- Manu
Bonjour et bienvenue dans Le Dernier Clic, votre podcast tech, IA et no code. On se retrouve comme chaque semaine avec Lulu pour un épisode un peu spécial d'été. N'est-ce pas Lulu, toujours en train de survivre aussi à la chaleur ?
- Lulu
Je pense que j'ai beaucoup plus de chance que toi, donc ça va.
- Manu
Oui, côté chaleur, vous avez un peu plus offré là-haut dans votre pays, dans le Pôle Nord ?
- Lulu
Non, c'est pareil, mais c'est juste la maison qui est bien isolée. Donc, on survit comme ça.
- Manu
Ok. Oui, ça se dit. Et donc, on se retrouve là pour un autre épisode d'été, de vacances, où on ne va pas, en tout cas pas directement vous parler de tech, d'IA et de nos codes, de manière un peu plus indirecte, puisqu'on est plutôt là aujourd'hui pour... vous faire des petites recos un peu culturelles. En tout cas, des choses qu'on a bien aimées, récentes ou pas récentes d'ailleurs, selon les cas. Et qu'on vous recommande vivement pour l'été, histoire d'en profiter pendant vos vacances, pendant vos temps morts, pendant vos temps à l'ombre, enfermés dans la maison pendant qu'il fait 40 degrés dehors.
- Lulu
C'est vrai que j'y repense, mais c'est un peu un condensé des questions qu'on aurait dû avoir si on tenait vraiment les 45 minutes d'épisode. Et je n'y ai pas pensé dans l'épisode rétrospectif, un peu les ratés, où on s'était dit, on mettra des questions, un peu de recommandations et tout ça à la fin de ce qu'on fait en dehors de la tech. Et on n'a jamais pu le faire parce qu'on était toujours trop long.
- Manu
En fait, c'est vrai que Nancy, quand on a réussi à atteindre nos épisodes de moins d'une heure, parce qu'on en a fait quand même quelques-uns de moins d'une heure, mais on a toujours zappé effectivement la petite question de fin. Et voilà, pour situer, c'est typiquement, allez, comme ça, je triche et j'en profite. pour faire une numéro co sur le podcast Silence en Joue que je vous recommande pour le coup qui est un podcast qui parle de jeux vidéo avec deux journalistes de l'Ibé deux journalistes de Canard PC et l'infatigable Patrick Elio qui fait du journalisme jeux vidéo depuis que les jeux vidéo existent à peu près et donc c'est un podcast qui est enfin voilà déjà qui est très très chouette parce que Ils font pas mal de chroniques de jeux indépendants. La structure des épisodes, c'est toujours un petit moment actuel suivi de plusieurs chroniques de jeux et où ils essaient de faire la part belle aux jeux indés en vue de vous aider à les faire découvrir. Avec de temps en temps des jeux un peu plus gros, un peu plus blockbuster quand même. Et une petite coupure de milieu d'épisodes toujours sur un chronique jeu de société. Et en fait, ils terminent tous leurs épisodes par « Et quand vous ne jouez pas, vous faites quoi ? » Qu'est-ce que vous faites ? Et... Et voilà, les chroniqueurs et chroniqueuses à chaque fois terminent en calant des petites reco de dernières choses qu'ils ont vues au ciné, qu'ils ont lues, qu'ils ont envie de partager, peu importe le format. Et on voulait faire ça à la base, à la fin de nos épisodes. Comme le disait Lulu, on a toujours fait trop long. Et quand on a réussi à avoir un rythme qui nous aurait permis de le faire, en tout cas sur les épisodes où ça passerait, on n'y a pas pensé.
- Lulu
Ou alors on s'est dit, non mais de toute façon, ça va rallonger trop et au final, on va retomber dans un épisode trop long. Oui,
- Manu
voilà. Mais voilà, c'était ma première reco. Le podcast Silence en joue. Donc, ils existent depuis, enfin, ils en font depuis, je ne sais pas, au moins 10 ou 15 ans, quelque chose comme ça. Donc, vous avez de quoi faire si vous voulez écouter des archives. Et sur les épisodes de l'été, ils sont un petit peu différents puisque chaque été, là, ils enregistrent en fait des... des épisodes faits par les membres de la communauté, globalement. Mais voilà, vous trouverez plein de choses. Les épisodes enregistrés par la communauté sont chouettes aussi. Et pour cette première reco.
- Lulu
Moi, autant qu'on reste dans les podcasts, à la limite.
- Manu
Je sais pas ce que t'en penses.
- Lulu
Bah moi, après, c'est plus côté... Enfin, genre, bon, on s'était dit une reco, et finalement, je crois qu'on en a deux chacun, pour la partie podcast, au moins. Et j'en ai choisi un plus côté... tech que j'aime beaucoup, c'est Tronches de Tech, qui est animé par Mathieu Sanchez. Donc là, en termes de format, à chaque fois, il reçoit des invités. Aussi, ce que j'ai apprécié, c'est que c'est la parité. C'est un coup une femme, un coup un homme, sur des sujets qui sont très pointus dans la tech. Et c'est pas juste en mode interview, c'est vraiment en mode discussion. On voit qu'il connaît bien les sujets, qu'il s'est renseigné en amont. Donc ça donne toujours des discussions qui sont super intéressantes et j'ai appris... plein de choses comme ça, sur même des domaines qui étaient assez pointus. À un moment, j'ai écouté un épisode sur des algorithmes de compression. Alors, ce n'est pas du tout ce qui aurait pu m'intéresser à la base. Et finalement, de voir comment ça a été fait, le côté créatif et le côté de se mettre des limites. Parce qu'il cherchait à compresser sur sa calculatrice. Et ça a permis de sortir aujourd'hui un algorithme qui est utilisé dans le monde entier pour la compression. Et c'est un mec qui s'est mis à la... Oui.
