- Speaker #0
Bienvenue dans Le Juste Rythme, le podcast qui explore le cœur, le corps et la tête. Je suis Marion Béchade, une femme, une mère, une entrepreneuse passionnée mais souvent débordée, en quête chaque jour d'un peu plus de sérénité. Un podcast pour se déculpabiliser et peut-être se donner une nouvelle impulsion. Cet épisode du podcast Le Juste Rythme est soutenu par l'Auberge Basque, un hôtel-restaurant, relais et châteaux, un lieu unique au cœur du Pays Basque qui invite à ralentir, à se reconnecter à ses cinq sens et à prendre un temps pour soi. L'endroit parfait pour retrouver son juste rythme. Dans cet épisode au rythme de ma santé, je reçois Axelle Francine pour une conversation profonde et éclairante autour de la peau, de la confiance et du respect de son rythme. Nous avons parlé de santé, de la peau avant tout, comment prendre soin de manière consciente, pourquoi faire le choix de ne pas recourir aux injections et ce que cela dit de notre rapport au temps, au corps et au vieillissement. Axelle défend une vision engagée du soin, fondée sur l'écoute, le naturel et la compréhension plutôt que la correction. Partage également des conseils concrets pour prendre soin de sa peau au quotidien, adapter ses produits selon les saisons et mieux comprendre les besoins réels de l'épiderme. Axelle revient sur la genèse du petit Medspa, un projet...
- Speaker #1
Bonjour Laure !
- Speaker #0
Lorsqu'elle était journaliste scientifique, c'est là-bas autour de ses 35 ans qu'elle commence à s'intéresser sérieusement à sa peau, chez elle avec un regard analytique et curieux. Dans un pays où les injections sont très présentes, elle fait un autre choix, accompagner la peau. la peau plutôt que de la transformer. Nous avons également abordé l'entrepreneuriat et les différences marquantes entre les Etats-Unis et la France, et la nécessité de rester alignée avec une vision malgré les contraintes. Un épisode sincère et inspirant pour repenser la peau, la beauté et le soin à son juste rythme. Bonjour Axelle. Bonjour Marion. Merci de me recevoir ici à Lyon au petit Medstack que tu as fondé. Merci beaucoup pour l'invitation. Avant que nous commençons notre échange, peux-tu nous dire dans quelle énergie est-ce que tu es ce matin ?
- Speaker #1
Ce matin ou en général ? Ce matin je suis trop contente de te voir. Je sais que tu viens aussi pour un petit soin après donc ça me fait plaisir toujours. Et l'énergie du moment c'est stimulant parce que c'est vrai que je suis sur des nouveaux projets. J'ai fermé le centre parisien fin novembre dernier. Donc mon rythme il est un peu plus équilibré là et puis plus organisé. Et moi je suis en garde alternée avec mes fils et leur papa. Donc quand je les ai c'est toujours un peu... un peu plus sportifs. Mais là, la semaine où je ne les ai pas, je peux être dans l'opérationnel lyonnais sans courir partout, aller à Paris, le train, etc. Donc là, c'est bien, le rythme s'organise un peu mieux.
- Speaker #0
Et du coup, si tu devais me décrire ton rythme en trois mots, lesquels tu faisais ?
- Speaker #1
Mieux organisé, équilibré, stimulant. Oui.
- Speaker #0
Du coup, tu es mère et entrepreneuse à la fois. À quoi ressemble une journée type pour toi dans les semaines où tu étais garçonne ?
- Speaker #1
Quand j'ai mes fils, ça commence à 6h30. Mes fils sont à l'école, ils ne sont pas tout à fait à côté de la maison, donc il y a un peu de trafic le matin. Ensuite, je les dépose et je vais directement au petit medspa Lyon que j'ai créé il y a plus d'un an maintenant. Le premier a été aux États-Unis en 2020, de 2018 pardon, 2020 à Paris, 2024 à Lyon et la franchise a ouvert à Montpellier en 2025. Entre la gestion de l'opérationnel parisien, Lyonnais. Maintenant, je n'ai plus que le lyonnaise, donc ça va. Et il y a aussi la franchise à Montpellier. Donc, il y a le petit Med Spa Group qui existe. Et là, je suis en train de restructurer l'entreprise pour développer en France et en Europe.
- Speaker #0
Comme en Europe ? Oui. Tu as commencé comme journaliste scientifique. Qu'est-ce que cet autre métier t'a appris sur toi ?
