- Speaker #0
Hello à toutes et à tous et bienvenue, nous sommes le 24 septembre 2026 et vous écoutez votre podcast préféré, le Café du Lécommer, celle CDE, c'est la saison 8 et c'est l'épisode 278. Je suis Laetitia et je suis accompagnée... d'Adrien.
- Speaker #1
Bonjour à tous, bonjour Laetitia, Head of AI Festival Intelligence, l'expert des festivals, des raves parties et des food trucks. T'es complètement dans ton élément, cette semaine t'as été vraiment au top sur tout. Moi j'avais pas les codes mais tu m'as expliqué comment ça fonctionnait. Et justement, on est à Los Angeles cette semaine, pourquoi et de quoi va-t-on parler ?
- Speaker #0
Eh ben on est même pas à Los Angeles Adrien, on est à Huntington Beach qui est peut-être à deux heures de Los Angeles à Orange County pour ceux qui regardent une part beach. Bah voilà, on est là. Et donc, on est là pour un événement parce que nous avons couvert le premier événement Agentique Commerce qui existe au monde. C'est déjà la deuxième édition. En tout cas, on a eu la chance d'être invité. On a quitté la porte de Versailles pour la Côte-Pacifique. Pour ces surfers, c'est à cause son soleil et cet événement 100% commerce agentique.
- Speaker #1
Laetitia.
- Speaker #0
Adrien. Prêt.
- Speaker #1
Synchronisation des montres. Alors Laetitia, effectivement, on est ici au Retail Club AI Festival. Est-ce que tu peux nous en dire un petit peu plus sur cet événement ? Qu'est-ce que c'est ? D'où ça vient ? Et ça rassemble qui ?
- Speaker #0
Alors, d'où ça vient déjà ? De qui ça vient ? Ça vient de deux anciennes, ou plutôt quatre anciens, de Grocery Shop et de Shop Talk, qui ont décidé de faire un peu leur... Comment est-ce qu'on dit ça quand on leur putche ? De partir et de créer leur propre événement autour du commerce.
- Speaker #1
Dans l'informatique, on dit un fork, tu vois. Ils ont forqué l'événement. Ils ont forqué l'événement, je ne connaissais pas. ils ont repris le code ils sont partis dans le coin ils ont remis leur sauce mais c'est ça t'as raison et leur sauce c'est quoi ?
- Speaker #0
c'est la gentille et particulièrement la gentille commerce c'est porté notamment par deux filles et ça je tiens à le souligner c'est Caroline Caroline Farley et Christina Christelak Gustafsson qui est hyper comment on dit ça abordable parce que c'est elle qui nous écrivait et franchement je la voyais on stage tout le temps à deux semaines de l'événement d'un gros truc comme ça elle nous écrit au calme bon bref elle était au top et ça s'est vérifié elle était au top pendant l'événement En tout cas, les deux meilleures amies, elles ont créé cet événement, elles incarnent cet événement et c'est elle qu'on voyait partout. Retail Club, c'est ce nouvel événement qui a cette particularité, c'est d'être entièrement consacré à l'impact de l'IA sur le retail. Donc, on est en bord de plage, je ne sais pas combien de kilomètres couvre cet événement et on est en mode festival, comme le disait Adrien, avec tous les codes du festival. Il y a des food trucks, il y a une super playlist, un peu en mode California Love. il y a des food trucks, je l'ai dit parce que je sais que c'est très important pour toi.
- Speaker #1
Il y a d'autres trucs à pipir, moi j'étais choqué, raconte. C'est le truc le plus choqué du festival. J'ai pas les codes.
- Speaker #0
Effectivement, il y avait des caravanes où il y avait des toilettes. Alors, c'est pas des toilettes sèches, c'est des toilettes normales qui étaient nettoyées toutes les 30 secondes parce qu'ici, on est aux Etats-Unis et il y a du travail pour tous et pour tout le monde. Et pas forcément du travail à forte valeur ajoutée, mais en tout cas, voilà. Il y avait tous les codes du festival jusqu'à la line-up qui était inscrite au sol et même dans les allées. de la ville où on voyait les affiches des participants.
- Speaker #1
Et en termes de personnes, c'est quoi la taille de cet événement qui vient ici ? Et comment ça se différencie surtout des autres NRF Shop Talk ?
- Speaker #0
Ici, on a quand même plus de 2000 dirigeants de marques, d'enseignes et d'entreprises technologiques. On a l'impression comme ça que c'est beaucoup, mais finalement, comme c'est tellement dispersé, on n'a pas l'impression qu'on soit très, très nombreux. Il y a beaucoup de speakers, il y a beaucoup de vendors, donc beaucoup d'exposants. Il y a beaucoup de partenaires et finalement, les retailers. on les a cherchés. Mais on les a cherchés pour une simple et bonne raison, qu'eux, ils étaient en rendez-vous, parce qu'il y a tout un système de breakthrough. Ce sont des rendez-vous one-to-one. Ils ont re-rendé,
- Speaker #1
mais c'est la même chose, c'est les one-to-one. Ils ont mis du breakthrough partout.
- Speaker #0
C'est one-to-one à Orange County en Californie, c'est ça.
- Speaker #1
Et alors, pourquoi cet événement compte ?
- Speaker #0
Parce qu'ici, on va parler d'IA, mais on va surtout la présenter d'une certaine manière, comme quelque chose qui redéfinit déjà la manière dont les consommateurs découvrent les produits, dont les marques. deviennent visibles. Et ça, c'est important parce que moi, je pensais qu'au début, on allait nous parler que des solutions. Comment est-ce que les super solutions powered by AI, elles allaient tout disrupter. C'est comme ça qu'on dit. Et en fait, là, c'est vraiment l'œil du consommateur et de la customer experience, en tout cas, moi, de mon point de vue, qui est mis en avant. Alors, vous le savez, comme toujours, nous, ce qu'on aime, c'est décrypter. Et on va décrypter ce que ce festival raconte vraiment du futur de l'e-commerce. Mais avant, Adrien, que chacun... d'entre nous expose ses convictions et tout ce qu'il a appris, puisqu'on vient ici avec trois convictions et trois choses qu'on a apprises. Moi, j'aimerais bien que tu m'expliques ce que c'est que le commerce argentier. On en a entendu parler en large en travers et personne n'a dénié donner une définition simple et concise. Donc, tout repose sur toi.
- Speaker #1
Alors, en fait, le premier point pourquoi je voulais commencer par la définition, c'est qu'effectivement, on l'a posé à tout le monde cette question. Et puis, tout le monde a une définition différente. Donc je trouvais ça intéressant sur le salon qui se veut être celui qui va parler d'IA et dans l'e-commerce, donc qui va parler de commerce agentique et il y en avait à toutes les sauces. Comment est-ce qu'on définit ça ? Là, c'est plutôt aussi notre point de vue, ce qu'on défend quand on parle à l'ensemble de l'écosystème. Il y a trois niveaux. Il y a celui qui est vraiment stricto sensu commerce agentique, c'est le commerce des agents. Donc c'est des robots qui achètent à des robots, qui parlent à des robots pour acheter. Ça, c'est le premier niveau. Le deuxième niveau, c'est... Un humain qui va déléguer à un agent son choix, sa volonté d'acheter. Et l'agent va l'aider, va faire un peu comme le copilote, va acheter pour lui. Et le troisième, c'est celui où, peu importe où est-ce que tu es dans la Customer Journey, tu vas avoir à un moment donné l'IA qui va influencer ton acte d'achat. Et donc, on voit que c'est une définition qui est beaucoup plus large que la première où c'est juste des robots qui achètent à des robots. Et je ne sais pas ce que tu en penses avant d'aller plus loin, mais nous, c'est ce qu'on défend plutôt, cette définition du conversage antique, un commerce qui est influencé à un moment donné par de l'IA.
