Speaker #0Bonjour et bienvenue dans le labo du SOPK. Je suis Imane, auteure naturopathe et micronutritionniste. Il y a dix ans, j'ai été diagnostiquée avec le syndrome des ovaires polycystiques. Ce fut un vrai choc, mais aussi le point de départ d'un véritable parcours de transformation. En modifiant mon alimentation, en rééquilibrant mon mode de vie et en m'appuyant sur les compléments alimentaires, j'ai réussi à retrouver un équilibre hormonal durable et avoir deux enfants. Ce chemin m'a profondément convaincue d'une seule chose, la nature et la nutrition peuvent devenir de véritables alliés pour notre santé. Dans ce podcast, je vous partage des méthodes concrètes et des outils accessibles pour vous aider à reprendre le pouvoir sur votre santé grâce à l'alimentation, aux routines du quotidien et à la compréhension de votre corps. J'y invite également des experts passionnés pour explorer ensemble la science derrière le SOPK, avec un seul objectif, vous offrir des clés simples, pratiques et efficaces pour agir dès aujourd'hui. Bienvenue dans le labo du SOPK, là où la science rencontre la nature pour mieux comprendre et vivre avec le syndrome des ovaires polycystiques. Aujourd'hui, on se retrouve dans un nouvel épisode de podcast dans lequel je vous raconte mon histoire personnelle. Donc je me suis déjà lancée dans cet exercice à l'écrit dans mon livre « Vivre en harmonie avec le syndrome des ovaires polycystiques » . politistique. Vous pourrez dans mon livre retrouver l'ensemble des détails, les notes, les explications, etc. Ici je vais vous donner mon histoire en gros qui va, je l'espère, peut-être vous motiver ou vous inspirer à changer les choses. Donc c'est une histoire très personnelle et c'est l'histoire de mon adolescence jusqu'à aujourd'hui et c'est l'histoire de beaucoup beaucoup beaucoup de femmes. C'est plus l'histoire aussi d'un combat que face à un corps qu'on ne comprend pas. contre une fatigue et des symptômes qu'on a beaucoup minimisé et contre entre guillemets des médecins qui ne m'ont pas écouté et qui ne m'ont pas aidé. Heureusement aujourd'hui les choses ont changé et j'espère que vous vous avez trouvé l'écoute qu'il vous faut et le soutien qu'il vous faut. Donc moi pour moi tout a commencé à l'adolescence. Pour certaines, je peux le voir aujourd'hui en clientèle, les problèmes arrivent beaucoup plus tôt mais moi ça arrivait à l'adolescence vers 15-16 ans. J'ai commencé à avoir énormément d'acné. Pas juste quelques boutons, c'était une acné inflammatoire, douloureuse et très envahissante. Principalement au niveau du front, principalement au niveau du menton, c'était quelque chose de vraiment très très douloureux. A l'époque aussi, je perdais énormément mes cheveux, j'avais des règles extrêmement douloureuses, au point où j'en vomissais et très abondantes. A cette époque, j'ai évidemment consulté mon médecin généraliste, qui considérait ça comme normal, lié aux hormones, à l'adolescence, et que ça allait passer. À ce moment-là, on ne m'a pas vraiment prise au sérieux, ce que je peux comprendre totalement puisque beaucoup d'adolescents vivent exactement la même chose. On m'a proposé la pilule, ma mère était contre, l'histoire était bouclée. Pendant des années, j'ai enchaîné les rendez-vous, les traitements, on m'a mis sous des traitements pour l'anémie, on pensait que ma chute de cheveux venait de là du fait que j'avais des règles extrêmement abondantes, mais personne n'a jamais vraiment mis le doigt sur la vraie cause. En 2021, je me suis mariée et c'est à partir de là où tout a commencé à s'empirer. Ma chute de cheveux est devenue de plus en plus importante, à ça s'est ajouté une fatigue immense. Avec le stress des examens, le début de la vie professionnelle puisque j'étais en alternance, c'est vraiment là où tout a commencé à