Description
Un journal suédois enquête sur les Meta Ray-Ban et découvre que des vidéos privées d'utilisateurs finissent entre les mains de travailleurs au Kenya. On a eu envie de creuser. Pas pour faire peur, mais parce que ces lunettes concernent tout le monde, même ceux qui n'en achèteront jamais.
On commence par les bases : ce que c'est vraiment comme objet, la promesse de Meta (rien de moins que remplacer le smartphone), comment l'IA rend tout ça possible. Il y a les usages qui font sens, comme la traduction en temps réel ou l'assistance aux malvoyants. Et ceux qui ressemblent davantage à une solution en quête de problèmes. On revient aussi sur ce que ça donne vraiment à l'usage, les limites concrètes et les prix.
Et puis on va là où ça devient vraiment inconfortable. Les dérives d'usage, du côté des porteurs mais aussi de ceux qui croisent quelqu'un dans la rue qui en porte. Le projet I-XRAY, bricolé par deux étudiants de Harvard : reconnaissance faciale en temps réel, nom, prénom, adresse, avec une paire à 300 balles achetée en magasin. Ce que les mentions légales de Meta stipulent vraiment. Et pourquoi l'argument « j'ai rien à cacher » tient encore moins ici qu'ailleurs.
On se demande aussi, honnêtement, où est-ce qu'on veut mettre la tech.
Et si c'est pas maintenant qu'on peut encore choisir.
Sources non exhaustives :
https://slate.com/technology/2026/02/mark-zuckerberg-meta-ai-glasses-school.html
https://www.bemyeyes.com/blog/be-my-eyes-announces-collaboration-with-meta/
https://www.bemyeyes.com/be-my-eyes-smartglasses/
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