- Speaker #0
Oui, tu as raison. Et surtout, ce qu'on entendait ici, c'est que ça va 5 minutes de réduire le commerce agentique au chatbot. Je parle avec mon robot. On avait même Amazon qui était en stage et qui disait, bon, Amazon, ce n'est pas juste du commerce conversationnel et je demande quelque chose à Rufus et puis il va me sortir le bon produit. Donc, je suis assez d'accord avec ce que tu défends, Adrien. Et en effet, on est assez partisans de la deuxième définition que tu as partagée.
- Speaker #1
On est à Los Angeles. C'est la fin du troisième jour. Il y a un bad boy, bad boy qui nous regarde. tatoué pour nous chasser. Donc on continue et on la gère. Pour rebondir, Letizia, quand on demande un petit peu ici aux Etats-Unis, quel est le pourcentage de ventes qui sont influencées ? Enfin, influencer, c'est dur, on va en parler tout à l'heure. Mais en tout cas, quel est le trafic qui vient des LLM ? Tu te souviens, en France, on en avait parlé il y a quelques mois, il y a des études, on est autour de 1% quand on regarde autour de nous. Ici, on est autour de 5%. Donc, on voit déjà que ça a pris un petit peu plus. Mais en fait, on n'en sait foutrement rien. C'est-à-dire que c'est très, très dur d'attribuer l'attribution. On en parlera tout à l'heure. Mais c'est très, très dur d'attribuer une vente, même l'influence du commerce agentique.
- Speaker #0
Adrien, tu avances le chiffre de 5%, c'est ça ? C'est ce que tu dis ? Oui,
- Speaker #1
c'est quand on discute et qu'il lève la main, etc.
- Speaker #0
Ok, t'as raison. Comment est-ce qu'on peut consolider cette data ? Tiens, on y revient toujours. Comment on consolide la data ? Déjà, de qui ça vient ? Et j'aimerais bien ici qu'on précise qu'il y a quand même tous les géants qui sont présents. Donc, est-ce que tous les géants ont un consensus sur les chiffres qui sont avancés ? Non. Bon, généralement, quant à ce chiffre-là, c'est... Soit un Google, soit un Meta, soit un Amazon qui vient avec ce chiffre. Et ce sont ces datas. Et pourquoi je parle de ça ? C'est parce que Google est venu en expliquant qu'aujourd'hui, le mode AI constituait trois fois plus de recherches qu'une simple Google Search. Donc voilà, aujourd'hui, on a ça. Mais si Binge, ton moteur de recherche préféré, venait, je ne sais pas s'ils ont un mode AI, je pense qu'ils viendraient avec leurs propres chiffres. Mais oui, tu as raison de dire que tout va très vite. On est très loin du 1% que nous, on affiche en France ou en tout cas en Europe. Mais ça va très, très vite. Et je suis quasiment certaine que quand on reviendra dans 3 ou 4 mois, quand on sera à NRF, les gars viendront, disons, à laisser 10%.
- Speaker #1
Je suis d'accord avec toi. Il y a une stat qui montrait qu'on serait à 20% en 2030. Et de toute façon, ça va décoller. Ça ne va pas arriver à 100%. On n'est pas en train de remplacer le site e-commerce. On en reparlera tout à l'heure. Mais en tout cas, oui, c'est une tendance qui est en train de prendre. Pour l'aspect du commerce agentique sur la première définition, on va arrêter les premières ou les deuxièmes définitions. En fait, la définition, ou nous, LCD aux définitions, c'est... l'e-commerce qui est influencé, toutes les ventes online qui sont influencées par de l'IA à un moment donné. Pré-achat, c'est ça ? Pré-achat, durant l'achat ou Ausha. Il y a deux dimensions qu'il faut regarder. C'est jusqu'où on veut déléguer le processus d'achat et la deuxième, c'est pour quelle catégorie. En fait, sur certains, par exemple, sur les achats récurrents B2B, tu peux avoir des agents qui discutent entre eux et qui rachètent, il n'y a pas de problème. Si tu veux racheter, on sort souvent cet exemple, du lait, des œufs, etc. aussi. Par contre, un produit cher, un cadeau d'anniversaire ou un truc particulier, non, tu ne vas pas déléguer un agent pour qu'il achète tout de hasard. Peut-être qu'il peut t'aider.
- Speaker #0
Tu serais capable, Adrien.
- Speaker #1
Moi, oui. Moi, oui. Mais les gens normaux, non. Donc, en fait, cette idée de des robots, on est dans Matrix, des robots communiqués avec des robots, machin, truc, bidule, non. Ce n'est pas du tout ce qui est en train d'arriver ou ce qui arrivera. Peut-être que ça arrivera, mais pour une petite partie. Il y a une autre chose qui fait partie de la définition. Je crois que tu en parleras tout à l'heure. C'est la place de l'humain dans cette définition du commerce argentique. On parle souvent d'avoir un humain dans la boucle. Et oui, commerce argentique, c'est avec des agents, mais à aucun moment on explique qu'il ne faut pas du tout d'humains. Et on le voit justement avec le commerce argentique qui ne va pas remplacer comment on achète. Le live shopping va continuer à exister, les magasins physiques vont continuer à exister. C'est juste que ça va s'intégrer, ça sera un canal en plus qu'on va voir émerger, qui va peut-être arriver à 15, 20, 30 %, j'en sais rien du tout. Et du coup, ça répond à la question qu'on avait souvent eu au podcast, est-ce que les agents vont tuer les sites web ?
- Speaker #0
Cette question, elle ne se posait même pas ici. Exactement. Personne ne me l'a posée. J'ai l'impression que c'est une vraie question de français auto-centrée sur le web français et l'e-commerce français.
- Speaker #1
C'est exactement ça. C'est un canal en plus. Aujourd'hui, tu achètes avec ton navigateur. Demain, tu achètes à assister avec un agent. Avant, pendant ou après. Et la question ne se pose pas. Donc le commerce argentique, finalement, si je reviens dessus, la définition est assez large, ce qui est plutôt cool. Oui, ça peut inclure éventuellement le chatbot, mais ça va bien au-delà de ça. et ça va inclure... à n'importe quel moment, quand tu utilises de l'IA et que tu as délégué une partie de ton intention, on entrera dans le commerce agentique. Du coup, on entre dans le sujet du commerce agentique, Laetitia. C'est quoi la première tendance que tu voulais nous partager ?
