- Speaker #0
« Hello à toutes et à tous et bienvenue, nous sommes le 17 septembre 2026, vous écoutez le Café de l'e-commerce, c'est la saison 8 et c'est l'épisode 277, depuis où ? Depuis Paris. » depuis la Porte de Versailles et depuis un événement, c'est MRF Europe. Je suis Laetitia et je suis accompagnée d'Adrien.
- Speaker #1
Bonjour à tous, coucou Laetitia, chief bullshit officer de Hall de Salon. Plus de 5 ans de discussion, des dizaines de démos et déjà 8 avertissements, 8 cartons jaunes et 2 cartons rouges.
- Speaker #0
8 avertissements, t'es certain d'avison là ?
- Speaker #1
Alors, de quoi allons-nous ? J'ai déjà reçu un avertissement. Pour l'instant c'est 9 avertissements.
- Speaker #0
T'as un code comme à l'école.
- Speaker #1
Voilà, c'est ça. Alors, de quoi allons-nous parler aujourd'hui, Laetitia ?
- Speaker #0
Eh bien, au sommaire de cette émission, notre décryptage après ces quelques jours d'NRF Big Show, Europe Big Show, je le prononce toujours très mal, bon, NRF Europe. Pourquoi le paiement prend-il autant de place dans les allées ? Et oui, vous les avez vus, tous ces PSP dès qu'on arrive. Avant même qu'on mette les pieds dans le salon, on voit déjà leur publicité. Que change vraiment l'intelligence artificielle et surtout les IMA pour les équipes et les magasins ? Je reviendrai aussi sur ma conférence, et oui, autopromo, sur l'hyper-personalisation. Et puis, vous entendrez des acteurs que nous avons rencontrés sur le salon pour parler quoi ? paiements, livraison, commerce unifié et quotidien des équipes en magasin. Adrien,
- Speaker #1
Laetitia, prêt ? Synchronisation, on est bon ?
- Speaker #0
Alors cette semaine le café de l'e-commerce vous propose une petite balade parisienne à Porte de Versailles pour la deuxième, déjà Adrien, édition de NRF Europe qui s'est tenue du 15 au 17 septembre, là les portes littéralement se ferment, c'est la petite sœur européenne du grand rendez-vous new-yorkais mais aussi singapourien les organisateurs annoncent plus de 12 000 participants attendues. On n'a pas encore eu les chiffres finaux ni le communiqué de presse qui viennent pour chacun de plus de 60 pays et plus de 100 conférences avec 200 intervenants dont je fais partie. Trois jours pour prendre le pouls du retail entre IA, expérience client, logistique, transformation des magasins. Mais Adrien, déjà je voudrais revenir sur ta première impression lorsque tu as arpenté les allées. Est-ce que ce n'est pas un salon 100% paiement ?
- Speaker #1
On ne pouvait pas ne pas se poser la question. Quand on regarde l'annuaire, avec un peu moins de 300 exposants en répertorie.
- Speaker #0
Il n'y a que toi qui dis ça encore. Non, on ne dit pas ça. Si, les pages jaunes, le bouton.
- Speaker #1
Le liste des exposants, il y a quoi ? 300 exposants qui sont répertoriés. Près d'un quart tournent autour du paiement ou de l'encaissement, 25%. Donc, en comptant les caisses et les terminaux. Un autre quart, c'est la tech dans le magasin. Et environ 16% pour le marketing et le CRM.
- Speaker #0
Ce qui est très faible pour un salon e-commerce.
- Speaker #1
Comme on l'a vu, il manque les plateformes e-commerce, les gros éditeurs qu'on a l'habitude de voir. On comprend mieux le salon. beaucoup de choses qui font tourner le commerce au quotidien.
- Speaker #0
Alors donc, Adrien, si on ne regarde que les paiements, les fintechs, et moi je suis ravie, j'adore ça, on rate quand même une bonne partie de l'histoire qui se joue dans l'écosystème.
- Speaker #1
Oui, exactement. Et ce qui est intéressant, c'est que ces acteurs, c'est ce qu'ils viennent raconter. Tu as Paytweak qui parle de l'avenir du magasin, Worldline qui parle du commerce agentique avec ses disquérantes. Ils veulent tous être dans la discussion sur le parcours client bien avant le moment de sortir la carte et de payer.
- Speaker #0
Et alors derrière, on se pose tous une question qui est simple et légitime. Qui est-ce qui garde la main sur la transaction ?
- Speaker #1
On en parle depuis des mois, Laetitia, quand on parle d'agentique complètement. Il y avait pas mal de choses qu'on a pu voir avec Wiro, par exemple, au programme.
- Speaker #0
Coucou Laetitia, d'or la City nous écoute.
- Speaker #1
Et la session sur la souveraineté du paiement, c'est une question qui était très présente. Il y a aussi les prestataires de paiement qui veulent aussi avoir une place dans le commerce qui arrive.
- Speaker #0
Et alors si on quitte un petit peu ces allées qui sont trustées par... Parler FinTech et on va du côté des confs, tu viens d'en parler d'une. Le paiement aussi domine ?
- Speaker #1
Beaucoup moins en fait. Dans les intitulés du programme qu'on a analysé, il y a environ 30% qui mentionnent l'IA ou les agents. Le paiement, ça reste le sujet principal pour à peu près 7 ou 8% des sessions. Et tu as 15% des intitulés qui parlent explicitement d'agents. Ça représente déjà la moitié des titres qui évoquent l'IA. Mais on sait que 50% va avoir ça dans le titre et l'autre 50% on va l'avoir dans le contenu. Et les agents ne servent pas seulement à faire les courses à notre place.
- Speaker #0
Exactement. il y a aussi les équipes, tu sais la workforce Splio qui nous parle avec SNCF Connect du CRM, très classique les décisions de stock, le travail en magasin The Vitamin Shop qui défend une intelligence artificielle qui aide les conseillers puis la question ultime et utile pour un retailer c'est la suivante quelle décision, quelle tâche ou qu'est-ce qu'on va améliorer vraiment avec de l'IA ?
- Speaker #1
On se pose souvent des questions, on en parle souvent dans le... Dans le podcast, et puis quand on discute avec le marché, entre un agent qui fait une belle démo et une entreprise qui fonctionne mieux, il y a un tout petit chantier, et je suis sarcastique. Oui, c'est très sarcastique.
- Speaker #0
Il y a une grosse transformation digitale, pour reprendre un mot qui était à la mode il n'y a pas très longtemps. Mais tu as raison Adrien, puisqu'on a eu Mark Espencer qui est venu avec Rolex. Rolex qui remet les pendules à l'heure, l'église au milieu du village. Avec un petit pilote depuis fin 2021, une couverture de tous les produits en mars 2025. Plus de, pas trois ans non, mais plus de quatre ans. Avec une transformation de l'Orega, pas seulement juste un logiciel à installer. C'est vraiment une transformation profonde. Avec une question à poser aux exposants, combien de temps entre votre démo et un résultat dans vos magasins ?
- Speaker #1
Et puis ça revient toujours avec son sujet de cœur, la donnée produit. Si les données produits et les stocks sont faux, ajouter de l'IA, ça ne les rend pas vrais.
- Speaker #0
Ça reste bidon. c'est le sujet qu'on retrouve notamment chez une marque que tu apprécies beaucoup Adrien j'ai nommé AmiParis connaître son produit savoir où il est avoir une donnée fiable ça reste des fondamentaux parce que vraiment il faut le rappeler si on ne le rappelle pas lors de ces grands événements on repart toujours avec ces clichés et avec ces mauvaises ces a priori ces fondamentaux comme on le disait deviennent encore plus importants quand on veut laisser Non pas un humain, mais un agent. Agir.
- Speaker #1
Et on parlait aussi de magasins, pas que d'e-commerce. Au milieu de tout ça, il y a le magasin physique qui prend une place intéressante.
- Speaker #0
Et là, on a eu West Wing avec un raisonnement assez important. Une expérience physique réussie est plus difficile à copier qu'un site. On parle donc à la fois de relations humaines et d'automatisation très concrètes. Eh bien oui, faire des réassorts dans les rayons par des robots humanoïdes, c'est bien, mais ce n'est pas forcément la peine assez.
- Speaker #1
Au fond, c'est toujours la même question. Qu'est-ce qu'on automatise pour que les équipes puissent mieux faire leur boulot, leur travail ?
- Speaker #0
Mais tu as raison, Adrien. C'est vraiment ce qu'on va retenir ici. Ce salon où le paiement a vraiment dominé et cherche à élargir son rôle, et c'est normal, où les agents s'installent dans les métiers, c'est aussi normal. Je pense que c'est bizarre, tu ne l'as pas encore dit, mais c'est le sens de l'histoire de l'e-commerce, enfin du commerce, et où les magasins restent centraux. Pour le retailer qui est venu, je pense que la question... à ramener au bureau demain autour de la machine à café, c'est la suivante. Quelle friction concrète est-ce que je peux supprimer ? Ben oui, on vient avec plein d'agents. Est-ce que ça va créer de la friction ? Est-ce que ça va en supprimer ?
- Speaker #1
Et en parlant de ça, de friction, il y a une friction qu'on entend depuis 20 pistes et j'ai commencé à m'intéresser là-dedans, c'est la personnalisation. Et justement, tu as animé une conférence qui s'appelle Hyperpersonnalisation, l'amélioration de l'expérience client. Alors, c'est en anglais, full anglais. Tu avais Margot de 24S. Einstein, je ne sais même pas comment on l'appelait. Einstein plutôt. Einstein de Rema 1000 et Sabine de chez Pepco. Est-ce que tu peux nous en parler un petit peu de cette conférence ?
- Speaker #0
Je vais te parler de cette conférence. Au début, je me disais, c'est un sujet un peu bateau, voire même un peu bâtard. Pourquoi ? Parce que c'est les sujets classiques qu'on retrouve sur ce genre d'événements. C'est les sujets où finalement, on se dit que le retailer ne va rien nous annoncer de nouveau. Et je crois que là, pour la première fois, j'ai eu déjà trois retailers complètement différents. Tu en as un qui vient de la grocery, une autre qui vient de ce qu'on appelle le... Value Retail, c'est beaucoup de stocks, on n'est pas du tout dans un truc luxury. Et pour le coup, on avait 24S qui était là avec du luxury. Donc, réunir ces trois profils extrêmement différents, qui ont vraiment une approche différente et réussir à faire converger vers un débat ou alors une même conviction, ce n'était pas forcément facile, mais on y est arrivé.
- Speaker #1
C'est quoi la définition, leur définition, leur qualité de l'hyperpersonnalisation ?
- Speaker #0
Chacun a sa définition. Mais là où ils sont d'accord, c'est pour dire que c'est très bien l'hyperpersonnalisation, mais à force d'en mettre partout, on ne connaît pas le client. Parce que le client, lui, en fait, ce n'est pas du tout ça qu'il pressent et qu'il ressent. Donc on revient, tu vois, à des messages, l'émotion, la confidence, l'intimité aussi. Avec le luxe, quand on est dans l'hyperpersonnalisation, on rentre dans un champ de l'intimité. Et du coup, la vraie question, c'est quelle est la limite en fait ? la fine limite entre l'IA qui m'aide et l'IA qui au contraire m'handicape.
