Didie, Magicienne des MotsJ'ai pas le temps. Si tu savais, Bichette, le nombre de fois où je l'ai entendue celle-là, avoue que toi aussi ?! Bah tu te l'es certainement déjà dit ce mois-ci. Bon alors ça c'est pour être gentille, parce que bien évidemment... À mon avis, tu te l'es au moins dit une fois cette semaine... Avoue ?! Alors rassure-toi, moi aussi, ça m'arrivait de nombreuses fois, même encore maintenant, quand j'ai mon égo, le petit Bobbie qui s'active et qui reprend les commandes de mon navire intérieur. Et là, peut-être que là, en y réfléchissant, tout de suite maintenant, tu te dis, "oui, mais moi, c'est vrai en fait. Bah oui, entre le boulot, les gosses, les obligations, les autres dont il faut s'occuper. Et puis tu sais, Didie, tous ces trucs urgents, et puis tu sais, tous ces trucs importants là...". Et là, t'as toujours le sentiment que le temps, il semble te manquer en fait. Ou comme dit notre jolie expression populaire, "je cours après le temps". Hein ? Ça te parle ? Allez, à vous tu le sens bien celui-là. Alors aujourd'hui, on va parler de ce fameux foutu j'ai pas le temps. Alors pas pour t'accuser, ni pour te motiver à faire plus, non. Alors là, nooooo way, pas du tout. On est plutôt là pour regarder droit dans les yeux ce qui se cache un peu derrière. Qu'est-ce que t'en dis bichette ? Tu me suis ? On est parti ? Bienvenue dans la saison 2 du Chaudron Bavardeur. Le podcast sans filtre, haut en couleur, où on démonte le smythes, les sortilèges foireux, on calme l'ego... On réveille TA magie intérieure. Ici, on parle vrai de ce qui te freine, de ce que tu ressens, de toutes ces histoires que tu te racontes très souvent et de ces sortilèges foireux qui t'empêchent parfois d'oser être pleinement toi. Alors, retrouve-moi un jeudi sur deux. Je t'invite à écouter, à ressentir et peut-être même à changer ton regard. Donc, pour rien manquer, abonne-toi, Accroche bien tes petites antennes et reste connectée. Et ça commence maintenant ! Alors le sortilège foireux du jour, "j'ai pas le temps", bah c'est un grand classique. Bah ouais, tu sais, c'est un peu comme une fringue que t'adores porter et que quand tu fais ton vide dressique chaque année ou deux fois par an, bah t'as vraiment du mal à t'en débarrasser. Et en fait, il vient toujours en saison 2. Tu vois, il revient toujours. Tu le reprends toujours, tu vois. C'est un peu comme un de tes indémodables favoris. Tu le vois ou pas ? Tu la vois cette fringue là ? Hein ? Hein ? Voilà. Parce qu'en fait, ce n'est pas difficile, il va avec tout, il se glisse facilement partout, il est super pratique, d'accord ? Et oui, c'est surtout qu'il va avec tout quand notamment tu repousses encore et encore ce qui te ferait vraiment du bien. Ou alors, quand tu remets à plus tard ce qui compte véritablement à tes yeux, ou encore, et alors là, celle-là, c'est une de mes préférées, je l'adore mais vraiment celle-ci, tu vois. C'est quand tu dis ! oui aux autres et non à toi-même. Hein ? Ah oui ! Ah, elle te plaît aussi celle-là. Je sens qu'elle te parle un peu là. Et donc là, c'est pas une question d'agenda. C'est juste une question de priorité. Et c'est aussi, attention, roulements de tambour, une formule magique de protection. Et là, bim ! Ton cerveau vient de disjoncter et ton égo commence à friser un peu de la moustache, non ? Ça va toujours, Bichette ? Respire ! Allez, voilà ! Et là, tu vas me demander, "mais par la barbe de Merlin, Didie, ça protège de quoi ? Je dirais même plus, Bichette. Ça dissimule quoi ? Accroche toi bien à ta baguette magique, ça va saigner un peu des naseaux, là, bientôt, tout de suite, maintenant. Ça dissimule la peur de décevoir, la peur de faire un choix, tout simplement. et notamment la peur de te choisir toi ! Ouais, celle-là vient tomber comme une météorite au milieu de ton potager intérieur, non ? Hein ? Voilà, je sais, elle pique celle-là, oui je sais, je sais, je l'ai sentie. Parce que dire je n'ai pas le temps, c'est souvent plus confortable que tu dises : je n'ose pas, je ne sais pas, ou encore je ne peux pas, ou alors je n'y arrive pas toute seule, ou tout simplement roulements de tambour je garde toujours la meilleure et ma préférée pour la fin écoute bien je n'ai pas envie. bordel de licorne ! ça pique un peu. oui ça pique un peu. ça va toujours bichette ? tu me suis ? on continue. respire, ça va bien se passer. alors on va se le dire franchement ton ego il adore le "j'ai pas le temps". mais vraiment. alors c'est vraiment une de ses cartes favorite. Tu vois, c'est la petite parade, il adore