- Manu
Je veux dire, c'est lequel du coup de... d'algo ?
- Lulu
Alors, j'ai retenu plein de trucs, mais pas ça. Je pourrais essayer de le retrouver, mais c'est ce qu'il y a eu, une première version, puis une autre. Et ce qui était intéressant, c'était aussi de parler de la compression. Alors, on peut avoir de la compression sans perte, mais qui est généralement longue. Et c'est notamment là où il y a eu de l'innovation, c'est dans le jeu vidéo, où on cherche à faire de la compression, des compressions, mais très rapide. et c'est là où ça fait un peu réfléchir et ça ouvre à des trucs assez sympas je pourrais rechercher la limite pendant que tu parles de tes recommandations on le mettra dans les sources mais le curieux parce qu'effectivement c'est un mec qui s'est mis à l'informatique genre à 40 ans et juste en s'amusant comme ça et en ne sachant pas forcément ce qui existait autour lui est parti dans cette direction là, il a révolutionné ce domaine là et je trouve ça trop trop cool c'est pas quelqu'un qui s'est mis il était intéressé par l'informatique, les jeux vidéo mais il n'a pas été dedans donc on peut commencer aussi tard et apporter son idée j'ai trouvé ça trop trop cool
- Manu
Très bien et c'est vrai que ton jeu de tech j'en ai pas écouté beaucoup mais il y en avait limite ça peut me faire un lien même si on parle après des autres podcasts qu'on avait retenus mais c'est en écoutant l'épisode avec Tariq Krim où il parlait justement à un moment d'une reco culturelle et où il parlait de... je ne sais pas comment il est en arrivé justement à citer ça, où il parlait de Prison of... non, Person of Interest, pardon. Et voilà, alors qu'il n'était pas la reco que j'avais retenue là en termes de série, mais je vous la fais quand même puisque c'est une série qui date un peu, qui est de 2013, qui a cinq saisons. Alors, de ce qu'il en disait, c'est qu'à partir de la saison 3, ça bascule dans quelque chose de particulier. Je ne suis pas encore réel. Mais le concept de départ en fait quand même pour l'époque une série d'anticipation. Et voilà, type série un peu à l'ancienne, où vous avez à chaque fois un fil rouge qui va se développer petit à petit au fur et à mesure des épisodes, et de certains épisodes, et sinon vous avez une trame en gros par épisode. sous forme de mini-enquête, plus ou moins. Et c'est très plaisant, c'est très prenant. Forcément, c'est un gros rapport avec la technologie, puisqu'il y a une question d'une IA qui voit tout, globalement, et de deux bonhommes qui vont intervenir pour essayer de faire le bien à leur sauce en s'appuyant sur la technologie. Je préfère vous laisser la surprise de... je ne savais pas trop à quoi m'attendre et là j'arrive à la fin de la saison 2 et pour l'instant je trouve ça trop cool et je suis... j'ai des idées, des pistes de comment ça peut basculer dans la prochaine saison mais j'ai hâte d'y être et je vois comment ça évolue petit recours série Person of Interest c'est qui le régal en plus ? je crois que c'est Jonathan Nolan voilà ok
- Lulu
J'ai recherché du coup, et l'algorithme, c'est de Yann Collet, et c'est LZ4, je ne sais pas si... Z Standard, apparemment. Il avait concurrencé Snappy à un moment de Google, et il parlait justement de l'importance open source et tout ça. Je ne m'y attendais pas du tout, et c'était trop cool. Donc voilà, et je pense que là, dès que... dès que ça va un peu mieux et que j'ai réussi à finir ce que j'ai à faire, je pense que je vais aussi commencer la série parce qu'elle a l'air cool.
- Manu
Elle est prenante. En plus, c'est des épisodes qui passent bien. Ça fait à peu près trois quarts d'heure. Tu sais que tu as ta petite trame d'épisodes. Du coup, tu peux très bien en faire qu'un sans avoir à enchaîner ou au contraire te faire prendre au jeu parce que tu es dans un moment où tu as un peu envie de voir la partie fil rouge, comment vont évoluer les persos et tout.
- Lulu
Non, curieuse. Et puis même de ne pas forcément en savoir plus et de juste découvrir comme ça. Pas vraiment connaître le format, machin. C'est cool. Et en plus,
- Manu
ce petit point que j'ai beaucoup aimé aussi, c'est que la fin des épisodes, et surtout la première saison... Il y a toujours une petite musique de genre trip-hop ou rock des années 90-2000, on va dire. Mais il y avait des... J'ai retrouvé du Portichet, du Massive Attack, de Morkiba, des choses comme ça, justement, sur les musiques de fin d'épisode. Ça fait plaisir. C'est plus des choses qu'on entend aujourd'hui. J'aime toujours, en même temps. Je ne sais pas sur quoi tu vas embrayer, ensuite.
- Lulu
C'est vrai qu'on a parlé musique, donc soit on part en mode musique et puis on fait un truc giga zigzag, ou alors tu peux peut-être parler du deuxième podcast que tu recommandes, comme tu veux.