empirer de façon assez importante. Donc j'ai repris Tardiféron à ce moment-là, je l'ai pris... Pendant plusieurs mois sans aucun effet, toujours les mêmes règles, toujours les mêmes problématiques, l'acné, les cycles irréguliers. Cette fatigue qui était importante, on m'a même donné des vitamines à l'époque que l'on mettait dans l'eau. Ça n'a jamais aidé réellement le souci. À partir de mon mariage, j'ai commencé à prendre la pilule. J'ai testé Diane35, j'ai testé d'autres pilules. Mais au contraire, au lieu de solutionner ma problématique, la plus visible, donc l'acné à ce moment-là, elles l'ont empirée. J'ai changé à plusieurs reprises de pilules, j'ai testé différentes pilules, rien n'a fonctionné, jusqu'à ce que j'arrête d'aller voir des médecins traitants et que je décide à 21 ans d'aller voir une gynécologue. C'est quand je suis allée chez la gynécologue, c'est cette fois-ci, que là, elle m'a prescrit une nouvelle pilule qui s'appelle AndroCure. Donc cette pilule, qui en fait n'est pas vraiment une pilule, c'est un médicament qui permet de réduire les androgènes, mais ça les réduit tellement de façon importante que ça... Coupe les règles. Donc moi, on m'a prescrit uniquement Androcur, alors que j'ai compris plus tard qu'il fallait l'associer... Il y a une pilule pour avoir ses règles. Moi, j'ai uniquement pris AndroCure. J'ai pris uniquement ce qu'on m'a prescrit, AndroCure. Ça m'a coupé mes règles pendant 5 ans. J'ai découvert plus tard que ce n'était pas une pilule et qu'il fallait l'associer. Mais je vous avoue que pendant toutes ces années, pendant les 5 ans de prise, j'ai consulté différents médecins pour différentes problématiques. Pour des mycoses vaginales, pour la médecine du travail, pour les maladies. Et à chaque fois, c'est une question récurrente. Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais à chaque fois, on vous pose la question « Quelle est la pilule que vous prenez ? » Et à chaque fois, j'ai répondu « Androcur » , sans que ça ne fasse s'il n'y ait personne. Parce que plus tard, lorsque j'ai commencé à avoir mes problèmes de fertilité, quand j'ai commencé à dire que je prenais Androcur seule, là, les gens étaient complètement énervés. « Non, mais ce n'est pas une pilule ! Vous vous trompez ! On vous a prescrit également une pilule à côté ! On ne peut pas vous laisser comme ça sans avoir ces règles pendant 5 ans ! » Non, je vous assure, on m'a uniquement prescrit Androcur pendant 5 ans. Tout simplement. Donc à partir de là, l'endrocure a fait l'objet d'un grand scandale en France. En 2015 ou 2016, ça a fait l'objet d'un grand scandale en France et il a été arrêté. Au même moment, voire un peu plus tôt, j'ai décidé d'arrêter ma pilule et c'est là où tout a commencé. Donc au moment où je décide d'arrêter ma pilule, j'ai pensé, sincèrement, j'étais persuadée que tout allait rentrer dans l'ordre. que j'allais, vu que maintenant je n'avais plus de problème d'acné, plus de problème de cheveux, j'allais tout simplement arrêter ma pilule, que mes règles allaient revenir, et que je tomberais enceinte très très rapidement. Je faisais déjà des calculs dans ma tête, si je tombe enceinte ce mois-ci, j'accouche en, voilà, le mois X, mais malheureusement ce ne fut pas le cas. Quatre mois sans règles, quatre mois pendant lesquels je me dis, « Oh, c'est pas grave, c'est simplement un petit dérèglement hormonal suite à l'arrêt de la pilule, ne t'inquiète pas, quatre mois sans règles, c'est pas trop grave. » Et quand on regarde sur internet, on voit syndrome post-pilule, le fait que la pilule dérègle un peu, qu'on a ses règles, ensuite que tout revient dans l'ordre. Moi, ce n'est jamais revenu dans l'ordre. Donc un jour, elles reviennent, mais quand elles sont revenues, elles sont revenues de façon extrêmement abondante. Ce sont des règles