Speaker #0Beaucoup de victimes se posent un jour la même question, souvent à voix basse, presque en secret. Qu'est-ce qu'il va devenir, lui, en vieillissant ? Est-ce qu'il va changer ? Est-ce qu'il va s'adoucir avec l'âge ? Est-ce qu'un jour, il paiera, d'une manière ou d'une autre, pour ce qu'il a fait ? Ces questions sont légitimes, et elles méritent une vraie réponse. Alors je vais vous la donner, le plus honnêtement possible. Le pervers narcissique vieillit mal, très mal. Le temps, qui apaise la plupart des êtres humains, qui les adoucit, qui leur apporte parfois une forme de sagesse, fait sur lui exactement l'inverse. Il l'aggrave. Et je vais vous expliquer pourquoi et comment, étape par étape. Pas pour vous promettre une vengeance, vous n'avez pas à le punir. Le temps s'en charge à votre place. Mais pour une raison plus utile, comprendre où mène son chemin, vous aide à cesser d'en avoir peur et à lâcher cette attente épuisante qu'il change ou qu'il reconnaisse enfin ce qu'il vous a fait. Commençons par le commencement. Pourquoi déteste-t-il vieillir à ce point ? Pour le comprendre, il faut se souvenir de ce qui fait tenir un pervers narcissique debout. Il n'a pas de socle intérieur, pas d'estime de lui solide, pas de sécurité de fond. Tout son équilibre repose sur une chose. le regard des autres, l'admiration qu'il suscite, la séduction qu'il exerce, le pouvoir qu'il a de fasciner, de contrôler, d'attirer. Et une grande partie de ce pouvoir passe par l'apparence, par l'énergie physique, par cette capacité à charmer au premier contact. Or, vieillir, c'est précisément voir tout cela se déliter. La séduction physique qui s'émousse, l'énergie qui baisse, le corps... qui ne répond plus comme avant. Pour vous, pour moi, pour la plupart des gens, ce n'est pas une catastrophe, c'est la vie. On s'y adapte, on trouve d'autres appuis, la tendresse, la transmission, la profondeur des liens. Mais lui n'a pas ces autres appuis, il n'a que la surface. Et c'est là toute sa tragédie, si l'on peut employer ce mot. Vieillir pour un être équilibré, C'est troquer peu à peu la séduction contre autre chose de plus profond. La sérénité, la sagesse, le plaisir de transmettre, de regarder grandir ceux qu'on aime, de savourer des liens qui ont duré. Mais ces richesses-là supposent une vie intérieure, une capacité à ressentir des émotions douces, la gratitude, la tendresse, l'émerveillement tranquille. Et de cela, le pervers narcissique est coupé. Son monde émotionnel est pauvre et brutal, fait de triomphe ou d'humiliation, d'excitation ou d'ennui, sans nuance. Alors quand la surface se craquelle, il n'a rien en dessous sur quoi se reposer, rien que le vide. Voilà pourquoi le vieillissement, qui apaise les autres, ne fait sur lui que révéler le néant qu'il portait depuis toujours. Alors chaque ride devient une défaite, chaque cheveu blanc une humiliation. Chaque signe de fatigue, la preuve de son déclin. Le miroir, qui était son meilleur allié, devient un ennemi qui lui renvoie chaque matin l'image de ce qu'il perd. Ce n'est pas de la coquetterie. C'est une menace existentielle, vécue avec une violence que vous auriez du mal à imaginer. C'est pour ça que beaucoup s'accrochent désespérément. Les soins, la chirurgie esthétique parfois répétée, la culture physique poussée à l'extrême, les vêtements et les attitudes de quelqu'un de bien plus jeune. Mais voilà le paradoxe. Cet acharnement à nier le temps finit souvent par le trahir. À force de vouloir paraître ce qu'il n'est plus, il devient ridicule. Et le masque, justement, se met à glisser. Pour comprendre la suite, il faut revenir à ses meilleures années. Parce que le pervers narcissique a eu un âge d'or. Et c'était sa jeunesse. À ce moment-là, tout le sert. L'énergie est là, débordante. Le charme opère sans effort. Les occasions sont nombreuses et les proies faciles à