- Manu
Ouais, on va terminer sur les podcasts. Le deuxième mot que je vous recommande vivement, je pense que je l'avais déjà cité d'ailleurs dans des épisodes, mais c'est le pavé numérique. Alors le pavé numérique, à la base, c'est une newsletter qui est très bien, avec une déclinaison gratuite et une petite version payante avec un peu plus de comptes. contenu dedans. Et ils ont du coup aussi, chaque semaine, un épisode qui fait revue de presse. Et grosso modo, pendant une heure et quart, une heure et demie, il va reprendre les différents sujets d'actu du moment pour les commenter et les mettre en regard de certains sujets. Mais que ce soit dans la newsletter et que ce soit dans la revue de presse, il va y avoir des infos communes qui vont venir et que vous allez entendre ailleurs, mais dont le point de vue sera peut-être un peu différent. Et vous allez aussi, à chaque fois, y retrouver beaucoup d'éléments que vous ne verrez pas ailleurs, pour le coup, ou communs. Et c'est fait avec pas mal d'humour. C'est le... J'allais dire Redac Chef. Non, ce n'est pas le Redac Chef, mais c'est le... Je ne sais plus le vrai titre, mais en gros, c'est le chef de Canard PC qui fait ça, côté pavé numérique. Et il y a des journalistes, justement, qui sont communs aux deux Redac. mais pas que, et ils font aussi intervenir d'autres gens, que ce soit dans les newsletters ou dans les podcasts. Il y a aussi un podcast chaque mois pour les abonnés payants sur un sujet spécifique pendant une bonne heure. Et même chose, il y a des choses très intéressantes dessus. Il y en a eu un sur l'éducation à l'ère de l'IA, et il y en a eu un sur le rapport à la cybersécurité, sur l'open source. Ils amènent aussi des sujets longs en format d'une manière un peu différente. Enfin, un peu différentes. C'est des formats interview, mais en tout cas sur des sujets qu'on voit moins. Donc, je vous recommande très fort ce podcast. Même chose pendant l'été, c'est des épisodes un peu de rediff. Mais au final, même si vous prenez sur les derniers mois, sur la revue de presse, ça reste quand même pertinent. Et dès la rentrée de septembre, ce sera très bien. Et les newsletters sont toujours aussi chouettes. Et alors, côté newsletters, par contre, c'est vrai qu'il y a aussi pas mal de recos, d'articles en anglais. Mais voilà, aujourd'hui... vous pouvez les traduire assez aisément. C'est à travers cette newsletter notamment que j'étais tombé sur des articles sur l'IA qui intervient dans la médecine et la chirurgie aux Etats-Unis. Voilà, c'est ce genre de truc sur lesquels on peut tomber. Ou sur les lunettes connectées, évidemment, ils en parlent aussi beaucoup. Travail numérique, je vous recommande très très fort.
- Lulu
Et ouais, ben... Il faudra que j'aille en écouter, mais après j'ai tellement de choses déjà dans mon backlog. Je pense que j'en ai déjà écouté quelques-uns, peut-être, ou lu des articles. Et là, juste pour finir sur la partie podcast, moi c'est un élan que j'ai découvert en allant au Pod BXL à Bruxelles. Et c'est Amandine Barle, une femme incroyable, moi je la trouve trop trop cool, qui fait le podcast Symbiose avec un S. Et justement, l'idée, c'est de, à chaque fois, faire intervenir des personnes. Enfin, pas toutes seules, parce qu'elles, elles considèrent... Enfin, on entend beaucoup trop les personnes qui sont faites toutes seules, machin. Enfin, le discours un peu individualiste. Et là, l'idée, c'est de faire intervenir soit des binômes, voire plus, voire des collectifs. Et de parler de collaboration, de coopération. Et de... À chaque fois, je trouve que c'est très rafraîchissant parce que c'est chaque personne qui va parler de l'autre et souvent aussi dire des choses qui ne se sont jamais forcément dites. Et c'est toujours très émouvant de voir comment chacun trouve un peu des solutions pour coopérer et avancer. Ça peut être des personnes qui sont en couple, des amis, des personnes qui travaillent. Le dernier que j'ai écouté, c'était deux amis d'enfance qui partagent un poste dans de la recherche. Et ils ont fait une candidature commune, chose qui ne se fait pas encore trop en France. A priori, ça se fait pas mal en Allemagne et en Suisse d'arriver et de dire, en fait, pour ce poste-là, on veut être deux. Et on propose notre candidature à deux plutôt que de recruter après quelqu'un ou machin. Et du coup, c'est vraiment trop, trop marrant, surtout dans un contexte de recherche où on est souvent un peu en compétition. Donc voilà, c'est plein d'histoires un peu comme ça. Il y a beaucoup de diversité et beaucoup de témoignages très variés. C'est toujours très émouvant et à chaque fois, il y a un peu des clés aussi dedans, de collaboration, de personnes qui font de telle manière, d'autres de telle manière. trop trop cool et ça change un peu, c'est un peu feel good sans être... Des fois, on peut lâcher quelques larmichettes quand même parce que c'est super émouvant. Donc voilà, ça mérite d'être bien écouté.
- Manu
D'accord. J'imagine que tu m'en as déjà partagé parmi les milliards de ressources que tu m'envoies, mais je n'ai jamais écouté.
- Lulu
Surtout que les épisodes sont en général assez courts, c'est plutôt 30 minutes. Quand on veut changer un petit peu des sujets très techniques, un peu tech, machin, ça fait du bien de faire un pas de côté. Celui que je suis en train d'écouter aussi, c'est celui sur le collectif, un collectif qui rebat un peu les cartes du travail, de comment est-ce qu'on travaille sans hiérarchie, mais de côté associatif et tout ça. Et j'ai oublié le nom, mais bon, Pierre, on mettra dans les ressources et tout ça, mais c'est très, très bien. beaucoup d'humilité, beaucoup de... je ne sais pas, d'amour entre les gens. Ça fait du bien aujourd'hui.