- Speaker #1
Que j'avais l'esprit de recherche. C'est pour ça que, pour moi, en tant que journaliste, c'était important de pouvoir relayer des informations fiables. ce qui n'est plus toujours le cas aujourd'hui, de vérifier ses sources, le cas l'ancienne. Et du coup cet esprit de recherche m'a menée vers un métier que j'ai exercé après le journalisme qui était conseil en images aux Etats-Unis. Et là-bas donc en faisant ce conseil en images pour différentes clientes, il y avait des entrepreneurs, des particuliers, des hommes, des femmes, elles me demandaient ce que je faisais comme soin pour la peau en Europe, en France. Même en France, il y a toujours des trucs qui sont bien, mais tout est éparpillé. Soit c'est un peu trop clinique ou un peu trop spa, il n'y a pas d'efficacité. Et aux États-Unis, il y avait vraiment beaucoup d'injections. Donc moi, ça ne m'a jamais plu. Déjà les effets, le fait que ça fige les traits. Et j'ai vu qu'aussi les femmes des États-Unis n'étaient pas forcément mieux dans leur basket en faisant ça. C'est là que je me suis quand même intéressée aux alternatives. Et mon esprit de recherche a fait que je suis allée un peu m'être demandée en Europe, aux États-Unis et dans différents endroits. Et j'ai découvert des techniques alternatives anti-âge qui étaient des hautes technologies performantes et efficaces, mais qui ne faisaient pas appel aux injections.
- Speaker #0
Est-ce que tu dirais que ton parcours est une forme de réinvention ?
- Speaker #1
Réinvention, on va dire continue. Parce que c'est vrai que l'importance dans l'entrepreneuriat, c'est d'évoluer et de s'adapter aux changements. Quand j'ai créé le business en 2018, le contexte économique n'était pas du tout le même. Déjà, c'était aux États-Unis. En France, ça ne se passe pas du tout de la même façon. Et même si les protocoles de soins évoluent petit à petit le concept reste le même et les soins, on devient hyper spécialiste de ce qu'on fait. On laisse toujours la place à l'évolution. Par exemple, tu as vu sur les réseaux que là je fais un nouveau soin qui s'appelle la diathermie et on s'est aperçu que c'est une machine de kiné à la base qui travaille sur les tensions décongestionnées, drainées et a un effet aussi sur le côté liftant de la peau, donc régénération cellulaire et sur l'anti-âge. Ça évolue toujours.
- Speaker #0
Qu'est-ce qui t'a donné envie de te tourner vers le bien-être et la beauté ?
- Speaker #1
En fait, c'est vraiment ce constat du manque que j'ai pu regarder aux États-Unis quand j'y étais. C'est-à-dire que même moi, je commençais à avoir 35-36 ans et je me suis dit, pour l'entillage, qu'est-ce qui va se passer ? Qu'est-ce que je fais ? Et je ne faisais même pas de son visage dans les instituts. Je faisais tout chez moi avec des skin care pareil beaucoup de temps à trouver des skin care qui me venaient parce que j'ai la peau très sensible, très exigeante et c'est là que je me suis dit il faut quand même que je me pose la question sur le bien vieillir et qu'est-ce que je veux faire et c'est là que j'ai commencé à créer l'optimisme. Au moment où moi j'ai commencé à prendre de l'âge pour tout, égoïstement mais en fait cet esprit penser les femmes autour de moi. Et c'est quand même un concept qui peut s'adapter au plus grand nombre. Parce que quand j'ai créé aux États-Unis, je me suis dit soit ça passe ou soit ça casse complètement. Et j'ai pu ça accartonner dès la première année parce qu'il y a quand même beaucoup de personnes qui ne veulent pas faire appel aux injections.
- Speaker #0
Est-ce que tu dirais que ça, c'est la genèse du projet ? Complètement,
- Speaker #1
oui. Complètement. Vraiment le manque, le constat d'un manque sur le marché.
- Speaker #0
Qu'est-ce que tu voulais offrir aux femmes à travers ce lieu que tu avais créé aux États-Unis et maintenant en Réunion ?
- Speaker #1
En fait, c'était un petit cocon où elles pouvaient déjà venir parler de leurs problématiques de peau de manière privée, personnalisée. Donc le parcours tout programme est personnalisé. C'est comme je te disais en début de podcast, juste avant qu'on démarre, si tu te conseilles une routine à toi, ce ne sera pas la même pour tes filles. Là, c'est la même chose en fait. Souvent, les personnes achètent des produits, vont faire des soins alors que personne n'a vu leur peau avant. Il n'y a pas eu de diagnostic au préalable et ça, c'est quand même hyper important. Donc les femmes, quand elles viennent ici, elles ne se sentent pas comme un numéro. Elles sentent vraiment qu'on est là pour adapter les sons à leur peau. On ne fera jamais deux fois le même son, même sur toi. Quand tu viens faire un jet maintenant ou en automne ou en été, ça ne sera pas deux fois les mêmes actifs. Donc vraiment ce parcours personnalisé, l'écoute active, elle est hyper importante parce que nous, ce qu'on va voir sur la peau en tant que professionnelle, ce n'est pas forcément ce qui va déranger la cliente. Donc l'important c'est elle, qu'est-ce qu'elle veut corriger, qu'elle a envie de changer ou d'atténuer.
