- Manu
Bonjour et bienvenue dans le dernier clic, votre podcast Tech, IA et nos codes. Je suis en compagnie de Lulu aujourd'hui pour vous parler de nos outils. Lulu, est-ce que ça va ?
- Lulu
Salut Manu, ça va et toi ?
- Manu
Oui, en forme. Ravie de te retrouver pour notre deuxième épisode où on va vous présenter un peu les outils qu'on utilise au quotidien. que ce soit pour du pro ou pour du perso essentiellement du pro on va peut-être d'abord commencer par remercier toutes les personnes qui nous ont écouté, donc merci à celles et ceux qui nous ont fait des retours sur le premier épisode des lunettes connectées et on va faire plus court sur les prochains épisodes on va construire de toute façon ce podcast au fur et à mesure et avec vous donc n'hésitez pas à venir discuter avec nous que ce soit sur LinkedIn ou sur les autres canaux si vous avez des choses à nous dire si vous avez des choses à nous dire discuter et aujourd'hui on va s'attaquer donc à un épisode sur les outils pour ceux qui n'ont pas pris le wagon au premier épisode on va alterner une semaine sur un épisode thématique vraiment donc là nous c'était les lunettes connectées la semaine dernière et on va commencer par vous expliquer un petit peu la vision qu'on a des outils et notre positionnement sur pourquoi du coup on a choisi tel et tel outil et à quoi ils nous servent et ensuite on en verra un petit peu par les actualités qu'il y a eu autour de ces outils sur les dernières semaines Petite chose importante à noter. Est-ce que ça te va, Lulu ?
- Lulu
Ça me semble être un bon programme. On y va. Parfait. C'est parti.
- Manu
On attaque. Alors, est-ce que tu veux commencer ou j'attaque ?
- Lulu
On va peut-être dire d'où on part. Quand on s'est connus, on était tous les deux utilisateurs de Notion. C'est un peu là-dessus qu'on a commencé à discuter autour de cet outil-là qui est quand même... très prometteur et c'est peut-être un des plus connus dans l'univers no-code. C'est même assez compliqué de décrire ce que ça fait. Parce que ça fait un peu tout et un peu rien.
- Manu
Bon, un peu rien, c'est un peu méchant. Mais oui, si on...
- Lulu
Non, non, mais oui.
- Manu
Disons que si on devait le présenter très très rapidement pour les gens qui n'ont jamais vu ou entendu parler de Notion, vous l'avez peut-être entendu en version française, en Notion, dites-vous que c'est un peu la suite bureautique moderne. Globalement, ils essaient de se positionner face à du office, de la partie document, de la partie tableur, de la partie outils du quotidien, drive, etc. Mais avec une vision assez différente et très modernisée.
- Lulu
Avec des bases de données aussi. Il y a quand même vraiment cet aspect bases de données, il y a de l'automatisation dedans, il y a de l'IA. Jusqu'à un certain point, ça nous convenait. Il répondait plutôt bien à nos besoins. On va peut-être décrire... les besoins qu'on avait et après dire ce qui a fait qu'on a plus ou moins switché de cet outil-là sans avoir fini la migration encore ouais alors effectivement
- Manu
Notion c'est un peu notre marqueur commun on va dire moi j'étais utilisateur de Notion depuis déjà 5-6 ans un truc comme ça enfin depuis je pense ça fait peut-être un peu plus que 6 ans je m'en sers vraiment depuis un début enfin depuis un moment pardon mais du coup je l'ai longtemps utilisé pour des besoins perso et pour des besoins de taf mais vraiment indépendant et du coup l'outil lui a évolué comme je disais pour devenir un concurrent des Microsoft des Google et toutes ces choses là mais autour de Notion il y avait déjà un certain nombre d'outils typiquement Microsoft partir de là, ou un petit peu le socle en tout cas qu'il y a eu de mon côté. C'est-à-dire qu'à la base, j'ai appris l'informatique et j'ai utilisé l'informatique dans les boîtes avec du Microsoft. Google est arrivé très tard, enfin très tard, mais non. Disons que les deux ont cohabité pendant longtemps.
- Lulu
Tout le monde avait la suite Office, on va dire dans les boîtes, c'est soit du Outlook ou alors après c'est la G Suite, effectivement.
- Manu
C'est ça, c'est-à-dire qu'en perso, on a un peu tous, enfin pas un peu tous, mais on est beaucoup en tout cas à avoir craqué pour du Gmail quand c'est arrivé, et pour le confort d'utilisation et le fait de se connecter avec les services Google un peu partout. Dans la partie vraiment pro dans les entreprises, j'ai beaucoup bossé avec Microsoft, et au point que ce soit sur la partie informatique vraiment réseau, infrastructure, ce genre de choses, mais aussi sur vraiment de l'applicatif avec de l'intranet, ce qu'on appelle de l'AGED, donc vraiment... d'amener les documents au niveau de... d'une manière numérique, tout simplement. Voilà, donc gros passif Microsoft de mon côté. Google un peu en parallèle, j'ai utilisé du Google aussi en entreprise quand j'étais dans un contexte de startup. Et force est de constater qu'il y a un truc intéressant avec Gmail, c'est que c'est beaucoup plus facile à intégrer, à connecter un peu tout, de manière générale, dans les automatisations, dans plein de choses. On l'a vu, tu vois, sur n'importe quel site aujourd'hui, tu as un bouton « Se connecter avec Google » . Et ça te permet de ne pas avoir à réfléchir, de te connecter partout, de garder des identifiants. Tout l'écosystème, de toute façon, est construit pour te simplifier la vie. Et puis on l'a sur le téléphone, on l'a sur plein d'applis, etc. Et les GAFAM, grosso modo, m'emmerdent. C'est des boîtes que j'aime.
- Lulu
Tu peux peut-être juste définir un peu ce que c'est les GAFAM et pourquoi est-ce qu'on peut avoir envie de partir, par exemple, de Gmail, de Google ?
- Manu
Ouais, donc pour rappeler les GAFAM, qui ont un peu évolué en plus, parce qu'à la base, c'était Google, on avait Facebook, donc il est devenu Meta, on avait Microsoft, on avait Apple, et le dernier, c'est Amazon. Aujourd'hui, il y a un autre acronyme que je n'ai plus en tête, mais justement avec Meta, donc la maison mère de Facebook, et où ils incluent aussi les boîtes d'IA, qui sont devenues un peu monstrueuses dans le lot. Donc on pense à du Open AI, anthropique. Et je crois qu'NVIDIA était aussi dans le nouvel acronyme.
- Lulu
C'est intimement lié, dans tous les cas.
- Manu
Oui. Mais en tout cas, ces boîtes-là, moi, m'ont posé problème en termes d'éthique. Parce que quand on est adepte un peu de science-fiction, et le trip des grosses corporations qui deviennent vraiment innommables et qui s'aventurent de plus en plus loin dans le non-respect de la vie privée, qui deviennent... incontournable dans les entreprises, dans les vies personnelles, dans les vies professionnelles, ces boîtes-là l'ont fait et le font de plus en plus. Et l'histoire a montré que oui, ils étaient devenus aussi puissants, voire plus puissants que des États. Et qu'à quelques boîtes, elles sont implantées absolument partout sur Terre. Enfin, pas absolument partout parce qu'il y a des limites, notamment en Chine, il y a certains... Ils ont un peu leur bastion sur ce sujet, et leur alternative et leur déclinaison. Mais... Il n'empêche qu'à l'échelle européenne, en tout cas, on s'est rendu vraiment tributaire de ces boîtes-là, à tous les niveaux, mais les boîtes y compris. Et justement, leurs pratiques ne vont pas. Donc le fait d'aller de plus en plus dans de l'addiction dans tous les services et les outils qu'ils proposent. Et d'ailleurs, c'est cette semaine-là que Meta s'est fait, après une amende dont je n'ai plus le montant, mais donc il y a eu Meta dans un procès, et dans un autre procès, c'était Meta et Google. qui ont pris une douille pour avoir volontairement eu des pratiques addictives dans ce qu'ils mettent en place sur les réseaux sociaux et sur YouTube auprès des mineurs et auprès des gamins, qui étaient des cibles plus faciles à accrocher et à garder dans leur spectre.
- Lulu
Oui, il me semble que c'est justement la première fois où des boîtes comme ça sont condamnées pour les pratiques qu'elles utilisent et pas forcément pour le contenu qu'il y a sur la plateforme. Et c'est pour ça que c'est un petit peu dans les techniques, vraiment les dark patterns qui sont utilisés pour faire rester les gens au maximum et récupérer de la data ou les exposer à plus de publicité. Oui,
- Manu
et d'ailleurs, le mot dark pattern va vraiment évoquer les actions qu'il peut y avoir inconscientes, vraiment, qui est lié plus à l'aspect neurologique. Ce n'est peut-être pas le bon terme, mais... Et en tout cas, toutes ces actions et ces comportements qu'on peut avoir sans s'en rendre compte, parce qu'on est un peu conditionné comme ça, qu'on a des réflexes humains, qu'on a des réflexes biologiques, et ils vont exploiter un peu toutes ces failles-là pour fonctionner un peu comme des drogues, au final. Je sais pas si c'est la première fois qu'ils prennent une douille en tout cas sur cette Ausha, et que ce soit pas le contenu, que ce soit vraiment les techniques et les méthodes, mais c'est sûr que là, ça est... J'ose espérer que ça aura un peu plus de retombées dans la durée et sur d'autres choses. On verra côté images et côté réception du public et ce genre de choses. Mais on ne va pas tergiverser non plus des heures sur les GAFAM. Juste dire que personnellement, c'est des boîtes que je n'aime pas l'éthique. Donc je suis encore lié sur certains services et certains outils. Je n'arrive pas à me défaire de tout. Mais à titre personnel, j'ai entamé la migration il y a quelques années déjà. vers Proton qui est une alternative suisse, pas à tous les services mais aux principaux. Donc en tout cas, tout ce qui est partie vraiment... J'ai migré donc mon mail, mon drive dessus. Proton propose aussi du gestionnaire de mots de passe, du VPN. Depuis l'an dernier, ils ont rajouté un système aussi pour avoir un équivalent de Google Docs, en gros, et de Google Sheets. Donc vraiment un équivalent Word et un équivalent Excel. Ça, j'avoue, je ne m'en sers pas, parce que justement... Ça fait longtemps que j'étais passé sur du Notion et d'autres outils et que les suites biorethiques classiques sont vraiment archaïques et obsolètes. Et qu'est-ce qu'ils proposent d'autre ? En gros, c'est les principaux services, mais ils sont vraiment là pour... Ah oui, il y a le calendrier aussi.