- Manu
Le concept est intéressant en tout cas. C'est vrai que j'ai jamais entendu ce format-là et cette Ausha en podcast. Super. On enchaîne sur quoi ? Qu'est-ce qui te tente là ?
- Lulu
Tu avais parlé du pavé numérique en disant que c'était une newsletter. On peut à la limite passer sur les newsletters. Les transitions, elles sont incroyables.
- Manu
Ah oui, c'était plus fluide au début. En fait, on a encore plusieurs recos. Après, je pense qu'on passera sur la partie plus littéraire, puisque là, je n'en ai pas là. Et alors que tu en as plusieurs.
- Lulu
Oui, je passerai rapidement dessus. Et puis, quitte à ce qu'on en reparle plus longuement, un jour. Peut-être un billet de blog sur notre site internet. Un jour.
- Manu
Mais pour la newsletter, et ça fera le pont d'ailleurs avec le tranche de tech dont on parlait tout à l'heure et Person of Interest que j'ai évoqué, c'est Tariq Krim qui a une newsletter qui s'appelle Cybernetica dont on vous a déjà parlé à plusieurs reprises, il y a fait mention en tout cas à plusieurs reprises dans nos épisodes. Là aussi, on est sur un format newsletter avec version gratuite, version payante. très quali. Et j'avoue qu'aujourd'hui, c'est la seule newsletter que j'attends avec impatience chaque semaine. Il y a vraiment ce truc. En plus, comme il est sur de l'à-peu-près, on va dire, c'est-à-dire que ça sortait souvent le dimanche, mais en fait, on va dire, la plage de sortie, c'est quelque part entre le samedi et le mardi, maintenant. Mais c'est souvent sur le dimanche ou lundi. Et ouais, j'avais vraiment pris l'habitude que ce soit mon petit... ma petite... Ouais, mon petit article. Ils sont costauds quand même. Ces notes sont quand même assez longues et intéressantes et demandent d'avoir l'esprit relativement éveillé et attentif au moment où on va le lire. Mais voilà, tous les dimanches, j'avais pris l'habitude que ce soit mon truc de fin de journée à lire un mode débrief et où il va parler globalement de technologie au sens large, enfin au sens large, au sens plutôt... géopolitique et implications, mais il y a beaucoup de passerelles aussi avec des aspects culturels, avec de l'innovation, c'est assez difficile à résumer parce qu'il en parle de beaucoup de manières, mais le concept étant un peu de pouvoir s'éclairer sur la technologie aujourd'hui à l'ère de l'IA pour s'en emparer et aller vers des sujets de souveraineté, de compréhension des enjeux et d'être en mesure de savoir ce qu'on en fait, comment le faire. pour évoluer dedans.
- Lulu
Même avec la notion d'autonomie cognitive, ça c'est ce qu'on avait parlé, c'était très intéressant aussi.
- Manu
Il en parle beaucoup, c'est vrai que les derniers épisodes, la dernière newsletter parlait de simulation et d'un projet qui est en cours côté Etats-Unis qui fait peur quand même. Je vous recommande vivement cette newsletter. Par extension, vous verrez qu'il fait des recouverts d'autres contenus. Vous pourrez aussi aller voir. Mais pour moi, sur la partie gratuite, j'ai eu un coup d'œil. Moi, je trouve ça passionnant. Voilà. Et de ton côté, en newsletter, je ne savais pas qu'elle avait un podcast. Justement, je le découvre.
- Lulu
En fait, moi, je l'écoute surtout en podcast. Mais je me dis, ouais, mais j'en ai déjà sélectionné deux et vu que de base, c'est newsletter, je vais le mettre dans cette catégorie-là. C'est CDLT de Séverine Bavon qui est une ancienne cadre dirigeante et qui parle avec cynisme et... beaucoup de... Moi, j'adore, c'est du plaisir pour les oreilles ou pour les yeux, quand on lit, qui vient un peu réfléchir sur le monde du travail. Aujourd'hui, effectivement, à l'ère de l'IA aussi, mais aussi sur la partie individualisme. Ce côté, on est de plus en plus seul aussi dans le monde du travail, avec la compétition qui est mise. Et aussi, de tout le côté... On a des augmentations de burn-out, de perte de sens, pourquoi est-ce que les jeunes... C'est en général assez creusé dans un format qui est assez vulgarisé et assez drôle et piquant. Et en général, elle cite beaucoup de sources, elle se renseigne beaucoup sur ces sujets, qu'elle va lire des livres qui sont très intéressants, souvent de sociologie, des études et tout ça. Donc moi, ça me fait de la lecture que je me mets aussi de côté, en plus de... tout le reste, et que j'ai pas encore eu le temps de lire. Mais elle est très très cool, et effectivement elle avait commencé en newsletter, et là maintenant en podcast en fait, elle sort une semaine sur deux un contenu inédit, où elle va le mettre en format newsletter et podcast, et une autre semaine sur deux elle reprend un ancien article, et que là, elle a dit qu'à la vitesse où ça va, elle va bientôt finir de puiser dans ses anciens articles, et qu'elle sait pas encore ce qu'elle fait. Donc, mais elle est marrante. Enfin, vraiment cool. même sur l'artisanat, plein de sujets de société liés au travail.
- Manu
D'accord. Très bien. Est-ce qu'on enchaîne sur un petit reco littéraire ? Sachant que dans le littéraire, on a trois choses. Le livre par roman, le livre roman et BD ou manga.