approcher. C'est la période où il atteint le sommet de son art. Il manipule dans tous les milieux à la fois, au travail, dans les associations, dans les cercles amicaux et bien sûr dans sa vie privée. Il passe de l'un à l'autre avec une aisance déconcertante. Il séduit, il capte, il jette, il recommence. Et tout le monde autour le trouve brillant, séduisant, plein de vie. Mais ne vous y trompez pas, ce qui passait pour du charisme était déjà de la prédation. Cette assurance qu'on lui enviait n'était que l'aisance du chasseur sur un terrain favorable. A l'époque, le décor était parfait pour lui. Et c'est ce décor qui le rendait si convaincant. On ne voyait pas le mécanisme, on ne voyait que l'éclat. Beaucoup de victimes se reprochent encore, des années plus tard, de n'avoir rien vu au début. Mais on ne pouvait pas voir, justement, parce qu'à ce moment de sa vie, il était au sommet de sa capacité à dissimuler. Ce n'était pas votre aveuglement. C'était son art, à son apogée. Mais cet âge d'or ne dure pas. Le temps passe, et le terrain se durcit. Les nouvelles proies... sont plus difficiles à approcher. D'abord parce que son pouvoir de séduction décline avec son apparence. Ensuite, parce que les gens, aujourd'hui, sont mieux informés sur ces mécanismes qu'il y a 20 ou 30 ans. Ce qui passait inaperçu autrefois se repère plus vite désormais. Et puis, il y a son propre égo qui ne fait que grossir avec les années. Il se surestime de plus en plus, il se croit plus habile qu'il ne l'est, et cette suffisance le rend moins prudent. donc plus repérable. Et quand une proie lui échappe, ce n'est jamais anodin, car en partant, elle parle, elle raconte, elle dévoile la vraie nature de l'homme charmant que tout le monde admirait. Or, vous le savez, le pervers narcissique a passé sa vie à se bâtir une image sociale irréprochable. C'est son bien le plus précieux. Le voir se fissurer en public est pour lui une catastrophe. Et si jamais la justice s'en mêle, une plainte... une procédure, c'est tout son édifice qui menace de s'écrouler. Alors il prend peur, peur pour sa réputation. Et comme il est incapable de se remettre en question, comme il ne se dira jamais « j'ai un problème, je dois changer » , il choisit la seule issue qu'il connaît. Il fuit, il plie bagage, il va voir ailleurs, sous des cieux plus cléments, et il recommence le même scénario avec d'autres. Une nouvelle ville, un nouveau cercle, de nouvelles victimes. Toujours le même film, rejoué à l'identique. Mais cette fuite perpétuelle a un prix. Cette instabilité chronique, ses départs et ses recommencements sans fin, le laissent de plus en plus frustré, de plus en plus amer. Et ça nous amène au cœur du sujet. Avec l'âge, son trouble ne s'apaise pas, il s'aggrave. C'est sans doute le point le plus important à comprendre. Beaucoup espèrent, secrètement, que le temps va le calmer, que la fatigue, la lassitude, vont émousser sa cruauté. C'est l'inverse qui se produit. Ses besoins narcissiques, ce besoin d'admiration, de contrôle, de domination, ne diminuent pas avec l'âge. Ils augmentent. Mais dans le même temps, sa capacité à les satisfaire, elle, s'effondre. Moins de séduction, moins de proie, moins d'admirateur. Vous voyez le problème. Un appétit qui grandit et de moins en moins de quoi le nourrir. Cet écart se manque. permanent le rend plus insatisfait, plus frustré et donc plus dangereux. Il faut comprendre une chose sur sa vie intérieure. Contrairement à ce qu'il donne à voir, le pervers narcissique n'a jamais été en sécurité. Toute son arrogance, toutes ses certitudes affichées recouvrent une précarité émotionnelle permanente. Sa survie psychique dépend de l'extérieur, de sources qu'il ne contrôle pas vraiment. L'admiration des uns, la peur des autres, le regard qui le confirme. Chaque menace sur ses sources est vécue comme une menace de mort. Et le