- Speaker #1
Il y a quelques, on en parlera la semaine prochaine, mais il y a une boîte qui a levé de l'argent, qui fait ça justement à l'extrême. Moi, je suis hyper sceptique. Tu sais ce qu'ils font ? Tu l'installes et en fait, ils recréent ton site web en fonction de la personne. Donc la home va être complètement différente. Le look and feel, la navigation, etc. Là, c'est vraiment l'hyper personnalisation à l'extrême. Mais justement, tu perds complètement l'ADN. Donc bon, je vais creuser un peu plus ce qu'ils font, mais je suis hyper sceptique d'aller trop... dans l'hyperpersonnalisation. C'est quoi ton site et c'est quoi le message que tu donnes ? Un petit take-away ou une petite histoire, un petit use case qui a été sympa, qui a été partagé. Écoute,
- Speaker #0
c'est justement Pepco, et pas Petco, Pepco qui nous explique que ça, l'hyperpersonnalisation, elle a donné un exemple de sa campagne Back to School, donc la rentrée scolaire. Et elle dit, mais en fait, moi, quand je lance ce genre de campagne, il y a bien évidemment que... Mon premier réflexe, c'est de me dire, mais qui est concerné par le back to school ? Est-ce que c'est quelqu'un qui retourne à l'école ? Est-ce que c'est une maman ou papa qui doivent s'occuper des fournitures scolaires ? Est-ce que c'est une mamie à qui on a donné la liste des fournitures scolaires ? Et donc, finalement, ce n'est pas juste les enfants. Et donc, elle explique qu'il va falloir faire de la segmentation, qu'il va falloir vraiment affiner, parce qu'il y a quand même des gens qui peuvent se dire, mais en fait, ça ne me concerne pas. ou ça ne me concerne plus. Et donc, avant de recevoir ce genre de message, elle affine tout ça et elle ne peut pas le faire sans plein d'outils, dont l'intelligence artificielle. Et c'est ce qu'elle explique, c'est que sans data, elle n'arriverait pas à avoir une campagne aussi performante.
- Speaker #1
Je suis d'accord avec toi. La data, c'était le sujet partout. On ne parlait que de ça parce que tu ne peux pas avoir dit si tu n'as pas une data propre. Et alors, la conf, elle était remplie ? Il y avait du monde ?
- Speaker #0
Écoute, oui, parce que toi, tu es arrivé peut-être 15 minutes avant, c'était vide. Et finalement, on était plus d'une quarantaine. Donc, merci à l'audience. Ça n'a pas été enregistré, malheureusement. Mais écoutez, je serais ravie de vous faire un petit feedback en off. N'hésitez pas à me demander. C'est une préparation assez importante, ce genre de session. Donc, avec plaisir, pour partager. Il n'y a rien de confidentiel dans ce genre de préparation.
- Speaker #1
On a rencontré durant ces trois jours énormément d'acteurs, on a fait des petites capsules. Je vous propose de commencer avec Dustin qui nous présente Zipline, c'est une plateforme qui centralise la communication, les tâches et la formation pour faciliter le quotidien des équipes en magasin. Et avec ZipCoach, l'entreprise veut utiliser l'IA pour transformer les pratiques des meilleurs magasins en recos opérationnels pour tout le réseau. Ils se lancent en France, ils ont déjà quelqu'un et je vous propose qu'on écoute tout de suite Dustin Sunday, Sunday c'est au McDo, c'est autre chose, qui est le responsable des partenaires chez Zipline. Bonjour Dustin.
- Speaker #2
Bonjour, bonjour.
- Speaker #1
Bonsoir Dustin. Dustin, merci beaucoup de m'avoir pris quelques minutes avec moi. Peux-tu t'introduire ? Qui es-tu ? Et tu es partie d'une entreprise appelée Zipline. Donc, qu'est-ce que Zipline ?
- Speaker #2
Oui, oui. Je suis Dustin Sundy. Je suis chef de partenariat à Zipline. Je suis en fait basé à Philadelphia. Et Zipline, c'est assez incroyable. Je viens d'y rejoindre, mais c'était juste deux et demi ans auparavant. Et c'était excitant parce que nous construisons et nous avons été construit pour... 10 ou 11 ans, le système d'opération frontale. Donc, nous sommes venus dans le monde de la communication et de l'exécution des tâches, mais nous sommes une plateforme de rétail d'opération. Et cet an, c'est le plus excitant parce que vous avez la mélange de, de ce que nous allons en parler, de l'AI, mais aussi de tous nos partenariats et les solutions que ils apportent, en mettant ça en un endroit.
- Speaker #1
Donc, vous savez, j'ai travaillé dans l'e-commerce depuis des décennies maintenant, plus sur la plateforme, le côté des choses, l'e-commerce. Et vous travaillez dans la boutique, n'est-ce pas ? Comme un tasseur de vente associé, les outils qu'ils peuvent utiliser pour se connecter avec HQ et communiquer et avoir des besoins de clients, etc. Et donc, avant de parler de l'AI, qu'est-ce que vous faites ici à Tenerife ? Vous n'avez pas de boost et vous êtes toujours ici. Vous avez un couple de personnes de votre entreprise. Donc, qu'est-ce que vous regardez ? Oh,
- Speaker #2
oui. Eh bien, il y a beaucoup de choses. Je pense que, d'abord et foremost, c'est les gens. Donc, en tant que partenaire, nous voulons juste s'assurer que non seulement la technologie avec laquelle nous intégrons, Mais nous travaillons avec les meilleurs gens qui sont connaissables, comme vous, n'est-ce pas ? Donc, en venant de Philadelphie pour soutenir notre équipe internationale, notre équipe internationale fait de très bons travaux et ils travaillent avec de grandes marques. Donc, voir le NRF en personne, d'un point de vue américain, de l'Union des États-Unis, voir le GROW, regarder les différents partenaires qui sont ici, c'est pourquoi je suis ici. Notre équipe est en feu et ils ont besoin de tout le soutien qu'ils peuvent obtenir.
- Speaker #1
Et Dustin, tu es très humble parce que tu travailles avec de magnifiques clients. Hier, j'ai eu de la chance parce que j'ai attendu un de tes événements. D'abord, tu as une de tes marques préférées, qui est Skims. Tu travailles avec Skims. Oui. Peux-tu nommer quelques marques de grandes marques que tu travailles avec et que nos auditeurs peuvent connaître ?
- Speaker #2
Oh, bien sûr. Je pense que l'une que j'aime parler est Tapestry parce qu'ils poussent forward pour toutes leurs solutions préférées pour s'intégrer avec Zipline. Il y a CVS et 7-Eleven. Donc, il y a beaucoup de grandes marques avec des milliers et des milliers de magasins. Mais il y a aussi des marques qui sont plus petites, comme Skims, comme Alloyoga, Aritzia, Arcteryx. Donc, je pense qu'on est à environ 180 marques, mais on les aime toutes. On ne peut pas choisir notre préféré.
- Speaker #1
J'adore votre positionnement, parce qu'à l'un côté, vous êtes une entreprise de technologie et je veux discuter de l'AI avec vous. De l'autre côté... vous êtes vraiment dans les mains des associés de vente. Donc, comment mergez-vous ces deux choses et comment avez-vous un AI peut-être dans votre développement du produit ou est-ce comme un threat ou une opportunité pour vous ?
- Speaker #2
Je pense que tout est une opportunité si vous le fondez de la bonne manière. Et quand il s'agit des associés, c'est pourquoi Zipline existe, c'est pour faire l'emploi de l'associé plus facile, pour qu'ils soient plus heureux, qu'ils restent plus longtemps et qu'ils soient juste mieux pour leur marque. Et donc... Si vous pouvez couvrir le savoir à travers tout ce qu'ils ont besoin et faire plus facile pour les gens de faire leur travail, c'est comme ça que nous déployons l'AI. Et donc, une des choses que nous disons est de faire que tous vos magasins opèrent comme votre meilleur magasin. Vous prenez tous les insights pour ce qui va bien à travers toute votre équipe, ce qui ne va pas bien. et puis le réparer automatiquement. Vous pouvez promouvoir les gens. Voici les trois choses que vous devez faire aujourd'hui pour revenir sur le chemin. Et donc, c'est pas... C'est prendre le guesswork de l'opération. Donc, vous pouvez se lancer vers les objectifs actuels de l'entreprise, plutôt que juste les trois choses que vous devez faire aujourd'hui qui peuvent ou ne peuvent pas être réalisées.
- Speaker #1
Quand vous travaillez avec des clients, comme l'implémentation de votre solution, ou même avant l'implémentation, quel est le plus gros objectif ou bloquer ? Ce n'est pas la technologie, c'est probablement les gens, comme le train de les gens, n'est-ce pas ? Je dirais que c'est moins concernant les produits et plus concernant les gens, ou est-ce quelque chose d'autre ?
- Speaker #2
L'implémentation est quelque chose qui vient pour tout, parce que c'est le changement, n'est-ce pas ? Donc le changement est un sujet que j'adore.
- Speaker #1
Surtout pour ces gens qui ne sont pas comme un geek, vous savez, parce que leurs sociétés ne connaissent pas ces outils. Oui,
- Speaker #2
c'est pourquoi vous devez avoir un outil intuitif. Donc, d'abord, si c'est facile à utiliser, alors il est adopté. Mais pour l'implémentation, c'est une chose simple. Compared to other categories of technology, we've had like Vineyard Vines' record implementation was three weeks. But the reason I bring it up for change management is because when you've got a tool like Zipline, everything else that you want to change about your business becomes easier. It could be because now you've got a delivery method for the communications. You've got a way to track the work that needs to get done. But also with learning, there's training that comes along with it. We've got great partners. dans le point de vente. Une grande histoire pour notre client à PacSun. Deux semaines avant Black Friday, ils ont changé leur système POS dans leur équipe. Je ne dis pas qu'ils l'ont fait parce que de la ZipLine, mais je dis qu'ils l'ont fait en se sentant confortables parce qu'ils pouvaient le faire correctement. Ils ont fini par avoir leur meilleur Black Friday jamais.
- Speaker #1
What's in your roadmap ? What's the plan ? Everything is moving so fast. On ne sait pas où on sera dans 6 mois, donc dans 3 ans, c'est difficile, n'est-ce pas ? Mais quelle est votre direction ?
- Speaker #2
Il y a deux choses que je parle quotidiennement. Une, c'est que je vais aux vendeurs et je leur dis « Quelles sont vos solutions préférées que nous devons connecter ? » Et donc, nous avons une roadmap complète pour connecter à toutes les solutions d'autres pour faire leur travail plus seamless. Cela ne changera jamais. Il y a toujours des choses superbes à mettre en place. Mais la chose la plus excitante, c'est ce qu'on appelle « Zip Coach » , mais... C'est une plateforme pour notifier et automatiquement apporter les insights, comme je l'ai dit auparavant, sur les meilleures magasines. Comment nous operationaliserons ce qu'ils font et partager ce savoir-faire à travers tout. C'est un moyen proactif, un dashboard, pour montrer exactement comment vous pouvez construire une efficacité encore meilleure pour vos équipes, une ROI plus grande de toutes les choses que vous faites. and essentially increase your sales because your team is just laser focused on the right things.
- Speaker #1
And everyone is learning from everyone, which is the ultimate goal. So that's great.
- Speaker #2
And you pull in the signal and the information from everywhere.
- Speaker #1
Because there are a lot of noise. So you can exactly decide, OK, this is the best practice or this is something that is applicable that you can apply in other stores. Last question for you. Qu'est-ce que vous avez prévu pour la France, pour votre pays d'amour, parce que notre audience est ici ? Vous avez un plan pour venir en France ? Est-ce qu'il y a quelque chose que vous pouvez faire ici ? Bien sûr,
- Speaker #2
bien sûr. Les bonnes nouvelles, c'est que nous sommes déjà ici. Nous avons des gens d'across la région, de l'Europe du Sud, mais spécifiquement de la France. En français, en fait, je vais la saluer. Alana est une collègue de mine et elle est juste fantastique, mais elle est tellement intelligente. et elle voit ce qui arrive dans le monde du retail. Et donc, nous avons des clients qui sont globaux, qui sont en train de venir ici aujourd'hui. Je pense que Lego est un bon exemple. Nous avons une marque de cosmétiques très large qui est ici. Et le team est profondément impliqué avec beaucoup d'autres. Et donc, pour les écouteurs d'aujourd'hui, ça va être vraiment excitant. de voir ZipLine de plus en plus au cours du prochain an.