- Lulu
Ambitieuse. J'ai sorti ça comme ça et puis je me dis « Ah oui, allez. »
- Manu
Sur quoi tu... lequel te fait le plus envie ? Je vais peut-être en improviser un ou deux dans la foulée, mais...
- Lulu
Peut-être déjà un roman, parce que je ne sais plus si je l'ai déjà évoqué dans un podcast, mais j'ai déjà dû en parler de la trilogie de la faucheuse de Neil Shusterman, qui, enfin, on est plutôt sur du young adult, en science-fiction, dystopie. Je l'ai lu, enfin... Je l'ai lu et écouté en livre audio quand j'avais beaucoup de déplacements. J'aime beaucoup son style d'écriture et les sujets qu'il va traiter. Parce qu'en fait, là, on est dans un monde où il n'y a plus de mortalité. Donc, on a quand même un problème de surpopulation. Et c'est des groupes de faucheurs qui vont tuer les gens avec chacun un peu son style, tout ça. Il y en a, ils vont choisir avec des probabilités. Il y en a, ça va être... plus ou moins des carnages, d'autres, ah bah oui, tiens, du temps des mortels, il y a X personnes qui mourraient par accident, donc dans mes stats de qui je vais tuer, ça va être par telle mort. Donc c'est vrai que c'est assez marrant, et des réflexions aussi sur l'immortalité, qu'est-ce qu'on fait quand on sait tout, et qu'on choisit juste de revivre plusieurs fois sa vie. Et il y a aussi un aspect dedans où il y a une intelligence artificielle. qui a permis justement d'arriver à cet état de stabilité dans le monde, parce qu'elle est capable, enfin presque omnisciente, et elle est capable de prévoir un peu tout ce qu'il faut pour que ça se passe bien. Et pour une fois, j'ai beaucoup aimé la manière dont l'intelligence artificielle était abordée dedans, parce qu'elle était assez neutre, elle n'était pas mauvaise, elle n'était pas... enfin, c'est juste dans le but de bien faire fonctionner la société. Et avec des réflexions aussi du... L'IA s'appelle le Thunderhead et il y a des réflexions dedans. Et là, j'étais en recherchant, je vais peut-être juste lire vite fait cette citation, parce que je suis retombée dessus et je fais... Ah ouais, ça a été écrit avant l'arrivée de ChatGPT. Et je me dis, ah quand même, ça fait pas mal écho. Et justement, c'était une citation du Thunderhead qui disait... Je peux communiquer en 6909 langues, vivantes ou mortes. Je peux tenir simultanément 15 milliards de conversations et être parfaitement engagée dans chacune d'elles. Je peux être éloquent et charmant, drôle et attachant. Je peux vous dire les paroles que vous attendez au moment exact où vous avez besoin de les entendre, et pourtant, il y a des moments inimaginables où je ne peux trouver les mots dans aucune langue, ni vivante, ni morte. Et dans ces moments, si j'avais une bouche, je hurlerais. » C'est marrant parce que j'avais vraiment conseillé à l'époque à mon cousin cette trilogie, et quand il y a ChatGPT qui est arrivé, il a dit « Ouais, dans mon système prompt et tout ça, j'ai essayé de refaire le Sunderay de Bokim, ma compagne et tout. »
- Manu
Je ne suis pas sûre qu'il soit aussi pertinent.
- Lulu
Non, non, non. Mais ça fait vraiment réfléchir et c'est très, très cool. Très, très bonne surprise, ces livres. Et d'ailleurs, je crois qu'il y a une prochaine trilogie qui va sortir, qui sera centrée sur le Thunderhead. Donc, peut-être comment il a été créé et tout ça. On voit les itérations. Enfin, trop, trop cool.
- Manu
D'accord. Du coup, en roman, je vais faire très court parce que ça fait un moment que je ne l'ai plus trop. Enfin, que je ne l'ai quasiment plus. Mais du coup, vu que je l'ai vivement conseillé pendant ces derniers mois et que ça reste un de mes coups de cœur littéraire de ma vie, l'homme des de Luc Rinehart, qui est un pseudonyme, je crois qu'avec ce pseudonyme, il a sorti juste deux bouquins de mémoire et qui raconte l'histoire d'un psychanalyste qui va perdre pied. et qui va commencer à jouer sa vie au dé et la remettre au hasard en explorant en fait toutes les infinies possibilités de son être qu'il n'a jamais déni exploiter ou privilégier parce que ça ne correspondait pas à sa personnalité. L'idée étant à chaque fois de se mettre dans des situations où par rapport à ce qu'il pourrait faire de bien, de mal, de choses... possible à un moment T de jouer les différentes options au dé et en fonction de ce que lui dit le dé aller réaliser l'option question. Et ça donne un bouquin qui est très drôle, assez barré, et qui fait reconsidérer le concept de hasard et les notions de destin et tout ce que vous voulez. Le hasard est roi, est maître et Dieu dans ce bouquin. Et voilà, il est trop bien, je le conseille vivement.
- Lulu
Je ne sais pas pourquoi ça me fait penser à ça. mais j'ai vu que pour embêter les algorithmes de recommandation, le but ça serait d'être totalement imprévisible et je me dis qu'on pourrait jouer notre vie numérique au dé et faire des trucs totalement imprévisibles pour être juste pas prévisibles justement et qu'on puisse pas prédire ce qu'on veut acheter et tout, et que ça pourrait être très drôle, mettre des anomalies en algorithmique
- Manu
Oui, c'est envisageable en tout cas lui c'est comme ça qu'il va vivre à un moment donc c'est
- Lulu
Oui, oui, oui.
