le premier, c'est en deux ans, on va dire ces cinq dernières années, il y a beaucoup d'acteurs chinois qui sont arrivés, qui ont bouleversé le top 10, top 20 des sites e-commerce les plus visités. Comment est-ce que vous avez pris ça et quelle a été un peu la contre-attaque ? C'est peut-être un peu agressif de dire ça, mais c'est quoi les actions que vous avez faites pour vous défendre ?
- Speaker #0
Alors, dans mon parcours, j'ai fait différents, en tout cas, retailers, Fnac d'artistes et Discount pour citer qu'eux. Chacun de ces sites internet a une manière différente de s'adresser à l'audience. Donc, le fait d'avoir des nouveaux acteurs, qui plus est donc chinois, de ce dont tu parlais, ne m'a jamais fait peur puisque la part du gâteau est suffisamment grande pour aujourd'hui que chacun ait sa place. Et clairement, l'angle qui aujourd'hui est utilisé par les acteurs que tu mentionnes, c'est plutôt un angle prix et petit prix. Moi, mon prison de moyens, il est plutôt élevé. C'est entre 200 et 300 euros. Donc, je ne peux pas dire que je n'ai pas peur. Mais on n'est pas du tout aujourd'hui sur le même créneau. Redux Commerce, on est français. On a un ADN de marque qui est très fort. On est très connu des Français. C'est pour ça que aujourd'hui, on capitalise pour développer Redux Commerce. Et donc, c'est le fait. Tu parlais de Distingo. On a Duralex qui est vendeur sur notre marketplace. C'est de faire des plans marketing avec eux, des homepages, des newsletters, des plans sur les réseaux sociaux. C'est un angle d'attaque. Donc en fait, aujourd'hui, comme on est français, on va scénariser des acteurs qui sont français sur notre marketplace, sur notre site internet, de manière à, en tout cas, nous leur donner de la lumière et de faire en sorte que leur business puisse se croître sur notre site internet.
- Speaker #1
En tant que patron du e-commerce, tu dois avoir des convictions. Sinon, tu te fais bouffer, tu fais juste suivre. Tu ne fais que suivre et donc du coup, tu vas subir. C'est quoi les convictions quand tu arrives à ce poste et surtout celles que tu portes et le cap que tu veux donner à tes équipes ? Parce que bien souvent, on va se ramener vers quelque chose. vers du standard, vers des choses qu'on peut, vers le classique, puisqu'on reste dans sa zone de confort. Il y a des petites choses, justement, comme ça, qui sont importantes pour toi ?
- Speaker #0
Oui, je pense qu'il ne faut jamais oublier qu'on est commerçant. Et je pense que c'est un truc indéniable. La marketplace, les sites internet, on n'a fait que digitaliser une expérience qui se faisait dans les magasins physiques. La marketplace, c'est garder la faillite il y a quelques années, c'est des hypermarchés avec des corners, de la tête de gondole, du facing, du linéaire. En fait, ce n'est ni plus ni moins, on retrouve sur internet ce qui est... toujours existé dans les magasins physiques. Donc en fait, si j'aime oublier que quel que soit le mode de consommation, le mode d'achat, la génération de l'IA, en tout cas tous les bouleversements qu'on peut connaître actuellement dans lequel on est en plein, en face de nous, on a des clients, il faut les comprendre et il faut toujours se dire que nous, notre objectif, c'est de leur vendre, c'est de leur raconter une histoire pour vendre un produit. C'est un basique qui, ça paraît très simple à dire, mais on est commerçant, point. On a une vitrine, on l'anime et on la revend. En tout cas, moi, c'est quelque chose que je rappelle toujours aux équipes, c'est à qui on vend et pourquoi, et en tout cas, faire ce qui est le plus important quand on est commerçant, faire de l'empathie.