- Speaker #0
Est-ce que tu dirais que la peau, c'est un petit peu le miroir aussi de ce qui se passe à l'intérieur du corps de la femme ?
- Speaker #1
Complètement. J'ai posté quelque chose là-dessus il y a deux jours sur Anouk Aimé, qui avait parlé là-dessus il y a quelques années, enfin il y a beaucoup d'années maintenant. Et elle disait qu'en fait, le physique reflète vraiment comment on se sent à l'intérieur. Et c'est pour ça qu'Optimatespace, c'est hyper important aussi qu'on puisse échanger sur l'acceptation. Parce qu'on ne va pas aller faire une course au jeunisme, mais on va aller accompagner le temps.
- Speaker #0
Super. Est-ce qu'on est là ? Là actuellement comment tu définirais la philosophie du petit Metzpa et ta vision pour les années à venir ?
- Speaker #1
Disons qu'ici on booste la beauté naturelle, c'est-à-dire que vous avez déjà en vous, on va aller le booster. Le collagène, l'élastine, vous l'avez déjà, ça ne fonctionne plus tout seul avec l'âge. Donc ce qu'on va faire ce n'est pas dénaturer les traits ou figer les traits ou vous changer, mais en fait on va booster la beauté naturelle de manière intelligente. C'est ça qui va faire, je trouve, l'élégance de garder son charme avec des soins qui sont adaptés, qui ne sont pas complètement invasifs. Parce que le marché de l'invasif aujourd'hui est assez constant.
- Speaker #0
Il a pris une grande place effectivement. Et en quoi ton approche va différer d'un spa classique ?
- Speaker #1
Le spa classique, ça va vraiment être de la détente. On va y aller pour du bien-être. Donc ça va vraiment être la musique de spa, de la bougie. Alors chez nous, ce n'est pas ça. C'est vrai qu'on sait ce que c'est aux États-Unis un medspa. Parce que le petit MedSpa, ça vient de ça. En fait, c'est un medical spa. Et tout le monde pense que c'est comme le club Med, mais non.
- Speaker #0
C'est pas de le dire.
- Speaker #1
Et en fait, c'est entre le côté médical et le côté institut beauté. On est vraiment entre les deux. Et c'est ça qui va faire que... à la fois on va penser au bien-être, donc vous avez la table chauffante, la couverture chauffante en même temps que vous faites le soin, mais quand même ça fait du bruit, c'est pas forcément toujours relaxant, vu qu'on va être vraiment dans l'efficacité avant tout.
- Speaker #0
Tu as choisi de proposer des soins naturels et non-invasifs, est-ce que je peux avoir ta position justement sur le Botox et tous ces autres soins ?
- Speaker #1
Là tu me lances sur un sujet que je pratique depuis 7 ans maintenant. en tout cas en tant que professionnelle, mais c'est vrai que j'ai toujours été contre. À la base, quand j'ai créé l'Optimed Spa aux États-Unis, j'avais dans l'idée de le faire avec une dermatologue au départ. C'était une connaissance qui était à San Antonio, au Texas. On avait prévu de le faire ensemble et elle injectait quand même beaucoup. Donc je lui ai dit si on travaille ensemble, peut-être que tu peux le faire avec parcimonie, vraiment sur des gens sur lesquels le reste ça ne marche pas. Et au final, je me suis aperçue que ça devenait vraiment un gros business. Plus elles injectent, plus elles font de l'argent. Et plus il y a de la piqûre, et plus ça va rapporter en peu de temps. Donc je me suis aperçue que les dermatologues aux États-Unis, mais maintenant aussi en France, font pratiquement plus de médecine. C'est vraiment que des actes esthétiques. Vous verrez sur Doctolib, il n'y a pas de problème.
- Speaker #0
Un petit délire à un rendez-vous de botox.
- Speaker #1
Exactement. Faire checker un grain de beauté, un eczéma, ça devient compliqué. Par contre, pour un rendez-vous de botox, il n'y a pas de problème. Donc là, moi, je trouve qu'il y a quand même un problème sur le fait que les patients sont devenus des clients. Et ça, ça me dérange. Parce que nous, on est transparents sur le fait que... Oui, c'est un business. On a une clientèle. On ne se prétend pas médecin. D'ailleurs, on n'a pas la légitimité de la blouse blanche, ce qui parfois nous fait défaut. Mais ce n'est pas pour ça qu'on ne connaît pas la cosmétologie et qu'on ne fait pas des soins sur mesure qui conviennent bien mieux que des conseils parfois…
- Speaker #0
Parce que c'est personnalisé.
- Speaker #1
Voilà, qui sont soi-disant médicaux, mais qui ne conviennent pas à tout le monde.
- Speaker #0
Et concrètement, pour une femme qui nous écoute, ça ne change pas dans sa façon de prendre soin de sa peau si elle revient chez toi ?
