Speaker #0Je sais pas pour vous les mamas, mais moi dès que j'ai été enceinte, j'ai beaucoup entendu « tu verras, devenir maman c'est que du bonheur » . Et je me demande si c'est vraiment le cas, alors pourquoi est-ce qu'on est autant de femmes à se demander ce qui nous est arrivé ? Beaucoup vivent une chose souvent tue, c'est ne plus se reconnaître du tout. Devenir maman, ce n'est pas juste accueillir un bébé, c'est une initiation, un bouleversement, une transformation profonde de qui l'on est et de notre manière d'être au monde. Ce passage porte un nom, c'est la matrescence. Je suis Mélisandre Lemoynier, doula post-natale, spécialisée dans l'accompagnement de la matrescence, autrice et moi aussi maman. Ici on explore, on parle vrai, on met des mots, on éclaire sur ce qui se vit à l'intérieur quand on devient maman, sans filtre et sans pression. Bienvenue dans le passage. Hello les mamas, je suis heureuse de vous retrouver pour ce deuxième épisode du passage. Et d'ailleurs j'en profite pour remercier toutes celles d'entre vous qui ont contribué à ce que le podcast soit plus visible en mettant 5 étoiles ou en partageant un commentaire ou en partageant l'épisode à une maman autour d'elle. Merci beaucoup, ce que vous faites, ça compte. Dans le premier épisode, je vous avais partagé ma conviction que nommer davantage la matricence, c'est pour moi un enjeu de santé mentale maternelle. Et maintenant, une fois qu'on a dit ça, il y a une question qui reste ouverte, c'est ça fait quoi à l'intérieur de traverser ça ? Ça fait quoi à l'intérieur la matricence ? Et c'est exactement cette question que j'ai envie d'explorer dans cet épisode. Peut-être que ça t'est arrivé à toi aussi comme beaucoup de femmes, tu t'es peut-être dit Je me reconnais plus, je suis là sans être vraiment là, ou alors je comprends pas ce qui m'arrive, mon bébé est en bonne santé, j'ai tout pour être heureuse, mais là j'ai même tellement voulu ce bébé, et là juste je sais pas pourquoi je me sens comme ça, mais il y a quelque chose qui va pas. Qu'est-ce qui cloche chez moi ? Peut-être que comme beaucoup de femmes, tu as pensé que c'était toi le problème, et ce que j'ai envie de dire c'est que ce n'est pas toi le problème, tu es en train de traverser un passage, un passage qui est profond, qui est déroutant. qui est confrontant et aujourd'hui je vous propose les mamas qu'on entre dedans ensemble. Et pas tant pour expliquer que pour comprendre, mettre des mots sur ce qu'on vit parce que tant que ça n'a pas de mots ça reste flou, c'est ce que je disais dans le premier épisode, et le danger c'est que quand ça reste flou et qu'on n'est pas capable d'identifier, de nommer ce qu'on vit, on a tendance à s'isoler parce qu'on a tendance à croire que c'est nous le problème. Alors aujourd'hui, on va entrer dans le cœur de la matrescence, ce que ça transforme, ce que ça bouleverse et pourquoi, parfois, souvent, ça peut être intense et déstabilisant. La matrescence, je l'ai dit dans le premier épisode, c'est la contraction des mots maternité et adolescence pour parler des transformations profondes qu'on traverse quand on devient maman. Donc ok, mais une fois qu'on a dit ça, ça veut dire quoi ? C'est quoi ces transformations profondes ? Moi j'ai passé les derniers mois à rassembler mes six années de recherche et d'exploration sur le sujet de la matrescence pour tenter d'en définir les contours depuis que je suis enceinte, même un petit peu avant d'être enceinte. Quand j'ai découvert le mot de la matrescence grâce au podcast de Clémentine Sarla, ça m'a vraiment fascinée et j'ai commencé à collecter tout ce que je pouvais trouver sur le sujet. Des articles, des vidéos, des épisodes de podcast, enfin vraiment tout ce que je pouvais, des livres. Et ça, plus relié à mon expérience personnelle, la matricence, j'en suis convaincue, c'est une initiation. On