- Speaker #0
Alors moi, ce n'est pas forcément une tendance, c'est plutôt ce que moi, je pense. Je suis venue ici, j'avais quand même pas mal de, pas d'a priori, mais en tout cas, j'avais beaucoup de requêtes. Et elles ont été assouvides dans le sens où on a parlé des sujets qui me tiennent fortement à cœur. Et l'un des premiers sujets, c'était quand même la recherche, le search. Et extrêmement lié à l'influence. Et on a beaucoup parlé de ces sujets-là, mais de manière très intelligente. Moi, ce qui m'intéressait, c'était la visibilité. Comment est-ce qu'une marque devient visible dans tout ce méant, dans tout ce chaos ? On a beaucoup parlé aussi de chaos commerce. Comment est-ce qu'une marque reste désirable, visible ? Et comment est-ce que la visibilité va devenir une probabilité de recommandation ? tu l'expliquais Adrien, aujourd'hui dans l'écosystème d'e-commerce, les agents vont servir fortement à la recommandation. Ce que je vous raconte là, c'est du bon vieux SEO. D'ailleurs ici, personne ne va dire que c'est fini le SEO, ça encore c'est un sujet hyper français. C'est la mort, enfin, c'est une des questions qu'on voit très souvent dans les conférences. Le SEO est-il terminé ? Ici, on ne se pose pas la question. perdurer, c'est juste qu'on va mettre des investissements différents. Le GEO et les IEO, ça c'est les maîtres mots. Moi, ce que j'ai envie de dire, c'est que la grande rupture, elle n'est pas forcément dans la disparition du search. Et non, le search ne va pas disparaître. En revanche, ce qui va se passer, c'est un sentiment, ou en tout cas un phénomène de fragmentation de la découverte. Un produit, il va pouvoir être découvert sur un live, sur TikTok ou sur Whatnot. Il va être évalué sur ChatGPT. on va demander si ce produit est effectivement correct, si le prix est juste, si les reviews sont bonnes. Il va être aussi comparé dans Google et iMod. Moi, d'ailleurs, c'est exactement ce que je fais. Et enfin, il ne va pas être acheté sur TikTok Shop, mais il va être acheté soit sur le site en propre, soit sur Amazon, soit sur une marketplace, voire même en boutique. Et ça, c'est exactement ce que tu disais tout à l'heure, Andréa, en réalisant tout un écosystème. Donc, la visibilité pour la marque va devenir une probabilité de recommandation, puis d'achat.
- Speaker #1
Est-ce que ça ne devient pas quasi impossible de mesurer l'attribution ? Exactement,
- Speaker #0
ça c'est mon troisième point. Tout est parcelé, tout est fragmenté. Ça va être le chaos. Ça va être très difficile de mesurer l'attribution et de suivre tout ça, tout ce parcours d'achat depuis parfois la découverte, depuis parfois la requête, depuis la recommandation jusqu'à l'achat final, d'autant plus lorsqu'on confie cet achat final à un agent.
- Speaker #1
Mais tu n'as pas l'impression que, je ne vais pas compter US, France, etc. mais on va dire, certaines personnes vont dire... on cannibalise tel canal, etc. Ici, ils s'en foutent, en fait. On est là pour faire du business. Complètement. Que ça vienne là, qu'il y ait un ping-pong de canaux, on s'en fout. Mais par contre, on est convaincus qu'on peut le faire, même si on n'est pas capable de le mesurer.
- Speaker #0
Exactement. En revanche, la vraie question qui se pose, c'est sur l'optimisation des contenus. On va créer de plus en plus de contenus, parce qu'effectivement, il y a une multitude de plateformes. Et Anne-Rien, tu as raison de le souligner. Finalement, elles coexistent ensemble. Elles ne sont pas rivales. Et il n'y a rien qui cannibalise, si ce n'est le contenu. Donc, il va falloir être davantage performant sur le contenu. pour que les marques ne produisent pas les mêmes réponses et que surtout les LLM ne sélectionnent pas les mêmes réponses. Adrien, quel est ton deuxième point ? Qu'est-ce que tu as remarqué ?
- Speaker #1
Je ne sais pas si tu es d'accord avec moi, mais on a quand même pas mal parlé de ROI, ou en tout cas d'impact. OK, c'est bien d'investir, mais il vient d'où le pognon ? Et comment est-ce qu'on peut savoir si ça fonctionne ou pas ?
- Speaker #0
Alors, j'ai envie de te dire oui, mais je te laisse développer.
- Speaker #1
La conclusion, c'est exactement ça. C'est le paradoxe. mais ça va être exactement ma conclusion je pense qu'on va avoir la même la première chose déjà c'est je ne sais pas si on l'a dit en intro je crois que je l'ai gardé en conclusion donc je vais spoiler un peu ma conclusion mais on a quand même du très très haut du très lourd du très haut niveau qui était on stage et donc le premier jour on a McKinsey un mec de McKinsey donc cravate chemise alors qu'on est au bord de la plage mais ça on va parler on n'en parlera pas qui nous explique que ils ont fait une étude et 80% des retailers des marques des retailers déclarent des gains de productivité Non ? des gains de productivité avec l'IA, ce qui est normal. Je suis même étonné que ça ne soit pas 100%, mais bon, peu importe. Pour autant, malgré qu'il y ait 80% qui disent « Oui, c'est génial, l'IA, on a des gains de productivité » , il n'y a que 5% qui expliquent qu'il y a eu un impact sur le revenu. Et pour définir l'impact sur le revenu, c'est au moins 5% sur ton revenu global. Donc en fait, 80% disent « C'est génial » , tout le monde dit « C'est génial, l'IA » , mais personne n'est capable de vérifier ça. Et je trouve ça hyper intéressant. Et c'est peut-être encore une fois le mindset ici aux États-Unis. C'est de se dire, on a une intuition, on sait que c'est en train d'arriver très fort. On n'a pas encore la donnée sur savoir quel est le ROI exact. Pourtant, on y va au lean.
- Speaker #0
Alors, je suis d'accord. Mais avant de penser au ROI, moi, ce qui m'interroge, c'est sur le coût. Personne ne nous a dit combien ça coûtait de mettre de l'IA partout. Il y en a... aucun qui a osé dire, mais en fait, c'est un gouffre financier, j'y m'y perds. Alors, ils ont parfois, c'est souvent des retailers d'ailleurs, quand ils sont on stage, ils expliquent qu'ils ont remplacé X solutions, pas une seule, pas solution, mais en tout cas, par un seul process lié à l'IA. Mais personne ne nous a dit combien ça coûte tout ça.
- Speaker #1
Ça sera dans mon troisième point, donc je ne vais pas trop spoiler ce que je vais dire, mais je suis complètement d'accord avec toi. En fait, ils masquent pas mal de choses. On sait aussi qu'on est en phase d'exploration. Si je reviens sur la partie ROI, je n'ai pas l'impression, quand on discute, tout le monde t'explique qu'ils sont en phase d'investissement. Ça fait 12, 18 mois qu'ils investissent. Et il y a des choses qui font sourire. Tu vois, le passage à l'échelle, il ne règle pas tout. Tu as des entreprises, une stat qui nous a montré que des entreprises qui déploient l'échelle et qui passent de 38 à 44% en un an, donc ils vont encore plus dans l'IA. Et pourtant, l'impact sur les revenus, il est constant. Moi, je trouve... ici en tout cas ces trois jours en discutant avec les personnes que déjà la question sur le ROI elle est vraiment autour de la marge plus que le taux de conversion, le taux d'acquisition etc ce qui est plutôt une bonne chose et la deuxième c'est qu'ils ont conscience qu'ils sont en phase d'acquisition et ils savent aussi qu'il faut être en avance par rapport à ses concurrents parce que quand ça a commencé à prendre il faut être en avance par rapport aux autres.
- Speaker #0
T'as raison. En fait, tout va très vite. On aurait peut-être déjà dû le dire. C'est rigolo parce qu'ici, on nous parle beaucoup de Muse, qui est le personal agent qui est développé notamment par Meta. Ça a été lancé ici aux Etats-Unis, je crois, le 8 septembre. Il y a deux semaines. Et en fait, on ne nous parle même plus de Claude. On parle aussi, on va parler de ChatGPT quand même. Mais du coup, c'est que du Muse. À la télé, vous en entendez parler. Il y a des pubs partout. Il y a du retail média sur Muse. Et en fait, t'as raison. Tout va très vite. Tout va très vite dans les solutions, la technologie, mais aussi dans la prise de risque. Il faut être celui qui prend le plus de risques et le plus rapidement.