hémorragiques que j'ai eues pendant deux mois. J'ai fini par consulter un médecin, enfin, consulter un médecin, pas vraiment. J'avais tout simplement rendez-vous avec la médecine du travail et j'ai consulté un médecin à ce moment-là. Et le médecin m'a dit, votre utérus est très très contracté, vous devriez aller voir un gynécologue rapidement, voire aller aux urgences dès aujourd'hui. Et c'est là que j'ai enfin consulté pour ces règles qui durent depuis deux mois. Et c'est vrai que je ne comprends pas aujourd'hui pourquoi est-ce que j'ai attendu deux mois de saignement abondant comme ça, au point où pour vous donner un ordre d'idée, même Un voyage en transport en commun, j'avais des débordements. Et malgré ça, entre, je pense, le stress professionnel, la peur qu'on me diagnostique quelque chose, je ne sais vraiment pas ce qui m'est passé par la tête, je ne suis pas allée consulter jusqu'à ce jour-là, que le médecin me dit qu'il faut aller consulter en urgence. Je vais consulter le médecin des urgences, et il me prescrit Exacil pour stopper les saignements. Et mes règles, à ce moment-là, se sont arrêtées. Le problème, c'est qu'elles ne sont pas revenues. C'est-à-dire que j'attends un mois, deux mois, trois mois. On est à presque 100 jours de cycle et toujours pas de rêve. Donc là, six mois à peu près après l'arrêt de ma pilule, on est même à sept, huit mois après l'arrêt de ma pilule, j'arrive à enfin obtenir un rendez-vous chez un gynécologue. À l'époque, je pense que le problème est toujours présent, il fallait attendre très très longtemps pour avoir un rendez-vous entre six et huit mois dans la zone où j'habite. Donc voilà, mon rendez-vous est enfin arrivé. Et c'est à ce moment-là qu'elle me fait une alcographie, et là, le diagnostic tombe enfin, je suis atteinte du syndrome des oeuvres polycystiques. Elle me donne donc du gynositol et du dufaston à prendre à partir de J16, et c'est tout. Elle me dit de partir, bonne journée à vous, qu'elle me verra la fois prochaine. Aucune explication sur quel est le traitement, qu'est-ce que le SEPK, rien. Sur le moment, j'étais hyper soulagée. Enfin, depuis des mois, j'étais dans le flou total sur ce qui m'arrivait. Et là, j'ai enfin un mot, un nom, un diagnostic. Je me suis dit, ok, j'ai un SOPK. Elle m'a donné un traitement du type dufastongynositol. Dans trois mois, je serai enceinte. Voilà, j'ai enfin la solution. C'est très passager. À l'époque, j'avais une confiance aveugle dans ma gynécologue. Elle me diagnostique le S.O.P.K. Tant mieux pour moi, j'ai mon diagnostic. J'ai ma solution qui est dufaston et gynositol. Tout va aller dans l'ordre. Sauf que bien sûr, ça n'a pas été le cas. Donc j'ai pris le dufaston comme elle me l'a dit. Un premier cycle, puis le deuxième cycle. Et là, pendant le deuxième cycle, j'ai eu des douleurs à l'estomac si fortes que je ne pouvais même plus marcher. Donc j'ai dû me mettre en arrêt de travail, parce qu'à l'époque le télétravail n'existait pas, en tout cas il n'était pas démocratisé comme il est aujourd'hui, et j'ai décidé de ne plus reprendre du faston. Quand c'est handicapant à ce point, enfin c'est pas aucun traitement de mérite d'être handicapé à ce point. Donc j'ai arrêté le du faston, par contre j'ai pris Gynositol, elle m'avait prescrit trois boîtes, donc j'ai pris les trois boîtes. À ce moment-là j'étais très déçue de ne pas être tendance, du fait que j'avais mes règles, je ne comprenais pas pourquoi est-ce que je n'arrivais pas à tendance. Donc là, s'en est suivie une... grosses grosses dépressions. On ne va pas parler ici de tous mes autres symptômes psychologiques qui sont apparus à ce moment-là. Je vais simplement vous donner les faits et l'histoire, même si vous comprenez qu'après plus d'un an d'infertilité, ça a été très très difficile à vivre. Donc c'est là