- Speaker #1
On le dit souvent avec Laetitia, dans e-commerce, il y a commerce. Et parfois, on l'a oublié. Et commerce, c'est en repartant des bases. Donc, je suis complètement d'accord avec toi. Je tease, on va parler d'IA dans un moment. Et pour l'instant, on évite le sujet, on tourne autour. J'ai une dernière question, c'est les marketplaces, il y en a un paquet. si je veux être provocateur il y a même il y avait bah non pas provocateur il y a quelques années chaque semaine t'avais une nouvelle marketplace qui se lançait tel acteur lançait c'était la mode des marketplaces comment tu te différencies aujourd'hui par ton prix par ton service etc et comment surtout tu gagnes le coeur de tes clients qui sont devenus extrêmement volatiles et peu fidèles alors peu fidèles ça dépend quelle famille de produit
- Speaker #0
Si c'est purement du prix que les consommateurs vont chercher, oui, là, clairement, il y a une bataille des prix, etc. On voit que dans le prêt-à-porter, on est plein dedans, c'est très compliqué. Nous, on vend de l'high-tech. Il y a une notion de confiance derrière. Chez qui on va acheter ça ? On appartient au groupe LLC, on offre une garantie de 5 ans. Ce type de choses-là, c'est clairement diversifiant par rapport à d'autres. Mais pour revenir sur le commerce, on a un nom de marque important et on la cultive. Et pour faire le point, en tout cas le point avec ta question qui va peut-être se relier à... Oui, OK, en fait, il y a un moment donné, il y aura... peut-être des LLM, des recherches qui seront faites dessus. Qu'est-ce qui va faire qu'on va aller voir ou acheter chez Reducommerce plutôt que sur un autre ? C'est cette histoire de marque qu'on va raconter. Nous, on a 60% de nos vendeurs qui sont français. Et notre objectif est de les mettre en lumière, en tout cas d'avoir une animation commerciale, un storytelling qui soit autour de ça. Notre nom de marque, c'est Reducommerce, une artère commerçante. Il y en a dans toutes les villes et villages de France. Tous les corps de métier qu'on peut trouver dans ces artères-là, on les retrouve sur le site Internet. Et si ce n'est pas encore le cas, c'est ce qu'on fera et c'est ce qu'on verra dans les prochaines années.
- Speaker #1
Tu sais, il y a plus de 20 ans, j'achetais sur du commerce quand je montais mes PC, etc. Donc, il y a aussi sûrement beaucoup de quadras qui achetaient, qui connaissent la marque. Tu as raison, en France, la marque est extrêmement forte. Je ne sais pas si c'est un cliché de dire chez les geeks, parce que vous avez sûrement une audience beaucoup plus large que ça.
- Speaker #0
Non, en fait, on a aussi des geeks et on appartient au groupe LDLC. Et donc, quand on parle de geeks, LDLC est à fond dedans. Le rachat aussi de rue du commerce. par le groupe LDLC, c'est de faire connaître du grand public le groupe LDLC, puisque Redux Commerce a en tout cas une notoriété, un awareness beaucoup plus important. Donc notre idée, c'est d'aller là-dedans et c'est d'utiliser Redux Commerce en étant généraliste pour toucher le plus de monde possible. Et pas toucher que du geek. On vend du canapé et on vend du livre sur Redux Commerce, comme pour cet été, tout ce qui est aménagement dans un jardin.
- Speaker #1
Bon, on va parler d'IA. C'est quoi la place de l'IA ? Est-ce que c'est d'abord pour les équipes ? pour les aider à être plus productives, pour le service client ou pour l'expérience client et améliorer l'organisation, l'optimisation sur le site ?