- Lulu
Et plus récemment, il y a eu une annonce qui permet encore de remplacer un autre outil.
- Manu
C'est ça, ProtonMyth. On reviendra dessus un petit peu après. Mais à titre personnel, j'ai migré là-dessus. J'ai encore une adresse Gmail et un autre look qui traîne. Et je n'ai pas mis à jour sur tous les sites et tous les utilisateurs que j'ai. Mais mon volonté était là. Et aussi de le faire du côté professionnel, de m'éloigner davantage. Je ne sais pas ton rapport, enfin si j'ai une petite idée, mais sur ton rapport toi au GAFA et où tu en es vis-à-vis de ce premier point.
- Lulu
Déjà commencer par une dégooglisation, parce que c'est intégré, ça fait je ne sais pas combien d'années que j'ai mon adresse Gmail, que j'ai un drive. Mais il y a quand même cette volonté à un moment de me poser et de partir de ces services ou vraiment de limiter la tâche que j'ai. Parce que mes mots de passe sont gérés par Google, vraiment par facilité en fait. Ça ne correspond pas à mes valeurs, mais à un moment, il faut que je me pose pour le faire. Ça demande du temps, ça demande de rechercher. C'est vrai que ça pourrait être sympa si on le fait, peut-être le documenter et en faire un épisode pour aider aussi les personnes qui voudraient commencer à bouger, voir les alternatives, peut-être au moins, voilà, peut-être pas tout de suite bouger les mails, mais au moins le drive et ce genre de choses. que je... J'ai envie de bouger, mais pour l'instant, j'ai d'autres sujets et j'ai déjà envie de traiter ça. Et voilà, après, tout ce qui est GAFAM, réseaux sociaux et tout ça, c'est compliqué de s'en détacher.
- Manu
Personnellement, il y avait déjà ce truc-là de se dégoogliser et de s'éloigner des GAFAM autant que possible. Et l'autre sujet qui s'est plus imposé avec le temps, et notamment depuis l'ère de l'IA, globalement, depuis... que nos données personnelles servent à alimenter des modèles d'apprentissage et voilà le lien au sens large. C'est-à-dire qu'ils ont pillé Internet, je simplifie, mais ils ont pillé Internet pour fabriquer les différents modèles et pour les nourrir et pour en faire des machines utiles. L'étape d'après, c'était d'alimenter. à travers toutes les données et tous les échanges qu'on a, quand on discute avec les différents chatbots et ce genre de choses. Donc tous, aujourd'hui, sur des contextes professionnels, promettent l'histoire de zéro rétention. Enfin, en gros, annoncent le fait qu'ils ne vont pas conserver les données pour de l'apprentissage. Et encore que ça dépend, parce qu'Enthropique, par exemple, par défaut, indique et est en mode où ils ne sont pas censés conserver vos données, plus de 30 jours, quelque chose comme ça. Là... ou sur du OpenAI, donc du chat GPT, le réglage par défaut est inverse. Donc par défaut, ils conservent tout ce que vous pouvez dire et s'en ouvrir. Et il faut aller volontairement activer des options, etc. pour ne pas en dégager. Mais quoi qu'il en soit, derrière, c'est des boîtes noires qui tournent. On ne sait pas vraiment ce qu'ils font des données. On a une bonne idée du fait qu'ils les utilisent, qu'on le veuille ou non. Et d'ailleurs, il y avait déjà eu des fuites qui laissent entendre que... Ils ne tiennent pas forcément à la rétention et à ce qu'ils annoncent. Et notamment aussi de par le retour de Trump et de ce qu'il a bousculé, ramené à travers le contexte géopolitique depuis un an, m'a vivement poussé très très fort à essayer de lâcher les outils américains autant que possible. Encore une fois, c'est pas... forcément faisable sur tout, pas pratique sur tout, et des outils pour lesquels on n'a pas nécessairement d'alternative par rapport aux besoins d'aujourd'hui. Mais dans l'idée et dans l'idéal, j'aimerais justement me passer des outils américains. Donc c'est la bascule et c'est ce qui m'a amené vers les outils que j'utilise aujourd'hui. Dans les grandes lignes, c'est ça. Je ne sais pas ton rapport à toi sur les outils américains. Je sais que tu essaies d'en utiliser moins aussi. Mais est-ce que ça venait d'avant l'IA ? Est-ce que c'est l'IA-IA ? Est-ce que pas du tout ? Ou est-ce que c'est plus le fait que certains outils, le positionnement de certains outils, par exemple Notion ? qui te dit juste d'aller voir ailleurs et quitte à aller voir ailleurs, autant aller davantage sur des trucs plus locaux ou tu n'es pas forcément attachée à ça ?
- Lulu
Si quand même, parce que forcément s'il y a des solutions locales que ce soit françaises voire européennes, c'est-à-dire j'ai envie, même si ce n'est pas encore parfait, de... donner du poids à ces solutions-là pour qu'elles puissent continuer à se développer, parce qu'il y a des superbes initiatives. Et là, effectivement, ce qui se passe avec les États-Unis, ça a un petit peu redonné, ça a un peu alimenté cette tendance de vouloir revenir sur des outils plutôt souverains, ce qui est quand même bien. Alors après, on n'est pas forcément prêts, mais ça ne veut pas dire que pour autant, c'est foutu, on ne peut pas du tout utiliser de solutions européennes ou françaises. Il y a toute la question sociétale avec l'avis privé, ce qu'ont fait mes données, parce que ça reste super important de savoir que peut-être mes conversations ne vont pas forcément se retrouver à servir à alimenter des bases de données pour me suggérer des publicités ou suivant comment les démocraties évoluent. Il y a toutes ces questions-là. Oui, de me sentir plus alignée. En plus, si c'est des entreprises qui prennent en considération le côté efficience, frugalité, pour avoir le moins d'impact possible. Parce qu'on ne peut pas jeter complètement le numérique en se disant, ça pollue, il faut qu'on revienne à des choses beaucoup plus simples. Ça apporte quand même beaucoup de bien, mais de repenser et de peut-être des solutions qui remettent plus l'humain au centre. Oui, beaucoup plus là-dedans parce qu'en plus, dernièrement, tout le monde veut mettre de l'IA dans ses outils. Et j'ai l'impression que ça dépersonnalise encore plus le travail ou le rapport qu'on a à l'informatique. Comme si on n'avait plus besoin de réfléchir, tout peut être fait à notre place et on perd complètement la main et on est un peu esclave de sa machine. Donc voilà, de revenir à des solutions peut-être qui sont même plus simples, qui font bien ce qu'on leur demande.
- Manu
D'ailleurs, ce que tu dis, c'est intéressant, c'est un vrai point dans l'air du temps. C'est que tout le monde essaie de suivre un peu le mouvement de l'IA. Bon, grosso modo, pour remettre un peu les points sur l'IA, les Américains sont aujourd'hui leaders sur les modèles, en tout cas propriétaires en IA. Anthropique a un peu d'avance sur tout le monde, mais de pas beaucoup. au final, au fur et à mesure des mois, sur la partie vraiment technique, tout le monde commence à avoir des modèles à peu près au même niveau, ce qui a permis notamment à la Chine d'avoir des modèles open source qui sont quasiment au même niveau que le plus performant des modèles de chez Anthropic, donc de chez Cloud. Google s'est beaucoup développé aussi, puisqu'ils avaient du retard, mais ils ont commencé à améliorer leur truc et à l'implémenter partout. Là, on en revient à ce qu'on disait juste avant sur le problème des GAFAM, c'est que Google, comme tu l'as... Si tu es utilisateur justement de Gmail, à la base tu vas avoir dans ton téléphone Android potentiellement, dans tes mails, dans tes outils de travail au quotidien, et c'est beaucoup plus facile pour eux d'aller déployer leur Gemini absolument partout et de t'en rendre aussi tributaire. Dans Android, c'est affreux, j'ai un téléphone Pixel, on a les mises à jour en avance, et ils sont en train d'en coller absolument partout dans le portable, dans des trucs utiles, dans des trucs fameux. Mais ça veut dire que la tendance est à mettre de l'IA partout, mais que l'IA va très très vite et que les boîtes essaient de s'en emparer pour les rajouter dans des outils pour suivre la tendance et rester pertinentes par rapport à l'ère du temps et par rapport au marché. Mais beaucoup n'arrivent pas forcément à l'intégrer de la bonne manière ou ne savent pas forcément quoi faire avec. globalement,
- Lulu
on a vu des boîtes qui en mettent sur des trucs très utiles et d'autres où c'est pas du tout le cas et pour moi c'est vraiment la solution en quête de problème on la colle en disant, on met de l'IA et faites avec faites des choses, utilisez et puis
- Manu
et vous avec bonjour le chat vous n'avez pas la vidéo pendant que vous nous écoutez mais on a le petit chat qui est venu participer au podcast il y a un peu moins de soleil donc maintenant elle vient sur mes genoux c'est quoi ton avis sur Google je crois qu'elle sait pas trop et donc là tu parlais justement des outils qu'ils voulaient coller il y a partout Ce qui nous amène à, avant qu'on parle des outils à proprement parler qu'on utilise, et ce qu'on utilise maintenant en placement de Notion, un autre élément qui fait que c'est difficile d'y voir clair sur les bons outils et les bons choix stratégiques au niveau des boîtes, c'est que les LLM, les modèles qui sont utilisés en IA générative aujourd'hui, sont obsolètes par nature. C'est-à-dire que leur conception même les rend sujets aux hallucinations, aux erreurs d'interprétation, et de base c'est une techno qui est non déterministe, donc qui fait de la proba, globalement. Donc à partir de là, vous allez chercher un petit peu, vous verrez plein d'études qui en parlent. Dernièrement c'est Yann Lequin qui s'est séparé de Meta et qui a fondé Sarstat. sa startup et qui vient de lever un milliard justement sur une boîte qui n'existe pas encore en pariant sur le fait que les LLM étaient éclatés et qu'il allait essayer de travailler sur autre chose pour les années à venir. Et voilà, vous trouverez d'autres travaux et d'autres études qui en parlent. Une chercheuse de chez Samsung aussi, une chercheuse française dont je n'ai plus le nom mais qui a montré que on était déjà au plafond un petit peu de la technologie et aujourd'hui ce qui fait que ça se développe encore, c'est que les gens et les boîtes apprennent à mieux les utiliser. et qu'on développe l'écosystème autour. Donc vraiment, les usages et les outils qu'on met en place pour permettre ces usages-là.