- Speaker #1
on va lui apprendre à s'observer. C'est-à-dire que ce n'est pas parce qu'il y a un gros marketing sur les réseaux qu'il y a des grosses marques qui font bien leur travail, que ça va être bon pour leur peau. Et parfois, ils font tellement bien leur travail, les gros groupes, que les clients pensent que c'est leur peau qui ne va pas. Alors ce sont les produits qui ne sont pas adaptés. Parfois même les compositions ne sont pas bonnes. Ce n'est pas parce qu'un produit est bon pour la santé qu'il va être bon pour votre peau. Je parle par exemple de l'eau micellaire. Vous allez voir sur Yuka, c'est bien noté. Par contre, c'est une catastrophe pour la peau. Les micelles vont décaper complètement, ça va abîmer la barrière hydrolipidique. C'est là qu'à tard. Et ça, c'est vendu en pharmacie. Et conseillé parfois par des dermatologues. C'est pour ça que je dis qu'il faut quand même faire très attention aux conseils qui sont prodigués, qui ne sont pas pour tout le monde. Donc, le fait de s'observer, d'avoir des conseils sur mesure, on l'a su à la trace un peu. J'avoue que moi, je suis un peu lope avec les clients. Je leur dis « Textez-moi sur Instagram s'il y a le moindre problème, si ça tiraille, si la zone T, ça ne vous va pas et tout. » On réajuste. Et c'est pour ça que j'aime bien avoir le suivi client qui, pour moi, est vraiment clé.
- Speaker #0
On peut faire des photos aussi avant et après.
- Speaker #1
Des photos avant et après, on suit l'évolution à chaque fois, on reprend des photos après chaque soin. Moi, j'adore être en contact avec mes clients et j'aime bien avoir leur retour à chaque fois. Je trouve que c'est hyper important et c'est ça qui fait la différence sur un soin prodigué. Parce qu'il y a des gens qui font du jet-pile, un peu en France. Mais bon, déjà, ce ne sera pas les mêmes protocoles. Ce n'est pas parce qu'on a des ciseaux qu'on s'est coupé les cheveux. C'est ce que je dis à chaque fois. La machine ne fait pas le soin. Donc nos protocoles sont hyper importants, mais aussi à la fois le suivi. C'est hyper, hyper important. Oui.
- Speaker #0
Est-ce que pour toi, ce que tu proposes, c'est une vraie alternative à la chirurgie esthétique ? Et une autre idée de la beauté ?
- Speaker #1
Je n'irai pas jusqu'à la chirurgie esthétique. Disons que c'est de la prévention pour ne pas arriver jusqu'à la chirurgie. Moi, la chirurgie esthétique, j'appelle ça le gros œuvre. À chaque fois, je ne suis pas complètement contre. C'est-à-dire refaire un nez, une poitrine. Nous, on ne peut pas faire ça. Mais il y a des chirurgiens esthétiques qui sont très bons. Je sais qu'à Dubaï, en ce moment, ils font des liftings maxillofaciales qui sont très bien réussis sur des stars d'Hollywood, etc. Donc le gros œuvre, pourquoi pas ? Mais moi, c'est l'entre-deux qui me gêne. Vraiment ces injections qui sont un pincement sur une plaie et qui vont vraiment dénaturer la peau, mais pas vous rendre service sur le long terme. Quoi qu'il arrive, ça va affiner la peau, ça va tout filer, ça va enlever le charme que vous avez. Et il n'y aura plus d'élasticité dans la peau ou plus de collagène. Ça ne va pas aider sur ça non plus, les injections.
- Speaker #0
Et du coup, à quel point est-ce que tu dirais qu'une femme doit plutôt s'écouter plutôt que de vouloir absolument se corriger ?
- Speaker #1
Disons qu'elle a le droit de vouloir corriger des petites tâches, par exemple pigmentaires, et ça va être difficile à faire et ça va être long. Mais disons qu'il faut qu'elle travaille. L'important, c'est de travailler sur l'acceptation. Le temps, il va gagner, quoi qu'il arrive. Mais ce qu'il y a, c'est vraiment l'accompagner en ayant les bons gestes. Ça, ça va vraiment être la clé pour le bien vieillir.
- Speaker #0
Et l'acceptation ? C'est un parcours quand même.
- Speaker #1
L'acceptation, en fait, c'est-à-dire que nous, on ne va pas faire des miracles. Si la personne arrive chez nous et qu'elle veut tout corriger en une séance ou en une cure parce qu'elle ne se plaît pas du tout, on va réussir à travailler un minimum, mais ce qui va se passer dans sa tête, on ne va pas pouvoir l'aider. Donc il faut quand même qu'il y ait un travail de son côté sur le fait qu'on ne pourra pas revenir à nos 20 ans.
- Speaker #0
Voilà, c'est ça. Et c'est là aussi où tu as... tout ce que tu fais, l'écoute active, la personnalisation ça peut aussi aider à l'acceptation et puis souvent elles sont tellement belles et elles s'en rendent même pas compte elles se voient en photo,
- Speaker #1
elles se fixent sur des petits détails alors qu'elles sont canons. Franchement parfois je me dis mais comment elles peuvent se voir comme ça ?