- Speaker #0
Je vais commencer par la dernière partie de ta question sur le service client. Cette année, on a gagné un prix CaliWeb, Cosedal, on est le numéro un dans le digital, produit commerce. On fait tout à la main. Non, j'exagère. Mais en tout cas, ce sont des vrais humains qui répondent aux clients, que ce soit par e-mail ou que ce soit des appels téléphoniques. Donc ça, pour nous, c'est quelque chose sur lequel on ne transigera pas. C'est une vraie force. et notre SAV est basé en France. Ça, je le précise. Et c'est une arme, en tout cas, qui est extrêmement importante pour nous. C'est une distinction aussi d'LDLC qui est numéro un dans toute catégorie confondue. Ça, depuis 11 ans ou 12 ans maintenant. Ça, c'est pour le premier point. Et pour rejoindre ta question sur l'IA, deux ans après, je n'aurais pas les résultats que je t'ai donnés tout à l'heure si on n'avait pas eu de l'IA. On a refait toutes les stratégies d'acquisition de trafic, qu'elles soient payantes ou non payantes. Notre catalogue, on le travaille, on le retravaille, on le retravaille. en tout cas avec de l'IA, pas que évidemment, mais essentiellement avec de l'IA. Et sans ça, on ne serait pas capable aujourd'hui d'être en compétition avec des concurrents qui sont très, très sérieux dans l'e-commerce si on n'avait pas ce coup de boost. Et donc, c'est à la fois pour aller plus vite, c'est pour, en tout cas, certaines tâches répétitives, le faire plus rapidement. Et la dernière, qui est importante quand on maîtrise un PNL, d'être rentable, parce que sinon on meurt. C'est le cas dans notre paysage e-commerce et pas que. Il y a peut-être des solutions qu'on aurait... pris ailleurs et qu'aujourd'hui on ne prend pas parce qu'on est capable de pouvoir le faire en interne grâce et notamment avec de l'IA.
- Speaker #1
C'est marrant ce que tu dis parce que ça fait le lien directement avec un mot que tu as utilisé beaucoup, c'est le mot artisan. Je vois bien des artisans français qui utilisent de l'IA, mais on reste avec ce niveau d'exigence qui est hyper important et comme tu dis, ce niveau d'exigence, tu peux aussi l'avoir en interne pour développer vos outils. Maxime, il y a quoi dans la roadmap ? les 6, 12, 18 prochains. Si tu arrives à un roadmap à deux ans, je ne te croirais pas parce que tout change tellement vite qu'en fait, il faut constamment adapter.
- Speaker #0
Je ne pourrais pas te donner à deux ans parce que je n'ai même pas la vision à deux ans. Moi, je vois, en tout cas dans le rétroviseur, les deux années qui viennent de s'écouler, on a fait des chantiers astronomiques et comme je te l'ai dit, grâce à l'IA et aussi grâce au fait qu'on a un groupe de compétences avec des humains, des gens qui sont des sachants et qui ont une naturalité aussi nationale. On a des gens qui viennent de de plein d'entreprises, de plein de concurrents aussi, qui sont de qualité, qui font partie du groupe LDLC. Et c'est grâce à ça qu'on a réussi aussi à avancer. Aujourd'hui, ce que je peux te dire, il y a des fondamentaux qu'on reprend, comme je disais, les titres. Il y a le search, on l'a allumé, il est live depuis hier. Voilà, donc ça, c'est une activité qu'on a là. On va avoir une régie publicitaire pour le site de Redux Commerce qui va venir s'allumer au mois de juillet. Puis après, il y a plein d'autres choses qui vont venir et toujours, ce qui est très important aujourd'hui. Pour nous, pour nos équipes, deux ans après la reprise par LLC, on a fait un travail titanesque qui a été abattu par les équipes les deux dernières années. Là, on est en train de se reposer des questions du X, assez bêtes de, OK, je me balade sur le site, qu'est-ce qui fait que mon taux de transfo ici ou là, il ne marche pas ? Et donc, on se rend compte, bah oui, en fait, on a oublié un, deux, on avait oublié en fait des lettres, ou il y a des irritants qu'on est en train de gommer petit à petit. Donc en fait, il y a les gros sujets dont je viens de te parler. Un search est ultra impactant, mais dans les sujets publicitaires, c'est aussi très compliqué à mettre en place. Et en tout cas, pour terminer cette année, outre quelques sujets de fonds, ce sera surtout de l'UX pour faciliter la conversion, pour réussir la deuxième partie de l'année. J'espère atteindre un gros volume et un gros chiffre d'affaires pour du commerce cette année en 2026.