- Manu
Et d'ailleurs, au point que même les chapitres du bouquin sont écrits de manière différente. Voilà.
- Lulu
On parlait de contraintes créatrices. Je pense qu'on est dedans, là.
- Manu
Ensuite, tant qu'on est sur la partie plus livre vraiment, un livre par roman.
- Lulu
Oui, là, en plus, j'ai triché. Et il est... un peu sous forme roman, mais c'est plus une méthode, enfin, ouais, sur le développement logiciel, mais très très drôle aussi, et qui explique plus ou moins tout ce qu'il ne faut pas faire dans une boîte. Et c'est le projet Unicorn, une histoire de développeur de disruption digitale et de survie à l'ère des datas. Donc c'est avant l'IA et c'est écrit par Jen Kim, je ne sais pas comment on prononce, mais voilà. Et ça parle d'une meuf, enfin... Une développeuse très bonne dans son domaine qui est recalée au projet qui n'avance pas depuis des années, qui est à perte et on ne sait pas pourquoi. Et quand elle arrive dedans, c'est la tannée parce qu'il n'y a aucun environnement de dev pour travailler convenablement. C'est ouvrir des tickets de support, que ça ne soit pas répondu, de la lourdeur administrative de devoir aller chercher des infos ici et ici et personne ne sait. Oui, mais non, on n'a pas le droit d'ouvrir ça. 6 Très drôle. Son défi, ça va être de construire un environnement de dev pour que quand les développeurs arrivent, ils puissent travailler tout de suite et proposer leurs modifications de code, comme on a pu en parler avec Git et tout ça. Mais non, c'est vraiment...
- Manu
très drôle. Là, par exemple, j'ai un mini-extrait. Elle ouvrit enfin l'email de Josh et il contenait un lien vers une page du wiki interne, outil standard des ingénieurs produisant de la documentation collaborative. Elle essaya d'aller jusqu'en bas de la page, mais celle-ci était tellement courte qu'il n'y avait même pas de barre de défilement. C'est que des petits trucs comme ça, justement, aussi sur les bonnes pratiques de documentation, parce que là, il n'y en a pas. Et que c'est dans la tête des gens, mais que les gens, ils sont soit... partie soit en burnout et il n'y a personne qui a l'info. Sacré jeu de piste.
- Lulu
Ok. Je ne sais pas si je fais une reco là-dedans, mais il ne faut pas romant. Si, je serais tenté. J'ai envie de faire une reco comme celle que je t'ai faite aussi dernièrement. Ce serait de lire du Bukowski, du Charles Bukowski. Parce qu'il y a des recueils de nouvelles. vous pouvez aller dessus, comme les Contes de la Folie Ordinaire, par exemple, et quitte à prendre une bonne petite claque qui tranche radicalement des milliers de contenus polissés et doux et clonés que vous avez vus cette année avec l'IA, je vous invite à aller lire le journal d'un vieux dégueulasse, justement, de Bukowski, où il s'emmerde pas avec de la ponctuation, où c'est brut, c'est franc, raconte une autre histoire, enfin... Merci. Une autre époque, disons.
- Manu
On n'est pas dans le politiquement correct, là.
- Lulu
Non, mais on est quand même sur quelque chose qui est à la fois drôle, touchant, très brut et capable de délivrer vraiment des instants de grâce et des gros moments de beauté à partir de scènes de vie qui peuvent être soit très noires, soit absurdes. Lukowski est un personnage bien à part. Et celui-ci fait partie des œuvres cultes. Un journal de mieux dégueulasse, mais je vous le recommande vivement. En BD, Lulu ?
- Manu
Oui, moi je n'ai pas beaucoup de BD. Et une des dernières qui m'a marquée, et pourtant je l'ai lu il y a quelques années déjà, c'était Shangri-La de Mathieu Babelet. Je sais qu'il est beaucoup plus connu pour carbone et silicium, que je n'ai pas encore eu l'occasion de lire. Mais on est aussi dans un futur un peu dystopique. où l'humanité n'a pas réussi à prendre assez soin de la Terre et ils ont dû partir à un autre endroit. Et que là, ce n'est pas régi par un gouvernement, mais par une multinationale à qui la population voit un culte. Donc c'est assez cynique. Il y a des enjeux par rapport à la technologie, le libre-arbitre, tous les trucs un peu totalitaires de se demander. pour une poignée de personnes qui choisit le bonheur des autres et de ne pas forcément remettre en question tout ça. Et il y a des enjeux de spécisme, racisme et tout ça. Et c'est un peu... Enfin, ça, c'est une mini-anecdote, mais c'était en refermant cette BD que je me suis dit « Ah, mais je veux... » Enfin, c'est à partir de là que je suis devenue végétarienne, en fait. Enfin, voilà, c'est ce que je l'avais vu. Enfin, c'était déjà une réflexion que j'avais eue au moment-là. Et j'avais choisi de voir ce sujet traité de cette manière-là, sous ce prisme. Et voilà, moi ça m'avait touché assez, je pense qu'il ne manquait pas grand-chose pour basculer, mais voilà, c'est un livre qui a un peu marqué une certaine partie de ma vie, ça se lit assez rapidement, mais Mathieu Babelet, un auteur français très très cool.
- Lulu
Et d'ailleurs, si je ne dis pas de bêtises, je crois que c'est lui aussi qui a fait toute la partie artistique de Kern, un jeu vidéo d'escalade.