où je commence à faire mes propres recherches, quand mes règles après l'arrêt du faston reviennent, mais après ils redisparaissent à nouveau et mes cycles ne reviennent pas. Et là je commence à faire mes recherches, pas en France, parce qu'à l'époque il n'y avait rien sur les réseaux sociaux, mais plutôt aux Etats-Unis. Et donc j'ai tapé tout simplement SOPK, traduction PCOS. Ok, donc là j'ai commencé à faire des recherches sur le PCOS sur Google, et là j'ai découvert un nouveau monde. Des milliers de femmes aux Etats-Unis étaient touchées par ça. Donc j'ai compris que c'était pas simplement une petite grippe que j'avais avec le syndrome des ovaires polycystiques, et que c'était quelque chose de beaucoup plus complexe, qui pouvait amener au diabète de type 2, à de l'infertilité... que c'était lié à la résistance à l'insuline et au stress. J'ai compris à ce moment-là d'où venait en fait mon addiction au sucre, mes compulsions pour le sucre, pour les bonbons, ma nervosité, ma faim constante. En fait, j'ai compris que tout ça, l'agressivité, etc., c'était pas des défauts. C'était simplement des symptômes liés à mon SOPK et je ne le savais pas. Donc là, j'ai commencé à me renseigner sur la résistance à l'insuline et c'est à ce moment-là que... Je suis allée en laboratoire, parce que sincèrement, je ne voulais plus me voir ma gynécologue. Donc, je suis allée en laboratoire et j'ai fait le test OMA. Et oui, sans surprise, j'étais résistante à l'insuline. Donc là, j'ai décidé d'arrêter le sucre et de consulter en même temps une naturopathe. Malheureusement, c'était une naturopathe qui n'était pas du tout formée sur le sujet. Donc, elle ne m'a pas du tout, du tout aidée. J'ai été vachement déçue, mais j'ai décidé quand même de... prendre les choses en main en arrêtant tout d'abord dans un premier temps le sucre blanc. Plus de bonbons, plus de gâteaux, plus de Starbucks le matin. J'ai intégré également le vinaigre de cidre avant chaque repas, principalement le repas du midi, puisque je mangeais très très souvent japonais au bureau, donc je prenais quand même le vinaigre de cidre. À ce moment-là, je n'ai pas changé mon alimentation à proprement dire, donc mes repas. J'ai simplement changé mes collations et mon petit déjeuner. J'ai arrêté tout ce qui est sucre blanc dans le café. J'ai arrêté les gâteaux, les bonbons, les gâteaux je les faisais à la maison. Et j'ai remplacé à l'époque, je remplaçais le sucre blanc par du sucre de coco. C'est pas le top, mais bon, c'était déjà pas mal. Et j'ai eu une réduction de mes cycles. Mes cycles qui étaient à environ 120, le maximum c'était 190, mais 120 jours. Là, on est passé à 90 jours. Donc pour la première fois depuis le début de toute cette histoire, j'ai enfin, après plus d'un an, mes règles naturellement. simplement en arrêtant le sucre blanc. Simplement en arrêtant le sucre blanc. Là, on n'a pas encore parlé d'indice glycémique. L'indice glycémique, ça a été le mois suivant. Là, j'ai commencé, je me suis renseignée, j'ai commencé à regarder un peu ce qui était rédigé. À l'époque, il y avait le blog Megalofood qui m'a beaucoup, beaucoup, beaucoup aidée. Je l'ai rencontrée il y a un an et je lui ai envoyé un message en DM pour la remercier parce que c'est son blog qui m'a vraiment permis de comprendre l'importance de l'indice glycémique et surtout m'a donné des idées de recettes Merci. pour pouvoir manger correctement avec ma résistance à l'insuline. Donc à partir de là, j'ai commencé à limiter les glucides à un disque glycémique élevé, et en même temps en supprimant le sucre blanc, en prenant du vinaigre de cidre, et là mon cycle est passé à 60 jours. Grosse, grosse amélioration. Je n'ovulais toujours pas, j'avais beau faire des tests d'ovulation, j'avais acheté un pack de sang, toujours négatif. Mais au moins