- Speaker #1
Maxime, tout à l'heure, je discutais avec un décideur qui me disait que sa mission, elle est l'essai de convaincre le comex et soit transformer la boîte ou soit l'optimiser. Et tu ne peux pas faire les deux en même temps. Et j'ai l'impression que les deux dernières années, d'un côté, vous avez tout... récupérer la dette technique et puis améliorer beaucoup de choses dans vos procès, dans vos outils et d'un autre côté, vous avez fait la croissance. Maxime, merci beaucoup. Comment on fait pour soit te suivre ou soit on s'en rend plus ? Tu ne vas pas donner le nom du site et du commerce, mais peut-être on peut te suivre sur LinkedIn peut-être ?
- Speaker #0
Oui, tout à fait. Sur LinkedIn, c'est tout à fait possible. Maxime Karaboff et je suis visible sur ce réseau social-là. Tout à fait.
- Speaker #1
Merci beaucoup. À très bientôt. Merci beaucoup.
- Speaker #2
Et on arrive à la fin. La fin. On ne part jamais sans un petit cadeau dans cette émission. C'est la rubrique RecoMicro, micro, reco, au micro, on fait notre reco. Écoutez-la, il est co-presto. Retrouvez toutes nos reco, je dis toujours plus de 250, mais ça y est, on est au moins à 300 sur le site lecafédelicommerce.fr. La reco de la semaine, Adrien, quelle est-elle ?
- Speaker #1
Eh bien, je regarde dans le chat et je fais un coucou à Arnaud qui va kiffer cette reco et je fais un coucou à Karine et à toutes les personnes qui sont connectées. Cette semaine, je vous recommande l'article « Optimisez votre site web pour les fonctionnalités d'IA générative » . dans la recherche Google. Et c'est un article publié directement par Google et qui met enfin les choses au clair sur le SEO à l'ère de l'IA. Pour eux, le message est simple. Alors, vous cliquez sur l'article et vous lisez tout l'article. Il est très facile. Il n'y a pas de dessin, mais il est très facile à comprendre. Il n'y a pas de dessin. Non, non, mais attends. Ce qui est rigolo, c'est qu'il est très simple à lire. C'est-à-dire, il te dit arrêtez avec les buzzwords G-I-O-A-O pour être visible dans les AI overview. Alors, qu'est-ce qu'on dit ? Il faut… Tu parles de SEO. Pour eux, ils sont un truc… Attends, je vais critiquer dans une seconde.
- Speaker #2
Alors écoute, c'est chaud s'il parle de SEO. Bon bah alors vas-y.
- Speaker #1
Il faut que tous ces trucs-là, ça repose sur les fondamentaux du SEO. Pas besoin de llm.txt, de chunker vos contenus ou de réécrire vos pages pour les LLM. Ce qui compte, c'est un contenu original, utile, avec une vraie expertise et un site techniquement solide. Eh bien, je ne suis pas d'accord avec cet article.
- Speaker #2
Ce que je voulais dire Adrien, tu viens avec une recours qui est très... C'est un zotipode de tout ce qu'on raconte.
- Speaker #1
C'est pas ça, c'est en fait... je pense que c'est Google qui t'explique arrêtez de changer le web nous on a construit nos modèles SEO donc il faut qu'on soit compatibles avec ce modèle là et tout ce que vous êtes en train de créer ça fait le beau jeu à des Ausha GPT et compagnie qui sont modernes qui ont besoin de structurer la donnée différemment mais moi je n'y crois pas à ce bullshit de n'optimiser pas pour les IA à la limite ça aidera peut-être pas Google parce qu'ils ont un moteur qui est optimisé qui lit bien qui crawl bien sur le SEO mais dire qu'il ne faut pas mettre de FAQ sur les pages mais c'est pas vrai c'est juste pas vrai les agents ils ne fonctionnent pas reproduits Merci. et voilà donc en fait c'est une reco mais du coup c'est pas une reco on va l'appeler comme ça franchement anti-reco ok mais c'est bien je ne sais pas dans l'avis d'Arnaud ou pas mais en tout cas n'importe quel expert de SEO et on s'en fout du nom il te dira qu'en fait ils sont juste en train tu sais ça me fait penser à si tu le dis qu'à Karine Karine là ce serait bien qu'elle donne son avis aussi parce que alors là tu sais ça me fait penser un peu à Hélène Meus qui dit attends il faut faire une pause sur l'IA parce que ça va trop enfin 100 balles et tout ça. C'est pareil. Google qui dit, non, non, attends, ça ne sert à rien de faire tous ces trucs-là. Non, je n'y crois pas. Donc, lâchez-vous. Réfléchissez comment vous pouvez servir les IA avec tout ce qu'on dit depuis des mois et cherchez sur Internet. Vous verrez beaucoup d'aides d'agences.