n'est plus la même avant et après une naissance. Et si l'initiation est propre à chacune, on retrouve les mêmes contours dans cette expérience. Alors ce mot qui a été créé par l'anthropologue américaine Dana Raphael dans les années 70, il fait un parallèle entre le passage de la maternité et celui de l'adolescence. Pourquoi ça ? Très grossièrement, c'est parce que dans les deux expériences, il y a de grandes transformations psychiques et physiques, hormonales notamment. Dans les deux cas, c'est une transformation identitaire. Sauf que, et Anna Rowell mentionne super bien dans son livre Le postpartum dure 3 ans. La grande différence c'est que quand on devient maman, on se transforme à l'intérieur et en plus notre environnement se transforme, particulièrement les 3-4 années postnatales où il y a beaucoup beaucoup d'intensité. Genre le manque de sommeil. Je dis le manque mais parfois c'est carrément la dette de sommeil, ça c'est super dur. Le quotidien avec un bébé, tout ce qu'on apprend sur la nourriture, le sommeil, le change. Et encore là, j'en oublie plein, mais il y a vraiment beaucoup, beaucoup d'informations à assimiler et le rythme même change souvent, régulièrement. Par exemple, le rythme des siestes, c'est pas le même quand le bébé est là 6 mois que quand l'enfant a 2 ans. Bref, c'est un changement constant. Et moi, quand je suis devenue maman, j'ai vraiment eu la sensation de me faire emporter par un tsunami qui ravageait tout sur son passage et j'étais constamment la tête sous l'eau. Vraiment c'était comme si j'avais tout le poids de l'océan sur moi et que j'arrivais pas à sortir la tête de l'eau et juste à reprendre mon souffle. Et j'avais la sensation d'être à vif tout le temps, comme si mon ancienne peau n'était plus là et que la nouvelle n'avait pas encore repoussé et que du coup tout était à vif et je me sentais super super vulnérable. Pour moi la matricence c'est la dimension invisible de la naissance d'une maman. Quand il y a un enfantement, c'est pas juste un bébé qui naît, c'est aussi une femme qui naît en tant que maman et en tant que maman de ce bébé-là. C'est une femme qui traverse une transformation psychique, émotionnelle et identitaire profonde. Et si je peux pas vous donner le fruit de mes six années de recherche en un seul épisode, ce que je vous partage là, c'est vraiment loin d'être exhaustif, mais pour aujourd'hui j'avais envie de vous parler de trois choses, comme un peu trois... piliers qui font partie des contours pour moi de la matricence, des choses qu'on va retrouver d'une expérience à l'autre, même si l'expérience est différente, on va retrouver vraiment ces choses-là. La première, c'est que c'est une traversée. On ne naît pas maman, on le devient. La matrescence, c'est une traversée, c'est le passage entre l'avant et l'après, entre celle qu'on était avant la grossesse et je dirais même avant le désir d'enfant. et celle qu'on devient après la naissance, quand on a intégré ce passage, celle qu'on devient dans cette nouvelle réalité-là. Ce n'est pas quelque chose d'instantané, c'est vraiment un processus, c'est un entre-deux. C'est comme si on était entre deux terres. Tu vois, il y a la terre que tu as toujours connue jusque-là et celle que tu vas découvrir de l'autre côté. Et entre les deux, il y a cette rivière, cet océan, je ne sais pas ce qui te parle le plus. La matrescence, c'est cette période pendant laquelle tu as quitté la terre que tu connaissais jusque-là et tu ne sais pas encore à quoi va ressembler la nouvelle. Tu ne sais pas encore celle que tu vas être de l'autre côté. J'utilise aussi beaucoup la métaphore du volcan qui, moi, me parle vraiment, vraiment fort. Avant ta grossesse, c'est comme si tu étais cette terre sur laquelle se trouve le volcan. C'est une terre que tu connais. Et l'après-bébé, c'est quand le volcan est entré en irruption, puis que