- Speaker #1
Et hier, j'ai été invité à un de vos événements à Paris et il y avait peut-être 40 ou 50 personnes. La plupart d'entre elles sont des amis. Donc, je vois que vous êtes vraiment accélérant. Et nous savons, Lexie et moi, nous savons Ilana. Elle est une bonne amie de nous. Donc, merci. Félicitations encore pour cette grande compagnie. Bien fait. Merci beaucoup pour votre temps et avez une bonne expérience de traite. Oh, super.
- Speaker #2
Merci beaucoup.
- Speaker #0
Nous sommes allés également à la rencontre de Edouard, Edouard de Rolin, qui est Head of Sales et Partnership chez Adyen. Edouard, c'est simple, il revient sur l'évolution d'Adyen. Depuis quand tu connais Adyen, Adrien ?
- Speaker #1
Depuis longtemps, depuis le début du jour.
- Speaker #0
Je ne sais pas si tu te souviens, ils étaient rue Têteboue à côté d'Italios. Ils sont commencés à 3-4 et c'est des inconnus sur le milieu du paiement et de la fintech. Là, c'est l'occasion pour Edouard de revenir sur tout ce parcours, le parcours du paiement en ligne jusqu'au commerce unifié. aux services financiers intégrés, avec des exemples par exemple. très parlant comme Cézanne, Boulanger. Edouard nous parle des acquisitions complémentaires, notamment Talon One, la fidélisation et le commerce agentique qui prolongent justement la stratégie du géant du paiement avec un objectif très clair, créer davantage de valeur autour du paiement. On écoute Edouard.
- Speaker #1
Je suis avec Edouard. Bonjour Edouard.
- Speaker #3
Bonjour.
- Speaker #1
Edouard, est-ce que tu peux te présenter qui tu es ? Et je vais quand même te demander de te présenter Adyen, même si je pense que nos auditeurs connaissent. Comment est-ce que tu présenterais Adyen ? Alors vas-y, toi déjà, qu'est-ce que tu fais chez Adyen ?
- Speaker #3
Alors moi, Edouard Drolin, je suis le directeur commercial d'Adien France. J'ai rejoint Adien il y a plus de 13 ans. 13 ans ! Et oui, ça a une belle longévité. Chacun a cette chance d'avoir beaucoup de personnes qui restent longtemps. Aussi bien côté de nos clients, mais surtout côté des équipes. Et avant Adien, j'étais dans une autre solution de paiement, où j'étais resté 4 ans et demi. Donc ça fait plus de 17 ans que je suis dans le monde du paiement. C'est ce bel écosystème. Et en deux mots, qu'est-ce que fait Adien ? Historiquement, Adien, c'était une solution qui accompagnait les entreprises majoritairement digital au début à encaisser les paiements et petit à petit on a évolué dans l'unified commerce, la plateforme l'embedded finance donc c'est une histoire qui a évolué Adyen a changé tous les ans, tous les deux ans et ce qui a rendu le métier passionnant et c'est pour ça que les gens restent longtemps et là récemment, on en parlera peut-être un peu après on a fait des acquisitions notamment Talon1 pour la fidélisation et aussi Orbs pour tout ce qui est recurring et la gestion des abonnements.
- Speaker #1
Je trouve que tu vois, pour connaître bien ce marché et suivre un peu tout ce qui se passe, le marché des fintechs, c'est très compliqué. C'est extrêmement concurrentiel. Il y a énormément d'acteurs. Il y a des acteurs qui ne sont pas forcément des concurrents parce que tu peux être sur l'authentification, sur le paiement, sur la fraude, sur le paiement fractionnel, etc. Il y a 50 milliards de trucs. Et donc, c'est dur parfois de savoir est-ce que c'est dans des couches basses ou des couches hautes et de se différencier. finalement, ce n'est pas si simple. Et Adyen, je vous perçois comme une boîte très dynamique via des acquisitions, mais également sur la communication, etc. Comment tu décrirais Adyen par rapport à tous les autres acteurs de ce marché qui essayent aussi de se différencier ?
- Speaker #3
Adyen, c'est très simple. Déjà, quelque chose qui est vraiment génial, c'est qu'à chaque fois qu'on est sur un salon, tous nos clients vendent la valeur d'Adyen. Et ça, c'est vraiment génial. J'ai l'habitude de dire qu'après notre CEO, nos meilleurs commerciaux sont nos clients. Et pourquoi ça ? Parce qu'on a un accompagnement, c'est vraiment un élément fort d'ADIEN. On a un accompagnement qui est très, très proche de nos clients. Les plus grosses équipes à Paris sont des équipes de compte manager. Et dans tous les pays où on est présent, on essaie justement d'avoir de grosses équipes pour accompagner nos clients. Donc un, je dirais évidemment l'accompagnement, l'innovation. On a toujours fait en sorte d'optimiser les paiements initialement, d'optimiser les paiements pour nos clients et toujours apporter plus de valeur. Une fois qu'on est sur le flux de... de paiement, d'ailleurs on peut faire beaucoup de choses et c'est pour ça qu'on est allé dans l'embedded finance
- Speaker #1
Et le siège de Adyen, il faut le dire c'est pas une boîte américaine, c'est une boîte européenne spécialement le HQ il est à Amsterdam, c'est bien ça ? Tu pourrais me dire un peu qu'est-ce que ça change ? Alors moi j'ai fait que des boîtes américaines donc je vois très bien la culture américaine mais une boîte d'Amsterdam c'est quoi en termes de culture de boîte ?
- Speaker #3
Alors moi je trouve ça génial Mais parce que ça convient vraiment à mon caractère et les équipes aussi sont assez impressionnantes.
- Speaker #1
Et qui ont bossé pour des gros éditeurs américains donc ils savent très bien comment ça bosse. Et c'est quoi la différence justement ?
- Speaker #3
Les Hollandais sont très cash. Et ça, ça fait plaisir et ça fait vraiment avancer les choses. Donc on sait où on va. Si jamais on a cette volonté de pouvoir avancer, de ne pas aller dans une boîte... très politique parce qu'Adyen et surtout en France on n'est pas du tout politique donc c'est vraiment intéressant on a des personnes qui viennent de boîtes américaines où ils voient ce poids un peu des US ou l'Europe en fait c'est un petit pays comparé aux Etats-Unis parce que l'Europe même certains américains c'est rarement leur focus alors que nous l'Europe on a envie d'aller aux Etats-Unis l'autre sens c'est moins vrai donc on a vraiment cette volonté de bien servir nos clients en Europe et aussi aux US mais on n'est pas délaissé entre guillemets
- Speaker #1
En 13 ans chez Adyen t'as dû voir la boîte se transformer elle a eu plein de cycles parle-moi un peu de tes clients est-ce que t'as pas un petit client chouchou ou un client que tu aimes bien pas forcément ton préféré et pourquoi tu l'aimes bien est-ce qu'il fait des trucs un peu peut-être originaux ou intéressants ?
- Speaker #3
Alors ça c'est une question risquée là j'ai quelques clients j'ai beaucoup de clients chouchous déjà au début moi j'avais travaillé beaucoup dans le luxe donc il y a énormément de marques du luxe qui passent par nous donc euh... malheureusement, on ne peut pas trop les citer. C'est ce qui est relou dans le luxe. Mais bon, c'était passionnant parce que c'était souvent les trésoriers dans ces entreprises qui venaient et qui me disaient, moi, Adyen, c'est génial, c'est ma bouffée d'oxygène de mon métier de tous les jours. Tous les jours, je suis dans la trésorerie, sur des fichiers Excel, etc. Et puis, quand je parle avec Adyen, c'est l'innovation, c'est comment on va servir bien tous nos pays, avoir une seule plateforme partout dans le monde, une seule solution. Donc, c'est vraiment intéressant. et j'avais aussi je me souviens d'une marque comme Cézanne le premier meeting que j'avais fait avec eux où j'étais allé les voir en pensant que c'était tout petit Tout le monde pensait que c'était assez confidentiel et quand je suis allé voir et que j'ai vu les chiffres au moment d'assigner, c'était dix fois plus que tout ce que les gens pensaient. Après, ça a eu le succès que ça a eu, mais je me souviens encore de ces premiers meetings. Dernier gros client avec qui ont un peu transformé ma vision du retail, c'était Boulanger, où c'est notre premier client retail où on avait des problématiques de connectivité avec les terminaux de paiement, c'était il y a huit ans. Donc du coup, ça nous a vraiment fait changer notre vision du retail et on a pu voir...
- Speaker #0
vraiment dans les magasins quelles étaient les problématiques au jour le jour des retailers parce que c'est bien d'avoir des termes de paiement mais après il faut comprendre comment on fait pour les installer les déployer etc et la réalité du terrain en retail physique c'est pas la même chose qu'en e-commerce ou si tu codes un truc avec un bug dans
- Speaker #1
la minute après tu peux la mettre en production et personne l'aura vu en magasin quand tu l'ires c'est différent vous avez combien de magasins équipés à Dien ou en tout cas vous avez combien de clients par exemple en France pour avoir une idée Oh oh !
- Speaker #0
On ne communique pas sur un nombre de clients en France. On communique sur un nombre de clients dans nos rapports financiers globaux. Le dernier chiffre, je ne l'ai plus, mais ça va être autour de 6500 clients.
- Speaker #1
J'aurais dit quelques milliers,
- Speaker #0
oui. Mais voilà. En France, ce que j'aime bien donner, si vous allez dans n'importe quel centre commercial, vous avez un magasin sur deux ou deux magasins sur trois qui passent par Adyen, aussi bien en e-commerce qu'en magasin. C'est assez impressionnant. On est assez fiers de ça.
- Speaker #1
Bon, Édouard, une des grosses actualités de cette année, on l'a couverte dans le café de l'e-commerce, parce qu'on a suivi, en l'occurrence, Talen One, quand ils se sont lancés en France il y a quelques années. On connaît très bien les équipes. Cette acquisition ou ces acquisitions, comme tu l'as mentionné en intro, c'est quoi la strat de Talen One ? Non, d'Adien One, peut-être un jour, vous allez vous renommer, non, je déconne. C'est quoi un peu la strat, justement, de croissance ?
- Speaker #0
Moi, je trouve que c'est vraiment passionnant. Quand j'ai rejoint Adyen, on nous a toujours dit, et on a toujours dit au marché, Adyen ne rachètera jamais de boîtes, on n'est pas là pour racheter des boîtes, on développe tout en interne, on veut avoir la maîtrise totale de l'ensemble de nos solutions. Et c'est exactement ce qu'on fait et ce qu'on continue à faire. On a la maîtrise totale de notre plateforme et toute la plateforme cœur, tout ce qui est lié au paiement. Et la vision de notre CEO et d'Adyen maintenant...