- Speaker #1
En tout cas, qui prend de l'avance. Tu as eu des sessions où tu as vu, tu l'as dit tout à l'heure, moi, je n'ai vu aucune session où ils nous expliquent combien ils ont fait de gains grâce à l'agentique, etc. Est-ce que ça rapportait ?
- Speaker #0
Tu l'as vu toi ou pas ? Non, personne ne vient en disant j'ai gagné X dollars. Non, non, non. Par contre, ils vont dire, c'est mon exemple tout à l'heure. J'ai aujourd'hui plus de X% de clients, j'ai moins de churn, les tickets et tout ça depuis X mois. Mais sinon, en termes de money money, wow, Omerta complète.
- Speaker #1
Alors Laetitia, quelle est la deuxième chose que tu veux nous partager ?
- Speaker #0
Moi, je voulais vous parler des AI Native Brands. Il y a 7 ans, quand on a commencé le podcast, on parlait de DNVB, c'est Digital Native Brands. Donc c'était ces marques qui étaient... nés exclusivement en ligne et qui n'avaient pas l'intention d'aller en boutique. Spoiler alert, beaucoup sont allés en boutique. Beaucoup sont mortes. Certaines résistent encore. Et on a des super modèles. Je pense à Cézanne, Balzac Paris, des modèles un peu moins vertueux qui ont connu la galère, comme le slip français. Il y en a qui ont totalement disparu. Il y en a qui tiennent bon, Sigal, Antenne. Oui, Sigal. Mais Sigal, ils ont lancé des boutiques. Patatras, on arrive ici et on se dit, bon bah ok, elle est d'NVB, c'est fini Topipo, aujourd'hui on vous parle des AI Native Brains. Qu'est-ce que c'est que ça ? C'est une entreprise dont le modèle de coût, de workflow, de vitesse de test et surtout la manière dont cette entreprise va décider toutes ses prises de décision en réalité, tout ça c'est régi et c'est pensé avec l'intelligence artificielle.
- Speaker #1
Est-ce que tu ne trouves pas que c'est un parallèle avec les SASTEC qui ont commencé à se lancer et qui ont dit, on a mis de l'IA au cœur. Donc, on va remplacer les Salesforce et compagnie qui sont les vieux trucs.
- Speaker #0
C'est exactement ça. Pour moi, j'étais... Moi, je suis toujours fascinée par les concepts qu'on vient me balancer et tout. J'adore parce que moi, j'ai du marketing. Donc, ramenez-moi des concepts, des mots bidons. Je les prends, je les absorbe. Et puis après, je réfléchis. Et je me dis, bon, c'est complètement pipo tout ça. Ça va aller nulle part, mais ça fait quand même du bien. On stage, on avait Paravi. Paravi, c'est l'exemple parfait. Et le plus parlant qu'on a eu ici, parce que de toute façon, il n'y en a pas 10 000 des exemples sur des AI native brands. Par avis, derrière, c'est notre copine Paris Hilton, qui est un peu une récidiviste dans les marques. Elle, elle a tout fait. Elle a même fait de la DNVB. Elle a fait aussi des sextapes, mais on a le droit de faire ce qu'on veut dans la vie. C'est pour un autre podcast,
- Speaker #1
à un autre moment.
- Speaker #0
Et là, on avait la CMO qui expliquait, en fait, c'est déjà une marque qui a juste quelques mois. Il y a 33 000 clients, il y a 15 000 abonnés actifs, 18 mois d'existence et seulement 8 salariés. Et quand elle a dit seulement 8 salariés, ça m'a rappelé quand on était à Singapour et que les gars nous disaient, mais nous, notre but dans la life, ce n'est pas d'être 50. Le moins on est, le mieux c'est. Et bien, elle, c'est pareil. Ce qu'elle racontait, c'était que son intérêt à elle, ce n'était pas de dire qu'il y avait juste 8 personnes qui venaient remplacer d'autres personnes, mais qu'en tout cas... Ces 8 personnes, elles venaient remplacer toute une entreprise et elles tenaient toute une entreprise et que ça suffisait. Il n'y a pas besoin d'être 150 000. C'est particulier quand on est européen, encore plus quand on est français, parce qu'on se dit « Waouh, tu ne crées pas de l'emploi, où est ta valeur ? »
- Speaker #1
Je vais faire le polémique, polémiste, polémique, je ne sais pas. Je vais faire le mec qui est le troll. Est-ce que franchement, même s'il avait fait ça avec des poubelles, des vieilles techs et tout ça, ça aurait quand même fonctionné, parce que c'est son nom qui fait vendre, ce n'est pas vraiment la tech. J'ai du mal à croire ce qu'elle raconte.
- Speaker #0
Là, à l'occurrence, ce n'est pas Paris Hilton qui vient raconter. Mais en plus, elle ne mettait pas trop en avant Paris Hilton. C'était vraiment, elle ne parlait que de la tech qu'il y avait derrière et comment elle parlait des workflows et tout ça. Mais bien évidemment que le nom lui fait vendre. Et puis 15 000,
- Speaker #1
ce n'est pas 1,5 million, tu vois. Ça reste minuscule.
- Speaker #0
Ça reste une marque à la marge, forcément. Moi, ça m'a fait réfléchir et je me suis dit que l'avantage compétitif Merci. pour les marques, ce n'était pas forcément l'accès à l'intelligence artificielle, mais c'est plus l'ensemble des modèles qui vont être disponibles à tout le monde. Et finalement, tout le monde, un jour, va être une AI Native Brand. C'est exactement ce que tu disais tout à l'heure, Adrien, avec les solutions qui sont Powered AI. C'est commun aujourd'hui, ce n'est même plus un avantage compétitif. Demain, on a une marque de slip qui se positionne comme...
- Speaker #1
Cigale, pour moi, c'est une AI Native. Peut-être pas native, on enlève le mot native, mais AI Brand à fond.
- Speaker #0
C'est une AI Brand, oui, voilà. En fait, tout le monde va l'être. Tout le monde va l'être. Donc finalement, c'est un avantage compétitif là, pour ces trois derniers mois et peut-être les trois prochains, mais pas tant que ça. Et l'autre chose, c'est que l'IA, elle est bien pour abaiser le coût d'exécution, on vient de le dire, il y a moins de gens et puis on utilise moins de solutions, mais ce n'est pas ça qui va créer l'envie, qui va créer la désiméralité de la marque, qui va donner une intuition aux consommateurs et puis ce n'est surtout pas ça qui va donner une histoire à la marque.
- Speaker #1
Et en plus, une tech, on peut dire qu'on vend de l'immatériel, du service, une marque, tu vends un produit, il faut le déshabiller, il faut des gens qui le fassent, ce n'est pas encore des robots. Après,
- Speaker #0
je me suis baladée sur le site, c'est classique, moi ça ne me donne ni envie, je préfère me balader dans les méandres. Ça ne pue rien ou pas quand tu vas dessus ? Complètement, complètement. C'est vrai ? Et alors, va voir les reviews, tu vas voir, il y a des questions de fraude parce que forcément, tout est agentisé. donc tout le monde il y a beaucoup de problèmes de fraude sur ce site voilà c'était ça mon deuxième point c'est les AI inactive brand pour ou contre, c'est dans la hype on verra ça dans 6 mois de ton côté Adrien,
- Speaker #1
deuxième point le troisième déjà le soleil se couche je l'ai appelé laissez mourir les illusions c'est important c'est un petit peu le thème de cette semaine avec le... Build versus buy, launch versus run, c'est des concepts que tu viens de dire. Alors,
- Speaker #0
laisser mourir les illusions ou abandonner les illusions ?