la lave a... tout dévasté sur son passage et viendra le temps plus tard où la végétation va repousser, encore plus fertile et encore plus dense mais entre ces deux temps là, c'est la matrescence c'est vraiment ce temps de transformation où on a quitté quelque chose de connu et où on ne sait pas encore celle qu'on devient de l'autre côté du passage et de l'autre côté de la transformation et cette notion de traversée pour moi elle est super importante et d'ailleurs vous allez beaucoup m'entendre parler des transformations qu'on traverse en devenant maman, que ce soit dans mon podcast ou dans le livre, c'est vraiment une notion qui est importante et j'envisage pas de parler de la matricence autrement qu'avec ce mot-là. Parce qu'il y a transformation, parce qu'il y a vraiment cet entre-deux où on a quitté ce qu'on connaissait et où on sait pas encore ce qu'on va découvrir de l'autre côté, on traverse un moment d'une période de désorientation totale. Ça, c'est le deuxième point. C'est-à-dire que... pendant cet entre-deux, il y a vraiment tous nos repères qui sont ébranlés, toutes nos convictions aussi. Je ne sais pas pour toi, mais moi, je sais que j'avais plein de grands principes avant d'être maman. Une fois que je suis devenue la maman de Léo, rien n'était plus valable. Il y a une perte totale de repères et quand je parle de ça, je veux dire ça va quand même jusque dans ce qu'il y a de plus concret, c'est le rythme de nos journées. Un rythme d'une journée avec un bébé, c'est pas du tout le même qu'un rythme qu'on a connu jusqu'à ce qu'on devienne maman. Il y a aussi le fait de ne plus avoir du tout de temps pour soi et de se rendre compte à quel point on en avait besoin, à quel point ça faisait partie de... de nos besoins de base presque physiologiques. Quand je parle de la perte de repère, il y a aussi le fait que notre partenaire est lui aussi ou elle aussi en pleine transformation. Pour les papas, c'est la patrescence. Et si on veut enlever la notion de genre, on pourrait parler de parentalessence. Ce qui était nos repères jusque-là, à savoir le rythme de nos journées, même notre fonctionnement, notre partenaire, tout est complètement chamboulé. Et ça, ça... ça participe à cette perte de repères et c'est super difficile à vivre en tout cas moi je l'ai vécu ça a été très difficile pour moi et en devenant maman j'ai eu la sensation de devenir encore plus sensible qu'avant et du coup c'est comme si je voyais la réalité du monde qui m'entourait avec de nouvelles lunettes puis ça ça fait que tout ce que je croyais vrai jusque là bah en fait je me suis rendu compte que c'était juste une construction et c'était un peu comme Hmm. C'est un peu comme dans Matrix, quand Neo il choisit la pilule, alors je sais jamais si c'est la rouge ou la bleue, et où du coup, tout son monde est complètement sans dessus-dessous, et il a accès à une nouvelle réalité à laquelle il n'avait pas accès jusque-là. moi en devenant maman j'ai eu cette sensation là et ça du coup ça participe de cette désorientation totale c'est à dire que entre ça la perte de repère dans tout en fait tout fait que On est complètement désorienté parce qu'il n'y a plus rien de ce qu'on pensait vrai, de ce avec quoi on s'était construite. Il n'y a plus rien qui est comme avant. Tout est en train de changer. Il y a autre chose qui explique qu'on se sente complètement désorienté, c'est la différence entre la projection et la réalité. Moi, par exemple, c'est une fois que j'étais dans ma nouvelle réalité de maman que je me suis rendu compte de ce que j'avais projeté, de comment je m'étais imaginé que ce serait. Et en fait, ce n'était pas du tout ce que je m'étais imaginé. Ça, ça a été compliqué aussi à traverser. Donc tout ça, ça explique pourquoi on n'a plus aucun repère. Et c'est vraiment super déstabilisant parce que tout change et on n'a plus rien à