- Speaker #1
avec ces rachats c'est des rachats de boîtes qui sont extrêmement complémentaires à notre business donc c'est clé moi je suis très très impatient et très enthousiaste de ces rachats parce que c'est vraiment complémentaire et on va faire une belle histoire et de beaux projets ensemble Edouard juste avant la fin balance-moi un petit off personne n'écoute dans la roadmap il n'y a pas un petit truc sur lequel vous bossez tu n'as pas prononcé le mot agentique en plus c'est IA donc beau gosse bravo je te félicite mais dis-moi un petit truc dans la roadmap qui va arriver sur lequel vous travaillez si tu ne peux pas aller trop dans le détail
- Speaker #0
Merci. L'agentique, c'est un bon point, évidemment. Alors nous, on est Adyen. Encore une fois, tu me demandais, une boîte hollandaise, qu'est-ce que ça fait de bosser pour une boîte hollandaise ? On n'est pas l'américaine, on ne fait pas des millions de communiqués de presse avant que les produits sortent. Mais par contre, une fois qu'ils sortent, c'est là où on communique. Et l'agentique est l'exemple parfait de comment est-ce qu'on a géré ça. Et je trouve que c'est vraiment la bonne approche où on essaye de faire en sorte que l'ensemble de nos clients puissent aller dans l'agentique e-commerce juste avec l'intégration d'Adyen, quel que soit derrière. les entreprises qu'on va avoir donc c'est vraiment important de se dire nous on communique moins en amont mais une fois que c'est prêt on communique et c'est pour ça qu'on a fait d'ailleurs des communiqués de presse avec des paiements à Gentil Commerce il y a encore quelques mois donc c'est vraiment clé évidemment on est à fond là dessus on est à fond dans l'Ambedded Finance donc on aimait beaucoup de cartes on pense qu'on a énormément de valeur ajoutée aussi dans le B2B dans tout ce qui est transfert d'argent accélérer ces transferts d'argent pour pouvoir toujours créer plus de valeur et on va vraiment là où on peut créer de la valeur donc c'est vraiment ça qui est clé pour Adyen où est-ce qu'on va apporter de la valeur au retail et à nos clients
- Speaker #1
Merci beaucoup Edouard encore bravo merci de m'avoir reçu et puis d'avoir donné un peu de ton temps et à très bientôt on va continuer ce que vous faites Tech4Retail vous serez là tu seras là ?
- Speaker #0
Oui exactement on est là aujourd'hui on sera là au Tech4Retail et puis vous avez un stand d'une couleur qui est assez originale un vert donc on ne peut pas vous louper
- Speaker #1
Allez, à plus Edouard, bon salon et à très bientôt. Merci encore.
- Speaker #0
Merci beaucoup Adrien, bon salon.
- Speaker #1
On va passer le micro à Sam Gibbons qui est commercial chez Ingrid, une plateforme qui relie les options de livraison avant l'achat, le suivi de colis et les retours pour analyser l'ensemble du parcours client. Donc on est complètement dans le poste achat plus plus agentique. Ces agents qui permettent de personnaliser les propositions de livraison et de simplifier l'ajout ou le remplacement des transporteurs pendant tout le parcours. L'entreprise, pareil, la société, elle était là pour présenter un petit peu ses plans également en France et son expansion.
- Speaker #2
Ok, c'est l'accent. Tu sais où j'habitais à Manchester ? Sheffield.
- Speaker #3
Sheffield, oui. Wow,
- Speaker #2
quand j'étais très jeune. Ok, donc de Manchester. Et qu'est-ce que tu fais ici ? Qu'est-ce que je fais ici ?
- Speaker #3
Nous essayons d'expander dans le marché français. Donc, je suis sur un peu comme une mission de scout pour voir quelles marques d'e-commerce sont ici. Voyons ce qui se passe. Ok,
- Speaker #2
et qu'est-ce que c'est que Ingrid, votre entreprise ?
- Speaker #3
Nous sommes une plateforme de délivration d'opérations. Donc, nous faisons tout de l'expérience pré-purchase jusqu'à les retours. Et puis, on connecte tout ensemble, donc un client a une plateforme de données. pour analyser la journée du client, ils peuvent voir la profitabilité du client, ils peuvent améliorer l'expérience de délivrement, l'expérience de post-purchase et l'expérience de retour.
- Speaker #2
C'est ce que vous faites le mieux dans votre vie. Ok, qu'est-ce que l'AI ? Vous avez l'AI dans votre solution ?
- Speaker #3
Oui, nous nous connectons à des agents. Donc, nos agents peuvent vous aider, peuvent vous aider à automatiquement alter la proposition de délivrement basée sur le type de client, pour que quand ils arrivent à la check-out, vous puissiez promouvoir le carrière le plus profitable pour vous. Le plus probable à convertir pour que nous puissions obtenir cette conversion et personnaliser cette expérience de délivrement.
- Speaker #2
Donc vous créez le monde agentique pour le pre-purchase. Exactement.
- Speaker #3
Et pré-purchase.
- Speaker #2
Et pré-purchase aussi. Ok. Et qu'est-ce que le back-office d'Ingraded ? Oui,
- Speaker #3
un des bénéfices principaux est que nous pouvons streamliner le back-end. Donc si un vendeur veut ajouter un carrière, changer un carrière, ils demandent à notre agent de le faire. Et puis nous éliminons automatiquement le carrière, ajoutons le carrière pour eux, faisons toute l'intégration. Donc, ça relève beaucoup de dettes techniques pour les vendeurs.
- Speaker #2
Donc maintenant, le pré-purchase et le post-purchase semblent très, très faciles, grâce à l'AI. Donc, qu'est-ce qui s'est passé ? Parce que je t'ai rencontré il y a longtemps dans l'écosystème post-purchase. Qu'est-ce qui a changé dans les cinq ans dans l'écosystème post-purchase ?
- Speaker #3
C'est que les clients veulent plus. Je pense que c'est une chose. Qu'est-ce qu'ils veulent ?
- Speaker #2
Ils veulent savoir comment ils vont obtenir leur parcours.
- Speaker #3
Ils veulent pouvoir changer leur parcours. si ça ne va pas arriver sur le temps, ils veulent savoir pourquoi ça ne va pas arriver sur le temps, mais ils veulent être plus self-serve, donc ils veulent pouvoir changer les parties de eux-mêmes. Ils ne veulent plus parler aux humains. Ils veulent être autonomes,
- Speaker #2
mais ils veulent être autonomes et dépendants d'agents. Donc, c'est assez paradoxal.
- Speaker #3
Exactement, ils veulent parler à un robot, ils ne veulent pas parler à un humain.
- Speaker #2
Ok, où vous travaillez ? Dans quels pays et marchés ? Donc, au Royaume-Uni ? Et vous êtes... Thinking about France, maybe some of Europe. Yeah,
- Speaker #3
so we're a Swedish company originally, so we started in the Nordics. We have over 200 customers there. We have 10 to 15 customers in the UK now, and we also have a presence in the Netherlands, and then we're looking to expand into France and Germany as well.
- Speaker #2
Okay, so good luck for France, and have a great time here at NRF Retail Big Show Europe in Paris. Talk to you soon, Sam.
- Speaker #3
Thank you very much.
- Speaker #2
Bye. Nous nous avons ensuite baladé et nous avons rencontré Gary. Guillet-Marcelin, qui est GM France and Iberica, chez Solum. Solum, qu'est-ce que c'est ? Les étiquettes électroniques qui proposent et qui tendent vers des dispositifs associant affichage des prix, contenu interactif et retail media en magasin. Gary nous détaille aussi l'utilisation des données issues des équipements pour améliorer les opérations, ainsi que les atouts industriels et technologiques que Solum revendique pour se différencier. J'ai l'honneur de recevoir Gary, Gary de chez Solum. Bonjour Gary.
- Speaker #4
Bonjour, merci de me recevoir en tout cas.
- Speaker #2
Merci. Avec plaisir. Comment ça va ?
- Speaker #4
Ça va très très bien.
- Speaker #2
Ça va très bien. Donc on est le premier jour. Premier jour de l'NRF Europe. Il est 15h, 16h, ma montre est déjà... Voilà, c'est pas la marque... C'est la marque à la pomme et elle est déjà HS. On ne fait pas de montre encore,
- Speaker #4
mais dès qu'on en fait, je te fais ça.
- Speaker #2
D'accord. Alors moi j'ai plein de critères. C'est votre premier salon, Solum ? En tout cas ici sur NRF ? Non, c'est la deuxième fois. C'est la deuxième fois. Très bien.
- Speaker #4
Puisque l'NRF Europe, c'était avant le Paris Retail Week qu'on ne faisait pas. On faisait Tech for Retail. Et on a signé l'année dernière pour l'NRF Europe première édition. Et on est revenu cette année.
- Speaker #2
Super. Mais alors, qu'est-ce que vous proposez chez Solo Gary ?
- Speaker #4
Alors, le métier de base, c'est des étiquettes électroniques. C'est l'affichage du prix en magasin de manière digitale. Donc, on a tout un tas de produits de taille et de gamme différentes en fonction du besoin client. On a des produits IP68, on a des produits standards. On fait un peu tout ça. Et on se vante d'être la marque qui a de l'affichage du 1 pouce jusqu'au 98 pouces. Parce qu'on rajoute à ces étiquettes une partie d'affichage dynamique avec des écrans de technologie soit ink, soit LCD, qui vont sur des tailles beaucoup plus grandes et qui permettent de marier l'étiquette électronique et le retail média, donc de l'affichage dynamique en magasin.
- Speaker #2
Et alors, vous adressez quel type de retailer ? Parce que tous les retailers ne vont pas sur de l'étiquetage…
- Speaker #4
Alors, j'ai envie de dire si. Si ? tous les retailers. de taille de retailer. Alors, bien évidemment, aujourd'hui, notre première verticale, ça va être l'alimentaire.
- Speaker #2
L'alimentaire.
- Speaker #4
C'est là où il y a le plus de références. En deux, ça va être le bricolage. Là aussi, il y a beaucoup, beaucoup de références et il y a des surfaces très, très grandes. Mais les pharmacies sont très, très présentes. Alors, c'est plein de petits magasins avec 6 à 7 000 références, mais il y a beaucoup de pharmacies en France. On a les opticiens aussi qui commencent à venir sur l'affichage électronique. Donc, finalement, tout ce qui est retail, tout ce qui est un magasin, peut s'équiper en étiquette électronique et s'équipe en étiquette électronique.
- Speaker #2
Alors tu parlais de retail média. À quel moment le retail média vient sur l'étiquette ? Donne-moi un exemple.
- Speaker #4
En fait, l'évolution de la technologie dans l'étiquette électronique fait que d'abord les étiquettes sont un peu plus grandes. qu'avant, peuvent être même beaucoup plus grandes. Elles ont aujourd'hui beaucoup plus de couleurs. Donc, au-delà d'afficher simplement le prix, le prix au litre, le prix au kilo, etc., on peut venir afficher des logos, on peut venir faire des promotions, on peut venir raconter beaucoup plus de choses dessus. Et puis, on a ajouté des tailles. On va faire du 4.5 en pouces, on va faire du 7, on va faire du 8, du 9, du 10, du 12 et on va aller jusqu'à 98 comme ça. Donc, on va marier l'étiquette de prix avec de l'étiquette de Retail Media. et de l'écran de Retail Media. Donc tout ça devient interactif, on joue ensemble, on peut envoyer des contenus depuis l'étiquette en appuyant sur un simple bouton et avoir une vidéo démonstration qui va s'afficher sur un écran plus grand. Donc voilà, tout ce qui va être en magasin et qui va nous permettre d'améliorer le parcours client, on le propose à nos clients.
- Speaker #2
Alors aujourd'hui, Solong, c'est présent dans quel pays ?
- Speaker #4
Alors c'est présent partout dans le monde. Bien évidemment en Asie puisque la société est coréenne. ancienne filiale de Samsung, donc très présent en Asie, présent aux Etats-Unis. On a nos bureaux sur la côte Est et sur la côte Ouest. Et puis, un renforcement en Europe. On était présent par notre maison mère en Allemagne à Francfort, qui existe toujours et qui adresse le marché allemand. Mais depuis deux ans, on a ouvert des bureaux un peu partout en Europe, donc en France, bien évidemment, en Italie, au UK, en Espagne, dans les pays nordiques, dans les pays de l'Est. Il y a un gros déploiement de Solum en Europe.