- Speaker #1
Ce n'est pas pareil. Ok, j'ai trois heures pour répondre. En tout cas, de quoi on parle ici ? On le voit tous les jours, des personnes qui vont dire j'ai vibe codé ce truc-là, je n'ai plus besoin de tel ou tel outil. Et les questions qu'on avait dans pas mal de sessions, c'est ok, c'est bien, mais est-ce que vraiment c'est utile de tout redévelopper et d'internaliser ? J'arrive tout de suite à la conclusion et ensuite je vais vous donner des exemples. Ça dépend. Ça dépend, il y a des trucs où oui, c'est bien de le développer, si tu as la bonne équipe, ça fait sens, etc. Mais pas toujours. On a Target qui, moi, j'ai été bluffé. J'ai du mal à croire. En fait, je voulais attraper la personne à la fin. C'est le CPO, CTO qui nous explique qu'il a réécrit deux tiers du code de son application en 18 mois. C'est-à-dire qu'en fait, ces 18 derniers mois, ils ont tout réécrit, les deux tiers du code, ça me paraît monstrueux. Et en fait, l'idée derrière tout ça, c'est de montrer que tu vas lancer quelque chose, Et ensuite, constamment être dans la mise à jour. Mais tu vois, chaque semaine, il y a un nouveau modèle qui sort, il y a un nouveau truc de fou qui sort. Et c'est le concept du FOBO. Tu te souviens, le Fear of Better Options. Donc, en fait, tu dis, il vaut mieux attendre parce qu'il va y avoir des meilleures choses qui arrivent. Mais Amazon, tu l'expliques, ils ont travaillé des mois sur un truc, sur la synthèse des avis clients. Et en fait, ils se disent, à un moment donné, on va le mettre à jour, on le met à jour. Mais à un moment donné, le coût, il ne justifie plus les mises à jour. Mais d'un autre côté, le client, ses attentes, elles augmentent. lancer un truc, c'est rapide, c'est facile, rien n'est facile, mais on va dire, tu peux lancer, le maintenir, c'est déjà une question, quand est-ce que tu t'arrêtes, quelle est la fréquence avec laquelle tu le maintiens et quels sont les coûts associés. Autre chose sur cette réflexion du build versus buy et launch versus run, c'est les agents spécialisés qui sont privilégiés face aux agents horizontaux.
- Speaker #0
Le spécialisé, ça va être finalement toutes les boîtes qu'on a ici ou n'importe quel agent qui sera développé par un retailer. Et les horizontaux, c'est les clous de GPT et compagnie. Donc oui, tu peux aller très vite en utilisant du clou des compagnies. Par contre, si tu as quelque chose de spécialisé, une solution qui est pointue et qui a ton contexte, qui comprend tes demandes, etc., ça va être beaucoup plus vite et ça te coûtera moins cher. Je terminerai peut-être par deux petites réflexions. La première, c'est la place des personnes, des humains. où il faut continuer à avoir du contrôle. Il y avait une citation que j'aimais bien, c'est « on a besoin des IA pour vérifier les humains et on a besoin des humains pour vérifier les IA » . Bon, c'est plutôt rigolard, c'est toujours des belles tournures ici quand on est aux US, mais l'idée de dire que c'est l'humain qui contrôle ces loops, ces boucles, et qui décide de ce qui va se passer, et on aura toujours besoin d'un, soit dans le commerce agentique, on en a déjà parlé quand tu vends à un consommateur, ou soit en interne pour développer. Et la dernière réflexion que je voulais te partager, c'est le coût. qu'on a tendance à sous-estimer sur le lancement ou sur la maintien d'une application. Et en fait, ce qu'on entend ici et ce qu'on voit souvent, c'est qu'on surestime parfois le coût de lancement, mais on sous-estime celui du run. Et en fait, lancer quelque chose, c'est bien. Le mettre, le tenir à jour, je ne parle même pas des bugfixes, mais le tenir à jour, voir qu'il y a des nouveaux modèles qui arrivent, ajouter des nouvelles fonctionnalités, etc. Plus tu utilises de l'IA. Alors au début, pour lancer, ça ne te coûte pas cher. mais plus tu l'utilises et plus tu vas l'utiliser. Et donc, en fait, ce n'est pas le prix au token qui compte, mais c'est ta consommation totale. Et ce que tous les techos, dans les sessions où j'ai pu assister, expliquaient, c'est que c'est bien, tu te lances pour pas cher, tu peux remplacer telle ou telle plateforme, mais en fait, avec ton usage, vu que tu vas plus vite, tu vas consommer plus et au final, c'est ce que tu disais tout à l'heure en intro ou plutôt dans le podcast, c'est que les coûts, on n'a aucune visibilité sur quels sont les coûts. Et cette histoire de TCO, ne vous inquiétez pas que ça va arriver. Tout le monde va commencer à dire, OK, combien ça me coûte, mais prédire des coûts token, bon courage mon pote. Et toi Laetitia alors, quel est le troisième point que tu avais pour nous ?
- Speaker #1
Eh bien le troisième point, c'est un de mes deuxièmes sujets très chouchous, c'est le PIM. Le PIM, l'attribution, la propriété de la relation, tout ça, ça devient éminemment stratégique. En gros, le PIM, il est super puissant dans un contexte de commerce agentique. L'agent, le petit piu-piou là, ça devient un nouveau client technique de la marque. Il doit pouvoir comprendre le produit, le comparer. le vérifier, vérifier sa disponibilité, expliquer ses bénéfices, éventuellement déclencher la transaction. Ça fait quand même beaucoup de choses. Les PIM jusqu'alors, et je pense qu'il y en a des PIM extraordinaires, on en a rencontré d'ailleurs ici, bon, ça se limitait à de la fiche produit, j'exagère, mais c'était ça, quoi. Là, aujourd'hui, quand même, ça déplace une partie de la valeur de l'interface visible vers une infrastructure invisible. Et c'est pour ça que le PIM, il devient hyper puissant. Ça ne sert plus seulement à... alimenter une fiche produit sur plusieurs canaux, ça va venir fournir aux moteurs aux agents, aux retailers aux marketplaces, à l'écosystème entier, je pense aussi aux plateformes sociales, je les ai oubliées, la matière première à partir de laquelle ils vont représenter la marque et moi je suis une fervente défenseur, défenseure, défenseuse bref, pour moi une fiche produit ça doit être nickel, et bien là je suis contente parce que dans un contexte de commerce agentique ça doit être nickel, plus, Sur scène, on avait Estée Lauder qui nous expliquait qu'en fait, ils avaient commis des erreurs. Ils ont foutu de l'IA à peu près partout. Et puis sur certaines fiches produits, ils ont oublié des mots très importants, très clés, que les consommateurs et les consommatrices recherchaient, mais qui ne figuraient pas sur leurs fiches produits.
- Speaker #0
Et la beauté, comme ce que tu dis, c'est que la fiche produit, on va pouvoir l'améliorer pas juste avec ce que les gens vont taper dans le moteur de recherche interne ou SEO, mais sur les LLM. Et là, c'est de la donnée que tu n'as pas forcément. Donc, il va falloir que tu travailles. Je suis d'accord avec toi. Il y a peut-être la majorité des techs qui sont ici, c'est sur les fiches produits, parce qu'on voit que tout le monde est complètement à la ramasse là-dessus.