quoi on peut s'accrocher. En tout cas, cette sensation. D'avoir rien autour de soi auquel on peut s'accrocher. C'est vraiment cette notion de traversée où on est au milieu de l'océan, puis on a quitté ce qu'on a connu, on n'est pas encore de l'autre côté et on n'a plus rien à quoi se raccrocher. On est vraiment complètement vulnérable. Ensuite, le troisième point que j'avais envie de partager avec vous, c'est la notion d'ambivalence. Parce qu'on est complètement désorienté et que notre réalité, elle est passée de... J'ai besoin de m'occuper que de moi, j'ai la responsabilité d'un petit être avec des besoins propres, parce qu'on est en train de traverser une transformation identitaire qui est quand même majeure, il faut le dire. L'entrée dans la maternité, ça arrive avec l'ambivalence des sentiments, avec ce qu'Alexandra Sachs nomme le push and pull. En français, ça donne l'attraction et le rejet. L'ambivalence, c'est ressentir deux choses a priori contraires, ça renvoie vraiment à une notion de dualité. Alexandra Sachs, qui est une psychologue américaine, elle parle du push and pull, donc c'est vraiment, elle, elle parle vraiment de l'ambivalence comme cette dualité entre l'attraction et le rejet que tu ressens en même temps. On nous a vendu cette idée que devenir maman c'est que du bonheur, lol, alors qu'en réalité on se sent super vulnérable, on se sent complètement paumé, on n'a plus de temps pour soi. Et du coup on peut même remettre en question, tu vois, se dire mais qu'est-ce que j'ai fait, est-ce que j'ai pas fait une connerie ? Et on découvre qu'on peut à la fois profondément aimer son bébé, comme on n'aurait jamais cru pouvoir aimer quelqu'un. Et à la fois avoir envie des fois de juste se barrer et de prendre une journée pour soi toute seule et c'est tout. Et en fait ça c'est super déstabilisant à ressentir. Donc j'ai vraiment envie de te dire que si tu ressens ça c'est normal, en tout cas c'est commun, c'est pas toi le problème. T'es simplement en train de traverser la matrescence. Et pour être tout à fait honnête, moi l'ambivalence c'est quelque chose qui m'a jamais quitté et Léo va avoir 6 ans dans quelques mois. Et ça m'arrive encore. régulièrement, d'avoir envie de partir de chez moi, particulièrement en période pré-monstruelle, et de me retrouver toute seule avec moi-même, et de rentrer dans ma grotte et juste qu'on me fiche la paix. Et dans la même heure, tu vois, ou dans l'heure qui suit, de me coller à lui une fois qu'il est endormi, pour me remplir de lui et me dire que je l'aime tellement fort. Et c'est vraiment tout le temps ce truc-là d'attraction et de rejet, de push and pull, là, ça... Ça illustre bien, moi j'ai l'image des petites billes, là vous savez, qui cognent les unes contre les autres et puis ça fait bouger celle qui est de l'autre côté. Je ne sais plus comment ça s'appelle. Enfin voilà, donc dans la matrescence, il y a vraiment cette ambivalence-là qui fait que parfois on peut se sentir coupable, on peut se sentir un peu honteuse de ressentir ça et on ne comprend pas comment est-ce qu'on peut ressentir ces deux choses-là en même temps. C'est normal, ça fait partie de la matrescence. Et ça fait partie du processus de devenir maman. Et naviguer tout ça, ça prend du temps, ça demande du temps. Là j'en ai parlé que 5-10 minutes, mais ça peut paraître simple. En réalité je trouve que c'est beaucoup plus complexe parce que ça touche à l'humain, ça touche à qui on est, à ce qu'on a reçu en grandissant, à ce qu'on souhaite pour notre enfant. C'est vraiment une remise en question immense quand on devient maman de tout ce avec quoi on avait toujours vécu jusque-là, y compris nous-mêmes. Et ça, ça ne prend pas juste quelques semaines, c'est un processus qui est long. Devenir maman, c'est apprendre à vivre dans une nouvelle réalité, une réalité avec un bébé, avec un bébé qu'on