- Lulu
On les impose un peu aussi. Il y a beaucoup de lobbying du côté-là. Oui,
- Manu
mais ce que je veux dire, c'est que même les labos IA qui sont à fond dans cette recherche et cette évolution sont arrivés un petit peu à ces plafonds et maintenant, on travaille sur ce qu'il y a autour, globalement.
- Lulu
Complètement. Mais est-ce que ça compense les coûts qui ont été investis ? Je ne suis pas sûre.
- Manu
Non, oui, ça...
- Lulu
Mais voilà. Mais voilà. C'est vrai que c'est assez complexe, c'est pour ça qu'on essaiera de détailler tout ça dans l'épisode de la semaine prochaine.
- Manu
Oui, d'ailleurs, la semaine prochaine, on parlera d'IA et on reviendra un petit peu sur les fondamentaux et sur les bases.
- Lulu
Mais à ce moment-là,
- Manu
on ne va pas trop s'étendre aujourd'hui sur vraiment le détail un petit peu de l'IA, les différentes étapes qu'il y a à l'intérieur et ce genre de choses. Mais là, c'est pour que vous compreniez un petit peu derrière, quand on va parler des outils, le rapport à l'IA qu'on a. Il y a de se dire qu'en fait, la techno, aujourd'hui, on sait qu'elle est... pas encore périmée mais elle va l'être, elle a une obsolescence programmée, et elle induit une crise sur l'infrastructure, puisqu'à travers justement toute la, on appelle ça une bulle financière ou pas une bulle, mais dans tous les cas, il y a eu un pognon massif d'investis dans les boîtes qui est complètement absurde au vu de la rentabilité effective aujourd'hui de l'IA. Tout le monde a pris ça pour un pari sur l'avenir et pour être le... parmi les premiers à être implantés partout avec la nouvelle techno et du coup pouvoir avoir un espèce de monopole quelque part. Mais ça provoque une crise sur le matériel. Vous avez peut-être entendu parler de la crise sur la RAM, la mémoire vive, qui est nécessaire à la construction de data centers qui permettent à l'IA de tourner. Mais ça s'étend à plein d'autres composants. Sur les mémoires, sur les processeurs, sur les alimentations, sur... plein de composants qui sont annexes.
- Lulu
Sur l'énergie, sur l'eau.
- Manu
C'est ça. Et du coup, ça va impacter... Oui, parce que là, je parlais d'infrastructure, on parlait vraiment de l'aspect environnemental haut, mais il y a aussi cet aspect-là. Mais du coup, il y a toute une crise mondiale là-dessus aujourd'hui et qui s'étend au fur et à mesure qu'on arrive sur différents composants nécessaires à l'industrie. La guerre en Iran vient de rajouter plein de problématiques là-dessus supplémentaires. Donc aujourd'hui, en tant que boîte, Que ce soit à titre personnel ou professionnel, peu importe la taille des boîtes, c'est difficile d'y voir clair sur les bons choix et les bonnes stratégies à adopter à court, moyen et long terme. Puisque tout ce qu'on a aujourd'hui, côté technique, on sait que ça va se monter, globalement, et que ça va être remplacé par autre chose. Mais l'IA ne va pas disparaître. Ce qui est arrivé avec l'IA, l'IA générative et la façon dont on l'utilise, il y a plein de choses qui vont rester. Mais dans l'IAI... Il y a plein de choses qui vont bouger et qui vont peut-être pas rester. Ça, on reviendra une autre fois dans les parties un peu plus techniques de qu'est-ce qui pourrait dégager ou pas. Mais n'empêche que le changement est arrivé, la révolution industrielle est là. On ne sait pas encore qu'est-ce qui va pouvoir évoluer vers autre chose par la suite. Et au niveau des coûts et de la rentabilité réelle et des bons choix à faire au niveau des boîtes aujourd'hui, on ne sait pas non plus parce que tout bouge très vite et que cette année, ça risque de bouger très très fort. Puisque en gros, les deux gros acteurs du marché qui ne sont pas parmi les GAFAM, donc qui sont Anthropic et OpenAI, ceux qui ont fait Tchadjpt et ceux qui ont fait Cloud, sont en train de se préparer à une entrée en bourse dans l'année. Donc avec l'entrée en bourse, on s'attend à une inflation des coûts. Puisqu'en fait, une fois qu'ils l'auront fait, ils pourront enfin... justement augmenter les tarifs et il n'y a pas de raison qu'ils augmentent pas leurs tarifs parce qu'aujourd'hui ils sont tous à perte voilà donc après sur les échelles sur les trucs mais d'ailleurs on a vu dernièrement des choses côté openai ils sont coupés Sora leur générateur de moteur vidéo pour cette raison enfin pour cette raison pour une logique de de se recentraliser non de recentrer Ils comptaient aller sur le marché de l'érotisme et du porno à travers services sociaux, chez JPT, ils ont avorté ça aussi. Il y a d'autres projets qu'on ne sait pas encore si oui ou non ils vont les couper. Notamment, ils avaient un projet matériel qui avait été un petit peu utilisé, on ne savait pas quel produit physique ça donnerait, mais c'est du physique qui était prévu. Lui, aujourd'hui, vu que tout ce qu'on met dans les produits physiques coûte plus cher qu'avant, est-ce qu'ils vont vraiment aller dessus ? Pas certain. Mais voilà, désolé, je viens de faire un mini-tue-dette. sur l'IA et sur le fait que c'est impossible de vraiment savoir où on sera dans 6 mois ou le ballon, 6-8 mois. Mais les choses les plus certaines, c'est que la techno va changer dans les prochaines années et que les coûts vont fortement augmenter dans les prochains mois ou les prochaines années.
- Lulu
Et aussi, il faut se dire que tous les outils intègrent l'IA, mais sont tributaires. de ces grosses boîtes. Ils sont tributaires d'OpenAI et d'Anthropic parce qu'ils n'ont pas développé eux-mêmes leurs modèles parce que ces boîtes-là ont eu trop d'avance et ont les infrastructures. Donc, ils sont dépendants des prix qui sont fixés pour les tokens, etc. Donc, ça va impacter directement toutes les autres solutions qui ont fait le choix de se baser sur ces modèles-là.
- Manu
Oui. Et puis, bon, après, là, on cite ces deux-là parce que c'est les gros noms. Mais après, voilà, il faut que vous alliez sur le même principe. Et il faut garder en tête que les grosses boîtes, typiquement Amazon fait aussi ses modèles, Nvidia commence à faire ses modèles, mais ils sont moins répandus. Mais aujourd'hui, sur le coût de l'usage des modèles, côté occidental, ils sont un peu tous alignés. C'est-à-dire qu'au début, ça coûtait très cher, ils ont descendu les prix jusqu'à un certain niveau, ils ont arrêté de les descendre, ils les ont stabilisés. Et ça ne bouge pas depuis. Donc, chaque fois qu'il y a un nouvel modèle qui arrive, il reste au même prix que les autres. De temps en temps, il y a des petits modèles qui coûtent plus cher qu'avant. Et côté chinois, en revanche, ils ont un peu cassé le marché de leur côté, justement avec des modèles pas tout à fait open source, mais en tout cas plus ouverts.
- Lulu
Semi open source, oui.
- Manu
Voilà, et qui coûtent beaucoup moins cher pour des efficiences très proches. Et voilà, on parle surtout de cela. Et après, on a aussi un acteur européen, c'est vrai qu'on ne l'a même pas cité, mais Mistral est un acteur français. On en parle peu parce qu'aujourd'hui, ils sont loin en performance des gros dons qu'on a cités avant. Maintenant, eux, ils vont cibler d'autres usages. Ils sont quand même implémentés en Europe et dans les boîtes. Et ils vont sur des modèles un peu plus spécialisés, un peu plus petits. Tout porte à croire qu'ils vont rester justement sur de la spécialisation. Mais ils seront impactés comme tout le monde par la crise de l'infrastructure dans tous les cas. Et voilà, ils n'échapperont pas et on n'échappera pas de toute façon à une hausse des coûts à un moment donné. Lulu, je te propose qu'on parle vraiment des outils maintenant. Est-ce que tu peux nous dire un petit peu les différentes grosses catégories d'outils qu'on utilise et qui nous semblent importantes en tant que boîte ? Et voilà, on va nous dire aussi ce que tu utilises toi.
- Lulu
Moi déjà, vraiment sur le côté personnel, après je pense qu'à l'échelle d'une entreprise, c'est plus ou moins la même chose. Mais moi, comme ça, il me faut un endroit où je centralise mes données, mes informations, où je vais mettre les articles que je lis.