- Speaker #2
Et alors, Gary, désolé parce que j'aurais dû commencer par ça. Toi, ton job, c'est chez Solung. Qu'est-ce que c'est ?
- Speaker #4
Eh bien, moi, je suis directeur général. Toi, t'es le big boss. Ouais,
- Speaker #2
t'es le big boss de la France. France.
- Speaker #4
T'es déjà beaucoup.
- Speaker #2
Alors justement, c'est quoi le marché français ? Quelles sont les demandes des retailers ? Est-ce qu'il y a des choses un peu farfelues qu'on demande ou on raisonne des choses classiques ?
- Speaker #4
Non, aujourd'hui, on est quand même sur un marché qui est assez mature. Le marché français a basculé sur l'étiquette électronique depuis bien longtemps, depuis une trentaine d'années, même s'il reste encore beaucoup d'étiquettes papier. et beaucoup d'anciennes technologies au niveau des tags. Néanmoins, c'est un marché mature, de renouvellement, avec un besoin assez fort. D'abord parce que ça vient de la réglementation aussi. Il y a beaucoup de réglementation en France. Et il faut avoir un affichage de prix cohérent. Et donc, du coup, d'avoir un étiquetage en live, sans erreur, c'est très demandé. Donc, c'est un marché qui est là depuis longtemps. Ce que l'on va rajouter aujourd'hui, c'est cette demande. dont on parlait au début, de retail media qui grossit, et puis aussi comment je vais faire rentrer l'intelligence artificielle dans mon magasin, au travers de mes étiquettes et au travers du retail media. Qu'est-ce que j'en fais de toutes ces datas que je récupère ? Parce que l'étiquette transmet de la data, les écrans d'affichage dynamique transmettent de la data, on peut installer des caméras ou des températures sensors comme on a à notre gamme, ou des caméras qui vont regarder s'il y a un manque de produit ou s'il est mal rangé en magasin. Ok, très bien, j'ai toutes ces datas, qu'est-ce que j'en fais ? Comment je la traite ? Et nous, c'est là où on intervient. On fournit le produit hardware, le produit software et ensuite, on va donner l'outil pour récupérer toutes ces datas et en faire quelque chose qui va améliorer le front et le back-office.
- Speaker #2
Alors, moi, je trouve ça génial ce que vous faites chez Solum, mais vous devez vous battre face à des géants qui sont là depuis un petit moment quand même.
- Speaker #4
On a des concurrents, nous aussi, on est là depuis un petit moment maintenant, une vingtaine d'années. Oui, on a des concurrents.
- Speaker #2
Comment vous démarquez ?
- Speaker #4
Alors, comment on se démarque ? Alors d'abord, on a cet éristage de Samsung qui nous permet d'avoir nos usines en propre. Les usines de fabrication de tous nos produits nous appartiennent. On a une usine au Mexique, une usine au Brésil, une usine au Vietnam. On en a un Inde également. Elles sont 100% propriétaires de Solume. Ça veut dire qu'on a une maîtrise totale de la qualité de nos produits et de la vérification de cette qualité. Ça veut dire aussi qu'au niveau de la production, on est capable de s'adapter à nos besoins clients. Alors, on est capable de leur faire des produits à façon, si besoin, mais on est aussi capable d'augmenter nos capacités de production quand ils en ont besoin, quand il y a des magasins à équiper en dernière minute, des choses comme ça. On est très, très souple là-dessus. On a également fait la même chose sur l'intelligence artificielle. C'est-à-dire qu'on a acheté une entreprise en Inde qui nous appartient et les développeurs à l'intérieur sont nos développeurs. On ne sous-traite pas à quelqu'un. Donc, on est très souple par rapport à la demande du besoin client. Alors, bien évidemment, nous, on va dans une direction, mais on est capable. pour un client de changer de direction ou d'aller dans sa direction également si on n'est pas sur la même direction au départ. Donc ça, c'est un premier point. Et puis le deuxième point, c'est aussi notre protocole de transmission d'informations. Les étiquettes viennent se connecter régulièrement à des points d'accès, quelle que soit d'ailleurs la marque. Mais simplement, on a développé un protocole particulier qui nous appartient, qui permet de solliciter beaucoup moins les étiquettes et d'avoir une vitesse de transmission sans interférence Merci. beaucoup plus rapide, et ce qui nous permet de garantir nos étiquettes 10 ans, là où la plupart de nos concurrents ne peuvent pas le faire.
- Speaker #2
Gary, vous êtes présent les trois jours sur ce salon et puis après la suite, c'est quoi ? Quelles activités pour ce loom ? Vas-y, c'est ton moment où tu peux faire toute la pub et toute la promotion. Après,
- Speaker #4
on sera également présent à Tech4Retail pour les deux jours fin novembre.
- Speaker #2
Fin novembre, début décembre. Fin novembre,
- Speaker #4
début décembre. On va continuer dans la foulée avec le NRF à New York cette fois-ci. Alors on se rende au rendez-vous aussi à New York. La grande rendez-vous, la mecque du retail. évidemment on sera présent on aura un stand également un très très gros stand on aura beaucoup de nouveautés et NREF Asie et Pâques à Singapour NREF Asie on y est présent moi je n'y serai pas alors que je serai présent à NREF New York mais
- Speaker #2
NREF Asie on est présent ce sont les trois gros rendez-vous effectivement la marque NREF est une marque qui porte et qui est très importante donc on y sera bien évidemment on se retrouvera puisque nous aussi on va couvrir Tech4Hotel NREF New York et NREF Asie j'espère que tu pourras te débrouiller pour avoir un ticket pour Asie voilà on se débrouillera merci beaucoup Gary à très bientôt à très vite
- Speaker #1
On a eu également la chance d'avoir au micro une des personnes les plus cool du salon, c'est Antoine Grimaud qui est le PDG de BPCE, Merchants de Services et de Payplug, qui rassemble ses 500 collaborateurs autour de Payplug et des équipes de BPCE. C'était l'annonce qu'on vous a partagée et qu'ils ont annoncée il y a quelques jours. Antoine nous parle de l'expertise du marché français, explique comment cette organisation prépare les commerçants à Wiro et au commerçage antique. On l'écoute tout de suite. Bonjour Antoine. Bonjour. Alors, on est sur le stand de Payplug. Est-ce que tu peux te présenter, Antoine, qui tu es et qui est Payplug ?
- Speaker #5
Alors, je suis Antoine, le cofondateur de Payplug. On a lancé cette aventure il y a 15 ans déjà, avec l'ambition de simplifier le paiement pour les commerçants. Et depuis, on a beaucoup grandi. On a rejoint le groupe BPCE. Et aujourd'hui, on se revendique la référence française du paiement omnicanal pour les commerçants, pour encaisser en ligne, en magasin, sur tous les points de contact avec leurs clients.
- Speaker #1
Des solutions de paiement, il y en a plein. Il y a plein de boîtes américaines ou étrangères. Donc, il faut quand même être super fier d'avoir une boîte qui est très innovante. On va en parler dans une seconde, qui est française. Donc, félicitations, surtout dans un marché très concurrentiel. Il y a plein d'acteurs. Regarde, là, on est à l'ANRF. J'ai l'impression que c'est le salon de la fintech.
- Speaker #5
C'est le salon du paiement. C'est terrible. On est vraiment sur un marché qui est très, très dense. Ça s'est beaucoup encombré depuis le moment où on a lancé Payplug. Aujourd'hui, c'est ce qu'on appelle un océan rouge. Il y a énormément d'acteurs. Et ce n'est pas facile de s'y retrouver pour un commerçant qui lance une activité ou même pour un commerçant mature qui doit choisir ses prestataires de paiement. Mais en réalité, on a chacun notre petite spécificité. Et nous, chez Payplug et maintenant chez BPCE Merchant Services, on en reparlera, notre spécialité, c'est ce marché domestique, le marché français. Et donc, si on a besoin d'une solution de paiement hyper globale pour fonctionner dans 200 pays dans le monde, Il y a probablement des alternatives qui seront meilleures. Si on veut quelqu'un qui va avoir les meilleurs taux d'acceptation sur tous les moyens de paiement français, la meilleure intégration dans tous les logiciels du commerce en France, là, c'est nous qui sommes les mieux positionnés, tout simplement.
- Speaker #1
Et la solution, elle est très certainement à avoir dans chaque pays, dans chaque région, le meilleur acteur qui connaît très bien parce que les spécificités sont monstrueuses. Tu ne peux pas avoir la même solution. C'est dur d'imaginer que tu as la même solution alors que nos voisins italiens et espagnols... Et je ne te parle même pas si on sort de l'Europe, c'est juste n'importe quoi.
- Speaker #5
C'est une spécificité de ce marché. On imagine ça comme un truc simple, le paiement, parce que quand on paye en magasin, ça se fait immédiatement et on ne se pose pas beaucoup de questions. En réalité, derrière le rideau, c'est ultra compliqué et il y a des barrières entre les pays qui sont incroyables. Encore aujourd'hui, faire du paiement en France, ce n'est pas pareil que de faire du paiement en Italie, en Belgique ou encore moins, évidemment, en Australie ou aux États-Unis. Et donc, être capable d'être très bon sur un marché, Eh bien, évidemment, ça intéresse un certain nombre de commerçants qui vont avoir un enjeu sur ce marché, soit parce qu'ils sont locaux et c'est leur marché principal, soit parce qu'ils sont globaux et qu'ils veulent le meilleur dans chaque catégorie. Et ils viennent chez nous pour ce marché-là.
- Speaker #1
Alors, tu vois, tu as monté la boîte il y a 15 ans, tu as cofondé la boîte. En 15 ans, vous avez grandi et vous êtes positionné comme une boîte super innovante. Vous ne faites pas que du paiement en ligne, d'ailleurs. Enfin, je ne sais pas si tu l'as dit, mais c'est un mini-canal. C'est en magasin et en ligne. Et cette semaine, il y a une très grosse actualité qu'on a eu la chance de couvrir. en début de semaine. Est-ce que tu peux nous en parler et qu'on revienne un petit peu dessus ? Alors, c'est quoi l'annonce ?
- Speaker #5
Avec plaisir. Donc, cette semaine, on a lancé BPCE Merchant Services. BPCE Merchant Services, c'est une nouvelle marque et c'est une nouvelle business unit du groupe BPCE, donc deuxième groupe bancaire en France, qui rassemble tout ce qu'on a comme actif, comme équipe et comme expertise pour servir les besoins de paiement des commerçants. Et donc, grâce à ça... On va massifier Payplug et au cœur de cette business unit, c'est la plateforme technologique, c'est un accélérateur commercial. À côté de Payplug, on a à peu près 200 personnes d'équipes de BPC, Payment Services, qui ont rejoint la business unit. Et donc, tout ce petit monde, on est 500, on a à peu près 800 partenaires. énormément de commerçants qui nous utilisent et on met nos efforts en commun pour apporter quelque chose qui n'existe pas sur le marché. On est sur un marché où on oppose souvent les banques et les fintechs. Et là, ce qu'on construit avec BPCE Merchants Services, c'est ce meilleur des deux mondes. C'est à la fois la solidité, la proximité, la puissance de la banque et l'agilité, l'écosystème de la fintech.
- Speaker #1
Cette grosse annonce, vous travaillez depuis quelques temps dessus. C'était quoi un peu la genèse et comment est-ce que ça s'est matérialisé en interne avec les équipes ?