apprend à connaître, avec soi qu'on apprend à connaître, et avec son ou sa partenaire qu'on apprend aussi à connaître parce que la personne qu'on va rencontrer une fois que le bébé est né, ce n'est pas la même personne qu'on a rencontrée avant. Et ça aussi, ça peut être super confrontant. Donc ça fait trois personnes à apprendre à connaître. avec une réalité qui change constamment et ça, ça fait que c'est une réalité qui est très intense pendant moi ça m'a pris 3-4 ans post-natale où vraiment c'était vraiment intense parce que ça prend du temps pour intégrer tout ce qui se transforme et pour que cette nouvelle réalité, elle devienne notre nouveau normal qu'on accepte que ok, c'est ça la nouvelle terre qu'on a découvert de l'autre côté de la traversée on arrive à la fin de l'épisode les mamas merci d'avoir écouté jusque là J'espère vous avoir donné quelques clés pour comprendre un peu mieux ce qu'est la matrescence et comment ça file, comment ça se ressent à l'intérieur, parce que je suis convaincue que si on ne comprend pas ce que c'est la matrescence, le risque c'est de croire qu'on est toute seule, qu'on est défectueuse, qu'il y a quelque chose qu'on a loupé, qu'on n'a pas compris, qu'on a oublié de nous dire. Et il n'y a vraiment aucun problème chez toi, il n'y a aucun problème chez vous. Vous êtes simplement en train de traverser un passage. qui est très profond, dans une réalité qui est très intense. Et j'ai aussi envie de nommer que si, pour celles d'entre vous qui en ressentent le besoin, je vous invite à aller demander du soutien pour traverser ce passage. De la même manière qu'on peut partir en rando, soit tout seul, soit avec un ou une guide, pour nous baliser et nous sécuriser le chemin, on peut demander du soutien. On a le droit, on le mérite, on en a besoin, que ce soit avec une psychologue, avec une doula ou autre. pour traverser cette période intense. C'est pas rien de devenir maman, c'est un passage qui est immense, qui est parfois très intense et qui est en tout cas profondément humain et vous avez tout le droit de demander du soutien pour traverser ça. Merci d'avoir partagé ce passage avec moi. Ici on explore la matricence comme une transformation profonde, parfois intense et toujours pleine de sens. Et souvenez-vous les mamas que ce que vous traversez mérite d'être entendu, nommé et soutenu. Prenez soin de vous les mamas, là où vous en êtes, je vous souhaite tout plein de doux et à très bientôt dans le passage. Musique Ce podcast, il existe pour vous, pour nous les mamas, et je suis vraiment convaincue qu'il est nécessaire. Et j'ai besoin de vous pour m'aider à le faire rayonner et à le rendre accessible à un maximum de mamans. L'idée c'est de le faire remonter dans les plateformes de podcast. Comment est-ce qu'on peut faire ça ? Vous pouvez prendre 5 minutes de votre temps et faire une des actions suivantes. Alors les propositions, c'est mettre 5 étoiles sur le podcast, écrire un commentaire positif. Donc quand vous allez tout en bas de l'épisode, normalement vous avez une petite option pour laisser un avis, je crois. Donc ça peut être d'écrire un commentaire positif avec ce que tu as émis sur l'épisode, par exemple. Ça peut être de t'abonner, et comme ça, ça te permet de ne louper aucun épisode. Et enfin, ça peut être de partager cet épisode à une maman de ton entourage, à une copine, à une sœur, à une cousine, une collègue qui pourrait en avoir besoin. L'objectif pour ce mois-ci, le mois de mai 2026, c'est d'arriver à 100 notes positives, donc le maximum de 5 étoiles, et 100 commentaires positifs d'ici le 31 mai 2026, parce qu'ensemble, on peut rendre la matricence virale. Ensemble, on peut rendre visible l'expérience des femmes qui deviennent mamans. Donc merci infiniment, Mama, de prendre ce temps-là pour soutenir le podcast et pour être dans cette aventure-là avec moi.