vieillissement, c'est la menace ultime, celle qui attaque toutes ses sources en même temps et qui ne reculera jamais. Alors l'angoisse qu'il a passé sa vie à fuir remonte de plus en plus fort. Et il la transforme en ce qu'il sait faire de cette angoisse depuis toujours. de la cruauté. Quand il ne parvient plus à capturer de nouvelles victimes, il fait une chose terrible. Il reporte tout sur celles qu'il contrôle encore. Le conjoint resté là, les enfants devenus adultes, le dernier ami qui n'a pas encore fui. Sur eux, l'étau se resserre. Il concentre sur ce petit cercle toute la pression qu'il étalait autrefois sur des dizaines de personnes. Et pour ceux qui restent, C'est une intensification de l'emprise au moment même où ils espéraient un répit. C'est un point cruel, et il faut le dire, parce que beaucoup l'ont vécu sans le comprendre. On imagine qu'en prenant de l'âge, il va enfin lâcher prise, baisser la garde, se calmer. Et c'est l'inverse qui arrive. Plus le monde extérieur lui échappe, plus il sert ce qui lui reste sous la main. Le conjoint vieillissant à ses côtés se retrouve alors face à un homme plus exigeant, plus tyrannique, plus imprévisible que jamais, dans le huis clos d'une vie sociale qui s'est réduite à peau de chagrin. Et comme les témoins extérieurs ont disparu, plus personne n'est là pour mesurer ce qui se passe derrière les murs. L'isolement du bourreau devient aussi l'isolement de sa dernière victime. Maintenant, tous les pervers narcissiques ne vieillissent pas exactement de la même façon. On observe en gros trois trajectoires, et il est utile de les connaître. La première, c'est la méchanceté décuplée. Le déclin physique génère en lui une rage immense. Et cette rage, il faut bien qu'elle sorte quelque part. Elle s'abat sur ses proches. Il devient plus tyrannique, plus cruel, plus mesquin qu'il ne l'a jamais été. Comme si, son corps le trahissant, il faisait payer cette trahison à tous ceux qui l'entourent. La deuxième trajectoire, c'est la crise existentielle destructrice. Autour de la cinquantaine, parfois, quelque chose lâche. Il abandonne brutalement sa famille. pour une partenaire bien plus jeune. Il fait exploser tout ce qu'il avait construit, comme pour nier le temps qui passe. Il se lance dans un jeunisme compulsif, chirurgie, comportement d'adolescent, refus total d'adapter sa façon d'être à son âge. C'est une fuite en avant pathétique, une tentative désespérée de recommencer à zéro, comme si repartir de zéro allait remettre les compteurs du temps à zéro aussi. La troisième trajectoire concerne les plus habiles, car il faut être lucide. Certains ne se trahissent pas, au contraire. Avec les années, ils ont affiné leur art. Ils choisissent leur cible avec encore plus de soin. Ils manipulent avec encore plus de finesse. Et ils deviennent en réalité encore plus dangereux. Ceux-là vieillissent sans bruit, en gardant leur masque presque intact. Ce sont souvent les plus redoutables. parce que personne autour ne soupçonne rien. À l'inverse, il y a les plus grossiers, ceux qui se délitent à vue d'œil. Chez eux, le contrôle se relâche, les comportements débordent, deviennent moins maîtrisés, plus visibles, et surtout, les addictions, qui étaient peut-être discrètes, prennent le dessus. L'alcool, par exemple, qui les trahit et qui les isole un peu plus chaque année. Le masque qu'ils tenaient si bien, finit par tomber tout seul, par épuisement. Le rapport à la maladie, lui aussi, se transforme avec l'âge, et de façon révélatrice. Beaucoup de victimes décrivent deux figures opposées chez le même homme. D'un côté, le malade imaginaire, celui qui s'effondre pour le moindre rhume, qui dramatise chaque douleur, surtout quand cela tombe au mauvais moment pour vous. Comme par hasard, le jour où... où c'est vous qui auriez eu besoin de soutien. De l'autre, à l'inverse, celui qui nie