- Speaker #0
Et que le charme finalement parfois c'est quand même beaucoup plus important que la petite vide sur laquelle on va bloquer et puis avec là je trouve quand même on développe d'autres choses une aura, une présence.
- Speaker #1
Oui, et puis je veux dire un partage. Voilà, on a autre chose à penser que son physique. Et du coup, tout ça fait aussi que ça va se voir sur le visage. C'est hyper important, le côté happiness.
- Speaker #0
Est-ce que tu dirais aussi choisir la naturalité, c'est aussi un acte de confiance en soi ?
- Speaker #1
Je crois oui. Honnêtement, je trouve que c'est un acte d'assurance. Je trouve que choisir le côté naturel, c'est faire partie d'un mouvement aussi. Et ça prouve qu'on a quand même une assurance intérieure qui est plus costaud.
- Speaker #0
Qui est plus forte. Quelles sont les plus grandes croyances que tu aimerais déconstruire sur la beauté ou sur le vieillissement ?
- Speaker #1
Sur le fait qu'on perd son éclat en vieillissant. Je trouve que ce n'est pas du tout vrai. Parfois même, il y a des personnes qui gagnent de l'éclat en vieillissant, qui bonifient, parce que le caractère aussi devient plus affûté et du coup, elles deviennent plus intéressantes et leur visage le reflète. Donc vraiment, tout miser sur la jeunesse, je trouve que c'est dommage.
- Speaker #0
Et quand une femme arrive ici, quel est le premier conseil simple que tu leur donnes ?
- Speaker #1
Tu veux dire au niveau du skincare ?
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Le nettoyage de peau. C'est hyper important. Je leur demande toujours quel est leur nettoyant parce que ça, ça va déterminer le fait qu'elle soit en manque d'éclat, fripée, que ça tiraille, inconfortable et souvent le nettoyant est clé. Et parfois il y a trop d'acide, les compositions ne sont pas bonnes, ça décape complètement. alors que parfois des peaux acnéiques vont décaper, alors que le sébum va se créer davantage étant donné que la peau se défend. Donc il y aura encore plus de boutons. Donc vraiment, le nettoyant c'est la base.
- Speaker #0
Et si elles devaient repartir avec un seul geste à faire chez elles, ce serait lequel ?
- Speaker #1
Ce serait une routine courte mais personnalisée. C'est-à-dire avec un nettoyant. Parfois, elles n'ont besoin que de produits. Parfois, c'est ce que je leur dis avec Environ. Un nettoyant et elles ont un sérum qui fait crème à la fois, qui est sous forme de gel pour les peaux mixtes par exemple. Trois pompes le matin et le soir, c'est la même routine, mais elles ont deux produits. Oui,
- Speaker #0
ça ne vont peut-être pas forcément le faire non plus.
- Speaker #1
Elles ne vont pas forcément le faire, les actifs vont être trop... ça va être du trop. J'avais ma franchisée qui avait fait une vidéo la dernière fois sur le fait que pourquoi ma peau réagit à tout ? Parce que parfois c'est trop. Il faut arrêter de lui en donner un peu trop. Pareil pour les brosses, il faut vraiment éviter. Légumes Hispane, Huskine, tout ça c'est bien, mais avec parcimonie. Peut-être deux ou trois fois par semaine, mais pas tous les jours.
- Speaker #0
C'est les masques avec toutes les petites lumières ? Non,
- Speaker #1
c'est les trois étoiles avec des lumières. Le LED, c'est bien pour l'éclat, les imperfections, pour l'entillage. Je trouve que ça ne fonctionne pas du tout. Mais après, ça ne fera pas de mal.
- Speaker #0
Et qu'est-ce qui change selon toi le plus vite ? La peau, l'énergie ou le regard sur soi ?
- Speaker #1
Le plus vite, ça va être l'énergie, je pense. Surtout quand on a des enfants, c'est vrai qu'il faut quand même se la préserver pour pouvoir la mettre au bon endroit. Mais la perception de soi, c'est ça qui met le plus de temps,
- Speaker #0
je trouve. Si je change un petit peu de sujet, on revient un petit peu à l'entrepreneuriat. Qu'est-ce que ça signifie pour toi être une femme entrepreneur aujourd'hui ?