- Manu
Oui, c'est lui justement. J'étais tombée dessus en cherchant des choses par exemple par rapport à Shangri-La et à carbone et silicium. Et ouais j'avais eu, c'était son style et c'est lui qui avait fait ça. Donc Etienne n'a pas encore joué.
- Lulu
Non, j'ai pas encore un pote qui a craqué, qui l'a retourné déjà quelques fois. Et moi je m'étais retenu un moment pour ne pas me faire embarquer. Et je sais que là je me le réserve un peu pour la rentrée parce qu'en ce moment ça me frustrait un peu. Je ne peux pas grimper comme je veux avec la chaleur, la falaise, la salle où je vais habituellement est fermée en août aussi. Ça reste que juste de me donner très envie d'aller grimper du caillou et de ne pas trop pouvoir le faire en ce moment va me frustrer. J'attends le début de rentrée là, quand je vais pouvoir bien m'y remettre pour transposer le jeu vidéo ensuite à la réalité. On a l'air de faire des trucs vachement plus durs que ce que je fais, à force de mentir.
- Manu
Oui, mais la mentalisation, apparemment, ça marche plutôt bien dans les pratiques sportives pour s'améliorer.
- Lulu
Mais par contre, Kern a l'air assez brillant. En tout cas, je n'en ai entendu élu que du bien. d'un point de vue aussi bien jeu vidéo que justement qu'artistique et parti pris très très fort.
- Manu
Oui, il a un style assez particulier que j'aime beaucoup. Sur des sujets toujours qui vont toucher aussi la société dans laquelle on vit, dans laquelle on veut vivre.
- Lulu
Et en BD, je citerai juste le nom, je ne veux pas rentrer dans le détail dessus, et puis c'est déjà passablement connu. Mais je me souviens qu'à l'époque où un pote me l'avait prêté, ça m'avait marqué et agréablement surpris. C'est le combat ordinaire de Manuel Arcenet. Manuel Arcenet a un parcours assez complet, il a fait plein de bonnes choses. Et c'est vrai que le combat ordinaire, c'est comme ça que je l'ai découvert. Et je le recommande très fort. On a vite à aller regarder un petit peu de quoi ça parle et ce qu'il en est. Mais ça se lit très facilement. Et en même temps, c'est vraiment prenant et touchant. Donc, très chouette.
- Manu
On enchaîne sur les jeux vidéo rapidement ?
- Lulu
Oui, je vais bientôt devoir partir. Donc, on ne fera probablement pas tout ce qui nous restait. Je vais en choisir un ou deux et qu'on enchaîne rapidement. Le jeu vidéo, vas-y. Le jeu vidéo, ce sera... Les deux que je peux vous recommander pour l'été. Enfin, un que je vous recommande pour tout le temps et un peut-être pour l'été, parce qu'il se finit un peu plus vite. mais ce sera... Alors, c'est assez niche, mais il y avait l'Eclipse encore hier, donc jouer à Saros, qui est un jeu avec des Eclipses tout le temps, qui est particulièrement prenant, intense, mais orienté sur... Comment dire ? C'est un jeu quand même assez difficile. On est sur des boucles de roguelite, donc vous allez répéter des cycles et découvrir l'histoire et explorer tout un monde au fur et à mesure. et dans un univers un peu avec une esthétique et une direction artistique très proche de ce que vous aurez dans du Alien par exemple dans les anciens Alien ça fait très H.R. Giger avec d'autres ambiances et d'autres univers mais en fait c'est unique dans ce que ça propose, enfin avec le prédécesseur qui était Returnal, c'est unique dans ce que ça propose en termes de gameplay et en termes de ressenti et voilà Donc, je... mais c'est pour joueurs et joueuses avertis, on va dire, parce que ça reste quand même très exigeant et relativement difficile comme jeu si vous n'avez jamais touché quelque chose d'un peu dans ce goût-là. Et sinon, de manière générale, je vous recommande Cyberpunk 2077, qui est un jeu d'action-aventure. Normalement, vous en avez potentiellement et probablement déjà entendu parler si vous vous intéressez un petit peu aux jeux vidéo. et qui explore justement enfin qui vous met dans la peau d'un personnage dans un futur SF cyberpunk dystopique, très brut, très noir où justement tout est poussé à l'extrême, de manière satirique sur tout l'aspect commercialisation marketing tout ce qui est commercial tout ce qui est la sexualisation de tous les contenus aussi Ce qui aurait pu être vu à une époque comme une caricature de notre monde moderne et qui tend petit à petit, grâce à l'évolution de l'espèce humaine, à nous amener lentement mais sûrement vers ce monde chaotique et où dans la même ville va régner. Vous allez pouvoir rencontrer de formidables personnes comme des gens qui font du trafic d'êtres humains, des gens qui font des espèces de guerres de gang à tous les niveaux, des corps... qui ont pris encore plus d'ampleur et sont devenus encore plus sales qu'aujourd'hui. On est dans une thématique et dans un visuel justement très cyberpunk. Mais c'est quand même très bien fait sur les différents aspects, que ce soit en termes de jeu et d'histoire. Et c'est vrai que moi, il m'avait beaucoup surpris et beaucoup plus touché que ce que je n'aurais pu le croire de prime abord, puisque les personnages qui sont dedans et les... les petites histoires en fait qui peut y avoir à l'intérieur vont être assez marquantes et qu'on va aussi vous dépeindre un personnage qui est présent là alors qu'il est mort en fait depuis une vingtaine d'années et vous allez redécouvrir en fait la ville à travers ces yeux ce qui amène à des moments assez