- Speaker #5
Alors ça fait un an qu'on travaille sur ce projet BPCE Merchant Services en interne, qu'on mobilise tout le monde et c'est la construction d'un collectif. Et en fait, dans cette business unit, il y a 300 personnes de Payplug, il y a 200 personnes qui viennent des équipes paiements de BPCE historique. Et je veux en profiter pour leur dire un grand merci à tous parce qu'ils se mobilisent, ils ont beaucoup de trucs à faire et là, ils en font encore un peu plus avec cette BU, ils travaillent ensemble. Ils ont des expertises et des histoires qui sont très complémentaires. Et c'est ça qui fait la force de la BU. C'est ces équipes qui sont embarquées là-dedans. Et moi, ce collectif, c'est ma plus grande fierté. Oui,
- Speaker #1
parce que tu ne les connaissais pas déjà, parce que c'est des nouvelles personnes. Il va falloir expliquer ce que fait Peplug. Il faut dire dans quelle direction on va, la vision, et puis s'aligner très vite là-dessus.
- Speaker #5
On se connaissait quand même un peu avec beaucoup d'entre eux, mais c'est quand même des histoires de boîtes assez différentes. Parce que le paiement... existait chez BPCE bien avant que BPCE rachète Payplug. Et donc, il y a des équipes sur ces métiers qui travaillent depuis longtemps là-dessus, qui sont des experts uniques dans leur domaine. Et donc, on fait travailler ces experts avec des équipes de Payplug qui ont d'autres types de savoir-faire. Et c'est hyper puissant parce que c'est vraiment super complémentaire.
- Speaker #1
Ça t'a donné des idées sur ta roadmap, ta direction produit, parce que tu dois avoir des feedbacks en or et tu t'es dit, il faudrait peut-être qu'on travaille aussi là-dessus.
- Speaker #5
Bien sûr, bien sûr. En fait, on croise des choses qui sont euh... qui sont assez différentes et comme le commerce il est protéiforme aujourd'hui, il a plein de façons d'exister avec des gens qui viennent plutôt du commerce en magasin, de ce qui se passe dans le terminal de paiement et d'autre part des gens qui sont plutôt dans le commerce digital, et bien ça donne évidemment plein d'idées pour avoir un commerce plus industriel et en même temps plus digital sur tous les points de vente, donc c'est vraiment chouette.
- Speaker #1
Il y a dans les années 2000, je faisais des sites e-commerce et tu vois quand tu travailles avec la banque, tu n'avais pas le choix. il t'envoyait un module qu'il fallait installer sur un serveur, etc. Je m'arrachais les cheveux, la doc était pourrie, etc. Et là, finalement, de souvenir, c'est une des premières fois que je vois enfin ces banques qui se mettent avec une des solutions les plus innovantes et qui donc, concrètement, ça veut dire quoi ? Je suis un commerçant dans une petite ville, je vais aller voir mon banquier et je vais pouvoir utiliser la solution Payplug. C'est ça dont on parle. Exactement,
- Speaker #5
c'est ça. Alors, la solution Payplug qui sera à la marque de ton banquier, si c'est lui qui distribue la solution et qui va être parfaitement intégrée Merci. avec ta banque en ligne, avec l'ensemble de ton activité bancaire. Et on va être capable d'adresser ainsi tous les clients des banques populaires et des caisses d'épargne, qui sont les principaux distributeurs du groupe BPCE. Mais on va aussi être capable de distribuer via d'autres types de distributeurs, des partenaires, des éditeurs de caisses, des éditeurs de logiciels, des agences, qui sont aussi maintenant les endroits où le commerçant va s'équiper pour ses paiements.
- Speaker #1
J'ai l'impression, tu vas me corriger parce que de l'extérieur, je positionnais Play... Payplug comme grand compte français et là, ça vous permet de toucher tous les comptes. C'est-à-dire que je suis tout petit, moyen ou un peu plus grand, je vais pouvoir l'utiliser, c'est ça ?
- Speaker #5
Exactement. Alors, on a déjà une palette qui nous permet d'adresser du petit au très grand. On fait les deux. Encore une fois, avec ce positionnement qui est d'être plutôt un champion domestique et ça, ça répond à des besoins de petit comme de très grand. Et là, là où on va progresser encore, c'est plutôt sur la partie magasin. Parce que Payplug, effectivement, on fait de l'omni-canal, comme on appelle ça. Donc, on a une solution qui permet d'encaisser en ligne et en magasin. Mais le magasin, pour nous, c'est plus récent. On vient du commerce en ligne. Dans l'histoire de Payplug, on a fusionné avec Dalénis il y a quelques années aussi, qui vient aussi du commerce en ligne. Donc, l'essentiel de notre expertise, de notre produit, vient du commerce en ligne. Et là, avec cette business unit, on va chercher des équipes qui, eux, viennent du commerce en magasin, qui servent déjà des centaines de milliers de commerçants pour leur commerce en magasin. Et en mettant ça ensemble... on va encore augmenter la puissance de notre solution omnicanale avec, c'est toujours cette histoire du meilleur des deux mondes qu'on va chercher. Oui,
- Speaker #1
et avec des partenaires qui ont déjà des réseaux, etc. Exactement, plus de partenaires,
- Speaker #5
plus de solutions.
- Speaker #1
Antoine, tu as monté Payplug il y a 15 ans. Déjà, bravo, chapeau, et tu devais être sacrément visionnaire. Aujourd'hui, je ne sais même pas où je suis dans 15 jours ou dans 15 semaines quand tu es un entrepreneur. C'est quoi ta vision du marché ? Alors, tu n'as pas tout nous dévoilé, mais en tout cas, comment est-ce que tu sens le marché ? Dans quelle direction est-ce qu'il faut aller ? Tout va tellement vite aujourd'hui.
- Speaker #5
Oui, alors ça va tellement vite et c'est compliqué parce qu'on n'a pas de boule de cristal. Il y a beaucoup de choses qui apparaissent aujourd'hui. Je vais te donner deux exemples.
- Speaker #0
Un moyen de paiement qui s'appelle Wiro, dont tout le monde parle dans le monde des paiements, mais qui n'est pas encore une réalité pour les consommateurs.
- Speaker #1
Mais ça a l'air de prendre, tu vois. Moi, il y a un ou deux ans, quand j'entendais ça, j'étais assez taquin là-dessus. Je me disais, c'est n'importe quoi, ça ne prendra pas. Mais j'ai l'impression que je suis en train de me tromper. Oui,
- Speaker #0
parce que tout le monde veut que ça prenne. On a un enjeu d'avoir un moyen de paiement souverain au niveau européen. Donc, il y a du sens à avoir ce moyen de paiement qui marche et qui existe. Donc, on est tous, enfin, Payplug est positionné. On était les premiers à lancer l'acceptation Wiro en e-commerce en France. Et donc ça, ça fait partie des choses. sur lequel on voit des évolutions et on veut être capable d'accompagner les commerçants. Un autre exemple, c'est le commerce argentique. Et là, encore plus, il faut une boule de cristal. Quelle part du commerce va se faire via des LLM dans six mois, dans un an, dans deux ans ? Certains disent que les LLM, ça va rester uniquement pour faire de la recherche, mais pas pour faire de l'achat. Et d'autres disent que de toute façon, toute notre expérience en ligne va passer demain par des LLM à qui on va déléguer la possibilité de faire des paiements auprès de commerçants. Et donc nous, ce qu'on fait... C'est accompagner les commerçants. Et donc, on permet d'accepter Wiro. On est en train d'implémenter de l'acceptation de commerçage antique. Et à travers ça, on rend nos commerçants future-proof. Quelle que soit la façon dont va évoluer le marché, on doit être là pour leur permettre de prendre ces évolutions.
- Speaker #1
Je vais revenir sur une seconde sur ce que tu as dit. Être future-proof, en fait, on ne sait pas où ça va, mais il faut être prêt. Et aujourd'hui, tu vois, avec tous les protocoles A2P, etc., tout ce qui est en train de se passer dans le paiement, il y a des cas, il y en a qui vont à droite, à gauche. Aujourd'hui, il faut être assez agnostique, finalement. Parce que tant que tu n'as pas l'adoption, c'est bien, c'est technologiquement intéressant, mais il faut voir où ça va. Mais ça peut aller très vite. Contrairement à d'autres technos qui existaient, l'adoption peut aller très, très vite. Et toi, tu surveilles beaucoup, tu fais beaucoup de veilles pour regarder ce qui se passe aux US, en Asie, etc.
- Speaker #0
On fait énormément de veilles et même on fait des preuves de concept. Donc là, on va en annoncer une bientôt avec un gros réseau de cartes. On parle aussi avec les grandes plateformes LLM, pareil, pour faire des preuves de concept. Et comme tu as dit, c'est très fragmenté. Il n'y en a pas deux qui ont les mêmes protocoles, les mêmes technologies. Nous, on est obligés de faire des tests avec les uns et les autres pour être prêts. Et il commence à y avoir des solutions, des routeurs qui essayent de faire ce dénominateur commun entre les différents protocoles. Donc, tout ça va arriver à maturité et on doit juste être là dès le début et plutôt en avance de phase au moment où ça va devenir une réalité dans le commerce.
- Speaker #1
Tu postes beaucoup sur LinkedIn ou pas ? Tu postes du contenu ou pas trop ?
- Speaker #0
Il faudrait que je le fasse plus.
- Speaker #1
Mais tu es déjà hyper occupé. Merci beaucoup de ton temps. Comment on fait pour en savoir plus ? Alors, soit on s'inspire sur Payplug ou sur la nouvelle offre. Oui,
- Speaker #0
exactement. Alors, soit on va sur le site Payplug qui continue d'exister et qui reste une vitrine et le cœur de notre solution. Payplug.com, on fait beaucoup de choses, newsletter, etc. Voilà. Ou on peut aller sur le site qu'on a lancé cette semaine de BPCE Merchant Services, sur lequel il y a toutes les informations liées à la business unit, de tout ce qu'on fait à l'intérieur de cette BU pour servir les commerçants.
- Speaker #1
Merci beaucoup Antoine bon salon à toi et merci encore d'avoir donné ton temps à très bientôt bon courage ciao ciao Merci Adrien Alors Adrien au-delà de l'interview toi tu as eu le droit à une super démo Oui j'ai eu une superbe démo sur ce qui était présenté sur le stand de Payplug qui était magnifique il présentait pas mal de choses Le bar à bonbons était génial Tu en as pris ou pas ? Non j'ai réussi à résister et à ne pas toucher on nous a présenté le système de paiement intégré online offline magasin online avec une géante tablette qui nous présentait un petit peu comment on unifie les transactions et la démo Merci à vous. tu achètes quelque chose et en temps réel dans ton back office de marchand, tu peux voir la transaction. Tu as la centralisation de toutes les données online, offline. Du coup, tu as un tableau de bord. Et surtout, ce qui m'a bien plu, c'est que tu as des rapports, et c'est ce qui nous mettait en avant, sur l'ensemble de ce qui se passe. Et tu peux en un clic, via API ou directement via export ou via des alertes, avoir tout ce qui a été fait, le log complet de tous les paiements, de toutes les transactions avec les colonnes, etc. Tu as également le listing de tous les litiges qui ont eu lieu. Tu as également un rapport sur le détail des frais et des coûts associés à chaque transaction. C'est pas juste un export, mais c'est un export calculé. Combien est-ce que ça te coûte cette transaction si tu enlèves tous les coûts qu'il y a de paiement, etc. Donc plutôt sympa et on voit que Peplug investit et ils sont innovants certes, mais également ils ouvrent leur plateforme pour se connecter à tous les outils comptables, etc. Et on sait qu'il y a beaucoup de choses qui sont en train de se passer en ce moment sur le marché.
- Speaker #2
C'est plus juste un outil transactionnel, ça va vraiment beaucoup plus loin que ça. Après Peplug, direction Peirce avec Pascal, Pascal Roche qui est le PDG de Peirce. Pascal nous explique pourquoi Peirce réunit gestion de l'identité et orchestration des paiements, relier la data du parcours pour réduire les frictions, mieux gérer la fraude et optimiser la conversion. Il nous décrit ensuite les enjeux du commerce agentique, où il faudra identifier qui ? Les agents, qui vont nous permettre de quoi ? qui vont nous permettre de processer des paiements tout en garantissant. aux marchands des règles exécutables, traçables et auditables.