- Speaker #1
Le multitasking et vraiment être multitâche. Surtout quand on est maman, on en parlait un peu toutes les deux. Toi, tu en as trois, moi j'en ai deux. Tu ne veux pas, j'ai limité la casse. Mais c'est vrai qu'il faut être assez multitâche. L'entrepreneuriat, c'est vraiment de l'implication totale. Donc ce n'est pas comme quand on est dans un emploi de salarié, par exemple, où on sort, on sort. Là, ça ne s'arrête pas. Donc il faut quand même vivre l'instant présent. J'ai une copine qui s'appelle Etel que j'aime beaucoup, qui fait de la pleine conscience, qui est thermocate, mais qui entraîne les dirigeants à faire de la pleine conscience. Et se fixer sur le moment présent, parfois c'est hyper important parce qu'on a toujours tendance à avoir la tête qui part partout et nulle part à l'affront. La dispersion,
- Speaker #0
c'est le point de difficulté. Est-ce que tu dirais quand même que l'entrepreneuriat t'a apporté une certaine forme de liberté ?
- Speaker #1
On va dire que c'est de la liberté dans son emploi du temps, on le choisit, et la liberté créative aussi. Mais après, comme je disais, l'implication fait que moi, je pars très peu en vacances. Je travaille pratiquement tout le temps. Et le moment où je décide de prendre des vacances, c'est peu, mais on va dire que c'est qualitatif avec mes enfants.
- Speaker #0
Du coup, tu dirais aussi qu'il y a… Tu as fait des sacrifices pour pouvoir être entrepreneur ?
- Speaker #1
Moi, je n'appelle pas ça des sacrifices, j'appelle ça des choix. Je trouve que des sacrifices, ça fait un peu subi.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Mais non, non, moi, j'ai choisi. J'assume.
- Speaker #0
Qu'est-ce qui a été la plus grande difficulté dans la création et le développement de ton entreprise ?
- Speaker #1
La plus grande difficulté en France ou aux States ?
- Speaker #0
Les deux, je trouve.
- Speaker #1
Aux States, c'était plutôt l'idée. Est-ce que ça va prendre ? Est-ce que ça va plaire ? On est dans le doute du concept. Maintenant, je ne suis plus dans le doute du concept parce que je sais que ça fonctionne. En revanche, je suis dans le doute sur le fait que la croissance soit rentable en France. Étant donné que même si un chiffre d'affaires peut être bon, pas excellente étant donné les charges, l'entrepreneuriat en France. Je pense que ce pays n'est pas forcément entrepreneur friendly. Donc il faut vraiment être un passionné pour continuer.
- Speaker #0
Est-ce qu'il y a un moment où tu as douté du projet ?
- Speaker #1
Un jour sur deux. C'est ça le secret je pense pour un entrepreneur, pour pouvoir avancer, c'est de douter et de se remettre en question un peu tous les jours. Ce qui est important surtout, c'est d'être bien entouré. Moi, mon conjoint, je sais qu'heureusement qu'il est là parce qu'il me booste tous les jours. Parfois, quand j'ai des doutes, je sais que lui, il y croit vraiment. Donc, j'aime bien m'en remettre à lui parfois juste pour entendre des petits trucs sympas et me dire c'est bon, demain, je repars.
- Speaker #0
Est-ce que tu as des petits tips pour nous partager comment tu trouves ton juste rythme entre intuition et stratégie ?
- Speaker #1
L'intuition, je ne la suivais pas assez, je trouve. Quand j'étais plus jeune, je me suis dit non. t'écoutes pas trop, on apprend à ne pas s'écouter dans notre génération. Et au final, plus ça va, plus je regrette de ne pas m'avoir écoutée parfois. Donc j'écoute mon intuition, on va dire que je la structure davantage maintenant.
- Speaker #0
C'est l'avantage de vivre. Il y a des avantages quand même. Quel truc me tient à continuer même dans les périodes les plus difficiles ?
- Speaker #1
Mes clientes. Honnêtement, l'amour que je reçois, je peux aller jusque-là de mes clientes. Leur sourire quand elles sortent de cabine, les mots que je reçois, les love notes. J'aime trop les partager d'ailleurs sur les réseaux parce que je trouve que c'est tellement authentique. Elles n'ont rien à gagner de le dire. Et je trouve ça vraiment cool de pouvoir partager ça avec des femmes au quotidien.
- Speaker #0
Tu dirais que c'est ça qui te nourrit. Oui, complètement.
- Speaker #1
C'est grâce à ça que j'avance.
- Speaker #0
Ça fait du sens. Quelle importance est-ce que tu accordes à l'équipe, à l'humain dans ta manière dont tu parles ?
- Speaker #1
une place essentielle, j'ai envie de dire. C'est difficile, je trouve, de s'entourer, de bien s'entourer, parce que c'est vrai que une personne bien à nos côtés peut faire que ça change un peu le concept en positif, mais une personne qui ne vous convient pas, ça peut vraiment mettre tout par terre. Donc maintenant, je fais peu, mais qualifie. Voilà, bien !
- Speaker #0
Est-ce que tu as su ou est-ce que tu apprends encore à dire non à certains projets, à certaines sollicitations, à certains rythmes ?