- Manu
Voilà, vraiment un endroit où il y a la donnée brute qui est stockée, idéalement dans une base de données pour que ça soit bien « rangé » et qu'on puisse facilement accéder à chaque entrée. Ensuite, une fois qu'il y a cette partie un peu brute, c'est de la manière d'interagir avec ces données, d'en tirer des conclusions, de modifier aussi ces données. de pouvoir interagir avec, la visualiser. Ça peut être soit par des tableaux de bord, par exemple, où on va faire des vues. Ça, c'est ce qui est possible dans nos chaînes, par exemple. Ou alors, après, utiliser de l'agentique ou de l'automatisation. Et l'étape d'encore après, c'est pouvoir construire des choses, soit des petits logiciels internes, soit ces petits... Enfin, voilà, des... Comment dire ? Oui, ça peut être de la petite application interne, ça peut être du site web, ça peut être ce genre de choses. Et puis, une dernière catégorie, c'est un peu tout ce qui va être communication et collaboration. C'est comment est-ce qu'on va partager toute l'information qu'on a un peu modifiée avant ? Comment est-ce qu'on va parler avec les gens communiqués ? Comment est-ce qu'on va faire notre veille pour alimenter justement cette base de données ? Donc, à la limite, je veux bien qu'on... commence par la partie où on met tout dedans, où on stocke nos choses.
- Lulu
Vas-y, donc, tu vas me dire, là où on avait du Notion avant, et c'est plus le cas ?
- Manu
C'est ça. Après, moi, toutes les parties-là, c'était plus ou moins Notion qui remplissait ces choses-là. Mais, voilà, il y a eu des problèmes de latence, je ne pouvais plus. Et... pour la partie stocker l'information, alors j'ai choisi Obsidian pour l'instant. Donc, c'est pas un outil européen, mais par contre, il est open source. Alors, je sais pas si c'est vraiment du open source dans le sens où tu peux voir le code, mais en tout cas, c'est gratuit, c'est local, ça repose.
- Lulu
Ah, tu me mets le doute, mais je crois qu'il est open source.
- Manu
C'est possible.
- Lulu
En tout cas, effectivement, l'avantage, c'est que quand on dit qu'il est local, et pour les gens qui ne sont pas forcément dans l'informatique, Ça veut dire qu'on peut l'installer sur son ordinateur et le garder que sur son ordinateur sans avoir besoin d'un abonnement, d'une connexion à Internet, ce genre de choses. Il fonctionne littéralement que sur la machine. Je ne sais pas si c'est une version mobile aussi. J'imagine que oui.
- Manu
Oui, il y a une application. Vu que c'est sur la machine, soit tu les mets sur un drive, tu mets tes... .md, c'est un peu comme des fichiers bloc-notes, avec une syntaxe toute simple. Soit tu les mets sur un drive et l'application, tant qu'elle a accès à ce fichier sur ton téléphone, tu retrouves la même chose que sur ton PC. Et eux proposent, je crois que c'est pour 5 euros par mois, de te l'héberger eux-mêmes et de faire la synchronisation, mais tu peux très bien le faire avec un drive à toi et c'est ce qui est assez cool. Ils proposent, si vraiment tu ne veux pas te prendre la tête. Et si tu as déjà un drive qui fait le lien entre ton PC et ton téléphone, ça va rechercher directement. Et l'avantage, c'est qu'il y a aussi une communauté qui est très active et beaucoup vont développer des plugins qui vont se mettre par-dessus Obsidian. Il y a pas mal d'intégrations et moi, ce qui m'a un peu fait choisir cet outil, c'était qu'il y a vraiment ce parti pris de ne pas mettre d'IA du tout dedans et de dire, ce n'est pas nous qui allons. prendre la responsabilité d'envoyer vos données. Les utilisateurs qui ont vraiment envie pourront le faire en utilisant le modèle de leur choix. Vu que c'est des fichiers qui sont en texte, c'est assez adapté pour l'IA si on veut mettre par-dessus. Après, par exemple, on a pas mal parlé de Cloud Cowork. On peut aussi mettre du Cloud Code, de l'Open Work. On reviendra un peu dessus parce que c'est un peu plus technique. Mais voilà, dans un premier temps, je structure bien mon petit espace. C'est assez agréable d'ouvrir sa page, de ne pas avoir cette petite pop-up IA qui veut nous aider quand on bloque et juste me dire « je vais écrire, je vais écrire des choses » . Et tant pis si ce n'est pas parfait, tant pis si je dois réfléchir un peu à comment je dois le faire. Et ce qui est assez cool, c'est que tu peux vraiment connecter tous tes trucs. Et il y a cette petite vue graphique que j'adore, qui permet de voir tes petites pages connectées entre elles.
- Lulu
Oui, parce que tu n'as pas d'IA à l'intérieur, mais tu ne te fermes pas la porte à l'IA. Déjà, tu peux dire avec les fichiers MD. Les fichiers MD, en format texte, sont des fichiers Markdown. Le gros intérêt du Markdown, c'est que c'est utilisé par un peu toutes les IA du marché.
- Manu
Très résilients aussi. Et sans parler que d'IA, la fin, si à un moment, je ne suis pas coincée avec Obsidian, j'ai mes fichiers textes et je peux très bien... On n'est pas au niveau du papier-crayon, mais on va dire qu'en termes de résilience, ce n'est pas fermé comme du Notion où on peut exporter nos données, mais c'est rarement exploitable derrière. Alors que là, j'ai juste des fichiers textes à prendre. pas de place. Et si vraiment à un moment, il n'y a plus rien, je ne sais pas trop, mais je pourrais toujours accéder à mes données, c'est les miennes. Et il y a vraiment cette volonté-là de revenir à des trucs qui sont à moi.
- Lulu
Oui, en plus, là, tu parlais de l'aspect visualisation, c'est vrai que Obsidian, si j'en ai bien compris, je n'ai pas encore mis les mains dedans, mais je pense que ça viendra quand même à un moment, c'est que tu peux y mettre plusieurs extensions et plusieurs plugins et donc soit tu peux, pour en revenir à l'IA, tu peux... tu peux utiliser d'autres outils d'IA à côté, comme du cloud et des choses comme ça, qui vont accéder à tes documents sur Obsidian. Mais tu peux aussi tout simplement passer par des extensions Obsidian pour utiliser l'IA ou pour utiliser, pas du tout d'IA, mais des différents trucs pour des graphiques, pour des tableurs. J'ai utilisé toute une pelletée de plugins.
- Manu
Oui, il y a des gens, dans la communauté, c'est des fous. Franchement, après, ils conseillent en général de l'utiliser... complètement vierge au début et de rajouter les plugins petit à petit juste pour bien se faire la main et pas tomber dans le trop et juste commencer en fait ils disent non mais écrivez juste des trucs connectez vos idées machin commencez pas à chercher à rendre votre espace parfait ce qu'il y a souvent aussi dans nos chaînes on veut souvent construire beaucoup avant et après une fois qu'il s'agit de remplir on se dit ah mais non mon système il est pas si bien donc on en refait un nouveau derrière c'est un peu la boucle infinie mais j'aime beaucoup cette approche de dire on fait le choix de ne pas aller sur l'IA parce que c'est pas nous qui décidons ça pour nos utilisateurs en mode vous êtes assez grand c'est vous qui décidez ou non d'envoyer vos données et peut-être qu'après quand on sera sur des modèles qui sont performants au local qui demandent moins de performance on pourrait avoir un truc qui tourne vraiment que sur son PC je trouve ça cool d'ailleurs même les personnes qui utilisent l'IA, ils conseillent de pas générer de texte par IA dans le texte que tu écris toi, vraiment de séparer pour pas polluer, et de te servir de l'IA dans autre chose, mais que ton voilà, c'est des coffres, on va dire des espaces, que l'espace où t'écris c'est que toi, en fait et tu viens pas polluer en mettant plein d'IA parce que ça c'est un des autres travers de l'IA qu'il y a, c'est qu'on génère beaucoup et qu'on s'en sert pas forcément derrière Mais on le jette pas parce que ça nous semble cool.
- Lulu
Ouais, mais après, le truc, c'est que si tu veux te servir de contenu à toi que t'as déjà rédigé, c'est quand même bien d'y avoir accès. Même si...
- Manu
Bah, t'y as accès, mais ça reste, par exemple, dans une conversation, mais tu vas pas aller faire modifier tes fichiers et faire rédiger dedans. Tu fais, à part, tu peux faire des analyses et ce genre de choses.
- Lulu
Ouais.
- Manu
Mais... Parce que... Par exemple, ça va être, tu fais des analyses sur le mois, de voir à peu près combien t'as écrit, ce genre de choses. Ça va te sortir des rapports, mais de mettre ces rapports quand même à part pour pas venir un peu biaiser ce que t'as rédigé et puis pas succomber, j'ai envie de dire, à la facilité aussi.
- Lulu
Ouais, ça j'avoue que j'ai un peu du mal à cerner le... Dans le sens où tu vois que ce soit sur Notion ou ailleurs, là maintenant je le fais ailleurs, mais quand je travaille sur un projet ou sur une app et que je vais documenter, je vais créer plusieurs documents qui vont être liés, etc. Soit je vais le faire à la mano et je vais faire compléter du coup du doc. Par exemple, si je veux rajouter un encart de documentation dans un truc que j'ai écrit, je vais demander à l'IA de me faire la partie documentation, soit dans un autre doc, soit dans le doc où je travaille déjà, mais ce sera quand même dans mon espace et lié au reste. Je pense où je crée mon système et du coup, je veux qu'elle aille alimenter mon système là où je veux et là où j'ai besoin. Mais j'ai un peu de mal à voir justement l'idée d'isoler un second coffre.
- Manu
C'est peut-être plus dans le côté gestion de l'information et de la connaissance. Plus dans l'idée, par exemple, Zettelkasten, où tu écris tes notes pour intégrer le contenu que tu as consommé. Vraiment, ta réflexion, ce n'est pas forcément sur du projet pro. c'est plus ça pour le côté de te dire c'est toi qui as reformulé avec tes mots ces idées là pour que ça soit intégré comment tu les connectes et tout ça et que tu gardes la main c'est vraiment le truc de mémorisation donc c'est vraiment plus ton espace de travail
- Lulu
brouillant et aussi ton espace où tu vas centraliser ta connaissance importée, on va dire. Ça me met de l'affection. Voilà, c'est ça.