farouchement tout problème de santé réelle parce qu'admettre la maladie, ce serait admettre la vulnérabilité. Et cela, c'est impensable. Avec l'âge, ces deux mécanismes s'intensifient. La maladie devient tantôt un outil quand elle l'arrange, tantôt un ennemi qu'il refuse de voir quand elle le confronte vraiment à sa finitude. Dans les deux cas, son corps lui échappe. Et cette perte de contrôle sur sa propre enveloppe est pour lui une torture supplémentaire. Et puis il y a quelque chose de particulièrement pervers dans le vieillissement de ces personnalités, quelque chose qu'il faut absolument que vous connaissiez si vous accompagnez un parent ou un proche âgé de ce type. Le pervers narcissique qui vieillit se découvre de nouvelles armes, la fragilité, la maladie, la vieillesse elle-même. Lui qui n'a jamais reculé devant rien pour manipuler va se servir de son grand âge comme d'un levier supplémentaire. Cela donne des phrases que beaucoup d'entre vous reconnaîtront. « Je vais bientôt mourir et c'est comme ça que tu me traites. » « Je suis vieux et malade, tu me dois bien ça. » « Après tout ce que j'ai fait pour toi, tu vas me laisser seul à mon âge. » La fragilité réelle, ou exagérée, ou parfois simulée, devient un instrument de chantage à la culpabilité. C'est ce qu'on pourrait appeler le narcissisme du grand âge et il est particulièrement toxique parce qu'il combine la pathologie habituelle avec le désespoir du déclin. et avec cette nouvelle arme imparable. Qui oserait abandonner un vieillard malade ? Et c'est sur ce terrain que se jouent aussi certaines histoires d'héritage et de fin de vie. Le parent âgé devient une proie, mais le parent pervers, lui, devient un manipulateur qui se sert de sa dépendance pour culpabiliser, pour exiger, pour dresser ses enfants les uns contre les autres jusqu'au bout. Sachez le reconnaître. Aider un proche âgé, oui, mais se laisser dévorer par la culpabilité qu'il instille, non. Sa vieillesse ne lui donne pas tous les droits, et surtout pas celui de continuer à vous détruire. Alors, comment cela finit-il ? Parce que c'est sans doute ce que vous voulez vraiment savoir. Où mène ce chemin au bout du compte ? Il mène à la solitude. Une solitude presque totale. Pensez-y un instant. Toute sa vie, Il a usé les gens les uns après les autres. Il a épuisé ses conjoints, dressé ses enfants contre lui, trahi ses amis, brûlé ses relations professionnelles. Chaque personne qu'il a côtoyée de près a fini par fuir ou par être jetée. Et à mesure que les années passent, ce cercle se réduit. Il se vide, il ne se renouvelle plus, parce qu'il n'a plus l'énergie ni la séduction d'autrefois pour recruter. Si bien qu'à la fin, il se retrouve seul, vraiment seul, privé de ce regard admiratif qui était depuis toujours sa seule raison d'exister. Et voici le plus frappant. Cette solitude, ce vide, cet abandon, c'est exactement ce qu'il a passé toute sa vie à fuir. C'est sa terreur la plus profonde, celle contre laquelle il a construit toute sa cuirasse, toutes ses manipulations, toute sa cruauté. Et c'est précisément là qu'il finit. seul face au néant qu'il portait en lui depuis le début et qu'il n'a jamais réussi à combler avec personne. Il n'y a là rien à célébrer et surtout rien à organiser. Vous n'avez pas à provoquer cette fin, pas à la précipiter, pas à vérifier qu'elle arrive. Elle est inscrite dans sa structure même. C'est le résultat mécanique de sa façon d'être. Celui qui détruit tous ses liens finit sans lien. Celui qui ne sait qu'utiliser les autres finit sans personne à utiliser. On le voit souvent au moment où les enfants devenus adultes finissent par comprendre. Longtemps, ils ont cru que c'était normal ou que c'était de leur faute. Puis un jour, ils mettent enfin des mots sur leur enfance et ils s'éloignent, les uns après les autres. C'est l'une des grandes solitudes du pervers