- Speaker #0
Le son du désir. Salut toi. Est-ce que tu sais que 43% des hommes avouent fantasmer sur une infirmière ? Et que, dans un sondage récent, le sapeur-pompier arrive en tête des uniformes qui font rêver les femmes, suivi de très près par le médecin. Le médecin, qui connaît l'anatomie. Bah oui. Qui sait exactement où poser les mains ? Qui sait ce que le corps cache et ce qu'il désire ? Ah, je t'ai pas dit ? Je suis médecin, ma chérie. Et si tu devenais infirmière pour moi, juste pour une journée ? Juste le temps d'une aventure, juste pour vivre quelque chose avec moi. Dans ces couloirs que je connais par cœur, à l'hôpital, dans cette lumière blanche qui change tout, qui rend les gens plus vrais, plus fragiles, plus vivants. Enfile cette blouse, viens marcher à côté de moi, je te présente. En podcast, certaines scènes restent suggérées. En VIP sur lesondudésir.fr, les histoires vont plus loin. Version intégrale, plus longue, plus intense, plus explicite, avec des centaines d'audios réservées aux abonnés. Retrouvez l'expérience complète sur lesondudésir.fr. Je répète, lesondudésir.fr. Il est 14h. Premier couloir à droite. Chambre 12 Je t'explique en chemin, doucement, pour ne pas te brusquer. Ici, les patients portent des blouses fines, nouées dans le dos. Pas de dentelles, pas de lingerie affriolante dissimulée sous le tissu. Rien que la peau et la vulnérabilité tranquille de quelqu'un qui s'en remet à nous. Tu Ausha tête. Sérieuse, professionnelle. J'aime ça. La façon dont tu tiens ton carnet, la façon dont tu m'écoutes, on avance, chambre 17, un jeune homme, la trentaine, pompier, hospitalisé pour une entorse à l'épaule, rien de grave, il repart demain. Bonjour monsieur, mademoiselle, vérifiez l'attention de monsieur, tu t'exécutes ? J'ausculte sa respiration. Il est assis sur le bord du lit, torse nu. Et quand il tend le bras pour le brassard, je te vois, je te vois regarder. Ses épaules larges, ses avant-bras dessinés par des années d'efforts, et le tatouage qui court le long de ses côtes. Et te souris. Toi aussi, un peu malgré toi. Puis, il semble beaucoup te plaire, je te murmure ça dans le couloir en refermant la porte derrière nous. A toi tu fais semblant de ne pas entendre, mais tes joues ont dit oui. Il est 19h, l'hôpital se vide progressivement, les visiteurs repartent. Les plateaux repas ont circulé, dans les couloirs, les bruits s'espacent, le chariot de la lingerie, des voix lointaines, le souffle régulier d'un respirateur quelque part, et puis c'est la nuit. 22 heures, la garde commence. Tu reviens vers moi dans ce couloir long et silencieux, ta blouse légèrement froissée. Tes cheveux relevés à la hâte. Je t'attendais. Je t'attendais depuis un moment. Depuis le pompier. Depuis ce sourire que tu m'as presque caché. Viens, je te dis juste ça. Chambre 24. Inoccupée depuis hier. Le lit refait les oreillers blancs. La lumière tamisée de la veilleuse qui teinte tout en ambre roux. Je ferme la porte derrière nous. Le verrou tourne dans ce silence d'hôpital, ce silence particulier, ouaté, suspendu entre deux rondes. Je m'approche de toi. Je prends mon stéthoscope. Je t'ausculte. Tu es là. Rie, nerveusement, un peu, mais tu ne recules pas. J'écarte légèrement le col de ta blouse et je pose le disque froid sur ta poitrine. Tu frissonne, je ferme les yeux, j'écoute ton cœur. Il bat vite, beaucoup trop vite pour quelqu'un en bonne santé. Taquicardie, je te murmure ça. Tu prononces presque quelque chose, mais je pose un doigt sur tes lèvres. Chut ! D'un geste, je défais le premier bouton de ta blouse. Tu regardes mes mains faire. Tu ne dis rien, tu regardes. Et ce regard-là me trouble déjà. Puis le deuxième bouton. Ton vêtement s'ouvre lentement, comme une confidence. Je la fais glisser de tes épaules. Tu la laisses tomber, tu ne la retiens pas. Et tu es là, dans cette lumière ambrée, avec ce soutien-gorge simple, en coton, qui est la chose la plus désirable que j'ai vue depuis longtemps. Tu le sais, non ? Tu vois. L'effet que tu me fais, je le dégraffe, ton soutien-gorge, il tombe et je m'arrête, je te mate, longtemps, ça te plaît, te couvre pas, tu ne détournes pas. Mes yeux, tu me laisses te fixer, c'est déjà un cadeau immense. Tes seins dans cette lumière, leur galbe, leur douceur. Je pose les deux paumes à plat sur ta poitrine. Pas encore les doigts, juste les paumes. Et je sens ton souffle qui se retient. Tu retiens quelque chose. Tu te retiens, toi. Donne. Ma main se pose sur ma nuque. Tu maintiens une petite pression bien sentie, comme pour me faire comprendre que je dois me baisser. Je fais glisser ma main sous ta pelouse. Tu n'as pas de culotte, tu me regardes dans les yeux et tu ne dis rien. Ce silence-là, c'est la chose la plus érotique qui me soit arrivée depuis très longtemps. Je m'agenouille devant toi, toujours sous ton impulsion. Je soulève ta blouse et je commence à embrasser ton trésor, lentement, méthodiquement. Quelqu'un qui connaît l'anatomie. Ton souffle se fragmente en petits coups brefs. Tu essaies de te retenir, tu n'y arrives plus très bien. Je te sens frémir contre ma bouche. Tu es sur le point d'heure et la porte s'ouvre. Un silence.
