Speaker #0Le son du désir Salut toi, on a passé la soirée dehors, ce dîner aux chandelles, ce vin qui a glissé doucement sur nos lèvres et cette envie qui s'est installée entre nous dès le début, cette envie de toi que j'essayais de contenir et qui débordait quand même dans mes yeux, sur ta bouche Dans ma main qui cherchait la tienne, dans ce désir qui s'épaississait à chaque verre, à chaque rire, à chaque frôlement, ta robe ce soir, ce tissu qui épouse chacun de tes mouvements, ça m'a rendu fou pendant trois heures. Je pensais à te la retirer, je pensais à faire l'amour avec toi, je pensais à baiser avec toi. Doucement d'abord, puis moins doucement. Dans le taxi du retour, ta main posée haut sur ma cuisse, ton parfum chaud et entêtant qui envahissait l'habitacle. Et cette excitation que je ne cherchais plus vraiment à dissimuler, tu la sentais, n'est-ce pas ? Tu la sentais. Et tu regardais droit devant toi, avec cette satisfaction tranquille de quelqu'un qui sait exactement l'effet qu'elle produit. Tu m'as murmuré de monter prendre un dernier verre. Te voilà chez toi. En podcast, certaines scènes restent suggérées. En VIP sur lesondudésir.fr, les histoires vont plus loin. Version intégrale, plus longue, plus intense, plus explicite. Avec des centaines d'audios réservées aux abonnés. Retrouvez l'expérience complète sur lesondudésir.fr. Je répète, lesondudésir.fr. Les clés encore à la main, et moi derrière toi dans cet appartement qui sent bon. Il sent ta peau chaude, ce mélange de parfum et de désir qui me suit depuis le restaurant et qui me donne une envie terrible de poser mes mains sur toi. Maintenant, tout de suite, tu vas chercher la bouteille. Je m'installe, et on reprend notre conversation. Mais sous les mots ce soir, il y a autre chose, quelque chose de brûlant et d'urgent. L'envie de te toucher, de te déshabiller, de faire l'amour avec toi, jusqu'à ce qu'on oublie l'heure, une corde tendue entre nous deux qu'on n'ose pas encore toucher, mais dont on sent la vibration dans tout le corps. Et puis, un silence. Le genre de silence qui n'est pas gênant, au contraire. Le genre où on cherche quoi inventer pour que la soirée ne s'arrête pas. On pourrait, je sais pas, jouer à quelque chose. Et là, tu me demandes à quel jeu je pense. Bah, ça me fait penser à quand j'étais ado, on jouait à des jeux idiots. Action ou vérité, ce genre de choses. Pas toi ? Quelque chose s'allume dans ton regard, je le vois ce petit éclair. Tu acquiesces. Je me disais bien. Mais, ça te dirait d'y jouer ? Tu poses ton verre lentement. Là ? Ouais, on pourrait y jouer. Qu'est-ce que t'en dis, ma chérie ? Tous les deux, on s'installe. Je te regarde. Tu me regardes. Deux adultes qui jouent à redevenir adolescents, mais avec tout ce qu'on sait maintenant. Action ou vérité ? Le mot vérité te brûle les lèvres. C'était quand ton dernier baiser vraiment sensuel, vraiment bien, c'était comment ? Tu réponds, je t'écoute, je note mentalement, beaucoup, c'est à moi. Action ou vérité ? Alors, je choisis vérité. Tu réfléchis une seconde, ce regard qui part légèrement de côté quand tu manigances quelque chose. Tu me demandes quel est mon fantasme inassouvi, celui que je n'ai jamais dit à personne. Ah, j'ose pas te répondre. C'est un certain style de câlin de ta part. Un truc que j'ai envie de te demander depuis longtemps et que je n'arrive pas à formuler. Je cherche mes mots, je tourne autour, j'y arrive pas. Je bloque et tu le vois et ça t'amuse et tu as déjà gagné. Gage ? Quoi gage ? Un gage ? C'est quoi mon gage ? Tu plonges tes yeux dans les miens et tu me l'annonces. Être à ton service. Euh, c'est quoi ? C'est-à-dire ? Deux heures ? Tout ce que tu désires ? Absolument tout ? Sexuellement ? Ou pas ? Ah, tout. Ok. Et ça commence quand ? Maintenant ? D'accord, d'accord ma chérie, à tes ordres. Tu me signifies que tu veux un verre ? Bien sûr. Lequel ? Du blanc avec des glaçons ? Non ? Du rouge ? Ok. Je vais chercher, je reviens. Je te sers. Proprement, intentionné, un peu trop appliqué, et tu observes avec cet air