j'avançais, j'avais mes règles. Aujourd'hui je sais... que le fait d'avoir ces règles ne veut pas vraiment dire quelque chose et ne peut pas nous aider à tourner enceinte tant qu'on n'ovule pas. Mais au moins j'avais mes règles, je suis passée d'une aménorée sévère à des règles. Donc déjà, mon corps... et moi on commençait à communiquer, mon acné a commencé à réduire, bon ma chute de cheveux toujours la même, ma chute de cheveux s'est arrêtée quand j'ai réussi à tomber enceinte, et là ma chute de cheveux toujours pareil, parce que vous comprendrez plus tard que les cheveux suivent un cycle, donc voilà donc là ma chute de cheveux toujours présente. Donc j'ai commencé à limiter l'indice glycémique, mon cycle est passé à 60 jours, et puis là j'ai commencé à intégrer les compléments que je voyais aux Etats-Unis, inositol, vitamine D, oméga 3, magnésium, Gatillier. Et là, bim ! Cycle de 30 jours. Ovulation. Ovulation tellement, tellement douloureuse, mais bien là. À tel point que j'ai dû aller consulter un médecin en urgence parce que j'avais l'impression qu'on me poignardait l'estomac tellement j'avais mal. Et le cycle suivant, enfin 15 jours après, j'ai eu mes règles. Et le cycle suivant, j'ai ovulé et je suis tombée enceinte de mon premier enfant. Voilà. C'est le moment que j'attendais depuis des années. C'était simple. Enfin, à l'époque, c'était vraiment une grossesse. Je ne vais pas dire miracle parce que je n'étais pas stérile, mais infertile. Mais en fait, c'était une grossesse qui était extrêmement attendue. Après plus d'un an et demi, presque deux ans d'attente, je peux vous dire que cette grossesse était très attendue. Une grossesse naturelle, 100% naturelle, mais qui a eu un impact très important sur moi et sur la confiance que... que j'ai pu donner au corps médical parce que je me suis sentie extrêmement seule. Pas guidée, pas accompagnée, ça a été une période très très difficile, mais ça a été une énorme victoire pour moi, comme quoi j'en ai été capable. Et voilà, donc c'est mon histoire. Et aujourd'hui, je suis l'heureuse maman de deux enfants. Et c'est de cette histoire, de toutes ces douleurs, de cette incompréhension, de... révolte, qu'est née ma mission et qu'est née Imane Harmonie. C'est ce parcours-là qui m'a poussée à devenir naturopathe, qui m'a poussée à reprendre mes études, d'abord en sophrologie, puis ensuite en naturopathie, puis ensuite en micronutrition, qui m'a guidée à créer ma marque et qui m'a aidée aussi à accompagner d'autres femmes qui cherchent, comme moi, des réponses sur leur syndrome des ovaires. Si cette histoire vous parle, si vous êtes reconnus, si vous reconnaissez un peu de mes symptômes en vous, sachez que vous n'êtes pas seuls, on est des milliers de femmes à vivre la même chose au quotidien. Je vous dis simplement que vous êtes quelqu'un de fort, je vous souhaite énormément de courage et j'espère simplement que mon podcast va vous aider à prendre des bonnes décisions, à comprendre ce qui se passe en vous. Si vous souhaitez que je vous raconte la suite, comment j'ai créé mon entreprise, comment j'ai eu mon deuxième enfant, comment j'ai aidé des milliers de femmes à comprendre enfin leur syndrome des oeuvres polycystiques, dites-le moi et je vous prépare une deuxième partie. En tout cas, merci de votre écoute et merci d'avoir pris ce temps. Et surtout, ne laissez personne vous dire que vos douleurs, que ce que vous vivez au quotidien est dans votre tête et ayez confiance en vous. Merci beaucoup d'avoir écouté cet épisode. Si ce podcast vous a plu, Pensez à le soutenir en laissant une note et un avis sur Apple Podcasts. Et pour ne rien manquer, abonnez-vous dès maintenant. Vous pouvez également retrouver la plupart de nos épisodes en version vidéo sur YouTube ou directement sur notre site internet imanharmonique.com