- Manu
Oui, là-dedans, j'ai aussi une partie où j'ai tout ce que je capture dans... Ça, je reparlerai peut-être un autre moment ce que je capture dans mes podcasts, ce que je lis aussi. J'ai tout qui arrive là. Et par exemple, si à un moment, j'ai envie d'écrire sur un sujet, je vais lier à ces notes et à ce contenu. Comme ça, après, dans mon petit graphique, ça me dit, ah bah tiens, c'est relié à tel contenu, machin. Et je peux faire des références quand j'écris. Et c'est assez libérateur aussi de juste se dire... Enfin, je sais pas, de retrouver un peu ce truc où, pas forcément se casser les dents, mais où tu bloques et t'as pas cette petite bulle avec les petites étoiles à côté où tu te dis, ouais, bon, allez, par facilité, je vais demander à Lya de me rédiger ça. Et puis, fini. Au final, tu retiens rien. Et puis, ouais, non. Alors après, je ne sais pas toi, je pense que c'est un peu le moment de parler de l'outil que tu utilises et pourquoi tu es parti vers cette solution qui utilise encore un peu Diam et qui a quand même une autre approche.
- Lulu
Alors après, sur la partie centralisation des données, j'ai plusieurs aspects quand même. Au final, j'ai deux gros outils parce que je parlais de Proton tout à l'heure. Et aujourd'hui, tout ce que j'ai en perso est sur Proton. Et que ce soit, du coup, comme il y a le drive, grosso modo, mes ordis sont synchronisés avec le drive de Proton. Donc comme on aurait sur un OneDrive ou sur un Google Drive. Et du coup, j'ai mes boîtes mail aussi qui sont dessus. Enfin, Proton, mine de rien, est une couche importante de mes données puisque tout ce qui est perso est dessus. Je l'ai pas sur... J'ai un peu de perso, enfin j'avais un peu de perso sur du Notion ou maintenant sur du Fibery. On en parlera après, mais... Mais grosso modo, l'essentiel de mon perso, pour moi, il reste sur Proton. Et Proton, c'est vrai que tout à l'heure, j'en ai parlé, comme une alternative du Microsoft Office et tout ça, ils ont un parti pris qui est assez fort de dire que tout est crypté, confidentiel et sécurisé. Et donc typiquement, vous pouvez mettre en place des différentes clés, etc. Mais votre base, c'est de ne rien retrouver vos données. Mais si vous perdez tous vos moyens d'accès, c'est crypté et eux non plus ils peuvent pas lire ce que vous avez. Dans l'idée, la promesse c'est ça quoi. Et voilà, comme ils sont à fond sur la confidentialité, c'est pour ça qu'il y a le VPN, et qu'ils ont enrichi leur écosystème petit à petit. Et d'ailleurs, j'en profite comme ça pour glisser la petite nouveauté de la semaine, les deux nouveautés de la semaine côté Proton, c'est qu'ils ont rajouté ProtonMeet cette semaine, donc vous pouvez... enfin faire des réunions visuaux directement avec du Proton aussi, alors qu'il y a intégré forcément leur calendrier et ce genre de choses, qui n'a pas encore autant de fonctionnalités que ce que vous auriez sur Google Meet et autres, mais ça va s'enrichir et ça va arriver petit à petit. Et ils en ont profité pour modifier leurs offres, donc il y avait différentes offres personnelles et familles, et ils ont même une offre duo qui est assez intéressante en vrai, juste pour deux personnes et qui est bien pensée en termes de tarifs et tout. Et donc là, ils ont décidé, la suite complète, de basculer sur une offre qu'ils appellent Workspace. Donc il y a le standard et l'entreprise, je crois, ou business, je ne sais plus comment ça s'appelle. Mais dans le Workspace standard, en fait, il y a tout le package. Donc il y a vraiment un équivalent, une alternative à tous les trucs qu'on aurait chez du Google ou du Microsoft, avec en plus le gestionnaire de mots de passe et le VPN, qui ne sont pas habituellement dans ces trucs-là. Et donc vraiment, pour du perso, c'est... C'est devenu très très très très bien. Et dans la version pro, il y a plus de stockage et des fonctionnalités un peu plus spécifiques aux entreprises. Et il y a aussi leur assistant IAE qui s'appelle Lumo. Et leur assistant IA, il est aussi conçu à partir de modèles open source et prévu pour garantir, même chose, pas d'entraînement sur les données, la vraie confidentialité, ce genre de choses. Alors après... la contrepartie c'est qu'il est carrément plus limité, alors j'ai pas essayé la version entreprise, enfin en gros j'ai le workspace standard, donc il marche aussi pour un solo preneur, une petite boîte mais du coup j'ai pas le mot dedans, j'ai que la version simple la version simple elle est bien pour du quotidien, pour des petites questions et c'est un tout petit modèle et ça marche très bien, par contre pour bosser aujourd'hui c'est pas du tout au niveau de mes attentes J'attends qu'ils fassent évoluer un petit peu ça, puisqu'ils ont rajouté des fonctionnalités dedans, des projets, des choses comme ça, qu'on peut voir ailleurs. Mais voilà, ça je testerai dans les prochains mois quand ils feront évoluer l'IA, je suis curieux de voir ce que ça donne. Mais en tout cas, sur du perso, Proton, c'est très très bien. La seule limite aujourd'hui que je vois à l'utiliser dans un milieu professionnel, c'est qu'ils n'ont pas encore d'API ouverte. Alors pour les gens qui ne sont pas techniques, globalement, on partait du principe que l'API, c'est ce qui permet de brancher un outil à d'autres outils. Et donc, c'est la force des Microsoft et des Google aujourd'hui, c'est qu'on peut les connecter à tout. Proton, aujourd'hui, ce n'est pas possible. Leur API est fermée. et ça devrait arriver parce qu'ils travaillent dessus depuis un moment pour amener ce genre de possibilités. En gros, ils avaient des étapes et des choses à faire avant de pouvoir faire l'API, donc ils ne l'ont pas encore mis à disposition. J'espère très fort que ça arrivera cette année. En tout cas, pour moi, c'est la seule brique qui leur manque pour s'ouvrir au reste du monde. Et ils mettent du temps à arriver sur cette partie-là parce que vu que tout ce qui circule dans Proton est sécurisé et crypté, l'enjeu, il est de faire que quand tu t'ouvres ailleurs... les gens qui puissent faire des intégrations puissent faire aussi des choses sécurisées et cryptées. Et pas qu'on puisse perdre tout l'intérêt, enfin, un des intérêts principaux de Proton en se connectant à tout et n'importe quoi.
- Manu
Je veux dire, ils auraient juste pu le veiller de coder.
- Lulu
Oui. Mais voilà, donc pour tout ce qui est perso, c'est là-dedans. Et après, je dis perso, mais j'ai aussi du pro, parce que ma boîte MailPro et tout mon calendrier, tous mes trucs sont aussi là-dedans. Mais la limite du pro, c'est qu'il n'y a pas d'API, je ne peux pas me connecter à tout. Et je ne peux pas me connecter à l'IA, notamment, ce genre de choses. Et aussi, pour les documents, moi je me suis habitué à du Notion, et j'ai changé de manière de bosser depuis pas mal d'années. D'avoir des trucs beaucoup plus flexibles, beaucoup plus fluides, et que tu te fais un peu sur mesure au fur et à mesure que tu bosses. Et là-dessus, voilà. En gros, quand j'ai quitté... Enfin, je suis encore en train de quitter Notion, je suis encore en train de migrer. Et Notion, j'avais deux parties à migrer. J'avais la partie documents, outils et tous mes trucs dedans. Donc ça, j'essaie de le basculer sur Fibery. Fibery, c'est une alternative européenne à Notion qui est peut-être moins intuitive de prime abord, mais qui est bien plus puissante sur plusieurs choses. Et dans mon cas, qui répond à plein de choses qui me posaient problème chez Notion. Par exemple, le fait que les bases de données sont beaucoup plus solides et beaucoup mieux pensées chez Fibery. Donc voilà, je suis en train de migrer dessus et je compte l'éprouver. Enfin là, ça fait déjà quelques semaines, quelques mois que je fais ça petit à petit et que j'avance et que je me sers un peu davantage de l'outil. Et on verra si ça répond à tous mes besoins et si c'est vraiment viable dans le temps, en tant qu'alternative à Notion. Et sur la partie que j'utilisais du coup dans Notion, qui était la partie IA, vraiment Notion AI, que j'avais avant chez Claude. Comme je disais tout à l'heure, j'essaie de me barrer des outils américains autant que possible. Donc Notion, je le lâche pour l'aspect américain et pour plein de trucs où c'est devenu une usine à gaz qui ne correspond plus, qui ne me va plus. Tu en as déjà un peu parlé tout à l'heure du fait que de toute façon, c'était devenu un peu lent, un peu complexe pour rien. Il force l'intégration de l'IA à tous les niveaux et qu'en fait, l'IA ne marche pas si bien que ça.
- Manu
Oui, et puis bon, quand tu veux, à un moment, tu veux juste ouvrir une page pour prendre des notes. qui, normalement, c'est un peu le truc basique et que ça lag, que tu ne peux pas importer trop de texte dedans. Tu fais des copier-coller, on te dit, non, il y a trop, il faut passer par une importation. C'est du texte. Alors oui, effectivement, c'est des blocs et ce genre de choses, mais tu dis, ouais, mais j'aurais pris ça, je l'aurais mis dans un bloc-notes ou je l'aurais mis dans un Word, ça aurait marché et je demande juste à mettre du texte. C'est un peu frustrant.
- Lulu
C'est le cas client classique qui te file un Word. Tu n'as pas envie de bosser dans Word, tu le veux dans ton Ocean, tu l'importes, et en fait, quand ça importe, ça n'importe pas bien, et tu es obligé de l'importer. Et derrière, ils n'ont jamais été bons là-dessus, c'est que l'export est éclaté. Ils te font des exports PDF qui sont assez dégueulasses. Ça va quand tu as un petit document simple à faire, mais si tu fais un truc long, ce n'est pas au niveau. Et ils ne se sont jamais souciés de ça, et aujourd'hui, ils sont en train de batailler à fond sur l'IA, alors que...