- Speaker #1
Poser les limites, ça c'est quelque chose que j'ai eu du mal à faire, à dire non. J'étais un peu un yes man, pour pouvoir être partout à la fois, mais comme je dis, quand on est partout à la fois, on n'est nulle part en fait. Donc poser les limites et apprendre à dire non, je trouve que ça vient avec l'âge aussi. C'est de la maturité, parce que c'est vrai que quand on est plus jeune, on a tendance à vouloir plaire, à faire plaisir à tout le monde. Et on voit que c'est la santé qui prend. Donc, au fur et à mesure du temps, on apprend à dire oui.
- Speaker #0
Est-ce que tu as appris des choses sur la patience ? Oh là, en arrière !
- Speaker #1
Moi, ce n'est pas mon fort, la patience. Ce qui me sauve, c'est ma persévérance. On va dire ça.
- Speaker #0
Et si tu devais donner un conseil à une femme qui veut créer un vieux bien-être ou même créer tout court...
- Speaker #1
Une entreprise, c'est l'exploitation. Je plaisante qu'à moitié, c'est vrai qu'il faut être accroché ici, doublement. Je pense que dans deux pays.
- Speaker #0
Est-ce que parfois tu sens que ton corps te parle et qu'il te demande de lever le pied ?
- Speaker #1
Oui, les tensions physiques, j'apprends aussi maintenant à les écouter parce que j'écoute rarement ma tête. Parfois je me dis bon allez on fonce, c'est pas grave, on verra ça plus tard. Mais quand mon corps commence un peu à lâcher, c'est là que je me dis bon, il faut lever le pied. Ralentir, juste ralentir, pas forcément tout arrêter mais... essayer d'avoir la conscience de ralentir.
- Speaker #0
Et tu as des petits tips, ce que tu fais pour ralentir, pour revenir à toi ?
- Speaker #1
Je déjeune dans le silence. Je déjeune, c'est des moments courts, parfois je n'ai pas forcément beaucoup de temps. Mais j'aime bien, voilà, pas de télé, pas de télé. Je ne parle pas. Je suis avec mon assiette et je prends ma petite pause tranquille.
- Speaker #0
Très intéressant. Est-ce que tu la passes vide et à l'imprévu ?
- Speaker #1
Je disais oui, pas vraiment. Assez peu au final, pas pour l'instant.
- Speaker #0
Mais c'est quelque chose qui t'a envie ?
- Speaker #1
A l'imprévu, peut-être, mais pas tout de suite.
- Speaker #0
Pour l'instant,
- Speaker #1
ça ne me rassure pas trop.
- Speaker #0
Et comment ton rapport à la féminité a-t-il évolué au fil du temps ?
- Speaker #1
Je trouve que la féminité, c'est quand même assez subjectif comme sujet. Parce que toi, tu vas trouver féminin, moi je ne vais pas forcément le trouver féminin. Déjà, à la base, je suis assez masculine et ça me convient très bien. Mais la féminité, elle évolue, je trouve aussi avec le temps. Mais je trouve que c'est vraiment propre à chacune. Parce que je n'aurais pas, par exemple, les mêmes avis que... que ma sœur, par exemple, qui va se dire que quelque chose est féminin et moi je ne trouve pas que pas forcément. Et quelque chose qui semble masculin, je trouve que ça va être extrêmement féminin.
- Speaker #0
Est-ce que ce côté que tu définis un peu comme plus masculine que féminine, ça t'a aidé dans l'entrepreneuriat ?
- Speaker #1
Oui, honnêtement oui, parce que je trouve que les femmes ont trop tendance à douter d'elles. Les hommes sont plus fonceurs et du coup ils se posent moins de questions et même s'ils se plantent, c'est pas grave.
- Speaker #0
nous on a un rapport à l'échec qui est différent un rapport au rejet aussi qui est différent et je trouve que du coup on se met des bâtons dans les roues à cause de ça nous-mêmes est-ce que tu laisses la place à tes émotions et à tes variations quotidiennes ?
- Speaker #1
les émotions on va dire qu'elles fluctuent pas mal mais j'essaie de pas trop faire attention quand elles sont négatives en me disant que je suis fatiguée Je vais dormir et ça ira bien demain.
- Speaker #0
On met sous le tapis.
- Speaker #1
Je ne mets pas forcément sous le tapis, mais je me dis que je ne vais pas paniquer. Je ne vais pas paniquer tout de suite parce que je me ressens comme si ce n'était pas ça.
- Speaker #0
Tu sens que c'est des émotions que ton corps te parle. Exactement.
- Speaker #1
Donc je les accueille, bien sûr. Mais je n'en fais pas tout un pataquès en me disant que je suis complètement submergée. Je dors et on en reparle plus tard.
- Speaker #0
Le sommeil, c'est important. Vraiment,
- Speaker #1
le sommeil, c'est clé.
- Speaker #0
Et du coup, pour la peau, le sommeil ?