- Speaker #1
Et alors là, si on déplace le problème dans un contexte de social commerce, alors le problème, non, mais si on parle d'attribution dans un contexte de social commerce, par exemple sur TikTok ou Whatnot, qu'on a beaucoup entendu ici, ce sont des plateformes qui vont provoquer la découverte. Un LLM, il va recommander le produit. Un retailer, il va encaisser la transaction. Et puis, il va y avoir un autre acteur qui va assurer la livraison. Et puis, il y en a un autre qui va créer de la valeur et qui, au final, va peut-être pas être rémunéré. Donc, du coup, dans tout ça, qui fait quoi ? Et qui doit être rémunéré ? À qui appartient donc cette attribution ? Aujourd'hui, il n'y a pas de standard consolidé. En tout cas, on n'en a pas parlé. On a juste dit, bon, tout ça, c'est fragmenté. Mais déjà, si vous pouvez être super puissant dans votre data produit, Ce serait pas mal. Et moi, je trouve que ça, c'est un des enseignements à suivre. Et j'imagine qu'à NRF New York, dans trois mois, on va avoir une émergence, non pas des fintechs, contrairement à NRF Paris, mais plutôt des pimes et des dames.
- Speaker #0
Laetitia, je te propose un truc. Tu sais quoi ? Ce n'était pas prévu, mais j'aimerais bien que tu répondes, qu'on parte en mini débat sur une question. Il y avait pas mal de sessions sur des débats, je veux prendre une question du débat et je veux qu'on en débatte ensemble, parce que malheureusement le public ne pouvait pas débattre. C'est le premier jour qu'on est allé à la session de Rick, la première question c'est faut-il transformer ce workflow, on va dire faut-il le mettre de l'agentique avant d'avoir des données propres ? Tu dirais quoi ? Tu dirais oui ou non ? Et après je vais faire la contradiction.
- Speaker #1
Eh ben je dirais non ! Non c'est vrai ? Ben non !
- Speaker #0
Ok ! mais toi amoureuse des pimes de nettoyer les données c'est ce que je dis oui moi je suis le contraire faut-il attendre ou pas il faut attendre c'est l'histoire de notre relation je
- Speaker #1
l'ai dit tout à l'heure en introduction pour moi c'est hyper important que tout soit clean je déteste déteste quand les choses sont faites de manière quick and dirty. Et c'est valable pour une fiche produit, pour un truc de podcast, pour tout ça. Voilà, exactement. Je déteste. Et bien évidemment qu'il faut faire confiance à la technologie, que la tech, en tout cas la gentille cliente, ce que tu veux, apprends en faisant. Mais putain, non, Je n'accepte pas le dirty.
- Speaker #0
Alors déjà, que ça soit incomplet, ce n'est pas forcément dirty. Mais je ne vais pas revenir sur la sémantique. La première chose, c'est que tu demandes à 100 retailers qui a ces données produits propres. mais personne voilà c'est ça oui je le sais et l'idée c'est pas d'être bon c'est d'être meilleur que ses concurrents donc en fait tu apprends en faisant alors l'idée c'est quand même de répondre à un certain standard voilà et si le standard est bas mais le standard de Laetitia Laval est tellement haut que malheureusement personne n'y arrivera c'est un niveau d'exigence quote qui est extrêmement élevé
- Speaker #1
Voilà, le débat s'arrête là. Je ne sais même plus quelle question. Je ne sais pas si je suis pour ou contre. Moi, franchement, tu peux avoir tout dégueulasse. Et en plus, moi, c'est ce que je dis toujours. Je dis toujours en conférence, mais occupez-vous de vos datas avant d'essayer de réfléchir à une quelconque stratégie ou d'acheter une quelconque solution. Mais nettoyez, enfin, je ne sais pas, c'est nettoyer votre porte, quoi, en fait.
- Speaker #0
Je ne l'ai pas dit. Regarde le salon. Ils n'étaient pas en train de faire les cendres pendant qu'on arrive. Non, à l'américaine, tu nettoieras en faisant. Juste lance-toi, tu apprendras en faisant, en itérant, etc. On va vraiment faire ce débat.
- Speaker #1
Qui était d'accord avec moi ?
- Speaker #0
Personne. Il a perdu le truc. Mais en fait, c'est pas du tout... T'es pas business-oriented. C'est clean, c'est propre, etc. Je suis d'accord. Ça sera jamais propre. Je suis d'accord,
- Speaker #1
ça sera jamais propre. En revanche, on a des chiffres là-dessus. Il y a quelqu'un qui venait en disant... Adrien... Voilà. Mais c'est ça le problème des salons américains. C'est que personne ne vient avec des chiffres. Non, mais ils ont la conviction. Voilà, ils ont la conviction. les gars, nettoyez votre data et puis tout ira bien dans le meilleur des mondes. Et ça va rejoindre ma conclusion de tout à l'heure d'ailleurs.
- Speaker #0
Bon, les tirs, on arrive à la conclusion. On fera des débats lors du live. Lors du live, bien évidemment. Mardi, c'est quelle date ?
- Speaker #1
Mardi 29 septembre à 15h, heure française.
- Speaker #0
Alors, l'intérêt du live, c'est aussi de pouvoir nous poser des questions, partir en débat et troller. On adore ça.
- Speaker #1
Même si vous êtes trois, allez-y.
- Speaker #0
Ouais, on sera pas trois, on est toujours 3000. Donc, en tout cas, ça va être chouette. Bon, on a retenu trois choses un petit peu. On a déjà retenu trois choses, mais on va dire Les trois points de conclusion, Laetitia, ou trois petits trucs un peu plus légers sur le salon, sur ces trois jours ?
- Speaker #1
Écoute, moi, ce que j'ai retenu, c'est que c'est quand même un salon qui est sous perfusion. C'est sous perfusion des géants. Des géants de la tech, des géants de l'IA, des géants de l'e-commerce. Je me dis donc qu'un événement sans Amazon, sans Meta, sans Entropiq, sans Nvidia, sans Shopify, qu'est-ce que ça serait ? Ce serait bien nul. Néanmoins, un événement où on a tous ces géants, c'est quand même des conférences très orientées qui vont dans leur sens. Donc, en fait, on ne va pas les critiquer. On ne va pas dénoncer quelques failles dans la machine. On va vraiment aller dans leur sens. Et je le disais tout à l'heure, on parle de Muse. Meta n'est même pas présent. Et je peux vous dire que ça a été une ovation, mais à chaque session sur cet événement. Donc ça, c'est un des risques. Et je me dis que pour ceux qui ne sont pas présents, gros faux mots. Adrien, de ton côté ?
- Speaker #0
Niveau des discussions, ça fait le parallèle de ce que tu dis. Moi, j'ai été bluffé par le niveau des discussions. Ce n'est pas juste les speakers, parce que je m'en fous du job. l'uptitle et vous le savez. Mais c'est les discours, la technicité et pas forcément technique geekos, mais les points, la maturité des discussions, je trouvais ça cool. Il y avait des sessions pourries, mais en fait, la grande majorité des sessions, j'avais envie d'y aller. Il y a plein de sessions que je n'ai pas pu faire. Toutes les personnes avec qui tu parlais sont là très humbles parce qu'on est en train de construire quelque chose, on est en train de vivre une transformation et personne n'est expert là-dedans. Mais j'ai trouvé ça chouette. Tout le monde comprend ce que c'est, tout le monde se pose des questions, tout le monde se challenge. Donc, c'était juste génial. Je n'ai vu ça dans aucune conférence du secteur. Donc, bravo, j'ai kiffé. Deuxième chose, Laetitia, chez toi.