ce genre de conn****. Non, parce qu'il faut se l'avouer, des fois ton égo, il fait de la merde. Alors, il faut lui reconnaître un truc, c'est qu'il sait le faire avec panache. Mais attention, attention, aussi savoir voir l'autre côté positif de la médaille, c'est qu'il le fait toujours avec amour. D'accord ? Parce qu'on n'est pas là pour diabolique, c'est l'égo. Non, Non, Alors là, pas du tout. L'idée : C'est juste que tu comprennes quelques-uns de ses mécanismes, de ses automatismes, en fait, de ses fonctionnements, d'accord. Son mécanisme principal, celui qui le fait tourner, on va dire sa batterie centrale, d'accord . C'est de t'éviter de souffrir, en évitant de reproduire les schémas du passé qu'il a déjà connus, d'accord . Et ça, cette base-là, c'est plutôt positif. On est tous d'accord avec ça. Le petit bémol, il faut dire que ton égo, bah, il est sacrément borné. et bien que sa vision aussi, elle est un peu, beaucoup étroite quand même, d'accord. Donc en fait, ce qu'il adore par-dessus tout, c'est de trouver des excuses parfaites, pour ne rien changer notamment, tu vois ? Souvent, quand tu ressens physiquement un manque d'air, parce qu'on magie l'élément air, ben c'est lié au renouveau, au printemps, à la nouveauté, tu vois ? C'est « Ah, je vais ouvrir une fenêtre, tu vois ? Je vais aller faire un tour, tu vois ? » Ou alors, il adore les excuses parfaites, pour rester dans le connu. Tu vois, ce fameux foutu "marécage de la zone de confort". Tu la connais, celle-là ? Je suis sûre que tu en as déjà entendu parler. Ou alors, et souvent, pour éviter la confort. Et donc... Ah, roulements de tambour ! Ah, oh là là, quel suspense ! Éviter la souffrance. Bingo ! On revient sur sa batterie centrale. Et il appelle ça de la responsabilité. Alors, soyons honnêtes. Un petit peu factuel et un petit peu objectif. C'est pas complètement inexact. Sauf qu'il ne le place pas au bon endroit. Bah oui, parce que ça l'arrange. Rappelle-toi, l'ego c'est le roi des excuses. Hein ? Voilà. Et donc, il ne le place peut-être pas aussi au bon moment dans ta vie. La seule responsabilité bichette que t'as aujourd'hui, c'est de te rendre compte de ce que tes corps émotionnels et énergétiques expriment à travers ton corps physique. lorsque les mots « j'ai pas le temps » sortent de ta propre bouche. Ok ? Oui, ça pique un peu encore là ? Ouais, je sais, respire. Respire ! On va démonter un peu ce bullshit énergétique et je vais te révéler une petite évidence cosmique. Attention, t'es prête ? Ce n'est pas du manque de temps, c'est une stratégie d'évitement qui est bien déguisée. Ouais, je sais, respire. Parce que quand quelque chose est vraiment vital pour toi, bizarrement, tu vas trouver du temps disponible dans ton agenda qui était jusque-là super surchargé. C'est dingue ! Donc la vraie question à te poser n'est pas « Est-ce que j'ai le temps ? » Essaye plutôt « Qu'est-ce que je fuis ? » en disant ça. Ouais, je suis au courant. Ça commence un petit peu à te chatouiller l'aura. Oui, j'ai bien compris, normal. En écoutant cet épisode... et en écoutant le chaudron bavardeur, tu vas voir, tu vas faire un peu de ménage dans ton foutoir énergétique. Alors l'idée, c'est que tu continues de respirer profondément. passe pas en hyperventilation, c'est pas la peine, tout est ok. Et puis rappelle-toi bien, il n'y a pas de hasard si tu écoutes ça à ce moment-là dans ta vie et si tu es là tout de suite maintenant, juste aujourd'hui. Et si on regardait ça un petit peu autrement, qu'est-ce que t'en penses ? Chaque matin, on te crédite de 24 heures de vie supplémentaires. Jusque là je t'apprends rien. Ouais c'est un peu comme dans un jeu vidéo on va dire et donc chaque jour T'as 24 heures de vie. En fait, tu lances une nouvelle partie à chaque fois que tu ouvres les yeux. Donc on t'offre des batteries pleines. Elles sont en mode vert, d'accord ? Elles sont dans la couleur verte, elles sont full. Donc le temps, c'est une énergie. Mais avant tout, ton temps, c'est ta vie, d'accord ?! Donc, chaque matin, t'as ton crédit de 24 heures et demande-toi comment tu choisis de dépenser ce crédit, ou plutôt... "Comment choisis-tu d'employer ton énergie, ta vie ?" Alors là, je viens d'entendre ton cerveau disjoncté. "Quoi ? Mon temps, c'est ma vie ? Mais punaise de bordel cosmique ! C'est pas possible !" Gros percutage de l'évidence que tu savais déjà, mais que t'avais pas entendu depuis très longtemps. Alors là où tu mets ton énergie et donc ton temps de vie, Le temps suit en fonction des choix que tu fais. Quand ton énergie