- Speaker #1
Et je suis avec Pascal. Bonjour Pascal.
- Speaker #3
Bonjour Adrien.
- Speaker #1
Pascal, on est sur le deuxième jour. Comment tu te sens encore ? Tu as de l'énergie sur ce deuxième jour du salon ?
- Speaker #3
Ça va très bien.
- Speaker #1
Il reste encore presque un jour et demi, mais je vois que tu as le sourire, que tu as beaucoup d'énergie. Vous avez tous beaucoup d'énergie sur Peirce. Avant de parler de Peirce, toi Pascal, qu'est-ce que tu fais dans cette boîte ?
- Speaker #3
Moi, je suis le CEO de Peirce que j'ai rejoint il y a deux ans. Je suis là pour l'aider à développer et structurer sa croissance.
- Speaker #1
Et Peirce, on en avait parlé déjà dans le podcast à plusieurs reprises. Mais est-ce que tu peux rappeler pour nos auditeurs, vous faites quoi ? Vous êtes dans le paiement, mais vous faites des choses très spécifiques.
- Speaker #3
Oui, alors Peur, c'est partie d'une initiative qu'il y a du monde du retail. C'est même né un peu chez Decathlon. On fait de l'orchestration de paiement, orchestration de paiement en ligne notamment. Et puis, il y a deux ans, on a racheté une société qui s'appelle Rich5, qui est du Cosimer Identity Management. Et on a ramené tout ça sur la même plateforme. Maintenant, ça s'appelle Peur's Identity pour Rich5. Et puis, Peur's Payment pour le... le purse et on est sur une même plateforme qui va de l'authentification au paiement.
- Speaker #1
Et ce qui est chouette, parce que finalement, vous êtes tout au début du parcours, peut-être pas tout au début, mais au début du parcours, à la fin du parcours, vous êtes capable de voir tout ce qui se passe et d'adapter peut-être. Vous avez en tout cas de la donnée qui peut être très riche pour vous.
- Speaker #3
Notre conviction, c'est qu'il faut assembler la donnée entre l'identification et le paiement, puisque en fait, pour bien payer, il faut bien gérer la fraude. Pour bien gérer la fraude, il faut bien savoir à qui on a affaire. Donc nous, on relie à la fois les données. et cette forme de continuité, ou capacité à appréhender cette continuité dans le parcours et à la gérer proprement.
- Speaker #1
C'est quoi justement tes clients quand ils choisissent Pearse ? C'est quoi la problématique qu'ils adressent ? C'est l'orchestration ? C'est la donnée ? C'est d'avoir une solution qui permet justement d'avoir quelque chose d'homogène ?
- Speaker #3
Aujourd'hui, on a deux solutions. Donc Pearse Identity, là les clients, ce qu'ils veulent, c'est avoir un outil... dans lequel il y a tous les social logins déjà branchés. Et ça, ça suit les standards du marché. Donc, j'ai pu agir à ça. Et ça, c'est ce que fait Pearse Identity. Pearse Payment, ça fait de l'orchestration de paiement dans le sens où ça permet d'adresser un écosystème de PSP, par exemple, mais aussi d'avoir accès à un ensemble de moyens de paiement qui sont déjà disponibles. Il n'y a juste qu'à les paramétrer pour les instancier et les rendre disponibles pour le client final sur le site du marchand. Et donc, ça permet d'avoir accès à ce large choix sans avoir à faire tous les branchements. de gérer et d'amener des fonctions additionnelles comme la réconciliation, le pointage des factures PSP, mais aussi de faire des tests sur quels moyens de paiement je mets en premier ou de même personnaliser les moyens de paiement que je propose en fonction du profil du client.
- Speaker #1
Pascal, toi, tu es au cœur du paiement, mais pas que. Tu vois énormément de choses parce que vous travaillez avec des très grands comptes. Comment est-ce que tu vois le marché évoluer ? Tu vois, il y a énormément sur le salon de solutions de paiement, de FinTech au sens global. c'est quoi le marché ? Il va où ?
- Speaker #3
Le marché, déjà, il y a une démultiplication des moyens de paiement. Je ne sais pas à quel moment les stablecoins vont devenir une réalité, par exemple, mais aujourd'hui, il n'y avait pas... Il y a Apple Pay qui est arrivé un certain nombre d'années. Maintenant, il y a Wiro. Il y a une démultiplication des moyens de paiement, des acteurs. Et donc, il y a toute une chaîne de valeurs à bien orchestrer, ne serait-ce que sur le paiement. Et donc, cette démultiplication, elle amène à un risque de fragmentation et d'interprétabilité de la performance. Et ça... ça nécessite finalement un bon niveau d'observation et un bon repository data pour bien comprendre ce qui se passe.
- Speaker #1
Vous avez toute cette donnée et ça te permet ensuite de mieux piloter quel chemin prendre pour quel paiement, parce que c'est de plus en plus compliqué avec les touchpoints. Le deuxième enjeu,
- Speaker #3
c'est de tester les moyens de paiement en performant qui peuvent varier selon les contextes, mais c'est aussi au final l'utilisateur final qui choisit. Donc de bien à la fois élargir ce choix tout en le maîtrisant dans sa performance. et l'autre, c'est effectivement de le remonter... de voir cette performance sur le paiement, de quoi elle dépend en amont. Et nous, c'est ce qu'on propose de réconcilier et aussi de dire quels sont les scénarios gagnants. C'est-à-dire que parfois, ne serait-ce que sur la phase de paiement, il peut y avoir un chemin dans l'exécution plus vertueux qu'un autre.
- Speaker #1
Ici, sur le salon NRF Europe 2026, vous avez des annonces particulières ou c'est quoi le message que tu souhaites faire passer quand tu as des gens qui viennent sur ton stand ?
- Speaker #3
Le message, c'est que la performance d'un flux de paiement Elle va à l'authentification au paiement. On perd 70% toutes les enseignes des clients entre le panier et le paiement. Et ça, après 25 ans du e-commerce, quand même.
- Speaker #1
Et l'enjeu, c'est comment tu peux le fixer ? L'enjeu,
- Speaker #3
c'est effectivement de le fixer, puisque dans ces 70%, on sait qu'une grosse partie, c'est je dois créer un compte. Là, c'est Pearse Identity. Je dois renseigner une carte où le moyen de paiement ne me convient pas. Ça, c'est Pearse Payment qui permettrait de traiter cette problématique-là. Il y a d'autres sujets autour de la livraison, mais on va dire que sur les deux tiers, de cette perte de performance, on peut agir et on peut les enseigner à agir finalement grâce à l'observabilité à dire finalement quel scénario va être le meilleur. de manière prédictive. Et donc ça, c'est une vraie force que Peirce propose aux enseignes. C'est finalement de garder, voire même plutôt de reprendre la main sur cette maîtrise avec cette démultiplication des moyens de paiement.
- Speaker #1
Oui, tout ça pour améliorer la performance, le taux de conversion en ligne. Pascal, on n'a pas encore parlé d'agentique. Comment est-ce que ça s'inscrit dans votre roadmap ou dans ta lecture du marché ?
- Speaker #3
Dans notre roadmap, c'est assez simple. Aujourd'hui, on identifie des humains. Demain, il faudra identifier des agents. Sur Perse Identity, on voit bien le chemin. Sur le paiement, c'est pareil. On permet à des agents de payer. Donc, on est dans de l'agentique friendly sur ces deux niveaux-là. Le vrai sujet dans l'agentique, c'est que la complexité se déplace et l'enjeu de maîtrise devient encore plus fort. C'est-à-dire que les agents vont avoir une certaine autonomie. Néanmoins, le marchand voudra conserver la maîtrise de... finalement quelles règles j'ai envie d'appliquer à cet acte d'achat et comment je fais en sorte que ces règles soient exécutées, suivies, auditables, prouvables. Parce que s'il y a une dispute ou un litige à régler, il faut quand même bien comprendre ce qui s'est passé entre le client, l'agent, les agents eux-mêmes et le marchand. Donc nous ce qu'on propose finalement c'est de s'appuyer sur ce savoir-faire qu'on a en amenant cette continuité digitale. on va aller amplifier ça pour traiter des problématiques de continuité adjantic parce que l'adjantic va amplifier les problématiques de continuité digitale qui existent déjà aujourd'hui.
- Speaker #1
Et pour ça, il faut avoir la bonne donnée et puis surtout la bonne infrastructure pour pouvoir tout piloter et donner les outils pour avoir la bonne gouvernance. Exactement. Comment est-ce qu'on fait pour en savoir plus ? Je veux dire, ce n'est pas purse.com, c'est purse.eu. Oui, exactement.
- Speaker #3
Ça, c'est un bon moyen. Là, on serait venu nous voir sur ce salon.
- Speaker #1
effectivement peurs.eu est un bon point d'entrée ou sur LinkedIn la page peurs je sais que vous postez aussi pas mal de choses merci beaucoup Pascal bonne fin de salon merci encore et bien merci à toi et enfin on a eu la chance d'échanger avec Laurence Rockroft qui est le VP IMI de Kibo Kibo on en parlait la semaine dernière ils sont une petite équipe en Europe ils n'avaient pas beaucoup de mentions attends je rappelle tu parlais d'eux parce que gros outsider qui sort de nulle part et qui arrive tout en Ausha droite comme leader et qui vient de challenger Shopify voilà il y a leader dans le rapport e-commerce B2C, B2B. Et justement, Laurence nous explique un petit peu ce moteur e-commerce, cette plateforme e-commerce qu'ils ont, l'intégration, leurs racines OMS et en quoi ils permettent justement à aider les marchands B2B, B2C avec une certaine complexité. Et on a parlé également d'IA, comment ça se fait qu'ils soient faits reconnaître comme ça par le Forester et quel est leur positionnement sur l'IA. Hello Laurence.
- Speaker #4
Hello there.
- Speaker #1
Laurence, pouvez-vous vous présenter ? Qui êtes-vous et qui est Kibo Commerce ?
- Speaker #4
Oui, bien sûr, pas de problème, merci. Je suis Laurence Roycroft, je suis le VP de MIR pour Kibo Commerce. Kibo Commerce est un moteur d'e-commerce et d'ordre management.
- Speaker #1
Laurence, la semaine dernière, dans l'épisode dernier, nous avons parlé de Kibo parce que vous avez un bon niveau dans le rapport de Forrester. Vous êtes la meilleure solution, solution e-commerce. Et quand j'ai parlé de Kibo, j'ai expliqué que vos routes sont OMS. So, extinct to us... Comment vous vous différenciez et comment vous vous rankez si bien dans ce rapport ?
- Speaker #4
Oui, je pense que l'espace e-commerce est un très intéressant à ce moment-là. Et la wave forestale, particulièrement, a été mélangée entre les environnements B2B et B2C. Et nous avons une pièce forte dans les deux. Certaines organisations, comme Shopify, ont un très bon commerce B2C. Mais quand il s'agit d'un côté B2B et des capacités, ils ne se concentrent pas sur cette zone. Et c'est vraiment ce que nous avons. Nous avons la solution la plus all-round pour les clients. Mais vraiment... Si nous prenons le point de vue de la Forrester Wave, nous sommes un moteur de l'intégration native de l'OMS et de l'e-commerce. Et quand vous parlez de notre différenciation, c'est vraiment autour d'avoir un seul endroit pour ramener le client ensemble. Mon background est que j'ai travaillé dans la chaine de consommation pendant longtemps avec l'ordre management. Et on a vu au cours du temps que le bénéfice d'avoir un WMS, un TMS et un OMS ensemble est bénéfique. Mais avec les API, vous pouvez être agnostique à ces systèmes comme un OMS. Il n'y a pas de bénéfice à les avoir ensemble. Alors que ce que nous avons vu avec l'engin d'e-commerce, c'est que quand nous avions le front-end, des choses comme les produits, les prix, les promotions. locations, all those data assets and inventory assets and attributes, being able to flow them natively between the e-com front end and the order management gives you incredible capabilities in being able to differentiate the experience that you offer to customers in both a B2B and a B2C environment.