- Speaker #1
Deuxième chose, c'est la suite logique de mon premier point. Et oui, les big tech, elles sont présentes. Et quand elles sont présentes, on va éviter les sujets qui fâchent. Donc, on ne va pas parler de gouvernance. On ne va pas parler de cybersécurité. On va encore moins parler de data qui ne sont pas cleanées. On ne va pas parler de dépendance. On ne va pas parler de coûts énergétiques. On ne va pas parler des humains. Moi, je trouve qu'on n'a pas trop parlé des humains, sismiques pour dire, bon ben... en fait non, l'IA ne va pas remplacer les humains, au contraire les seniors, c'est eux qui ont un avantage compétitif, parce qu'ils maîtrisent, parce que... Pour moi tout ça c'était du bullshit, je ne m'attendais pas à ce qu'on évoque des sujets polémiques, je suis assez clairvoyante sur le sujet, mais quand même, j'ai quand même le sentiment que nous en Europe, on va venir chatouiller et poser les questions qui fâchent ici, mais en fait c'est juste que ça ne les intéresse pas.
- Speaker #0
C'est business is business, il n'y a pas eu une seule fois le mot data privacy qui a été prononcé. Ça n'existe pas,
- Speaker #1
même la fraude n'existe pas.
- Speaker #0
il y avait des sujets de people mais c'est plus on les vire mais t'inquiète on va faire du mieux du business avec ou alors on va former d'autres personnes donc je suis d'accord avec toi ce qui va finalement dans mon sens sur le deuxième point ou le troisième point non dans le deuxième le salon est canon mais finalement c'est un rebond par rapport à ce que tu dis j'ai trouvé qu'il n'y avait pas beaucoup de monde mais pas beaucoup de monde c'est à dire que les techs ils sont toujours là parce qu'ils sont morts de faim et du coup le discours était surtout porté par les éditeurs t'as complètement raison et ça va diriger justement les propos J'aurais aimé avoir plus de marques, mais le problème, c'est que tout le monde se lance là-dessus. Donc, des marques matures sur ces sujets, il n'y en a pas tant que ça. Il y en a quelques-unes, donc c'est cool. Oui, tu as les sujets au suspect, les Walmart,
- Speaker #1
les Target, les Sephora.
- Speaker #0
L'Utah Beauty et compagnie qui est partout. Mais cela dit, c'est cool pour les années qui vont venir. Je trouve que ça va être très, très bien et j'espère qu'ils vont survivre à cette édition. En tout cas, qu'ils vont continuer à grandir. Et du coup, c'est qu'il y ait moins de monde. Ça me fait penser, c'est ça, tu sais, Shop Talk Europe, la première fois qu'on l'a fait, où c'était la deuxième année, c'était la première année à Barcelone. C'est cool, mais maintenant, c'est la foire et c'est peut-être moins intéressant. on a ce truc de proximité avec les gens et tu peux avoir des très, très hauts niveaux de manière très, très simple. Troisième chose, Laetitia, chez toi.
- Speaker #1
Ça vient nuancer tout ce que je dis, enfin contrebalancer. Feedback is a gift. Je suis extrêmement reconnaissante de pouvoir assister à ce genre de conférences. Tu ne veux faire rien d'invité, c'est pour ça. Non !
- Speaker #0
Ils vont translate le truc, transcriber, translate. Laetitia, on l'accepte. Non, mais Adrien,
- Speaker #1
on se le dit tous les jours, c'est des choses qu'on n'entend pas partout. Et donc, juste de pouvoir les entendre, peut-être de manière très angélique et édulcorée. Bon. écoute, ça fait quand même du bien j'ai pas envie de faire la rabat-joie de service moi la petite européenne, venez je vous explique, en fait c'est pas si rose que ça, c'est pas le monde des bisounours écoute, on prend, on savoure et c'est quand même très bien organisé faut le dire, on est dans un ben voilà, on est au bord de la plage, tout est nickel y'a à manger, y'a à boire et y'a du bon contenu et on est avec des gens extrêmement intelligents, bon ben c'est un entre-soir qu'on se le dise mais bon, merci quand même
- Speaker #0
J'ai presque le même troisième point, il y a beaucoup de conférences et il y en a pour tous les goûts. On aurait pu se dire c'est un salon sur l'IA, sur le commerce agentique, ça va être que des trucs de techos et bien non, il y a du marketing. Pas du tout, c'est même pas technique. Il y avait quelques sessions tech et moi qui aime bien aller dans les sessions tech, j'ai kiffé il y a des sessions qui étaient trop high level pour moi mais il y avait de tout, il y avait du marketing, du business du tech, du partenaire, du sell de ce que tu veux et franchement il y en a vraiment pour tous les goûts, que tu sois techos ou pas tu peux l'avoir, que tu sois marketing ou pas, tu peux avoir ce que tu veux Merci. Donc moi, j'ai trouvé ça vraiment chouette. Ils ont réussi à... Ouais, il y a des sujets qui manquent, mais franchement, sur deux jours et demi, parce qu'on sait comment ça se passe, ces salons-là, au moins deux jours, parce que la première matinée, elle n'existe pas vraiment. J'ai trouvé ça vraiment très, très cool. Donc très, très bonne surprise et très bon salon.
- Speaker #1
C'est surtout, Adrien, que en moins de deux semaines, on a fait deux salons et deux salons complètement différents. Enfin, deux salles, deux ambiances. Je ne sais pas pour toi, mais il y a une semaine, c'était le paiement qui dirige le monde. Et ici, c'est plutôt, bon, c'est les agents qui dirigent le monde.
- Speaker #0
Ouais, et puis... Non, mais avec, en plus... deux mentalités complètement différentes, deux manières de voir le marché complètement différentes. Donc, finalement, la forme compte. Mais ça me fait chier de dire ça, mais la forme compte pour le fond. C'est-à-dire que le fait de le faire dans un endroit où il fait beau, en plein air, etc. C'est beaucoup plus visionnaire, tu es plus optimiste, tu es plus amené. Et toutes les techs avec qui on a parlé, oui, il n'y a pas beaucoup de monde. Tous les one-to-one qu'ils ont fait, ils sont contents, ils ont les yeux qui brillent. Donc, en fait, il n'y a pas besoin de beaucoup de monde.
- Speaker #1
Et on doit le dire, les vendors, tous les exposants qui sont là, ils sont quand même hyper sympas. Franchement.
- Speaker #0
Oui, mais ça aide le soleil, la plage. Non,
- Speaker #1
mais oui. Non, mais excuse-moi. On a fait des salons où les gens n'étaient pas sympas. Ils sont sympas, les gens. NRF, il y a des gens qui ne sont pas gentils. Excuse-moi. Oui, je suis d'accord. Ils vont pas vous parler.
- Speaker #0
Il n'y a pas le côté, on est Frenchie, c'est tellement exotique pour eux. Ils pètent un câble.
- Speaker #1
Il faut le dire aussi, on est peut-être les deux seuls Français. Non, il y a des Français qui sont ici depuis des années. Je ne sais pas si ça coûte.
- Speaker #0
On s'en fout, mais en tout cas, on a kiffé. Est-ce qu'on vous demande de venir ici ? Non, on le fera pour vous. Ça fait plusieurs milliers d'euros pour le déplacement. on reviendra l'année prochaine si on est invité j'aime bien le dire Christina va nous inviter elle t'invitera toi c'est sûr non mais avant j'ai dit que c'était cool non mais il y a autre chose Adrien t'as oublié d'en parler on retrouve tout notre écosystème podcastique e-commerce non mais par contre alors je trouve je sais pas si t'es d'accord avec moi mais qu'on a la crème de la crème ou en tout cas sur le sujet de l'agent e-commerce on a des gens qui sont extrêmement hyper matures sur ces sujets ça fait plaisir quand tu vois qu'en France Ils ne savent même pas ce que ça veut dire ou qu'on confond tous les trucs. Mais je ne critique pas du tout.