est dispersée, ton temps l'est aussi. Et quand tu es coupé de toi, tout te paraît urgent. Sauf toi, bien évidemment. Quand l'énergie est alignée, qu'elle vient de ta boussole intérieure, les priorités deviennent évidentes. Et le « j'ai pas le temps » , il perd son pouvoir. Donc ça fait 1 point pour ta boussole intérieure et 0 pour ton ego. Ah, et au fait, quand tu commences à grappiller du temps sur ta journée de demain, tu sais que tu commences à la surbooker quand elle n'a même pas encore commencé. C'est comme quand tu vis à découvert, tu vois ? Ça aussi, ça a un coût. À un moment donné, tu vas payer des intérêts. Et c'est souvent là d'où vient le sentiment de fatigue chronique, d'irritabilité ou de flou artistique. dans lequel tu essayes de prendre maintes et maintes fois une décision juste et alignée avec toi-même. Tu vois de quoi je veux parler, Bichette ? Hein ? Oui ? Hein ? On est d'accord ? Alors dans cet épisode, je te propose un petit exercice simple, une petite expérience cette semaine à faire. Chaque fois que tu dis « j'ai pas le temps » , juste arrête-toi 30 secondes. Ou même si tu peux le faire, prends plusieurs minutes, c'est comme tu le sens dans l'instant. Tu vas respirer profondément et tu vas te demander "De quoi est-ce que je me protège là, tout de suite maintenant ?" Alors le but, comme d'hab', c'est pas de te juger, c'est pas non plus d'essayer de te corriger, tu vois, en mode syndrome de la bonne élève, juge cours martial, etc., etc. On n'est pas là pour ça, juste t'observe. T'es là en tant qu'observatrice de ce qui se passe à l'intérieur de toi. Et là, c'est là que commence la magie. Et alors si tu veux... Tu peux même te le noter dans un petit carnet en mode journalining ou dans une note en vocal que tu te fais sur ton smartphone, il n'y a pas de problème. L'idée c'est de te créer un petit journal de bord. Alors tu le fais si c'est ok pour toi ou pas, d'accord ? Donc quand ce sortilège foireux tombe et que tu commences à percevoir ce qui se cache derrière, il y a un petit mélange de soulagement et un peu de vertige. Quelque part, sois pas étonné si tu as la tête un peu plus lourde que d'hab. Et que tu as juste une furieuse envie d'aller te foutre au lit et de taper la sieste de ta vie, tu vois. Et ce, quelle que soit l'heure de ta journée, d'accord ? C'est normal. Parce qu'en fait, dans ton énergie, il y a une sorte de bascule. Et en fait, tu viens de comprendre que le temps, potentiellement, n'est plus un problème. Mais qu'il y a quelque chose derrière qui demande ton attention, en fait. Alors non, tu ne manques pas de temps. Non, le temps n'est pas ton ennemi non plus. C'est juste un peu un facteur, un messager, un peu maladroit parfois. Mais promis, je ne vais pas te demander de refaire ton agenda tout de suite maintenant. Non, non, ce n'est pas le but de l'épisode. Je ne suis pas là pour ça. Je ne vais pas non plus te demander de te lever à 5h du mat' pour aller méditer en position du lotus face au soleil levant. Ce n'est carrément pas ma came. Si ça l'est pour toi, tant mieux, mais moi, ce n'est pas mon délire. Et je te demande juste, en fait, avec cet exercice, d'observer tranquillement ce qui se joue à l'intérieur de toi, dans ton potager intérieur, quand tu dis j'ai pas le temps. Et quand t'arrêtes de lui taper dessus, le temps, il finit souvent par nous montrer autre chose, en fait. Il devient un allié, et plus un ennemi, d'accord ? Puis le reste, on verra plus tard. Puis pour une fois, ce plus tard, il peut être ok, hein ? Fous-toi la paix, bichette. Alors, rien à faire de plus pour aujourd'hui. Si tu laissais juste infuser la magie, qu'est-ce t'en dis ? Puis ce genre de prise de conscience, bah tu sais, t'es pas obligée de la traverser toute seule. C'était Didie, la magicienne des mots derrière le micro, pour la saison 2 du Chaudron Bavardeur. Si ce que tu viens d'entendre résonne pour toi, si ton ego a un peu râlé, voire même qu'il a saigné du nez, mais que ton cœur, lui, a dit "OUI", ce n'est pas un hasard si ça te parle. Ce genre d'éclic, je le vois aussi naître chez les personnes que j'accompagne. Alors retrouve plus de magie en me suivant sur les réseaux, bien sûr, ou alors viens découvrir mes accompagnements sur mon site web magicienne-des-mots.fr quand tu sentiras que c'est le juste moment pour toi, bien sûr. En attendant, je te fais des bizouilles, prends bien soin de toi, Et je te dis à très bientôt pour la suite des aventures du Chaudron Bavardeur, le podcast qui remet ton égo à sa juste place et réveille TA magie intérieure.