- Speaker #1
When you want to migrate to an e-commerce platform or when you want to launch online, one of the first solutions that you need to integrate is OMS. And I come from a solution 15 ans auparavant qui n'avaient pas d'OMS. Donc, ce marché des OMS a été très dynamique pendant les 10 dernières années, je dirais. Et souvent, quand vous avez ces joueurs qui font tout, ils font tout en moyenne. Et ce qui est spécial sur Kibo, c'est que vous êtes très, très fort sur l'OMS. Vous avez un client qui utilise juste l'OMS et vous compétez contre la meilleure solution d'OMS sur le marché,
- Speaker #4
n'est-ce pas ? Oui, absolument. Donc, notre OMS, en beaucoup de cas, est notre produit principal. C'est celui où nous sommes globalement connus, c'est celui où nous avons le plus fort background. Mais l'e-commerce est celui que nous avons eu pour une équivalente de temps et nous avons un intérêt grand dans cela. Et le succès dans des choses comme le Forrester Wave a vraiment aidé à propeler l'engin d'e-commerce à être l'un des meilleurs du marché. Mais comme nous en parlions plus tôt, je pense que pourquoi nous tendons à nous concentrer plus sur le gestionnement des ordres, c'est la commoditisation de l'endroit frontal de l'e-commerce et nous pourrions avoir une conversation très longue sur cela. Mais si nous nous restons où nous sommes maintenant, c'est le management d'ordres qui est vraiment, je pense, où le valeur pour les clients est maintenant. Et c'est ce que nous nous concentrons sur.
- Speaker #1
Laurence, et vous n'avez qu'à répondre en 30 secondes. Quelle est la maturité du marché ? Un couple d'années auparavant, les OMS ont été pour traquer en temps réel le produit, le stock, pour avoir une visibilité dans la store de où est le produit, et vous pourriez faire des choses omnichannel. Qu'est-ce que vous diriez en mi-2026 ? What's the maturity on the market ? Maybe in the UK, because you are based in the UK, or in Europe ?
- Speaker #4
So I've had a global role for the last five years. So I see this in every single market. I think the reality is people still, we talk about inventory visibility. It is still a challenge for retailers. We see distribution and depending on whether it's B2C or B2B, depends on the maturity of that. But inventory visibility returns is a problem. Inbound, outbound orchestration of... de revenus et de fulfillment, c'est toujours un vrai défi pour les entreprises. Recevoir l'inventeur, le supply, le lien à la possibilité de vendre, mais aussi, quand nous regardons spécifiquement les zones comme B2B, où l'espace de gestion des ordres s'évolue, c'est l'abilité d'action, d'exécuter et de rébalancer les ordres basés sur les priorités des clients, les pénalités commerciales, la part de la part. en temps réel et linker cela à des systèmes de planification. Donc, créer une meilleure expérience pour les acheteurs de B2B en faisant mieux les systèmes de planification, mais en créant mieux, en temps réel, en full, les frais de remplissage et, finalement, l'expérience des acheteurs de B2B.
- Speaker #1
Nous sommes ici à votre booth et je peux lire que vous ne vous nommez pas une plateforme d'e-commerce. Vous vous nommez Leading AI First Commerce. Donc, qu'est-ce qu'il y a ? Comment utilisez-vous l'AI dans votre plateforme ou pour vos clients ? Oui,
- Speaker #4
nous avons une manière très intéressante de faire de l'AI. Évidemment, chaque entreprise est en train d'agir avec l'AI et Et c'est vraiment ce que nous avons pris quand nous avons commencé à regarder la pièce AI. A, c'est intégré nativement dans la solution, mais nous avons aussi une technique de modèle de votre propre modèle. Donc, ce que nous faisons, c'est que nous aimons rencontrer les clients où ils sont. Donc, nous ne dictons pas les modèles que vous utilisez. Si vous êtes investi en organisation, en Gemini ou Claude ou ChatGPT, nous allons travailler avec ces modèles aussi. Donc, vous pouvez les mettre dedans, nous les mettons dans le système et puis nous poussons le data dans le protocole MCP dans ces systèmes. Mais ce que ça veut dire, c'est... Le changement organisatif nécessaire pour activer notre AI est beaucoup plus bas que si vous essayiez de apprendre notre propre LLM propriétaire indépendante. Donc, nous avons des entraînements pour traîner les modèles et puis ils vont le faire. Donc, vous pouvez ultimement aller dans votre propre instance de Claude et dire ce qui se passe avec l'ordre 35781 et ça va le mettre en place. Et vous pouvez dire quels ont été les défis ici, pourquoi ça se passe et le système va automatiquement faire ça. Et ça peut se faire dans Claude, ou ça peut se faire nativement dans notre solution où on utilise l'LLM, mais en le donnant dans notre solution.
- Speaker #1
Nous sommes ici à l'Université de l'Europe, mais c'est à Paris. Qu'avez-vous pour nos auditeurs français ? Vous avez un plan ? Je sais que vous avez quelques gens en France, mais comment voyez-vous le marché français ?
- Speaker #4
Oui, nous sommes excitées par le marché français. Le marché français, évidemment, l'une des choses qui bénéficie est d'être régionalement disponible dans ce marché. Donc, Kibo est prédominantement un business aux Etats-Unis. Mon rôle est de grandir la région d'Emir. Nous avons des gens qui vivent en Paris maintenant, qui travaillent pour nous. Donc, nous voyons que c'est un endroit stratégiquement important pour avancer. Mais ce que nous aimerions faire, c'est évidemment s'engager avec plus de compagnies françaises et conduire la nécessité pour Kibo dans ce domaine. Et en faisant cela, nous allons ensuite pouvoir investir dans cette région pour s'assurer que ces clients soient succès. Mais nous avons de grands clients dans l'UK, nous avons des clients en Allemagne et nous avons des clients au Moyen-Orient aussi. En fait, nous étions sur scène à NRF avec nos clients à AlphaTame, où ils ont été avec nous pendant cinq ans. Ils ont fait une transformation sur l'e-com et l'OMS, dans dix marchés, avec zéro upgrade, tous versionnés, tous les softwares solides, entre l'e-com et l'OMS.
- Speaker #1
Laurence, si vous voulez en savoir plus sur Kibo, comment pouvons-nous le faire ?
- Speaker #4
Oui, évidemment, l'answer évident est le site de Kibo, où vous pouvez trouver toutes les informations sur nous-mêmes et nos produits. Mais aussi, n'hésitez pas à me réunir sur LinkedIn. Nous aimerions parler à quelqu'un du marché français. Nous avons des équipes de vente et nous avons des partenaires aussi dans la région. Donc, n'hésitez pas à venir me voir et je peux vous connecter avec les gens pour aider à conduire vos entreprises.
- Speaker #1
C'est super. Nous allons mettre votre nom et l'URL de la compagnie. Félicitations. again for the first recognition but I know that you've been there for like decades. It's just that now everyone starts to see you. Thank you very much and have a great trade show. Bye bye.
- Speaker #4
Thank you Adrian.
- Speaker #2
Et bien voilà, c'est la fin de cette deuxième édition à NRF Big Show Europe. On a été ravis de couvrir cet événement. Adrien, combien de goodies dans tes poches ?
- Speaker #1
J'ai pris un petit nounours pour mon fils
- Speaker #2
Et c'est tout Moi j'ai pris des choses Chez Wiro Qu'on m'a offert Mais des choses utiles Des stylos 4 couleurs Je suis une fan Et elle m'a offert des chaussettes Je voulais te les donner pour qu'on fasse une jolie photo D'habitude on repart les poches pleines Mais là rien du tout On est vraiment éco-responsable Par contre qu'ils nous disent,
- Speaker #1
je trouve.
- Speaker #2
Et chocobons, combien de chocobons ?
- Speaker #1
Non, non, non, franchement je vais te le dire, j'en ai gardé un mais je l'ai offert donc finalement je ne l'ai pas mangé. Non mais attends,
- Speaker #2
chocobons, on met les autres friandises. Hier, t'as évalué chez Monax.
- Speaker #1
Le seul truc que j'ai mangé, il y avait des noix et j'étais allergique donc j'ai failli vomir. Non, hier,
- Speaker #2
je ne peux pas le dire, combien de confiseries là, comment ça s'appelle les célébrités là ? Oui,
- Speaker #1
parce qu'en fait on avait une interview avec des bonbons devant moi donc j'ai tout dévoré et la fille m'a dit ensuite, bah oui, t'as rien laissé donc c'était un peu là. Tu sais, des mini stickers, mini bouffiers, etc. Bon voilà,
- Speaker #2
ça c'est un petit peu les off de cet événement. Écoutez, on est ravis d'avoir été vos reporters spéciaux pour cette deuxième édition. N'hésitez pas à nous dire ce que vous en avez pensé dans les commentaires. Adrien, on plie bagage pour Paris et on s'envole où et pourquoi ?
- Speaker #1
On a le droit de le dire ou pas ? On va à Los Angeles pour un salon dédié à l'IA et au commerce agentique. On est les seuls français à y aller, donc on est extrêmement fiers de couvrir cet événement et d'avoir été invité. On va On vous réserve plein de surprises et de super contenu.
- Speaker #2
Stay tuned. Comme d'habitude, il y aura du contenu sur les réseaux sociaux et principalement LinkedIn. Continuez à nous suivre. Il y aura des vidéos. Il y aura plein de posts. Allez-y. Et je dois dire merci à toutes et à tous parce que vous avez été nombreux et nombreuses à venir nous voir sur le salon, même si nous n'avions pas de stand. On vous a tous retrouvés, la commu. Merci. Et vous avez joué le jeu aussi sur WhatsApp.
- Speaker #1
À très bientôt.
- Speaker #2
À très bientôt.
- Speaker #1
On en parle de l'Happy Hour de mardi soir, c'était super sympa, c'était assez vide d'ailleurs et le seul endroit où il y a du monde.
- Speaker #2
C'était génial, il y avait beaucoup de monde. Par contre, moi je n'avais pas bu de champagne, j'ai l'impression que ça partait vite.
- Speaker #1
Oui, il y a eu tellement de monde qu'en fait il n'y avait pas eu assez de bouteilles, mais on s'en fout, il y avait quand même beaucoup de monde, bonne ambiance sur le stand d'ADN et Talen One. Donc c'était très sympa et finalement il y avait une bonne ambiance, il y avait même des concurrents qui étaient dans le coin ou d'autres acteurs, donc ça parlait de toutes les langues. Et puis, on a pu networker encore avec pas mal de personnes. Merci à tous ceux qui sont venus.
- Speaker #2
C'était cool. Non, c'était bien. On va refaire ça.
- Speaker #1
Il y a un happy hour qui commence à 16h. Franchement, marrant, non ?
- Speaker #2
Oui,
- Speaker #1
mais le salon fermait tôt cette année-tour. 17h30, c'était fermé. Exactement. Puis, il y avait plein de soirées à côté. C'est vrai.
- Speaker #2
C'était aussi pour que les gens puissent aller aux soirées. Bon, on remet ça l'année prochaine.
- Speaker #1
L'année prochaine.
- Speaker #2
On ne sait pas où on sera. Allez, ciao.