- Speaker #1
les personnes qui dorment bien vous allez voir, elles sont moins congestionnées il y a moins de cerne, moins de poche parfois j'ai des clients qui me viennent et qui me disent je ne comprends pas, je mets de la vitamine C j'ai le teint qui est pâle je dis mais vous dormez un peu ? ah bah pas beaucoup non, entre 6 maximum 7 heures par nuit 6 c'est léger, 7 heures ça commence à être mieux mais s'il n'y a pas assez de sommeil la peau elle va vous dire quoi oui,
- Speaker #0
ça m'amène moi à ma vie directe Est-ce qu'il y a un rituel beauté ou bien-être qui te ressemble ?
- Speaker #1
C'est ce que je conseille à mes clientes, c'est-à-dire des routines courtes à la maison. Un bon nettoyage le soir, une eau thermale le matin, juste pour nettoyer le visage. La peau n'est pas sale le matin, il n'y a pas besoin de la nettoyer. Et après, son sérum, sa crème. Voilà, des choses qui sont ciblées. Changer de crème ou de sérum selon la saison et selon le ressenti de la peau aussi. Donc c'est pour ça que je préconise quand même d'avoir plusieurs produits à la maison et puis d'interchanger selon la saison ou le besoin de la peau. Et puis moi, j'ai une leçon optimiste par, j'essaie d'en faire toutes les 6 à 8 semaines maximum. J'alterne.
- Speaker #0
Qu'est-ce que le juste rythme signifie maintenant pour toi à cette période de ta vie ?
- Speaker #1
Écouter mes besoins physiques et mes temps de repos. dont j'ai besoin. Et surtout mes envies de passer du temps avec ma famille, avec mes enfants, avec mes parents, dont je profite un peu plus maintenant et puis mon conjoint bien sûr.
- Speaker #0
Quelle est l'odeur de ton enfance ?
- Speaker #1
La cuisine de ma grand-mère.
- Speaker #0
Un cuisinard particulier ?
- Speaker #1
On va dire les nems. Elles le faisaient parfaitement bien.
- Speaker #0
Un objet ou un bijou qui te reconnecte à ta féminité ?
- Speaker #1
Mon bracelet que je porte tout le temps. C'est un bracelet que... que j'ai depuis plusieurs années maintenant, et que je pense que je mets à toutes les sauces avec chaque tenue. Je l'ai tout le temps. Et j'aime beaucoup.
- Speaker #0
Un objet qui t'aide à te reconnecter à ton juste être ?
- Speaker #1
Je dirais... Chez moi, j'ai récupéré de l'ancien spa que j'avais un sauna infrarouge. Et c'est vrai que là-dedans, je me relaxe complètement. Et j'écoute en même temps parfois de la musique reiki. Et là... je pars complètement.
- Speaker #0
Super.
- Speaker #1
Il faut avoir un peu de temps devant soi, je ne fais pas tout le temps que je tente de le faire mais ça c'est génial en tout cas.
- Speaker #0
Si tu étais un film, lequel serais-tu ?
- Speaker #1
Un film... Il y en a un que j'aime beaucoup qui date qui s'appelle Phantom of the Paradise de Brian De Palma et il date de 74 et c'était une comédie musicale que j'aimais beaucoup et j'écoute régulièrement les chansons de ce film.
- Speaker #0
Si tu étais un plat réconfort ce serait quoi ?
- Speaker #1
Ah la raclette ! Clairement ! Je suis fan ! J'en ai mangé une il y a ne serait-ce que 3 jours.
- Speaker #0
Est-ce que c'est bon pour la peau, la raclette ?
- Speaker #1
Alors, si on évite la charcuterie, ça va encore. Mais il ne faut pas en faire tout le temps, c'est comme tout.
- Speaker #0
Et enfin, une chanson qui te redonne du peps ?
- Speaker #1
Comme je dis souvent, c'est la New Wave des années 80.
- Speaker #0
C'est meilleur.
- Speaker #1
Et puis en particulier, par exemple, Duran Duran ou Tears for Fears, j'aime beaucoup. C'est bien.
- Speaker #0
Merci beaucoup, Axelle.
- Speaker #1
Merci à toi, Marion.
- Speaker #0
Merci pour tous ces conseils,
- Speaker #1
les gamins.
- Speaker #0
À bientôt. Merci d'avoir partagé ce moment avec nous dans Le Juste Rythme. J'espère que cet épisode vous a offert un souffle, un sourire ou une idée à glisser dans votre quotidien pour avancer un peu plus à votre rythme. Si cet échange vous a plu, parlez-en autour de vous et abonnez-vous à votre plateforme préférée. Laissez un commentaire, c'est ce qui permet au podcast de rayonner. Pour découvrir d'autres épisodes ou me contacter, rendez-vous sur Le Juste Rythme. Et si une femme inspirante vous vient à l'esprit, écrivez-moi. et pourrez être ma prochaine invitée. A très bientôt, et d'ici là, prenez soin de votre cœur, de votre corps et de votre tête.