de quelqu'un qui commence à apprécier très sérieusement la situation. Tu portes le verre à tes lèvres, tu Ausha tête. Bien. Tu me signifies ensuite que tu souhaites un massage des pieds. Alors je m'installe au bout du canapé. Je prends ton pied entre mes mains. Les pouces dans la voûte plantaire, une pression lente et régulière qui remonte vers tes orteils. Tu t'allonges un peu plus. Un soupir sort tout seul. Je passe à l'autre pied. Je prends mon temps. Ce soir, c'est toi qui tiens le rythme. Et un peu plus tard, tu me signifies la requête suivante en laissant tomber un mot. Tu veux un striptease, alors là je marque un temps, je me lève, je vais éteindre le plafonnier. Je suis pudique, tu le sais. Et j'allume juste la petite lampe dans l'angle, celle qui donne cette lumière chaude et basse. Je reviens au centre de la pièce. Je te regarde une seconde, et je commence, lentement. La chemise d'abord, un bouton, deux boutons. Je l'ouvre sans la retirer, je la laisse pendre sur mes épaules. Mes mains descendent sur mon torse. Je suis pas un performeur, je suis juste là, devant toi, qui me montre. La chemise tombe. Puis la ceinture, le cuir qui glisse dépassant la boucle métallique, le bouton du pantalon. Je te regarde pendant que je m'exécute. Tu m'observes avec une attention que je sens sur ma peau. Mon pantalon descend. Je l'enjambe. Je reste un boxeur et là, je commence à... Tu le vois. Je lis sur ton visage que tu le vois, et ça, paradoxalement, accélère les choses. Le tissu se tend, je ne cherche pas à le cacher. Ce soir, je suis à ton service, et mon corps répond à ta demande avant même que tu la formules. Tu me signifies la suivante. Tu veux que je te lèche. Je m'approche du canapé. Tu es là, les yeux sur moi, et je te murmure, allonge-toi, doucement, voilà, comme ça. Je fais glisser ce qui reste entre toi et moi, le tissu léger, rien d'autre, et je m'installe entre tes jambes. Je prends le temps de te regarder d'abord, vraiment te regarder, parce que tu es belle comme ça, offerte, qui m'attend. Tu le sais que tu es belle comme ça, non ? Ma bouche se pose, d'abord doucement, je travaille lentement, méthodiquement, tu poses une main sur mon crâne, tu ne pousses pas, tu poses juste, et ce geste là me rend fou, ça veut dire, continue, ça veut dire, ne t'arrête pas, alors je ne m'arrête pas, ta respiration se fragmente. Je l'entends, je la sens, contre tes cuisses qui frémissent, tes hanches qui commencent à bouger toutes seules, à chercher mon rythme, à l'imposer presque. Tu prends ce que tu veux, tu as le droit. C'est toi qui commandes ce soir, tu te souviens ? Tout ton corps qui se tend d'un coup puis se dénoue, lentement. Parvagues le temps que ça se dissipe, que ta respiration revienne, que tes mains lâchent ce qu'elles agrippaient. Je remonte le long de ton ventre, je pose ma joue contre la tienne, et j'attends la suite de tes ordres. Je reste encore un moment, le temps que ça se dissipe, que ta respiration revienne, que tes mains lâchent ce qu'elles agrippaient, puis tu me signifies ta dernière requête, les yeux encore brillants, la voix un peu changée, tu veux me regarder, me... à côté de toi, ok, je me redresse. Je retire mon boxeur. Je commence. Lentement d'abord. Les yeux sur toi. Sur ton regard posé sur moi. Ta main remonte le long de ma cuisse et se pose douce, fraîche, précise. Elle caresse. Je sens chaque mouvement de tes doigts résonner dans tout mon corps. Alors j'accélère. Tu ne me quittes pas des yeux. Et tu adores ça. Je le lis sur moi. Dans la façon dont ta lèvre inférieure se prend entre tes dents, dans la façon dont ta main se fait plus présente, plus précise, et le silence revient, ta main s'immobilise doucement. Deux heures, c'est ce qu'on avait dit. Je crois qu'on a été assez rapide, mais... avec des centaines d'audios réservées aux abonnés. Si vous aimez le son du désir, laissez un commentaire et 5 étoiles à ce podcast. Cela compte énormément pour nous, pour la visibilité. Retrouvez l'expérience complète sur lesondudesir.fr et abonnez-vous en 3 clics.