- Manu
Oui, mais après, d'un côté, c'est pour pas qu'on ait à partir. Comme je disais, c'est compliqué de quitter l'outil et d'exporter ces données.
- Lulu
Oui, mais juste que quand tu bosses avec d'autres boîtes et avec des clients, des fois, tu as besoin, pour x raisons, d'exporter un PDF un peu raccord ou un Word un peu raccord. Et le fait de verrouiller ça et de rien faire pour que ça change et pour te permettre d'aller bosser sur ces documents-là et de les amener ailleurs, c'est quand même...
- Manu
Il y a notre chaîne site. Tu le publies sur le web et puis tu t'envoies le lien et c'est fini.
- Lulu
Les documents confidentiels, ça marche super.
- Manu
Il y en a qui l'ont fait et c'est... Ouais, non. Surtout que, voilà, attention aux utilisateurs de nos chaînes, mais quand on publie la page, par défaut, c'est indexé dans les moteurs de recherche. Donc, il faut penser à décocher.
- Lulu
Je ne sais pas si c'est encore le cas, ça. Je me demande s'il l'avait pas...
- Manu
Je ne sais pas, mais il faut vérifier.
- Lulu
Ouais, en tout cas, il faut le vérifier, effectivement. De toute façon, il ne faut pas le publier en public. Il vaut mieux inviter les gens sur son espace en invité et sur la page. que de publier en public. Voilà, tout ça pour dire que Notion, sur les docs, je parle vers Fibery, et sur l'IA, parce que Fibery, on le détaillera sur des prochains épisodes, mais ils ont un parti pris qui est très intéressant, c'est qu'ils ne veulent pas justement devenir comme Notion et balancer de l'IA à un bloc dedans. De toute façon, ils ont une petite équipe, donc ce ne serait pas dans leur intérêt de commencer à vouloir tout faire en même temps. Et donc, eux ont vraiment dit qu'ils voulaient faire un espace qui soit adapté à la gestion de la connaissance pour les boîtes et dans lesquelles on puisse gérer sa boîte sur la plupart des sujets et avec le côté aussi flexible de faire des bases de données, des vues, des machins, et de se créer un espace de travail à son image. Mais sur la partie IA, en fait, ils vont... Là, ils sont en train de tout pousser. vers leur MCP, vers les intégrations et vers le fait de se dire que les gens qui vendent de l'IA font de l'IA bien mieux que nous. Plutôt que de galérer à intégrer ce qu'ils font et de faire un truc moins bien dans notre outil et qu'il sera toujours en retard, limité, ce genre de choses, on va faire un outil qui est très puissant, qui est très bon et qui peut être utilisé par des gens sans IA de manière très bien. Ils ont quand même une IA qui est standard et qui permet de faire les fondamentaux dans l'outil. Et standard qui permet déjà de faire des formules et des trucs. C'est quand même... C'est vraiment l'assistant,
- Manu
on est sur quelque chose qui t'assiste dans ton travail et qui ne remplace pas...
- Lulu
Mais qui est très limité parce qu'il est limité en nombre d'utilisations par mois. Donc ce n'est vraiment pas fait pour un usage intensif quand tu es sur Notion ou sur d'autres outils. Et en revanche, ils poussent tous les potards sur... Enfin, pas tous les potards, non, s'ils sont vraiment concentrés sur leur outil. Mais sur la partie IA, ils poussent les potards dans le sens intégration et dans le sens MCP. et de se dire n'importe quelle IA qui se branche chez nous, elle peut tout faire de son côté. Et il essaie de, en plus je le prends par un nom qui est assez intéressant, que je n'ai pas trop vu ailleurs, d'aller notamment travailler sur les logs et sur la prise en compte de l'IA pour qu'elle soit reconnue comme un individu différent et que tu puisses mettre des niveaux de droit différents dans ton espace et ce genre de choses. Ce qui est complètement pertinent parce qu'aujourd'hui, il y a des problématiques de l'IA. Il y a des problématiques en termes de sécurité et de confidentialité. Tu donnes accès à un espace et tous les outils ne te permettent pas d'aller lui dire qu'elle peut accéder qu'à ça, qu'elle peut bosser qu'avec tel truc. C'est hyper important. Eux ont déjà bien saisi les enjeux qu'il y avait sur des besoins d'entreprise et ils vont dans ce sens-là. C'est très intéressant. Et donc l'IA, là aujourd'hui, et depuis quelques semaines maintenant, je bascule sur Dust qui est un outil français qui est agnostique dans le sens où on peut choisir les modèles derrière et pour une chose Dust on reviendra plus longuement après sur d'autres épisodes sur la technique et à quel point c'est ce qu'on peut faire un peu dedans mais globalement leur truc c'est de dire vous pouvez faire un agent IA vous pouvez faire plusieurs agents IA chaque agent sera spécialisé, vous allez lui donner une source de de connaissances différentes, vous allez lui donner des compétences différentes, vous allez lui donner des outils qui sont différents, et en fonction de vos besoins, vous allez discuter avec l'un ou l'autre, ou alors vous pouvez demander à l'un d'interroger les autres. Et au début, j'ai voulu découper ça avec plein de petits agents et de trucs très spécialisés.
- Manu
Tu as voulu te faire une armée d'agents IA.
- Lulu
Ouais, mais en fait, ce n'était pas dans le but d'hyper-productivité, tous ces trucs-là du moment, et de se dire... Je vais coloniser le monde avec des IA. Aujourd'hui,
- Manu
si tu n'as pas ton armée qui t'a remplacé tous tes salariés ou tout le monde par des agents.
- Lulu
Mais ce n'était pas mon particulier. C'était juste que l'IA est plus efficace quand elle a peu de contexte, donc quand elle a peu d'informations à traiter à la fois. Et à ce titre-là, je voulais aller vraiment découper les tâches de manière très précise et les sujets de manière très précise. Et en fait, le problème, c'est qu'en faisant ça, j'avais un agent orchestrateur qui allait discuter avec trop d'agents. et j'avais des messages qui se perdaient de chaque côté, et DOS fonctionne avec une quantité de messages par jour. Par défaut, on a droit à 100 messages par jour. Mais si vous avez découpé, comme moi, beaucoup trop d'agents, votre premier orchestrateur, quand il pose une question à un copain, il va échanger un message que vous ne voyez pas passer, mais qui compte dans vos messages à vous, et très rapidement, on peut se retrouver avec très peu de messages à utiliser, parce que nos agents en ont fait 10 000 entre eux. Donc voilà, là je suis en train de refaire mon architecture d'agent avec moins d'agents qui ont plus de rôles mais qui sont pensés différemment. Voilà, donc ça même chose, je pense que ce sera l'occasion d'en reparler pour un peu parce que c'est hyper intéressant à concevoir et à remanier. Et voilà, sur la partie agent, j'utilise l'IA comme assistant depuis des années et j'en ai mis dans le cadre professionnel dans mes précédentes taffes, donc j'ai eu plein de manières de faire et j'ai itéré sur plein plein de choses avant. Et j'aime bien l'approche qu'a Dust. Ce n'est pas le plus ouvert, ce n'est pas le plus puissant, ce n'est pas le plus plein de trucs.
- Manu
Mais c'est français.
- Lulu
Mais c'est français. Les modèles qu'il y a dedans sont ricains. Il y a du Mistral aussi, mais il y a des trucs ricains.
- Manu
Tu as le choix. C'est toi, on te laisse le choix. C'est ça qui est cool.
- Lulu
On te laisse le choix. L'abonnement classique que tu as tout seul, tu seras sur des données qui vont transiter aux États-Unis. Par contre, les abonnements entreprises te permettent de ramener toute l'Europe. J'ai pas le tarif par contre de l'abonnement d'entreprise, je sais pas combien ça revient. Mais voilà, en tout cas, j'aime bien leur approche, elle a l'air de faire le taf dont j'ai besoin sur la majorité des usages, et tu peux pas faire du code ou des choses comme ça avec, enfin tu vas faire des bouts de code mais tu peux pas vibe coder avec et ce genre de choses. Donc on verra sur d'autres trucs, et puis toi t'as des sujets aussi sous le coude. sur ces questions d'IA souveraine et voilà, on va être à me dire à en reparler. Mais bon, donc aujourd'hui, sur l'info, la connaissance et mes différents outils, je vais avoir Proton sur la majorité des choses, je vais avoir Dust sur l'IA, Fibery en équivalent et en alternative à Notion, et Softer pour créer des apps. Mais je ne sais pas si on rentre vraiment dans Softer aujourd'hui ou pas. Je vais peut-être juste en dire deux, trois mots.
- Manu
Oui, avec notamment ce que c'est comme outil no-code et ce que ça permet de faire et la grosse nouveauté qu'ils ont annoncé mardi.