- Speaker #2
Et voilà, cherchez sur Internet.
- Speaker #1
Demandez à Google. Non, non, attends, attends. Pourquoi je l'ai mis ? Parce que c'est la seule source officielle de Google qui te dit quoi faire pour le GEO. C'est la seule. Et c'est Google.com. C'est la documentation. Donc, si vous voulez savoir complètement
- Speaker #2
orienté et biaisé pour les outils et toute une logique Google.
- Speaker #1
Exactement, exactement.
- Speaker #2
Très bien. Merci pour cette reco qui va nous faire réfléchir et sur laquelle nous allons débattre tout le week-end. pour ou contre la recode Google pour le GEO
- Speaker #1
Adrien ça y est c'est la fin tu vas pouvoir aller chercher ton fils on est right on time c'est le dernier jour d'école il est 16h25 merci à tous merci Laetitia d'avoir abrégé de ne pas partir dans des débats exactement coucou à Julien et à tous ceux qui nous suivent dans le live on se voit peut-être pas la semaine prochaine mais la semaine suivante et sinon la semaine suivante et sinon on se voit quand on se voit mais si la semaine prochaine on a un épisode le jeudi c'est pas vendredi c'est jeudi
- Speaker #2
Voilà, on a des cahiers.
- Speaker #1
Et on continue d'être là sur le live, donc c'est plutôt cool. Bon, surtout,
- Speaker #2
vous nous lâchez les 5 étoiles, c'est très important. Tous vos commentaires aussi pendant ce live sont très importants. Si vous avez envie de nous écrire et de rebondir sur tout ce qu'on vient de dire, n'hésitez pas, on est généralement très disponible. Et surtout, rejoignez la communauté WhatsApp sur le groupe Le Café de l'e-commerce. À la semaine prochaine.
- Speaker #1
À tout le monde. Ciao, ciao. C'est parti en suce maintenant, je voulais faire un petit coucou, Karine a répondu à ton message justement. Je pense qu'elle veut que tu l'invites à déjeuner parce qu'elle dit je vous donnerai mon avis avec plaisir. Donc Karine, ça. Régis, coucou. Régis que j'ai rencontré hier qui nous remercie. Et puis Arnaud qui nous répond sur le SEO. Bon là il faudrait l'inviter et discuter de J.U. avec lui je pense. Donc pas mal de personnes dans le live.
- Speaker #2
Écoute, finalement c'est une bonne heure. On avait des doutes puisque notre agenda du vendredi a été perturbé. par pas mal de choses, mais finalement, pas mal. Coucou Julien. Julien, je réponds à ton message.
- Speaker #1
Je me parie de ton message. Le racolage d'étoiles, ce que tu fais là, la clodo de l'étoile.
- Speaker #2
La racolage d'étoiles. C'est la base.
- Speaker #1
C'est la base. Oui,
- Speaker #2
on en a des milliers, mais on n'a jamais assez d'étoiles dans la vie.
- Speaker #1
Sur LinkedIn, il ne faut pas demander des étoiles. En plus, les gens sont là. On va dire liker, partager. Non,
- Speaker #2
les étoiles sur les écoutes, enfin sur les plateformes d'écoute. Non mais Arnaud, si tu savais ce que j'ai fait au mariage de Adrien, je pense que tu ne serais même pas choqué.
- Speaker #1
Non mais je crois qu'il le sait parce qu'il écoute tous nos podcasts. Et quelque chose me dit qu'il peut même lancer son propre podcast. Et quelque chose me dit qu'il s'est même inspiré de notre podcast. Mais ça, c'est une histoire pour un autre moment. Allez, à plus tout le monde. Je vais aller chercher mon fils. Ciao, ciao Laetitia. Au revoir tout le monde.
- Speaker #2
Ciao.