narcissique vieillissant. Voir ses propres enfants couper les ponts, Non par cruauté de leur part, mais par survie. Et lui qui ne se remet jamais en question, vivra cela comme une trahison incompréhensible, jamais comme une conséquence. Il dira qu'on l'abandonne, qu'on est ingrat, qu'on est sans cœur. Jamais il ne se demandera pourquoi tout le monde, à la fin, finit par partir. Et c'est là que je veux vous amener, parce que tout ceci a un sens très concret pour vous. Si vous attendez encore quelque chose de lui, un changement, des excuses, une reconnaissance, un jour où il comprendrait enfin, lâchez cette attente. Elle ne viendra pas. Le temps ne le rendra pas meilleur, il le rendra pire et plus seul. Espérer qu'il change, c'est rester accroché à lui, c'est lui garder une place dans votre tête. Et tant qu'il occupe cette place, vous n'êtes pas tout à fait libre. La vraie libération ? Ce n'est pas d'assister à sa chute, c'est de cesser de regarder dans sa direction, de détourner les yeux de sa trajectoire à lui pour les ramener sur la vôtre. Pendant qu'il s'enfonce, lentement, dans la solitude qu'il s'est construite, vous, vous avez une toute autre tâche, vous reconstruire, retrouver vos liens, vos joies, votre énergie, tout ce qu'il avait cherché à éteindre, vivre pleinement. Parce que la meilleure réponse à une vie passée à détruire, Ce n'est pas de regarder l'autre se détruire, c'est de fleurir, vous, là où il a tenté de faire le vide. Et si une question vous tenaille, celle que tant de personnes n'osent-elles pas poser à voix haute, je veux y répondre clairement. S'il tombe malade, s'il vieillit seul, s'il meurt un jour, suis-je obligé d'être là ? Vais-je le regretter ? Vais-je culpabiliser ? Écoutez-moi bien, vous n'avez aucune dette envers celui qui vous a détruite. Choisir de vous protéger, de ne pas retourner près de lui, même à la fin, même malade, ce n'est pas de la dureté. C'est la suite logique de votre survie. La culpabilité que vous pourriez ressentir n'est pas la vôtre, c'est encore la sienne, celle qu'il a installée en vous pendant des années. Vous avez le droit de ne pas y aller. Vous avez le droit de vivre votre vie loin de la sienne, jusqu'au bout. Il y a malgré tout un deuil à faire, et il est important de le nommer. Pas le deuil de lui, à proprement parler. Le deuil de ce que vous auriez voulu qu'il soit, le père qu'il n'a pas été. Le compagnon que vous avez cru aimer au début, cette image douce que vous avez parfois portée en vous pendant des années, il faut la laisser partir, parce qu'elle n'a jamais tout à fait correspondu à la réalité. C'est un chagrin véritable, et il a le droit d'exister. Mais une fois ce deuil traversé, quelque chose se libère. Vous cessez d'attendre de lui ce qu'il n'a jamais pu donner, et vous récupérez toute l'énergie que cette attente vous coûtait. Sa fin lui appartient. Votre avenir vous appartient. Et ce sont deux chemins qui n'ont plus à se croiser. On dit parfois que le temps fait bien les choses. Dans son cas, le temps ne répare rien et ne venge personne. Il se contente de révéler ce qui était déjà là. Une vie construite sur le vide, finie dans le vide. Ce n'est pas une punition venue d'ailleurs, c'est simplement la vérité de ce qu'il a toujours été qui finit par apparaître au grand jour. Et pendant que cette vérité le rattrape, vous, vous serez ailleurs, occupé à tout autre chose, à revivre. Si vous voulez aller plus loin, vous trouverez un test pour savoir si vous êtes concerné, et de nombreuses ressources sur mon site pervers-narcissique.com. Prenez soin de vous, et à très bientôt. Depuis plus de 30 ans, mon équipe de psychologues spécialisés et moi-même avons accompagné des milliers de victimes de pervers narcissiques partout dans le monde grâce à la vidéoconsultation. Continuez à nous suivre sur cette chaîne et sur www.pervers-narcissique.com