- Lulu
Oui. Je vais faire court parce qu'on parle déjà depuis un moment et SoftEarth, en vrai, il y aurait moyen d'en parler un peu longuement. Mais en gros, SoftEarth, c'est un outil, donc effectivement no-code, de programmation visuelle qui permet de créer des applications et des outils internes. Pour faire très simple, quand vous avez besoin d'un logiciel pour votre boîte, ça vous permet de le faire un peu sur mesure à votre sauce. C'est moins puissant que certains autres outils no-code, mais ça va déjà à l'essentiel et ça permet de répondre à énormément de besoins. Moi dans mon cas, je m'en sers pour faire des portails clients, ou des portails fournisseurs, donc en gros un espace ou une application où l'entreprise va pouvoir gérer ses projets à un endroit. et les gens avec qui elle bosse, ses clients, vont pouvoir venir. Et au lieu d'avoir un WhatsApp, un Slack, des mails, un Drive, et de disséminer l'information un peu partout, on peut tout centraliser dans un seul endroit, dans un portail. Et aussi, du coup, de dire, les infos dont tu as besoin, elles sont là. OK, une fois que ce que tu dois faire pour ton client est prêt, tu peux le tenir informé par là pour dire, mon truc est prêt. le livrable est disponible à tel endroit ou de telle manière, et ainsi de suite. Donc ça permet de communiquer, de centraliser l'info à un seul endroit. Et là-dessus, Softair est très très bien. Vous pouvez vraiment penser un peu pour ce genre d'usage. Donc là je parlais de portail client, mais en fait ça marche aussi si vous faites ça avec des fournisseurs, en interne avec des prestataires, un portail RH si vous avez juste à gérer, enfin juste façon de parler, si vous avez à gérer justement... tout l'aspect RH au sein de votre boîte sur les documents et sur de la gestion et sur plein de choses comme ça. Donc vraiment sur la partie portail, ils sont très forts et ils permettent après de faire d'autres usages et d'autres outils en interne. Et ce qu'ils ont annoncé mardi et qui me faisait assez peur, c'est le fait de pouvoir construire avec de l'IA. Donc ils ont officialisé un espèce d'assistant qui vous permet d'arriver, de lancer votre... créer une nouvelle application pour la première fois, vous allez dire bonjour copain IA, je veux un portail qui fasse ci et ça, merci, bisous. Et l'IA va vous faire une première version de ça. Et il y a du bien et du moins bon. Sur ce qui est bien, c'est que si on est vraiment un nouvel utilisateur, on débarque, on a une idée en tête, on veut le faire, on ne sait pas par quoi passer et on a peut-être essayé sur du Loveable ou d'autres outils qui permettent de faire du développement assisté par IA. Mais...
- Manu
une fois que l'outil commence à être fait derrière c'est du vrai code et à aller retravailler modifier etc on se casse les dents et on n'y arrive pas quand on n'est pas un technique et quand c'est pas dire du code tout simplement et aujourd'hui softeur répond à ce besoin là parce que du coup en tant que débutant on va balancer ce qu'on veut l'IA va faire un premier jet qui est quand même très simple enfin simple dans ce qu'il propose et dans ce qu'il met en place mais il y a quand même une application qui est fonctionnelle de bout en bout, quasiment, avec les différentes pages, avec les différentes interfaces, avec des boutons qui marchent, qui permettent de créer des choses, de modifier des choses, de supprimer des choses. Et sur un premier jet, force est de constater que c'est quand même très bien et pour un débutant, c'est très bien. Si vous avez une idée, un truc en tête, que ça fait longtemps que ça vous travaille et que vous ne savez pas comment le faire, vous ne savez pas où le lancer, vous ne savez pas par quoi commencer, franchement, essayez sur Softeur, testez le truc. En plus, vous avez des crédits gratuits au début.
- Lulu
pour moi, ça sera beaucoup plus accessible que de se dire je veux le lancer en vibe coding pur. Parce que là, l'IA, elle va juste prendre des blocs qui ont déjà été développés. Toute la partie authentification, la partie gestion des droits et tout ça, elle est déjà gérée par l'application parce qu'on ne se rend pas compte de tout ce que ça implique. Alors, quand on veut faire une appli qui reste en local chez nous, Il n'y a pas vraiment de soucis, c'est juste de l'interface, voir un peu ces données. S'il y a des problèmes de sécurité, ce n'est pas trop grave. Par contre, quand on commence à demander à des utilisateurs de se connecter, qu'on a de la donnée dedans, que c'est publié, ce genre de choses, si on n'est pas un peu technique, je ne conseille vraiment pas de se lancer là-dedans. Et plutôt commencer, ça ne voudra pas dire qu'après... vous ne pourrez pas y aller, mais de commencer sur des solutions qui sont un peu hybrides, où les blocs sont déjà là. Parce qu'en soi, on a toujours besoin des mêmes blocs. Même si les applis sont différentes. Et sauveteur, quand on n'a pas ce qu'il nous faut dans les blocs, permet de vibe-coder un bloc, mais ça reste à l'intérieur d'un bloc quand même. C'est une approche hybride, donc là, je pense qu'il se cherche encore un petit peu.
- Manu
Alors là, c'est vrai que tu as très bien... résumer et recentrer le truc c'est que quand vous allez développer une application il y a la partie visible et la partie invisible la partie visible c'est vraiment vos boutons votre interface etc mais derrière il faut se dire qu'il y a toute une logique métier qu'il faut retranscrire et plein d'aspects qui sont pas nécessairement évident mais la base de données donc l'endroit où vous allez ranger les informations ça il y a une façon de la concevoir de la structurer de faire qu'elle va marcher dans le temps qu'elle va pas vous poser problème à plein de moments la partie gestion des droits c'est fondamentales et critiques. Si vous ne sécurisez pas votre appli, ça veut dire qu'un apportier va pouvoir, peut potentiellement à un moment, accéder à vos données, aux données de vos clients, en voler, en récupérer. Et là-dessus, le software fait un très bon taf parce qu'on a un premier jet, on a quelque chose de fonctionnel et de sécurisé. Maintenant, la promesse qu'ils ont, c'est de dire notre outil peut être aussi bien utilisé justement avec de l'IA qu'avec... qu'en no-code, donc à des gens qui n'ont pas de profil technique, qui vont faire de la programmation visuelle. Mais là où ça a un peu grincé des dents, notamment dans la communauté, et moi le premier, quand l'annonce est sortie, que j'avais eu un peu le truc, c'est que du coup c'est mignon ce qui est sur DIA, et c'est très bien pour les débutants et c'est tant mieux pour eux, mais en tant qu'utilisateur régulier de l'outil, en tant qu'utilisateur avancé, on n'avait pas besoin de ça, on a besoin d'autre chose. On a besoin de sauvegarde sur les bases de données, on a besoin de fonctionnalités qui peuvent être un peu plus poussées sur la gestion des droits ou sur la granularité de telle ou telle fonction. On a des boutons, des choses qui manquent. On a aussi des trucs basiques qu'on n'a pas aujourd'hui. Par exemple, un bouton retour dans les modals. Les modals, c'est ce qu'on appelle les petites fenêtres que vous allez avoir sur la droite ou au milieu, qui vont s'ouvrir en un bouton. Aujourd'hui, ce genre de truc, pour faire un bouton retour, t'es obligé de le bricoler avec du code. Donc tu peux le faire, tu peux le rajouter, mais en fait il y a des trucs, ils sont très forts, ils ont réussi à simplifier très très fort certaines choses importantes et certaines choses dures à prendre en main quand on se met au développement. Mais à côté de ça, il y a des fondamentaux qui n'y sont pas et il y a des trucs plus avancés dont on aurait besoin et qui ne sont pas encore là et qui ont été mis en attente pour sortir la fonctionnalité d'IA. Et voilà, c'est pour ça que le positionnement un peu hybride de vouloir proposer le meilleur des demandes, sincèrement, c'est ce que je souhaiterais et c'est ce que j'aimerais. Et j'espère qu'ils arriveront à faire ça. C'est la promesse aujourd'hui. Est-ce qu'ils vont y arriver ? Je ne sais pas. j'aimerais, mais le fait est que du coup, ça veut dire avancer sur deux fronts en même temps. Là où il y avait déjà un front qui avait un peu de retard sur plein de sujets, parce que SoftEarth, ce qu'on n'a pas dit, c'est que je parlais des applications, mais en fait, ils ont rajouté plein de choses l'an dernier. Et donc, c'est aussi un outil qui vous permet de faire des automatisations, qui vous permet de faire des formulaires, qui vous permet de faire des bases de données. Donc les trucs qu'ils ont rajouté eux-mêmes sans avoir branché un autre outil. Et l'outil étant, c'est vrai que je ne l'ai pas dit, mais en fait, donc Faber, je vous l'ai dit tout à l'heure que c'était européen, DOS c'était français, mais Softair est allemand. Donc voilà, c'était aussi ma volonté d'aller sur des outils européens et ça fait partie des raisons pour lesquelles je les ai choisis eux. Et en plus l'outil est très chouette à utiliser, c'est très cool. Mais voilà, donc cette annonce est un petit peu en demi-teinte. très bonne nouvelle pour les débutants et pour les utilisateurs plus avancés, on est un peu sur notre fin. Et on verra un peu comment ça se déroule les prochaines semaines et les prochaines améliorations.