- Speaker #1
Mais le CEO est mort à cause du CEO. Là,
- Speaker #0
je trouve ça hyper plaisant. Ma marque va devenir invisible. Alors, tu sais quoi ? Je vais finir sur un truc. On n'est pas à la ramasse en France. Non, on n'est pas cinq ans en arrière ou quoi que ce soit. Oui, les usages ne sont pas encore là.
- Speaker #1
Et en plus, en France, on se pose les bonnes questions. Peut-être trop longtemps, mais en tout cas, on a le mérite de se les poser.
- Speaker #0
Bon, Laetitia, on arrive à la conclusion gentiment de cet épisode spécial.
- Speaker #1
Eh bien oui, merci de nous avoir suivis. Vous nous avez beaucoup suivis sur LinkedIn, on a eu de super feedback. Merci, merci, merci. Merci d'avoir écouté cet épisode. Si vous l'avez aimé, faites-le tourner, il n'y a rien de meilleur. Vous pouvez retrouver toutes nos vidéos qui sont sur LinkedIn, Instagram et TikTok. On a interviewé des tas de personnes volontairement. On n'a pas mis les capsules dans cet épisode parce que sinon ça aurait duré 4 heures et on n'avait pas envie de ça. Donc si vous voulez voir qui on a rencontré, comme des marques, comme des solutions, allez-y, suivez-nous sur les réseaux sociaux. Et surtout, vous n'oubliez pas... Mardi 29, il y a notre grand live sur LinkedIn.
- Speaker #0
Et vous configurez à vos agents pour qu'ils nous suivent sur les réseaux sociaux. Apparemment, c'est nouveau, donc on va découvrir ça. Également sur les réseaux sociaux, vous partagez tout. Merde, je suis en train de casser tout le matériel. En tout cas, vous demandez à vos IA de nous mettre 5 étoiles. Même si le commentaire est full IA written, on s'en fout complètement. On veut de l'IA slope, parce qu'apparemment, ça aide bien pour remonter tout en haut. Bon, allez, à très bientôt tout le monde. Et on se revoit à Paris, à vous les studios, comme on dit. Bon ici on a eu le battle des podcasters, on était à deux doigts d'être invité mais malheureusement on n'a pas pu se... il n'y avait pas de place à la table. C'était qui ta star un peu de tous ces podcasters e-commerce, retail ?
- Speaker #1
Moi c'est Anne, Anne Mézenga depuis toujours. Je vais faire un petit post-sharing. Bah non mais cette fille on l'a connue il y a 7 ans quand on s'est lancé, presque 8. Et elle nous a, je pourrais dire pris sous son aile mais en tout cas...
- Speaker #0
C'est elle elle, il va le casser alors. Sa plume, elle est la plus sa plume. La plume qui pue le caca parce qu'elle est tombée par terre. Elle est quelle, elle ? Non, on ne comprend rien du tout. Non, non. Elle est quelle, elle ? C'est à l'américaine. You are great, I will help you. Oui,
- Speaker #1
eh bien, OK. N'empêche qu'elle a pris du temps pour nous, pour nous parler. OK, eh bien, moi, en tout cas, je... On aurait dû lui payer pour lui parler.
- Speaker #0
C'est pas ça. C'est les amis qui ont une facture. Non, non,
- Speaker #1
non. Eh non. Elle a un parcours admirable. Oui, je suis d'accord. Et puis voilà, elle se lance. Elle est toute seule aujourd'hui. Moi, elle me donne confiance en moi. C'est une championne de natation. Vas-y, raconte. Ben ouais, mais comme Noah, comme moi.
- Speaker #0
Les sportifs, c'est les meilleurs. Ça tourne donc 100%. Non, non,
- Speaker #1
non. Et je suis vraiment contente de la revoir. Je suis contente qu'elle nous reconnaisse. Et puis c'est vrai que quand même, on est dans l'écosystème des podcasters international, en tout cas des Américains. C'est nos potos. Et moi, je suis trop contente.
- Speaker #0
Il faut se calmer, on est les potes testeurs baguettes.
- Speaker #1
Je m'en fiche. Je m'en fiche. C'est nos potos US. Je sais que Jason, Scott, Anne, il y avait qui d'autre aussi ? Attends Patrick. Franchement, je sais que c'est nos gars sûrs.
- Speaker #0
Un peu loin. En tout cas, ils nous reconnaissent. Ils ne nous évitent plus. Moi, je leur fais une grosse dédicace. C'est clair. Ils ont la taille de leur intelligence. Ils sont tous massifs. tous des ulks. Mais ils sont extrêmement gentils. Et franchement, on rajeunit un peu la moyenne. C'est tous des vieux aussi. Ouais, ouais. Non, mais attends, pour la blague, pourquoi on dit ça ? C'est parce qu'aux US, peut-être que les auditeurs ne savent pas. Aux US, quand tu dis que t'es podcaster, on ne jette pas les pierres, tu vois. Ah non, mais c'est la faille.
- Speaker #1
C'est que tous ces gars-là, à un moment donné, on les a contactés quand on voulait se lancer. Et c'était nos idoles. C'était nos idoles. Et tout est parti de là. C'est pas exclu que demain, on reprenne certaines de leurs idées.
- Speaker #0
Non, mais ce qui est vrai, c'est qu'on s'est inspirés. Il y a un monde dans lequel ils vont s'inspirer de nous. Mais il y a plein de trucs qu'ils font, d'ailleurs, contre nous. Bon, on s'en fout, ça va bien trop loin. Mais c'était très, très chouette de les rencontrer. Ils sont en bonne ambiance. Je sais pas, moi, je trouve qu'ils étaient, quand ils se sont tous réunis pour faire un épisode spécial... Ils s'aiment bien, mais ils sont quand même concurrents.
- Speaker #1
Moi, je trouve ça génial. Je trouve ça cool. C'est comme Shopify qui est en face de personne.
- Speaker #0
C'est ce que j'ai appris avec les boîtes américaines. Sois proche de tes concurrents, parle-leur et tout ça.
- Speaker #1
Ils étaient tout le temps ensemble. Moi, j'adore cette mentalité. Ils rigolent, ce sont des blagues. En plus, quand on me pose la question, et on me pose souvent la question quand je fais une interview dans les podcasts, on me parle des concurrents. Et franchement, je dis, mais je n'ai pas le sentiment d'avoir des concurrents puisque bien sûr qu'on parle tous d'e-commerce. On parle d'e-commerce de manière différente, chacun à son style. Ce qu'on nous copie sur la rue de presse. Mais même ça c'est différent. Lire une rue de presse et se battre quand on répond les noms c'est quand même différent.
- Speaker #0
Être copié c'est la marque des grands donc c'est très très bien. Nous on veut continuer à faire des trucs différemment et puis tu pourras jamais copier un duo déglingué. Mais bon courage, je vous file le nom de mon psy s'il vous plaît. On peut copier. Les petites Laetitia. Bon allez, on se dit à la semaine prochaine pour un épisode normal. Pas normal, ça sera la saison 8. On vous réserve des petites surprises parce que justement pour cette nouvelle saison, on ne va pas tout dévoiler mais on a une...
- Speaker #1
On a déjà fait un épisode de la saison 8. Oui, c'était un faux. C'était un faux. Bon bref, on a fait un soi-disant rebranding, vous verrez. On verra.
- Speaker #0
À la semaine prochaine tout le monde. Ciao,
- Speaker #1
ciao.
- Speaker #2
Si tout le monde était certain...