intrigants et qui pousse à la réflexion de voir l'écart entre quelqu'un qui avait des rêves une ambition des parties prises en fait et des idées très arrêtées sur un certain nombre de choses qui est mort et quand ils revoient et qu'ils se confrontent à la réalité et ben justement ça soulève des questions et ça en soulève aussi intérieurement de se dire mais en fait c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est pas ça c'est tout ce qu'on dit, tout ce qu'on pense, qu'est-ce qu'il en serait si aujourd'hui on partait et qu'un jour on revenait plus tard et se confrontait à la réalité de ce qu'est devenu le monde sans nous et qu'est-ce qu'on a laissé, qu'est-ce qu'on a pas laissé puisqu'on est amené à croiser des différents proches et tout il y a plein d'histoires, plein de personnages plein de choses et vous pouvez vous immerger plus ou moins loin dans cet univers qui est très prenant et du coup je vous le recommande très très très très fortement il faut que j'y joue
- Manu
Oui. Oui, je vais déjà finir Alblade. Ça, ça peut être une des recommandations aussi, jeux vidéo, que j'ai pas encore finis, mais c'est vrai que niveau réalisation et tout ça, c'est assez incroyable. Là, il y a vraiment tous les sens qui sont, comment dire, stimulés. Donc c'est vrai que c'est cool. Là, il faut que je finisse, et puis après que je fasse le deuxième. Après, je fais juste rapidement... clair-obscur, mais bon, je pense que tout le monde en a entendu parler et tout ça. Enfin, un bon jeu auquel je pensais pas non plus adhérer comme ça au niveau des persos et de l'histoire racontée. Enfin, ça m'a touchée à un moment de ma vie, donc voilà, je le recommande. Là, j'avais bien envie de reprendre Risk of Rain. Enfin, ça, c'est un jeu auquel je jouais il y a quelques temps, et là, j'ai vu qu'il était en promo, donc je l'ai pris. Donc, on va voir, pour peut-être faire quelques parties. Et voilà. Je pense que c'est encore un univers un peu futuriste et tout ça. Donc toujours un peu dans les mêmes thèmes, j'ai l'impression.
- Lulu
Oui, en tout cas, c'est vrai que c'est concernant Cyberpunk. Après, je n'ai jamais joué à Risk of Rain. Mais concernant Cyberpunk, plein de sujets dont on vous a parlé au fil des mois, à travers notamment les lunettes connectées, le rapport à l'IA, le rapport à la géopolitique, à certaines choses, sont des choses que vous allez retrouver dans cet univers-là en version projetée.
- Manu
C'est un jeu de simulation.
- Lulu
Presque. si on attend 5 ans c'est cyberpunk même maintenant et no risk of rage je vois pas ce que c'est mais je l'avais jamais touché et carouscure tu en as
- Manu
rien dit bah oui mais tout le monde connait et puis c'est bon il est cool mais je vais pas t'embêter avec ce qui fait que t'as eu mis
- Lulu
Oui, c'est pas parce que j'ai pas aimé que tu peux pas en parler vite fait plus. Ce Cyberpunk, je pense que tout le monde connaît à peu près aussi.
- Manu
Je pense que oui. Mais après, c'est plus dans les sujets traités. Alors oui, il y a le jeu, mais j'aime beaucoup aussi l'équipe derrière et comment le jeu a été construit. Comment est-ce qu'ils ont voulu aussi mettre l'art dedans et que tout soit pas segmenté, que la musique soit... développé, enfin vraiment, fait en même temps que le développement du jeu. Et on voit bien, chaque personnage a un peu son thème. Donc si dans telle scène il apparaît, il y a quelques notes de ce personnage qui vont aussi apparaître. Donc au niveau de l'ambiance sonore, c'est très très bien fait. Et des sujets qui me touchent particulièrement avec l'art, tout simplement. Et de se demander comment est-ce qu'on peut faire passer des émotions. Et c'est vrai que eux, ils étaient partis, alors pas forcément pour connaître. ce succès-là, même eux, se disent qu'ils ont été là au bon moment et tout ça, et que c'est un coup de chance aussi. Mais que de base, ils voulaient juste faire un jeu auquel eux voulaient jouer, et c'est peut-être comme ça qu'on devrait un peu plus aussi faire les projets, enfin, mener les projets qu'on a envie de mener, et pas juste se demander est-ce que ça va plaire, est-ce que ça correspond à telle case, faut pas trop prendre de risques, et tout, et juste... juste suivre un peu aussi des choses qui sont en dehors de ce qui est déjà établi. Ça me semble être une bonne conclusion.
- Lulu
Parfait. J'hésitais à glisser un mot sur... Mais bon, on va repartir. On va prendre n'importe quel recours. Ça va forcément repartir un petit peu plus. Et là, il faut que je quitte. Merci, Lulu, de m'avoir accompagnée sur cet épisode de recommandations de l'été. Pas de l'été.
- Manu
Merci à toi de m'avoir accompagnée, surtout. Moi aussi. C'était surtout dans le sens là.
- Lulu
mais voilà en tout cas on espère que ça vous donnera quelques idées de choses à lire à voir ou à jouer et on vous retrouve en tout cas nous deux ensemble à la rentrée et dès la semaine prochaine vous aurez les fameux épisodes spéciaux dont on vous parlait avec des invités alors on avait hésité à vous les mettre dès cette semaine mais vous les aurez du coup à partir de la semaine prochaine et Je vous souhaite de très bonnes vacances. Continuez à profiter. Et encore merci de nous avoir écoutés.
- Manu
Merci aussi. Et puis, on se retrouve à la rentrée.
- Lulu
Elle est super. Bonne journée ou bonne fin de journée. À bientôt.