- Lulu
Par exemple, moi, tu vois, en vrai, je me dis que ce type de fonctionnalité, c'est peut-être ce qui va me faire continuer un peu à ce qui est de développer sur Softr. De dire, ah bah, je peux peut-être vite avoir du résultat pour tenter, quitte après, à refaire from scratch. enfin, recommencer de zéro, moi, en faisant glisser mes blocs, mais juste pour visualiser, enfin, plus en mode POC, comme j'aurais pu le faire en vibe coding avant de passer dans Softair et de glisser les blocs moi-même, sauf qu'il y a quand même ce truc de se dire « Ah, comment est-ce que ça, je peux le faire dans Softair, dans l'interface ? » Et là, juste me dire « Ok, j'ai cette idée-là, mais je n'ai pas forcément en tête exactement toutes mes interfaces et ce genre de choses, donc pourquoi pas ? »
- Manu
Après, je reste... Le problème de ça, c'est que tu auras quand même besoin de repasser sur tous les composants sans exception pour les ajuster à tes besoins. Donc tu dois de toute façon repasser partout, même si tu l'as généré comme ça. Et après, tu as toujours le risque que sur la base de données, ils te fassent un truc un peu à côté de la plaque au début et que ta gestion des droits ne soit pas bonne. Ça d'ailleurs, on l'a vu en test ensemble mercredi, on a fait un live sur le... Enfin, j'ai fait un live sur le Discord. Et d'ailleurs... Si jamais vous avez pris une formation chez CreaCity, parce que je crois que c'est toutes les gens qui ont fait le bootcamp,
- Lulu
ou qui sont nos limites. En tout cas,
- Manu
la plupart des gens qui ont pris une formation payante chez CreaCity, sachez que j'anime un live tous les mercredis à 17h au sein de la communauté sur le Discord. Et n'hésitez pas à venir parce que justement, on y parle de software, on y parle de bien, on y parle de plein de choses. et de specs et hier on a testé justement en live la nouvelle fonctionnalité de software et on s'est rendu compte qu'il nous avait fait du pâté sur une base de données et qui n'était pas rattrapable en l'état il fallait un peu tout casser pour tout refaire on ne sait pas sur le détail du pourquoi du comment mais voilà donc j'entends ce que tu me dis dans le sens c'est cool parce que ça permet de se projeter d'avoir des trucs sur un peu toutes les pages et de pouvoir en faire quelque chose mais je maintiens quitte à faire ça ou peut-être mieux maqueter tu vois même avec de l'IA ou sur un Figma ou ce genre de choses pour se faire même vraiment des wireframes donc vraiment des maquettes il met à l'arrache de se dire sur chaque page j'ai tel bloc ou tel truc je pense que ça reste préférable ou même tu vois un papier crayon ou un dessin de se dire j'ai besoin de telle page et sur chaque page je veux tel ou tel bloc plutôt que d'aller cramer des crédits ça demande déjà une certaine connaissance de tous les blocs possibles et des fois moi c'est un peu là dedans où je me perds t'en as pas beaucoup
- Lulu
oui mais j'ai pas une grosse mémoire de travail donc c'est un peu compliqué de me dire alors j'ai ça mais après c'est aussi toutes les petites configurations dans les blocs et c'est vrai que si il y a le plus gros qui est fait, j'aurais moins de mal à me lancer et je préfère limite repasser sur tous les blocs qui sont déjà mis, quitte à même modifier. Après, c'est des approches qui sont peut-être différentes, mais je sais que je serai cliente de ce genre de trucs. Ça n'empêche pas qu'il faut quand même qu'ils résolvent les problèmes qui sont peut-être un peu plus latents et qui sont demandés depuis longtemps. Et c'est vrai que ça reste un outil qui est cool et c'est vrai qu'en termes d'équivalence... après si tu veux vraiment du truc beaucoup plus sur mesure à part du vibe coding après il y a Bubble aussi mais je sais pas si c'est pas la même philosophie,
- Manu
c'est pas le même outil la même complexité d'apprentissage non complètement pas mais t'as quand même ce côté un peu bloc
- Lulu
qui est déjà... Après, non, c'était il y a quelques années quand ils avaient quand même le truc, genre, tu vois, tu prends un bloc d'authentification, c'est déjà codé, tu ne vas pas réinventer la roue à chaque fois et tu as déjà des composants. Mais je sais qu'ils ont pris un gros virage aussi avec l'IA. Et c'est vrai que je voulais juste rebondir sur un truc que tu disais sur Fibery, où ils ont dit « Ok, il y en a qui gèrent mieux l'IA que nous, donc on laisse les gens un peu choisir. » Et j'aime aussi beaucoup cette approche parce que... Si, par exemple, on ne veut pas utiliser l'IA, mais que l'outil l'intègre, on se retrouve à la payer alors qu'on ne veut pas l'utiliser. Et c'est un peu au détriment de gens qui n'en veulent pas. C'est un peu ce qui se passe avec Notion, qui a augmenté ses tarifs l'année dernière, notamment à cause de l'IA. Et en fait, on est obligé de l'avoir. Alors après, il y a des gens qui sont en payant, mais ils disent, moi, je ne veux absolument pas d'IA dans mon Notion. Tu peux envoyer un mail au support pour virer toutes les fonctionnalités IA, mais tu te retrouves quand même à payer. Et ça, je trouve ça un peu problématique en mode où tu te dis, moi, j'ai commencé à utiliser cet outil, je ne voulais pas ça. Et tu payes pour, alors que de laisser le choix... Moi, j'aime bien cette Ausha.
- Manu
Après, dans Fibery, tu as quand même une IA native. Oui,
- Lulu
mais ils ne vont pas la développer beaucoup plus. C'est que ça va rester comme ça.
- Manu
Oui. Tu ne vas pas payer plus cher parce qu'il y a de l'IA. Ils ne vont pas te blinder d'IA. Ce n'est pas le but.
- Lulu
Et aussi se dire qu'on commence à avoir de plus en plus... Tu dis, voilà, c'est pas comme nos chaînes où c'est en illimité ou ce genre de choses. Faut se dire que ça va durer qu'un temps, cette IA en illimité. Oui. Et ça risque de faire mal pour les personnes qui auront tout basé là-dessus. Et ça va coûter très cher. Parce que là, pour l'instant, effectivement, c'est pas cher parce que c'est un peu la stratégie ubérisation, ce genre de choses. vient remplir le marché et puis utiliser, utiliser, c'est pas cher et puis mettez-le dans vos usages, vous pourrez plus vous en passer. Et après, on augmente les prix et le coût réel et j'ai envie de dire, les gens qui auront tout de suite pris un peu le pli de ne pas dépendre d'un modèle en particulier, d'avoir réfléchi leur automatisation, les cas d'usage, de savoir déjà si on met de l'IA ou pas, est-ce que c'est vraiment nécessaire ? Voilà, c'est beaucoup plus résilient, ça permet de s'adapter aussi beaucoup plus vite. Et je pense que même après, en termes d'outils, j'ai un peu fait le tour. Je ne sais pas si ça peut être une bonne conclusion de se poser la question de est-ce que ça sera résilient ? Est-ce que j'ai encore accès à mes données ? Est-ce qu'ils mettent de l'IA partout ? Est-ce que je suis vraiment dépendant ? Est-ce que j'ai encore la main dessus ? Qu'est-ce que ça me coûte vraiment ?
- Manu
on a parlé dans ton cas on a surtout parlé d'obsidiade mais c'est vrai que t'as plusieurs sujets à l'étude en cours dont on aura l'occasion de parler dans deux semaines parce que je sais pas si tu voulais dire autre chose et rebondir sur un autre sujet c'est vrai qu'on a déjà fait un peu long pour les gens qui nous écoutent mais c'est vrai qu'on a fait quand même un bon tour quand même oui On a fait quand même un peu plus court que la dernière fois et on fera encore plus court la prochaine fois. On va essayer de continuer à s'améliorer là-dessus. Mais la semaine prochaine, on se retrouve pour parler d'IA. Et là, on reviendra un petit peu sur les fondamentaux et les logiques qu'il y a derrière. Le but, c'est que vous compreniez un peu de quoi on parle, parce qu'au fur et à mesure des différents épisodes, on va y revenir régulièrement. Et vous aurez du coup un petit peu les clés pour comprendre de quoi on parle. Même chose, on va rester sur de... un langage accessible et le but, c'est pas d'aller vous barder la tête de techniques et de trucs juste compliqués et qui vont pas vous servir derrière, mais de revenir un peu sur les trucs utiles et que vous compreniez en fait ce qu'il y aura sur les prochaines fois.
- Lulu
Même les gens, alors qu'ils l'utilisent, on se rend compte qu'il y a beaucoup de confusion au niveau des termes. Est-ce que c'est du chatbot ? Est-ce que c'est de l'agent ? C'est quoi un LLM ? Comment ça fonctionne ? C'est important de savoir comment ça marche. que ce n'est pas juste une bête noire, ce n'est pas magique, ça a des biais, ça a des impacts sur les données, ce genre de choses, sur comment ça marche, et de pouvoir l'utiliser ou pas en conscience derrière. Donc ça peut être cool de reposer les bases et idéalement, on va essayer de le construire de manière à ce que ça soit plus ou moins toujours d'actualité dans quelques semaines, quelques mois, et qu'on y fasse référence, qu'on renvoie vers cet épisode-là. Bien sûr, on ne veut pas que le podcast soit 100% tourné vers l'IA, parce que, comme on l'a dit, on essaye un peu de s'en détacher. Pas que sans détacher, mais plus ne pas complètement dépendre. Mais là, vu que c'est lié à plus ou moins tout ce qu'on va aborder, il faut qu'on pose les bases. Et puis voilà, ça semble important quand même.
- Manu
Oui, et ce qui nous permettra aussi de rebondir. Prochain épisode sur les outils dans deux semaines. Et ce sera l'occasion de discuter d'IA souveraine. En tout cas, davantage souveraine. Et c'est là où on reviendra peut-être davantage sur Dust. Et après, sur les solutions que toi, tu auras explorées de ton côté. Justement, côté IA.
- Lulu
Modèle loco. Que j'ai fait tourner sur mon iPhone. Qui a drainé ma batterie. Non, c'était trop drôle. Hier, j'ai lancé, c'était du QN un peu lourd. Un peu lourd pour mon téléphone. Et à un moment, il était bloqué dans une boucle de réflexion. C'était très, très drôle. Très, très long. Et il ne sortait plus de sa réflexion. Il était toujours en mode... Il trouvait le plan. Et après ? But wait. Et c'était assez marrant. À un moment, j'ai arrêté de faire souffrir mon téléphone et j'ai coupé. Mais voilà.
- Manu
Oui, il y aura effectivement la partie locale, mais pas que. Peut-être comment passer par justement de liens européens et ce genre de choses. En tout cas, merci beaucoup à tous et à toutes de nous avoir écoutés. Merci, Lulu, de m'avoir accompagnée sur cet épisode. Vous pouvez nous retrouver... Merci à toi aussi. Bah du coup. ou sur LinkedIn, venir nous parler directement. N'hésitez pas vraiment à venir échanger avec nous par mail à contact arrobasledernierclic.fr et on a aussi sur Insta. Vous avez toujours les liens. Oui,
- Lulu
c'est encore un peu en construction, mais oui,
- Manu
on y est. Oui, on se trouve en tout cas. Et vous avez les liens dans la description de l'épisode.
- Lulu
Et d'ailleurs aussi, si vous avez des suggestions de sujets qui peuvent intéresser, de se dire on a parlé de ça mais est-ce qu'avec votre regard de personnes qui l'utilisaient peut-être un peu plus alors que ce soit de l'IA, de la tech ou des outils, on est toujours content de discuter de ça et de creuser des sujets donc voilà,
- Manu
on est là pour ça passez votre commande Merci Lulu et très bonne journée ou fin de journée à tous et à toutes et à la semaine prochaine
- Lulu
À la prochaine !