- Speaker #1
Oh, excusez-moi docteur. Je vous cherchais parce que je suis en retard pour la garde et...
- Speaker #0
Lola, infirmière de nuit, 29 ans. Cheveux courts, yeux grands ouverts sur la scène, toi, la blouse encore relevée, moi à genoux, tous deux figés comme deux gamins pris en faute. Un battement de cœur intense. Puis, Lola referme la porte derrière elle, sans repartir.
- Speaker #1
Je... Je devrais peut-être revenir plus tard ?
- Speaker #0
Sa voix n'est pas choquée. Elle est autre chose. Quelque chose de plus chaud.
- Speaker #1
Sauf que... en fait... Non.
- Speaker #0
Elle pose son dos contre la porte. Ses yeux ne nous quittent pas.
- Speaker #1
Continuez.
- Speaker #0
Elle dit très doucement.
- Speaker #1
S'il vous plaît.
- Speaker #0
Je la regarde. Tu me regardes, et quelque chose dans tes yeux me dit, oui, continue, allonge-toi, ma jolie infirmière. Tu me réponds « oui » et cela m'excite beaucoup. Lola ne bouge pas de sa porte, mais ses mains, elles, ont commencé à se mouvoir. Elle déboutonne sa blouse, lentement, sans nous quitter des yeux. Elle fouille dans la poche de son chariot resté dans l'entrebaillement et elle en sort un thermomètre électronique. Long. Lisse. Elle le passe d'abord entre ses lèvres, longuement pour le mouiller, les yeux toujours sur nous, puis elle glisse une main sous sa jupe, et on la voit, on l'entend soupirer. On voit ses hanches qui s'ajustent, qui cherchent le bon angle, qui trouvent...
- Speaker #1
C'est beau.
- Speaker #0
Elle murmure, les yeux mi-clos.
- Speaker #1
Ne vous arrêtez pas.
- Speaker #0
Sur le lit, tu te redresses. Tu m'attires contre toi. Tes deux mains sur mes épaules, fermes, décidées. Tu aimes ça, non ? Prendre les choses en main. Tes doigts trouvent ma ceinture. La défendent. Mon regard plongé dans le mien pendant que tu travailles. Tu aimes me déshabiller. Tu aimes voir ce que tu provoques. Il ne fait presque pas de bruit. Nos corps trouvent leur rythme. Ce rythme qui s'installe. Qui s'emballe. Qui revient. Qui reprend. Je jette un oeil à Lola, elle ne nous quitte pas des yeux.
- Speaker #1
Encore ? Continuez, vous m'excitez trop. J'aime vous voir vous lâcher totalement. Oh mon dieu c'est bon, c'est bon.
- Speaker #0
On prend tous du plaisir, je te sens vibrer. Tu ne te caches plus du tout, et dans son coin... Lola se lâche de plus en plus. Elle mord son poing. Son dos se cambre contre la porte. Elle laisse échapper un cri bref, étouffé dans sa paume, puis un autre, moins étouffé. Son corps se détend d'un coup, longuement, comme une vague qui se retire lentement sur le sable. Et moi, je continue à glisser en toi, en t'attrapant par les hanches. C'est bon de te faire du bien. Lola nous regarde une dernière fois les yeux brillants, le sourire de quelqu'un qui vient de recevoir un cadeau inattendu. Elle remet de l'ordre dans sa tenue, glisse hors de la chambre sans un mot, juste ce sourire encore, en refermant la porte. Et c'est à ce moment-là, dans ce silence retrouvé, dans cette chambre qui n'appartient plus qu'à nous deux, que tout monte d'un coup, ta façon de te serrer autour de moi, un gorge qui vienne à ma rencontre avec une urgence nouvelle. Et là... Le sens était clair. Je me vis dans toi, avec la certitude absolue que rien d'autre n'existe, que rien d'autre n'a jamais existé. Reste immobile, tête sur ma poitrine. On souffle dans tes cheveux, la veilleuse ambrée est quelque part dans le couloir des pas légers qui s'éloignent. Il est minuit passé, l'hôpital respire et nous, on sourit dans le noir.
- Speaker #1
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- Speaker #0
les histoires vont plus loin. Version intégrale, plus chaude, plus intense, plus explicite, avec des centaines d'audios réservées aux abonnés. Si vous aimez Le Son du Désir, laissez un commentaire et 5 étoiles à ce podcast. Cela compte énormément pour nous, pour la visibilité. Retrouvez l'expérience complète sur le son du désir.fr